Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Isaiah 40:12-17

Qui mesura les eaux dans le creux de sa main, et de l'empan prit les dimensions des Cieux, et ramassa dans un setier la poudre de la terre, et pesa les montagnes à la balance et les collines dans les bassins ? Qui a dirigé l'esprit de l'Éternel, et qui fut son conseiller pour l'enseigner ? Qui consulta-t-Il pour en être éclairé ? et qui L'instruisit dans la voie de ce qui est juste, et L'instruisit dans la science, et Lui montra le chemin de l'intelligence ? Voici, des peuples sont comparables à une goutte qui pend à un seau, et à une poussière sur une balance, et Il soulève des îles comme la menue poussière. Et le Liban ne suffit pas au feu, ni son gibier aux holocaustes. Tous les peuples sont devant Lui comme s'ils n'étaient pas, Il les regarde comme un néant et une vanité.

First Reading

Genesis 12

Et l'Éternel dit à Abram : Quitte ton pays et ta patrie et la maison de ton père pour aller au pays que je te montrerai. Et je te ferai devenir un grand peuple et je te bénirai et te donnerai un grand nom et tu seras une bénédiction. Et je bénirai qui te bénira, et qui te maudira je le maudirai, et c'est en toi que toutes les familles de la terre seront bénies. Alors Abram s'achemina conformément à ce que lui avait dit l'Éternel, et Lot s'achemina avec lui. Or Abram avait soixante-quinze ans à son départ de Charan. Et Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, et tout le bien qu'ils avaient acquis et le personnel qu'ils s'étaient fait à Charan, et ils partirent pour gagner le pays de Canaan et ils entrèrent au pays de Canaan. Et Abram pénétra dans le pays jusqu'au lieu [nommé] Sichem, jusqu'à la chênaie de Moreh. Or les Cananéens étaient alors dans le pays. Alors l'Éternel apparut à Abram et dit : Je donnerai ce pays à ta postérité. Et il bâtit là un autel à l'Éternel qui lui était apparu. Et il se transporta de là vers la montagne à l'orient de Béthel, et tendit sa tente, ayant Béthel à l'occident et Aï à l'orient, et bâtit là un autel à l'Éternel, et invoqua le nom de l'Éternel. Et de station en station Abram s'avançait vers le Midi. – Et il y eut famine dans le pays : alors Abram descendit en Egypte pour y séjourner, car la famine pesait sur le pays. Et comme il était près d'entrer en Egypte, il dit à Saraï, sa femme : Eh bien ! voici, je sais que tu es une femme belle de figure. Et il arrivera que lorsque les Egyptiens te verront, ils diront : C'est sa femme ! et ils me tueront, mais à toi ils laisseront la vie. Dis donc que tu es ma sœur, afin que l'on me traite bien pour l'amour de toi, et que mon âme vive grâce à toi. Et lorsque Abram fut arrivé en Egypte, les Égyptiens virent que c'était une femme d'une très grande beauté. Et les Grands de Pharaon la virent et la vantèrent à Pharaon ; et la femme fut enlevée et menée dans la demeure de Pharaon. Et pour l'amour d'elle il traita bien Abram, qui eut des brebis et des bœufs et des ânes et des serviteurs et des servantes et des ânesses et des chameaux. Mais l'Éternel frappa Pharaon de grandes plaies ainsi que sa maison, au sujet de Saraï, femme d'Abram. Alors Pharaon manda Abram et lui dit : Pourquoi en as-tu agi de la sorte envers moi ? pourquoi ne pas m'avouer que c'est ta femme ? Pourquoi dire : C'est ma sœur ; aussi me suis-je emparé d'elle pour en faire ma femme ? Eh bien ! voici, puisque c'est ta femme, prends-la et t'en va. Et Pharaon lui assigna des gens, qui l'escortèrent lui et sa femme et tout ce qu'il avait.

First Reading

Genesis 13:1-18

Et Abram remonta de l'Egypte, lui et sa femme et tout ce qu'il avait, et Lot avec lui, dans le Midi. Or Abram était fort riche en troupeaux, en argent et en or. Et il s'avança par stations du Midi jusqu'à Béthel, au lieu où avait été sa tente dans l'origine, entre Béthel et Aï, à l'emplacement de l'autel qu'il avait fait au début. Et là Abram invoqua le nom de l'Éternel. Et Lot aussi, qui voyageait avec Abram, avait des brebis et des bœufs et des tentes. Mais la contrée ne leur suffisait pas pour y demeurer ensemble ; car leurs biens étaient considérables, et ils ne pouvaient demeurer réunis. Et il y eut rixe entre les bergers des troupeaux d'Abram et les bergers des troupeaux de Lot. Or les Cananéens et les Phérésiens étaient alors établis dans le pays. Et Abram dit à Lot : Il ne faut pas qu'il y ait de rixe entre moi et toi, et entre mes bergers et tes bergers ; car nous sommes des frères ! N'as-tu pas tout le pays devant toi ? Sépare-toi donc de moi ! Prends-tu la gauche, je prendrai la droite, prends-tu la droite, je prendrai la gauche. Alors Lot leva les yeux et distingua tout le cercle du Jourdain, qui dans sa totalité était arrosé, avant que l'Éternel eût détruit Sodome et Gomorrhe, comme un jardin de l'Éternel, comme la terre d'Egypte du côté de Tsohar. Et Lot choisit pour lui tout le cercle du Jourdain et Lot se transporta à l'Orient ; et ils se séparèrent l'un de l'autre. Abram habita le pays de Canaan, et Lot habita les villes du cercle du Jourdain, et il dressa ses tentes jusqu'à Sodome. Or les hommes de Sodome étaient méchants et excessivement pécheurs contre l'Éternel. Et l'Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui : Lève donc les yeux, et du lieu où tu es, regarde au septentrion et au midi et à l'orient et à l'occident. Car tout le pays que tu vois, je veux te le donner, à toi et à ta postérité, pour l'éternité. Et je rendrai ta postérité égale à la poussière de la terre, de telle sorte que s'il est possible de compter les grains de la poussière de la terre, ta postérité sera aussi comptée. Va et parcours le pays dans sa longueur et dans sa largeur, car je veux te le donner. Et Abram dressa ses tentes et fit son entrée et habita sous les chênes de Mamré, qui sont près de Hébron, et là il bâtit un autel à l'Éternel.

Morning Prayer — First Lesson

Genesis 21

Et l'Éternel intervint chez Sarah comme Il avait dit, et l'Éternel opéra pour Sarah ce qu'il avait promis. Et Sarah devint enceinte et enfanta à Abraham un fils dans ses vieux jours à l'époque que Dieu avait indiquée. Et Abraham appela son fils qui lui était né, que lui avait enfanté Sarah, du nom d'Isaac. Et Abraham circoncit Isaac, son fils, quand il eut huit jours, ainsi que Dieu lui en avait donné l'ordre. Or Abraham était âgé de cent ans, lorsque lui naquit Isaac, son fils. Et Sarah dit : Dieu m'a mise à même de rire, et quiconque l'ouïra me sourira. Et elle dit : Qui eût pu faire cette prédiction à Abraham : Sarah allaitera des fils ? Cependant je lui ai enfanté un fils dans sa vieillesse. Et l'enfant grandit et fut sevré, et Abraham fit un grand festin le jour où Isaac fut sevré. Alors Sarah vit le fils d'Agar l'Egyptienne, que celle-ci avait enfanté à Abraham, qui jouait, et elle dit à Abraham : Chasse cette servante-là et son fils, car le fils de cette servante ne doit pas hériter avec mon fils, avec Isaac. Mais cette parole déplut fort à Abraham à cause de son fils. Alors Dieu dit à Abraham : N'aie aucun déplaisir à l'occasion de l'enfant et de ta servante : dans tout ce que Sarah dira, défère à sa voix, car c'est par Isaac qu'il sera fait mention pour toi d'une postérité. D'ailleurs du fils de la servante je ferai aussi un peuple, car c'est ta progéniture. Alors Abraham se leva le matin, et il prit un pain et une outre d'eau, et les remit à Agar les posant sur son épaule, et l'enfant aussi, puis il la congédia. Et elle partit et erra dans le désert de Beerséba. Et quand l'eau fut épuisée dans l'outre, elle jeta l'enfant sous l'un des buissons, et s'en alla s'asseoir vis-à-vis à la distance d'une portée d'arc ; car elle disait : Je ne veux pas être témoin de la mort de l'enfant. Et elle était assise vis-à-vis, et elle élevait la voix et pleurait. Alors Dieu entendit la voix de l'enfant, et l'ange de Dieu appela Agar du ciel et lui dit : Qu'as-tu Agar ? Ne t'alarme point, car Dieu a écouté la voix de l'enfant, du lieu où Il est. Lève-toi, relève l'enfant et le prends par la main ; car je ferai de lui un grand peuple. Et Dieu ouvrit les yeux à Agar, et elle aperçut une fontaine, et elle alla et emplit l'outre d'eau et donna à boire à l'enfant. Et Dieu fut avec l'enfant, et il grandit, et il demeura dans le désert, et adulte il fut tireur d'arc. Et il habita le désert de si Paran, et sa mère lui choisit une femme au pays d'Egypte. Et dans ce même temps Abimélech et Phichol, son général d'armée, s'adressèrent à Abraham en ces termes : Dieu est avec toi dans tout ce que tu fais. Or maintenant jure-moi ici au nom de Dieu que tu ne tromperas ni moi, ni mes enfants, ni mes petits-enfants ; tu useras envers moi et le pays où tu séjournes, de la même bienveillance dont j'ai usé envers toi. Et Abraham dit : Je le jurerai. Mais Abraham fit des réclamations à Abimélech au sujet d'un puits dont s'étaient emparés les serviteurs d'Abimélech. Sur quoi Abimélech dit : J'ignore qui l'a fait, et je n'ai été ni informé par toi, ni instruit de cela sinon aujourd'hui. Et Abraham prit des brebis et des bœufs et les donna à Abimélech, et tous deux ils firent alliance. Et Abraham mit à part sept agneaux. Et Abimélech dit à Abraham : Qu'est-ce que ces sept agneaux que tu as mis à part ? Et il répondit : C'est pour que tu les acceptes de ma main, afin que ce me soit un témoignage que c'est moi qui ai creusé ce puits. C'est pourquoi on appelle ce lieu Beerséba à cause du serment qu'ils y firent l'un et l'autre. C'est ainsi qu'ils traitèrent alliance à Beerséba. Et Abimélech se leva ainsi que Phichol, son général d'armée, et ils regagnèrent le pays des Philistins. Et Abraham planta des tamariscs à Beerséba et y invoqua le nom de l'Éternel, Dieu éternel. Et Abraham fit un long séjour dans le pays des Philistins.

Epistle

Romans 12:1-5

Je vous invite donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu ; c'est là le culte que vous devez raisonnablement rendre. Et ne vous modelez pas sur le siècle présent, mais soyez transfigurés par le renouvellement de votre intelligence, afin d'apprécier ce qu'est la volonté de Dieu, qui est bonne, agréable, et parfaite. Car, par la grâce qui m'a été donnée, j'invite chacun de vous à ne point nourrir des sentiments qui dépassent ceux qu'il faut avoir, mais à être animé de sentiments convenables, proportionnés à la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. En effet, de même que, dans un seul corps, nous avons plusieurs membres, mais que tous les membres n'ont pas la même fonction, de même nous sommes, quoique plusieurs, un seul corps en Christ, tandis que nous sommes, chacun pris à part, les membres les uns des autres.

First Reading

Genesis 12

Et l'Éternel dit à Abram : Quitte ton pays et ta patrie et la maison de ton père pour aller au pays que je te montrerai. Et je te ferai devenir un grand peuple et je te bénirai et te donnerai un grand nom et tu seras une bénédiction. Et je bénirai qui te bénira, et qui te maudira je le maudirai, et c'est en toi que toutes les familles de la terre seront bénies. Alors Abram s'achemina conformément à ce que lui avait dit l'Éternel, et Lot s'achemina avec lui. Or Abram avait soixante-quinze ans à son départ de Charan. Et Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, et tout le bien qu'ils avaient acquis et le personnel qu'ils s'étaient fait à Charan, et ils partirent pour gagner le pays de Canaan et ils entrèrent au pays de Canaan. Et Abram pénétra dans le pays jusqu'au lieu [nommé] Sichem, jusqu'à la chênaie de Moreh. Or les Cananéens étaient alors dans le pays. Alors l'Éternel apparut à Abram et dit : Je donnerai ce pays à ta postérité. Et il bâtit là un autel à l'Éternel qui lui était apparu. Et il se transporta de là vers la montagne à l'orient de Béthel, et tendit sa tente, ayant Béthel à l'occident et Aï à l'orient, et bâtit là un autel à l'Éternel, et invoqua le nom de l'Éternel. Et de station en station Abram s'avançait vers le Midi. – Et il y eut famine dans le pays : alors Abram descendit en Egypte pour y séjourner, car la famine pesait sur le pays. Et comme il était près d'entrer en Egypte, il dit à Saraï, sa femme : Eh bien ! voici, je sais que tu es une femme belle de figure. Et il arrivera que lorsque les Egyptiens te verront, ils diront : C'est sa femme ! et ils me tueront, mais à toi ils laisseront la vie. Dis donc que tu es ma sœur, afin que l'on me traite bien pour l'amour de toi, et que mon âme vive grâce à toi. Et lorsque Abram fut arrivé en Egypte, les Égyptiens virent que c'était une femme d'une très grande beauté. Et les Grands de Pharaon la virent et la vantèrent à Pharaon ; et la femme fut enlevée et menée dans la demeure de Pharaon. Et pour l'amour d'elle il traita bien Abram, qui eut des brebis et des bœufs et des ânes et des serviteurs et des servantes et des ânesses et des chameaux. Mais l'Éternel frappa Pharaon de grandes plaies ainsi que sa maison, au sujet de Saraï, femme d'Abram. Alors Pharaon manda Abram et lui dit : Pourquoi en as-tu agi de la sorte envers moi ? pourquoi ne pas m'avouer que c'est ta femme ? Pourquoi dire : C'est ma sœur ; aussi me suis-je emparé d'elle pour en faire ma femme ? Eh bien ! voici, puisque c'est ta femme, prends-la et t'en va. Et Pharaon lui assigna des gens, qui l'escortèrent lui et sa femme et tout ce qu'il avait.

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 10

Et ayant appelé à lui ses douze disciples, il leur donna autorité sur les esprits impurs, de manière à les chasser et à guérir toute espèce de maladies et d'infirmités. Or, voici les noms des douze apôtres : le premier est Simon appelé Pierre, et André son frère ; et Jacques fils de Zébédée et Jean son frère ; Philippe et Barthélémy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques fils d'Alphée et Thaddée ; Simon le Cananéen et Judas l'Iscariote, celui-là même qui le livra. Ce sont ces douze que Jésus envoya après leur avoir donné ses ordres, en disant : « N'allez pas du côté des gentils, et n'entrez pas dans une ville de Samaritains ; mais dirigez-vous plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Or, une fois en route, prêchez en disant : Le royaume des cieux s'approche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, guérissez les lépreux, chassez les démons. C'est gratuitement que vous avez reçu, donnez gratuitement. Ne prenez ni or, ni argent, ni cuivre dans vos ceintures, ni besace pour le chemin, ni deux tuniques, ni sandales, ni bâton ; car l'ouvrier mérite sa nourriture. Mais dans quelque ville ou village que vous entriez, enquérez-vous qui il s'y trouve de digne, et demeurez là jusques à ce que vous partiez. Or, en entrant dans la maison saluez-la, et si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle ; mais si elle n'en est pas digne, que votre paix retourne à vous. Et celui qui ne vous aura pas reçu et n'aura pas écouté vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville-là et secouez la poussière de vos pieds. En vérité je vous le déclare : le sort du pays de Sodome et de Gomorrhe sera, au jour du jugement, plus supportable que le sort de cette ville-là. Voici, je vous envoie comme des brebis parmi des loups. Devenez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes ; mais soyez en garde contre les hommes ; car ils vous livreront aux tribunaux et ils vous fustigeront dans leurs synagogues ; et même vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois à cause de moi, pour servir de témoignage à eux et aux gentils. Mais quand ils vous auront livrés, ne vous inquiétez ni de la manière ni des choses dont vous devrez parler ; car à cette heure-là ce que vous aurez à dire vous sera donné ; en effet, ce n'est pas vous qui parlez, mais l'esprit de votre Père qui parle en vous. Or un frère livrera son frère à la mort, et un père son enfant, et des enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir, et vous serez haïs de tous à cause de mon nom. Mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé. Or, quand ils vous persécuteront dans cette ville-ci, fuyez dans la suivante. Car, en vérité je vous le déclare : Vous n'en n'aurez pas fini avec les villes d'Israël jusques à ce que le fils de l'homme soit venu. Un disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni un esclave au-dessus de son seigneur ; il suffit au disciple qu'il devienne comme son maître, et l'esclave comme son seigneur. S'ils ont surnommé Béézéboul le chef de famille, à combien plus forte raison les membres de sa famille ? Ne les craignez donc pas ; car rien n'est couvert qui ne doive être révélé, ni caché qui ne doive être connu ; ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière, et ce que vous entendez à l'oreille, prêchez-le sur les toits ; et ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais qui ne peuvent tuer l'âme ; mais craignez plutôt Celui qui peut faire périr dans la géhenne et l'âme et le corps. Est-ce qu'on ne vend pas deux passereaux pour un as ? Eh bien, un seul d'entre eux ne tombera pas à terre sans que votre Père le veuille. Mais pour vous, les cheveux même de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point ; vous valez mieux que beaucoup de passereaux. Ainsi donc quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est dans les cieux ; mais quiconque m'aura renié devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est dans les cieux. Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre, je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée ; car je suis venu désunir un homme d'avec son père, et une fille d'avec sa mère, et une bru d'avec sa belle-mère, et l'homme aura pour ennemis les membres de sa famille. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi ; et celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Celui qui aura trouvé sa vie la perdra, et celui qui aura perdu sa vie à cause de moi la trouvera. Celui qui vous reçoit me reçoit, et celui qui me reçoit reçoit Celui qui m'a envoyé. Celui qui reçoit un prophète à titre de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui reçoit un juste à titre de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui aura donné à boire à l'un de ces petits un seul verre d'eau froide à titre de disciple, en vérité je vous le déclare, il ne perdra certainement pas sa récompense. »

Responsorial Psalm

Psalm 19

Au maître chantre. Cantique de David.Les Cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament proclame l'œuvre de ses mains. Le jour en transmet au jour le témoignage, et la nuit à la nuit en donne connaissance : ce n'est pas un discours, ce n'est pas un langage, dont la voix ne soit pas entendue. Sur toute la terre leurs accents se répandent, et leurs récits vont jusques au bout du monde, aux lieux où est dressée une tente au soleil ; il sort, comme un époux de sa chambre nuptiale, il se réjouit, comme un héros de courir dans la lice ; il part de l'extrémité du ciel, et sa carrière s'achève à ses extrémités : rien ne se dérobe à ses feux. La loi de l'Éternel est parfaite, elle restaure l'âme ; le témoignage de l'Éternel est sûr, il rend sage le simple ; les ordres de l'Éternel sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement de l'Éternel est pur, il éclaire les yeux ; la crainte de l'Éternel est pure, elle subsiste à jamais ; les préceptes de l'Éternel sont vrais, ils sont tous justes, ils ont plus de prix que l'or, que beaucoup d'or fin, plus de douceur que le miel, que le suc des rayons. Ton serviteur aussi en fut éclairé ; à les garder il y a un grand gain… Qui est-ce qui aperçoit [toutes] ses erreurs ? Absous-moi de celles que j'ignore ! Des orgueilleux aussi préserve ton serviteur ! Qu'ils ne prennent pas l'empire sur moi ! alors je serai sans reproche, et exempt d'un grand péché. Agrée les paroles de ma bouche, et accueille la méditation de mon cœur, ô Éternel, mon rocher, et mon libérateur !

Gospel

Luke 2:42-52

Et quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête, et qu'après en avoir célébré les divers jours, ils s'en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem, et ses parents ne s'en aperçurent point ; mais croyant qu'il était dans la caravane, ils firent une journée de chemin et ils le cherchaient parmi leurs parents et connaissances ; et ne l'ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem à sa recherche. Et il advint qu'au bout de trois jours ils le trouvèrent dans le temple assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Et tous étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses. Et l'ayant vu, ils furent consternés, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi envers nous ? Voici, ton père et moi nous te cherchons avec angoisse. » Et il leur dit : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon Père ? » Et ils ne comprirent pas ce qu'il leur avait dit. Puis il descendit avec eux et vint à Nazareth ; et il leur était soumis. Et sa mère retenait toutes choses en son cœur. Et Jésus progressait en sagesse, et en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

Responsorial Psalm

Psalm 11

Au maître chantre. De David.Dans l'Éternel je mets ma confiance ; comment pouvez-vous me dire : « Comme l'oiseau, fuyez vers vos montagnes ! Car voici, les impies bandent leur arc, ils ajustent leurs flèches sur la corde, dans l'ombre, pour tirer sur les gens de bien. Quand les fondements s'écroulent, le juste, que ferait-il ? » L'Éternel est dans son saint parvis, l'Éternel a son trône dans les Cieux, ses yeux voient, ses regards sondent les enfants des hommes. L'Éternel sonde le juste ; et l'impie et l'ami de la violence sont odieux à son âme. Il fait pleuvoir sur les méchants des foudres ; le feu, et le soufre et le vent embrasé, tel est le calice qu'ils ont en partage. Car l'Éternel est juste, Il aime la justice ; l'homme droit contemple sa face.

Responsorial Psalm

Psalm 12

Au maître chantre. En octave. Cantique de David.Sois-nous en aide, Éternel ! car les bons diminuent, et les fidèles sont perdus parmi les enfants des hommes. On se tient l'un à l'autre le langage du mensonge ; la flatterie est sur les lèvres, le cœur double dans les discours. Que l'Éternel détruise les lèvres qui flattent, et la langue qui parle avec forfanterie, ceux qui disent : « Notre langue nous donne la puissance ! Nous avons la parole, qui sera maître de nous ? » Pour le pauvre opprimé, et l'indigent qui soupire, à cette heure je me lève, dit l'Éternel, et je leur donnerai le secours auquel ils aspirent. Les paroles de l'Éternel sont pures, comme l'argent qu'au creuset l'on dégage de terre, et purifie sept fois. Toi-même, ô Éternel, tu les garderas, tu les protégeras contre cette race à jamais. Que partout les impies se promènent, comme quand la tempête se lève sur les hommes !

Responsorial Psalm

Psalm 12

Au maître chantre. En octave. Cantique de David.Sois-nous en aide, Éternel ! car les bons diminuent, et les fidèles sont perdus parmi les enfants des hommes. On se tient l'un à l'autre le langage du mensonge ; la flatterie est sur les lèvres, le cœur double dans les discours. Que l'Éternel détruise les lèvres qui flattent, et la langue qui parle avec forfanterie, ceux qui disent : « Notre langue nous donne la puissance ! Nous avons la parole, qui sera maître de nous ? » Pour le pauvre opprimé, et l'indigent qui soupire, à cette heure je me lève, dit l'Éternel, et je leur donnerai le secours auquel ils aspirent. Les paroles de l'Éternel sont pures, comme l'argent qu'au creuset l'on dégage de terre, et purifie sept fois. Toi-même, ô Éternel, tu les garderas, tu les protégeras contre cette race à jamais. Que partout les impies se promènent, comme quand la tempête se lève sur les hommes !

Evening Prayer — First Lesson

Genesis 22

Et après ces choses il arriva que Dieu mit Abraham à l'épreuve ; et Il lui dit : Abraham ! Et il répondit : Me voici ! Et Il dit : Eh bien ! prends ton fils, ton unique, que tu aimes, Isaac, et va-t'en au pays de Moriah, et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. Et Abraham se leva Je matin et bâta son âne, et prit deux de ses valets avec lui, et Isaac, son fils, et il fendit du bois pour l'holocauste, et il se leva et prit son chemin vers le lieu que Dieu lui avait indiqué. Le troisième jour Abraham, levant les yeux, aperçut le lieu de loin. Alors Abraham dit à ses valets : Restez ici avec l'âne, et moi et l'enfant nous irons jusque-là, et nous adorerons, puis nous vous rejoindrons. Puis Abraham prit le bois de l'holocauste, et en chargea Isaac, son fils, et il prit en sa main le feu et le couteau ; et ils s'acheminèrent les deux ensemble. Et Isaac parla à Abraham, son père, et dit : Mon père ! Et il répondit : Me voici, mon fils. Et il dit : Voici bien le feu et le bois ; mais où est la victime pour l'holocauste ? Et Abraham répondit : Dieu verra à se trouver la victime pour l'holocauste, mon fils. Puis ils cheminèrent les deux ensemble. Et ils arrivèrent au lieu que Dieu lui avait dit, et Abraham y éleva l'autel, et disposa le bûcher, et lia Isaac, son fils, et le plaça sur l'autel par dessus le bûcher. Et Abraham étendit la main et prit le couteau pour immoler son fils. Alors l'ange de l'Éternel l'appela des cieux et dit : Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici ! Et il dit : Ne porte pas la main sur l'enfant, et ne lui fais rien ; car maintenant je sais que tu crains Dieu, et tu ne m'as pas refusé ton fils, ton unique. Alors Abraham leva les yeux et regarda, et voilà que derrière lui un bélier était pris par les cornes dans le hallier, et Abraham alla prendre le bélier, et il l'offrit en holocauste à la place de son fils. Et Abraham donna à ce lieu le nom de : L'Éternel verra ; d'où vient l'expression d'aujourd'hui : A la montagne de l'Éternel Il se rendra visible. Et l'ange de l'Éternel appela une seconde fois Abraham des cieux et dit : Je jure par moi-même, déclare l'Éternel, que parce que tu as accompli cet acte, et n'as point refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité sera maîtresse de la porte de ses ennemis. Et toutes les nations de la terre chercheront leur bénédiction dans ta postérité par la raison que tu as obéi à ma voix. Et Abraham rejoignit ses valets ; puis ils se levèrent, et gagnèrent ensemble Beerséba, et Abraham demeura à Beerséba. – Et sur ces entrefaites Abraham reçut un renseignement conçu en ces termes : Voici, Milca a aussi enfanté des fils à Nachor, ton frère : Uts, son premier-né, et Buz, son frère, et Kemuel, père d'Aram, et Chésed et Hazo et Pila:das et Jidlaph et Bethuel. Et Bethuel a engendré Rebecca : Ce sont là les huit enfants que Milca a enfantés à Nachor, frère d'Abraham. Et sa concubine, nommée Reumah, a aussi enfanté Tebach et Gaham et Thachas et Maacha.

Second Reading

John 12

Jésus donc, six jours avant la Pâque, vint à Béthanie, où était Lazare que Jésus avait ressuscité des morts. Ils lui préparèrent donc là un repas, et Marthe servait, tandis que Lazare était l'un de ceux qui étaient à table avec lui. Marie donc, ayant pris une livre d'un parfum de véritable nard, très précieux, oignit les pieds de Jésus, et elle essuya ses pieds avec ses cheveux ; et toute la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Mais Judas l'Iscariote, l'un de ses disciples, celui qui devait le livrer, dit : « Pourquoi ce parfum n'a-t-il pas été vendu trois cents deniers, et donné aux pauvres ? » Or il dit cela, non pas qu'il eût souci des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que tenant la bourse il portait ce qu'on y mettait. Jésus dit donc : « Laisse-la en paix, afin qu'elle le garde pour le jour de ma sépulture ; car vous devez toujours avoir les pauvres avec vous, mais vous ne devez pas m'avoir toujours. » La foule nombreuse des Juifs apprit donc qu'il était là, et ils vinrent, non à cause de Jésus seulement, mais afin de voir aussi Lazare qu'il avait ressuscité des morts. Mais les grands prêtres délibérèrent aussi afin de faire mourir aussi Lazare, parce que, à cause de lui, plusieurs des Juifs s'y rendaient, et croyaient en Jésus. Le lendemain, la nombreuse foule qui était venue à la fête, ayant appris que Jésus arrivait à Jérusalem, prit les rameaux des palmiers et sortit à sa rencontre ; et ils criaient : « Hosanna, béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, et le roi d'Israël ! » Or Jésus ayant trouvé un ânon s'assit dessus, selon qu'il est écrit : « Ne crains point, fille de Sion, voici ton roi vient, assis sur le petit d'une ânesse. — Ses disciples ne comprirent pas cela d'abord, mais, lorsque Jésus eut été glorifié, alors ils se rappelèrent que cela avait été écrit de lui, et qu'on le lui avait fait. — La foule, qui était avec lui quand il avait évoqué Lazare du sépulcre et qu'il l'avait ressuscité des morts, rendait donc témoignage. La foule s'était portée à sa rencontre, parce qu'elle avait appris qu'il avait fait ce miracle. Les pharisiens se dirent donc les uns aux autres : « Vous voyez que vous n'avez rien gagné ; voici, le monde s'en est allé après lui. » Or il y avait là quelques Grecs du nombre de ceux qui montaient pour adorer pendant la fête. Ils abordèrent donc Philippe qui était de Bethsaïda en Galilée, et ils le sollicitaient en disant : « Seigneur, nous désirons voir Jésus. » Philippe vient le dire à André, André et Philippe viennent le dire à Jésus ; mais Jésus leur réplique : « L'heure est venue où le fils de l'homme doit être glorifié ; en vérité, en vérité je vous le déclare, si le grain de blé ne meurt après être tombé dans la terre, il demeure seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd, et celui qui hait sa vie en ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir qu'il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon serviteur ; si quelqu'un veut me servir, le Père l'honorera… Maintenant mon âme est troublée… Et que dirai-je ?… Père, délivre-moi de cette heure !… Mais c'est pour ceci que je suis parvenu jusqu'à cette heure. Père, glorifie mon nom ! » Une voix vint donc du ciel : « Déjà Je l'ai glorifié, et Je le glorifierai encore. » La foule qui était présente et qui avait ouï disait que c'était un tonnerre ; d'autres disaient : « Un ange lui a parlé. » Jésus répliqua : « Ce n'est pas à cause de moi que cette voix s'est fait entendre, mais à cause de vous. Maintenant il y a jugement sur ce monde ; maintenant le chef de ce monde sera jeté dehors, et moi, si je suis élevé de dessus la terre j'attirerai tous les hommes à moi. » — Or il parlait ainsi pour indiquer par quel genre de mort il devait mourir. — La foule lui répliqua donc : « Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement, et comment, toi, dis-tu qu'il faut que le fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce fils de l'homme ? » Jésus leur dit donc : « Pour peu de temps encore la lumière est parmi vous ; marchez comme possédant la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent point ; celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va. Comme vous possédez la lumière, croyez en la lumière, afin que vous deveniez fils de la lumière. » Après avoir ainsi parlé, Jésus s'en alla et se cacha à eux. Mais quoiqu'il eût fait tant de miracles devant eux, ils ne croyaient pas en lui, afm que fût accomplie la parole qu'a proférée Ésaïe le prophète : « Seigneur, qui est-ce qui a cru à ce qu'il entend de nous ? Et le nom du Seigneur, à qui a-t-il été manifesté ? » Aussi ne pouvaient-ils croire, parce que Ésaïe a dit encore : « Il a aveuglé leurs yeux et endurci leur cœur, afin qu'ils ne vissent point avec les yeux et ne comprissent point avec le cœur, et qu'ils ne se convertissent point, et que Je ne les guérisse point. » Ésaïe a dit cela lorsqu'il vit sa gloire, et il a parlé de lui. Néanmoins il y en eut plusieurs, même d'entre les chefs, qui crurent en lui, mais à cause des pharisiens ils ne l'avouaient pas, afin de n'être pas mis au ban de la synagogue ; car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu. Jésus pourtant cria et dit : « Celui qui croit en moi ne croit pas en moi, mais en Celui qui m'a envoyé ; et celui qui me voit voit Celui qui m'a envoyé. Je suis venu dans le monde comme une lumière, afin que celui qui croit en moi ne demeure point dans les ténèbres. Et si quelqu'un a entendu mes paroles et ne les a point gardées, ce n'est pas moi qui le juge ; car je ne suis pas venu afin de juger le monde, mais afin de sauver le monde ; celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge, la parole que j'ai prêchée, voilà ce qui le jugera au dernier jour. Car pour moi je n'ai point parlé de mon chef, mais le Père qui m'a envoyé m'a lui-même prescrit ce que je devais dire et ce dont je devais parler ; et je sais que ce qu'il prescrit est la vie éternelle. Ainsi les choses que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites. »

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Romans 12

Je vous invite donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu ; c'est là le culte que vous devez raisonnablement rendre. Et ne vous modelez pas sur le siècle présent, mais soyez transfigurés par le renouvellement de votre intelligence, afin d'apprécier ce qu'est la volonté de Dieu, qui est bonne, agréable, et parfaite. Car, par la grâce qui m'a été donnée, j'invite chacun de vous à ne point nourrir des sentiments qui dépassent ceux qu'il faut avoir, mais à être animé de sentiments convenables, proportionnés à la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. En effet, de même que, dans un seul corps, nous avons plusieurs membres, mais que tous les membres n'ont pas la même fonction, de même nous sommes, quoique plusieurs, un seul corps en Christ, tandis que nous sommes, chacun pris à part, les membres les uns des autres. Ayant ainsi des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée, soit de prophétie, exerçons-le selon la proportion de la foi ; soit de ministère, exerçons-le dans le ministère ; soit qu'il s'agisse de celui qui enseigne, qu'il se livre à l'enseignement, ou de celui qui exhorte, qu'il se livre à l'exhortation ; que celui qui distribue le fasse avec simplicité ; que celui qui préside le fasse avec zèle ; que celui qui compatit le fasse avec aménité. Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez en haine le mal, attachez-vous fortement au bien. Quant à l'amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres ; quant aux égards, devancez-vous réciproquement ; quant au zèle, ne soyez pas indolents. Soyez bouillants d'esprit, asservis au Seigneur, joyeux par l'espérance, fermes dans la tribulation, persévérants dans la prière. Prenez part aux besoins des saints, exercez l'hospitalité. Bénissez les persécuteurs, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez, les uns pour les autres, des sentiments semblables. Ne visez pas aux grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous complaisez pas dans vos propres pensées. Ne rendez à personne mal pour mal ; ayez à cœur ce qui est bon en présence de tous les hommes. S'il est possible, pour autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : « A Moi la vengeance ; c'est Moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s'il a soif donne-lui à boire ; car en agissant ainsi tu entasseras des charbons de feu sur sa tête. » Ne sois pas subjugué par le mal, mais subjugue le mal par le bien.

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Romans 8:12-17

Ainsi donc, frères, nous avons contracté une obligation, non pas envers la chair pour vivre selon la chair, car si vous vivez selon la chair, vous devez mourir, tandis que, si par l'esprit vous faites mourir les actes du corps, vous vivrez ; car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu, ce sont ceux-là qui sont fils de Dieu. En effet vous n'avez pas reçu un esprit d'esclavage pour derechef vivre sous la crainte, mais vous avez reçu un esprit d'adoption, dans lequel nous nous écrions : Abba ! Père ! L'Esprit lui-même atteste avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers ; héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si du moins nous souffrons avec lui, afin d'être aussi glorifiés avec lui.

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2 Corinthians 7:1-9

Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Faites-nous une place : nous n'avons fait tort à personne, nous n'avons ruiné personne, nous n'avons dupé personne ; je ne parle pas dans un esprit de reproche, car je vous ai déjà dit que vous êtes dans nos cœurs pour mourir ou pour vivre avec nous ; j'ai une grande confiance en vous, j'ai grand sujet de m'enorgueillir de vous ; je suis rempli de consolation, je suis plus que comblé de joie au milieu de toute notre tribulation. En effet, lorsque nous fûmes arrivés en Macédoine, notre chair n'eut aucun repos, mais nous étions pressés de toutes parts : au dehors des combats, au dedans des terreurs ; mais Celui qui console les humbles, Dieu nous a consolés par l'arrivée de Tite, et non seulement par son arrivée, mais encore par la consolation qu'il ressentait lui-même à votre sujet, en nous racontant votre vive impatience, votre chagrin, votre zèle pour moi, en sorte que j'en ai éprouvé encore plus de joie. Car, lors même que je vous ai attristés par ma lettre, je ne le regrette point ; mais quoique j'aie eu du regret, (je vois que cette lettre vous a attristés, bien que ce ne fût qu'un instant), maintenant je me réjouis, non de ce que vous avez été attristés, mais de ce que vous avez été attristés de manière à vous repentir ; en effet vous avez été attristés selon Dieu, afin que sur aucun point vous n'éprouviez quelque dommage de notre part ;

Gospel

John 12

Jésus donc, six jours avant la Pâque, vint à Béthanie, où était Lazare que Jésus avait ressuscité des morts. Ils lui préparèrent donc là un repas, et Marthe servait, tandis que Lazare était l'un de ceux qui étaient à table avec lui. Marie donc, ayant pris une livre d'un parfum de véritable nard, très précieux, oignit les pieds de Jésus, et elle essuya ses pieds avec ses cheveux ; et toute la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Mais Judas l'Iscariote, l'un de ses disciples, celui qui devait le livrer, dit : « Pourquoi ce parfum n'a-t-il pas été vendu trois cents deniers, et donné aux pauvres ? » Or il dit cela, non pas qu'il eût souci des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que tenant la bourse il portait ce qu'on y mettait. Jésus dit donc : « Laisse-la en paix, afin qu'elle le garde pour le jour de ma sépulture ; car vous devez toujours avoir les pauvres avec vous, mais vous ne devez pas m'avoir toujours. » La foule nombreuse des Juifs apprit donc qu'il était là, et ils vinrent, non à cause de Jésus seulement, mais afin de voir aussi Lazare qu'il avait ressuscité des morts. Mais les grands prêtres délibérèrent aussi afin de faire mourir aussi Lazare, parce que, à cause de lui, plusieurs des Juifs s'y rendaient, et croyaient en Jésus. Le lendemain, la nombreuse foule qui était venue à la fête, ayant appris que Jésus arrivait à Jérusalem, prit les rameaux des palmiers et sortit à sa rencontre ; et ils criaient : « Hosanna, béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, et le roi d'Israël ! » Or Jésus ayant trouvé un ânon s'assit dessus, selon qu'il est écrit : « Ne crains point, fille de Sion, voici ton roi vient, assis sur le petit d'une ânesse. — Ses disciples ne comprirent pas cela d'abord, mais, lorsque Jésus eut été glorifié, alors ils se rappelèrent que cela avait été écrit de lui, et qu'on le lui avait fait. — La foule, qui était avec lui quand il avait évoqué Lazare du sépulcre et qu'il l'avait ressuscité des morts, rendait donc témoignage. La foule s'était portée à sa rencontre, parce qu'elle avait appris qu'il avait fait ce miracle. Les pharisiens se dirent donc les uns aux autres : « Vous voyez que vous n'avez rien gagné ; voici, le monde s'en est allé après lui. » Or il y avait là quelques Grecs du nombre de ceux qui montaient pour adorer pendant la fête. Ils abordèrent donc Philippe qui était de Bethsaïda en Galilée, et ils le sollicitaient en disant : « Seigneur, nous désirons voir Jésus. » Philippe vient le dire à André, André et Philippe viennent le dire à Jésus ; mais Jésus leur réplique : « L'heure est venue où le fils de l'homme doit être glorifié ; en vérité, en vérité je vous le déclare, si le grain de blé ne meurt après être tombé dans la terre, il demeure seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd, et celui qui hait sa vie en ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir qu'il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon serviteur ; si quelqu'un veut me servir, le Père l'honorera… Maintenant mon âme est troublée… Et que dirai-je ?… Père, délivre-moi de cette heure !… Mais c'est pour ceci que je suis parvenu jusqu'à cette heure. Père, glorifie mon nom ! » Une voix vint donc du ciel : « Déjà Je l'ai glorifié, et Je le glorifierai encore. » La foule qui était présente et qui avait ouï disait que c'était un tonnerre ; d'autres disaient : « Un ange lui a parlé. » Jésus répliqua : « Ce n'est pas à cause de moi que cette voix s'est fait entendre, mais à cause de vous. Maintenant il y a jugement sur ce monde ; maintenant le chef de ce monde sera jeté dehors, et moi, si je suis élevé de dessus la terre j'attirerai tous les hommes à moi. » — Or il parlait ainsi pour indiquer par quel genre de mort il devait mourir. — La foule lui répliqua donc : « Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement, et comment, toi, dis-tu qu'il faut que le fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce fils de l'homme ? » Jésus leur dit donc : « Pour peu de temps encore la lumière est parmi vous ; marchez comme possédant la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent point ; celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va. Comme vous possédez la lumière, croyez en la lumière, afin que vous deveniez fils de la lumière. » Après avoir ainsi parlé, Jésus s'en alla et se cacha à eux. Mais quoiqu'il eût fait tant de miracles devant eux, ils ne croyaient pas en lui, afm que fût accomplie la parole qu'a proférée Ésaïe le prophète : « Seigneur, qui est-ce qui a cru à ce qu'il entend de nous ? Et le nom du Seigneur, à qui a-t-il été manifesté ? » Aussi ne pouvaient-ils croire, parce que Ésaïe a dit encore : « Il a aveuglé leurs yeux et endurci leur cœur, afin qu'ils ne vissent point avec les yeux et ne comprissent point avec le cœur, et qu'ils ne se convertissent point, et que Je ne les guérisse point. » Ésaïe a dit cela lorsqu'il vit sa gloire, et il a parlé de lui. Néanmoins il y en eut plusieurs, même d'entre les chefs, qui crurent en lui, mais à cause des pharisiens ils ne l'avouaient pas, afin de n'être pas mis au ban de la synagogue ; car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu. Jésus pourtant cria et dit : « Celui qui croit en moi ne croit pas en moi, mais en Celui qui m'a envoyé ; et celui qui me voit voit Celui qui m'a envoyé. Je suis venu dans le monde comme une lumière, afin que celui qui croit en moi ne demeure point dans les ténèbres. Et si quelqu'un a entendu mes paroles et ne les a point gardées, ce n'est pas moi qui le juge ; car je ne suis pas venu afin de juger le monde, mais afin de sauver le monde ; celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge, la parole que j'ai prêchée, voilà ce qui le jugera au dernier jour. Car pour moi je n'ai point parlé de mon chef, mais le Père qui m'a envoyé m'a lui-même prescrit ce que je devais dire et ce dont je devais parler ; et je sais que ce qu'il prescrit est la vie éternelle. Ainsi les choses que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites. »

Evening Prayer — Second Lesson

Romans 10

Frères, l'affection de mon cœur et mes prières à Dieu sont tournées vers leur salut, car je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais non pas avec discernement ; méconnaissant en effet la justice de Dieu, et cherchant à établir la leur propre, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ; car Christ met fin à la loi, pour donner la justice à celui qui croit, quel qu'il soit. Moïse en effet définit la justice qui vient de la loi, en disant que « l'homme qui les aura pratiqués vivra par elle, » tandis que la justice qui vient de la foi parle ainsi : « Ne dis pas en ton cœur : Qui est-ce qui montera au ciel ? » (ce qui revient à en faire descendre Christ) ; ou bien : « Qui est-ce qui descendra dans l'abîme ? » (ce qui revient à ramener Christ du milieu des morts). Mais que dit-elle ? « La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur ; » c'est-à-dire la parole de la foi que nous prêchons. Car si tu professes de ta bouche la déclaration que Jésus est Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé, parce que c'est du cœur que l'on croit à la justice, et que c'est de la bouche que l'on fait profession pour le salut. L'écriture dit en effet : « Quiconque fonde sa confiance sur elle n'aura pas à en rougir ; » car il n'y a aucune différence entre le Juif et le Grec, vu que tous ont le même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui L'invoquent ; car quiconque aura invoqué le nom du Seigneur sera sauvé. Comment donc invoqueront-ils Celui auquel ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en Celui dont ils n'ont pas ouï parler ? Et comment en ouïront-ils parler sans prédicateur ? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s'ils ne sont envoyés, conformément à ce qui est écrit : « Comme ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la bonne nouvelle de bonnes choses ? » Mais tous n'ont pas obéi à la bonne nouvelle, car Ésaïe dit : « Seigneur, qui est-ce qui a cru à ce qu'il a entendu de nous ? » Ainsi donc la foi provient de ce que l'on entend, et ce que l'on entend résulte de la parole de Christ. Mais je me dis : peut-être n'en ont-ils pas ouï parler ? Bien au contraire : c'est à toute la terre qu'est parvenue leur voix, et c'est jusqu'aux extrémités du monde habité que sont allées leurs paroles. Mais je me dis : peut-être qu'Israël ne l'a pas su ? Moïse le premier dit : « J'exciterai votre jalousie envers une nation qui ne l'est pas ; Je provoquerai votre colère contre une nation sans intelligence. » Ésaïe de son côté s'enhardit jusqu'à dire : « J'ai été trouvé parmi ceux qui ne Me cherchaient point ; J'ai apparu parmi ceux qui ne Me réclamaient point ; » tandis que, relativement à Israël, il dit : « Tout le long du jour J'ai étendu Mes mains vers un peuple désobéissant et récalcitrant. »

Gospel

Matthew 6:1-18

« Prenez garde à ne pas exercer votre justice devant les hommes afin d'être vus par eux ; autrement il n'y a pas pour vous de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Ainsi donc quand tu feras l'aumône ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d'être glorifiés par les hommes. En vérité je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, lorsque tu fais l'aumône, que ta gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse dans le secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. Et quand vous priez, vous ne serez pas comme les hypocrites, car ils aiment à prier en se tenant debout dans les synagogues et dans les angles des grandes rues, afin de se faire voir aux hommes. En vérité, je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, quand tu prieras, entre dans ta chambre, et après avoir fermé ta porte, prie ton Père qui est présent en secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. Or, quand vous priez, ne bavardez pas comme les hypocrites, car ils s'imaginent que grâce à leurs redites ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car Dieu votre Père sait ce dont vous avez besoin avant que vous le Lui demandiez. Pour vous, priez donc ainsi : Notre Père qui es dans les cieux, que Ton nom soit sanctifié ; que Ton royaume vienne ; que Ta volonté se fasse aussi sur la terre comme dans le ciel ; donne-nous aujourd'hui le pain de notre subsistance ; et remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous les avons remises à nos débiteurs ; et ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du malin. En effet, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi à vous. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs fautes, votre Père ne pardonnera pas non plus vos propres fautes. Or, quand vous jeûnez, ne prenez pas, comme les hypocrites, un air sombre ; car ils altèrent leur visage afin de faire voir aux hommes qu'ils jeûnent. En vérité, je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, lorsque tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas faire voir aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est présent en secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera.

Gospel

Matthew 4:23-25

Et il parcourait toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, et prêchant l'évangile du royaume, et guérissant toute espèce de maladies et d'infirmités parmi le peuple. Et sa renommée se répandit dans toute la Syrie ; et on lui amena tous les infirmes, atteints de diverses maladies et de diverses souffrances, démoniaques, et lunatiques, et paralytiques ; et il les guérit. Et une foule nombreuse, venue de la Galilée, et de la Décapole, et de Jérusalem, et de Judée, et de par delà le Jourdain, le suivit.

Gospel

John 12

Jésus donc, six jours avant la Pâque, vint à Béthanie, où était Lazare que Jésus avait ressuscité des morts. Ils lui préparèrent donc là un repas, et Marthe servait, tandis que Lazare était l'un de ceux qui étaient à table avec lui. Marie donc, ayant pris une livre d'un parfum de véritable nard, très précieux, oignit les pieds de Jésus, et elle essuya ses pieds avec ses cheveux ; et toute la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Mais Judas l'Iscariote, l'un de ses disciples, celui qui devait le livrer, dit : « Pourquoi ce parfum n'a-t-il pas été vendu trois cents deniers, et donné aux pauvres ? » Or il dit cela, non pas qu'il eût souci des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que tenant la bourse il portait ce qu'on y mettait. Jésus dit donc : « Laisse-la en paix, afin qu'elle le garde pour le jour de ma sépulture ; car vous devez toujours avoir les pauvres avec vous, mais vous ne devez pas m'avoir toujours. » La foule nombreuse des Juifs apprit donc qu'il était là, et ils vinrent, non à cause de Jésus seulement, mais afin de voir aussi Lazare qu'il avait ressuscité des morts. Mais les grands prêtres délibérèrent aussi afin de faire mourir aussi Lazare, parce que, à cause de lui, plusieurs des Juifs s'y rendaient, et croyaient en Jésus. Le lendemain, la nombreuse foule qui était venue à la fête, ayant appris que Jésus arrivait à Jérusalem, prit les rameaux des palmiers et sortit à sa rencontre ; et ils criaient : « Hosanna, béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, et le roi d'Israël ! » Or Jésus ayant trouvé un ânon s'assit dessus, selon qu'il est écrit : « Ne crains point, fille de Sion, voici ton roi vient, assis sur le petit d'une ânesse. — Ses disciples ne comprirent pas cela d'abord, mais, lorsque Jésus eut été glorifié, alors ils se rappelèrent que cela avait été écrit de lui, et qu'on le lui avait fait. — La foule, qui était avec lui quand il avait évoqué Lazare du sépulcre et qu'il l'avait ressuscité des morts, rendait donc témoignage. La foule s'était portée à sa rencontre, parce qu'elle avait appris qu'il avait fait ce miracle. Les pharisiens se dirent donc les uns aux autres : « Vous voyez que vous n'avez rien gagné ; voici, le monde s'en est allé après lui. » Or il y avait là quelques Grecs du nombre de ceux qui montaient pour adorer pendant la fête. Ils abordèrent donc Philippe qui était de Bethsaïda en Galilée, et ils le sollicitaient en disant : « Seigneur, nous désirons voir Jésus. » Philippe vient le dire à André, André et Philippe viennent le dire à Jésus ; mais Jésus leur réplique : « L'heure est venue où le fils de l'homme doit être glorifié ; en vérité, en vérité je vous le déclare, si le grain de blé ne meurt après être tombé dans la terre, il demeure seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd, et celui qui hait sa vie en ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir qu'il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon serviteur ; si quelqu'un veut me servir, le Père l'honorera… Maintenant mon âme est troublée… Et que dirai-je ?… Père, délivre-moi de cette heure !… Mais c'est pour ceci que je suis parvenu jusqu'à cette heure. Père, glorifie mon nom ! » Une voix vint donc du ciel : « Déjà Je l'ai glorifié, et Je le glorifierai encore. » La foule qui était présente et qui avait ouï disait que c'était un tonnerre ; d'autres disaient : « Un ange lui a parlé. » Jésus répliqua : « Ce n'est pas à cause de moi que cette voix s'est fait entendre, mais à cause de vous. Maintenant il y a jugement sur ce monde ; maintenant le chef de ce monde sera jeté dehors, et moi, si je suis élevé de dessus la terre j'attirerai tous les hommes à moi. » — Or il parlait ainsi pour indiquer par quel genre de mort il devait mourir. — La foule lui répliqua donc : « Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement, et comment, toi, dis-tu qu'il faut que le fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce fils de l'homme ? » Jésus leur dit donc : « Pour peu de temps encore la lumière est parmi vous ; marchez comme possédant la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent point ; celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va. Comme vous possédez la lumière, croyez en la lumière, afin que vous deveniez fils de la lumière. » Après avoir ainsi parlé, Jésus s'en alla et se cacha à eux. Mais quoiqu'il eût fait tant de miracles devant eux, ils ne croyaient pas en lui, afm que fût accomplie la parole qu'a proférée Ésaïe le prophète : « Seigneur, qui est-ce qui a cru à ce qu'il entend de nous ? Et le nom du Seigneur, à qui a-t-il été manifesté ? » Aussi ne pouvaient-ils croire, parce que Ésaïe a dit encore : « Il a aveuglé leurs yeux et endurci leur cœur, afin qu'ils ne vissent point avec les yeux et ne comprissent point avec le cœur, et qu'ils ne se convertissent point, et que Je ne les guérisse point. » Ésaïe a dit cela lorsqu'il vit sa gloire, et il a parlé de lui. Néanmoins il y en eut plusieurs, même d'entre les chefs, qui crurent en lui, mais à cause des pharisiens ils ne l'avouaient pas, afin de n'être pas mis au ban de la synagogue ; car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu. Jésus pourtant cria et dit : « Celui qui croit en moi ne croit pas en moi, mais en Celui qui m'a envoyé ; et celui qui me voit voit Celui qui m'a envoyé. Je suis venu dans le monde comme une lumière, afin que celui qui croit en moi ne demeure point dans les ténèbres. Et si quelqu'un a entendu mes paroles et ne les a point gardées, ce n'est pas moi qui le juge ; car je ne suis pas venu afin de juger le monde, mais afin de sauver le monde ; celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge, la parole que j'ai prêchée, voilà ce qui le jugera au dernier jour. Car pour moi je n'ai point parlé de mon chef, mais le Père qui m'a envoyé m'a lui-même prescrit ce que je devais dire et ce dont je devais parler ; et je sais que ce qu'il prescrit est la vie éternelle. Ainsi les choses que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites. »

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.