Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Isaiah 40:8-17

l'herbe sèche, la fleur se fane, mais la parole de notre Dieu demeure éternellement. » Monte sur une haute montagne, Sion, messagère de paix ! élève avec force ta voix, Jérusalem, messagère de paix ! élève-la, ne crains pas ! dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu ! » Voici, le Seigneur, l'Éternel arrive en héros, et son bras commande pour lui ; voici, ses récompenses l'accompagnent, et ses rétributions le précèdent. Comme un berger Il fera paître son troupeau, dans ses bras Il recueillera les agneaux, et dans son sein les portera ; Il conduira les mères qui allaitent. Qui mesura les eaux dans le creux de sa main, et de l'empan prit les dimensions des Cieux, et ramassa dans un setier la poudre de la terre, et pesa les montagnes à la balance et les collines dans les bassins ? Qui a dirigé l'esprit de l'Éternel, et qui fut son conseiller pour l'enseigner ? Qui consulta-t-Il pour en être éclairé ? et qui L'instruisit dans la voie de ce qui est juste, et L'instruisit dans la science, et Lui montra le chemin de l'intelligence ? Voici, des peuples sont comparables à une goutte qui pend à un seau, et à une poussière sur une balance, et Il soulève des îles comme la menue poussière. Et le Liban ne suffit pas au feu, ni son gibier aux holocaustes. Tous les peuples sont devant Lui comme s'ils n'étaient pas, Il les regarde comme un néant et une vanité.

First Reading

Genesis 8

Et Dieu se souvint de Noé et de tous les animaux et de tout le bétail qui était avec lui dans l'arche, et Dieu fit passer un vent sur la terre et les eaux s'affaissèrent. Et les sources de l'abîme et les écluses des cieux se fermèrent, et la pluie fut arrêtée dans les cieux. Et les eaux quittaient la terre s'en allant et se retirant et les eaux diminuèrent au bout de cent cinquante jours. Et le septième mois, le dix-septième jour du mois l'arche s'arrêta sur les monts Ararat. Et les eaux s'en allèrent et décrurent jusqu'au dixième mois ; le dixième mois, le premier jour du mois, les cimes des monts furent visibles. Et au bout de quarante jours Noé ouvrit la fenêtre de l'arche qu'il avait faite. Et il mit en liberté le corbeau, lequel sortit, partant et revenant jusqu'à ce que les eaux eussent tari sur la terre. Et il mit en liberté la colombe pour voir si les eaux étaient disparues de la terre. Mais la colombe ne trouva pas une place où poser la plante de son pied, et elle revint à lui dans l'arche, parce que les eaux couvraient toute la face de la terre ; et il étendit la main et la prit et la retira à lui dans l'arche. Et il attendit encore sept autres jours, et de nouveau il laissa la colombe s'envoler de l'arche. Alors la colombe revint à lui au temps du soir ; et voilà qu'une feuille fraîche d'olivier était dans son bec ! et Noé comprit que les eaux étaient disparues de la terre. Puis il attendit encore sept autres jours, et il donna la liberté à la colombe ; mais elle ne revint plus à lui. Et l'année six cent et un, le premier mois, le premier jour du mois les eaux avaient laissé la terre à sec, et Noé enleva la couverture de l'arche, et il regarda, et voici, la face du sol se desséchait. Et le second mois, le dix-septième jour du mois, la terre était sèche. Et Dieu parla à Noé en ces termes : Sors de l'arche, toi et ta femme et tes fils et les femmes de tes fils avec toi. Tous les animaux de toute chair qui sont avec toi, oiseaux, bétail et tout reptile rampant sur la terre, fais-les sortir avec toi, et qu'ils pullulent sur la terre et soient féconds et se multiplient sur la terre. Et Noé sortit, et ses fils et sa femme et les femmes de ses fils avec lui. Tous les animaux, tous les reptiles et tous les oiseaux, tout ce qui se meut sur la terre, selon leurs familles sortirent de l'arche. Alors Noé édifia un autel à l'Éternel, et il prit de tous les animaux purs et de tous les oiseaux purs et offrit des holocaustes sur l'autel. Et l'Éternel odora le parfum suave, et l'Éternel dit en son cœur : Désormais je ne maudirai plus la terre à cause de l'homme ; car les imaginations du cœur de l'homme sont mauvaises dès sa jeunesse ; et désormais je ne frapperai plus tous les vivants comme j'ai fait. A l'avenir, tant que la terre sera, les semailles et la moisson, la froidure et la chaleur, l'été et l'hiver, le jour et la nuit ne chômeront point.

First Reading

Genesis 8:1-22

Et Dieu se souvint de Noé et de tous les animaux et de tout le bétail qui était avec lui dans l'arche, et Dieu fit passer un vent sur la terre et les eaux s'affaissèrent. Et les sources de l'abîme et les écluses des cieux se fermèrent, et la pluie fut arrêtée dans les cieux. Et les eaux quittaient la terre s'en allant et se retirant et les eaux diminuèrent au bout de cent cinquante jours. Et le septième mois, le dix-septième jour du mois l'arche s'arrêta sur les monts Ararat. Et les eaux s'en allèrent et décrurent jusqu'au dixième mois ; le dixième mois, le premier jour du mois, les cimes des monts furent visibles. Et au bout de quarante jours Noé ouvrit la fenêtre de l'arche qu'il avait faite. Et il mit en liberté le corbeau, lequel sortit, partant et revenant jusqu'à ce que les eaux eussent tari sur la terre. Et il mit en liberté la colombe pour voir si les eaux étaient disparues de la terre. Mais la colombe ne trouva pas une place où poser la plante de son pied, et elle revint à lui dans l'arche, parce que les eaux couvraient toute la face de la terre ; et il étendit la main et la prit et la retira à lui dans l'arche. Et il attendit encore sept autres jours, et de nouveau il laissa la colombe s'envoler de l'arche. Alors la colombe revint à lui au temps du soir ; et voilà qu'une feuille fraîche d'olivier était dans son bec ! et Noé comprit que les eaux étaient disparues de la terre. Puis il attendit encore sept autres jours, et il donna la liberté à la colombe ; mais elle ne revint plus à lui. Et l'année six cent et un, le premier mois, le premier jour du mois les eaux avaient laissé la terre à sec, et Noé enleva la couverture de l'arche, et il regarda, et voici, la face du sol se desséchait. Et le second mois, le dix-septième jour du mois, la terre était sèche. Et Dieu parla à Noé en ces termes : Sors de l'arche, toi et ta femme et tes fils et les femmes de tes fils avec toi. Tous les animaux de toute chair qui sont avec toi, oiseaux, bétail et tout reptile rampant sur la terre, fais-les sortir avec toi, et qu'ils pullulent sur la terre et soient féconds et se multiplient sur la terre. Et Noé sortit, et ses fils et sa femme et les femmes de ses fils avec lui. Tous les animaux, tous les reptiles et tous les oiseaux, tout ce qui se meut sur la terre, selon leurs familles sortirent de l'arche. Alors Noé édifia un autel à l'Éternel, et il prit de tous les animaux purs et de tous les oiseaux purs et offrit des holocaustes sur l'autel. Et l'Éternel odora le parfum suave, et l'Éternel dit en son cœur : Désormais je ne maudirai plus la terre à cause de l'homme ; car les imaginations du cœur de l'homme sont mauvaises dès sa jeunesse ; et désormais je ne frapperai plus tous les vivants comme j'ai fait. A l'avenir, tant que la terre sera, les semailles et la moisson, la froidure et la chaleur, l'été et l'hiver, le jour et la nuit ne chômeront point.

Morning Prayer — First Lesson

Genesis 13

Et Abram remonta de l'Egypte, lui et sa femme et tout ce qu'il avait, et Lot avec lui, dans le Midi. Or Abram était fort riche en troupeaux, en argent et en or. Et il s'avança par stations du Midi jusqu'à Béthel, au lieu où avait été sa tente dans l'origine, entre Béthel et Aï, à l'emplacement de l'autel qu'il avait fait au début. Et là Abram invoqua le nom de l'Éternel. Et Lot aussi, qui voyageait avec Abram, avait des brebis et des bœufs et des tentes. Mais la contrée ne leur suffisait pas pour y demeurer ensemble ; car leurs biens étaient considérables, et ils ne pouvaient demeurer réunis. Et il y eut rixe entre les bergers des troupeaux d'Abram et les bergers des troupeaux de Lot. Or les Cananéens et les Phérésiens étaient alors établis dans le pays. Et Abram dit à Lot : Il ne faut pas qu'il y ait de rixe entre moi et toi, et entre mes bergers et tes bergers ; car nous sommes des frères ! N'as-tu pas tout le pays devant toi ? Sépare-toi donc de moi ! Prends-tu la gauche, je prendrai la droite, prends-tu la droite, je prendrai la gauche. Alors Lot leva les yeux et distingua tout le cercle du Jourdain, qui dans sa totalité était arrosé, avant que l'Éternel eût détruit Sodome et Gomorrhe, comme un jardin de l'Éternel, comme la terre d'Egypte du côté de Tsohar. Et Lot choisit pour lui tout le cercle du Jourdain et Lot se transporta à l'Orient ; et ils se séparèrent l'un de l'autre. Abram habita le pays de Canaan, et Lot habita les villes du cercle du Jourdain, et il dressa ses tentes jusqu'à Sodome. Or les hommes de Sodome étaient méchants et excessivement pécheurs contre l'Éternel. Et l'Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui : Lève donc les yeux, et du lieu où tu es, regarde au septentrion et au midi et à l'orient et à l'occident. Car tout le pays que tu vois, je veux te le donner, à toi et à ta postérité, pour l'éternité. Et je rendrai ta postérité égale à la poussière de la terre, de telle sorte que s'il est possible de compter les grains de la poussière de la terre, ta postérité sera aussi comptée. Va et parcours le pays dans sa longueur et dans sa largeur, car je veux te le donner. Et Abram dressa ses tentes et fit son entrée et habita sous les chênes de Mamré, qui sont près de Hébron, et là il bâtit un autel à l'Éternel.

Epistle

Isaiah 60:1-6

Debout ! sois illuminée, car ta lumière arrive, et sur toi la gloire de l'Éternel se lève ! Car voici, les ténèbres couvrent la terre, et l'obscurité les nations, mais sur toi l'Éternel se lève, et sa gloire se rend visible sur toi. Et des nations viennent à ta lumière, et des rois à la clarté qui se lève pour toi. Jette les yeux de toutes parts et regarde ! rassemblés ils viennent tous à toi, de loin tes fils arrivent et tes filles sur les bras sont portées. A ce spectacle tu te réjouis, et ton cœur bat et se dilate, car vers toi se dirigent les richesses de la mer, et l'opulence des peuples s'achemine vers toi. Tu seras couverte d'une foule de chameaux, de dromadaires de Madian et d'Epha ; ils viennent tous de Séba, ils portent de l'or et de l'encens et publient les louanges de l'Éternel.

First Reading

Genesis 8

Et Dieu se souvint de Noé et de tous les animaux et de tout le bétail qui était avec lui dans l'arche, et Dieu fit passer un vent sur la terre et les eaux s'affaissèrent. Et les sources de l'abîme et les écluses des cieux se fermèrent, et la pluie fut arrêtée dans les cieux. Et les eaux quittaient la terre s'en allant et se retirant et les eaux diminuèrent au bout de cent cinquante jours. Et le septième mois, le dix-septième jour du mois l'arche s'arrêta sur les monts Ararat. Et les eaux s'en allèrent et décrurent jusqu'au dixième mois ; le dixième mois, le premier jour du mois, les cimes des monts furent visibles. Et au bout de quarante jours Noé ouvrit la fenêtre de l'arche qu'il avait faite. Et il mit en liberté le corbeau, lequel sortit, partant et revenant jusqu'à ce que les eaux eussent tari sur la terre. Et il mit en liberté la colombe pour voir si les eaux étaient disparues de la terre. Mais la colombe ne trouva pas une place où poser la plante de son pied, et elle revint à lui dans l'arche, parce que les eaux couvraient toute la face de la terre ; et il étendit la main et la prit et la retira à lui dans l'arche. Et il attendit encore sept autres jours, et de nouveau il laissa la colombe s'envoler de l'arche. Alors la colombe revint à lui au temps du soir ; et voilà qu'une feuille fraîche d'olivier était dans son bec ! et Noé comprit que les eaux étaient disparues de la terre. Puis il attendit encore sept autres jours, et il donna la liberté à la colombe ; mais elle ne revint plus à lui. Et l'année six cent et un, le premier mois, le premier jour du mois les eaux avaient laissé la terre à sec, et Noé enleva la couverture de l'arche, et il regarda, et voici, la face du sol se desséchait. Et le second mois, le dix-septième jour du mois, la terre était sèche. Et Dieu parla à Noé en ces termes : Sors de l'arche, toi et ta femme et tes fils et les femmes de tes fils avec toi. Tous les animaux de toute chair qui sont avec toi, oiseaux, bétail et tout reptile rampant sur la terre, fais-les sortir avec toi, et qu'ils pullulent sur la terre et soient féconds et se multiplient sur la terre. Et Noé sortit, et ses fils et sa femme et les femmes de ses fils avec lui. Tous les animaux, tous les reptiles et tous les oiseaux, tout ce qui se meut sur la terre, selon leurs familles sortirent de l'arche. Alors Noé édifia un autel à l'Éternel, et il prit de tous les animaux purs et de tous les oiseaux purs et offrit des holocaustes sur l'autel. Et l'Éternel odora le parfum suave, et l'Éternel dit en son cœur : Désormais je ne maudirai plus la terre à cause de l'homme ; car les imaginations du cœur de l'homme sont mauvaises dès sa jeunesse ; et désormais je ne frapperai plus tous les vivants comme j'ai fait. A l'avenir, tant que la terre sera, les semailles et la moisson, la froidure et la chaleur, l'été et l'hiver, le jour et la nuit ne chômeront point.

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 6

« Prenez garde à ne pas exercer votre justice devant les hommes afin d'être vus par eux ; autrement il n'y a pas pour vous de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Ainsi donc quand tu feras l'aumône ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d'être glorifiés par les hommes. En vérité je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, lorsque tu fais l'aumône, que ta gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse dans le secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. Et quand vous priez, vous ne serez pas comme les hypocrites, car ils aiment à prier en se tenant debout dans les synagogues et dans les angles des grandes rues, afin de se faire voir aux hommes. En vérité, je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, quand tu prieras, entre dans ta chambre, et après avoir fermé ta porte, prie ton Père qui est présent en secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. Or, quand vous priez, ne bavardez pas comme les hypocrites, car ils s'imaginent que grâce à leurs redites ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car Dieu votre Père sait ce dont vous avez besoin avant que vous le Lui demandiez. Pour vous, priez donc ainsi : Notre Père qui es dans les cieux, que Ton nom soit sanctifié ; que Ton royaume vienne ; que Ta volonté se fasse aussi sur la terre comme dans le ciel ; donne-nous aujourd'hui le pain de notre subsistance ; et remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous les avons remises à nos débiteurs ; et ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du malin. En effet, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi à vous. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs fautes, votre Père ne pardonnera pas non plus vos propres fautes. Or, quand vous jeûnez, ne prenez pas, comme les hypocrites, un air sombre ; car ils altèrent leur visage afin de faire voir aux hommes qu'ils jeûnent. En vérité, je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, lorsque tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas faire voir aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est présent en secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la vermoulure détruisent, et où les voleurs font effraction et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, ou ni la teigne ni la vermoulure ne détruisent, et où les voleurs ne font effraction ni ne dérobent ; car là où est ton trésor, là sera ton cœur. « Ton œil est la lampe du corps ; si donc ton œil est sain, ton corps entier sera illuminé ; mais si ton œil est en mauvais état, ton corps entier sera ténébreux. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, les ténèbres quelles sont-elles ? « Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre ; vous ne pouvez servir Dieu et Mamôna. C'est pourquoi je vous le déclare : ne vous inquiétez point pour votre vie de ce que vous mangerez ou de ce que vous boirez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. Est-ce que la vie n'est pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : car ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni ne serrent dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Est-ce que vous, vous ne valez pas bien plus qu'eux ? Mais lequel d'entre vous peut par ses inquiétudes ajouter à sa taille une seule coudée ? Et quant au vêtement, pourquoi vous en inquiétez-vous ? Observez les lis de la campagne : comment croissent-ils ? Ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous déclare que même Salomon dans toute sa gloire ne se vêtait pas comme l'un d'eux. Or, si Dieu revêt ainsi l'herbe de la campagne qui vit aujourd'hui et qui demain est jetée dans un four, ne le fera-t-Il pas à bien plus forte raison pour vous, gens de peu de foi ? Ne dites donc pas dans votre inquiétude : Que mangerons-nous, ou que boirons-nous, ou de quoi nous vêtirons-nous ? Car ce sont toutes ces choses-là que recherchent les gentils ; en effet votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela. Mais cherchez premièrement la justice et Son royaume, et toutes ces choses-là vous seront données par surcroît. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain s'inquiétera de lui-même ; au jour suffit sa peine.

Responsorial Psalm

Psalm 13

Au maître chantre. Cantique de David.Jusques à quand, Éternel, m'oublieras-tu toujours ? Jusques à quand me cacheras-tu ta face ? Jusques à quand aurai-je l'inquiétude dans l'âme, et tout le jour le chagrin dans le cœur ? Jusques à quand mon ennemi s'élèvera-t-il au-dessus de moi ? Ah ! regarde, exauce-moi, Éternel, mon Dieu ! Fais luire ta clarté dans mes yeux, afin que je ne m'endorme pas du sommeil de la mort ; que mon ennemi ne dise pas : « Je l'ai vaincu ! » et que ma défaite ne réjouisse pas mes oppresseurs ! Mais, en ta bonté je me confie ! Ton secours réjouira mon cœur : je louerai l'Éternel du bien qu'Il m'aura fait.

Gospel

Matthew 2:1-12

Or, après que Jésus fut né à Bethléem de Judée, au temps du roi Hérode, voici, des mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem, disant : « Où est le roi des Juifs qui vient d'être mis au monde ? Car nous avons vu son astre en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer. » Mais le roi Hérode l'ayant appris, fut troublé et tout Jérusalem avec lui ; et, après avoir rassemblé tous les grands prêtres et les scribes du peuple, il s'informait d'eux où devait naître le Christ. Et ils lui dirent : « A Bethléem de Judée ; c'est ainsi en effet qu'il a été écrit par l'entremise du prophète : Et toi Bethléem, terre de Juda, tu n'es certes point la moindre parmi les chefs de Juda, car c'est de toi que sortira un souverain qui paîtra mon peuple d'Israël. » Alors Hérode, ayant secrètement mandé les mages, s'enquit avec soin auprès d'eux du temps depuis lequel l'astre se montrait, et les envoyant à Bethléem, il dit : « Allez, et prenez d'exactes informations sur le petit enfant ; mais, quand vous l'aurez découvert, faites-le-moi savoir, afin que moi aussi j'aille l'adorer. » Pour eux, après avoir ouï le roi, ils se mirent en route ; et voici, l'astre qu'ils avaient vu en Orient les précédait, jusqu'à ce qu'il s'arrêta dans sa marche au-dessus du lieu où était le petit enfant. Or à la vue de l'astre ils furent remplis d'une très grande joie ; et, étant entrés dans la maison, ils virent le petit enfant avec Marie sa mère, et s'étant prosternés ils l'adorèrent, et ayant ouvert leurs trésors ils lui offrirent en présent de l'or, et de l'encens et de la myrrhe. Et ayant été avertis dans un songe de ne point retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

Responsorial Psalm

Psalm 7

Complainte de David, qu'il chanta à l'Éternel à propos de Cus, Benjamite.Éternel, mon Dieu, à toi j'ai mon recours : sauve-moi de tous mes persécuteurs, et me délivre ! de peur que, comme un lion, ils ne me déchirent, m'écrasant, faute de libérateur. Éternel, mon Dieu ! si c'est ici ce que j'ai fait, s'il y a de l'iniquité dans mes mains, si j'ai payé mon ami par le mal, dépouillé celui qui me haïssait sans cause ; que l'ennemi poursuive ma vie, qu'il m'atteigne et me foule contre terre, et traîne ma gloire dans la poussière ! (Pause) Lève-toi, Éternel, dans ta colère ! élève-toi contre les fureurs de mes ennemis ! Sus ! à moi ! apprête le jugement ! Que l'assemblée des peuples t'environne ! au-dessus d'elle monte sur un lieu élevé ! L'Éternel juge les peuples : Éternel, fais-moi justice ! que selon ma justice et mon innocence il me soit fait ! Mets donc fin à la malice des impies, et fortifie le juste ! toi qui sondes les cœurs et les reins, Dieu juste ! Mon bouclier est par-devers Dieu, qui est en aide à ceux dont le cœur est droit. Dieu est un juste juge, un Dieu prêt à s'irriter en tout temps. S'il ne s'arrête, Il aiguise son épée, Il bande son arc et l'ajuste, et dirige sur lui des traits mortels, des traits qu'il enflamme. Voici, il avait conçu le mal, et portait la malice dans son sein ; mais il a enfanté une déception. Il a fait une fosse, il l'a creusée, mais il est tombé dans le creux par lui préparé. Sa malice retombe sur sa tête, et sa violence redescend sur son front. J'exalterai l'Éternel selon sa justice, et je chanterai le nom de l'Éternel, du Très-haut.

Responsorial Psalm

Psalm 8

Au maître chantre. En githith. Cantique de David.Éternel, notre Seigneur, Que ton nom est magnifique sur toute la terre ! Elle élève ta gloire jusques aux Cieux. Par la bouche des enfants et de ceux qu'on allaite, tu fondes ta louange, à cause de tes adversaires, pour faire taire ton ennemi et les agresseurs. Quand je contemple ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu y as fixées : Qu'est-ce que l'homme, [pensé-je,] pour que tu songes à lui ? et l'enfant d'Adam, pour que tu regardes à lui ? Et peu s'en faut que de lui tu n'aies fait un Dieu, et de gloire et de grandeur tu l'as couronné ; tu l'as fait roi des œuvres de tes mains, tu as mis toutes choses à ses pieds, à la fois la brebis et le bœuf, et les bêtes des champs, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, tout ce qui parcourt les sentiers des mers. Éternel, notre Seigneur, que ton nom est magnifique sur toute la terre !

Responsorial Psalm

Psalm 8

Au maître chantre. En githith. Cantique de David.Éternel, notre Seigneur, Que ton nom est magnifique sur toute la terre ! Elle élève ta gloire jusques aux Cieux. Par la bouche des enfants et de ceux qu'on allaite, tu fondes ta louange, à cause de tes adversaires, pour faire taire ton ennemi et les agresseurs. Quand je contemple ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu y as fixées : Qu'est-ce que l'homme, [pensé-je,] pour que tu songes à lui ? et l'enfant d'Adam, pour que tu regardes à lui ? Et peu s'en faut que de lui tu n'aies fait un Dieu, et de gloire et de grandeur tu l'as couronné ; tu l'as fait roi des œuvres de tes mains, tu as mis toutes choses à ses pieds, à la fois la brebis et le bœuf, et les bêtes des champs, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, tout ce qui parcourt les sentiers des mers. Éternel, notre Seigneur, que ton nom est magnifique sur toute la terre !

Evening Prayer — First Lesson

Genesis 14

Et il arriva dans le temps de Amraphel, roi de Sinear, de Arioch, roi d'Elassar, de Kedorlahomer, roi d'Elam, et de Thideal, roi des Gentils, qu'ils firent la guerre à Berah, roi de Sodome, et à Birsah, roi de Gomorrhe, à Sineab, roi d'Adamah, et à Seméber, roi de Tseboïm, et au roi de Béla, c'est-à-dire de Tsohar. Tous ils se réunirent dans la vallée de Siddim (qui est la mer Salée). Douze ans ils avaient été asservis à Kedorlahomer, et la treizième année ils se révoltèrent. Et la quatorzième année Kedorlahomer et les rois ses alliés vinrent et défirent les Rephaïms à Astaroth-Karnaïm et les Zuzites à Ham et les Emim à Save-Kiriathaïm et les Horites sur leur montagne de Seïr jusqu'au chêne de Paran qui confine au désert. Puis faisant volte-face ils se portèrent sur la Fontaine-du-Jugement qui est Kadès et mirent en déroute toute la contrée des Amalécites, et aussi les Amoréens établis à Hatsatson-Thamar. Alors se mirent en campagne le roi de Sodome et le roi de Gomorrhe et le roi d'Adamah et le roi de Tseboïm et le roi de Béla (c'est-à-dire de Tsohar) et ils se rangèrent en bataille contre eux dans la vallée de Siddim, contre Kedorlahomer, roi d'Elam, et Thideal, roi des Gentils, et Amraphel, roi de Sinear, et Arioch, roi d'Elassar, quatre rois contre cinq. Or dans la vallée de Siddim il y avait force puits de bitume ; et le roi de Sodome et celui de Gomorrhe prirent la fuite et y tombèrent, et les survivants s'enfuirent dans la montagne. Alors ils prirent toute la richesse de Sodome et de Gomorrhe et toutes leurs provisions de bouche et partirent. Et ils prirent Lot et sa richesse, le fils du frère d'Abram, et partirent ; or il habitait Sodome. Alors arriva un fugitif qui informa Abram l'hébreu ; or il habitait sous les chênes de Mamré, l'Amoréen, frère d'Eskol et de Aner, qui étaient les alliés d'Abram. Et Abram apprenant que son frère avait été emmené captif, mit en campagne ses gens éprouvés, serfs nés dans sa maison, au nombre de trois cent-dix-huit, et il poussa la poursuite jusqu'à Dan. Et ayant formé ses divisions, il les attaqua de nuit, lui et ses serviteurs, et les défit et les poursuivit jusqu'à Chobah, située à gauche de Damas. Et il ramena toute la richesse, et aussi Lot, son frère, et sa richesse, et aussi les femmes et le peuple. Alors le roi de Sodome sortit à sa rencontre, quand après avoir défait Kedorlahomer et les rois ses auxiliaires il fut de retour dans la vallée de Save, qui est la vallée royale. Et Melchisédek, roi de Salem, apporta du pain et du vin ; (or il était prêtre de Dieu le Très-Haut ; ) et il le bénit et dit : Qu'Abram soit béni de Dieu le Très-Haut, maître des cieux et de la terre ! Et béni soit Dieu le Très-Haut qui a mis tes ennemis entre tes mains ! Et il lui donna la dîme de tout. Et le roi de Sodome dit à Abram : Donne-moi les personnes et prends pour toi les richesses. Mais Abram répondit au roi de Sodome : La main levée vers l'Éternel, Dieu très-haut, Maître des cieux et de la terre ! non, du brin de fil à la courroie de la chaussure, je n'accepterai rien de ce qui t'appartient, afin que tu ne dises pas : J'ai enrichi Abram ; j'excepte uniquement ce qu'ont mangé mes gens, la portion des hommes qui ont marché avec moi, d'Aner, d'Eskol et de Mamré : pour eux, qu'ils prennent leur part !

Second Reading

John 8

[Or Jésus se rendit sur la montagne des Oliviers ; mais à l'aube il vint de nouveau dans le temple, et tout le peuple venait à lui, et s'étant assis il les enseignait. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme prise en flagrant délit d'adultère, et l'ayant placée au milieu, ils lui disent : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère ; or, dans la loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là ; toi donc que prononces-tu ? » Or ils parlaient ainsi pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Mais comme ils persistaient à l'interroger, s'étant relevé il leur dit : « Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre. » Et s'étant baissé de nouveau il écrivait avec le doigt sur la terre. Mais eux, l'ayant entendu, et étant repris par leur conscience, ils sortirent l'un après l'autre, à commencer par les anciens jusques aux derniers, et Jésus fut laissé seul avec la femme qui était au milieu. Or Jésus s'étant relevé et n'ayant vu personne que la femme lui dit : « Femme, où sont-ils ces gens qui se sont faits tes accusateurs ? Personne ne t'a-t-il condamnée ? » Or elle dit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus je ne te condamne pas, va, et ne pèche plus. » ] Jésus s'adressa donc derechef à eux en disant : « Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera certainement point dans les ténèbres, mais il possédera la lumière de la vie. » Les pharisiens lui dirent donc : « Tu portes témoignage en ta faveur ; ton témoignage n'est pas véridique. » Jésus leur répliqua : « Lors même que je porte témoignage en ma faveur, mon témoignage est véridique, parce que je sais d'où je suis venu et où je vais, mais vous, vous ne savez d'où je viens et où je vais. Pour vous, vous jugez selon la chair, pour moi je ne juge personne ; mais d'ailleurs si je juge, mon jugement est véritable, parce que je ne suis pas seul, mais qu'avec moi est aussi le Père qui m'a envoyé. Et en outre dans votre loi il est écrit que le témoignage de deux hommes est véridique ; c'est moi qui porte témoignage en ma faveur, et le Père qui m'a envoyé porte aussi témoignage en ma faveur. » Ils lui disaient donc : « Où est ton Père ? » Jésus répliqua : « Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père ; si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. » Il prononça ces paroles près du trésor, pendant qu'il enseignait dans le temple ; et personne ne le saisit, parce que son heure n'était pas encore venue. Il leur dit donc derechef : « Je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché ; là où moi je vais, vous, vous ne pouvez venir. » Les Juifs disaient donc : « Est-ce qu'il se tuera, qu'il dit : Là où moi je vais, vous, vous ne pouvez venir ? » Et il leur disait : « Pour vous, vous êtes d'en bas, mais je suis d'en haut ; vous, vous êtes de ce monde, moi, je ne suis pas de ce monde. Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que c'est moi qui le suis, vous mourrez dans vos péchés. » Ils lui disaient donc : « Toi, qui es-tu ? » Jésus leur dit : « Cela même dont je vous parle dès le commencement. J'ai beaucoup à dire et à juger à votre égard, mais Celui qui m'a envoyé est véridique, et quant à moi, ce que j'ai entendu de Lui, c'est ce dont je parle dans le monde. » Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père. Jésus dit donc : « Quand vous aurez élevé le fils de l'homme, alors vous connaîtrez que c'est moi qui le suis, et que je ne fais rien de mon chef, mais que je parle comme mon Père m'a enseigné, et que Celui qui m'a envoyé est avec moi ; Il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui Lui plaît. » Pendant qu'il parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Jésus disait donc aux Juifs qui avaient cru en lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Ils lui répliquèrent : « Nous sommes la postérité d'Abraham, et jamais nous ne fûmes esclaves de personne ; comment peux-tu dire : vous deviendrez libres ? » Jésus leur répliqua : « En vérité, en vérité je vous déclare que quiconque pratique le péché est esclave du péché ; or l'esclave ne demeure pas éternellement dans la famille ; le fils y demeure éternellement ; si donc le fils vous délivre, vous serez réellement libres. Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham, mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne trouve pas accès parmi vous. Pour moi, je parle de ce que j'ai vu auprès de mon Père ; vous donc aussi, vous faites ce que vous avez appris de votre père. » Ils lui répliquèrent : « Notre père est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les œuvres d'Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai annoncé la vérité que j'ai entendue de Dieu ; c'est ce que n'a point fait Abraham ; vous faites les œuvres de votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes point nés d'un commerce impudique, nous n'avons qu'un seul et unique père, qui est Dieu. » Jésus leur dit : « Si Dieu était votre père, vous m'aimeriez ; en effet je suis issu de Dieu et je viens de Lui, car je ne suis point venu de mon chef, mais c'est Lui qui m'a envoyé. Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole ; pour vous, vous êtes issus du père qui est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père ; il a été homicide dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui ; lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et en est le père. Mais moi, parce que je vous dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui d'entre vous me convainc de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est issu de Dieu écoute les paroles de Dieu ; vous, vous ne les écoutez pas, parce que vous n'êtes pas issus de Dieu. » Les Juifs lui répliquèrent : « N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ? » Jésus répliqua : « Pour moi, je n'ai pas de démon, mais j'honore mon Père, et vous, vous me déshonorez ; mais je ne recherche pas ma propre gloire ; il y en a Un qui la recherche et qui juge. En vérité, en vérité je vous déclare que si quelqu'un a observé ma parole, il ne verra certainement jamais la mort. » Les Juifs lui dirent : « Maintenant nous reconnaissons que tu as un démon ; Abraham est mort ainsi que les prophètes, et toi tu dis : Si quelqu'un a observé ma parole, il ne verra certainement jamais la mort. Est-ce que tu es plus grand que notre père Abraham, lequel est pourtant mort ? Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être ? » Jésus répliqua : « Si c'est moi qui me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien ; c'est mon Père qui me glorifie, Lui que vous dites être votre Dieu, et cependant vous ne Le connaissez pas, mais moi je Le connais ; et si je disais que je ne Le connais pas, je serais un menteur comme vous, mais je Le connais et j'observe Sa parole. Abraham votre père a tressailli de joie de ce qu'il verrait ma journée, et il l'a vue, et il s'est réjoui. » Les Juifs lui dirent donc : « Tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ! » Jésus leur dit : « En vérité, en vérité je vous le déclare, avant qu'Abraham existât, je suis. » Ils prirent donc des pierres pour les lui jeter ; Jésus se cacha et sortit du temple.

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Romans 8

Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus ; car la loi de l'Esprit de vie t'a affranchi en Christ-Jésus de la loi du péché et de la mort. En effet, ce qui était impossible à la loi, parce que la chair la rendait impuissante, Dieu, en envoyant Son propre fils avec une chair semblable à celle du péché, et à cause du péché, a condamné le péché dans la chair, afin que ce qu'a décrété la loi s'accomplit en nous, qui ne nous conduisons pas selon la chair, mais selon l'Esprit. Car ceux qui vivent selon la chair s'intéressent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'Esprit s'intéressent aux choses de l'Esprit. En effet l'affection de la chair donne la mort, tandis que l'affection de l'Esprit donne la vie et la paix, parce que l'affection de la chair est inimitié contre Dieu ; en effet elle ne se soumet pas à la loi de Dieu ; car aussi bien ne le peut-elle pas. Or ceux qui vivent dans la chair ne peuvent plaire à Dieu ; mais pour vous, vous ne vivez pas dans la chair, mais dans l'Esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous ; mais si quelqu'un ne possède pas l'Esprit de Christ, celui-là ne lui appartient point. Au contraire, si Christ est en vous, votre corps est mort, il est vrai, à cause du péché, mais votre esprit est vie, à cause de la justice. Or, si l'Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, Celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels, à cause de Son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous avons contracté une obligation, non pas envers la chair pour vivre selon la chair, car si vous vivez selon la chair, vous devez mourir, tandis que, si par l'esprit vous faites mourir les actes du corps, vous vivrez ; car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu, ce sont ceux-là qui sont fils de Dieu. En effet vous n'avez pas reçu un esprit d'esclavage pour derechef vivre sous la crainte, mais vous avez reçu un esprit d'adoption, dans lequel nous nous écrions : Abba ! Père ! L'Esprit lui-même atteste avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers ; héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si du moins nous souffrons avec lui, afin d'être aussi glorifiés avec lui. Car je pense que les souffrances du temps actuel ne méritent pas d'être mises en balance avec la gloire qui va nous être révélée ; car la création, dans une inquiète expectative, attend avec impatience la révélation des fils de Dieu. La création a en effet été soumise à la vanité, non de son gré mais à cause de Celui qui l'y a soumise, avec l'espoir que la création, elle aussi, sera affranchie de l'esclavage de la corruption pour jouir de la liberté de la gloire des enfants de Dieu ; car nous savons que la création tout entière est jusques à présent dans les gémissements et les douleurs de l'enfantement. Or, ce n'est pas elle seulement ; mais nous-mêmes aussi, qui possédons les prémices de l'esprit ; nous-mêmes aussi nous gémissons au dedans de nous en attendant avec impatience l'adoption, la rédemption de notre corps. En effet, c'est en espérance que nous avons été sauvés. Or, une espérance que l'on voit n'est pas une espérance, car ce que voit quelqu'un, qu'a-t-il affaire de l'espérer ? Mais si c'est ce que nous ne voyons pas que nous espérons, nous l'attendons avec patience. De même, l'Esprit s'unit aussi à nous pour subvenir à notre faiblesse ; car nous ne savons pas comment nous devons prier selon le besoin, mais c'est l'Esprit lui-même qui intercède par des soupirs inexprimables. Or, Celui qui sonde les cœurs sait quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est selon Dieu qu'il intercède en faveur des saints. Or, nous savons que, pour ceux qui aiment Dieu, Dieu mène tout à bien, pour ceux, dis-je, qui sont appelés en vertu de Son décret ; car ceux que d'avance Il a connus, Il les a aussi d'avance destinés à reproduire l'image de Son Fils, afin qu'il fût le premier-né parmi plusieurs frères ; mais ceux qu'il a prédestinés, Il les a aussi appelés, et ceux qu'il a appelés, Il les a aussi justifiés, et ceux qu'il a justifiés, Il les a aussi glorifiés. Que dirons-nous donc de plus ? Si Dieu est pour nous, qui est-ce qui est contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné Son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il pas encore gratuitement toutes choses avec lui ? Qui est-ce qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie ! Qui les condamnera ? C'est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité ; c'est lui qui se tient aussi à la droite de Dieu ; c'est lui qui intercède aussi pour nous ! Qui est-ce qui nous séparera de l'amour de Dieu manifesté en Christ-Jésus ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée, selon qu'il est écrit : « Car c'est à cause de Toi que nous sommes mis à mort tout le long du jour ; nous avons été regardés comme des brebis de tuerie ? » Mais au contraire en tout cela nous sommes plus que vainqueurs grâce à Celui qui nous a aimés ; car je suis convaincu que ni la mort ni la vie, ni anges ni dominations, ni choses présentes ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Christ-Jésus notre Seigneur.

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Romans 6:1-14

Que dirons-nous donc ? Demeurons dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de nous cette pensée ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? Ou bien, ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, de même que Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous entrions dans un renouvellement de vie, car si nous nous sommes par ressemblance identifiés à sa mort, nous nous identifierons plus encore à sa résurrection. Sachant en outre que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps où règne le péché fût détruit, pour que nous ne fussions plus asservis au péché ; car celui qui est mort est soustrait à la juridiction du péché. Mais si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ, une fois ressuscité des morts, ne meurt plus ; la mort n'a plus de puissance sur lui ; car la mort qu'il a soufferte, c'est pour le péché qu'il l'a soufferte une fois pour toutes, tandis que la vie dont il vit, il en vit pour Dieu. De même, vous aussi, regardez-vous comme étant morts pour le péché, mais comme vivant pour Dieu en Christ-Jésus. Que le péché ne règne donc plus dans votre corps mortel, pour que vous obéissiez aux convoitises de celui-ci, et ne mettez pas non plus vos membres à la disposition du péché comme des instruments d'iniquité, mais mettez-vous vous-mêmes à la disposition de Dieu, comme de morts étant devenus vivants, et mettez aussi vos membres à la disposition de Dieu comme des instruments de justice. Car le péché n'aura pas de puissance sur vous, parce que vous n'êtes pas sous la loi, mais sous la grâce.

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2 Corinthians 7:1-9

Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Faites-nous une place : nous n'avons fait tort à personne, nous n'avons ruiné personne, nous n'avons dupé personne ; je ne parle pas dans un esprit de reproche, car je vous ai déjà dit que vous êtes dans nos cœurs pour mourir ou pour vivre avec nous ; j'ai une grande confiance en vous, j'ai grand sujet de m'enorgueillir de vous ; je suis rempli de consolation, je suis plus que comblé de joie au milieu de toute notre tribulation. En effet, lorsque nous fûmes arrivés en Macédoine, notre chair n'eut aucun repos, mais nous étions pressés de toutes parts : au dehors des combats, au dedans des terreurs ; mais Celui qui console les humbles, Dieu nous a consolés par l'arrivée de Tite, et non seulement par son arrivée, mais encore par la consolation qu'il ressentait lui-même à votre sujet, en nous racontant votre vive impatience, votre chagrin, votre zèle pour moi, en sorte que j'en ai éprouvé encore plus de joie. Car, lors même que je vous ai attristés par ma lettre, je ne le regrette point ; mais quoique j'aie eu du regret, (je vois que cette lettre vous a attristés, bien que ce ne fût qu'un instant), maintenant je me réjouis, non de ce que vous avez été attristés, mais de ce que vous avez été attristés de manière à vous repentir ; en effet vous avez été attristés selon Dieu, afin que sur aucun point vous n'éprouviez quelque dommage de notre part ;

Gospel

John 8

[Or Jésus se rendit sur la montagne des Oliviers ; mais à l'aube il vint de nouveau dans le temple, et tout le peuple venait à lui, et s'étant assis il les enseignait. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme prise en flagrant délit d'adultère, et l'ayant placée au milieu, ils lui disent : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère ; or, dans la loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là ; toi donc que prononces-tu ? » Or ils parlaient ainsi pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Mais comme ils persistaient à l'interroger, s'étant relevé il leur dit : « Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre. » Et s'étant baissé de nouveau il écrivait avec le doigt sur la terre. Mais eux, l'ayant entendu, et étant repris par leur conscience, ils sortirent l'un après l'autre, à commencer par les anciens jusques aux derniers, et Jésus fut laissé seul avec la femme qui était au milieu. Or Jésus s'étant relevé et n'ayant vu personne que la femme lui dit : « Femme, où sont-ils ces gens qui se sont faits tes accusateurs ? Personne ne t'a-t-il condamnée ? » Or elle dit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus je ne te condamne pas, va, et ne pèche plus. » ] Jésus s'adressa donc derechef à eux en disant : « Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera certainement point dans les ténèbres, mais il possédera la lumière de la vie. » Les pharisiens lui dirent donc : « Tu portes témoignage en ta faveur ; ton témoignage n'est pas véridique. » Jésus leur répliqua : « Lors même que je porte témoignage en ma faveur, mon témoignage est véridique, parce que je sais d'où je suis venu et où je vais, mais vous, vous ne savez d'où je viens et où je vais. Pour vous, vous jugez selon la chair, pour moi je ne juge personne ; mais d'ailleurs si je juge, mon jugement est véritable, parce que je ne suis pas seul, mais qu'avec moi est aussi le Père qui m'a envoyé. Et en outre dans votre loi il est écrit que le témoignage de deux hommes est véridique ; c'est moi qui porte témoignage en ma faveur, et le Père qui m'a envoyé porte aussi témoignage en ma faveur. » Ils lui disaient donc : « Où est ton Père ? » Jésus répliqua : « Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père ; si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. » Il prononça ces paroles près du trésor, pendant qu'il enseignait dans le temple ; et personne ne le saisit, parce que son heure n'était pas encore venue. Il leur dit donc derechef : « Je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché ; là où moi je vais, vous, vous ne pouvez venir. » Les Juifs disaient donc : « Est-ce qu'il se tuera, qu'il dit : Là où moi je vais, vous, vous ne pouvez venir ? » Et il leur disait : « Pour vous, vous êtes d'en bas, mais je suis d'en haut ; vous, vous êtes de ce monde, moi, je ne suis pas de ce monde. Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que c'est moi qui le suis, vous mourrez dans vos péchés. » Ils lui disaient donc : « Toi, qui es-tu ? » Jésus leur dit : « Cela même dont je vous parle dès le commencement. J'ai beaucoup à dire et à juger à votre égard, mais Celui qui m'a envoyé est véridique, et quant à moi, ce que j'ai entendu de Lui, c'est ce dont je parle dans le monde. » Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père. Jésus dit donc : « Quand vous aurez élevé le fils de l'homme, alors vous connaîtrez que c'est moi qui le suis, et que je ne fais rien de mon chef, mais que je parle comme mon Père m'a enseigné, et que Celui qui m'a envoyé est avec moi ; Il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui Lui plaît. » Pendant qu'il parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Jésus disait donc aux Juifs qui avaient cru en lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Ils lui répliquèrent : « Nous sommes la postérité d'Abraham, et jamais nous ne fûmes esclaves de personne ; comment peux-tu dire : vous deviendrez libres ? » Jésus leur répliqua : « En vérité, en vérité je vous déclare que quiconque pratique le péché est esclave du péché ; or l'esclave ne demeure pas éternellement dans la famille ; le fils y demeure éternellement ; si donc le fils vous délivre, vous serez réellement libres. Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham, mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne trouve pas accès parmi vous. Pour moi, je parle de ce que j'ai vu auprès de mon Père ; vous donc aussi, vous faites ce que vous avez appris de votre père. » Ils lui répliquèrent : « Notre père est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les œuvres d'Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai annoncé la vérité que j'ai entendue de Dieu ; c'est ce que n'a point fait Abraham ; vous faites les œuvres de votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes point nés d'un commerce impudique, nous n'avons qu'un seul et unique père, qui est Dieu. » Jésus leur dit : « Si Dieu était votre père, vous m'aimeriez ; en effet je suis issu de Dieu et je viens de Lui, car je ne suis point venu de mon chef, mais c'est Lui qui m'a envoyé. Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole ; pour vous, vous êtes issus du père qui est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père ; il a été homicide dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui ; lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et en est le père. Mais moi, parce que je vous dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui d'entre vous me convainc de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est issu de Dieu écoute les paroles de Dieu ; vous, vous ne les écoutez pas, parce que vous n'êtes pas issus de Dieu. » Les Juifs lui répliquèrent : « N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ? » Jésus répliqua : « Pour moi, je n'ai pas de démon, mais j'honore mon Père, et vous, vous me déshonorez ; mais je ne recherche pas ma propre gloire ; il y en a Un qui la recherche et qui juge. En vérité, en vérité je vous déclare que si quelqu'un a observé ma parole, il ne verra certainement jamais la mort. » Les Juifs lui dirent : « Maintenant nous reconnaissons que tu as un démon ; Abraham est mort ainsi que les prophètes, et toi tu dis : Si quelqu'un a observé ma parole, il ne verra certainement jamais la mort. Est-ce que tu es plus grand que notre père Abraham, lequel est pourtant mort ? Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être ? » Jésus répliqua : « Si c'est moi qui me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien ; c'est mon Père qui me glorifie, Lui que vous dites être votre Dieu, et cependant vous ne Le connaissez pas, mais moi je Le connais ; et si je disais que je ne Le connais pas, je serais un menteur comme vous, mais je Le connais et j'observe Sa parole. Abraham votre père a tressailli de joie de ce qu'il verrait ma journée, et il l'a vue, et il s'est réjoui. » Les Juifs lui dirent donc : « Tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ! » Jésus leur dit : « En vérité, en vérité je vous le déclare, avant qu'Abraham existât, je suis. » Ils prirent donc des pierres pour les lui jeter ; Jésus se cacha et sortit du temple.

Evening Prayer — Second Lesson

Romans 6

Que dirons-nous donc ? Demeurons dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de nous cette pensée ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? Ou bien, ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, de même que Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous entrions dans un renouvellement de vie, car si nous nous sommes par ressemblance identifiés à sa mort, nous nous identifierons plus encore à sa résurrection. Sachant en outre que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps où règne le péché fût détruit, pour que nous ne fussions plus asservis au péché ; car celui qui est mort est soustrait à la juridiction du péché. Mais si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ, une fois ressuscité des morts, ne meurt plus ; la mort n'a plus de puissance sur lui ; car la mort qu'il a soufferte, c'est pour le péché qu'il l'a soufferte une fois pour toutes, tandis que la vie dont il vit, il en vit pour Dieu. De même, vous aussi, regardez-vous comme étant morts pour le péché, mais comme vivant pour Dieu en Christ-Jésus. Que le péché ne règne donc plus dans votre corps mortel, pour que vous obéissiez aux convoitises de celui-ci, et ne mettez pas non plus vos membres à la disposition du péché comme des instruments d'iniquité, mais mettez-vous vous-mêmes à la disposition de Dieu, comme de morts étant devenus vivants, et mettez aussi vos membres à la disposition de Dieu comme des instruments de justice. Car le péché n'aura pas de puissance sur vous, parce que vous n'êtes pas sous la loi, mais sous la grâce. Quoi donc ? Péchons, parce que nous ne sommes pas sous la loi mais sous la grâce ? Loin de nous cette pensée ! Ne savez-vous pas qu'en vous mettant comme esclaves à la disposition de quelqu'un pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui auquel vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l'obéissance qui conduit à la justice ? Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que vous, qui étiez esclaves du péché, vous avez obéi de cœur au modèle d'enseignement qui vous a été transmis, et de ce qu'après avoir été affranchis du péché vous avez été asservis à la justice ; je parle d'une manière humaine à cause de la faiblesse de votre chair. Eh bien, de même que vous avez mis vos membres comme esclaves à la disposition de l'impureté et du désordre, de même mettez maintenant vos membres comme esclaves à la disposition de la justice pour parvenir à la sanctification. Car lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres quant à la justice. Quel fruit retiriez-vous donc alors des choses dont vous rougissez maintenant ? Elles n'ont en effet d'autre résultat que la mort, tandis que maintenant que vous avez été affranchis du péché et asservis à Dieu, le fruit que vous retirez a pour effet la sanctification et pour résultat la vie éternelle. Car le salaire que paie le péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur.

Gospel

Matthew 5:1-12

Or, lorsqu'il vit cette foule, il monta sur la montagne, et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent, et ayant ouvert la bouche, il les instruisait en disant : « Heureux les pauvres d'esprit, car c'est à eux qu'appartient le royaume des cieux. Heureux les affligés, car c'est eux qui seront consolés. Heureux ceux qui sont doux, car c'est eux qui hériteront la terre. « Heureux ceux qui sont affamés et altérés de la justice, car c'est eux qui seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car c'est à eux qu'il sera fait miséricorde. Heureux ceux qui sont purs de cœur, car c'est eux qui verront Dieu. Heureux ceux qui procurent la paix, car c'est eux qui seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, car c'est à eux qu'appartient le royaume des cieux. Vous êtes heureux quand on vous aura injuriés et persécutés, et qu'on aura dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous et tressaillez de joie, parce que votre récompense est considérable dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont vécu avant vous.

Gospel

John 1:35-42

Le lendemain Jean se trouvait là derechef, ainsi que deux de ses disciples, et ayant fixé ses regards sur Jésus qui passait, il dit : « Voilà l'agneau de Dieu. » Et les deux disciples l'entendirent pendant qu'il parlait, et ils suivirent Jésus ; or Jésus s'étant retourné et les ayant vus qui le suivaient, il leur dit : « Que cherchez-vous ? » Mais ils lui dirent : « Rabbi (ce qui étant traduit veut dire Maître), où demeures-tu ? » Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils allèrent donc et ils virent où il demeurait, et ils demeurèrent ce jour-là auprès de lui ; c'était environ la dixième heure. André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux disciples qui avaient entendu les paroles de Jean et qui l'avaient suivi ; c'est lui qui trouve d'abord son propre frère Simon et qui lui dit : « Nous avons trouvé le Messie » (ce qui étant traduit signifie Christ). Il le conduisit auprès de Jésus ;

Gospel

John 8

[Or Jésus se rendit sur la montagne des Oliviers ; mais à l'aube il vint de nouveau dans le temple, et tout le peuple venait à lui, et s'étant assis il les enseignait. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme prise en flagrant délit d'adultère, et l'ayant placée au milieu, ils lui disent : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère ; or, dans la loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là ; toi donc que prononces-tu ? » Or ils parlaient ainsi pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Mais comme ils persistaient à l'interroger, s'étant relevé il leur dit : « Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre. » Et s'étant baissé de nouveau il écrivait avec le doigt sur la terre. Mais eux, l'ayant entendu, et étant repris par leur conscience, ils sortirent l'un après l'autre, à commencer par les anciens jusques aux derniers, et Jésus fut laissé seul avec la femme qui était au milieu. Or Jésus s'étant relevé et n'ayant vu personne que la femme lui dit : « Femme, où sont-ils ces gens qui se sont faits tes accusateurs ? Personne ne t'a-t-il condamnée ? » Or elle dit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus je ne te condamne pas, va, et ne pèche plus. » ] Jésus s'adressa donc derechef à eux en disant : « Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera certainement point dans les ténèbres, mais il possédera la lumière de la vie. » Les pharisiens lui dirent donc : « Tu portes témoignage en ta faveur ; ton témoignage n'est pas véridique. » Jésus leur répliqua : « Lors même que je porte témoignage en ma faveur, mon témoignage est véridique, parce que je sais d'où je suis venu et où je vais, mais vous, vous ne savez d'où je viens et où je vais. Pour vous, vous jugez selon la chair, pour moi je ne juge personne ; mais d'ailleurs si je juge, mon jugement est véritable, parce que je ne suis pas seul, mais qu'avec moi est aussi le Père qui m'a envoyé. Et en outre dans votre loi il est écrit que le témoignage de deux hommes est véridique ; c'est moi qui porte témoignage en ma faveur, et le Père qui m'a envoyé porte aussi témoignage en ma faveur. » Ils lui disaient donc : « Où est ton Père ? » Jésus répliqua : « Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père ; si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. » Il prononça ces paroles près du trésor, pendant qu'il enseignait dans le temple ; et personne ne le saisit, parce que son heure n'était pas encore venue. Il leur dit donc derechef : « Je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché ; là où moi je vais, vous, vous ne pouvez venir. » Les Juifs disaient donc : « Est-ce qu'il se tuera, qu'il dit : Là où moi je vais, vous, vous ne pouvez venir ? » Et il leur disait : « Pour vous, vous êtes d'en bas, mais je suis d'en haut ; vous, vous êtes de ce monde, moi, je ne suis pas de ce monde. Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que c'est moi qui le suis, vous mourrez dans vos péchés. » Ils lui disaient donc : « Toi, qui es-tu ? » Jésus leur dit : « Cela même dont je vous parle dès le commencement. J'ai beaucoup à dire et à juger à votre égard, mais Celui qui m'a envoyé est véridique, et quant à moi, ce que j'ai entendu de Lui, c'est ce dont je parle dans le monde. » Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père. Jésus dit donc : « Quand vous aurez élevé le fils de l'homme, alors vous connaîtrez que c'est moi qui le suis, et que je ne fais rien de mon chef, mais que je parle comme mon Père m'a enseigné, et que Celui qui m'a envoyé est avec moi ; Il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui Lui plaît. » Pendant qu'il parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Jésus disait donc aux Juifs qui avaient cru en lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Ils lui répliquèrent : « Nous sommes la postérité d'Abraham, et jamais nous ne fûmes esclaves de personne ; comment peux-tu dire : vous deviendrez libres ? » Jésus leur répliqua : « En vérité, en vérité je vous déclare que quiconque pratique le péché est esclave du péché ; or l'esclave ne demeure pas éternellement dans la famille ; le fils y demeure éternellement ; si donc le fils vous délivre, vous serez réellement libres. Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham, mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne trouve pas accès parmi vous. Pour moi, je parle de ce que j'ai vu auprès de mon Père ; vous donc aussi, vous faites ce que vous avez appris de votre père. » Ils lui répliquèrent : « Notre père est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les œuvres d'Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai annoncé la vérité que j'ai entendue de Dieu ; c'est ce que n'a point fait Abraham ; vous faites les œuvres de votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes point nés d'un commerce impudique, nous n'avons qu'un seul et unique père, qui est Dieu. » Jésus leur dit : « Si Dieu était votre père, vous m'aimeriez ; en effet je suis issu de Dieu et je viens de Lui, car je ne suis point venu de mon chef, mais c'est Lui qui m'a envoyé. Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole ; pour vous, vous êtes issus du père qui est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père ; il a été homicide dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui ; lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et en est le père. Mais moi, parce que je vous dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui d'entre vous me convainc de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est issu de Dieu écoute les paroles de Dieu ; vous, vous ne les écoutez pas, parce que vous n'êtes pas issus de Dieu. » Les Juifs lui répliquèrent : « N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ? » Jésus répliqua : « Pour moi, je n'ai pas de démon, mais j'honore mon Père, et vous, vous me déshonorez ; mais je ne recherche pas ma propre gloire ; il y en a Un qui la recherche et qui juge. En vérité, en vérité je vous déclare que si quelqu'un a observé ma parole, il ne verra certainement jamais la mort. » Les Juifs lui dirent : « Maintenant nous reconnaissons que tu as un démon ; Abraham est mort ainsi que les prophètes, et toi tu dis : Si quelqu'un a observé ma parole, il ne verra certainement jamais la mort. Est-ce que tu es plus grand que notre père Abraham, lequel est pourtant mort ? Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être ? » Jésus répliqua : « Si c'est moi qui me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien ; c'est mon Père qui me glorifie, Lui que vous dites être votre Dieu, et cependant vous ne Le connaissez pas, mais moi je Le connais ; et si je disais que je ne Le connais pas, je serais un menteur comme vous, mais je Le connais et j'observe Sa parole. Abraham votre père a tressailli de joie de ce qu'il verrait ma journée, et il l'a vue, et il s'est réjoui. » Les Juifs lui dirent donc : « Tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ! » Jésus leur dit : « En vérité, en vérité je vous le déclare, avant qu'Abraham existât, je suis. » Ils prirent donc des pierres pour les lui jeter ; Jésus se cacha et sortit du temple.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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