Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Hebrews 2:1-10
C'est pourquoi nous devons faire d'autant plus attention à ce que nous avons entendu, de peur que nous ne périssions ; car, si la parole proclamée par des anges a été irréfragable, et si toute transgression et toute désobéissance ont reçu une juste rétribution, comment nous-mêmes échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? Un salut qui, d'abord proclamé par le seigneur, nous a été annoncé d'une manière irréfragable par ceux qui l'ont entendu, Dieu y joignant Son témoignage par des signes, et des prodiges, et des miracles divers, et des communications de l'esprit saint, selon Sa volonté. En effet ce n'est point à des anges qu'il a soumis le monde nouveau dont nous parlons ; mais quelqu'un a quelque part rendu ce témoignage : « Qu'est-ce que l'homme, pour que Tu te souviennes de lui ? Ou le fils de l'homme, pour que Tu en prennes soin ? Tu l'as un peu rabaissé au-dessous des anges ; Tu l'as couronné de gloire et d'honneur ; Tu lui as soumis toutes choses, les mettant sous ses pieds, » En effet, en soumettant toutes choses, Il n'a rien laissé qui ne lui fût soumis, et toutefois nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises. Mais, celui qui a été un peu rabaissé au-dessous des anges, Jésus, nous le contemplons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, lui qui a dû, par la grâce de Dieu, goûter la mort pour tous. Car il était digne de Celui, à cause de qui et par qui toutes choses subsistent, puisqu'il voulait conduire à la gloire des fils nombreux, d'amener à la perfection par des souffrances le prince de leur salut.
First Reading
Exodus 17
Et toute l'assemblée des enfants d'Israël partit du désert de Sin, faisant leurs stations selon l'ordre de l'Éternel, et ils vinrent camper à Raphidim ; et il n'y avait point d'eau à boire pour le peuple. Alors le peuple querella Moïse et dit : Donnez -nous de l'eau à boire ! Et Moïse leur dit : Pourquoi me querellez-vous ? Pourquoi tentez-vous l'Éternel ? Et là le peuple avait soif d'eau et murmurait contre Moïse et disait : Pourquoi nous as-tu amenés ici de l'Egypte pour me faire mourir, moi et mes fils et mes troupeaux, de soif ! Alors Moïse éleva ses cris vers l'Éternel et dit : Comment m'y prendrai-je avec ce peuple ? peu s'en faut qu'on ne me lapide. Et l'Éternel dit à Moïse : Passe devant le peuple, et prends avec toi des Anciens d'Israël, et prends en ta main le bâton dont tu as frappé le Nil, puis va. Voici, je me tiendrai devant toi là sur un rocher d'Horeb, et tu frapperas le rocher, et il en sortira de l'eau, et le peuple boira. Et c'est ce que Moïse exécuta en présence des Anciens d'Israël. Et l'on donna à ce lieu le nom de Massa et Mériba (tentation et querelle), à cause de la querelle faite par les enfants d'Israël, et parce qu'ils avaient tenté l'Éternel en disant : L'Éternel est-Il ou non au milieu de nous ? Et Amalek vint attaquer Israël à Raphidim. Alors Moïse dit à Josué : Choisis-nous des hommes, et pars et combats Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, le bâton de Dieu à la main. Et Josué se conforma à l'ordre que lui donnait Moïse de combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. Et il arrivait que quand Moïse avait la main élevée, Israël l'emportait, et que dès qu'il baissait la main, Amalek l'emportait. Mais les mains de Moïse se fatiguèrent ; alors ils prirent une pierre qu'ils mirent sous lui, et il s'assit dessus, et Aaron et Hur soutinrent ses mains, l'un par-ci, l'autre par-là, et ainsi, ses mains tinrent ferme jusqu'au coucher du soleil. Et Josué fit tomber Amalek et son peuple sous le tranchant de l'épée. Alors l'Éternel dit à Moïse : Écris ceci en souvenir dans le livre, et confie aux oreilles de Josué que j'effacerai la mémoire d'Amalek sous le ciel. Et Moïse bâtit un autel auquel il donna le nom de Éternel ma bannière, et dit : La main à la bannière de l'Éternel ! guerre de l'Éternel avec Amalek d'âge en âge !
First Reading
Numbers 11:1-35
Et le peuple murmura comme des gens en détresse, aux oreilles de l'Éternel, et l'Éternel l'entendit, et sa colère s'enflamma, et un feu envoyé par l'Éternel s'alluma parmi eux, et fit des ravages à l'extrémité du camp. Alors le peuple éleva ses cris vers Moïse, et Moïse intercéda auprès de l'Éternel, et le feu s'abattit. Et ce lieu reçut le nom de Tabhera (Incendie), parce que le feu de l'Éternel les avait incendiés. Et la tourbe qui était parmi eux fut saisie de convoitise, et même les enfants d'Israël se remirent à pleurer et dirent : Qui nous donnera de la chair pour aliment ? Nous avons le souvenir des poissons que nous mangions en Egypte gratis, des concombres et des pastèques et du poireau et des oignons et des aulx, et maintenant nous sommes à jeun, il n'y a rien ; nous ne voyons que de la manne. Or la manne était comme de la graine de coriandre et avait l'aspect du bdellium. Le peuple courait ça et là et la recueillait, et la broyait avec les meules, ou la pilait dans des mortiers, et la faisait cuire dans des chaudières, et la façonnait en galettes ; et elle avait le goût d'oublies à l'huile. Et quand la rosée tombait la nuit dans le camp, la manne y tombait en même temps. Et Moïse entendit le peuple qui pleurait dans ses familles, chacun à la porte de sa tente ; alors la colère de l'Éternel s'enflamma fort ce dont Moïse fut mécontent. Et Moïse dit à l'Éternel : Pourquoi traites-tu si mal ton serviteur, et pourquoi ne trouvé-je pas grâce à tes yeux, que tu m'imposes le fardeau de tout ce peuple ? Est-ce que j'ai conçu tout ce peuple ? l'ai-je enfanté pour que tu me dises : Porte-le dans ton sein, comme le nourricier porte le nourrisson, au pays que j'ai promis par serment à ses pères ? D'où puis-je tirer de la chair pour en nourrir tout ce peuple ? Car ils s'adressent à moi en pleurant : Donne-nous de la chair à manger ! Je ne saurais à moi seul être chargé de tout ce peuple, car c'est au-dessus de mes forces. Que si tu veux me traiter ainsi, ah ! si j'ai trouvé grâce à tes yeux, fais-moi périr, afin que je ne voie pas ma misère. Alors l'Éternel dit à Moïse : Choisis-moi soixante-dix hommes parmi les Anciens d'Israël que tu connais pour être Anciens du peuple et préposés sur lui, et amène-les à la Tente du Rendez-vous, et qu'ils s'y présentent avec toi. Et je descendrai et parlerai là avec toi, et je prendrai de l'esprit qui repose sur toi, et en mettrai sur eux, afin qu'ils portent avec toi le fardeau du peuple, et que tu n'en sois plus chargé seul. Et tu diras au peuple : Sanctifiez-vous pour demain et vous aurez de la chair à manger ; car vous avez pleuré aux oreilles de l'Éternel et dit : Qui nous donnera de la chair à manger, car nous étions bien en Egypte ? et l'Éternel vous donnera de la chair à manger. Ce ne sera ni un jour ni deux que vous en mangerez, ni cinq, ni dix, ni vingt jours, mais un mois de temps, jusqu'à ce qu'elle s'exhale par vos narines, et qu'elle vous dégoûte, parce que vous avez répudié l'Éternel qui est au milieu de vous, et pleuré devant lui et dit : Pourquoi donc avons-nous quitté l'Egypte ? Et Moïse dit : Il y a six cent mille hommes de pied dans ce peuple au milieu duquel je suis, et Tu dis : Je leur donnerai de la chair, de quoi manger un mois de temps. Égorgera-t-on pour eux du gros et du menu bétail jusqu'à leur suffisance ? réunira-t-on tous les poissons de la mer pour qu'ils aient assez ? Et l'Éternel dit à Moïse : La main de l'Éternel se raccourcit-elle ? Tu vas voir si ma parole s'exécutera ou non. Et Moïse sortit et redit au peuple les paroles de l'Éternel, et il choisit soixante-dix hommes parmi les Anciens du peuple et les plaça autour de la Tente. Et l'Éternel descendit dans la nue et lui parla, et Il prit de l'esprit qui reposait sur lui, et Il en mit sur les soixante-dix Anciens. Et lorsque l'esprit reposa sur eux, ils prophétisèrent ; mais ils ne le firent plus de nouveau. Or deux hommes étaient restés dans le camp, l'un nommé Eldad, l'autre Medad ; et l'esprit vint reposer sur eux (ils étaient parmi les [soixante-dix] inscrits, quoiqu'ils n'eussent point paru à la Tente) et ils prophétisaient dans le camp. Aussitôt le jeune garçon courut en informer Moïse et lui dit : Eldad et Medad prophétisent dans le camp. Et Josué, fils de Nun, serviteur de Moïse depuis sa jeunesse, prit la parole et dit : Mon seigneur, Moïse, empêche-les. Mais Moïse lui dit : Veux-tu montrer du zèle pour moi ? Je voudrais que dans le peuple de l'Éternel tous fussent des prophètes, que l'Éternel mît son esprit sur eux. Et Moïse se retira dans le camp, lui et les Anciens d'Israël. Et un vent envoyé par l'Éternel amena des cailles à travers la mer et les abattit dans le camp sur un espace d'environ une journée de marche d'un côté et d'environ une journée de marche de l'autre autour du camp, à deux coudées environ au-dessus du sol. Et le peuple se mit en mouvement pendant tout ce jour-là, toute la nuit et tout le lendemain, et ramassa les cailles ; le moins qu'un homme en ramassât était dix homers ; et ils les étendirent pour leur usage aux alentours du camp. La chair était encore entre leurs dents, et n'était pas encore consommée, que la colère de l'Éternel s'enflamma contre le peuple et l'Éternel frappa le peuple d'une mortalité très grande. Et ce lieu reçut le nom de Kibroth-Haththava (tombeaux de la convoitise), parce que là le peuple inhuma ceux que la convoitise avait saisis. De Kibroth-Haththava le peuple se mit en marche pour Hathseroth, et il s'arrêta à Hathseroth.
Morning Prayer — First Lesson
Genesis 37
Cependant Jacob habitait la contrée où séjournait son père, le pays de Canaan. C'est ici l'histoire de Jacob.Joseph avait dix-sept ans lorsqu'il faisait avec ses frères paître les brebis ; or il était comme jeune garçon auprès des fils de Bilha et des fils de Zilpa, femmes de son père. Et Joseph rapportait à son père le mal qu'on disait d'eux. Or Israël préférait Joseph à tous ses autres fils, parce qu'il était le fils de ses vieux jours ; et il lui fit une tunique longue à manches. Et lorsque ses frères virent que le père le préférait à tous ses frères, ils le prirent en haine et ils ne pouvaient lui parler amicalement. Et Joseph eut un songe, et il le raconta à ses frères, et ils le prirent encore plus en haine. Et il leur dit : Ecoutez donc ce songe que j'ai eu ! Voici, nous étions dans le champ à lier des gerbes ; et voilà que ma gerbe se dressa et resta debout ; et voilà que vos gerbes entourèrent ma gerbe et s'inclinèrent devant elle. Alors ses frères lui dirent : Prétends-tu régner sur nous, et prétends-tu exercer l'empire sur nous ? Et ils le haïrent encore davantage à cause de ses songes et de ses discours. Ensuite il eut encore un autre songe : Et voici, le soleil et la lune et onze étoiles s'inclinaient devant moi. Et il le raconta à son père et à ses frères ; alors son père le tança et lui dit : Qu'est-ce que ce songe que tu as eu ? Faut-il que moi et ta mère et tes frères nous venions nous prosterner contre terre devant toi ! Et ses frères furent jaloux de lui, mais son père garda la chose par devers lui. Et ses frères partirent pour mener paître les troupeaux de leur père à Sichem. Alors Israël dit à Joseph : Tes frères ne sont-ils pas au pâturage à Sichem ? Viens, je veux t'envoyer vers eux. Et il lui répondit : Me voici. Et il lui dit : Va donc et vois dans quel état sont tes frères et les troupeaux, et rapporte-m'en des nouvelles. Il l'envoya ainsi de la vallée de Hébron, et il se rendit à Sichem. Et un homme le trouva errant dans la campagne ; et l'homme l'interrogeant lui dit : Que cherches-tu ? Et il répondit : Je suis à la recherche de mes frères : indique-moi donc le pâturage où ils sont. Et l'homme dit : Ils sont partis d'ici, car j'ai entendu qu'ils disaient : Allons à Dothan ! Alors Joseph se mit sur les traces de ses frères, et les trouva à Dothan. Et ils l'aperçurent de loin ; et avant qu'il fût près d'eux, ils complotèrent de le faire mourir. Et ils se disaient l'un à l'autre : Voici l'homme aux songes, le personnage arrive ! Eh bien ! allons ! tuons-le, et nous le jetterons dans une de ces citernes, puis nous dirons : Une bête féroce l'a dévoré ; et nous verrons ce qu'il en sera de ses songes. Et Ruben entendit, et il le sauva de leurs mains et dit : N'attentons pas à sa vie ! Et Ruben leur dit : Ne versez point de sang, jetez-le dans cette citerne-ci au désert, mais ne portez point la main sur lui ! Son but était de le sauver de leurs mains pour le rendre à son père. Et lorsque Joseph fut arrivé auprès de ses frères, ils le dépouillèrent de sa tunique, de cette tunique longue qu'il portait ; et ils le prirent et le jetèrent dans la citerne ; or la citerne était vide ; il n'y avait point d'eau. Et ils s'assirent pour manger le pain ; alors ils levèrent les yeux et regardèrent, et voilà que c'était une caravane d'Ismaélites arrivant de Galaad ; et leurs chameaux étaient chargés d'aromates, de baume et de ladanum ; ils étaient en route pour les transporter en Égypte. Alors Juda dit à ses frères : A quoi bon tuer notre frère et cacher son sang ? Venez, vendons-le aux Ismaélites, et ne portons pas la main sur lui ; car c'est notre frère, notre chair. Et ses frères l'écoutèrent. Et il passait des Madianites, marchands ; alors ils retirèrent Joseph de la citerne et vendirent Joseph aux Ismaélites pour vingt sicles d'argent, et ceux-ci emmenèrent Joseph en Egygte. Et lorsque Ruben revint à la citerne, voilà que Joseph n'était plus dans la citerne ! et il déchira ses vêtements. Et il rejoignit ses frères et dit : L'enfant n'y est plus, et moi, où irai-je ? Et ils prirent la tunique de Joseph, et ayant tué un bouc ils plongèrent la tunique dans son sang, et ils envoyèrent porter la tunique longue à leur père avec ces paroles : Voici ce que nous avons trouvé, reconnais si c'est ou non la tunique de ton fils ! Et il la reconnut et dit : La tunique de mon fils ! une bête féroce l'a dévoré : Joseph déchiré, déchiré ! Et Jacob déchira ses habits, et entoura ses reins d'un cilice, et garda longtemps le deuil de son fils. Et tous ses fils et toutes ses filles s'approchèrent pour le consoler, mais il ne voulut accepter aucune consolation et dit : Je veux descendre avec mon deuil vers mon fils aux Enfers ! et son père le pleurait. Cependant les Madianites le vendirent en Égypte à Potiphar eunuque de Pharaon, chef des satellites.
Epistle
Ephesians 5:1-9
devenez donc des imitateurs de Dieu, comme Ses enfants bien-aimés, et marchez dans la charité, comme Christ aussi vous a aimés et s'est livré lui-même pour vous à Dieu en offrande et en sacrifice, comme un parfum d'agréable odeur. Mais que l'impudicité et toute espèce d'impureté, ou la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, comme il convient à des saints, non plus que l'impudeur et le bavardage, ou la bouffonnerie, qui sont choses inconvenantes, mais qu'on y entende plutôt l'action de grâce ; car sachez et connaissez ceci, c'est que tout impudique, ou impur, ou cupide, ce qui veut dire un idolâtre, ne possède pas d'héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. Que personne ne vous trompe par de vains discours : c'est bien à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la désobéissance ; ne vous associez donc pas à eux ; car, si vous étiez autrefois ténèbres, vous êtes maintenant lumière dans le seigneur ; conduisez-vous comme des enfants de lumière, (car le fruit de la lumière consiste en toute espèce de bonté, de justice et de vérité),
First Reading
Isaiah 47
Descends, et assieds-toi dans la poudre, Vierge, fille de Babel ! Assieds-toi sur la terre, sans trône, fille des Chaldéens ! Car désormais on ne t'appellera plus molle et délicate ! Prends le moulin, et mouds de la farine ! ôte ton voile ! relève les pans de ta robe ! découvre tes jambes ! passe à gué les fleuves ! Découvre ta nudité ! oui, ta nudité sera vue ; je veux tirer vengeance, et ne donner de trêve à personne. Notre rédempteur (l'Éternel des armées est son nom), le Saint d'Israël [le dit] : Assieds-toi muette, et fuis dans les ténèbres, fille des Chaldéens, car on ne t'appellera plus désormais la maîtresse des empires ! Je fus irrité contre mon peuple, je profanai mon héritage, et les livrai à ton bras ; tu n'eus pour eux nulle pitié ! sur un vieillard tu appesantis ton joug avec excès. Et tu disais : « A jamais je serai maîtresse ! » tu allais jusqu'à ne pas réfléchir à ces choses, et à ne point considérer la fin. Et maintenant, entends-le, voluptueuse, sur ton trône pleine de sécurité, qui dis en ton cœur : « Moi et nulle autre que moi ! je ne serai point dans le veuvage, et je n'éprouverai point la privation d'enfants. » Eh bien ! l'un et l'autre t'arrivera soudain le même jour, la privation d'enfants et le veuvage, ils t'arriveront complets, malgré le nombre de tes enchantements et la multitude excessive de tes charmes. Tu te fiais en ta malice, tu disais : « Personne ne me voit ! » Ta sagesse et ta prudence ! ce sont elles qui t'égarent ; et tu dis dans ton cœur : « Moi et nulle autre que moi ! » Aussi t'arrivera-t-il un malheur que tu ne sauras conjurer, et une calamité fondra sur toi que tu ne pourras expier, et la ruine fondra sur toi soudain, avant que tu t'en doutes. Poursuis donc tes conjurations, et tes nombreux enchantements dont tu t'es occupée depuis ta jeunesse ! peut-être pourras-tu trouver des ressources, peut-être inspirer la terreur ! Tu es fatiguée du nombre de tes consultations ! qu'ils se lèvent donc pour te secourir, ceux qui découpent le ciel en régions, qui inspectent les astres, indiquent aux nouvelles lunes ce qui doit t'arriver. Voici, ils sont comme le chaume ; le feu les brûle, ils ne sauveront pas leur vie des flammes : il n'en restera pas un charbon pour se chauffer, ni un feu pour s'asseoir auprès. Tels seront pour toi ceux envers qui tu te donnes tant de peine, ceux avec qui tu eus affaire dès ta jeunesse, ils s'égarent chacun de son côté, et personne ne te sauve.
Morning Prayer — Second Lesson
Luke 19
Puis étant entré, il traversait Jéricho, et voici, un homme nommé Zachée, qui lui-même était chef des publicains et qui était riche, cherchait à voir quel était Jésus, et il ne pouvait y parvenir à cause de la multitude, car il était de petite taille. Et ayant couru en avant il monta sur un sycomore, afin de le voir, parce qu'il devait passer par là. Et lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, Jésus levant les yeux lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison. » Et il se hâta de descendre, et il le reçut avec joie. Et tous à cette vue murmuraient, en disant : « Il est allé se loger chez un pécheur. » Cependant Zachée, se tenant debout, dit au seigneur : « Voici, seigneur, je donne aux pauvres la moitié de ce qui m'appartient, et si j'ai extorqué quelque chose à quelqu'un, je l'en dédommage au quadruple. » Or Jésus lui dit : « Aujourd'hui le salut s'est réalisé pour cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham ; car le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » Pendant qu'ils écoutaient ces choses, il prononça une nouvelle parabole, parce qu'il approchait de Jérusalem et qu'eux-mêmes s'imaginaient que le royaume de Dieu allait être immédiatement inauguré. Il dit donc : « Un homme de grande naissance se rendit dans un pays éloigné, pour s'y mettre en possession d'un royaume et pour revenir. Or ayant appelé dix de ses esclaves, il leur donna dix mines, et leur dit : « Faites-les valoir jusques à ce que je revienne. » Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une ambassade après lui pour dire : « Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous. » Et il advint, lorsqu'il fut de retour, après s'être mis en possession du royaume, qu'il manda auprès de lui ces esclaves auxquels il avait donné l'argent, afin de savoir comment ils l'avaient fait valoir. Or le premier se présenta en disant : « Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. » Et il lui dit : « C'est bien, bon esclave, comme tu as été fidèle en peu de chose, aie autorité sur dix villes. » Et le second vint en disant : « Seigneur, ta mine a produit cinq mines, » Et il dit aussi à celui-ci : « Toi aussi, préside sur cinq villes. » Et l'autre vint en disant : « Seigneur, voici ta mine que j'avais mise dans un linge ; car je te craignais, parce que tu es un homme sévère, tu retires ce que tu n'as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé. » Mais il lui dit : « C'est sur ta propre déclaration que je te juge, mauvais esclave ; tu savais que je suis un homme sévère, retirant ce que je n'ai pas déposé et moissonnant ce que je n'ai pas semé ; et pourquoi n'as-tu pas placé mon argent dans une banque, et à mon retour je l'aurais retiré avec intérêt ? » Puis il dit à ceux qui étaient là : « Enlevez-lui la mine et donnez-la à celui qui a les dix mines. » Et ils lui dirent : « Seigneur, il a dix mines. » Je vous déclare qu'à quiconque a, il sera donné, mais à celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. Cependant amenez ici ces ennemis de ma personne, qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, et égorgez-les en ma présence. » Et après avoir dit ces choses, il continuait à marcher en avant, montant vers Jérusalem. Et il advint, lorsqu'il approcha du Bethsphagé et de Béthanie, vers la montagne appelée le Bois d'oliviers qu'il dépêcha deux des disciples, en disant : « Allez dans le village qui est en face ; en y entrant vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s'est jamais assis ; et après l'avoir détaché amenez-le ; et si quelqu'un vous demande : « Pourquoi le détachez-vous ? » vous répondrez ainsi : « C'est parce que le seigneur en a besoin. » Or ceux qui étaient dépêchés étant partis, trouvèrent les choses comme il les leur avait dites. Mais, pendant qu'ils détachaient l'ânon, les propriétaires de celui-ci leur dirent : « Pourquoi détachez-vous cet ânon ? » Or ils dirent : « C'est parce que le seigneur en a besoin. » Et ils l'amenèrent à Jésus, et après avoir jeté leurs manteaux sur l'ânon, ils firent monter Jésus. Or pendant qu'il s'acheminait, ils étendaient leurs manteaux sur le chemin ; mais comme déjà il approchait, à la descente du mont des Oliviers, toute la multitude des disciples dans la joie se mit à louer Dieu à voix haute pour tous les miracles qu'ils avaient vus, en disant : « Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ! « Paix dans le ciel et gloire dans les lieux très-hauts ! » Et quelques-uns des pharisiens de la foule lui dirent : « Maître, réprimande tes disciples ! » Et il répliqua : « Je vous déclare que si ceux-ci viennent à se taire, les pierres crieront. » Et lorsqu'il fut proche, voyant la ville il pleura sur elle, en disant : « Que n'as-tu, toi aussi, connu, en ce jour-ci, ce qui procure la paix ! Mais maintenant cela a été caché à tes yeux, car des jours viendront pour ta ruine, et tes ennemis élèveront un retranchement autour de toi, et ils te bloqueront, et ils te presseront de toutes parts, et ils te détruiront ainsi que tes enfants au dedans de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas connu le moment où tu as été visitée. » Et étant entré dans le temple il commença par chasser les trafiquants, en leur disant : « Il est écrit : Et Ma maison sera Une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de brigands. » Et il enseignait chaque jour dans le temple ; mais les grands prêtres et les scribes cherchaient à le perdre, ainsi que les principaux du peuple, et ils ne savaient pas quel parti prendre, car tout le peuple s'attachait à lui pour l'entendre,
Responsorial Psalm
Psalm 113
Alléluia ! Serviteurs de l'Éternel, louez, louez le nom de l'Éternel ! Béni soit le nom de l'Éternel dès maintenant à jamais ! Du soleil levant jusques au couchant, que le nom de l'Éternel soit loué ! L'Éternel s'élève par dessus tous les peuples, et sa gloire par dessus les Cieux. Qui est semblable à l'Éternel, notre Dieu, qui habite une sublime région, et qui se baisse pour voir les Cieux et la terre ? Il relève l'humble de la poudre, et Il tire le pauvre de la fange, pour le faire asseoir à côté des princes, à côté des princes de son peuple. Il donne dans la maison à l'épouse stérile la condition d'une mère que des fils réjouissent. Alléluia !
Gospel
Luke 11:14-28
Et il chassait un démon muet ; or il advint, lorsque le démon fut sorti, que le muet parla ; et la foule fut émerveillée. Mais quelques-uns d'entre eux dirent : « C'est grâce à Béézéboul, le chef des démons, qu'il chasse les démons. » Mais d'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui demandaient un signe qui vînt du ciel. Mais lui, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et on y voit tomber maison sur maison ; or si Satan aussi s'est divisé contre lui-même, comment son royaume subsistera-t-il ? Car vous dites que c'est grâce à Béézéboul que je chasse les démons ; mais si moi c'est grâce à Béézéboul que je chasse les démons, vos fils, grâce à qui les chassent-ils ? C'est pourquoi ce sont eux qui seront vos juges. Mais si c'est par le doigt de Dieu que moi je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc parvenu jusqu'à vous. Lorsque l'homme fort, bien armé, garde sa propre cour, ce qu'il possède est en sûreté ; mais s'il arrive qu'un plus fort que lui survienne et le vainque, il s'empare de toutes les armes auxquelles il se confiait, et il distribue ses dépouilles. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. Quand l'esprit impur est sorti de l'homme, il parcourt les lieux arides, cherchant du repos, et n'en trouvant pas, il dit alors : « Je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti. » Et y revenant, il la trouve en paix, balayée et ornée. Alors il va et prend sept autres esprits plus méchants que lui-même, et après être entrés, ils y habitent ; et la nouvelle condition de cet homme devient pire que la première. » Or il advint, pendant qu'il disait ces choses, qu'une femme, élevant sa voix du milieu de la foule, lui dit : « Heureux le sein qui t'a porté et les mamelles qui t'ont allaité ! » Mais il dit : « Heureux bien plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui l'observent ! »
Responsorial Psalm
Psalm 66
Au maître chantre. Cantique.Terre, élève à Dieu de toutes parts tes acclamations ! Chantez son nom glorieux, que vos hymnes le glorifient ! Dites à Dieu : « Que tes œuvres sont admirables ! Aux effets de ta grande puissance tes ennemis dissimulent devant toi ; toute la terre t'adore et te célèbre ; célèbre ton nom ! » (Pause) Venez et contemplez les œuvres de Dieu, admirable en ce qu'il opère pour les enfants des hommes ! Il transforma la mer en terre sèche ; au travers du fleuve ils passèrent à pied, et Il excita nos transports. Il exerce par son pouvoir un empire éternel, ses yeux observent les peuples : que les rebelles ne s'insurgent pas ! (Pause) Peuples, bénissez notre Dieu, et proclamez sa louange ! Il redonna la vie à nos âmes, et ne laissa pas nos pieds trébucher. Car tu nous as éprouvés, ô Dieu, purifiés, comme l'on purifie l'argent. Tu nous enlaças dans le filet, et tu mis un faix sur nos reins ; tu donnas à des hommes nos têtes pour monture, nous passâmes par le feu et les eaux ; mais tu nous en as tirés pour nous combler de biens. Je viens dans ta maison avec des holocaustes ; je veux m'acquitter envers toi de mes vœux exprimés par mes lèvres, prononcés par ma bouche dans ma détresse. Je t'offrirai des holocaustes et des brebis engraissées, et ferai fumer la graisse des béliers ; je te sacrifierai des taureaux et des boucs. (Pause) Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu, je veux raconter ce qu'il fit pour mon âme. De ma bouche je l'invoquai ; et sa louange est maintenant sur ma langue. Si dans mon cœur j'avais eu le mal en vue, le Seigneur ne m'eût pas exaucé ; mais Dieu m'a exaucé, Il a été attentif aux accents de ma prière. Béni soit Dieu, qui n'a pas rebuté ma prière, et ne m'a pas refusé sa grâce !
Responsorial Psalm
Psalm 67
Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Cantique.Que Dieu nous soit favorable et nous bénisse ! Qu'il fasse luire sa face sur nous ! (Pause) afin que la voie que Tu suis, soit connue sur la terre, et parmi les nations, le secours que Tu donnes. Les peuples te louent, ô Dieu, tous les peuples te louent. Que les nations se réjouissent, et qu'elles chantent ! car tu juges les nations avec équité, et tu es le guide des nations sur la terre. Que les peuples te louent, ô Dieu ! que tous les peuples te louent ! La terre a donné ses récoltes. Que Dieu, notre Dieu, nous bénisse ! Que Dieu nous bénisse, et qu'il soit craint de toutes les extrémités de la terre !
Responsorial Psalm
Psalm 64
Au maître chantre. Cantique de David.Entends, ô Dieu, ma voix, quand je gémis ! Préserve ma vie de l'ennemi qui m'effraie ! Mets-moi à couvert des complots des méchants, de la troupe de ceux qui font le mal, qui aiguisent leur langue comme une épée, et décochent, comme des flèches, des paroles amères, pour atteindre en cachette l'innocent ; soudain ils l'atteignent, et sont sans crainte. Résolus à faire un mauvais coup, ils se concertent pour cacher des pièges, et disent : « Qui en serait témoin ? » Ils projettent des crimes : « Nous sommes prêts, le plan est conçu ! » Et tous ils cachent le fond de leur pensée et de leurs cœurs. Alors Dieu les atteint de sa flèche ; leur défaite est soudaine, et ils tombent : leur langue même en est cause ; tous ceux qui les voient, fuient, et tous les hommes sont saisis de crainte, et publient l'œuvre de Dieu, et reconnaissent son action. Le juste est ravi de l'Éternel, et se confie en lui, et tous les hommes droits se glorifient.
Evening Prayer — First Lesson
Genesis 39
Cependant Joseph fut emmené en Égypte, et Potiphar, eunuque de Pharaon, chef des satellites, Egyptien, l'acheta des Ismaélites qui l'avaient amené. Et l'Éternel fut avec Joseph, et il fut un homme qui réussit étant dans la maison de son maître, l'Egyptien. Et son maître voyant que l'Éternel était avec lui et faisait réussir entre ses mains tout ce qu'il entreprenait, Joseph trouva grâce à ses yeux, et fut à son service personnel, et son maître le fit intendant de sa maison et lui remit en main tout ce qu'il avait. Et dès qu'il lui eut confié l'intendance de sa maison et de tout ce qu'il avait, l'Éternel bénit la maison de l'Egyptien pour l'amour de Joseph, et il y eut bénédiction de l'Éternel sur tout ce qui lui appartenait au dedans et au dehors. Et il abandonna à Joseph le maniement de tout ce qu'il avait, et avec lui, il ne prenait plus souci de rien, sinon des aliments dont il se nourrissait. Or Joseph avait une belle taille et une belle figure. Et sur ces entrefaites il advint que la femme de son maître porta ses regards sur Joseph, et lui dit : Couche avec moi ! Et il s'y refusa et dit à la femme de son maître : Voici, mon maître ne revoit après moi quoi que ce soit dans la maison, et il m'a donné le maniement de tout ce qu'il a ; il n'a pas dans cette maison une plus haute position que moi, et il ne me tient à distance de rien, que de toi, parce que tu es sa femme : comment donc pour-rais-je commettre ce grand crime et pécher contre Dieu ? Et quoiqu'elle parlât à Joseph tous les jours, il ne voulait point l'écouter, pour coucher auprès d'elle et avoir commerce avec elle ; et il lui arriva dans ce temps, d'entrer dans la maison pour vaquer à son occupation, dans un moment où aucun des gens de la maison n'était au logis ; alors elle le saisit par son vêtement en disant : Couche avec moi ! Et il laissa son vêtement dans sa main, et s'enfuit et courut dehors. Et quand elle vit qu'il lui avait laissé son vêtement dans la main, et s'était enfui dehors, elle appela les gens de sa maison et leur dit : Voyez, il nous a amené un homme hébreu pour se jouer de nous. Il est entré chez moi pour coucher avec moi ; alors j'ai appelé à haute voix, et quand il m'a entendu élever la voix et appeler, il a laissé son vêtement à mes côtés et s'est enfui et a couru dehors ; et elle posa le vêtement à côté d'elle en attendant le retour de son seigneur au logis. Et elle lui parla dans ce sens en ces termes : L'esclave hébreu que tu nous as amené est entré chez moi pour se jouer de moi ; puis quand j'ai élevé la voix et appelé, il a laissé son vêtement à côté de moi et s'est enfui dehors. Et à l'ouïe des discours de sa femme qui lui avait parlé en ces termes : Ton esclave m'a traitée de la sorte, le maître de Joseph fut enflammé de colère, et il le prit et le mit dans la maison de force, dans le lieu où les prisonniers du roi étaient détenus ; et il fut là dans la maison de force. Mais l'Éternel fut avec Joseph et lui concilia de la bienveillance et lui fit trouver grâce aux yeux du commandant de la maison de force. Et le commandant de la maison de force plaça sous l'autorité de Joseph tous les prisonniers qui étaient dans la maison de force ; et tout ce qui s'y faisait se faisait par lui. Le commandant de la maison de force ne contrôlait rien de ce qu'il avait à manier, parce que l'Éternel était avec lui ; et l'Éternel faisait réussir ce qu'il entreprenait.
Second Reading
Hebrews 8
Mais le point capital de ce que nous disons, c'est que nous possédons un grand prêtre tel, qu'il s'est assis à la droite du trône de la Majesté dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle qui a été dressé par le Seigneur, non par un homme. En effet tout grand prêtre est institué pour présenter des offrandes et des sacrifices, en sorte qu'il était nécessaire que celui-ci eût aussi quelque chose à présenter. Si donc il était sur la terre, il ne serait pas même prêtre, — puisque là se trouvent ceux qui présentent les offrandes selon la loi, lesquels rendent un culte à une copie et à une ombre des choses qui sont dans le ciel, selon l'oracle par lequel il fut répondu à Moïse, qui allait, construire le tabernacle : « Aie soin, dit-Il en effet, de tout exécuter selon le modèle qui t'a été montré sur la montagne ; » — mais maintenant il a obtenu un ministère bien supérieur, d'autant plus qu'il est médiateur d'une alliance encore plus excellente, et dont la loi repose sur de bien meilleures promesses. En effet, si cette première loi était irréprochable, il n'y avait pas à chercher la place d'une autre, tandis que c'est d'un ton de reproche qu'il leur dit : « Voici, des jours viennent, dit le Seigneur, où Je conclurai avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda une alliance nouvelle, non plus comme l'alliance que J'ai faite avec leurs pères dans le temps où Je les pris par la main pour les faire sortir de la terre d'Egypte, parce qu'ils n'ont pas persévéré dans Mon alliance, et que, de Mon côté, Je les ai négligés, dit le Seigneur. Car voici l'alliance que Je ferai avec la maison d'Israël, après ce temps-là, dit le Seigneur : Je mettrai Mes lois dans leur pensée, et Je les écrirai sur leurs cœurs, et Je serai leur Dieu, et ils seront Mon peuple ; et ils n'enseigneront plus chacun son concitoyen, et chacun son frère, en disant : Apprends à connaître le Seigneur, car tous Me connaîtront parmi eux, depuis le petit jusqu'au grand, parce que Je me montrerai miséricordieux pour leurs injustices, et que Je ne me souviendrai absolument plus de leurs péchés. » En disant : « une nouvelle, » Il a frappé la première de décrépitude ; or ce qui est décrépit et vieilli est près de disparaître.
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I Thessalonians 2
Vous-mêmes, en effet, vous savez, mes frères, que notre arrivée parmi vous n'a pas été sans efficace ; mais, après avoir auparavant souffert et avoir été maltraités à Philippes, comme vous le savez, nous avons pris assurance en notre Dieu pour vous annoncer, au milieu d'une grande lutte, l'évangile de Dieu. Notre prédication n'a, en effet, ni l'erreur ni l'impureté pour origine, ni la ruse pour objet, mais, comme Dieu nous a jugés dignes de nous confier l'Evangile, nous parlons en conséquence, non pour plaire aux hommes, mais à Dieu qui juge nos cœurs. Jamais, en effet, comme vous le savez, nous n'avons usé de paroles flatteuses, ni de prétextes intéressés, Dieu en est témoin ; nous n'avons pas davantage recherché une gloire d'origine humaine, ni auprès de vous, ni auprès de personne, quoique nous eussions pu nous imposer comme apôtres de Christ ; mais, au contraire, nous avons vécu en toute simplicité au milieu de vous. Comme une nourrice prend soin de ses propres enfants, de même, dans notre tendresse pour vous, nous voulions vous faire part non seulement de l'évangile de Dieu, mais encore de nos propres vies, parce que vous nous étiez devenus chers. Vous vous rappelez, en effet, frères, notre labeur et notre peine ; c'est en travaillant jour et nuit, afin de n'être à charge à aucun de vous, que nous avons prêché parmi vous l'évangile de Dieu. Vous êtes témoins, ainsi que Dieu, de la manière pieuse, juste, et irréprochable, dont nous avons agi envers vous qui croyez, puisque vous savez que, comme un père le fait pour ses propres enfants, nous avons exhorté, et encouragé, et conjuré chacun de vous de se conduire d'une manière digne de Dieu, qui vous appelle à entrer dans Son propre royaume et dans Sa gloire. Et c'est pourquoi, nous aussi, nous rendons sans cesse des actions de grâces à Dieu, de ce qu'ayant accueilli la parole de Dieu que nous vous avons fait entendre, vous l'avez reçue, non comme une parole d'hommes, mais, ainsi qu'elle l'est vraiment, comme une parole de Dieu, laquelle aussi déploie son efficace en vous qui croyez. En effet, frères, vous êtes devenus les imitateurs des églises de Dieu qui sont en Christ Jésus dans la Judée, car, vous aussi, vous avez eu à souffrir, de la part de vos propres compatriotes, les mêmes souffrances qu'elles ont elles-mêmes endurées de la part des Juifs, qui, ayant aussi fait mourir le seigneur Jésus et les prophètes, et nous ayant persécutés, et déplaisant à Dieu, et étant hostiles à tous les hommes, nous empêchent de parler aux Gentils afin qu'ils soient sauvés, en sorte qu'ils mettent constamment le comble à leurs péchés. Mais la colère a fini par les atteindre. Pour nous, frères, après avoir été séparés un instant de vous, de visage et non de cœur, nous avons cherché, avec d'autant plus d'ardeur, à satisfaire notre vif désir de voir votre visage ; c'est pourquoi nous avons voulu, je parle de moi, Paul, nous rendre à deux reprises auprès de vous, et Satan nous en a empêché. Qui sera en effet notre espérance, ou notre joie, ou notre couronne de glorification, si vous ne l'êtes aussi devant notre seigneur Jésus lors de son avènement ? Car c'est vous qui êtes notre gloire et notre joie !
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Galatians 2:15-21
Pour nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pas des pécheurs d'entre les Gentils ; néanmoins, sachant que l'homme n'est point justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Christ Jésus, nous aussi, nous avons cru en Jésus-Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi ; car, par les œuvres de la loi personne ne sera justifié. Mais, si, en cherchant à être justifiés par Christ, nous-mêmes aussi nous étions trouvés pécheurs, Christ ne devient-il pas un ministre du péché ? Loin de nous cette pensée ! En effet, si ce que j'ai détruit, je le construis derechef, je me déclare moi-même un transgresseur ; car, pour moi, c'est par la loi que je suis mort quant à la loi, afin de vivre pour Dieu ; j'ai été crucifié avec Christ ; si je vis, ce n'est plus moi, mais c'est Christ qui vit en moi ; quant à la vie dont je vis maintenant dans ma chair, je vis dans la foi en Dieu et en Christ qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu ; car, si c'est par la loi que s'obtient la justice, c'est donc pour rien que Christ est mort ! »
Second Reading
Isaiah 7:1-9
Et il arriva au temps d'Achaz, fils de Jotham, fils d'Hosias, roi de Juda, que Retsin, roi de Syrie, et Pékach, fils de Remalia, roi d'Israël, se mirent en campagne contre Jérusalem pour l'attaquer ; mais ils ne purent l'attaquer. Et l'on donna cet avis à la maison de David, en ces mots : Le Syrien est campé en Éphraïm. – Alors son cœur et le cœur de son peuple trembla, comme tremblent les arbres de la forêt au souffle du vent. Alors l'Éternel dit à Ésaïe : Va donc te présenter à Achaz, toi et Schear-jaschoub ton fils, au bout de l'aqueduc de l'étang supérieur, vers le sentier du champ du foulon, et dis-lui : Sois sur tes gardes, mais sois tranquille ! ne crains rien ! et que ton cœur ne faiblisse pas devant ces deux bouts de tisons fumants, parce que s'est allumée la colère de Retsin et du Syrien, et du fils de Remalia, et que la Syrie médite ta ruine, ainsi que Éphraïm et le fils de Remalia, disant : Marchons contre Juda, et donnons-lui l'alarme, et battons [la ville] en brèche pour y entrer, et établissons-y pour roi le fils de Tabeel. Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Cela n'aura pas lieu et il n'en sera rien ; car le chef-lieu de la Syrie sera encore Damas, et le chef de Damas Retsin (et encore soixante-cinq ans, et Éphraïm sera mis en pièces et cessera d'être un peuple) ; et le chef-lieu d'Éphraïm sera encore Samarie, et le chef de Samarie le fils de Remalia. Que si vous ne croyez pas, vous ne vous soutiendrez pas.
Gospel
Luke 2
Or il advint en ce temps-là qu'un décret fut promulgué par l'empereur Auguste pour le recensement de toute la terre. Ce fut un premier recensement qui eut lieu pendant que Quirinius gouvernait la Syrie. Et tous allaient se faire enregistrer, chacun dans sa propre ville. Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, dans la ville de David qui est appelée Bethléem, parce qu'il était de la famille et de la branche de David, afin de se faire enregistrer avec Marie qui lui avait été fiancée, laquelle était enceinte. Or il advint, pendant qu'ils étaient là, que le moment où elle devait accoucher arriva, et elle mit au monde son fils premier-né, et elle l'emmaillota, et elle le coucha dans une crèche, parce qu'ils n'avaient pas de place dans l'hôtellerie. Et il y avait aux champs dans la même contrée des bergers qui passaient les veilles de la nuit à garder leur troupeau. Et un ange du Seigneur apparut au-dessus d'eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de lumière, et ils furent saisis d'une très grande crainte. Et l'ange leur dit : « Ne craignez point ; car, voici, je vous apporte une bonne nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie : c'est qu'aujourd'hui vous est né, dans la ville de David, un sauveur, qui est Christ le Seigneur ; et ce qui en sera pour vous un signe, c'est que vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. » Et aussitôt se joignit à l'ange une multitude de l'armée du ciel, louant Dieu et disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très-hauts ! Et paix sur la terre parmi les hommes de prédilection ! » Et il advint, lorsque les anges les eurent quittés pour regagner le ciel, que les bergers se disaient les uns aux autres : « Eh bien ! allons jusques à Bethléem, et voyons l'accomplissement de cette parole que le Seigneur nous a fait connaître. » Et ils vinrent en toute hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Or, après l'avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit touchant ce petit enfant. Et tous les auditeurs furent émerveillés de ce que leur disaient les bergers. Mais Marie retenait toutes ces paroles, en les méditant dans son cœur. Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu'ils avaient ouï et vu conformément à ce qui leur avait été dit. Et, lorsque les huit jours au bout desquels on devait le circoncire furent accomplis, on lui donna aussi le nom de Jésus, qu'avait indiqué l'ange avant qu'il eût été conçu dans le sein de sa mère. Et, lorsque le temps de leur purification fut accompli selon la loi de Moïse, ils le conduisirent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur, conformément à ce qui est écrit dans la loi du Seigneur, que tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur, et pour offrir en sacrifice, selon ce qui est prescrit dans la loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes. Et voici, il y avait à Jérusalem un homme dont le nom était Siméon ; et cet homme était juste et pieux, vivant dans l'attente de la consolation d'Israël ; et l'Esprit saint reposait sur lui. Et il avait été informé par l'Esprit saint qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. Et il vint dans le temple par l'inspiration de l'Esprit ; et lorsque les parents amenèrent le petit enfant Jésus, pour accomplir à son égard les usages de la loi, ce fut lui qui le reçut dans ses bras, et il bénit Dieu et dit : « Maintenant, ô Souverain, Tu renvoies Ton esclave en paix, selon Ta parole ; car mes yeux ont vu Ton salut, que Tu as préparé à la face de tous les peuples, comme une lumière qui doit être révélée aux gentils, et comme la gloire de Ton peuple d'Israël. » Et son père et sa mère étaient émerveillés de ce qu'on disait de lui. Et Siméon les bénit, et dit à Marie sa mère : « Voici, celui-ci est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à être un signe qui sera contredit, (et une épée transpercera ta propre âme), afin que du fond de plusieurs cœurs des pensées soient mises au jour. » Et là se trouvait Anne, prophétesse, fille de Phanouel de la tribu d'Aser. Cette femme (fort avancée en âge, puisqu'après avoir vécu avec un mari sept ans depuis sa virginité, elle avait atteint dans son veuvage l'âge de quatre-vingt-quatre ans), cette femme qui ne bougeait du temple, où elle rendait à Dieu nuit et jour un culte par des jeûnes et des prières, et qui était survenue en ce moment même, adressait des actions de grâces à Dieu et parlait de Lui à tous ceux qui attendaient la rédemption de Jérusalem. Et lorsqu'ils eurent accompli tout ce qui était prescrit par la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée dans leur ville de Nazareth. Cependant le petit enfant grandissait et se fortifiait, étant rempli de sagesse ; et la grâce de Dieu était sur lui. Et ses parents se rendaient, chaque année à Jérusalem lors de la fête de Pâque. Et quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête, et qu'après en avoir célébré les divers jours, ils s'en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem, et ses parents ne s'en aperçurent point ; mais croyant qu'il était dans la caravane, ils firent une journée de chemin et ils le cherchaient parmi leurs parents et connaissances ; et ne l'ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem à sa recherche. Et il advint qu'au bout de trois jours ils le trouvèrent dans le temple assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Et tous étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses. Et l'ayant vu, ils furent consternés, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi envers nous ? Voici, ton père et moi nous te cherchons avec angoisse. » Et il leur dit : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon Père ? » Et ils ne comprirent pas ce qu'il leur avait dit. Puis il descendit avec eux et vint à Nazareth ; et il leur était soumis. Et sa mère retenait toutes choses en son cœur. Et Jésus progressait en sagesse, et en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.
Evening Prayer — Second Lesson
Colossians 3
Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d'en haut, là où Christ est assis à la droite de Dieu ; intéressez-vous aux choses d'en haut, non à celles qui sont sur la terre, car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu ; lorsque Christ aura été manifesté, lui qui est notre vie, alors, vous aussi, vous serez manifestés avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre : l'impudicité, l'impureté, la luxure, la mauvaise convoitise, et la cupidité qui est une idolâtrie, toutes choses, à cause desquelles survient la colère de Dieu. C'est en elles que, vous aussi, vous avez marché naguère, lorsque vous viviez au milieu de ces choses ; mais, maintenant, vous aussi, vous avez rejeté toutes ces choses : colère, emportement, malice, calomnie, langage grossier, les éloignant de votre bouche. N'usez pas de mensonge les uns envers les autres, ayant dépouillé le vieil homme avec ses actions, et vous étant revêtus du nouveau qui est renouvelé, quant à la connaissance, selon l'image de Celui qui l'a créé, et où il n'y a ni Grec ni Juif, ni circoncision ni incirconcision, ni Barbare ni Scythe, ni esclave ni libre, mais où Christ est tout et en tous. Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, des saints, des bien-aimés, d'entrailles compatissantes, de bonté, d'humilité, de mansuétude, de longanimité, vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant réciproquement, si l'un a quelque motif de se plaindre de l'autre ; de même que le seigneur vous a pardonné, faites-en autant vous-mêmes ; mais par-dessus tout cela revêtez-vous de la charité, ce qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été aussi appelés en corps, règne dans vos cœurs ; et devenez reconnaissants. Que la parole de Christ habite richement en vous ; vous instruisant et vous exhortant les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes et des chants spirituels, chantant en vos cœurs à Dieu sous l'influence de la grâce. Et, quoi que ce soit que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du seigneur Jésus, en rendant par lui à Dieu le Père des actions de grâces. Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le seigneur. Maris, aimez vos femmes, et ne vous aigrissez pas contre elles. Enfants, obéissez à vos parents en tous points, car cela est bienséant dans le seigneur. Pères, ne tourmentez pas vos enfants, afin qu'ils ne se découragent point. Esclaves, obéissez en tous points à vos maîtres selon la chair, non avec une soumission extérieure comme pour plaire aux hommes, mais avec simplicité de cœur, craignant le seigneur ; quoi que ce soit que vous fassiez, travaillez de cœur, comme pour le Seigneur, non pour des hommes, sachant que c'est du seigneur que vous recevrez la rétribution de l'héritage ; asservissez-vous à Christ le Seigneur, car celui qui commet l'injustice en portera la peine, et il n'y a pas d'acception de personnes.
Gospel
Mark 3:20-35
Et il se rend à la maison, et la foule se réunit de nouveau, en sorte qu'ils ne pouvaient pas même prendre leur repas. Et ceux qui lui tenaient de près l'ayant appris sortirent pour se saisir de lui, car ils disaient : « Il a perdu l'esprit. » Et les scribes descendus de Jérusalem disaient : « Il a Béézéboul, » et : « C'est par le chef des démons qu'il chasse les démons. » Et les ayant appelés à lui, il leur disait sous forme de paraboles : « Comment Satan peut-il chasser Satan ? Et si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume-là ne peut pas subsister ; et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison-là ne pourra pas subsister ; et si Satan s'est soulevé contre lui-même et est divisé, il ne peut pas subsister, mais il prend fin. Mais personne ne peut, après être entré dans la maison de l'homme fort, piller ses biens, s'il n'a pas premièrement garrotté l'homme fort, et alors il pillera sa maison. En vérité je vous déclare que tous les péchés et les blasphèmes, qu'ils auront pu proférer, seront pardonnés aux fils des hommes ; mais celui qui aura blasphémé contre l'esprit saint n'a point de pardon à attendre pour l'éternité, mais il est coupable d'un péché éternel. » C'est qu'ils disaient : « Il a un esprit impur. » Et sa mère et ses frères viennent, et se tenant debout dehors ils envoyèrent vers lui pour l'appeler. Et la foule était-assise autour de lui, et on lui dit : « Voici, ta mère et tes frères sont dehors qui te cherchent. » Et il leur réplique : « Qui est ma mère et mes frères ? » Ayant porté ses regards tout alentour sur ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voilà ma mère et mes frères ; quiconque aura fait les volontés de Dieu, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère. »
Gospel
Mark 2:1-12
Et étant, quelques jours après, rentré à Capharnaoum, on ouït dire : « Il est à la maison. » Et il se fit un nombreux rassemblement, en sorte que les environs de la porte n'y suffisaient même plus, et il leur annonçait la parole. Et des gens surviennent lui amenant un paralytique porté par quatre hommes ; et comme ils ne pouvaient, à cause de la foule, le transporter vers lui, ils découvrirent le toit, là où il était ; et après avoir fait une ouverture, ils dévalent la couchette où le paralytique était couché. Et Jésus, ayant vu leur foi, dit au paralytique : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » Or il y avait là quelques scribes qui étaient assis et qui se disaient dans leurs cœurs : « En parlant ainsi, cet homme blasphème ; qui est-ce qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul ? » Et aussitôt Jésus, ayant connu en son esprit ce qu'ils pensaient en eux-mêmes, leur dit : « Pourquoi pensez-vous ces choses-là dans vos cœurs ? Quel est le plus facile, de dire au paralytique : Tes péchés sont pardonnés ; ou de dire : Lève-toi, et prends ta couchette, et marche ? Or, pour que vous sachiez que fils de l'homme a l'autorité de pardonner les péchés sur la terre… » il dit au paralytique : « Je te le dis, lève-toi, prends ton lit, et va-t-en dans ta maison. » Et il se leva, et aussitôt ayant pris sa couchette il sortit en présence de tous, en sorte que tous étaient dans l'étonnement, et glorifiaient Dieu : « car jamais nous n'avons rien vu de semblable. »
Gospel
Matthew 28
Or, après le sabbat, comme le premier jour de la semaine commençait à poindre, Marie la Magdalène et l'autre Marie vinrent voir le tombeau. Et voici, il se fit un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur, étant descendu du ciel et s'étant approché, fit rouler la pierre, et il se tenait assis dessus ; or son aspect était semblable à un éclair, et son vêtement était blanc comme neige. Mais de la crainte qu'ils en eurent les surveillants devinrent tout tremblants et comme morts. Mais prenant la parole l'ange dit aux femmes : « Pour vous, ne craignez point, car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié ; il n'est pas ici, car il est ressuscité comme il l'a dit. Venez voir l'endroit où il était couché ; puis allez promptement dire à ses disciples : Il est ressuscité des morts ; et voici, il vous devance en Galilée, c'est là que vous le verrez. Voici, je vous l'ai dit. » Et s'étant promptement éloignées du sépulcre avec crainte et grande joie, elles coururent porter cette nouvelle à ses disciples. Et voici, Jésus vint à leur rencontre en disant : « Salut. » Or s'étant approchées, elles saisirent ses pieds et l'adorèrent. Alors Jésus leur dit : « Ne craignez point. Allez porter cette nouvelle à mes frères, afin qu'ils partent pour la Galilée, et c'est là qu'ils me verront. » Or, pendant qu'elles étaient en chemin, voici, quelques hommes de la garde s'étant rendus à la ville racontèrent aux grands prêtres tout ce qui s'était passé. Et s'étant réunis avec les anciens et ayant tenu conseil, ils donnèrent beaucoup d'argent aux soldats, en disant : « Dites : ses disciples étant venus de nuit l'ont dérobé pendant que nous dormions. Et si le gouverneur en entend parler, nous le gagnerons, et nous vous épargnerons tout souci. » Or ayant pris l'argent ils firent comme ils avaient été endoctrinés, et ce bruit s'est répandu parmi les Juifs jusques à aujourd'hui. Cependant les onze disciples se rendirent en Galilée sur la montagne, à l'endroit que Jésus leur avait fixé, et l'ayant vu ils l'adorèrent ; mais il y en eut qui doutèrent. Et Jésus s'étant approché s'adressa à eux en disant : « Toute autorité m'a été donnée au ciel et sur la terre. Allez donc instruire toutes les nations, après les avoir baptisées au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, en leur enseignant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, moi, je suis avec vous tous les jours, jusques à la consommation du temps. »
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
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