Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Romans 8:31-39
Que dirons-nous donc de plus ? Si Dieu est pour nous, qui est-ce qui est contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné Son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il pas encore gratuitement toutes choses avec lui ? Qui est-ce qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie ! Qui les condamnera ? C'est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité ; c'est lui qui se tient aussi à la droite de Dieu ; c'est lui qui intercède aussi pour nous ! Qui est-ce qui nous séparera de l'amour de Dieu manifesté en Christ-Jésus ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée, selon qu'il est écrit : « Car c'est à cause de Toi que nous sommes mis à mort tout le long du jour ; nous avons été regardés comme des brebis de tuerie ? » Mais au contraire en tout cela nous sommes plus que vainqueurs grâce à Celui qui nous a aimés ; car je suis convaincu que ni la mort ni la vie, ni anges ni dominations, ni choses présentes ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Christ-Jésus notre Seigneur.
First Reading
Genesis 36
Et c'est ici l'histoire d'Esaü, qui est Edom. Esaü prit ses femmes parmi les filles de Canaan : Ada, fille d'Elon, le Héthicn, et Oholibama, fille d'Ana, fille de Tsibéon, le Hévite, et Bosmath, fille d'Ismaël, sœur de Nebaioth. Et Ada enfanta à Esaü Eliphaz, et Bosmath enfanta Reguel. Et Oholibama enfanta Jeüs et Jaelam et Corah. Tels sont les fils d'Esaü, qui lui naquirent dans le pays de Canaan. Et Esaü prit ses femmes et ses fils et ses filles et toutes les personnes de sa maison, et ses troupeaux et tout son bétail et tout son bien qu'il avait acquis au pays de Canaan, et se transporta dans un [autre] pays à distance de Jacob, son frère. Car leurs biens étaient trop considérables pour qu'ils restassent ensemble, et le pays de leur séjour ne suffisait pas pour les contenir à cause de leurs troupeaux. Et Esaü s'était établi dans la montagne de Séïr. Esaü est Edom. Et c'est ici l'histoire d'Esaü, père des Edomites dans la montagne de Séïr. Voici les noms des fils d'Esaü : Eliphaz, fils d'Ada, femme d'Esaü, Reguel, fils de Bosmath, femme d'Esaü. Et les fils d'Eliphaz furent : Therman, Omar, Tsepho, et Gaetham et Kenaz. Et Thimna était la concubine d'Eliphaz, fils d'Esaü, et elle enfanta Amalek à Eliphaz. Tels sont les fils d'Ada, femme d'Esaü. Et voici les fils de Reguel : Nahath et Zerah, Samma et Mizza. Tels furent les fils de Bosmath, femme d'Esaü. Et voici les fils d'Oholibama, fille d'Ana, fille de Tsibéon, femme d'Esaü : elle enfanta à Esaü Jehus et Jaelam et Corah. Voici les chefs des fils d'Esaü : des fils d'Eliphaz, premier-né d'Esaü : le chef de Theiman, le chef d'Omar, le chef de Tsepho, le chef de Kenaz, le chef de Corah, le chef de Gaetham, le chef d'Amalek. Tels sont les chefs d'Eliphaz au pays d'Edom, tels les fils de Ada. Et voici les fils de Reguel, fils d'Esaü : le chef de Nahath, le chef de Zerah, le chef de Samma, le chef de Mizza. Tels sont les chefs de Reguel au pays d'Edom, tels les fils de Bosmath, femme d'Esaü. Et voici les fils d'Oholibama, femme d'Esaü : le chef de Jehus, le chef de Jaelam, le chef de Corah. Tels sont les fils d'Oholibama, fille de Ana, femme d'Esaü. Tels sont les fils d'Esaü, tels leurs chefs ; il est le même que Edom. Voici les fils de Séir, le Horite, habitants du pays : Lotan et Sobal et Tsibéon, et Ana et Dison et Etser et Disan. Tels sont les chefs des Horites, des fils de Séir au pays d'Edom. Et les fils de Lotan furent : Hori et Heimam, et la sœur de Lotan était Thimna. Et voici les fils de Sobal : Alvan et Manahath, et Eibal, Sepho et Onam. Et voici les fils de Tsibéon : Aja et Ana ; c'est cet Ana qui trouva les sources chaudes dans le désert en gardant les ânes de Tsibeon, son père. Et voici les fils d'Ana : Dison et Oholibama, fille d'Ana. Et voici les fils de Dison : Hemdan et Esban et Jithran et Chran. Voici les fils de Etser : Bilhan et Zahvan et Acan. Voici les fils de Disan : Uz et Aran. Voici les chefs des Horites : le chef de Lotan, le chef de Sobal, le chef de Tsibéon, le chef de Ana, le chef de Dison, le chef de Etser, le chef de Disan. Tels sont les chefs des Horites, leurs chefs au pays de Séir. Et voici les rois qui régnèrent au pays d'Edom, avant que des rois régnassent sur les enfants d'Israël. Et Béla, fils de Beor, régna en Edom ; et le nom de sa ville était Dinaba. Et Béla mourut, et il fut remplacé comme roi par Jobab, fils de Zerah, de Botsra. Et Jobab mourut, et il fut remplacé comme roi par Husani du pays des Theimanites. Et Husam mourut et il fut remplacé comme roi par Hadad, fils de Bedad, qui défit les Madianites dans les campagnes de Moab ; et le nom de sa ville était Havith. Et Hadad mourut, et il fut remplacé comme roi par Samla de Masréca. Et Samla mourut, et il fut remplacé comme roi par Saul, de Rechoboth sur le fleuve. Et Saul mourut, et il fut remplacé comme roi par Baal-Hanan, fils de Achbor. Et Baal-Hanan, fils de Achbor, mourut, et il fut remplacé comme roi par Hadar ; et le nom de sa ville était Pagu, et le nom de sa femme Mehetabeel, fille de Matred, fille de Mezaab. Et voici les noms des chefs d'Esaü, selon leurs tribus, leurs territoires, leurs noms : le chef de Thimna, le chef de Alva, le chef de Jétheth, le chef de Oholibama, le chef d'Ela, le chef de Pinon, le chef de Kenaz, le chef de Theiman, le chef de Mibtsar, le chef de Magdiel, le chef de Iram. Tels sont les chefs d'Edom selon leurs territoires dans le pays de leur propriété. Tel est Esaü, père des Ëdomites.
First Reading
Exodus 4:1-17
Alors Moïse répondit et dit : Mais voici, ils ne me croiront pas et n'écouteront point ma voix, car ils diront : L'Éternel ne t'est point apparu. Et l'Éternel lui dit : Qu'as-tu dans la main ? Et il répondit : Un bâton. Et Il dit : Jette-le par terre. Et il le jeta par terre, et le bâton devint serpent, et Moïse s'enfuit à son aspect. Et l'Éternel dit à Moïse : Étends la main et saisis-le par la queue. Et il étendit la main et le saisit, et le serpent redevint bâton dans sa main. « C'est afin qu'ils croient que l'Éternel, Dieu de leurs pères, t'est apparu, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob. » Et l'Éternel lui dit encore : Ramène donc ta main dans ton sein. Et il ramena sa main dans son sein, puis il l'en retira et voilà que sa main était couverte d'une lèpre pareille à la neige. Et Il dit : Ramène ta main dans ton sein. Et il ramena sa main dans son sein, puis il l'en retira, et voilà qu'elle était redevenue pareille à sa chair. « Que s'ils ne te croient pas et n'écoutent pas le langage du premier signe, ils croiront au langage du second signe. Que s'ils ne se rendent pas même à ces deux signes, et n'écoutent pas ta voix, prends de l'eau du Nil, et répands-la sur la terre sèche ; l'eau que tu auras prise dans le fleuve, deviendra sang sur la terre sèche. » Et Moïse dit à l'Éternel : Je t'en conjure, Seigneur ! Ni d'hier ni d'avant-hier je ne fus un homme disert, pas même depuis que tu parles à ton serviteur, car j'ai la bouche pesante et la langue pesante. Et l'Éternel lui dit : Qui a formé à l'homme une bouche, ou qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle ? n'est-ce pas moi l'Éternel ? Ainsi va, et moi-même je serai en aide à ta bouche, et je t'enseignerai ce que tu auras à dire. Et il dit : Je t'en conjure, Seigneur ! oh ! envoie qui il te plaira d'envoyer. Alors la colère de l'Éternel s'enflamma contre Moïse, et Il dit : N'as-tu pas pour frère Aaron, le Lévite ? je sais qu'il est capable de parler, et même le voici qui vient au-devant de toi, et te voyant il se réjouira dans son cœur. Et tu lui parleras, et tu lui mettras les paroles dans la bouche, et je serai en aide à ta bouche et à sa bouche, et je vous montrerai ce que vous aurez à faire. Et il parlera pour toi au peuple et il sera une bouche pour toi et tu seras Dieu pour lui. Et prends dans ta main ce bâton-là avec lequel tu opéreras les signes.
Morning Prayer — First Lesson
Exodus 16
Et ils partirent d'Elim, et toute l'assemblée des enfants d'Israël arriva au désert de Sin qui est entre Elim et Sinaï, le quinzième jour du second mois depuis leur sortie du pays d'Egypte. Et toute l'assemblée des enfants d'Israël murmura contre Moïse et Aaron dans le désert, et les enfants d'Israël leur dirent : Que n'avons-nous péri sous la main de l'Éternel au pays d'Egypte, quand nous étions assis à côté des marmites de viande, quand nous mangions du pain à rassasiement ? car vous nous avez entraînés dans ce désert pour faire mourir de faim toute cette assemblée. Alors l'Éternel dit à Moïse : Voici, je vais vous envoyer du ciel une pluie de pain, et le peuple sortira et en recueillera chaque jour l'ordinaire du jour, afin que j'éprouve s'il suit ou non ma loi. Et le sixième jour ils serreront ce qu'ils rapporteront et il y aura le double de la récolte quotidienne. Et Moïse et Aaron dirent à tous les enfants d'Israël : Ce soir vous comprendrez que c'est l'Éternel qui vous a fait sortir du pays d'Egypte. Et au matin vous verrez la gloire de l'Éternel parce qu'il a entendu vos murmures contre l'Éternel ; car que sommes-nous pour que vous murmuriez contre nous ? Et Moïse dit : En effet, ce soir l'Éternel vous fournira de la chair pour nourriture et au matin du pain à rassasiement, l'Éternel qui a entendu les murmures que vous élevez contre lui ; car nous-mêmes que sommes-nous ? C'est non pas à nous que s'adressent vos murmures, mais à l'Éternel. Et Moïse dit à Aaron : Dis à toute l'assemblée des enfants d'Israël : Présentez-vous devant l'Éternel, car Il a entendu vos murmures. Et comme Aaron parlait à toute l'assemblée des enfants d'Israël, ils se tournèrent du côté du désert, et voici la gloire de l'Éternel apparut dans la nue. Et l'Éternel parlant à Moïse dit : J'ai entendu les murmures des enfants d'Israël ; parle-leur en ces termes : Dans la soirée vous mangerez de la chair, et au matin vous vous rassasierez de pain, et vous comprendrez que je suis l'Éternel, votre Dieu. Et le soir il surgit un vol de cailles qui couvrirent le camp, et le matin il y eut une couche de rosée autour du camp. Et quand la couche de rosée eut disparu, il y avait à la superficie du désert une matière menue, en forme d'écailles, menue comme le givre qui couvre la terre. Et à cette vue les enfants d'Israël se dirent l'un à l'autre : Qu'est-ce ? Car ils ne savaient pas ce que c'était. Et Moïse leur dit : C'est le pain que l'Éternel vous donne pour nourriture. C'est à ce propos que l'Éternel vous a donné cet ordre : Recueillez-en chacun à proportion de ce qu'il mange, un homer par tête, selon le nombre de vos gens ; et prenez-en chacun pour les personnes de sa tente. Et ainsi firent les enfants d'Israël ; ils ramassèrent les uns plus, les autres moins. Et ils mesurèrent au homer de sorte que celui qui avait beaucoup ramassé, n'eut pas trop, et celui qui avait peu ramassé, pas trop peu ; chacun prit à proportion de ce qu'il mangeait. Et Moïse leur dit : Que personne n'en garde des restes pour le lendemain. Mais ils n'écoutèrent point Moïse, et il y en eut qui gardèrent des restes jusqu'au lendemain ; et des vers y parurent, puis une odeur fétide. Et Moïse se courrouça contre eux. Et tous les matins ils faisaient cette récolte proportionnée à ce que chacun mangeait ; car le soleil devenu chaud, cela fondait. Et le sixième jour ils ramassèrent une double quantité de cet aliment, deux homers par personne. Alors tous les princes de l'assemblée vinrent en informer Moïse. Et il leur dit : C'est ce qu'a prononcé l'Éternel : C'est demain le jour du repos, le saint sabbat de l'Éternel : boulangez ce que vous avez à boulanger, et cuisez ce que vous avez à cuire, et mettez tout le surplus en réserve jusqu'au lendemain. Et ils le gardèrent jusqu'au lendemain conformément à l'ordre de Moïse, et il n'y eut ni fétidité, ni vers. Et Moïse dit : Mangez-le aujourd'hui, car ce jour est le sabbat de l'Éternel ; aujourd'hui vous n'en trouverez point dans la campagne. Six jours vous ferez votre récolte, mais le septième jour est le sabbat, et il n'y aura rien. Et il arriva le septième jour que quelques-uns du peuple sortirent pour faire la récolte, et ne trouvèrent rien. Alors l'Éternel dit à Moïse : Jusques à quand refuserez-vous d'observer mes ordres et mes lois ? Voyez, puisque l'Éternel vous accorde le jour du repos, Il vous accorde aussi au sixième jour la ration de deux jours. Restez donc chacun en place, que personne ne sorte de chez lui le septième jour. Le peuple chôma donc le septième jour. Et la maison d'Israël donna à cet aliment le nom de manne ; or elle était comme la graine blanche de coriandre, et avait la douceur de gâteaux de miel. Et Moïse dit : Voici l'ordre qu'a donné l'Éternel : Qu'un homer plein en soit conservé pour vos générations futures, afin qu'elles voient l'aliment dont je vous nourris dans le désert, quand je vous retirai du pays d'Egypte. Et Moïse dit à Aaron : Prends un vase et y mets un homer plein de manne, et dépose-le devant l'Éternel où il sera conservé pour vos races futures. Ainsi que l'Éternel l'ordonnait à Moïse, Aaron le déposa devant le Témoignage pour être conservé. Cependant les enfants d'Israël mangèrent de la manne pendant quarante ans, jusqu'à leur arrivée dans le pays habité ; ils mangèrent la manne jusqu'à leur arrivée à la frontière du pays de Canaan. Or le homer est la dixième partie de l'épha.
Epistle
1 Corinthians 1:26-31
Considérez en effet, frères, que l'appel qui vous a été adressé ne concerne ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles ; mais Dieu a choisi les choses folles du monde afin de confondre les sages, et Dieu a choisi les choses faibles du monde, afin de confondre les fortes, et Dieu a choisi les choses basses du monde et celles qui sont méprisées et celles qui ne sont rien, pour renverser celles qui sont, afin que personne ne s'enorgueillisse devant Dieu. Or c'est à Lui que vous devez d'être unis à Christ Jésus qui, par la volonté de Dieu, est devenu notre sagesse, notre justice, notre sanctification et notre rédemption, afin que, comme il est écrit : « Que celui qui s'enorgueillit s'enorgueillisse dans le Seigneur ! »
First Reading
Song of Solomon 5
Je viens dans mon jardin, ma sœur, ma fiancée ! Je cueille ma myrrhe avec mon baume ; je mange mon miel avec le jus de mes raisins ; je bois mon vin avec mon lait. « Mangez, compagnons, buvez et vous enivrez d'amour ! » J'étais endormie, mais mon cœur veillait. C'est la voix de mon bien-aimé ! il heurte ! « Ouvre-moi, ma sœur, ma bien-aimée ; ma colombe, ma pure ! Car ma tête est pleine de rosée, et mes tresses, de la bruine de la nuit… » J'ai ôté ma tunique, comment la remettrais-je ? j'ai baigné mes pieds, comment les souillerais-je ?… Mon bien-aimé avança sa main par le soupirail, et mon cœur battit pour lui. Je me levai pour ouvrir à mon bien-aimé, et mes mains furent trempées de myrrhe, et mes doigts, d'une myrrhe onctueuse, en se posant sur les poignées du verrou. J'ouvris à mon bien-aimé ; mais mon bien-aimé était parti, disparu. J'étais hors de moi, quand il me parlait… Je le cherchai, mais ne le trouvai point ; je l'appelai, mais il ne répondit pas. Je fus trouvée par les gardes qui parcourent la ville ; ils me frappèrent et me meurtrirent ; ils m'ôtèrent mon voile les gardes des murs. Je vous adjure, filles de Jérusalem ; si vous trouvez mon bien-aimé…, que pensez-vous à lui dire ?… Que je suis malade d'amour. – – Qu'a ton bien-aimé de plus qu'un autre bien-aimé, ô la plus belle des femmes ? Qu'a ton bien-aimé de plus qu'un autre bien-aimé, pour nous adjurer ainsi ? – – Mon bien-aimé est blanc et vermeil, remarquable parmi des milliers ; sa tête est un or pur, ses tresses sont les rameaux flottants du palmier, noires comme l'aile du corbeau, ses yeux, comme ceux des colombes près des ruisseaux, baignés dans le lait, comme enchâssés à leur place, ses joues, comme un parterre de baume, une couche de parfums, ses lèvres, des lys qui distillent une myrrhe onctueuse, ses mains forment des anneaux d'or garnis de chrysolithe ; son corps est un travail d'ivoire couvert de saphirs, ses jambes, des colonnes de marbre, posant sur des bases d'or ; son aspect est pareil à celui du Liban, aussi distingué que celui des cèdres ; son palais est la douceur même, et toute sa personne est agréable : tel est mon bien-aimé, tel est mon ami, filles de Jérusalem. –
Morning Prayer — Second Lesson
Mark 5
Et ils arrivèrent sur l'autre rive de la mer, dans le pays des Géraséniens. Et lorsqu'il fut sorti de la barque, vint à lui de l'intérieur des tombeaux un homme possédé d'un esprit impur, lequel avait son habitation dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus le garrotter même avec une chaîne, car souvent il avait été garrotté avec des entraves et des chaînes, et il avait mis en pièces les chaînes et broyé les entraves, et personne n'avait la force de le dompter ; et constamment, nuit et jour, il se tenait dans les tombeaux et dans les montagnes, poussant des cris et se frappant lui-même à coups de pierres. Et ayant vu Jésus de loin, il accourut et l'adora, et ayant jeté un grand cri, il dit : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, Jésus, fils du Dieu très haut ? Je t'en adjure au nom de Dieu, ne me torture pas. » En effet il lui disait : « Esprit impur, sors de cet homme ; » et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » Et il lui dit : « Mon nom est légion, car nous sommes plusieurs. » Et il lui adressait beaucoup de sollicitations afin qu'il ne les envoyât pas hors du pays. Or il y avait là près de la montagne un grand troupeau de pourceaux au pâturage ; et ils le sollicitèrent en disant : « Envoie-nous dans ces pourceaux, afin que nous entrions en eux. » Et il le leur permit, et les esprits impurs étant sortis entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se rua en bas du précipice dans la mer, au nombre d'environ deux mille, et ils furent submergés dans la mer. Et ceux qui les faisaient paître s'enfuirent, et ils portèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes, et on vint voir ce qui en était de l'événement. Et ils viennent vers Jésus, et ils voient le démoniaque assis, vêtu, et raisonnable, lui qui avait eu la légion, et ils furent saisis de terreur. Et les témoins leur racontèrent comment les choses s'étaient passées pour le démoniaque et les pourceaux ; et ils se mirent à le solliciter de sortir de leur territoire. Et comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le sollicitait afin de rester avec lui ; et il ne le lui permit pas, mais il lui dit : « Va-t-en dans ta maison auprès des tiens, et rapporte leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et combien Il a eu compassion de toi. » Et il s'en alla, et il commença à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui ; et tous étaient émerveillés. Et quand Jésus eut de nouveau traversé sur l'autre rive dans une barque, une foule nombreuse se rassembla près de lui, et il se tenait auprès la mer. Alors survient un des chefs de synagogue, nommé Jaïrus ; et l'ayant vu, il tombe à ses pieds, et il lui adressait beaucoup de sollicitations, en disant : « Ma fille est à l'extrémité, viens poser les mains sur elle, afin qu'elle soit guérie et qu'elle vive. » Et il s'en alla avec lui, et une foule nombreuse le suivait, et elle le pressait fortement. Et une femme, qui depuis douze ans avait une perte de sang, et qui avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins, et qui avait dépensé tout son bien et n'y avait rien gagné, mais avait été plutôt de mal en pis, ayant ouï ce qu'on disait de Jésus, vint dans la foule toucher par derrière son manteau ; car elle disait : « Si je puis toucher ses vêtements, je serai guérie. » Et aussitôt l'écoulement de son sang se dessécha, et elle sentit en son corps qu'elle était guérie de son infirmité ; et aussitôt Jésus ayant senti en lui-même la force qui était sortie de lui, s'étant retourné au milieu de la foule, disait : « Qui est-ce qui a touché mes vêtements ? » Et ses disciples lui disaient : « Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui est-ce qui m'a touché ? » Et il portait autour de lui ses regards pour voir celle qui avait fait cela. Mais la femme effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint, et se jeta à ses pieds, et lui dit toute la vérité. Mais il lui dit : « Ma fille, ta foi t'a guérie ; va-t-en en paix et sois rétablie de ton infirmité. » Comme il parlait encore surviennent de chez le chef de synagogue des gens qui disent : « Ta fille est morte, pourquoi importunes-tu encore le maître ? » Mais Jésus, sans faire attention à ce qu'on venait de dire, dit au chef de synagogue : « Ne crains point, crois seulement. » Et il ne permit pas que personne l'accompagnât, sinon Pierre, et Jacques, et Jean le frère de Jacques. Et ils arrivent à la maison du chef de synagogue, et il voit du bruit et des gens qui pleuraient et lamentaient beaucoup ; et étant entré il leur dit : « Pourquoi faites-vous du bruit et pleurez-vous ? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui. Mais les ayant chassés, il prend avec lui le père de l'enfant et sa mère et ceux qui étaient avec lui, et il entra là où était l'enfant, et ayant pris la main de l'enfant, il lui dit : Talitha koum, ce qui signifie étant traduit : « Petite fille, je te le dis, lève-toi. » Et aussitôt la petite fille se leva, et elle marchait ; en effet elle avait douze ans. Et ils furent aussitôt saisis d'un grand étonnement ; et il leur enjoignit fortement que personne ne le sût, et il dit qu'on lui donnât à manger.
Responsorial Psalm
Psalm 56
Au maître chantre. Sur « Colombe des térébinthes lointains ». Ecrit de David, lorsque les Philistins le saisirent à Gath.O Dieu ! aie pitié de moi, car des hommes s'acharnent contre moi ; toujours hostiles, ils m'oppriment ; mes adversaires s'acharnent toujours, plusieurs me sont insolemment hostiles. Dans mon jour d'alarmes, je mets en toi ma confiance. Je fais gloire de Dieu, de sa parole, je me confie en Dieu, je ne crains rien : que me feraient des mortels ? Toujours ils rendent mes affaires pénibles ; toutes leurs pensées sont de me nuire. Ils se liguent, ils épient et observent mes pas, car ils en veulent à ma vie. A la faveur du mensonge, ils savent échapper. Dans ta colère, ô Dieu, rabaisse les peuples ! Tu comptes mes fuites ! Recueille mes larmes dans ton urne ! Ne sont-elles pas inscrites dans ton livre ? Alors mes ennemis reculeront, si je prie ; je le sais ! Dieu est pour moi. Je fais gloire de Dieu, de sa parole, je fais gloire de l'Éternel, de sa parole, je me confie en Dieu, je ne crains rien : que me feraient des mortels ? O Dieu ! je suis lié par les vœux que je t'ai faits : il faut que je te rende mes actions de grâces. Car tu as sauvé mon âme de la mort, et même mon pied de la chute, afin que je marche devant Dieu, à la lumière de la vie.
Gospel
Matthew 19:3-12
Et des pharisiens s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve, en disant : « Est-il permis de répudier sa femme pour quelque motif que ce soit ? » Et il répliqua : « N'avez-vous pas lu que Celui qui les créa à l'origine les fit mâle et femelle, et qu'il dit : « à cause de cela l'homme quittera son père et sa mère, et il s'unira étroitement à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? » En sorte qu'ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ainsi donc que ce que Dieu à conjoint, l'homme ne le sépare pas. » Ils lui disent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner un acte de divorce et de la répudier ? » Il leur dit : « C'est à cause de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais à l'origine cela ne s'est pas passé ainsi. Pour moi, je vous le déclare : celui qui aura répudié sa femme, sauf pour cause d'impudicité, la pousse à commettre un adultère, et celui qui aura épousé une femme répudiée commet un adultère. » Les disciples lui disent : « Si telle est la relation de l'homme avec la la femme, il ne convient pas de se marier. » Mais il leur dit : « Tous n'acquiescent pas à cette parole, mais seulement ceux auxquels cela est accordé ; en effet, il y a des eunuques qui sont sortis tels du ventre de leur mère, et il y a des eunuques qui ont été mutilés par les hommes, et il y a des eunuques qui se sont mutilés eux-mêmes à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut acquiescer, acquiesce. »
Responsorial Psalm
Psalm 35
De David.Sois l'adversaire, ô Éternel, de mes adversaires ! Combats ceux qui me combattent ! Saisis le bouclier et la rondache, et lève-toi pour m'assister ! Tire ta lance et ta hache contre mes persécuteurs ! Crie-moi : Je suis ton aide ! Que la honte et l'opprobre couvrent ceux qui demandent ma vie ! qu'ils reculent confondus ceux qui méditent ma ruine ! Qu'ils soient comme la balle au vent, chassés par l'ange de l'Éternel ! Que leur route soit sombre et glissante, et que l'ange de l'Éternel les poursuive ! Car sans cause ils ont caché la fosse et le filet sous mes pas, sans cause ils ont miné pour m'ôter la vie. Que la ruine fonde sur eux imprévue ! qu'ils soient pris dans le filet qu'ils ont tendu ! que pour y périr ils y tombent ! Alors mon âme sera ravie de l'Éternel, et se réjouira de son secours. Tous mes os diront : Éternel ! qui, comme toi, sauve le malheureux de plus forts que lui, le malheureux et le pauvre de ses spoliateurs ? Des témoins iniques se lèvent ; pour ce que j'ignore, ils me prennent à partie. On me rend le mal pour le bien, je suis abandonné. Mais moi, dans leurs maladies, je pris le cilice, je me macérai par des jeûnes, et je priai, la tête penchée sur la poitrine ; à ma démarche on eût dit que j'avais perdu mon frère, mon ami ; comme en deuil d'une mère, triste j'étais courbé. Mais ma chute les réjouit ; ils se liguent, ils se liguent contre moi, médisant, et j'ignore tout ; ils me déchirent, et ne se taisent pas. Avec les profanes bouffons des festins, ils grincent contre moi les dents. Seigneur, jusques à quand seras-tu spectateur ? Délivre ma vie de leur fléau, et mon âme des lions ! Je te rendrai grâces dans la grande assemblée, et je te louerai au sein d'un peuple nombreux. Ne permets pas que mes perfides ennemis triomphent à ma vue, et que, dans leur haine gratuite, ils clignent les yeux ! Car ils ne parlent pas de paix, et contre les débonnaires du pays ils méditent l'astuce. Ils ouvrent contre moi leur bouche, et disent : « Ah ! ah ! nos yeux voient. » Tu vois aussi, Éternel ! ne te tais pas ! Seigneur, ne t'éloigne pas de moi ! Lève-toi, réveille-toi, pour me faire justice, mon Seigneur, mon Dieu, pour défendre ma cause ! Fais-moi droit, selon ta justice, Éternel, mon Dieu, et que je ne sois pas un triomphe pour eux ! Qu'ils ne disent pas en leur cœur : « Bien ! c'étaient nos vœux ! Qu'ils ne disent pas : « Nous l'avons perdu ! » Fais rougir et confonds tous ceux que réjouissent mes maux ! Couvre de honte et d'ignominie mes superbes adversaires ! Alors ils chanteront et seront ravis ceux qui aiment ma juste cause ; ils diront incessamment : « Grand est l'Éternel, qui se plaît au bien de son serviteur ! » Et ma langue dira ta justice, et te louera tous les jours.
Responsorial Psalm
Psalm 36
Au maître chantre. Chant du serviteur de l'Éternel, de David.L'impie a le péché au dedans de son cœur, la crainte de l'Éternel n'est pas devant ses yeux. Par sa manière de voir il se flatte lui-même, pour consommer son crime, pour haïr. Les paroles de sa bouche sont vaines et trompeuses, il a cessé d'être sage et de faire le bien. Il pense au mal sur son lit, il pratique une voie qui n'est pas bonne, il n'a point le mal en aversion. Éternel, ta grâce atteint jusques aux Cieux, ta fidélité jusques aux nues. Ta justice est pareille aux montagnes de Dieu, et tes jugements sont pareils à l'immense mer. Éternel, tu es secourable aux hommes et aux bêtes. Que ta grâce est précieuse, ô Dieu ! et les fils des hommes se réfugient à l'ombre de tes ailes ; ils se repaissent de l'abondance de ta maison, et tu les abreuves au fleuve de tes délices. Car auprès de toi est la source de la vie, et à ta lumière nous voyons la lumière. Conserve ta grâce à ceux qui te connaissent, et ta justice à ceux qui ont le cœur droit ! Que le pied de l'orgueil ne me foule point, et que la main des impies ne me mette pas en fuite ! Déjà les méchants tombent, ils sont terrassés et incapables de se relever.
Responsorial Psalm
Psalm 36
Au maître chantre. Chant du serviteur de l'Éternel, de David.L'impie a le péché au dedans de son cœur, la crainte de l'Éternel n'est pas devant ses yeux. Par sa manière de voir il se flatte lui-même, pour consommer son crime, pour haïr. Les paroles de sa bouche sont vaines et trompeuses, il a cessé d'être sage et de faire le bien. Il pense au mal sur son lit, il pratique une voie qui n'est pas bonne, il n'a point le mal en aversion. Éternel, ta grâce atteint jusques aux Cieux, ta fidélité jusques aux nues. Ta justice est pareille aux montagnes de Dieu, et tes jugements sont pareils à l'immense mer. Éternel, tu es secourable aux hommes et aux bêtes. Que ta grâce est précieuse, ô Dieu ! et les fils des hommes se réfugient à l'ombre de tes ailes ; ils se repaissent de l'abondance de ta maison, et tu les abreuves au fleuve de tes délices. Car auprès de toi est la source de la vie, et à ta lumière nous voyons la lumière. Conserve ta grâce à ceux qui te connaissent, et ta justice à ceux qui ont le cœur droit ! Que le pied de l'orgueil ne me foule point, et que la main des impies ne me mette pas en fuite ! Déjà les méchants tombent, ils sont terrassés et incapables de se relever.
Evening Prayer — First Lesson
Exodus 17
Et toute l'assemblée des enfants d'Israël partit du désert de Sin, faisant leurs stations selon l'ordre de l'Éternel, et ils vinrent camper à Raphidim ; et il n'y avait point d'eau à boire pour le peuple. Alors le peuple querella Moïse et dit : Donnez -nous de l'eau à boire ! Et Moïse leur dit : Pourquoi me querellez-vous ? Pourquoi tentez-vous l'Éternel ? Et là le peuple avait soif d'eau et murmurait contre Moïse et disait : Pourquoi nous as-tu amenés ici de l'Egypte pour me faire mourir, moi et mes fils et mes troupeaux, de soif ! Alors Moïse éleva ses cris vers l'Éternel et dit : Comment m'y prendrai-je avec ce peuple ? peu s'en faut qu'on ne me lapide. Et l'Éternel dit à Moïse : Passe devant le peuple, et prends avec toi des Anciens d'Israël, et prends en ta main le bâton dont tu as frappé le Nil, puis va. Voici, je me tiendrai devant toi là sur un rocher d'Horeb, et tu frapperas le rocher, et il en sortira de l'eau, et le peuple boira. Et c'est ce que Moïse exécuta en présence des Anciens d'Israël. Et l'on donna à ce lieu le nom de Massa et Mériba (tentation et querelle), à cause de la querelle faite par les enfants d'Israël, et parce qu'ils avaient tenté l'Éternel en disant : L'Éternel est-Il ou non au milieu de nous ? Et Amalek vint attaquer Israël à Raphidim. Alors Moïse dit à Josué : Choisis-nous des hommes, et pars et combats Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, le bâton de Dieu à la main. Et Josué se conforma à l'ordre que lui donnait Moïse de combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. Et il arrivait que quand Moïse avait la main élevée, Israël l'emportait, et que dès qu'il baissait la main, Amalek l'emportait. Mais les mains de Moïse se fatiguèrent ; alors ils prirent une pierre qu'ils mirent sous lui, et il s'assit dessus, et Aaron et Hur soutinrent ses mains, l'un par-ci, l'autre par-là, et ainsi, ses mains tinrent ferme jusqu'au coucher du soleil. Et Josué fit tomber Amalek et son peuple sous le tranchant de l'épée. Alors l'Éternel dit à Moïse : Écris ceci en souvenir dans le livre, et confie aux oreilles de Josué que j'effacerai la mémoire d'Amalek sous le ciel. Et Moïse bâtit un autel auquel il donna le nom de Éternel ma bannière, et dit : La main à la bannière de l'Éternel ! guerre de l'Éternel avec Amalek d'âge en âge !
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I John 5
Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu, et quiconque aime Celui qui l'a fait naître, aime celui qui est né de Lui ; voici à quoi nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : c'est lorsque nous aimons Dieu et que nous pratiquons Ses commandements ; car voici en quoi consiste l'amour de Dieu : c'est que nous observions Ses commandements ; et Ses commandements ne sont point pénibles, car tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire sur le monde ; et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi. Or, quel est celui qui remporte la victoire sur le monde, sinon celui qui croit que Jésus est le fils de Dieu ? C'est ce Jésus-Christ qui est venu avec de l'eau et du sang, non pas avec l'eau seule, mais avec l'eau et avec le sang ; et l'Esprit est celui qui témoigne, parce que l'Esprit est la vérité ; car ils sont trois ceux qui témoignent : l'Esprit, et l'eau, et le sang, et les trois s'accordent. Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car c'est le témoignage de Dieu, puisqu'il a rendu témoignage à Son fils. Celui qui croit au fils de Dieu possède en lui-même ce témoignage ; celui qui ne croit pas Dieu en fait un menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à Son fils. Et voici en quoi consiste ce témoignage : c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en Son fils ; celui qui possède le Fils possède la vie ; celui qui ne possède pas le fils de Dieu ne possède point la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous possédez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du fils de Dieu. Et voici la ferme assurance que nous avons en Lui : c'est que, si nous demandons quelque chose selon Sa volonté, Il nous écoute ; et si nous savons qu'il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que c'est de Lui que nous obtenons les demandes que nous avons faites. Si quelqu'un voit son frère commettre un péché qui n'entraîne pas la mort, il priera, et Il lui donnera la vie, s'il s'agit de péchés qui n'entraînent pas la mort ; il y a un péché qui entraîne la mort, ce n'est point pour celui-là que je dis qu'il intercède ; toute injustice est un péché, et il y a un péché qui n'entraîne pas la mort. Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche point, mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le trouve pas. Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. Nous savons aussi que le fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence nécessaire pour connaître le Véritable, et nous sommes dans le Véritable, en étant dans Son fils Jésus-Christ. Celui-ci est le véritable Dieu et la vie éternelle. Petits enfants, préservez-vous des idoles !
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II Corinthians 4
C'est pourquoi, revêtus de ce ministère selon la miséricorde qui nous a été faite, nous ne perdons point courage, mais nous avons rejeté les secrètes manœuvres qui font rougir, ne nous conduisant point avec astuce, et ne falsifiant pas non plus la parole de Dieu, mais nous rendant nous-mêmes recommandables, par la manifestation de la vérité, à toute conscience humaine devant Dieu. Or si notre évangile est encore voilé, c'est parmi ceux qui périssent qu'il est voilé, parmi lesquels le dieu de ce siècle a aveuglé les esprits des incrédules, afin que pour, eux ne brillât point la lumière de l'évangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu. Car ce n'est pas nous-mêmes, mais c'est Christ Jésus que nous proclamons comme seigneur, et nous-mêmes au contraire comme vos esclaves à cause de Jésus, parce que Dieu qui a dit : « La lumière brillera du sein des ténèbres, » est Celui qui l'a fait briller dans nos cœurs pour que nous enseignions à reconnaître la gloire de Dieu sur le visage de Christ. Mais nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que la grandeur de la puissance soit attribuée à Dieu, et ne paraisse pas venir de nous ; nous, qui de toutes manières sommes pressés, mais non pas réduits à l'extrémité ; embarrassés, mais non pas désespérés ; persécutés, mais non pas délaissés ; renversés, mais non pas tués ; portant constamment en notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps ; car nous qui vivons nous sommes toujours livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle ; en sorte que c'est la mort qui agit en nous, tandis que c'est la vie qui agit en vous. Mais ayant le même esprit de foi, selon qu'il est écrit : « J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé, » nous aussi nous croyons ; et c'est aussi pour cela que nous parlons, sachant que Celui qui a ressuscité Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus et nous fera comparaître avec vous ; car tout cela arrive à cause de vous, afin que la grâce, en se multipliant, fasse abonder, par la bouche du plus grand nombre, pour la gloire de Dieu, les actions de grâces. C'est pourquoi nous ne perdons point courage, mais, lors même que notre homme extérieur dépérit, notre homme intérieur au contraire se renouvelle de jour en jour ; car la légère tribulation d'un moment nous procure avec abondance et surabondamment un poids éternel de gloire, si du moins nous n'arrêtons pas nos regards sur les choses visibles, mais sur les invisibles ; car les choses visibles sont passagères, tandis que les invisibles sont éternelles.
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1 Corinthians 5:1-8
Le bruit est généralement répandu qu'il y a parmi vous de l'impudicité, et une impudicité telle qu'elle n'existe pas même chez les Gentils, car elle va jusques au point que l'un de vous possède la femme de son père ! Et vous êtes enflés d'orgueil ! Et vous n'êtes pas plutôt dans le deuil, afin que celui qui a commis cette action soit ôté du milieu de vous ? Car, pour moi, qui suis absent de corps, mais présent par l'esprit, j'ai déjà décidé, comme si j'étais présent, de livrer celui qui a commis cette action, après que mon esprit et vos personnes ont été rassemblés au nom de notre seigneur Jésus, de livrer, dis-je, un tel homme à Satan, par la puissance de notre Seigneur Jésus, pour détruire sa chair, afin que l'esprit soit sauvé dans la journée du seigneur. Votre orgueil est bien mal placé ! Ne savez-vous pas qu'un peu de levain fait lever la pâte tout entière ? Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle ; aussi bien êtes-vous sans levain, car notre pâque aussi a été immolée, je veux dire Christ. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de perversité et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.
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Galatians 3:23-29
Or, avant que vînt la foi, nous étions tous enfermés sous la garde de la loi, en attendant la foi qui devait être révélée ; en sorte que la loi a été le pédagogue qui nous a conduits à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi. Mais une fois la foi venue, nous ne sommes plus sous un pédagogue ; car, tous, vous êtes fils de Dieu par la foi en Christ Jésus. Vous tous, en effet, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ ; il n'y a ici ni Juif, ni Grec ; il n'y a ni esclave, ni homme libre ; il n'y a point de mâle et point de femme, car tous vous êtes un seul être en Christ Jésus. Mais, si vous appartenez à Christ, vous êtes donc de la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.
Gospel
Matthew 15
Alors arrivent de Jérusalem vers Jésus des pharisiens et des scribes disant : « Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens ? Car ils ne se lavent pas les mains, quand ils prennent leurs repas. » Jésus leur répliqua : « Pourquoi vous-mêmes transgressez-vous aussi le commandement de Dieu, en faveur de votre propre tradition ? Car Dieu a dit : Honore ton père et ta mère, et : Que celui qui maudit père ou mère soit mis à mort. Mais vous, vous dites : « Celui qui aura dit à son père ou à sa mère : Offrande est faite de ce dont je pourrais t'assister, n'honorera-t-il pas son père ? » Et vous avez abrogé la parole de Dieu en faveur de votre tradition. Hypocrites ! Comme Ésaïe a bien prophétisé sur votre compte, lorsqu'il dit : Ce peuple-ci M'honore des lèvres, tandis que leur cœur est bien éloigné de Moi ; mais c'est vainement qu'ils Me révèrent, en enseignant des doctrines qui sont des commandements d'hommes. » Et ayant appelé la foule à lui, il leur dit : « Écoutez et comprenez : Ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l'homme ; mais ce qui sort de la bouche, voilà ce qui souille l'homme. » Alors ses disciples s'étant approchés lui disent « Sais-tu que les pharisiens, en entendant cette parole, ont été scandalisés ? » Mais il répliqua : « Toute plante que n'a point plantée mon Père céleste sera déracinée. Laissez-les : ce sont des guides aveugles ; or, si un aveugle sert de guide à un aveugle, ils tomberont tous deux dans un fossé, » Mais Pierre lui répliqua : « Explique-nous la parabole. » Sur quoi il dit : « Et vous aussi, êtes-vous encore sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans la bouche s'en va dans le ventre, et est rejeté dans le retrait ? Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c'est là ce qui souille l'homme ; car c'est du cœur que sortent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les larcins, les faux témoignages, les calomnies ; ce sont ces choses-là qui souillent l'homme ; mais manger sans s'être lavé les mains ne souille pas l'homme. » Et Jésus étant parti de là gagna le territoire de Tyr et de Sidon ; et voici, une femme chananéenne venue de cette contrée-là s'écriait : « Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David, ma fille est cruellement possédée du démon. » Mais il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples étant survenus le pressaient en disant : « Renvoie-la, car elle nous poursuit de ses cris. » Or il répliqua : « Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël. » Elle cependant, revenant à la charge, l'adorait en disant : « Seigneur, secours-moi ! » Mais il répliqua : « Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. » Sur quoi elle dit : « Assurément, Seigneur ! Les petits chiens aussi mangent une partie des miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Alors Jésus lui répliqua : « O femme ! ta foi est grande, qu'il te soit fait comme tu désires. » Et dès ce moment-là sa fille fut guérie. Et Jésus s'étant éloigné de là vint vers la mer de Galilée, et après être monté sur la montagne, il s'y tenait assis ; et une foule nombreuse s'approcha de lui, ayant avec elle des boiteux, des estropiés, des aveugles, des sourds, et bien d'autres malades, et on les jeta à ses pieds, et il les guérit, en sorte que la foule fut émerveillée de voir des sourds entendre, des estropiés guérir, et des boiteux marcher, et des aveugles recouvrer la vue ; et elle glorifia le Dieu d'Israël. Mais Jésus ayant appelé à lui ses disciples dit : « J'ai compassion de cette foule, car voici trois jours qu'ils restent auprès de moi, et ils n'ont rien à manger ; cependant je ne veux pas les renvoyer à jeun de peur qu'ils ne défaillent en chemin : » Et les disciples lui disent : « Où nous procurerons-nous dans un désert assez de pains pour rassasier une si grande foule ? » Et Jésus leur dit : « Combien de pains avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques petits poissons. » Et ayant invité la foule à s'asseoir sur la terre, il prit les sept pains et les poissons, et après avoir rendu grâces il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples à la foule. Et tous mangèrent et furent rassasiés, et on emporta le surplus des morceaux dans sept paniers pleins. Or, ceux qui mangèrent étaient au nombre d'environ quatre mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants. Après avoir renvoyé la foule il monta dans la barque, et il vint dans le territoire de Magadan.
Evening Prayer — Second Lesson
2 Corinthians 1
Paul, apôtre de Christ Jésus par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l'église de Dieu qui est à Corinthe, ainsi qu'à tous les saints qui sont dans toute l'Achaïe : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père, et par le seigneur Jésus-Christ ! Béni soit Dieu, qui est aussi le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des compassions et le Dieu de toute consolation, qui nous console de toute notre tribulation, afin que nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans toute espèce de tribulation par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés par Dieu ; car, de même que les souffrances de Christ surabondent en nous, c'est de même par Christ que surabonde aussi notre consolation. Mais, si nous sommes exposés à la tribulation, c'est pour votre consolation, laquelle résulte de votre patience à supporter les mêmes souffrances que nous souffrons nous-mêmes, et votre espérance demeure ferme en vous ; si nous sommes consolés, c'est pour votre consolation et votre salut, sachant que, de même que vous participez aux souffrances, vous participez aussi à la consolation. Nous ne voulons pas en effet que vous ignoriez, frères, quant à ce qui concerne la tribulation à laquelle nous avons été exposés en Asie, que nous avons eu à supporter un fardeau entièrement au-dessus de nos forces, de telle sorte que nous avons désespéré même de conserver la vie, ou plutôt, nous portions en nous-mêmes la sentence de mort, afin de ne point placer notre confiance en nous, mais en Dieu qui ressuscite les morts ; c'est Lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d'une mort semblable, Lui de qui nous espérons qu'il nous en délivrera encore, vous-mêmes aussi coopérant pour nous par la prière, afin que la grâce, obtenue pour nous par plusieurs personnes, fournisse à plusieurs l'occasion de rendre à votre sujet des actions de grâces. En effet voici ce qui nous donne le droit de nous enorgueillir : Notre conscience rend témoignage que c'est avec une sainteté et une pureté qui viennent de Dieu, et non avec une sagesse charnelle, mais selon la grâce de Dieu, que nous nous sommes conduits dans le monde, et plus encore parmi vous ; car nous ne vous écrivons pas autre chose que ce que vous lisez. Mais j'espère que vous reconnaîtrez jusques à la fin, comme déjà vous l'avez fait pour nous en partie, que vous avez sujet de vous enorgueillir de nous, comme nous aussi de vous, dans la journée de notre Seigneur Jésus. Et c'était avec cette persuasion, que je voulais me rendre premièrement auprès de vous, afin que vous eussiez à deux reprises de la joie, et de chez vous passer en Macédoine, puis de Macédoine revenir auprès de vous, et être escorté par vous en Judée. Est-ce qu'en ayant cette volonté, j'ai réellement fait preuve de légèreté d'esprit ? Ou bien, les projets que je forme, est-ce que je les forme selon la chair, afin d'avoir à ma disposition le oui, oui, et le non, non ? Mais, grâce à la fidélité de Dieu, les paroles que nous vous adressons ne sont pas oui et non ; car le fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, dis-je, et par Silvanus et par Timothée, n'a pas été oui et non, mais c'est oui qui est en lui ; car toutes les promesses de Dieu ont en lui leur oui ; c'est pourquoi c'est aussi par lui que l'Amen est prononcé par nous à la gloire de Dieu ; mais celui qui nous affermit ainsi que vous en Christ, et qui vous a oints, c'est Dieu, qui nous a aussi scellés et qui a mis dans nos cœurs le gage de son esprit. Pour moi, j'atteste Dieu sur mon âme, que c'est afin de vous épargner que je ne suis pas encore revenu à Corinthe ; non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous devons coopérer à votre joie, car quant à la foi vous êtes fermes.
Gospel
Matthew 15:21-28
Et Jésus étant parti de là gagna le territoire de Tyr et de Sidon ; et voici, une femme chananéenne venue de cette contrée-là s'écriait : « Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David, ma fille est cruellement possédée du démon. » Mais il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples étant survenus le pressaient en disant : « Renvoie-la, car elle nous poursuit de ses cris. » Or il répliqua : « Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël. » Elle cependant, revenant à la charge, l'adorait en disant : « Seigneur, secours-moi ! » Mais il répliqua : « Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. » Sur quoi elle dit : « Assurément, Seigneur ! Les petits chiens aussi mangent une partie des miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Alors Jésus lui répliqua : « O femme ! ta foi est grande, qu'il te soit fait comme tu désires. » Et dès ce moment-là sa fille fut guérie.
Gospel
Luke 5:12-16
Et il advint, pendant qu'il se trouvait dans une des villes, que, voici, un homme couvert de lèpre ayant vu Jésus tomba la face contre terre, et le supplia en disant : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me guérir. » Et ayant étendu la main, il le toucha en disant : « Je le veux, sois guéri ! » Et aussitôt la lèpre le quitta. Et il lui enjoignit de n'en parler à personne ; « mais va, » lui dit-il, « te montrer au sacrificateur, et présente l'offrande pour ta purification conformément à ce qu'a prescrit Moïse pour leur servir d'attestation. » Or le bruit de sa renommée ne faisait que se répandre de plus en plus, et une foule nombreuse accourait pour l'entendre, et pour être guérie de ses infirmités. Quant à lui, il se retirait dans les déserts et priait.
Gospel
John 17
Jésus proféra ces paroles, puis, après avoir levé les yeux vers le ciel, il dit : « Père, l'heure est venue ! Glorifie Ton Fils, afin que Ton fils Te glorifie, selon que Tu lui as donné autorité sur toute chair, afin qu'à tous ceux que Tu lui as donnés, il donne la vie éternelle. Or voici ce qu'est la vie éternelle, c'est qu'ils Te connaissent comme le seul véritable Dieu, et, comme Christ, Jésus que Tu as envoyé. Pour moi, je T'ai glorifié sur la terre, en achevant l'œuvre que Tu m'as donnée à faire ; et maintenant, à Ton tour, glorifie-moi, Père, auprès de Toi, par la gloire que je possédais auprès de Toi avant que le monde existât. J'ai manifesté Ton nom aux hommes que Tu m'as donnés du milieu du monde ; ils étaient tiens, et Tu me les as donnés, et ils ont gardé Ta parole. Maintenant ils ont connu que tout ce que Tu m'as donné vient de Toi, car je leur ai donné les paroles que Tu m'as données, et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis issu d'auprès de Toi, et ils ont cru que c'est Toi qui m'as envoyé. C'est moi qui prie pour eux ; je ne prie point pour le monde, mais pour ceux que Tu m'as donnés, parce qu'ils sont tiens, (et tout ce qui est mien est tien, et ce qui est tien est mien), et que j'ai été glorifié en eux. Et je ne suis plus dans le monde, et eux sont dans le monde, et moi je vais vers Toi. Père saint ! maintiens-les fidèles à Ton nom que Tu m'as donné, afin qu'ils soient un comme nous. Lorsque j'étais avec eux, je les maintenais fidèles à Ton nom que Tu m'as donné, et je les ai gardés, et nul d'entre eux ne s'est perdu, sauf le fils de perdition, afin que l'Écriture fût accomplie. Mais maintenant je vais à Toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu'ils possèdent en eux-mêmes ma joie complète. C'est moi qui leur ai donné Ta parole, et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme moi-même je ne suis pas du monde. Je ne prie point pour que Tu les enlèves du monde, mais pour que Tu les garantisses du malin. Ils ne sont pas du monde, comme moi-même je ne suis pas du monde ; consacre-les à la vérité ; Ta parole est la vérité. De même que Tu m'as envoyé dans le monde, moi, de mon côté, je les ai envoyés dans le monde ; et c'est pour eux que je me consacre moi-même, afin qu'eux aussi soient consacrés à la vérité. Mais ce n'est pas seulement pour ceux-là que je prie, mais encore pour ceux qui, par leur parole, croient en moi, afin que tous soient un, comme Toi, Père, Tu es en moi, et moi en Toi, afin qu'eux aussi soient en nous, pour que le monde croie que c'est Toi qui m'as envoyé. Pour moi, je leur ai donné la gloire que Tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un ; je suis en eux, et Tu es en moi, afin qu'ils arrivent à une parfaite unité, pour que le monde connaisse que c'est Toi qui m'as envoyé, et que Tu les a aimés comme Tu m'as aimé. Père, ceux que Tu m'as donnés, je veux que là où je suis eux aussi y soient avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, que Tu m'as donnée parce que Tu m'as aimé avant la création du monde, Père juste ! Et le monde ne T'a pas connu, mais moi je T'ai connu, et ceux-ci ont connu que c'est Toi qui m'as envoyé ; et je leur ai fait connaître Ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont Tu m'as aimé soit en eux, et moi en eux ! »
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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