Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Romans 1:1-7

Paul, — esclave de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour l'évangile de Dieu que d'avance Il avait promis par Ses prophètes dans les écritures saintes, concernant Son Fils, qui est né de la postérité de David, selon la chair, qui a été déclaré Fils de Dieu, avec puissance selon l'Esprit de sainteté, par la résurrection des morts, Jésus-Christ notre Seigneur, par lequel nous avons reçu la grâce et l'apostolat, pour prêcher en son nom l'obéissance de la foi parmi tous les Gentils, parmi lesquels vous êtes aussi, vous qu'a appelés Jésus-Christ, — à tous les bien-aimés de Dieu, appelés à être saints, qui sont à Rome : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le Seigneur Jésus-Christ !

First Reading

Genesis 15

Après ces choses la parole de l'Éternel fut adressée à Abram dans la vision, en ces termes : Sois sans crainte, Abram. Je suis un bouclier pour toi, ta rémunération immense. Et Abram dit : Seigneur, Éternel, que me donneras-tu, tandis que je m'en vais sans enfants, et que l'héritier de ma maison est Eliézer de Damas ? Et Abram dit : Voici, tune m'as pas donné de postérité, et mon domestique recueillera ma succession. Mais voilà que la parole de l'Éternel lui fut adressée en ces termes : Ce n'est pas lui qui recueillera ta succession, mais celui qui sortira de tes entrailles, c'est lui qui la recueillera. Puis Il le conduisit dehors et dit : Regarde donc les cieux, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et Il lui dit : Telle sera ta postérité. Et il eut confiance dans l'Éternel, qui le lui imputa à justice. Puis Il lui dit : Je suis l'Éternel qui t'ai fait sortir d'Ur en Chaldée pour te donner ce pays-ci en propriété. Et il dit : Seigneur Éternel, à quoi reconnaîtrai-je que je le posséderai ? Et Il lui dit : Amène-moi une génisse de trois ans et une chèvre de trois ans et un bélier de trois ans et une tourterelle et une colombe. Et il Lui amena tous ces [animaux], et il les coupa par le milieu, et plaça chacune des moitiés vis-à-vis de l'autre ; mais il ne coupa point les oiseaux. Et les oiseaux de proie s'abattirent sur les moitiés, mais Abram leur donna la chasse. Et comme le soleil était près de se coucher, un profond sommeil assaillit Abram, et voici, une terreur, une obscurité profonde fondit sur lui. Et Il dit à Abram : Il faut que tu saches que ta postérité séjournera dans un pays qui ne sera pas le sien, et auquel elle sera asservie et qui l'opprimera durant quatre cents ans. Mais je jugerai aussi la nation à qui elle sera asservie, et après cela elle sortira avec une richesse considérable. Mais toi, tu rejoindras tes pères en paix ; tu seras porté au tombeau dans une belle vieillesse. Et à la quatrième génération ils reviendront ici, car jusque-là l'iniquité des Amoréens ne sera pas à son comble. Et quand le soleil fut couché et qu'il fit sombre, voici, il y eut une fournaise fumante et une torche enflammée qui passèrent entre ces quartiers. En ce jour-là l'Éternel conclut une alliance avec Abram et dit : Je donne ce pays à ta postérité depuis le fleuve d'Egypte jusqu'au grand fleuve, le fleuve Le Phrath, le pays des Kénites, et des Kénisites et des Cadmonites, et des Héthiens et des Phérisiens et des Rephaïms et des Amorites et des Cananéens et des Gergésiens et des Jébusites.

First Reading

Genesis 16:1-16

Et Saraï, femme d'Abram, ne lui donnait point d'enfants ; mais elle avait une servante Egyptienne dont le nom était Agar. Et Saraï dit à Abram : Voici, l'Éternel met donc obstacle à ce que j'aie des enfants : approche-toi donc de ma servante, peut-être par elle fonderai-je ma maison. Et Abram prêta l'oreille à la voix de Saraï. Alors Saraï, femme d'Abram, prit l'Egyptienne Agar, sa servante, au bout de dix ans de séjour d'Abram dans le pays de Canaan, et la donna à Abram, son mari, pour femme. Et il s'approcha d'Agar qui devint enceinte, et quand elle se vit enceinte, sa maîtresse fut déconsidérée à ses yeux. Et Saraï dit à Abram : L'outrage que je reçois retombe sur toi ! J'ai mis ma servante entre tes bras, et comme elle se voit enceinte, je suis déconsidérée à ses yeux : que l'Éternel soit juge entre moi et toi ! Et Abram dit à Saraï : Voici, ta servante est en ton pouvoir, traite-la comme tu le trouveras bon. Alors Saraï lui fit des avanies, et Agar s'enfuit loin de sa présence. Et l'Ange de l'Éternel la trouva près de la source d'eau dans le désert, près de la source qui est sur le chemin de Sur. Et il dit : Agar, servante de Saraï, d'où viens-tu et où vas-tu ? Et elle dit : Loin de la présence de Saraï, ma maîtresse, je fuis. Et l'Ange de l'Éternel lui dit : Retourne chez ta maîtresse et laisse-toi humilier sous sa main. Et l'Ange de l'Éternel lui dit : Je multiplierai ta postérité tellement qu'on ne pourra la compter, tant elle sera nombreuse. Et l'Ange de l'Éternel lui dit : Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu le nommeras Ismaël, car Dieu a ouï ton affliction. Et il sera un onagre en fait d'homme, opposant sa main à tous et ayant contre lui la main de tous, et à l'orient de tous ses frères il habitera. Et elle appela l'Éternel qui avait parlé avec elle du nom de : Tu es le Dieu qui voit ! Car elle disait : Et ici n'ai-je pas aussi vu après avoir été vue ? C'est pourquoi l'on a appelé ce puits : Le Puits du Vivant qui me Voit ; voici, il est entre Kadès et Bered. Et Agar enfanta un fils à Abram, et Abram appela son fils, que Agar lui avait enfanté, du nom d'Ismaël. Or, Abram avait quatre-vingt-six ans, lorsque Agar enfanta Ismaël à Abram.

Morning Prayer — First Lesson

Genesis 27

Et Isaac devenu vieux et ayant les yeux faibles à ne plus voir, appela son fils aîné et lui dit : Mon fils ! Et il lui répondit : Me voici ! Et Isaac dit : Me voici donc vieux, et j'ignore le jour de ma mort. Prends donc à présent ton attirail de chasse, ton carquois et ton arc, et va dans les champs à la chasse d'un gibier pour moi ; et fais-m'en un mets appétissant comme j'aime, et apporte-le-moi, afin que j'en mange pour que mon âme te bénisse avant ma mort. Or Rebecca avait écouté l'entretien d'Isaac avec Esaü, son fils. Et Esaü s'en alla dans les champs pour chasser un gibier et le rapporter. Mais Rebecca parla à Jacob, son fils, en ces termes : J'ai ouï ton père parler à Esaü, ton frère, et lui dire : Apporte-moi un gibier et fais-m'en un mets appétissant, et j'en mangerai, et je te bénirai devant l'Éternel avant de mourir. Dès lors, mon fils, sois docile à ma voix pour ce que je vais te prescrire. Va-t'en au bercail, et m'y choisis deux bons chevreaux, et j'en ferai un mets appétissant pour ton père comme il aime. Et tu le serviras à ton père, pour qu'il en mange, pour qu'il te bénisse avant de mourir. Et Jacob dit à Rebecca, sa mère : Voici, Esaü, mon frère, est velu, et j'ai le corps lisse : peut-être mon père voudra-t-il me palper, et alors j'aurais à ses yeux l'air de le jouer et j'attirerais sur moi une malédiction et non une bénédiction. Et sa mère lui dit : Je me charge de la malédiction que tu recevrais, mon fils ! Sois seulement docile à ma voix, et va me les chercher ?… Alors il alla les chercher, et il les apporta à sa mère qui en fit un mets appétissant, comme aimait son père. Et Rebecca prit les habits d'Esaü, son fils aîné, ses habits de prix qu'elle avait chez elle dans la maison, et elle en revêtit Jacob, son fils cadet, et avec les peaux des chevreaux elle recouvrit ses mains, et la partie lisse de son col. Et elle mit dans la main de Jacob, son fils, le mets appétissant et le pain qu'elle avait préparés. Alors il entra chez son père et dit : Mon père ! Et il répondit : Me voici ! qui es-tu, mon fils ? Et Jacob dit à son père : Je suis Esaü, ton premier-né, j'ai fait ce que tu m'as dit. Lève-toi donc, mets-toi sur ton séant et mange de mon gibier afin que ton âme me bénisse. Et Isaac dit à son fils : Comme tu as promptement trouvé, mon fils ! Et celui-ci dit : L'Éternel, ton Dieu, l'a fait venir au-devant de moi. Et Isaac dit à Jacob : Approche donc, mon fils, pour que je sente au toucher si c'est toi qui es mon fils Esaü, ou non. Et Jacob s'approcha d'Isaac, qui le palpa, puis dit : La voix est la voix de Jacob, et les mains sont les mains d'Esaü. Et il ne le reconnut pas, parce que ses mains étaient, comme les mains d'Esaü, velues ; et il le bénit. Et il dit : C'est toi présent qui es mon fils Esaü ? Et Jacob répondit : Je le suis. Et [Isaac] dit : Sers-moi et je mangerai de ton gibier, mon fils, afin que mon âme te bénisse. Et Jacob le servit, et il mangea ; et il lui présenta du vin se et il but. Et Isaac, son père, lui dit : Approche donc, et embrasse-moi, mon fils ! Et il s'approcha et l'embrassa. Alors il sentit l'odeur de ses habits et il le bénit et dit : Voyez ! le parfum de mon fils est le parfum d'un champ que l'Éternel a béni. Que Dieu te donne de la rosée des cieux et les lieux les plus gras de la terre, et abondance de blé et de moût ! Que des peuples te soient asservis et que des nations te rendent leur hommage ! Aie la suprématie sur tes frères et que les fils de ta mère s'inclinent devant toi. Maudits soient ceux qui te maudiront, et bénis soient ceux qui te béniront ! Et lorsque Isaac eut terminé la bénédiction de Jacob, et comme Jacob ne faisait que sortir de la présence d'Isaac, son père, Esaü, son frère, arriva de la chasse. Et il apprêta aussi un mets appétissant, et il le servit à son père et lui dit : Que mon père se lève et mange du gibier de son fils, afin que ton âme me bénisse ! Et Isaac, son père, lui dit : Qui es-tu ? Et il répondit : Je suis ton fils premier-né, Esaü. Alors la consternation d'Isaac fut grande, il fut profondément consterné et dit : Qui était-ce donc qui a chassé du gibier et me l'a apporté ? et j'ai mangé de tout avant que tu vinsses, et je l'ai béni, et béni il sera. A l'ouïe des paroles de son père, Esaü se récria grandement et avec amertume et il dit à son père : Bénis-moi, moi aussi, mon père. Et il dit : Ton frère est venu par surprise et a enlevé la bénédiction qui était à toi. Et il dit : Ne l'a-t-on pas appelé du nom de Jacob (supplanteur) ? Et voici deux fois qu'il me supplante : il m'a enlevé mon droit d'aînesse, et voilà que maintenant il m'enlève ma bénédiction ! Et il dit : Ne m'as-tu point réservé de bénédiction ? Et Isaac répondit et dit à Esaü : Voici, je lui ai donné la suprématie sur toi et j'ai constitué tous ses frères ses serviteurs, et je l'ai pourvu de blé et de moût : que pourrais-je donc faire pour toi, mon fils ? Et Esaü dit à son père : Est-ce là ton unique bénédiction, mon père ? Bénis-moi, moi aussi, mon père ! Et Esaü éleva sa voix et pleura. Alors Isaac, son père, répondit et lui dit : Vois ! des fertiles terrains seront ton séjour, et d'en haut tu auras de la rosée des cieux ! Et tu vivras de ton épée, et à ton frère tu seras asservi ; mais il arrivera que, mobile comme tu l'es, brisant son joug tu le secoueras de ton col. Et Esaü devint hostile à Jacob ensuite de la bénédiction dont son père l'avait béni. Et Esaü dit en son cœur : Les jours du deuil de mon père approchent, alors je tuerai Jacob, mon frère. Et l'on rapporta à Rebecca les propos d'Esaü, son fils aîné ; et elle envoya chercher Jacob, son fils cadet, et lui dit : Voici, Esaü, ton frère, va tirer vengeance de toi en te tuant. Dès lors, mon fils, sois docile à ma voix : lève-toi et t'enfuis chez Laban, mon frère, à Charan, et reste auprès de lui quelque temps jusqu'à ce que l'animosité de ton frère se calme, que la colère de ton frère cesse à ton égard et qu'il oublie ce que tu lui as fait : alors je te ferai rechercher. Pourquoi vous perdrais-je les deux en un jour ? Et Rebecca dit à Isaac : Je suis dégoûtée de la vie à cause des filles de Heth ; si Jacob prend parmi les filles de Heth, parmi les filles du pays, une femme pareille à celles-là, que sera pour moi la vie ?

Epistle

Philippians 3:7-12

Mais toutes les choses qui, pour moi, étaient des gains, je les ai regardées, à cause de Christ, comme une perte ; mais il y a plus : je regarde même toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Christ Jésus mon Seigneur, à cause duquel je les ai toutes perdues, et je les regarde comme des ordures, afin de gagner Christ et d'être trouvé uni à lui, ne possédant point pour ma justice celle qui vient de la loi, mais celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu en conséquence de la foi, afin de le connaître, et de connaître aussi la puissance de sa résurrection et l'union avec ses souffrances, en m'assimilant à sa mort, pour tâcher de parvenir à la résurrection d'entre les morts. Non que j'aie déjà remporté le prix, ou que je sois déjà arrivé à la perfection, mais je me hâte pour tâcher de le saisir, car c'est pour cela que j'ai été aussi saisi par Christ.

First Reading

Genesis 15

Après ces choses la parole de l'Éternel fut adressée à Abram dans la vision, en ces termes : Sois sans crainte, Abram. Je suis un bouclier pour toi, ta rémunération immense. Et Abram dit : Seigneur, Éternel, que me donneras-tu, tandis que je m'en vais sans enfants, et que l'héritier de ma maison est Eliézer de Damas ? Et Abram dit : Voici, tune m'as pas donné de postérité, et mon domestique recueillera ma succession. Mais voilà que la parole de l'Éternel lui fut adressée en ces termes : Ce n'est pas lui qui recueillera ta succession, mais celui qui sortira de tes entrailles, c'est lui qui la recueillera. Puis Il le conduisit dehors et dit : Regarde donc les cieux, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et Il lui dit : Telle sera ta postérité. Et il eut confiance dans l'Éternel, qui le lui imputa à justice. Puis Il lui dit : Je suis l'Éternel qui t'ai fait sortir d'Ur en Chaldée pour te donner ce pays-ci en propriété. Et il dit : Seigneur Éternel, à quoi reconnaîtrai-je que je le posséderai ? Et Il lui dit : Amène-moi une génisse de trois ans et une chèvre de trois ans et un bélier de trois ans et une tourterelle et une colombe. Et il Lui amena tous ces [animaux], et il les coupa par le milieu, et plaça chacune des moitiés vis-à-vis de l'autre ; mais il ne coupa point les oiseaux. Et les oiseaux de proie s'abattirent sur les moitiés, mais Abram leur donna la chasse. Et comme le soleil était près de se coucher, un profond sommeil assaillit Abram, et voici, une terreur, une obscurité profonde fondit sur lui. Et Il dit à Abram : Il faut que tu saches que ta postérité séjournera dans un pays qui ne sera pas le sien, et auquel elle sera asservie et qui l'opprimera durant quatre cents ans. Mais je jugerai aussi la nation à qui elle sera asservie, et après cela elle sortira avec une richesse considérable. Mais toi, tu rejoindras tes pères en paix ; tu seras porté au tombeau dans une belle vieillesse. Et à la quatrième génération ils reviendront ici, car jusque-là l'iniquité des Amoréens ne sera pas à son comble. Et quand le soleil fut couché et qu'il fit sombre, voici, il y eut une fournaise fumante et une torche enflammée qui passèrent entre ces quartiers. En ce jour-là l'Éternel conclut une alliance avec Abram et dit : Je donne ce pays à ta postérité depuis le fleuve d'Egypte jusqu'au grand fleuve, le fleuve Le Phrath, le pays des Kénites, et des Kénisites et des Cadmonites, et des Héthiens et des Phérisiens et des Rephaïms et des Amorites et des Cananéens et des Gergésiens et des Jébusites.

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 13

Ce jour-là Jésus, après être sorti de la maison, se tenait assis près de la mer, et une foule nombreuse se rassembla auprès de lui, en sorte qu'étant monté sur une barque il s'y assit, et toute la foule se tenait debout sur le rivage. Et il leur parla de beaucoup de choses sous forme de paraboles, en disant : « Voici, le semeur sortit pour semer, et pendant qu'il semait, une partie tomba le long du chemin, et les oiseaux étant venus la mangèrent toute. Mais une autre partie tomba sur les endroits rocailleux où elle n'avait pas beaucoup de terre, et aussitôt elle leva parce qu'elle n'avait pas un sol profond ; mais, le soleil s'étant levé, elle fut brûlée, et, comme elle n'avait pas de racine, elle sécha. Mais une autre partie tomba sur les épines, et les épines montèrent et l'étouffèrent. Mais une autre partie tomba sur la bonne terre, et elle donnait du fruit à raison de cent, et de soixante, et de trente pour un. Que celui qui a des oreilles entende ! » Et les disciples s'étant approchés lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Mais il leur répliqua : « C'est qu'il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, tandis qu'à eux cela ne leur a pas été donné. Car quiconque a, il lui sera donné et il regorgera ; mais quiconque n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. Voici pourquoi je leur parle en paraboles ; c'est qu'en voyant ils ne voient pas, et qu'en entendant ils n'entendent ni ne comprennent ; et c'est pour eux que s'accomplit la prophétie d'Ésaïe, qui dit : Oyez par l'ouïe, et vous ne comprendrez certainement pas ; et en voyant vous verrez et vous n'apercevrez certainement pas : car le cœur de ce peuple s'est épaissi, et ils ont difficilement ouï avec les oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, de peur qu'ils ne voient avec les yeux, et qu'ils n'entendent avec les oreilles, et qu'ils ne comprennent avec le cœur, et qu'ils ne se convertissent ; et Je les guérirai. Mais pour vous, vos yeux sont heureux parce qu'ils voient, et vos oreilles, parce qu'elles entendent. Car en vérité je vous déclare que beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, et entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu. Pour vous donc, écoutez la parabole du semeur : Quiconque entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le malin survient et enlève ce qui a été semé dans son cœur ; c'est celui qui a été semé le long du chemin. Quant à celui qui a été semé sur les endroits rocailleux, c'est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n'a pas de racine en lui-même, au contraire il est sans persistance, et s'il survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, il trébuche aussitôt. Quant à celui qui a été semé dans les épines, c'est celui qui entend la parole, et les soucis du siècle et le faux attrait de la richesse se réunissent pour étouffer la parole et elle devient stérile. Mais celui qui a été semé sur la bonne terre, c'est celui qui entend et comprend la parole ; qui, par conséquent, donne du fruit et rapporte à raison de cent, de soixante et de trente pour un. » Il leur proposa une autre parabole en disant : « Le royaume des cieux ressemble à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ ; mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi est venu, et il a encore semé de l'ivraie parmi le blé, et il s'en est allé. Or, quand l'herbe eut poussé et fructifié, alors apparut aussi l'ivraie. Mais les esclaves du chef de famille étant venus lui dirent : « Seigneur, n'est-ce pas une bonne semence que tu as semée dans ton champ ? D'où vient donc qu'il a de l'ivraie ? » Mais il leur dit : « C'est un ennemi qui a fait cela. » Sur quoi ils lui disent : « Veux-tu donc que nous allions la cueillir ? » Mais il dit : « Non, de peur qu'en cueillant l'ivraie vous n'arrachiez le blé avec elle ; laissez-les l'un et l'autre croître ensemble jusqu'à la moisson ; et au moment de la moisson je dirai aux moissonneurs : Cueillez premièrement l'ivraie et la liez en gerbes pour la brûler toute, mais, quant au blé, serrez-le dans mon grenier. » Il leur proposa une autre parabole en disant : « Le royaume des cieux est semblable à un grain de moutarde, qu'un homme a pris et semé dans son champ ; cette semence est, il est vrai, plus petite que toutes les autres, mais quand elle a crû, elle est plus grande que les plantes potagères et elle devient un arbre, en sorte que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches. » Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et pétri dans trois mesures de farine, jusques à ce que le tout fût levé. » Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne leur disait rien sans parabole ; — afin que fût accompli ce dont il a été parlé par l'entremise du prophète lorsqu'il dit : « J'ouvrirai ma bouche par des paraboles, je proférerai des choses cachées dès la création. » Alors ayant congédié la foule, il entra dans la maison, et ses disciples s'approchèrent de lui en disant : « Éclaircis-nous la parabole de l'ivraie du champ. » Or il répliqua : « Celui qui sème la bonne semence, c'est le fils de l'homme ; le champ, c'est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du malin ; l'ennemi, c'est le diable qui l'a semée ; la moisson, c'est la consommation du temps, et les moissonneurs, ce sont les anges. De même donc que l'on cueille l'ivraie et qu'on la brûle toute dans le feu, de même en sera-t-il lors de la consommation du temps ; le fils de l'homme enverra ses anges, et ils recueilleront, pour les ôter de son royaume, tous les scandales et ceux qui commettent l'iniquité, et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; c'est là que sera le pleur et le grincement des dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles entende ! « Le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans le champ, qu'un homme, après l'avoir trouvé, a caché, et dans sa joie il s'en va, et vend tout ce qu'il possède et achète ce champ-là. Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles ; or, ayant trouvé une perle de grand prix, il est allé vendre tout ce qu'il possédait, et il l'a achetée. Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer, et qui a ramené des poissons de toute espèce ; lorsqu'il a été rempli, après l'avoir tiré sur le rivage, et s'être assis, on a recueilli les bons dans des vases, et on a jeté dehors les pourris. Il en sera de même lors de la consommation du temps ; les anges sortiront et sépareront les méchants du milieu des justes, et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; c'est là que sera le pleur et le grincement des dents. Avez-vous compris toutes ces choses ? » Ils lui dirent : « Oui. » Et lui leur dit : « C'est pour cela que tout scribe qui a été instruit pour le royaume des cieux est semblable à un chef de famille, qui tire de son trésor du neuf et du vieux. » Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces paraboles, qu'il s'éloigna de là, et s'étant rendu dans sa patrie, il les enseignait dans leur synagogue, en sorte qu'ils étaient stupéfaits, et qu'ils disaient : « D'où viennent à celui-ci cette sagesse et ces miracles ? Celui-ci n'est-il pas le fils du charpentier ? Est-ce que sa mère ne s'appelle pas Marie, et ses frères, Jacques et Joseph et Simon et Judas ? Et ses sœurs ne vivent-elles pas toutes parmi nous ? D'où lui viennent donc toutes ces choses ? » Et il était pour eux une pierre d'achoppement. Mais Jésus leur dit : « Ce n'est que dans sa patrie et dans sa famille, qu'un prophète est méprisé. » Et il ne fit pas là beaucoup de miracles, à cause de leur incrédulité.

Responsorial Psalm

Psalm 23

Cantique de David.L'Éternel est mon berger, je ne manque de rien. Dans des pacages verts Il me fait reposer, Il me mène le long des eaux tranquilles. Il restaure mon âme, Il me guide dans les ornières du salut, pour l'amour de son nom. Quand je chemine dans une sombre vallée, je ne redoute aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton, c'est là ce qui me console. Tu as dressé devant moi une table en face de mes ennemis, tu as oint d'huile ma tête, et fait regorger ma coupe. Oui, le bonheur et la grâce me suivent tous les jours de ma vie, et la maison de l'Éternel est mon séjour ordinaire.

Gospel

Matthew 11:25-30

En ce moment-là Jésus reprenant la parole dit : « Je Te rends grâces, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que Tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que Tu les as révélées aux simples, oui, Père, de ce que cela s'est ainsi trouvé bon à Tes yeux. Tout m'a été remis par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père, et personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils, et celui auquel le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et surchargés, et c'est moi qui vous soulagerai ; prenez mon joug sur vous et instruisez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du soulagement pour vos âmes, car mon joug est bienfaisant et mon fardeau est léger. »

Responsorial Psalm

Psalm 14

Au maître chantre. Cantique de David.Les impies ont dit en leur cœur : « Il n'y a point de Dieu. » Ils se sont corrompus, leurs œuvres sont abominables ; il n'y a personne qui fasse le bien. L'Éternel examine des Cieux les enfants des hommes, pour voir s'il y a quelque homme raisonnable, qui cherche Dieu : tous se sont révoltés, pervertis tous ensemble ; il n'y a pas un homme qui fasse le bien, pas même un. Ne se reconnaîtront-ils pas tous ces malfaiteurs, qui mangent mon peuple comme du pain ? N'invoqueront-ils point l'Éternel ? Bientôt la terreur les saisira ; car Dieu est au milieu de la race juste. Déjouez les projets du misérable !… \ L'Éternel est son refuge. Ah ! si de Sion le salut venait sur Israël !… \ Que l'Éternel ramène les captifs de son peuple, et Jacob se réjouira, et Israël triomphera.

Responsorial Psalm

Psalm 15

Cantique de David.Éternel, qui sera ton hôte dans ta tente ? Qui habitera sur ta sainte montagne ? Celui qui vit dans l'intégrité, et pratique la justice, et dit la vérité telle qu'elle est dans son cœur ; dont la langue ne sème point la calomnie, à son prochain ne cause point de dommage, et ne profère pas d'outrages contre son frère ; aux yeux de qui le réprouvé est digne de mépris, et qui honore les hommes craignant l'Éternel ; qui jure au méchant, et ne se dédit point ; qui ne tire de son argent aucun intérêt, et contre l'innocent n'accepte point de présents. Qui ainsi agira, ne sera point ébranlé.

Responsorial Psalm

Psalm 15

Cantique de David.Éternel, qui sera ton hôte dans ta tente ? Qui habitera sur ta sainte montagne ? Celui qui vit dans l'intégrité, et pratique la justice, et dit la vérité telle qu'elle est dans son cœur ; dont la langue ne sème point la calomnie, à son prochain ne cause point de dommage, et ne profère pas d'outrages contre son frère ; aux yeux de qui le réprouvé est digne de mépris, et qui honore les hommes craignant l'Éternel ; qui jure au méchant, et ne se dédit point ; qui ne tire de son argent aucun intérêt, et contre l'innocent n'accepte point de présents. Qui ainsi agira, ne sera point ébranlé.

Evening Prayer — First Lesson

Genesis 28

Alors Isaac fit venir Jacob et le bénit, et il lui donna ses ordres en ces termes : Tu ne prendras point de femme parmi les filles de Canaan. Lève-toi et t'en va en Mésopotamie dans la maison de Béthuel, père de ta mère, et là choisis-toi une femme parmi les filles de Laban, frère de ta mère. Et que Dieu, le Tout-Puissant, te bénisse et te rende fécond et te multiplie, afin que tu deviennes une multitude de peuples. Et qu'il te confère la bénédiction d'Abraham, à toi et à ta postérité avec toi, afin que tu possèdes le pays de tes pèlerinages, que Dieu a donné à Abraham. Et Isaac congédia Jacob, qui prit son chemin vers la Mésopotamie, vers Laban, fils de Bcthuel, l'Araméen, frère de Rebecca, mère de Jacob et d'Esaü. Et Esaü voyant qu'Isaac avait béni Jacob et l'avait envoyé en Mésopotamie pour s'y choisir une femme, en le bénissant et lui donnant cet ordre : Tu ne prendras point de femme parmi les filles de Canaan ; et que Jacob avait obéi à son père et à sa mère et était parti pour la Mésopotamie, Esaü vit alors que les filles de Canaan déplaisaient à son père Isaac, et Esaü alla chez Ismaël, et en sus des femmes qu'il avait, il épousa Mahalath, fille d'Ismaël, fils d'Abraham, sœur de Nebaioth. Ainsi Jacob partit de Beersébah et gagna Charan. Et étant arrivé en un certain lieu, il y passa la nuit, car le soleil était couché. Et prenant une des pierres de l'endroit il en fit son chevet, et il coucha dans ce lieu-là. Alors il eut un songe, et voici, une échelle était dressée sur la terre, et son sommet touchait au ciel, et voici, les anges de Dieu la montaient et la descendaient. Et voici, l'Éternel se tenait au-dessus d'elle et disait : Je suis l'Éternel, Dieu d'Abraham, ton père, et Dieu d'Isaac. Cette terre où tu es couché, je te la donnerai à toi et à ta postérité. Et ta postérité deviendra comme la poussière de la terre, et tu t'étendras à l'occident et à l'orient et au septentrion et au midi, et toutes les races de la terre auront leur bénédiction dans toi et dans ta postérité. Et voici, je suis avec toi pour te garder partout où tu iras, et te ramener dans ce pays ; car je ne te quitterai point que je n'aie exécuté ce que je t'ai promis. Alors Jacob se réveilla de son sommeil et dit : En vérité, l'Éternel est en ce lieu, et je ne le savais pas ! Et il eut crainte et dit : Que ce lieu est redoutable ! Ce n'est autre chose que la maison de Dieu, et c'est la porte des cieux ! Et Jacob se leva le matin, et prit la pierre dont il avait fait son chevet, et l'érigea en monument et versa de l'huile sur sa cime. Et il donna à ce lieu le nom de Béthel (maison de Dieu) ; or dans l'origine Luz était le nom de la ville. Et Jacob prononça un vœu en ces termes : Si Dieu est avec moi et me garde pendant le voyage que je fais maintenant, et me donne du pain pour me nourrir et des habits pour me vêtir, et si je reviens sain et sauf dans la maison de mon père, l'Éternel sera mon Dieu, et cette pierre que j'ai dressée comme monument, deviendra une maison de Dieu, et je Te paierai la dîme de tout ce que Tu me donneras.

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John 15

« Je suis le véritable cep, et mon Père est le vigneron ; tout sarment en moi qui ne porte point de fruit, Il le retranche, et tout sarment qui porte son fruit, Il le nettoie, afin qu'il porte plus de fruit. Déjà vous êtes nets, à cause de la parole que je vous ai adressée. Demeurez en moi, et moi en vous ; comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s'il ne demeure au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Moi, je suis le cep, vous, les sarments ; celui qui demeure en moi et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car, séparés de moi, vous ne pouvez pas faire la moindre chose. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il sèche ; puis on les rassemble, et on les jette dans le feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Pour que mon Père soit glorifié, il faut que vous portiez beaucoup de fruit, et que vous deveniez mes disciples. Comme mon Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; demeurez dans mon amour ; si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j'ai gardé les commandements du Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit ces choses afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit complète. Voici quel est mon commandement : c'est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés ; il n'est personne qui ait un plus grand amour que celui qui porte quelqu'un à sacrifier sa propre vie pour ses amis ; vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande ; je ne vous appelle plus esclaves, parce que l'esclave ne sait pas ce que fait son seigneur ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et qui vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, Il vous le donne. Voici ce que je vous commande : c'est que vous vous aimiez les uns les autres. » « Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous ; si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est sien ; mais comme vous n'êtes pas du monde, mais que c'est moi qui vous ai choisis du milieu du monde, voilà pourquoi le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : L'esclave n'est pas plus grand que son seigneur ; s'ils m'ont poursuivi, ils vous poursuivront aussi ; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre ; mais ils feront tout cela contre vous à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas Celui qui m'a envoyé. Si je n'étais pas venu, et si je ne leur avais pas parlé, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant ils n'ont pas d'excuse pour leur péché. Celui qui me hait hait aussi mon Père ; si je n'avais pas fait parmi eux les œuvres que nul autre n'a faites, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant, quoiqu'ils les aient vues, ils ont haï, et moi, et mon Père. Mais il fallait que fût accomplie la parole qui est écrite dans leur loi : « Ils m'ont haï gratuitement. » Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de la vérité qui sort d'auprès du Père, c'est lui qui témoignera en ma faveur ; mais, vous aussi, vous témoignerez, parce que vous êtes dès le commencement avec moi. »

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Romans 15

Mais nous devons, nous qui sommes forts, supporter les faiblesses des faibles et ne pas nous complaire en nous-mêmes. Que chacun de nous complaise à son prochain, pour lui être utile en contribuant à son édification. Car ce n'est pas non plus en lui-même que Christ s'est complu, mais, selon qu'il est écrit : « Les outrages de ceux qui T'outragent sont retombés sur moi. » En effet tout ce qui a été écrit, a tout été écrit pour notre instruction, afin que, par la persévérance et par la consolation qui viennent des Écritures, nous possédions l'espérance qui procure la consolation. Cependant, que Dieu, qui accorde la persévérance et la consolation, vous donne d'être animés entre vous de sentiments semblables, selon Christ-Jésus, afin que tous ensemble, d'une seule bouche, vous glorifiez Dieu, qui est aussi le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. C'est pourquoi occupez-vous les uns des autres, comme Christ s'est aussi occupé de nous pour la gloire de Dieu. Je déclare en effet que Christ est devenu ministre de la circoncision pour maintenir la véracité de Dieu en confirmant les promesses faites à nos pères, tandis que c'est pour avoir reçu miséricorde que les Gentils glorifient Dieu, selon qu'il est écrit : « C'est pourquoi je Te célébrerai parmi les nations et je chanterai Ton nom. » Et elle dit derechef : « Nations, réjouissez-vous avec Son peuple. » Et elle dit encore : « Vous, toutes les nations, louez le Seigneur, et que tous les peuples célèbrent Ses louanges. » Et Ésaïe dit encore : « La racine de Jessé apparaîtra ; et celui qui se lève pour commander aux nations, c'est en lui que les nations espéreront. » Eh bien, que Dieu, qui donne l'espérance, vous fasse trouver une pleine certitude, avec une joie et une paix complètes, dans la foi en cette espérance, par la puissance de l'Esprit saint ! Quoique je sois de mon côté convaincu, mes frères, en ce qui vous concerne, que vous êtes du vôtre remplis de bonnes dispositions, pleins de la connaissance parfaite, capables aussi de vous avertir les uns les autres, je vous ai cependant écrit sur certains points avec moins de ménagements, dans l'intention de réveiller vos souvenirs, à cause de la grâce que Dieu m'a donnée pour être le ministre de Christ-Jésus, faisant fonction de sacrificateur pour l'évangile de Dieu, afin que l'offrande des Gentils fût bien reçue, étant sanctifiée par l'Esprit saint. C'est donc en Christ que je m'enorgueillis de ce qui regarde le service de Dieu ; car je n'ai pas l'audace de parler de choses que Christ n'ait pas opérées par ma prédication aux Gentils, soit en paroles soit en œuvres, grâce à la puissance des miracles et des prodiges par la puissance de l'Esprit ; en sorte que, depuis Jérusalem et tout alentour jusques en Illyrie, j'ai pleinement répandu l'évangile de Christ. Mais je me fais un point d'honneur de prêcher la bonne nouvelle de telle sorte, que ce ne soit pas là où le nom de Christ a été proclamé, afin de ne pas bâtir sur un fondement étranger, mais, selon qu'il est écrit : « Ils verront, ceux auxquels on n'en a pas parlé, et ceux qui n'en n'ont rien ouï dire comprendront. » C'est pourquoi aussi j'ai souvent rencontré des obstacles qui m'ont empêché d'aller jusques à vous ; mais maintenant n'ayant plus affaire dans ces pays-ci, et ayant depuis bien des années un vif désir d'aller jusques à vous lorsque je me rendrai en Espagne… J'espère en effet que je vous visiterai en passant, et que, après que je me serai imparfaitement rassasié de vous, vous me ferez faire escorte jusque-là. Mais pour le moment je me rends à Jérusalem pour le service des saints, parce que la Macédoine a bien voulu, ainsi que l'Achaïe, faire une collecte pour les pauvres d'entre les saints qui sont à Jérusalem ; ils l'ont bien voulu en effet, comme étant leurs débiteurs, car, puisque les Gentils ont partagé leurs biens spirituels, ils doivent aussi les assister avec les biens charnels. Après donc que j'aurai terminé cette affaire et que je me serai déchargé de cette recette, je partirai pour l'Espagne en passant par chez vous. Or, je sais qu'en venant à vous j'y viendrai avec une pleine et entière bénédiction de Christ. En attendant je vous invite, par notre seigneur Jésus-Christ et par la charité qu'inspire l'Esprit, à combattre avec moi dans les prières qui s'adressent pour moi à Dieu, afin que je sois délivré des récalcitrants qui sont en Judée, et que le don que je porte à Jérusalem soit bien reçu par les saints, afin que ce soit dans la joie que je vienne à vous par la volonté du Seigneur Jésus. Or, que le Dieu de paix soit avec vous tous ! Amen !

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Romans 9:1-18

Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, car ma conscience m'en rend témoignage par l'esprit saint : j'éprouve un profond chagrin, et il y a dans mon cœur une douleur continuelle, car je voudrais être moi-même anathème et séparé de Christ pour mes frères qui sont de ma race selon la chair ; lesquels sont Israélites, auxquels appartiennent l'adoption, et la gloire, et l'alliance, et la promulgation de la loi, et le culte, et les promesses ; auxquels se rattachent les pères, et desquels est issu Christ, en ce qui concerne la chair, lui qui est au-dessus de toutes choses Dieu béni pour les siècles ! Amen ! Or, ce n'est pas que la parole de Dieu ait été privée d'effet, car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël ; et pour être la postérité d'Abraham, tous ne sont pas non plus ses enfants, mais : c'est en Isaac que se réalisera pour toi le nom de postérité ; ce qui signifie que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme une postérité. C'est en effet une parole de promesse que celle-ci : « Vers cette époque-ci Je viendrai, et Sarra aura un fils. » Et non seulement cela, mais il en fut aussi de même pour Rebecca, qui n'avait commerce qu'avec un seul homme, Isaac notre père ; car ses fils n'étaient pas encore nés et ils n'avaient fait ni bien ni mal, qu'il lui fût dit, (afin que le décret d'élection de Dieu eût tout son effet non par le fait des œuvres mais par le fait de Celui qui appelle) : « Le plus grand sera asservi au moindre ; » conformément à ce qui est écrit : « J'ai aimé Jacob, mais j'ai haï Ésaü. » Que dirons-nous donc ? Est-ce qu'il y a de l'injustice en Dieu ? Loin de nous cette pensée ! Il dit en effet à Moïse : « Je ferai miséricorde à qui Je veux faire miséricorde, et J'aurai pitié de qui Je veux avoir pitié. » Ainsi donc cela ne dépend ni de la volonté ni de l'activité de l'homme, mais de Dieu qui fait miséricorde, car l'écriture dit à Pharaon : « C'est précisément pour manifester en toi Ma puissance, que Je t'ai suscité, et pour que Mon nom fût proclamé sur toute la terre. » Ainsi donc Il fait miséricorde à qui Il veut, mais Il endurcit qui Il veut.

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2 Corinthians 7:10-16

car la tristesse selon Dieu produit une repentance qui conduit à un salut qu'on ne regrette pas, tandis que la tristesse du monde produit la mort. Car, voici, le fait même d'avoir été attristés selon Dieu vous a inspiré, non seulement de l'empressement, mais une justification, mais de l'indignation, mais de la crainte, mais une vive impatience, mais du zèle, mais une vengeance ; à tous égards vous avez montré que vous étiez vous-mêmes innocents dans l'affaire. Aussi, quoique je vous aie écrit, ce n'était pas à cause de l'offenseur, et pas davantage à cause de l'offensé, mais c'était pour que votre empressement pour nous fût manifesté parmi vous devant Dieu. C'est pourquoi nous avons été consolés. Mais, outre notre consolation, nous avons été encore beaucoup plus réjouis par la joie de Tite, dont l'esprit a été tranquillisé par vous tous, car, si je me suis un peu enorgueilli devant lui à propos de vous, je n'ai pas eu à en rougir ; mais, de même que nous vous avons parlé de tout avec vérité, de même aussi l'orgueil que nous avons témoigné à votre sujet devant Tite est devenu une vérité, et son cœur redouble d'affection pour vous, quand il se rappelle votre universelle obéissance, car c'est avec crainte et tremblement que vous l'avez reçu. Je me réjouis d'être à tous égards rassuré sur vous.

Gospel

John 15

« Je suis le véritable cep, et mon Père est le vigneron ; tout sarment en moi qui ne porte point de fruit, Il le retranche, et tout sarment qui porte son fruit, Il le nettoie, afin qu'il porte plus de fruit. Déjà vous êtes nets, à cause de la parole que je vous ai adressée. Demeurez en moi, et moi en vous ; comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s'il ne demeure au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Moi, je suis le cep, vous, les sarments ; celui qui demeure en moi et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car, séparés de moi, vous ne pouvez pas faire la moindre chose. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il sèche ; puis on les rassemble, et on les jette dans le feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Pour que mon Père soit glorifié, il faut que vous portiez beaucoup de fruit, et que vous deveniez mes disciples. Comme mon Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; demeurez dans mon amour ; si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j'ai gardé les commandements du Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit ces choses afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit complète. Voici quel est mon commandement : c'est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés ; il n'est personne qui ait un plus grand amour que celui qui porte quelqu'un à sacrifier sa propre vie pour ses amis ; vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande ; je ne vous appelle plus esclaves, parce que l'esclave ne sait pas ce que fait son seigneur ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et qui vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, Il vous le donne. Voici ce que je vous commande : c'est que vous vous aimiez les uns les autres. » « Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous ; si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est sien ; mais comme vous n'êtes pas du monde, mais que c'est moi qui vous ai choisis du milieu du monde, voilà pourquoi le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : L'esclave n'est pas plus grand que son seigneur ; s'ils m'ont poursuivi, ils vous poursuivront aussi ; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre ; mais ils feront tout cela contre vous à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas Celui qui m'a envoyé. Si je n'étais pas venu, et si je ne leur avais pas parlé, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant ils n'ont pas d'excuse pour leur péché. Celui qui me hait hait aussi mon Père ; si je n'avais pas fait parmi eux les œuvres que nul autre n'a faites, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant, quoiqu'ils les aient vues, ils ont haï, et moi, et mon Père. Mais il fallait que fût accomplie la parole qui est écrite dans leur loi : « Ils m'ont haï gratuitement. » Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de la vérité qui sort d'auprès du Père, c'est lui qui témoignera en ma faveur ; mais, vous aussi, vous témoignerez, parce que vous êtes dès le commencement avec moi. »

Evening Prayer — Second Lesson

Romans 13

Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n'existe d'autorité que par la volonté de Dieu, et celles qui existent sont instituées de Dieu ; en sorte que celui qui s'oppose à l'autorité résiste à l'institution de Dieu. Or, ceux qui résistent attireront sur eux-mêmes une condamnation, car les magistrats ne sont pas une cause d'effroi pour la bonne conduite, mais pour la mauvaise. Veux-tu donc n'avoir pas à craindre l'autorité ? Fais le bien, et tu recevras d'elle des éloges ; car celui qui l'exerce est un serviteur de Dieu pour ton bien ; mais si tu fais le mal, crains, car ce n'est pas pour rien qu'il porte l'épée ; il est en effet un serviteur de Dieu chargé de punir, pour satisfaire la colère, celui qui pratique le mal. C'est pourquoi il y a nécessité de se soumettre, non seulement à cause de la colère, mais encore à cause de la conscience ; c'est pour cela en effet que vous payez aussi des impôts, car c'est précisément en s'occupant de cet objet qu'ils sont ministres de Dieu. Rendez à tous ce qui leur est dû ; l'impôt, à qui est dû l'impôt ; le tribut, à qui est dû le tribut ; la crainte, à qui est due la crainte ; l'honneur, à qui est dû l'honneur. Vous ne devez rien à personne, si ce n'est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime autrui a accompli la loi. En effet les commandements : « Tu ne commettras point d'adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, » et tout autre qu'on pourrait citer, se résument dans cette parole : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » La charité ne pratique pas le mal envers le prochain ; la charité est donc l'accomplissement de la loi. Cela importe d'autant plus que, connaissant les circonstances, vous savez que c'est le moment de vous réveiller enfin du sommeil ; car maintenant le salut est plus près de nous que quand nous avons cru, la nuit s'avance et le jour s'approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière ; conduisons-nous convenablement, comme en plein jour, fuyant les excès et les orgies, le libertinage et les débauches, les disputes et les jalousies. Revêtez-vous au contraire de Christ-Jésus, et ne soignez pas la chair de manière à éveiller ses convoitises.

Gospel

Matthew 7:15-29

Soyez en garde contre les faux prophètes qui viennent à vous sous des peaux de brebis, tandis qu'ils sont au dedans des loups rapaces. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits : Est-ce que l'on récolte des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout bon arbre produit de bons fruits, mais l'arbre pourri produit de mauvais fruits ; un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un arbre pourri produire de bons fruits ; tout arbre qui ne produit pas de bon fruit est coupé, puis il est jeté dans le feu. Par conséquent, vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Ce n'est pas quiconque me dit : « Seigneur, Seigneur ! » qui entrera dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté, de mon Père qui est dans les cieux, Plusieurs me diront en ce jour-là : « Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, et en ton nom que nous avons chassé des démons, et en ton nom que nous avons fait plusieurs miracles ? » Et alors je leur ferai cette déclaration : Je ne vous ai jamais connus, éloignez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. Ainsi donc, quiconque entend ces miennes paroles et les pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison ; et elle n'est pas tombée, car elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces miennes paroles et ne les pratique pas sera semblable à un homme étourdi qui a bâti sa maison sur le sable ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle est tombée, et sa chute a été grande. » Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces discours, que la foule était stupéfaite de son enseignement ; car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.

Gospel

Luke 1:1-25

Comme plusieurs ont entrepris de composer un récit des choses qui sont reçues parmi nous avec une entière assurance conformément à ce que nous ont transmis ceux qui, dès le commencement, ont été témoins oculaires et ministres de la parole, il m'a aussi semblé bon à moi, qui me suis mis au courant de tout dès le début avec exactitude, d'écrire pour toi une narration suivie, excellent Théophile, afin que tu connaisses la certitude des enseignements que tu as reçus. Il y eut du temps d'Hérode, roi de Judée, un certain prêtre, nommé Zacharie, appartenant à la classe d'Abia ; et il avait une femme qui appartenait aux filles d'Aaron, et son nom était Élisabeth. Or ils étaient l'un et l'autre justes devant Dieu, observant d'une manière irréprochable tous les commandements et décrets du Seigneur. Et ils n'avaient pas d'enfant, vu qu'Élisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre avancés en âge. Or, il advint, pendant qu'il remplissait, lors du tour de sa classe, sa charge de prêtre devant Dieu, que le sort l'appela, selon l'usage de la prêtrise, à offrir l'encens en entrant dans le sanctuaire du Seigneur ; et toute la multitude du peuple était en prière au dehors à l'heure de l'encens. Or un ange du Seigneur, qui se tenait à droite de l'autel de l'encens, lui apparut, et Zacharie fut troublé en le voyant, et la crainte s'empara de lui. Mais l'ange lui dit : « Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été entendue, et ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean ; et il sera pour toi une cause de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance ; car il sera grand devant le Seigneur, et il ne boira absolument point de vin ni de cervoise, et il sera rempli de l'esprit saint pendant qu'il sera encore dans le ventre de sa mère ; et il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur leur Dieu ; et lui-même marchera devant Lui avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener vers les enfants les cœurs des pères, et les rebelles aux sentiments des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé. » Et Zacharie dit à l'ange : « A quoi reconnaîtrai-je cela ? Car je suis un vieillard, et ma femme est avancée en âge ? » Et l'ange lui répliqua : « Je suis Gabriel, qui me tiens devant Dieu, et j'ai été envoyé pour te parler et t'annoncer cette bonne nouvelle. Et voici, tu seras muet et sans pouvoir parler jusques au jour où cela se réalisera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles, qui s'accompliront en leur temps. » Et le peuple attendait Zacharie, et l'on s'étonnait de ce qu'il s'arrêtait dans le sanctuaire ; mais lorsqu'il fut sorti il ne pouvait leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le sanctuaire ; et lui-même leur faisait des signes, et il demeura muet. Et il advint, lorsque le temps de son service fut terminé, qu'il retourna dans sa demeure. Or après ce temps-là Élisabeth sa femme conçut, et elle se cacha durant cinq mois, « parce que, » disait-elle, « le Seigneur a ainsi agi envers moi au moment où Il a daigné effacer mon opprobre parmi les hommes. »

Gospel

John 15

« Je suis le véritable cep, et mon Père est le vigneron ; tout sarment en moi qui ne porte point de fruit, Il le retranche, et tout sarment qui porte son fruit, Il le nettoie, afin qu'il porte plus de fruit. Déjà vous êtes nets, à cause de la parole que je vous ai adressée. Demeurez en moi, et moi en vous ; comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s'il ne demeure au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Moi, je suis le cep, vous, les sarments ; celui qui demeure en moi et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car, séparés de moi, vous ne pouvez pas faire la moindre chose. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il sèche ; puis on les rassemble, et on les jette dans le feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Pour que mon Père soit glorifié, il faut que vous portiez beaucoup de fruit, et que vous deveniez mes disciples. Comme mon Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; demeurez dans mon amour ; si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j'ai gardé les commandements du Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit ces choses afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit complète. Voici quel est mon commandement : c'est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés ; il n'est personne qui ait un plus grand amour que celui qui porte quelqu'un à sacrifier sa propre vie pour ses amis ; vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande ; je ne vous appelle plus esclaves, parce que l'esclave ne sait pas ce que fait son seigneur ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et qui vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, Il vous le donne. Voici ce que je vous commande : c'est que vous vous aimiez les uns les autres. » « Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous ; si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est sien ; mais comme vous n'êtes pas du monde, mais que c'est moi qui vous ai choisis du milieu du monde, voilà pourquoi le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : L'esclave n'est pas plus grand que son seigneur ; s'ils m'ont poursuivi, ils vous poursuivront aussi ; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre ; mais ils feront tout cela contre vous à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas Celui qui m'a envoyé. Si je n'étais pas venu, et si je ne leur avais pas parlé, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant ils n'ont pas d'excuse pour leur péché. Celui qui me hait hait aussi mon Père ; si je n'avais pas fait parmi eux les œuvres que nul autre n'a faites, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant, quoiqu'ils les aient vues, ils ont haï, et moi, et mon Père. Mais il fallait que fût accomplie la parole qui est écrite dans leur loi : « Ils m'ont haï gratuitement. » Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de la vérité qui sort d'auprès du Père, c'est lui qui témoignera en ma faveur ; mais, vous aussi, vous témoignerez, parce que vous êtes dès le commencement avec moi. »

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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