Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Proverbs 5:1-12

Mon fils, fais attention à ma sagesse, et prête l'oreille à ma prudence, pour garder les bonnes pensées, et conserver le jugement sur tes lèvres, Car les lèvres de l'étrangère distillent du miel, et son palais est plus onctueux que l'huile ; mais sa fin est plus amère que l'absinthe, elle est aiguë comme l'épée à deux tranchants. Ses pieds descendent au séjour de la mort, et ses pas aboutissent aux Enfers. Pour que tu ne prennes point garde au chemin de la vie, ses voies s'égarent, et tu ne le sais pas. Et maintenant, mes fils, écoutez-moi, et ne vous écartez pas des paroles de ma bouche. Prends ta route loin d'elle, et ne t'approche pas de la porte de sa maison, pour que tu ne livres pas à d'autres la fleur de tes jours, ni tes années à l'homme cruel ; pour que des étrangers ne se rassasient pas de ton bien, et que le fruit de ton labeur n'aille pas en maison étrangère ; pour que tu n'aies pas à gémir sur ta fin, quand ta chair et ton corps auront dépéri, disant : Comment ai-je pu haïr la discipline ? comment mon cœur a-t-il repoussé la correction ?

First Reading

Exodus 37

Et Betsaléel fit l'Arche de bois d'acacia, ayant deux coudées et demie de longueur et une coudée et demie de largeur et une coudée et demie de hauteur. Et il la plaqua d'or pur intérieurement et extérieurement, et l'entoura d'une bordure d'or. Et il y coula quatre anneaux d'or aux quatre angles, deux anneaux sur l'un des côtés et deux anneaux sur l'autre. Et il fit des barres de bois d'acacia qu'il plaqua d'or ; et il passa les barres dans les anneaux sur les côtés de l'Arche pour servir au transport de l'Arche. Et il fit le Propitiatoire d'or pur, long de deux coudées et demie et large d'une coudée et demie. Et il fit deux Chérubins d'or, travaillés au tour, aux deux bouts du Propitiatoire, un Chérubin à un bout et un Chérubin à l'autre bout ; c'est sur le Propitiatoire qu'il plaça les Chérubins à ses deux extrémités ; et les Chérubins avaient les ailes étendues par-dessus couvrant de leurs ailes le Propitiatoire et se faisant face l'un à l'autre, et ayant la face tournée sur le Propitiatoire. Et il fit la Table de bois d'acacia, de deux coudées de longueur, d'une coudée de largeur et d'une coudée et demie de hauteur ; et il la plaqua d'or pur, et l'entoura d'une bordure d'or, et la munit tout autour d'un rebord d'un empan de hauteur auquel il adapta une bordure d'or pur tout autour, et il y coula quatre anneaux et fixa les anneaux aux quatre angles marqués par ses quatre pieds ; les anneaux se trouvèrent à la jonction du rebord pour recevoir les barres servant au transport de la Table. Et il fit les barres de bois d'acacia et les plaqua d'or pour servir au transport de la Table. Et il fit la vaisselle, couvert de la Table, ses plats et ses coupes et ses calices et ses patères servant aux libations, et il y employa l'or pur. Et il fit le Candélabre, d'or pur ; le Candélabre avec sa hampe et sa tige fut fait au tour, il en surgissait des calices, des boutons et des fleurs ; et six tubes sortaient de ses côtés ; trois tubes du Candélabre de l'un de ses côtés et trois tubes du Candélabre de l'autre de ses côtés ; il y eut trois calices taillés en amande à l'un des tubes avec bouton et fleur, et trois calices taillés en amande à l'autre tube avec bouton et fleur et cela aux six tubes sortant du Candélabre qui lui-même reçut sur sa tige quatre calices taillés en amande avec leurs boutons et leurs fleurs, et un bouton au-dessous de chaque embranchement de deux tubes dont six partaient du Candélabre : il en surgissait des boutons et des fleurs, le tout fait au tour et d'or pur. Et il fit ses lampes au nombre de sept et ses mouchettes et ses cendriers d'or pur. Pour le faire avec tout son attirail on employa un talent d'or pur. Et il fit l'Autel aux parfums de bois d'acacia, d'une coudée de longueur et d'une coudée de largeur, carré, et de deux coudées de hauteur, avec ses cornes attenantes. Et il le plaqua d'or pur, le dessus, les parois tout autour et les cornes, et il pratiqua à l'entour une bordure d'or pur. Et il y fixa deux anneaux d'or à ses deux côtés au-dessous de la bordure pour recevoir les barres servant à le transporter. Et il fit les barres de bois d'acacia et les plaqua d'or. Et il fit l'Huile d'onction du sanctuaire et le pur Encens odorant par le procédé du parfumeur.

First Reading

Deuteronomy 31:1-13

Et Moïse alla et adressa ces paroles à tous les Israélites et leur dit : Je suis maintenant âgé de cent vingt ans, et je ne puis plus entrer et sortir, et l'Éternel m'a dit : Tu ne passeras pas ce Jourdain ; l'Éternel, ton Dieu, c'est Lui qui te précédera, Lui qui exterminera devant toi ces nations pour que vous en soyez maîtres. C'est Josué qui passera à votre tête, comme l'Éternel l'a annoncé. Et l'Éternel les traitera, comme Il a traité Sihon et Og, rois des Amoréens, et leur pays qu'il a détruit. Mais quand l'Éternel vous les livrera, traitez-les en tout point selon l'ordre que je vous ai prescrit. Soyez courageux et fermes, n'ayez ni crainte ni peur d'eux, car c'est l'Éternel, ton Dieu, qui marchera avec toi. Il ne vous fera pas défaut, ne vous abandonnera pas. Et Moïse appela Josué et lui dit en présence de tout Israël : Sois courageux et ferme, car c'est toi qui entreras avec ce peuple dans le pays que l'Éternel a juré à leurs pères de leur donner, et toi qui le leur partageras. Et c'est l'Éternel qui te précédera ; Il sera avec toi, et ne te fera pas défaut, ne t'abandonnera pas ; sois sans crainte et sans alarmes. Et Moïse mit par écrit cette Loi et la remit aux Prêtres, fils de Lévi, porteurs de l'Arche de l'alliance de l'Éternel, et à tous les Anciens d'Israël. Et Moïse leur donna cette instruction : Au terme de sept ans, à l'époque de l'année du relâche, à la Fête des Loges, lorsque tout Israël viendra se présenter devant l'Éternel, ton Dieu, dans le lieu choisi par Lui, tu donneras lecture de cette Loi devant tout Israël, à leurs oreilles. Rassemble le peuple, les hommes et les femmes et les enfants et tes étrangers qui seront dans tes Portes, afin qu'ils entendent, et qu'ils apprennent à craindre l'Éternel, votre Dieu, et à s'appliquer à la pratique de tous les préceptes de cette Loi. Et vos fils qui ignorent, écouteront et apprendront à craindre l'Éternel, votre Dieu, aussi longtemps que vous vivrez dans le pays dont après le passage du Jourdain vous allez faire la conquête.

Morning Prayer — First Lesson

Ruth 1

Et à l'époque du régime des juges il survint une famine dans le pays. Et un homme de Bethléhem de Juda émigra pour établir son séjour en Moabie, lui, sa femme et ses deux fils. Or le nom de cet homme était Elimélech, et le nom de sa femme, Noomi, et le nom de ses deux fils, Mahlon et Chilion, Ephratites de Bethléhem de Juda. Et arrivés en Moabie, ils s'y fixèrent. Cependant Elimélech, mari de Noomi, vint à mourir, et elle resta avec ses deux fils. Et ils épousèrent des femmes Moabites qui se nommaient, l'une, Orpa, l'autre Ruth, et ils demeurèrent là près de dix ans. Puis Mahlon et Chilion moururent tous deux aussi, et la femme survécut à ses deux fils et à son mari. Alors elle se disposa avec ses deux brus à revenir de Moabie, parce qu'en Moabie elle avait appris que l'Éternel avait visité son peuple pour lui donner du pain. Elle quitta donc le lieu où elle avait vécu, et ses deux brus avec elle, et elles se mirent en chemin pour retourner au pays de Juda. Alors Noomi dit à ses deux brus : Allez, retournez chacune dans la maison de sa mère ! Que l'Éternel agisse envers vous avec amour, comme vous l'avez fait envers les décédés et envers moi ! Que l'Éternel vous donne de trouver le repos chacune dans la maison d'un époux ! Et elle les embrassa. Alors elles élevèrent leur voix et pleurèrent ; et elles lui dirent : Non ! nous irons avec toi rejoindre ton peuple. Et Noomi dit : Retournez donc, mes filles ! Pourquoi viendriez-vous avec moi ? Ai-je encore dans mon sein des fils qui puissent devenir pour vous des époux ? Retournez, mes filles, allez ! Car je suis trop vieille pour être à un mari. Quand je penserais : Il y a lieu pour moi d'espérer ; quand cette nuit même je me trouverais mariée, bien plus, quand j'enfanterais des fils, voudriez-vous pour cela attendre qu'ils aient grandi, et vous séquestrer pour ne point vous marier ? Oh ! non ! mes filles ! j'ai plus d'amertumes que vous, car la main de l'Éternel a frappé sur moi. Et elles élevèrent leur voix et se remirent à pleurer. Alors Orpa donna le baiser à sa belle-mère, mais Ruth s'attacha à elle. Et [Noomi] dit : Voilà que ta belle-sœur est allée retrouver son peuple et son Dieu : suis ta belle-sœur et t'en retourne. Mais Ruth dit : Ne me presse pas de te quitter, de renoncer à te suivre ! non ! où tu iras, j'irai, où tu coucheras, je coucherai ; ton peuple est mon peuple, et ton Dieu mon Dieu : où tu mourras, je veux mourir, et là trouver ma sépulture ; si non, que l'Éternel m'inflige ceci et plus encore ! c'est la mort qui mettra une barrière entre moi et toi. Et la voyant fermement résolue à l'accompagner, Noomi renonça à la contrarier. Elles firent donc le voyage à elles deux jusqu'à leur arrivée à Bethléhem. Et à leur entrée dans Bethléhem, toute la ville s'émut à leur occasion, et les femmes disaient : Est-ce Noomi ? Et elle leur répondit : Ne m'appelez pas Noomi (ma suavité) ! appelez-moi Mara (amertume), car le Tout-Puissant m'a affligée de bien des amertumes. Pourvue je suis partie et l'Éternel me ramène dénuée. Pourquoi m'appeler Noomi, quand l'Éternel se prononce contre moi et que le Tout-Puissant m'a rendue malheureuse ? Ainsi revint Noomi accompagnée de Ruth, la Moabite, sa bru, qui avait quitté les champs de Moab ; or elles arrivaient à Bethléhem au début de la moisson des orges.

Epistle

Jeremiah 18:18-23

Mais ils disent : Venez et formons des complots contre Jérémie, car la loi ne périra point faute de sacrificateurs, ni la prudence faute de sages, ni la parole [de Dieu] faute de prophètes. Venez et tuons-le avec la langue, et n'ayons égard à aucun de ses propos ! « Aie égard à moi, Éternel, et entends la voix de mes adversaires ! Le mal sera-t-il rendu pour le bien, qu'ils creusent une fosse contre ma vie ? Rappelle-toi comme je me suis tenu devant toi, afin de parler pour leur bien, et de détourner d'eux ton courroux ! Aussi, livre leurs fils à la famine, et abandonne-les à l'épée ; que leurs femmes tombent dans l'orbité et dans le veuvage, et que leurs hommes soient tués par la peste, et leurs jeunes gens frappés par l'épée dans le combat ! Qu'on entende des cris sortir de leurs maisons, quand tu feras fondre sur eux des escadrons soudain ; car ils ont creusé une fosse pour me prendre, et tendu des lacs devant mes pieds. Cependant, Éternel, tu sais que ce qu'ils méditent contre moi c'est la mort ; ne mets pas le voile sur leur crime, et ne mets pas en l'effaçant leur péché hors de ta vue, qu'ils trébuchent à ton aspect ! au moment de ta colère agis contre eux ! »

First Reading

Leviticus 16

Et l'Éternel parla à Moïse après la mort des deux fils d'Aaron qui moururent pour s'être présentés devant l'Éternel, et l'Éternel dit à Moïse : Avertis ton frère Aaron qu'il ne doit pas pénétrer en tout temps dans le Sanctuaire derrière le rideau devant le Propitiatoire qui couvre l'Arche, de peur qu'il ne meure ; car j'apparais dans une nuée au-dessus du Propitiatoire. Voici avec quoi Aaron entrera dans le Sanctuaire : avec un jeune taureau pour l'expiation et un bélier pour l'holocauste. Il s'habillera d'une tunique sacrée de lin, et portera sur sa chair des caleçons de lin, et il se ceindra d'une ceinture de lin, et s'enveloppera la tête d'un turban de lin : ce sont les vêtements sacrés, qu'il mettra après avoir baigné son corps dans l'eau. Et il se fera donner par l'Assemblée des enfants d'Israël deux boucs pour l'expiation et un bélier pour l'holocauste. Et Aaron offrira son taureau expiatoire et fera la propitiation pour lui et pour sa maison. Puis il prendra les deux boucs et les présentera devant l'Éternel à l'entrée de la Tente du Rendez-vous. Et il tirera au sort les deux boucs afin que le sort désigne l'un pour l'Éternel, l'autre pour Azazel. Et Aaron offrira le bouc destiné à l'Éternel, et le sacrifiera en expiation. Et le bouc destiné à Azazel sera présenté vivant devant l'Éternel afin de faire pour lui la propitiation, puis de le lâcher dans le désert pour Azazel. Et Aaron offrira son taureau expiatoire et fera la propitiation pour lui et pour sa maison, et il égorgera son taureau expiatoire. Et il prendra la cassolette qu'il remplira de charbons ardents pris sur l'Autel en la présence de l'Éternel, et il remplira ses deux mains d'encens odorant concassé, et il portera ces choses derrière le rideau. Et il jettera l'encens sur le feu devant l'Éternel pour que le nuage de l'encens enveloppe le Propitiatoire qui couvre le Témoignage, afin qu'il ne meure pas. Et prenant du sang du taureau il en aspergera avec son doigt le devant du Propitiatoire à l'Orient, et devant le Propitiatoire il fera avec son doigt sept aspersions de ce sang. Et il égorgera le bouc expiatoire pour le peuple et en portera le sang derrière le rideau, et procédera avec ce sang comme il aura procédé avec le sang du taureau et fera des aspersions sur le Propitiatoire et devant le Propitiatoire : ainsi il fera la propitiation pour le Sanctuaire à cause des impuretés des enfants d'Israël et de leurs désobéissances dans tous leurs péchés ; il en fera de même pour la Tente du Rendez-vous fixée chez eux au milieu de leurs impuretés. Et qu'il n'y ait personne dans la Tente du Rendez-vous, lorsqu'il y entrera pour faire la propitiation du Sanctuaire, jusqu'à ce qu'il en sorte ; et ainsi il fera la propitiation pour lui et pour sa maison et pour toute l'Assemblée d'Israël. Et en sortant il ira à l'Autel qui est devant l'Éternel et pour lequel il fera la propitiation en prenant du sang du taureau et du sang du bouc dont il mettra aux cornes de l'Autel tout autour ; il l'aspergera aussi sept fois de ce sang avec son doigt et le purifiera, pour le rendre saint, des impuretés des enfants d'Israël. Et après avoir achevé de faire la propitiation pour le Sanctuaire et la Tente du Rendez-vous et l'Autel, il offrira le bouc vivant. Et Aaron posera ses deux mains sur la tête du bouc vivant, et il fera sur lui la confession de toutes les iniquités des enfants d'Israël et de toutes leurs désobéissances dans tous leurs péchés, et il en chargera la tête du bouc qu'il fera conduire au désert par un homme qui se trouvera là, pour que le bouc emporte sur soi toutes leurs iniquités dans une terre sauvage ; c'est au désert qu'il le fera conduire. Et Aaron entrera dans la Tente du Rendez-vous et ôtera les habits de lin qu'il aura mis en pénétrant dans le Sanctuaire, et les y laissera ; et il baignera son corps dans l'eau en lieu saint, et ayant mis son costume, il sortira et sacrifiera son holocauste et l'holocauste du peuple, et fera la propitiation pour lui et pour le peuple. Et il fera fumer sur l'Autel la graisse de la victime expiatoire. Et celui qui aura emmené le bouc pour Azazel, lavera ses vêtements et baignera son corps dans l'eau ; après quoi il pourra rentrer au camp. Et le taureau expiatoire et le bouc expiatoire dont le sang aura été introduit pour la propitiation du Sanctuaire, seront transportés hors du camp et l'on en brûlera au feu les peaux, la chair et la fiente. Et celui qui les aura brûlés, lavera ses vêtements et baignera son corps dans l'eau ; après quoi il pourra rentrer au camp. Ce sera pour vous une règle perpétuelle : le septième mois, le dixième jour du mois, vous vous humilierez, et vous ne vaquerez à aucune affaire, ni les indigènes, ni les étrangers séjournant parmi vous. Car ce jour-là propitiation sera faite pour vous afin de vous purifier : vous serez purifiés devant l'Éternel de tous vos péchés. Ce sera pour vous un Sabbat solennel, et vous vous humilierez ; c'est une règle perpétuelle. La propitiation sera faite par le Prêtre qui a reçu l'onction et qui a été installé dans le Sacerdoce comme successeur de son père, et il mettra des vêtements de lin, des vêtements sacrés, et il fera une propitiation pour le Saint Sanctuaire, et une propitiation pour la Tente du Rendez-vous et l'Autel, et une propitiation pour les Prêtres et tout le peuple de l'Assemblée. Et ce sera pour vous une règle éternelle que propitiation soit faite pour les enfants d'Israël à cause de tous leurs péchés une fois l'an. Et il se conforma à l'ordre donné par l'Éternel à Moïse.

Morning Prayer — Second Lesson

John 15

« Je suis le véritable cep, et mon Père est le vigneron ; tout sarment en moi qui ne porte point de fruit, Il le retranche, et tout sarment qui porte son fruit, Il le nettoie, afin qu'il porte plus de fruit. Déjà vous êtes nets, à cause de la parole que je vous ai adressée. Demeurez en moi, et moi en vous ; comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s'il ne demeure au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Moi, je suis le cep, vous, les sarments ; celui qui demeure en moi et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car, séparés de moi, vous ne pouvez pas faire la moindre chose. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il sèche ; puis on les rassemble, et on les jette dans le feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Pour que mon Père soit glorifié, il faut que vous portiez beaucoup de fruit, et que vous deveniez mes disciples. Comme mon Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; demeurez dans mon amour ; si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j'ai gardé les commandements du Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit ces choses afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit complète. Voici quel est mon commandement : c'est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés ; il n'est personne qui ait un plus grand amour que celui qui porte quelqu'un à sacrifier sa propre vie pour ses amis ; vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande ; je ne vous appelle plus esclaves, parce que l'esclave ne sait pas ce que fait son seigneur ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et qui vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, Il vous le donne. Voici ce que je vous commande : c'est que vous vous aimiez les uns les autres. » « Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous ; si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est sien ; mais comme vous n'êtes pas du monde, mais que c'est moi qui vous ai choisis du milieu du monde, voilà pourquoi le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : L'esclave n'est pas plus grand que son seigneur ; s'ils m'ont poursuivi, ils vous poursuivront aussi ; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre ; mais ils feront tout cela contre vous à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas Celui qui m'a envoyé. Si je n'étais pas venu, et si je ne leur avais pas parlé, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant ils n'ont pas d'excuse pour leur péché. Celui qui me hait hait aussi mon Père ; si je n'avais pas fait parmi eux les œuvres que nul autre n'a faites, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant, quoiqu'ils les aient vues, ils ont haï, et moi, et mon Père. Mais il fallait que fût accomplie la parole qui est écrite dans leur loi : « Ils m'ont haï gratuitement. » Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de la vérité qui sort d'auprès du Père, c'est lui qui témoignera en ma faveur ; mais, vous aussi, vous témoignerez, parce que vous êtes dès le commencement avec moi. »

Responsorial Psalm

Psalm 139

Au maître chantre. Cantique de David. Éternel, tu me pénètres et me connais. Tu sais quand je m'assieds et quand je me lève, de loin tu découvres ma pensée. Tu me vois marcher et me reposer, et tu as connaissance de toutes mes voies. Car la parole n'est pas encore sur ma langue, que déjà, Éternel, tu la connais tout entière. Tu m'enserres par devant et par derrière, et tu tiens ta main sur moi. Cette science est une merveille pour moi ; elle est trop élevée, je ne puis la saisir. Où irai-je loin de ton Esprit, et où fuirai-je loin de ta face ? Si je monte aux Cieux, tu y es ; si je prends les Enfers pour ma couche, tu es là ! Si, me soulevant sur les ailes de l'aurore, j'allais me loger au bout de la mer, là aussi ta main me conduirait, et ta droite me saisirait. Et si je dis : Qu'autour de moi il n'y ait que ténèbres et que la clarté qui m'entoure se change en nuit ! les ténèbres mêmes ne seront pas sombres pour toi, et la nuit sera claire comme le jour, les ténèbres seront ce qu'est la lumière. C'est toi en effet qui as formé mes reins, m'as tissé dans le sein maternel. je te loue de la merveille de ma structure. Tes œuvres sont merveilleuses, et mon âme le reconnaît profondément. Mon corps n'était point caché à tes yeux, quand j'étais formé mystérieusement dans les entrailles de la terre, comme des fils qui s'entrelacent. Quand je n'étais qu'une matière informe, tes yeux me voyaient ; et dans ton livre étaient marqués tous ensemble mes jours déjà déterminés, lorsque aucun d'eux n'existait. Que tes pensées, ô Dieu, sont incompréhensibles pour moi ! que la somme en est immense ! Veux-je les compter, les grains de sable sont moins nombreux ; je m'éveille, et je suis encore avec toi. O Dieu, puisses-tu faire mourir l'impie ! Hommes de sang, éloignez-vous de moi ! Eux, qui parlent de toi en commettant le crime, disent ton nom pour mentir, ce sont tes ennemis. Ne haïrais-je pas, Éternel, ceux qui te haïssent, et n'aurais-je pas de l'horreur pour tes adversaires ? Je les hais d'une haine sans réserve ; ils sont des ennemis pour moi ! Sonde-moi, ô Dieu, et pénètre mon cœur ; éprouve-moi, et connais mes pensées ! Et vois si le chemin que je suis, est celui du crime, et conduis-moi sur la voie des anciens temps !

Gospel

John 12:10-36

Mais les grands prêtres délibérèrent aussi afin de faire mourir aussi Lazare, parce que, à cause de lui, plusieurs des Juifs s'y rendaient, et croyaient en Jésus. Le lendemain, la nombreuse foule qui était venue à la fête, ayant appris que Jésus arrivait à Jérusalem, prit les rameaux des palmiers et sortit à sa rencontre ; et ils criaient : « Hosanna, béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, et le roi d'Israël ! » Or Jésus ayant trouvé un ânon s'assit dessus, selon qu'il est écrit : « Ne crains point, fille de Sion, voici ton roi vient, assis sur le petit d'une ânesse. — Ses disciples ne comprirent pas cela d'abord, mais, lorsque Jésus eut été glorifié, alors ils se rappelèrent que cela avait été écrit de lui, et qu'on le lui avait fait. — La foule, qui était avec lui quand il avait évoqué Lazare du sépulcre et qu'il l'avait ressuscité des morts, rendait donc témoignage. La foule s'était portée à sa rencontre, parce qu'elle avait appris qu'il avait fait ce miracle. Les pharisiens se dirent donc les uns aux autres : « Vous voyez que vous n'avez rien gagné ; voici, le monde s'en est allé après lui. » Or il y avait là quelques Grecs du nombre de ceux qui montaient pour adorer pendant la fête. Ils abordèrent donc Philippe qui était de Bethsaïda en Galilée, et ils le sollicitaient en disant : « Seigneur, nous désirons voir Jésus. » Philippe vient le dire à André, André et Philippe viennent le dire à Jésus ; mais Jésus leur réplique : « L'heure est venue où le fils de l'homme doit être glorifié ; en vérité, en vérité je vous le déclare, si le grain de blé ne meurt après être tombé dans la terre, il demeure seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd, et celui qui hait sa vie en ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir qu'il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon serviteur ; si quelqu'un veut me servir, le Père l'honorera… Maintenant mon âme est troublée… Et que dirai-je ?… Père, délivre-moi de cette heure !… Mais c'est pour ceci que je suis parvenu jusqu'à cette heure. Père, glorifie mon nom ! » Une voix vint donc du ciel : « Déjà Je l'ai glorifié, et Je le glorifierai encore. » La foule qui était présente et qui avait ouï disait que c'était un tonnerre ; d'autres disaient : « Un ange lui a parlé. » Jésus répliqua : « Ce n'est pas à cause de moi que cette voix s'est fait entendre, mais à cause de vous. Maintenant il y a jugement sur ce monde ; maintenant le chef de ce monde sera jeté dehors, et moi, si je suis élevé de dessus la terre j'attirerai tous les hommes à moi. » — Or il parlait ainsi pour indiquer par quel genre de mort il devait mourir. — La foule lui répliqua donc : « Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement, et comment, toi, dis-tu qu'il faut que le fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce fils de l'homme ? » Jésus leur dit donc : « Pour peu de temps encore la lumière est parmi vous ; marchez comme possédant la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent point ; celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va. Comme vous possédez la lumière, croyez en la lumière, afin que vous deveniez fils de la lumière. » Après avoir ainsi parlé, Jésus s'en alla et se cacha à eux.

Responsorial Psalm

Psalm 86

Prière de David.Éternel, prête l'oreille, exauce-moi ! car je suis misérable et pauvre. Garde mon âme, car je suis fidèle ! Sois en aide, toi, mon Dieu, à ton serviteur qui se confie en toi ! Prends pitié de moi, Seigneur, car je t'implore tous les jours ! Réjouis l'âme de ton serviteur, car à toi, Seigneur, j'élève mon âme. Car, Seigneur, tu es bon et clément, et riche en amour pour tous ceux qui t'invoquent. Éternel, prête l'oreille à ma prière, sois attentif à mes supplications. Dans mon jour de détresse, je t'implore, parce que tu m'exauces. Entre les dieux nul n'est pareil à toi, Seigneur, et rien n'égale tes œuvres. Que tous les peuples que tu as faits, viennent se prosterner devant toi, Seigneur, et honorer ton nom ! Car tu es grand, tu opères des miracles, seul tu es Dieu. Éternel, montre-moi ta voie, pour que je marche dans ta vérité ! Concentre mon cœur dans la crainte de ton nom ! Je veux te louer, Seigneur, mon Dieu, de tout mon cœur, et honorer éternellement ton nom ! car ta miséricorde est grande envers moi ; tu arraches mon âme du fond des Enfers. O Dieu ! des superbes s'élèvent contre moi, et une bande de furieux attente à ma vie ; et ils n'ont pas les yeux tournés vers toi. Cependant, Seigneur, tu es un Dieu miséricordieux et bon lent à t'irriter, et riche en grâce et en fidélité. Tourne tes regards vers moi, et prends pitié de moi ! Accorde ta protection à ton serviteur, et sois en aide au fils de ta servante. Opère en ma faveur un signe pour me sauver ! Que mes ennemis le voient, et soient confondus ! car, Éternel, tu m'assistes et me consoles.

Responsorial Psalm

Psalm 87

Cantique des fils de Coré.Il a sa résidence sur les montagnes saintes ; l'Éternel aime les portes de Sion plus que toutes les demeures de Jacob. Il est dit de toi des choses glorieuses, Cité de Dieu ! (Pause) « Je me vois reconnu par l'Egypte et Babel ; voici, la Philistie, et Tyr avec l'Ethiopie, les uns et les autres reçoivent dans Sion une [nouvelle] naissance. » Et il est dit de Sion : « Des hommes et des hommes y reçoivent une [nouvelle] naissance, et Lui-même, le Très-haut, la consolide. » L'Éternel énumère les peuples en les inscrivant : « Ceux-ci reçoivent là une [nouvelle] naissance. (Pause) Et les chantres, et les danseurs [s'écrient :] « Toutes mes sources sont en toi. »

Responsorial Psalm

Psalm 84

Au maître chantre. En githith. Cantique des fils de Coré.Que tes demeures sont aimables, Éternel des armées ! Mon cœur se pâme, il languit après les parvis de l'Éternel ; mon âme et ma chair crient au Dieu vivant. Le passereau même se trouve une demeure, et l'hirondelle un nid, où ils déposent leur couvée, près de tes autels, Éternel des armées, mon Roi et mon Dieu ! Heureux les habitants de ta maison ! Ils te louent encore. (Pause) Heureux l'homme dont tu es le soutien, et que son cœur porte à s'acheminer vers toi ! Traversant la vallée des pleurs, il la trouve pour lui arrosée de fontaines, et la pluie d'automne la couvre d'abondance. Il chemine, et ses forces augmentent : il se présente enfin devant Dieu en Sion. Éternel, Dieu des armées, écoute ma prière ! Prête l'oreille, Dieu de Jacob ! (Pause) O notre bouclier, regarde, ô Dieu, abaisse un regard sur la face de ton Oint ! Car mieux vaut un jour dans tes parvis, que mille autres ; j'aime mieux me tenir au seuil de la maison de mon Dieu, que d'habiter les tentes de l'impiété. Car l'Éternel Dieu est un soleil et un bouclier, l'Éternel donne grâce et magnificence, ne refuse aucun bien à qui suit la droiture. Éternel des armées, heureux l'homme qui se confie en toi !

Evening Prayer — First Lesson

Ruth 2

Et Noomi avait du côté de son mari un parent, grand homme de bien, de la famille d'Elimélech, et il se nommait Boaz. Et Ruth, la Moabite, dit à Noomi : Laisse-moi donc aller au champ glaner des épis à la suite de celui aux yeux de qui je trouverai grâce ! Et elle lui dit : Va, ma fille. Et elle alla, et elle vint et glana dans le champ à la suite des moissonneurs. Et fortuitement il se trouva que c'était une pièce de terre de Boaz qui était de la famille d'Elimélech. Et voilà que Boaz vint de Bethléhem ; et il dit aux moissonneurs : Que l'Éternel soit avec vous ! Et ils lui dirent : Que l'Éternel te bénisse ! Et Boaz dit à son valet préposé sur les moissonneurs : A qui est cette jeune personne ? Et le valet préposé sur les moissonneurs répondit et dit : C'est une jeune Moabite revenue de Moabie avec Noomi ; et elle m'a dit : Permets-moi de glaner et de ramasser des épis près des javelles à la suite des moissonneurs ! et elle est venue et a été assidue depuis le matin jusqu'à présent, sauf un court moment de repos qu'elle a pris sous le couvert. Et Boaz dit à Ruth : Entends-tu, ma fille ! Ne va pas glaner dans un autre champ, et ne t'en va pas d'ici et joins-toi à mes servantes ; aie les yeux sur le champ qu'on moissonne, et suis-les. Voici, j'ai défendu aux valets de toucher à toi. Et, si tu as soif, va aux cruches et bois de ce que puiseront les valets. Alors Ruth tombant à ses pieds et s'inclinant jusqu'à terre lui dit : Comment ai-je trouvé grâce à tes yeux pour que tu me traites comme une connaissance, et je suis une étrangère ? Et Boaz répondit et lui dit : On m'a raconté tout ce que tu as fait pour ta belle-mère après la mort de ton mari, et comment tu as quitté ton père et ta mère et le pays de ta naissance pour venir chez un peuple que tu ne connaissais ni d'hier, ni d'avant-hier. Que l'Éternel te rende ce que tu as fait et qu'une parfaite récompense te soit accordée par l'Éternel, Dieu d'Israël, sous les ailes de qui tu es venue te réfugier ! Et elle dit : Puissé-je trouver grâce à tes yeux, mon Seigneur ! Car tu m'as consolée et tu as parlé au cœur de ta servante, et pourtant je ne suis pas comme l'une de tes servantes. Et au moment du repas Boaz lui dit : Approche et mange de ce pain, et trempe ta mouillette dans le vinaigre. Alors elle s'assit à côté des moissonneurs, et il lui présenta du grain rôti et elle mangea et se rassasia et en garda des restes. Et elle se leva pour glaner. Alors Boaz donna cet ordre à ses valets : Elle glanera même entre les javelles, et vous ne lui ferez point affront. Et pour elle des faisceaux vous extrairez aussi quelque chose que vous négligerez afin qu'elle le recueille, et vous ne la gronderez point. Et elle glana dans le champ jusqu'au soir, et elle égrena sa glane, et il y eut environ un épha d'orge. Et elle l'emporta et vint à la ville, et sa belle-mère vit ce qu'elle avait glané ; et Ruth ayant sorti ce qu'elle avait réservé de son repas, le lui donna. Alors sa belle-mère lui dit : Où as-tu glané aujourd'hui ? D'où vient ce fruit de ton travail ? béni soit celui qui a pris intérêt à toi ! Et elle indiqua à sa belle-mère celui chez qui elle avait travaillé, et dit : Le nom de l'homme chez qui j'ai travaillé aujourd'hui est Boaz. Alors Noomi dit à sa bru : Béni soit-il par l'Éternel qui ne s'est point désisté de son amour envers les vivants et envers les décédés ! Et Noomi lui dit : Cet homme est notre parent, un de nos proches, ayant envers nous le droit et le devoir lignager. Et Ruth, la Moabite, dit : Il m'a dit encore : Joins-toi à mes gens jusqu'à ce qu'ils aient achevé toute ma moisson. Et Noomi dit à Ruth, sa bru : Il est bon, ma fille, que pour sortir tu accompagnes ses servantes, afin qu'on ne te rencontre pas dans un autre champ. Elle se joignit donc aux servantes de Boaz pour glaner jusqu'à la fin de la moisson des orges et de celle du froment. Et elle habitait chez sa belle-mère.

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Galatians 2

Ensuite, après quatorze ans d'intervalle, je montai de nouveau à Jérusalem avec Barnabas, en prenant aussi Tite avec moi. Mais j'y montai par suite d'une révélation, et je leur exposai l'évangile que je prêche parmi les Gentils, mais je m'entretins séparément avec les plus considérés, afin de ne pas courir ou de n'avoir pas couru inutilement. Mais Tite qui m'accompagnait, et qui était Grec, ne put pas même être contraint de se faire circoncire, et ce fut à cause des faux frères intrus qui s'étaient furtivement introduits pour espionner la liberté que nous possédons en Christ Jésus, afin de nous asservir complètement ; auxquels nous n'accordâmes, pas même un instant, la soumission qu'ils demandaient, afin que la vérité de l'évangile vous fût maintenue. Mais, de la part de ceux qui étaient tenus en haute considération… quels qu'ils aient été, cela ne me fait rien ; Dieu ne fait pas acception de personnes… quant à moi en effet, les plus considérés ne me suggérèrent rien, mais au contraire, voyant que l'évangile de l'incirconcision m'a été confié, comme à Pierre celui de la circoncision, (en effet Celui qui a agi en faveur de Pierre pour l'apostolat de la circoncision a aussi agi en ma faveur parmi les Gentils), et reconnaissant la grâce qui m'a été donnée, Jacques, et Céphas, et Jean, qui sont tenus pour les colonnes, me donnèrent leurs mains droites ainsi qu'à Barnabas, en signe d'union, afin que, nous, nous allassions vers les Gentils, et eux vers les circoncis ; demandant seulement que nous nous souvinssions des pauvres, ce que je me suis aussi appliqué à faire, précisément à cause de cela. Mais, lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il avait été condamné ; en effet, avant l'arrivée de quelques personnes qui venaient d'auprès de Jacques, il mangeait en commun avec les Gentils, mais quand il fut venu, il s'esquivait et se tenait à l'écart par crainte des circoncis ; et les autres Juifs s'associèrent à sa dissimulation, en sorte que Barnabas aussi fut entraîné par leur hypocrisie. Mais, lorsque je vis qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'évangile, je dis à Céphas en présence de tous : « Si toi, qui es Juif, tu vis en Gentil et non en Juif, comment contrains-tu les Gentils à judaïser ? Pour nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pas des pécheurs d'entre les Gentils ; néanmoins, sachant que l'homme n'est point justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Christ Jésus, nous aussi, nous avons cru en Jésus-Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi ; car, par les œuvres de la loi personne ne sera justifié. Mais, si, en cherchant à être justifiés par Christ, nous-mêmes aussi nous étions trouvés pécheurs, Christ ne devient-il pas un ministre du péché ? Loin de nous cette pensée ! En effet, si ce que j'ai détruit, je le construis derechef, je me déclare moi-même un transgresseur ; car, pour moi, c'est par la loi que je suis mort quant à la loi, afin de vivre pour Dieu ; j'ai été crucifié avec Christ ; si je vis, ce n'est plus moi, mais c'est Christ qui vit en moi ; quant à la vie dont je vis maintenant dans ma chair, je vis dans la foi en Dieu et en Christ qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu ; car, si c'est par la loi que s'obtient la justice, c'est donc pour rien que Christ est mort ! »

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Philemon 1

Paul, prisonnier de Christ Jésus, et le frère Timothée, au bien-aimé Philémon, notre coopérateur, et à la sœur Apphia, et à Archippe notre compagnon de combat, et à l'église qui se réunit dans ta maison : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le Seigneur Jésus-Christ ! J'adresse à mon Dieu de constantes actions de grâces, en faisant mention de toi dans mes prières, étant instruit de la charité et de la foi que tu témoignes envers le Seigneur Jésus, et envers tous les saints, afin que la communication de ta foi devienne efficace pour Christ, en faisant reconnaître en nous toute espèce de bien. J'ai, en effet, éprouvé une grande joie et une grande consolation à cause de ta charité, car grâce à toi, frère, le cœur des saints a été tranquillisé. C'est pourquoi, quoique j'aie en Christ une assurance assez grande pour t'enjoindre ce qui est convenable au nom de la nécessité, je préfère l'exhortation. C'est dans cet esprit que, comme Paul, âgé, et maintenant en outre prisonnier de Christ Jésus, je t'adresse une exhortation à propos de l'enfant que j'ai engendré dans les chaînes, Onésime, qui t'a été naguère nuisible, mais qui maintenant t'est utile ainsi qu'à moi, et que je t'ai renvoyé, lui, mes propres entrailles, que je voulais retenir auprès de moi, afin que, à ta place, il me rendît service dans les chaînes que je porte pour l'évangile, mais je n'ai rien voulu faire sans ton avis, afin que le bien que tu fais ne paraisse point le résultat de la nécessité, mais d'une volonté libre. Peut-être, en effet, n'a-t-il été momentanément séparé de toi, qu'afin que tu le retrouves pour l'éternité, non plus comme un esclave, mais, bien plus qu'un esclave, comme un frère bien-aimé, de moi surtout, et à bien plus forte raison de toi, soit dans la chair, soit dans le seigneur. Si donc tu me regardes comme étant étroitement uni à toi, accueille-le comme moi-même, et s'il t'a fait quelque tort, ou s'il a contracté envers toi quelque dette, mets-les à mon compte. C'est moi, Paul, qui ai écrit de ma propre main ; c'est moi qui te rembourserai ; pour ne pas te rappeler que c'est aussi de ta propre personne que tu es encore mon débiteur. Oui, frère, c'est moi qui voudrais tirer de toi ce profit dans le Seigneur ; tranquillise mon cœur en Christ. C'est parce que je compte sur ton obéissance, que je t'ai écrit, sachant que tu feras encore au delà de ce que je demande ; mais en outre prépare-moi un logement, car j'espère que, grâce à vos prières, je vous serai rendu. Epaphras, mon compagnon de captivité, te salue en Christ Jésus, ainsi que Marc, Aristarque, Démas et Luc, mes coopérateurs. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit !

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Philippians 1:1-11

Paul et Timothée, esclaves de Christ Jésus, à tous les saints en Christ Jésus qui sont à Philippes, avec les évêques et les diacres : Que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père, et par le Seigneur Jésus-Christ ! Je rends de constantes actions de grâces à mon Dieu dans chacune de mes prières pour tout le souvenir que je conserve de vous ; Lui adressant avec joie ma prière pour vous tous, à cause de votre commun accord pour l'Évangile dès le premier jour jusques à maintenant, ayant la confiance positive que Celui qui a commencé en vous une œuvre excellente la consommera d'ici à la journée de Christ Jésus. Il est juste en effet que je pense ainsi sur vous tous, car je vous porte dans mon cœur, vous, qui tous, soit dans mes chaînes, soit dans la défense et la confirmation de l'Évangile, partagez avec moi la grâce qui m'est faite ; car Dieu m'est témoin, que je vous chéris tous avec la tendresse de Christ Jésus. Et, ce que je demande dans mes prières, c'est que votre charité abonde encore plus en connaissance et en toute espèce de discernement, pour que vous appréciiez ce qui est excellent, afin d'être purs et irréprochables pour la journée de Christ, possédant pleinement par Jésus-Christ le fruit de la justice, à la gloire et à la louange de Dieu.

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Isaiah 35:1-10

Le désert et la terre aride sont dans la joie, et la steppe dans l'allégresse, et elle fleurit comme le narcisse, elle se couvre de fleurs et se réjouit heureuse et triomphante ; la gloire du Liban lui est donnée, la magnificence du Carmel et de Saron ; ils voient la gloire de l'Éternel, la magnificence de notre Dieu. Fortifiez les mains lâches, et affermissez les genoux chancelants ! Dites aux cœurs alarmés : « Courage ! soyez sans peur ! voici votre Dieu, la vengeance approche, représaille de Dieu ; Il vient et vous sauvera. » Alors s'ouvriront les yeux des aveugles, et les oreilles des sourds seront ouvertes ; alors comme un cerf le perclus bondira, et la langue du muet chantera, car les eaux jaillissent dans le désert et des ruisseaux dans la plaine aride. Le mirage des sables devient un vrai lac, et la terre desséchée des sources d'eaux : dans le gîte des chacals où est leur repaire, sera un parc pour le jonc et le roseau. Et il y aura une route et une chaussée, et elle s'appellera la Voie sainte ; nul impur n'y passera ; elle sera pour eux seuls ; qui suivra cette route, même un insensé, ne pourra s'égarer. Là point de lion ; nulle bête féroce n'y mettra le pied ; il ne s'y en trouvera point ; les délivrés y marcheront. Et les rachetés de l'Éternel reviendront et s'avanceront vers Sion avec chant de triomphe, et une joie éternelle couronnant leur tête : le bonheur et la joie viendront au-devant d'eux, et le chagrin et les soupirs fuiront.

Gospel

Luke 22

Or la fête des pains sans levain, dite la Pâque, approchait, et les grands prêtres et les scribes cherchaient comment ils pourraient se défaire de lui, car ils craignaient le peuple. Or Satan entra dans Judas, nommé Iscariote, qui était du nombre des douze, et il vint conférer avec les grands prêtres et les chefs des gardes sur la manière de le leur livrer. Et ils furent dans la joie, et ils convinrent de lui donner de l'argent, et il s'engagea. Et il cherchait une bonne occasion pour le leur livrer à l'insu de la foule. Cependant le jour des pains sans levain arriva, dans lequel il fallait immoler la pâque ; et il dépêcha Pierre et Jean en disant : « Allez nous faire les préparatifs nécessaires pour que nous mangions la pâque. » Mais ils lui dirent : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs pour que tu manges la pâque ? » Et il leur dit : « Voici, quand vous serez entrés dans la ville, vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau ; suivez-le dans la maison où il entrera, et dites au chef de famille : « Le maître te fait dire : Où est la chambre où je dois manger la pâque avec mes disciples ? » Et cet homme vous montrera une grande salle à manger garnie de lits ; faites-y les préparatifs. » Or s'en étant allés ils trouvèrent tout comme il le leur avait dit, et ils préparèrent la pâque. Et lorsque l'heure fut arrivée, il se mit à table et les apôtres avec lui. Et il leur dit : « J'ai ardemment désiré manger cette pâque avec vous avant ma passion ; car je vous déclare que je ne la mangerai certainement plus, jusques à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu. » Puis, ayant pris une coupe, il dit, après avoir rendu grâces : « Prenez ceci, et distribuez-le entre vous ; car je vous déclare que je ne boirai certainement plus désormais du produit de la vigne, jusques à ce que le royaume de Dieu soit venu. » Puis ayant pris du pain, il le rompit, après avoir rendu grâces, et il le leur donna en disant : « Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi ; » puis de même la coupe après le repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est versé pour vous. Néanmoins, voici, la main de celui qui me livre est avec moi sur la table ; car le fils de l'homme s'en va, il est vrai, selon ce qui a été fixé, néanmoins malheur à cet homme par qui il est livré. » Et ils se mirent à rechercher entre eux quel était donc celui d'entre eux qui devait faire cela. Et il s'éleva encore parmi eux une discussion pour savoir lequel d'entre eux passait pour le plus grand ; mais il leur dit : « Les rois des nations les dominent, et leurs potentats sont appelés bienfaiteurs ; mais pour vous ne faites pas de même ; au contraire, que le plus grand parmi vous devienne comme le plus jeune, et celui qui commande comme celui qui sert ; car qui est le plus grand, celui qui est à table ou celui qui sert ? N'est-ce pas celui qui est à table ? Mais moi je suis au milieu de vous comme celui qui sert. Quant à vous, vous êtes ceux qui sont toujours demeurés avec moi dans mes tentations, et moi, de mon côté, je dispose en votre faveur du royaume, comme mon Père en a disposé en ma faveur, afin que vous mangiez et que vous buviez à ma table dans mon royaume, et que vous soyez assis sur des trônes, pour juger les douze tribus d'Israël. Simon, Simon, voici, Satan vous a réclamés pour vous cribler comme le blé ; mais moi j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point, et toi, après être une fois revenu, affermis tes frères. » Or il lui dit : « Seigneur, je suis prêt à aller avec toi et en prison et à la mort. » Mais il lui dit : « Pierre, je te le déclare, aujourd'hui le coq ne chantera pas, jusqu'à ce que, par trois fois, tu aies nié que tu me connais. » Et il leur dit : « Quand je vous ai envoyés sans bourse, ni besace, ni sandales, avez-vous manqué de quelque chose ? » Et ils dirent : « De rien. » Mais il leur dit : « Maintenant, au contraire, que celui qui a une bourse la prenne, et de même aussi sa besace, et que celui qui n'en a pas vende son manteau et s'achète une épée ; car je vous le déclare, il faut que ce passage de l'écriture s'accomplisse en ma personne : « Et c'est parmi des criminels qu'il a été compté ; en effet ce qui me concerne va prendre fin. » Mais ils dirent : « Seigneur, voici, il y a ici deux épées. » Or il leur dit : « Cela suffit. » Et étant sorti il s'achemina, selon sa coutume, vers la montagne des Oliviers ; or les disciples aussi le suivaient. Mais lorsqu'il fut arrivé en cet endroit, il leur dit : « Priez pour ne pas entrer en tentation. » Et lui-même s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, et s'étant mis à genoux, il priait en disant : « Père, si Tu le veux, fais passer cette coupe loin de moi ! Toutefois que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne, qui se fasse. » [ Or un ange venu du ciel lui apparut pour le fortifier, et étant entré en agonie, il priait avec plus d'instance ; mais sa sueur devint comme des gouttes de sang, qui tombaient sur la terre.] Et s'étant levé après sa prière, il vint vers ses disciples qu'il trouva endormis de tristesse, et il leur dit : « Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous et priez afin que vous n'entriez pas en tentation. » Pendant qu'il parlait encore, voici venir une foule, et le nommé Judas, un des douze, la précédait, et il s'approcha de Jésus pour l'embrasser. Mais Jésus lui dit : « Judas, c'est par un baiser que tu livres le fils de l'homme ! » Et ceux qui étaient avec lui voyant ce qui allait arriver dirent : « Seigneur, si nous frappions de l'épée ? » Et l'un d'entre eux frappa l'esclave du grand prêtre et lui enleva l'oreille droite. Mais Jésus prenant la parole dit : « Attendez que ceci soit fait, » et lui ayant touché l'oreille, il le guérit. Or Jésus dit aux grands prêtres et aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui s'étaient portés contre lui : « Vous êtes sortis, comme contre un brigand, avec des épées et des bâtons. Pendant que j'étais chaque jour avec vous dans le temple, vous n'avez pas mis les mains sur moi ; mais c'est ici votre heure, et le règne des ténèbres. » Or l'ayant saisi, ils l'emmenèrent, et ils le conduisirent dans la maison du grand, prêtre. Mais Pierre le suivait de loin. Or après qu'ils eurent allumé un feu au milieu de la cour et qu'ils se furent assis ensemble, Pierre se trouvait assis au milieu d'eux. Mais une servante l'ayant vu assis à la lueur du feu et l'ayant regardé fixement, dit : « Celui-ci aussi était avec lui. » Mais lui le nia en disant : « Je ne le connais point, femme ! » Et peu après un autre l'ayant vu, dit : « Toi aussi, tu en es. » Mais Pierre dit : « O homme, je n'en suis point ! » Et au bout d'environ une heure un autre insistait en disant : « Certainement celui-ci aussi était avec lui ; car il est aussi Galiléen. » Mais Pierre dit : « O homme, j'ignore ce dont tu parles. » Et tout à coup, comme il parlait encore, un coq chanta, et le seigneur s'étant retourné regarda Pierre, et Pierre se souvint de la parole du seigneur, qui lui avait dit : « Avant que le coq ait chanté aujourd'hui tu m'auras renié trois fois. » Et étant sorti il pleura amèrement. Et les hommes qui le tenaient le bafouaient après l'avoir frappé, et l'ayant couvert d'un voile, ils l'interrogeaient en disant : « Prophétise ! Quel est celui qui t'a frappé ? » Et ils disaient contre lui beaucoup d'autres injures. Et lorsque le jour fut venu, le corps des anciens du peuple se réunit ainsi que les grands prêtres et les scribes, et ils l'amenèrent devant leur propre tribunal, en disant : « Si tu es le Christ, dis-le nous. » Mais il leur dit : « Si je vous le disais, vous ne le croiriez certainement pas ; si, d'un autre côté, je vous interrogeais, vous ne répondriez certainement pas. Mais désormais le fils de l'homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu. «  Or ils dirent tous : « Tu es donc le fils de Dieu ? » Or il leur dit : « C'est vous-mêmes qui dites que je le suis. » Mais ils dirent : « Qu'avons-nous encore besoin de témoignage, puisque c'est nous-mêmes qui l'avons entendu de sa bouche ? »

Evening Prayer — Second Lesson

Titus 2;Titus 3

Quant à toi, proclame ce qui est conforme à l'enseignement salutaire : Que les vieillards doivent être sobres, dignes, sages, attachés à une foi saine, à la charité, à la patience : Que les femmes âgées doivent de même avoir la tenue qui convient à des saints, n'être ni médisantes, ni asservies par les excès du vin ; qu'elles doivent enseigner ce qui est bien, afin d'apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, à être sages, chastes, bonnes ménagères, soumises à leurs propres maris, afin que la parole de Dieu ne soit point calomniée. Exhorte de même les jeunes gens à être sages, te montrant toi-même en toutes choses comme un modèle de bonnes œuvres, et faisant preuve dans l'enseignement de pureté, de dignité, d'une doctrine saine et irrépréhensible, afin que l'adversaire ait la confusion de ne pouvoir dire aucun mal de vous. Que les esclaves soient soumis à leurs propres maîtres, qu'ils leurs plaisent en toutes choses, qu'ils ne soient point récalcitrants, qu'ils ne détournent rien, mais qu'ils se montrent à tous égards honnêtes et fidèles, afin de faire honneur, sous tous les rapports, à l'enseignement de Dieu notre sauveur. Elle a été en effet manifestée, la grâce de Dieu, source du salut pour tous les hommes, et elle nous apprend, après que nous avons renoncé à l'impiété et aux convoitises mondaines, à vivre dans le présent siècle sagement, justement et pieusement, en attendant la réalisation de notre bienheureuse espérance et l'apparition de la gloire de notre grand Dieu et sauveur Jésus-Christ, qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de s'acquérir, en le purifiant, un peuple qui lui appartînt, zélé pour les bonnes œuvres. Enseigne ces choses, exhorte, et reprends avec tout pouvoir ; que personne ne te dédaigne. Mais invite-les à être soumis envers les puissances et les autorités, obéissants et prêts à toute bonne œuvre, à ne calomnier personne, à n'être point querelleurs, à se montrer équitables, à témoigner toute espèce de mansuétude à tous les hommes ; car nous aussi, nous étions naguère insensés, rebelles, égarés, asservis à des convoitises et à des voluptés de tout genre, vivant dans la malice et dans l'envie, dignes de haine et nous haïssant les uns les autres ; mais, quand la bonté et l'humanité de Dieu notre sauveur a été manifestée, ce n'est point en conséquence d'œuvres conformes à la justice que nous eussions faites nous-mêmes, mais en vertu de Sa propre miséricorde, qu'il nous a sauvés par l'ablution régénératrice, et par un renouvellement de l'esprit saint qu'il a richement répandu sur nous par Jésus-Christ notre sauveur, afin que, après avoir été justifiés par Sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de sa vie éternelle. C'est une vérité certaine, et je veux que tu donnes ces choses pour assurées, afin que ceux qui ont cru en Dieu s'occupent à pratiquer de bonnes œuvres ; voilà ce qui est bon et utile aux hommes, tandis que tu dois éviter les discussions folles, les généalogies, les querelles, et les disputes relatives à la loi ; car elles sont inutiles et vaines. Abandonne l'homme hérétique après une ou deux admonestations, sachant que les gens de cette espèce sont pervertis, et qu'ils pèchent tout en se condamnant eux-mêmes. Lorsque je t'aurai envoyé Artémas ou Tychique, empresse toi de venir me rejoindre à Nicopolis, car c'est là que j'ai décidé de passer l'hiver. Préside avec soin au départ de Zénas le docteur de la loi, et d'Apollos, afin qu'il ne leur manque rien ; mais il faut que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes œuvres, lorsqu'il s'agit de besoins pressants, afin de n'être pas sans porter de fruits.Tous ceux qui sont avec moi te saluent. Saluez ceux qui nous aiment dans la foi.Que la grâce soit avec vous tous !

Gospel

Mark 10:32-45

Or ils étaient en chemin pour monter à Jérusalem, et Jésus les précédait, et ils étaient terrifiés ; mais il y en eut qui le suivaient avec effroi. Et ayant derechef pris à lui les douze, il se mit à leur annoncer ce qui allait lui arriver : « Voici, nous montons à Jérusalem, et le fils de l'homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, et ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux Gentils, et ils le bafoueront, et ils cracheront sur lui, et ils le fustigeront, et ils le mettront à mort, et au bout de trois jours il ressuscitera. » Et Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, s'approchent de lui, en lui disant : « Maître, nous désirons que tu fasses pour nous tout ce que nous te demanderons. » Et il leur dit : « Que désirez-vous que je fasse pour vous ? » Et ils lui dirent : « Accorde-nous d'être assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche dans ta gloire. » Mais Jésus leur dit : « Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que moi je dois boire, ou être baptisés du baptême dont moi je dois être baptisé ? » Et ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Mais Jésus leur dit : « Vous boirez la coupe que moi je dois boire, et vous serez baptisés du baptême dont moi je dois être baptisé ; mais pour ce qui est d'être assis à ma droite ou à ma gauche, il ne dépend pas de moi de l'accorder, sauf à ceux pour-lesquels cela a été préparé. » Ce que les dix ayant entendu, ils commencèrent à s'indigner contre Jacques et Jean ; et Jésus les ayant appelés à lui leur dit : « Vous savez que ceux qui s'imaginent commander aux peuples les tyrannisent, et que leurs grands les oppriment ; mais il n'en est pas de même parmi vous ; au contraire, celui qui voudra devenir grand parmi vous sera votre serviteur, et celui qui voudra être le premier parmi vous sera l'esclave de tous. En effet le fils de l'homme non plus n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie comme une rançon pour plusieurs. »

Gospel

Mark 7:14-23

Et ayant de nouveau appelé à lui la foule, il leur dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez ! Rien de ce qui du dehors de l'homme entre en lui ne le souille, mais c'est ce qui sort de l'homme qui souille l'homme. [ Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.] » Et lorsqu'il fut rentré au logis loin de la foule, les disciples l'interrogeaient sur cette parabole. Et il leur dit : « Ainsi, vous aussi, vous êtes sans intelligence ! Ne comprenez-vous pas que tout ce qui du dehors entre dans l'homme ne peut pas le souiller, car cela n'entre pas dans son cœur ; mais dans son ventre, et de là va au retrait, lequel purifie tous les aliments. » Mais il disait : « Ce qui sort de l'homme ? voilà ce qui souille l'homme ; car c'est du dedans, c'est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les impudicités, les larcins, les meurtres, les adultères, les cupidités, les méchancetés, la ruse, la débauche, l'envie, la calomnie, l'orgueil, la déraison. Toutes ces mauvaises choses sortent du dedans et souillent l'homme. »

Gospel

John 19

Alors donc Pilate fit prendre et fustiger Jésus. Et les soldats, ayant tressé une couronne avec des épines, la posèrent sur sa tête, et ils le revêtirent d'un manteau de pourpre, et ils venaient vers lui et disaient : « Salut, roi des Juifs ! » Et ils lui donnèrent des soufflets. Et Pilate sortit derechef et leur dit : « Voici, je vous l'amène, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime. » Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et il leur dit : « Voici l'homme. » Lors donc que les grands prêtres et leurs satellites le virent, ils s'écrièrent : « Crucifie, crucifie ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; car pour moi je ne trouve pas de crime en lui. » Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une loi, et selon la loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait fils de Dieu. » Lors donc que Pilate eut ouï cette parole, il craignit davantage, et il rentra dans le prétoire et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Mais Jésus-ne lui fit pas de réponse. Pilate donc lui dit : « Tu ne me parles pas ! Ne sais-tu pas que j'ai l'autorité de te relâcher, et que j'ai l'autorité de te crucifier ? » Jésus lui répondit : « Tu n'aurais nulle autorité sur moi, si elle ne t'avait été donnée d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi commet un plus grand péché. » Dès lors Pilate cherchait à le relâcher ; mais les Juifs s'écrièrent : « Si tu relâches celui-ci, tu n'es pas ami de l'empereur ; quiconque se fait roi se déclare contre l'empereur ! » Pilate donc, quand il eut ouï ces paroles, fit sortir Jésus, et s'assit sur un tribunal dans un endroit appelé Pavé, mais en hébreu Gabbatha. Or c'était la préparation de la pâque ; c'était environ la sixième heure, et il dit aux Juifs : « Voilà votre roi ! » Ceux-ci s'écrièrent donc : « Fais-le mourir ! Fais-le mourir ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Crucifierai-je votre roi ? » Les grands prêtres lui répondirent : « Nous n'avons d'autre roi que l'empereur. » Alors donc il le leur livra pour être crucifié. et, portant lui-même sa croix, il sortit pour se rendre à l'endroit appelé du crâne, qui en hébreu est appelé Golgoth, où ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, de droite et de gauche, et Jésus au milieu. Cependant Pilate composa aussi une inscription et la fit placer sur la croix ; or elle était ainsi conçue : Jésus le nazoréen, le roi des juifs. Plusieurs des Juifs lurent donc cette inscription, parce que l'endroit où fut crucifié Jésus était près de la ville, et qu'elle était écrite en hébreu, en latin et en grec. Les grands prêtres des Juifs disaient donc à Pilate : « N'écris pas : Le roi des Juifs, mais qu'il a dit : Je suis roi des Juifs. » Pilate répondit : « Ce que j'ai écris, je l'ai écrit. » Les soldats donc, lorsqu'ils eurent crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat ; ils prirent aussi la tunique. Or la tunique était sans couture, entièrement tissée du haut en bas ; ils se dirent donc entre eux : « Ne la déchirons pas, mais tirons-la au sort, à qui l'aura. » — Afin que fût accompli le passage de l'Écriture : « Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré mon habit au sort. » — Les soldats firent donc ces choses, tandis que, près de la croix de Jésus, se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie femme de Clopas et Marie la Magdalène. Jésus donc, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Ensuite il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et dès ce moment le disciple la prit chez lui. Après cela Jésus, qui savait que tout était déjà accompli, — afin que l'Écriture fût accomplie, — dit : « J'ai soif. » Il y avait là un vase plein de vinaigre ; on attacha donc une éponge pleine de ce vinaigre à une branche d'hysope et on l'approcha de sa bouche. Lors donc que Jésus eut pris le vinaigre, il dit : « C'est accompli, » et ayant penché la tête, il rendit l'esprit. Les Juifs donc (parce que c'était la préparation), afin que les corps ne demeurassent pas sur la croix pendant le sabbat (car le jour de ce sabbat était grand), les Juifs demandèrent à Pilate qu'on leur rompît les jambes et qu'on les enlevât. Les soldats vinrent donc, et rompirent les jambes du premier, et celles de l'autre crucifié avec lui, mais en venant à Jésus, comme ils virent qu'il était déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes ; mais l'un des soldats lui perça le flanc avec une lance, et il en sortit aussitôt du sang et de l'eau. — Et c'est celui qui l'a vu qui en a porté témoignage, et son témoignage est véritable, et il sait qu'il dit vrai, afin que vous croyiez ; car cela est advenu afin que ce passage de l'Écriture fût accompli : « Aucun de ses os ne sera brisé. » Et un autre passage de l'Écriture dit encore : « Ils verront celui qu'ils ont transpercé. » Or, après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en cachette par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Il vint donc et enleva son corps. Or Nicodème, qui était venu vers lui de nuit la première fois, vint aussi portant un rouleau de myrrhe et d'aloès, pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l'enveloppèrent de bandelettes avec les parfums, selon la coutume suivie par les Juifs pour la sépulture. Or il y avait dans l'endroit où il avait été crucifié un jardin, et dans le jardin un sépulcre neuf, dans lequel personne n'avait encore été déposé ; ce fut donc là, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était proche, qu'ils déposèrent Jésus.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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