Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Acts 7:54-60

En entendant ces paroles ils devenaient furieux en leurs cœurs et grinçaient des dents contre lui. Mais, étant lui-même rempli d'esprit saint et fixant ses regards sur le ciel, il vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu, et il dit : « Voici, je vois les cieux ouverts et le fils de l'homme debout à la droite de Dieu. » Poussant alors de grands cris ils se bouchèrent les oreilles, puis ils se précipitèrent tous ensemble sur lui, et, l'ayant jeté hors de la ville, ils le lapidaient. Et les témoins déposèrent leurs manteaux aux pieds d'un jeune homme appelé Saul, et ils lapidaient Etienne, qui disait dans son invocation : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit ! » Puis, s'étant mis à genoux, il s'écria à haute voix : « Seigneur, ne leur impute point ce péché ! » Et après ces mots il mourut.

First Reading

Isaiah 4

Et sept femmes viendront en ce jour saisir un même homme, et lui diront : « Nous voulons manger notre pain et nous vêtir de nos habits ; seulement, que nous portions ton nom ! fais cesser notre opprobre ! » En ce jour-là, le Germe de l'Éternel sera l'ornement et la gloire, et le fruit de la terre sera l'orgueil et la parure des restes échappés d'Israël. Et quiconque sera laissé en Sion et survivra dans Jérusalem, portera le nom de Saint, quiconque sera inscrit au livre des vivants en Jérusalem ; quand le Seigneur aura lavé les ordures des filles de Sion, et fait disparaître le sang de Jérusalem de son sein, par l'Esprit de jugement et par l'Esprit d'extermination. Et sur toute l'étendue de la montagne de Sion, et sur ses lieux d'assemblées, l'Éternel établira pendant le jour un nuage et une fumée, et de nuit l'éclat d'un feu allumé ; car toute magnificence est mise à couvert ; et il y aura un abri pour donner de l'ombrage pendant le jour contre la chaleur, et pour être un refuge et une retraite contre l'orage et la pluie.

First Reading

2 Samuel 12:16-25

Et David chercha Dieu pour cet enfant, et David jeûna et se renferma et passa la nuit couché sur la terre. Et les Anciens de sa maison firent une tentative auprès de lui pour qu'il se relevât de terre ; mais il ne voulut pas et il ne prit aucun aliment avec eux. Et le septième jour l'enfant vint à mourir, et les serviteurs de David redoutaient de lui annoncer la mort de l'enfant, car ils disaient : Voici, lorsque l'enfant était encore en vie, nous lui parlions et il n'entendait pas notre voix : comment lui dirions-nous : L'enfant est mort ! ? il fera bien pis. Et David ayant remarqué les chuchotements de ses serviteurs, comprit que l'enfant était mort, et David dit à ses serviteurs : L'enfant est-il mort ? Et ils dirent : Il est mort. Alors David se leva de terre et se baigna et s'oignit et changea d'habits, et entra dans la maison de l'Éternel, et adora, puis revint dans sa maison, et sur sa demande on lui servit des aliments et il mangea. Et ses serviteurs lui dirent : Quelle est donc ta manière d'agir ? Tant que vivait l'enfant, tu jeûnais et pleurais, et aussitôt après la mort de l'enfant tu te lèves et prends de la nourriture ! Et il dit : Tant que l'enfant était en vie, je jeûnais et pleurais, car je me disais : Qui sait ? peut-être l'Éternel me fera grâce, et l'enfant sera conservé. Mais à présent, il est mort : pourquoi jeûnerais-je ? puis-je le faire revenir ? C'est moi qui vais à lui, mais lui ne reviendra pas à moi. Et David consola Bathséba, sa femme, et il entra chez elle et habita avec elle et elle lui enfanta un fils qu'il appela du nom de Salomon. Et l'Éternel l'aima. Et il le remit entre les mains du prophète Nathan qui l'appelait Iedid-Iah (aimé de l'Éternel) en vue de l'Éternel.

Morning Prayer — First Lesson

1 Kings 20

Cependant Ben-Hadad, roi de Syrie, ayant trente-deux rois pour auxiliaires, rassembla toutes ses forces, et chevaux et chars, et il s'avança, et mit le siège devant Samarie et l'attaqua. Et il envoya des messagers à Achab, roi d'Israël, dans la ville et lui tint ce langage : Ainsi parle Ben-Hadad : Je suis maître de ton argent et de ton or, maître de tes femmes et de tes fils, de tes meilleurs biens. Et le roi d'Israël répondit et dit : Comme tu le dis, roi mon seigneur, tu es maître de ma personne et de tout ce que j'ai. Et les messagers revinrent et dirent : Ainsi parle Ben-Hadad : Si je t'ai envoyé dire : Livre-moi ton argent et ton or, et tes femmes et tes fils, c'est que demain à pareille heure j'enverrai chez toi mes serviteurs pour fouiller ta maison et les maisons de tes serviteurs et mettre la main sur tout ce qui charme tes yeux et l'enlever. Alors le roi d'Israël fit assembler tous les Anciens du pays et dit : Sachez donc et considérez qu'il cherche [notre] ruine, puisqu'il m'a envoyé une sommation par rapport à mes femmes et à mes fils, et à mon argent et à mon or que je ne lui ai point refusé. Et tous les Anciens et tout le peuple lui dirent : N'obéis point et ne consens point ! Il dit donc aux messagers de Ben-Hadad : Dites à mon seigneur le roi : Je ferai tout ce que tu as demandé à ton serviteur en premier lieu, mais ceci, je ne saurais le faire. Et les messagers partirent et reportèrent la réponse. Alors Ben-Hadad députa vers lui pour lui dire : Qu'ainsi me fassent les dieux et pis encore, si la poussière de Samarie suffit à remplir les mains de tout le monde qui me suit ! Et le roi d'Israël répondit et dit : Celui qui se ceint ne doit pas se vanter comme celui qui se déceint. Et Ben-Hadad entendant cette réponse (or il était à boire avec les rois dans les pavillons) dit à ses serviteurs : Faites les dispositions ! Et ils firent les dispositions pour l'assaut de la ville. Et voilà qu'un prophète s'approcha d'Achab, roi d'Israël, et dit : Ainsi parle l'Éternel : As-tu vu toute cette grande multitude ? Eh bien ! Je vais aujourd'hui la livrer à tes mains, afin que tu saches que je suis l'Éternel. Et Achab dit : Par qui ? Et il reprit : Ainsi parle l'Éternel : Par les valets des chefs des provinces. Et Achab dit : Qui engagera le combat ? Et il répondit : Toi. Alors il passa en revue les valets des chefs des provinces et il s'en trouva deux cent trente-deux. Et après eux il passa en revue toutes les troupes, tous les enfants d'Israël, au nombre de sept mille. Et ils firent leur sortie à midi. Cependant Ben-Hadad buvait à être ivre dans les pavillons avec les trente-deux rois, ses auxiliaires. Et les valets des chefs des provinces sortirent les premiers. Alors Ben-Hadad fit aller aux informations, et il reçut ce rapport : Des gens ont fait une sortie de Samarie. Et il dit : S'ils sont sortis pour la paix, saisissez-les vivants, et, s'ils sont sortis pour le combat, saisissez-les vivants. Ceux-là donc sortirent de la place, les valets des chefs des provinces, puis l'armée qui les suivait. Et ils battirent chacun son homme, et les Syriens prirent la fuite, et les Israélites les poursuivirent, et Ben-Hadad, roi de Syrie, se sauva sur son cheval avec des cavaliers. Et le roi d'Israël se mit en mouvement, et mit en déroute les chevaux et les chars, et fit essuyer aux Syriens une grande défaite. Alors le prophète s'approcha du roi d'Israël et lui dit : Allons ! sois résolu ! songe et avise à ce que tu feras ; car, au retour de l'année, le roi de Syrie marchera contre toi. Et les serviteurs du roi de Syrie lui dirent : Leurs dieux sont les dieux des montagnes ; c'est pourquoi ils l'ont emporté sur nous ; mais peut-être nous battant avec eux dans la plaine l'emporterons-nous sur eux. Or, voici ce que tu as à faire : ôte chacun des rois de sa position, et mets les gouverneurs à leur place, et toi, lève une armée égale à celle que tu as perdue, et autant de cavalerie que tu avais de cavalerie, et autant de chars que tu avais de chars, et fais-nous combattre avec eux dans la plaine ; peut-être l'emporterons-nous sur eux. Et il écouta leurs avis et fit ainsi. Et, au retour de l'année, Ben-Hadad passa les Syriens en revue et s'avança jusqu'à Aphek pour se mesurer avec Israël. Et les enfants d'Israël furent aussi passés en revue et avitaillés, et ils marchèrent à leur rencontre, et les enfants d'Israël campèrent en face d'eux, pareils à deux petits troupeaux de chèvres, tandis que les Syriens remplissaient le pays. Alors l'homme de Dieu s'approcha et parla au roi d'Israël en ces termes : Ainsi parle l'Éternel : Parce que les Syriens ont dit : L'Éternel est Dieu des montagnes, mais non Dieu des vallées, je livrerai toute cette grande multitude-là à tes mains, afin que vous sachiez que je suis l'Éternel. Et ils furent campés les uns vis-à-vis des autres pendant sept jours, et le septième jour il y eut rencontre en bataille, et les enfants d'Israël tuèrent aux Syriens cent mille hommes de pied en une journée. Et les survivants s'enfuirent à Aphek dans la ville, et la muraille croula sur vingt-sept mille hommes, les survivants, et Ben-Hadad s'enfuit, et étant entré dans la ville, il allait de chambre en chambre. Alors ses serviteurs lui dirent : Voici, nous avons appris que les rois de la maison d'Israël sont des rois cléments ; entourons donc nos reins de cilices et nos têtes de cordes, et présentons-nous au roi d'Israël ; peut-être te laissera-t-il la vie. Et ils ceignirent leurs reins de cilices, et leurs têtes de cordes, et ils parurent devant le roi d'Israël et dirent : Ton serviteur Ben-Hadad dit : Laisse-moi la vie ! Et il répondit : Est-il encore vivant ? Il est mon frère ! Et ces hommes reçurent cela comme un bon augure, et ils se hâtèrent de le prendre au mot et dirent : Ben-Hadad est donc ton frère ! Et il répondit : Venez ! amenez-le. Alors Ben-Hadad se présenta à lui et il le fit monter à côté de lui sur son char. Et [Ben-Hadad] lui dit : Je te restituerai les villes que mon père a enlevées à ton père, et tu auras tes rues à Damas, comme mon père avait ses rues à Samarie. Et moi [dit Achab], je te laisserai aller sous la foi d'une alliance. Et il lui accorda une capitulation et le laissa partir. Or, l'un des fils des prophètes dit à son condisciple par ordre de l'Éternel : Bats-moi donc ! Mais l'autre refusa de le battre. Alors il dit à celui-ci : Parce que tu n'as pas obéi à la voix de l'Éternel, voici, quand tu m'auras quitté, tu seras abattu par le lion. Et quand il l'eut quitté, le lion le rencontra et l'abattit. Et il trouva un autre homme à qui il dit :Bats-moi donc ! Et l'homme le battit et le blessa. Alors le prophète alla se placer sur le chemin du roi, et il se déguisa en abaissant son turban sur ses yeux. Et au passage du roi il cria vers lui et dit : Ton serviteur faisait son service dans la mêlée du combat, lorsque, voilà qu'un homme tire de côté, m'amenant un homme et me dit : Garde cet homme-ci. S'il vient à manquer, ta vie répondra de sa vie, ou bien tu paieras un talent d'argent. Et comme ton serviteur était occupé çà et là, l'homme disparut. Et le roi d'Israël lui dit : C'est ton jugement ! Tu as décidé toi-même. Alors vite il releva son turban de dessus ses yeux, et le roi d'Israël reconnut en lui l'un des prophètes. Et il dit au roi : Ainsi parle l'Éternel : Parce que tu as laissé échapper de ta main l'homme que j'avais anathématisé, ta vie répondra de sa vie, et ton peuple, de son peuple. Et le roi d'Israël rentra dans sa maison, chagrin et irrité, puis il gagna Samarie.

Epistle

James 1:17-21

toute bonne libéralité et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez Lequel il n'y a aucune variation, ni aucune ombre produite par quelque changement. C'est volontairement qu'il nous a enfantés par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de Ses créatures ; vous le savez, mes frères bien-aimés ! car la colère de l'homme n'accomplit point la justice de Dieu. C'est pourquoi vous étant dépouillés de toute souillure, et de tout excès de malice, accueillez avec douceur la parole implantée qui peut sauver vos âmes.

First Reading

Exodus 25

Alors l'Éternel parla à Moïse en ces mots : Dis aux enfants d'Israël qu'ils m'apportent des offrandes ; vous accepterez pour moi une offrande de quiconque suivra le mouvement de son cœur. Et voici les offrandes que vous recevrez d'eux : de l'or et de l'argent et de l'airain, de l'azur, du pourpre, du vermillon, du lin et du poil de chèvre ; et des peaux de béliers teintes en rouge et des peaux de chiens de mer et du bois d'acacia ; de l'huile pour le candélabre, des aromates pour l'huile d'onction et l'encens odorant ; des pierres d'onyx et d'autres pierreries enchâssées pour l'éphod et le pectoral. Et ils me feront un sanctuaire où j'habiterai au milieu d'eux ; ils suivront en tout point le modèle de tabernacle que je t'ai montré, et le modèle que je t'ai montré pour ses meubles. Et ils feront une Arche de bois d'acacia, ayant deux coudées et demie de longueur et une coudée et demie de largeur et une coudée et demie de hauteur. Et tu la plaqueras d'or pur ; elle sera plaquée à l'intérieur et à l'extérieur, et tu y feras une bordure d'or qui l'entoure. Et tu couleras quatre anneaux d'or que tu fixeras à ses quatre angles, deux anneaux à l'un de ses côtés, et deux anneaux à l'autre de ses côtés. Et tu feras des barres de bois d'acacia que tu plaqueras d'or. Et tu passeras les barres dans les anneaux sur les côtés de l'Arche, pour servir au transport de l'Arche ; les barres resteront dans les anneaux de l'Arche dont on ne les retirera point. Et tu déposeras dans l'Arche le Témoignage que je te remettrai. Et tu feras un couvercle d'or pur, long de deux coudées et demie et large d'une coudée et demie. Fais encore deux Chérubins d'or ; ils seront travaillés au tour et placés aux deux extrémités du couvercle, et tu placeras un Chérubin à l'un des bouts et un Chérubin à l'autre bout, vous les fixerez au couvercle à ses deux bouts, et les Chérubins étendront leurs ailes par-dessus, couvrant le couvercle de leurs ailes et se faisant face l'un à l'autre, les Chérubins auront la face tournée vers le couvercle ; et tu couvriras l'Arche avec le couvercle, et dans l'intérieur de l'Arche tu déposeras le Témoignage que je te remettrai. Et c'est de là que je conférerai avec toi, et je t'adresserai de dessus le couvercle, d'entre les deux Chérubins qui seront sur l'Arche du Témoignage, tous les ordres que je te donnerai pour les enfants d'Israël. Tu feras aussi une Table de bois d'acacia, de deux coudées de longueur, d'une coudée de largeur et d'une coudée et demie de hauteur, et tu la plaqueras d'or pur et la couronneras d'une bordure d'or, la muniras tout autour d'un rebord d'un empan de hauteur, auquel tu ajouteras une bordure d'or pur tout autour ; et tu y fixeras quatre anneaux d'or que tu placeras aux quatre angles répondant à ses quatre pieds ; les anneaux se trouveront à la jonction du rebord pour recevoir les barres qui serviront au transport de la Table. Et tu feras les barres de bois d'acacia, et les plaqueras d'or et elles serviront au transport de la Table. Et tu feras ses plats et ses coupes et ses calices et ses patères qui serviront aux libations, tu les feras d'or pur. Et sur la Table tu me serviras continuellement des pains de présentation. Tu feras aussi un Candélabre d'or pur ; le Candélabre avec sa lampe et sa tige sera fait au tour ; il portera des calices, des boutons et des fleurs, et six tubes sortant de ses côtés, trois tubes d'un des côtés du Candélabre et trois tubes de l'autre côté ; il y aura trois calices taillés en amandes à l'un des tubes avec boutons et fleurs et trois calices taillés en amandes à l'autre tube avec boutons et fleurs, et cela pour les six tubes sortant du Candélabre qui lui-même portera quatre calices taillés en amandes avec leurs boutons et leurs fleurs, et un bouton au-dessous de l'embranchement de deux tubes qui au nombre de six sortent du Candélabre ; il portera des boutons et des tubes, le tout fait au tour et d'or pur. Et tu en feras les sept lampes qui seront placées de manière à faire que la lumière se projette droit en avant, et les mouchettes et les cendriers d'or pur. Pour le faire avec tout cet attirail on emploiera un talent d'or pur. Et veille à suivre dans l'exécution le modèle que je t'ai montré sur la montagne.

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 6

« Prenez garde à ne pas exercer votre justice devant les hommes afin d'être vus par eux ; autrement il n'y a pas pour vous de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Ainsi donc quand tu feras l'aumône ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d'être glorifiés par les hommes. En vérité je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, lorsque tu fais l'aumône, que ta gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse dans le secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. Et quand vous priez, vous ne serez pas comme les hypocrites, car ils aiment à prier en se tenant debout dans les synagogues et dans les angles des grandes rues, afin de se faire voir aux hommes. En vérité, je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, quand tu prieras, entre dans ta chambre, et après avoir fermé ta porte, prie ton Père qui est présent en secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. Or, quand vous priez, ne bavardez pas comme les hypocrites, car ils s'imaginent que grâce à leurs redites ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car Dieu votre Père sait ce dont vous avez besoin avant que vous le Lui demandiez. Pour vous, priez donc ainsi : Notre Père qui es dans les cieux, que Ton nom soit sanctifié ; que Ton royaume vienne ; que Ta volonté se fasse aussi sur la terre comme dans le ciel ; donne-nous aujourd'hui le pain de notre subsistance ; et remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous les avons remises à nos débiteurs ; et ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du malin. En effet, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi à vous. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs fautes, votre Père ne pardonnera pas non plus vos propres fautes. Or, quand vous jeûnez, ne prenez pas, comme les hypocrites, un air sombre ; car ils altèrent leur visage afin de faire voir aux hommes qu'ils jeûnent. En vérité, je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, lorsque tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas faire voir aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est présent en secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la vermoulure détruisent, et où les voleurs font effraction et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, ou ni la teigne ni la vermoulure ne détruisent, et où les voleurs ne font effraction ni ne dérobent ; car là où est ton trésor, là sera ton cœur. « Ton œil est la lampe du corps ; si donc ton œil est sain, ton corps entier sera illuminé ; mais si ton œil est en mauvais état, ton corps entier sera ténébreux. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, les ténèbres quelles sont-elles ? « Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre ; vous ne pouvez servir Dieu et Mamôna. C'est pourquoi je vous le déclare : ne vous inquiétez point pour votre vie de ce que vous mangerez ou de ce que vous boirez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. Est-ce que la vie n'est pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : car ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni ne serrent dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Est-ce que vous, vous ne valez pas bien plus qu'eux ? Mais lequel d'entre vous peut par ses inquiétudes ajouter à sa taille une seule coudée ? Et quant au vêtement, pourquoi vous en inquiétez-vous ? Observez les lis de la campagne : comment croissent-ils ? Ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous déclare que même Salomon dans toute sa gloire ne se vêtait pas comme l'un d'eux. Or, si Dieu revêt ainsi l'herbe de la campagne qui vit aujourd'hui et qui demain est jetée dans un four, ne le fera-t-Il pas à bien plus forte raison pour vous, gens de peu de foi ? Ne dites donc pas dans votre inquiétude : Que mangerons-nous, ou que boirons-nous, ou de quoi nous vêtirons-nous ? Car ce sont toutes ces choses-là que recherchent les gentils ; en effet votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela. Mais cherchez premièrement la justice et Son royaume, et toutes ces choses-là vous seront données par surcroît. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain s'inquiétera de lui-même ; au jour suffit sa peine.

Responsorial Psalm

Psalm 50

Cantique d'Asaph.Dieu, l'Éternel Dieu parle, Il appelle la terre, du soleil levant au soleil couchant ; de Sion, perfection de beauté, Dieu apparaît resplendissant ; notre Dieu vient, mais non pas en silence ; devant lui le feu dévore, et autour de lui il y a grande tempête. Il appelle les Cieux d'en haut, et la terre, au jugement de son peuple : « Rassemblez-moi mes bien-aimés, qui solennisèrent mon alliance par le sacrifice ! » Que donc les Cieux proclament sa justice, car Dieu est celui qui va juger ! (Pause) « Ecoute, mon peuple, je vais parler ! Israël, je vais te sommer ! Je suis Dieu, ton Dieu. Je ne te reprends pas pour tes sacrifices, car tes holocaustes sont constamment devant moi. Je n'irai pas prendre des taureaux dans ta maison, ni des béliers dans tes bergeries. Car à moi sont toutes les bêtes des forêts, les animaux des montagnes par milliers ; je connais tous les oiseaux des montagnes, et les bêtes des champs sont en mon pouvoir. Si j'avais faim, je ne te le dirais pas ; car à moi est le monde avec ce qu'il enserre. Est-ce que je mange la chair des taureaux, et bois le sang des boucs ? Fais à Dieu l'offrande de tes actions de grâces, et accomplis tes vœux envers le Très-haut ! et invoque-moi au jour de la détresse ; je te délivrerai, et tu me glorifieras ! » Et Dieu dit au méchant : « Que fais-tu d'énumérer mes lois, et d'avoir mon alliance à la bouche, quand tu hais la discipline, et que tu jettes mes paroles derrière toi ? Si tu vois un voleur, tu te plais avec lui, et tu entres en part avec les adultères. Tu lâches la bride à ta bouche pour le mal, et ta langue ourdit la fraude ; tu t'assieds, et parles contre ton frère, et tu dresses des embûches au fils de ta mère. C'est ce que tu as fait, et je me suis tu ; tu t'es imaginé que je te ressemblais ; mais je te détromperai, et je mettrai la liste devant toi. Prenez-y garde, vous qui oubliez Dieu, de peur que Je ne déchire, sans que personne délivre ! Qui m'offre des actions de grâces, me glorifie ; et à quiconque règle sa voie, Je fais voir le salut de Dieu. »

Gospel

John 16:5-14

mais maintenant je m'en vais vers Celui qui m'a envoyé, et nul de vous ne me demande : Où vas-tu ? Mais parce que je vous ai dit ces choses, la tristesse a rempli votre cœur. Mais je vous dis la vérité : il vous convient que je parte ; car si je ne pars pas, le défenseur ne viendra certainement pas à vous, mais si je m'en vais, je vous l'enverrai ; et, quand il sera venu, il convaincra le monde de péché, de justice, et de jugement : de péché, parce qu'ils ne croient pas en moi ; de justice, parce que je m'en vais vers le Père et que vous ne me verrez plus ; de jugement, parce que le chef de ce monde a été jugé. J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez les porter maintenant ; mais quand celui-là, l'Esprit de vérité, sera venu, il vous introduira dans la vérité tout entière ; car il ne parlera pas de son chef, mais il parlera de tout ce qu'il entendra et il vous annoncera les choses qui doivent arriver. C'est lui qui me glorifiera, car il prendra du mien et vous l'annoncera ;

Responsorial Psalm

Psalm 119

Heureux ceux dont la voie est innocente, qui marchent selon la loi de l'Éternel ! Heureux ceux qui observent ses ordonnances, le cherchent de tout leur cœur, ne commettent point le mal, et marchent dans ses voies ! Tu as prescrit tes commandements, pour qu'on les garde avec soin ! O ! si mes voies étaient dirigées vers l'observation de tes commandements ! Alors je ne serais pas confus, en considérant tous tes préceptes. Je te louerai d'un cœur sincère, en apprenant tes justes lois. Je veux garder tes commandements : ne me laisse pas trop dans l'abandonnement !Beth. Comment un jeune homme rendra-t-il sa voie pure ? C'est en la surveillant d'après ta parole. Je te cherche de tout mon cœur : fais que je ne m'écarte pas de tes commandements ! Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne point pécher contre toi. Sois béni, ô Éternel ! enseigne-moi tes décrets ! De mes lèvres j'énumère toutes les lois sorties de ta bouche. La voie que tracent tes préceptes, me donne autant de joie que tous les trésors. Je veux méditer tes commandements, et avoir les yeux sur tes sentiers. Je fais mes délices de tes décrets, et je n'oublie point ta parole.Guimel. Fais du bien à ton serviteur, pour que je vive, et que j'observe ta parole ! Dessille mes yeux, pour que je découvre les merveilles cachées dans ta loi ! Je suis un étranger sur la terre : ne me cèle pas tes commandements ! Mon âme se consume à désirer tes lois en tout temps. Tu gourmandes les superbes, hommes maudits, qui s'écartent de tes commandements. Décharge-moi de l'opprobre et du mépris, car j'observe tes ordonnances ! Des princes mêmes se sont concertés contre moi : ton serviteur médite tes statuts ; tes ordres sont aussi mes délices et mes conseillers.Daleth. Mon âme gît dans la poudre : rends-moi la vie selon ta promesse ! Je te raconte mes voies, et tu m'exauces : enseigne-moi tes ordonnances ! Fais-moi découvrir la voie tracée par tes lois, et je veux approfondir tes merveilles ! Mon âme pleure de chagrin : relève-moi selon ta promesse ! Tiens à distance de moi le chemin du mensonge, et accorde-moi la faveur de [connaître] ta loi ! Je choisis le chemin de la vérité, et je me propose tes jugements. Je m'attache à tes ordonnances : Éternel, ne me rends pas confus ! Je courrai dans la voie de tes commandements, car tu ouvres mon cœur.Hé. Éternel, indique-moi la voie de tes statuts, afin que je la tienne jusques au bout ! Donne-moi l'intelligence, pour que je garde ta loi, et que je l'observe de tout mon cœur ! Fais-moi suivre le sentier de tes préceptes, car j'en fais mes délices ! Incline mon cœur vers tes préceptes, et non vers l'amour du gain ! Détourne mes yeux de regarder ce qui est vain, anime-moi sur tes sentiers ! Envers ton serviteur remplis ta promesse, qui fut faite à la crainte qu'on a de toi ! Tiens loin de moi l'opprobre que je redoute, car tes jugements sont pleins de bonté ! Voici, je porte mes désirs vers tes commandements, fais-moi vivre dans ta justice !Vav. Et que tes grâces arrivent jusqu'à moi, Éternel, ton secours, selon ta promesse ! afin que je puisse répondre à celui qui m'outrage ; car je me confie en ta promesse. N'ôte jamais de ma bouche le langage de la vérité ! car je suis dans l'attente de tes jugements. Et j'observerai ta loi constamment, à jamais, perpétuellement ; et je marcherai dans une voie spacieuse, car je cherche tes commandements. Et je parlerai de ta loi en présence des rois, et je n'aurai point de honte. Et je ferai mes délices de tes commandements, que j'aime, et je lèverai mes mains vers tes commandements que j'aime et je méditerai tes statuts.Zaïn. Souviens-toi de ta promesse à ton serviteur, puisque tu m'as donné l'espérance ! Voici ma consolation dans ma misère, c'est que ta promesse me redonne la vie. Des superbes me tournent en grande dérision ; de ta loi je ne dévie point. Je me rappelle tes jugements de jadis, Éternel, et je me console. Un bouillant transport me saisit à la vue des impies, qui abandonnent ta loi. Tes décrets me suggèrent des cantiques, dans le lieu de mon exil. La nuit je pense à ton nom, Éternel, et j'observe ta loi. Voici ce qui m'est propre, c'est que je garde tes commandements.Cheth. Mon partage, ô Éternel, je le dis, c'est de garder tes paroles. Je cherche ta faveur de toute mon âme : sois-moi propice selon ta promesse ! Je suis circonspect dans mes voies, et je retourne mes pas vers tes commandements. Je me hâte, et ne diffère point d'observer tes commandements. Les pièges des impies m'enveloppent ; je n'oublie point ta loi. Au milieu de la nuit, je me lève pour te louer des jugements de ta justice. Je me lie avec tous ceux qui te craignent, et observent tes commandements. La terre, ô Éternel, est pleine de ta grâce : enseigne-moi tes ordonnances !Theth. Tu fais du bien à ton serviteur, Éternel, selon ta promesse. Enseigne-moi la bonne science et la connaissance ! car je crois en tes commandements. Avant mon humiliation, je m'égarais ; mais maintenant je prends garde à ta parole. Tu es bon et bienfaisant ; enseigne-moi tes statuts ! Des superbes contre moi ourdissent l'astuce ; moi, de tout mon cœur j'observe tes commandements. Leur cœur a l'insensibilité de la graisse, moi, je fais mes délices de ta loi. Il m'est utile d'avoir été humilié, pour devenir docile à tes préceptes. La loi qui sort de ta bouche a plus de prix pour moi que des milliers d'or et d'argent.Jod. Tes mains m'ont créé, m'ont formé ; donne-moi l'intelligence, pour apprendre tes statuts ! Ceux qui te craignent, me verront et se réjouiront, car j'espère dans tes promesses. Je sais, Éternel, que tes jugements sont justes, et que tu m'as affligé en demeurant fidèle. O que ta grâce soit ma consolation, selon ta promesse à ton serviteur ! Envoie-moi ta miséricorde, pour que j'aie la vie ! car ta loi fait mes délices. Que les superbes soient confondus, car ils m'accablent gratuitement ! pour moi, je médite tes commandements. Qu'ils reviennent à moi ceux qui te craignent, et ceux qui connaissent tes commandements ! Que mon cœur soit tout à tes ordonnances, afin que je ne sois pas confondu !Caph. Mon âme languit après ton salut ; je compte sur ta promesse. Mes yeux s'éteignent dans l'attente de ta promesse, je dis : Quand me consoleras-tu ? Car je suis comme une outre fumée ; je n'oublie point tes commandements. Quel est le nombre des jours de ton serviteur ? Quand feras-tu justice de mes persécuteurs ? Des orgueilleux creusent des fosses devant moi ; ils n'agissent point d'après ta loi. Tous tes commandements sont vrais : sans cause ils me persécutent ; assiste-moi ! Ils m'ont presque détruit, après m'avoir terrassé ; mais je n'abandonne point tes commandements, Selon ta miséricorde rends-moi la vie, afin que j'observe les ordres de ta bouche !Lamed. Éternellement, Seigneur, ta parole subsiste dans les Cieux, d'âge en âge ta vérité demeure ; tu as fondé la terre, et elle est stable ; suivant tes lois tout subsiste aujourd'hui, car toutes choses te sont assujetties. Si ta loi n'eût fait mes délices, j'aurais péri dans ma misère. Jamais je n'oublierai tes commandements, car c'est par eux que tu me fais vivre. Je suis à toi : donne-moi ton secours ! car je cherche tes commandements. Les impies m'attendent pour me faire périr ; je suis attentif à tes ordres. A toute chose parfaite j'ai vu une fin ; ta loi est infinieMem. Combien j'aime ta loi ! elle est ma pensée de tous les jours. Tes préceptes me rendent plus sage que mes ennemis. car ils sont toujours avec moi. Je suis plus expert que tous mes maîtres, car tes ordonnances sont la pensée que j'ai ; je suis plus entendu que les vieillards, car j'observe tes commandements. Je tiens mon pied loin de tout mauvais sentier, afin que j'observe ta parole. Je ne m'écarte point de ta loi, car c'est toi qui m'instruis. Que ta parole est douce à mon palais ! elle l'est plus que le miel à ma bouche. Dans tes commandements je puise l'intelligence, aussi je hais tous les sentiers du mensonge.Nun. Ta parole est une lampe devant mes pieds, et une lumière sur mon sentier. J'ai fait le serment, et je le tiens, d'observer tes justes lois. Je suis extrêmement affligé : Éternel, rends-moi la vie selon ta promesse ! Agrée, Éternel, le libre hommage de ma bouche, et enseigne-moi tes lois ! Ma vie est toujours en péril ; mais je n'oublie point ta loi. Des impies me tendent des pièges, mais je ne m'écarte point de tes ordres. Je me suis pour toujours approprié tes préceptes car ils sont la joie de mon cœur. J'ai plié mon cœur à la pratique de tes lois, pour jamais, jusqu'à la fin.Samech. Je hais les hommes partagés, et j'aime ta loi. Tu es mon abri et mon bouclier ; j'attends ta promesse. Eloignez-vous de moi, méchants, afin que je garde les commandements de mon Dieu ! Soutiens-moi selon ta promesse, afin que je vive, et ne me confonds point à cause de mon espoir ! Sois mon appui, pour que je sois sauvé, et que j'aie toujours les yeux sur tes commandements ! Tu méprises tous ceux qui s'écartent de tes lois ; car leur fraude n'est qu'illusion. Tu enlèves comme des scories tous les impies de la terre ; c'est pourquoi j'aime tes ordonnances. Tes terreurs font frissonner mon corps, et je redoute tes jugements.Aïn. J'ai pratiqué la loi, la justice : tu ne m'abandonneras pas à mes oppresseurs ! Prends le parti de ton serviteur pour le sauver ! que les superbes ne m'oppriment pas ! Mes yeux languissent après ton secours et ta juste promesse. Traite ton serviteur selon ta miséricorde, et enseigne-moi tes ordonnances ! Je suis ton serviteur : donne-moi l'intelligence, pour que j'aie la science de tes commandements. Il est pour l'Éternel temps d'agir ; ils ont enfreint ta loi. Aussi j'aime tes commandements, plus que l'or, et que l'or pur ; aussi je trouve justes tous tes commandements ; et je hais tous les sentiers du mensonge.Pé. Tes commandements sont admirables ; c'est pourquoi mon âme les garde. La révélation de tes paroles éclaire, donne de l'intelligence aux simples. J'ouvre la bouche, je soupire ; car je suis avide de tes commandements. Tourne tes regards sur moi, et prends pitié de moi, selon le droit de ceux qui aiment ton nom ! Affermis mes pas dans ta parole, et ne laisse aucun mal prendre empire sur moi ! Délivre-moi de l'oppression des hommes, afin que j'observe tes commandements ! Fais luire ta face sur ton serviteur, et enseigne-moi tes ordonnances ! Des torrents d'eau coulent de mes yeux, parce que l'on n'observe pas ta loi.Tsadé. Tu es juste, Éternel, et tes jugements sont équitables ; tu prescris la justice dans tes ordonnances, et une grande vérité. Mon indignation me consume, de ce que mes ennemis oublient tes paroles. Ta parole est parfaitement pure, et ton serviteur l'aime. Je suis chétif et méprisé ; je n'oublie point tes préceptes. Ta justice est un droit éternel, et ta loi, une vérité. La détresse et l'angoisse m'ont atteint ; tes commandements sont mon délice. La justice de tes ordonnances est éternelle ; donne-moi l'intelligence, afin que je vive !Quoph. Je t'invoque de tout mon cœur, exauce-moi, Éternel afin que j'observe tes ordonnances ! Je t'invoque : aide-moi, afin que je garde tes commandements ! Je devance l'aurore et je crie ; j'attends ta promesse. Avant les veilles j'ouvre déjà les yeux, pour méditer ta parole. Entends ma voix selon ta miséricorde ! Éternel, selon ta justice donne-moi la vie ! Ils s'approchent ceux qui poursuivent le mal, ils se tiennent loin de ta loi ; mais tu es proche, Éternel, et tous tes commandements sont vérité. Dès longtemps je sais par tes décrets que pour l'éternité tu les as arrêtés.Resch. Vois ma misère, et me délivre ! car je n'oublie point ta loi. Soutiens ma querelle, et me rachète ! selon ta promesse donne-moi la vie ! Le salut est loin des impies ; car ils ne cherchent point tes ordonnances. Tes compassions sont grandes, Éternel ; donne-moi la vie selon tes décrets ! Mes persécuteurs et mes oppresseurs sont nombreux ; je n'ai point dévié de tes commandements. Je vois les infidèles, et j'en ai de l'horreur ; ils n'observent point ta parole. Considère que j'aime tes commandements : Éternel, selon ta miséricorde donne-moi la vie ! Le sommaire de ta parole, c'est vérité, et toutes tes justes lois sont éternelles.Schin. Des princes me persécutent sans cause ; mais mon cœur ne craint que tes paroles. Je me réjouis de ta parole, comme celui qui trouve un grand butin. Je hais, je déteste le mensonge ; j'aime ta loi. Sept fois le jour je te célèbre, à cause de tes justes lois. Ils ont une grande paix ceux qui aiment la loi, pour eux il n'y a point de traverses. Je m'attends à ton secours, Éternel, et je pratique tes commandements. Mon âme observe tes ordonnances, et j'ai pour elles un grand amour. J'exécute tes ordres et tes commandements, car toutes mes voies sont présentes à tes yeux.Thav. Que mes cris aient accès près de toi, Éternel ! selon ta promesse donne-moi l'intelligence ! Que ma prière arrive devant toi ! selon ta promesse sauve-moi ! Que mes lèvres épanchent la louange ! car tu m'enseignes tous tes commandements ! Que ma langue célèbre ta parole ! car toutes tes lois sont justes. Que ta main me soit en aide ! car j'ai fait choix de tes commandements. Je suis désireux de ton secours, Éternel, et ta loi fait mes délices. Que mon âme vive, et qu'elle te loue ! et de tes jugements donne-moi le secours ! Je suis errant, comme une brebis perdue ; cherche ton serviteur ! car je n'oublie pas tes commandements.

Responsorial Psalm

Psalm 128

Cantique graduel.Heureux l'homme qui craint l'Éternel, qui marche dans ses voies ! Oui, tu jouiras du fruit de tes travaux ; à toi félicité et bonheur ! Ta femme est comme une vigne féconde dans l'intérieur de ta maison ; tes fils, comme des tiges d'olivier, entourent ta table. Voyez, ainsi est béni qui craint l'Éternel ! De Sion l'Éternel t'enverra ses bénédictions, et le bonheur de Jérusalem réjouira ton regard tout le temps de ta vie. Tu verras les enfants de tes enfants. Paix soit à Israël !

Responsorial Psalm

Psalm 126

Cantique graduel.Quand l'Éternel ramenait les captifs de Sion, c'était pour nous comme un songe. Alors nos bouches se remplirent de cris de joie, et notre langue, de chants d'allégresse. On disait parmi les nations : « L'Éternel a fait de grandes choses pour eux. » Oui, l'Éternel a fait de grandes choses pour nous, c'est ce qui nous rend joyeux. Éternel, ramène nos captifs, comme des ruisseaux dans la terre du midi. Ceux qui sèment avec larmes, moissonneront avec des cris de joie : le semeur s'avance en pleurant, portant la semence qu'il jette ; il revient tout joyeux chargé de ses gerbes.

Evening Prayer — First Lesson

1 Kings 21

Et après ces choses il arriva que Naboth, de Jizréel, ayant à Jizréel une vigne touchant au palais d'Achab, roi de Samarie, Achab parla à Naboth en ces termes : Cède-moi ta vigne pour en faire mon jardin potager, car elle est proche, à côté de mon habitation, et je te donnerai en échange une vigne meilleure que celle-là ; si cela t'agrée, je te donnerai de l'argent en paiement. Mais Naboth dit à Achab : A l'Éternel ne plaise que je te cède le patrimoine de mes pères ! Alors Achab rentra dans son palais, chagrin et irrité du langage que lui avait tenu Naboth de Jizréel en disant : Je ne te cède point le patrimoine de mes pères. Et il se coucha sur son lit et détourna la tête, et ne prit aucune nourriture. Alors Jézabel, sa femme, entra chez lui et lui dit : D'où vient ton humeur sombre et que tu ne prends point de nourriture ? Et il lui dit : J'ai parlé à Naboth de Jizréel et lui ai dit : Cède-moi ta vigne pour de l'argent, ou, si tu préfères, je te donnerai une vigne pour celle-là. Mais il a dit : Je ne te cède point ma vigne. Alors Jézabel, sa femme, lui dit : Exerces-tu maintenant, toi, la souveraineté sur Israël ? Lève-toi, prends de la nourriture, aie le cœur à l'aise ; moi, je saurai te donner la vigne de Naboth de Jizréel. Et elle écrivit des lettres au nom d'Achab et les scella de son sceau, et elle expédia les lettres dans sa ville aux Anciens et aux notables qui y habitaient avec Naboth. Et dans ces lettres elle écrivait en s'exprimant ainsi : Publiez un jeûne et donnez à Naboth la première place du peuple, et apostez deux hommes, gens de rien, en face de lui pour qu'ils déposent contre lui en ces termes : Tu as maudit Dieu et le roi. Puis menez-le dehors, et le lapidez à mort. Et les hommes de sa ville, les Anciens et les notables qui habitaient dans sa ville, s'y prirent comme le leur avait mandé Jézabel, d'après le contenu des lettres qu'elle leur avait envoyées ; ils publièrent un jeûne et donnèrent à Naboth la première place du peuple, et les deux hommes, gens de rien, vinrent s'asseoir en face de lui, et ces hommes de rien déposèrent contre Naboth devant le peuple en ces termes : Naboth a maudit Dieu et le roi. Et ils le menèrent en dehors de la ville, et ils le lapidèrent, et il mourut. Alors ils expédièrent à Jézabel un message : Naboth est lapidé et mort. Et lorsque Jézabel apprit que Naboth était lapidé et mort, Jézabel dit à Achab : Lève-toi, prends possession de la vigne de Naboth de Jizréel, qu'il refusait de te céder pour de l'argent, car Naboth n'est plus en vie, car il est mort. Et lorsque Achab apprit que Naboth était mort, Achab se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizréel, afin d'en prendre possession. Alors la parole de l'Éternel fut adressée à Élie, de Thisbé, en ces termes : Lève-toi, descends à la rencontre d'Achab, roi d'Israël, qui réside à Samarie. Voilà qu'il est dans la vigne de Naboth où il est descendu pour en prendre possession, et tiens-lui ce langage : Ainsi parle l'Éternel : Es-tu meurtrier et usurpateur ? Parle-lui et dis-lui : Ainsi parle l'Éternel : A l'endroit où les chiens ont lapé le sang de Naboth, les chiens laperont ton sang aussi à toi. Et Achab dit à Élie : M'as-tu donc atteint, mon ennemi ? Et il répondit : Je [t']ai atteint, parce que tu t'es vendu pour faire ce qui est mal aux yeux de l'Éternel. Voici, je vais amener la calamité sur toi et ravager après toi, et exterminer à Achab ce qui pisse à la muraille, mineur et émancipé en Israël, et réduire ta maison à l'état de la maison de Jéroboam, fils de Nebat, et à l'état de la maison de Baësa, fils d'Ahia, pour les provocations dont tu [M']as provoqué, et parce que tu as entraîné Israël à pécher. Sur Jézabel aussi l'Éternel parle et dit : Les chiens dévoreront Jézabel sur le rempart de Jizréel. Ceux qui mourront à Achab dans la ville, seront mangés par les chiens, et ceux qui mourront dans les champs, par les oiseaux du ciel. Sauf Achab il n'y en eut point qui se soit vendu comme lui pour faire ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, parce qu'il fut séduit par Jézabel, sa femme. Et il commit nombre d'abominations, et adhéra aux idoles tout comme le faisaient les Amorites que l'Éternel avait chassés devant les enfants d'Israël. Et lorsque Achab entendit ce discours, il déchira ses vêtements et appliqua le cilice sur son corps et jeûna, et coucha dans le cilice et prit une démarche lente. Alors la parole de l'Éternel fut adressée à Élie, de Thisbé, en ces termes : As-tu vu que Achab s'est courbé devant moi ? Aussi, puisqu'il s'est courbé devant moi, je ne ferai pas venir la calamité de son vivant, c'est au temps de son fils que j'amènerai la calamité sur sa maison.

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Acts 8

Or Saul avait pris plaisir à son supplice.Or, ce jour-là, une grande persécution fut dirigée contre l'église qui était à Jérusalem ; mais tous se dispersèrent dans les contrées de la Judée et de la Samarie, sauf les apôtres. Toutefois des hommes pieux enterrèrent Etienne et le pleurèrent bruyamment. Saul, de son côté, ravageait l'église ; envahissant les maisons, il en arrachait hommes et femmes et les livrait pour être jetés en prison. Ceux donc qui s'étaient dispersés s'en allèrent de côté et d'autre annonçant la bonne nouvelle de la parole. Or Philippe, étant venu dans la ville de Samarie, leur prêchait le Christ. La foule s'accordait à prêter attention à ce que disait Philippe, parce qu'elle entendait parler et était témoin des miracles qu'il faisait ; en effet les esprits impurs sortirent de plusieurs de ceux qui en étaient possédés, en poussant de grands cris, tandis que plusieurs paralytiques et impotents furent guéris. Et ce fut une grande joie dans cette ville. Mais un homme nommé Simon, qui déjà auparavant habitait la ville, y exerçait la magie et tenait sous le charme la nation des Samaritains, en se disant un grand personnage. Tous, du petit au grand, lui prêtaient attention, et disaient : « Celui-ci est la puissance de Dieu, qui est appelée grande. » Et ils lui prêtaient attention, parce que pendant longtemps il les avait tenus sous le charme par ses sortilèges. Mais quand ils eurent cru Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se faisaient baptiser. Or Simon lui-même crut aussi, et après avoir été baptisé il s'attacha à Philippe ; la vue des miracles et des grands prodiges qui s'opéraient le tenait sous le charme. Or, les apôtres qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie accueillait la parole de Dieu, leur envoyèrent Pierre et Jean, qui, lorsqu'ils furent arrivés, prièrent pour eux, afin qu'ils reçussent l'esprit saint ; car il n'était encore tombé sur aucun d'eux, mais ils avaient seulement été baptisés au nom du seigneur Jésus ; alors ils leur imposèrent les mains et ils recevaient l'esprit saint. Or Simon, ayant vu que l'esprit était donné par l'imposition des mains des apôtres, leur offrit de l'argent en disant : « Octroyez-moi aussi cette autorité, afin que celui à qui j'aurai imposé les mains reçoive l'esprit saint. » Mais Pierre lui dit : « Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru acquérir le don de Dieu avec de l'argent ; il n'y a pour toi ni portion ni lot dans cette affaire, car ton cœur n'est pas droit devant Dieu ; repens-toi donc de ta méchanceté dont tu viens de faire preuve, et prie le Seigneur, pour voir si le projet de ton cœur te sera pardonné ; car je vois que tu te trouves dans du fiel amer et dans les nœuds de l'injustice. » Et Simon répliqua : « Priez vous-mêmes pour moi le Seigneur, afin que rien de ce dont vous avez parlé ne m'arrive. » Pour eux donc, après avoir rendu témoignage et proclamé la parole du Seigneur, ils revinrent à Jérusalem, et ils annoncèrent la bonne nouvelle dans plusieurs villages des Samaritains. Or, un ange du Seigneur s'adressa à Philippe en disant : « Lève-toi, et va du côté du midi sur la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; elle est déserte. » Et s'étant levé il se mit en chemin ; et voici, un Éthiopien, principal eunuque de Candace, reine des Éthiopiens, et qui était son trésorier général, était venu à Jérusalem pour adorer. Or il s'en retournait, et, assis sur son char, il lisait le prophète Ésaïe ; or l'Esprit dit à Philippe : « Approche-toi et tiens-toi collé à ce char. » Et Philippe étant accouru l'entendit qui lisait Ésaïe le prophète, et il dit : « Est-ce que tu comprends bien ce que tu lis ? » Mais l'autre dit : « Eh, comment le pourrais-je, si personne ne me guide ? » Et il invita Philippe à monter et à s'asseoir à côté de lui. Or voici quel était le contenu du texte qu'il lisait : « C'est comme une brebis qu'il a été conduit à la tuerie ; et, de même qu'un agneau est muet devant celui qui le tond, de même il n'ouvre point la bouche ; c'est dans l'humiliation que s'est consommé son jugement. Qui dépeindra les hommes de sa génération ? Car sa vie est enlevée de dessus la terre. » L'eunuque s'adressant à Philippe : « Je te prie, dit-il, de qui le prophète parle-t-il ainsi ? Est-ce de lui-même, ou de quelque autre ? » Là-dessus Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce texte-là, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus. Or, comme ils cheminaient le long de la route, ils arrivèrent vers de l'eau, et l'eunuque dit : « Voici de l'eau ; qu'est-ce qui empêche que je ne sois baptisé ? » Et il fit arrêter son char, et ils descendirent l'un et l'autre dans l'eau, Philippe et l'eunuque, et il le baptisa. Mais, quand ils furent ressortis de l'eau, l'esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'eunuque ne le vit plus, car tandis qu'il continuait sa route plein de joie, Philippe se trouva dans Azot. Et il s'en allait de côté et d'autre, évangélisant toutes les villes jusques à ce qu'il arrivât à Césarée.

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Revelation 7

Après cela je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre, retenant les quatre vents de la terre, afin qu'aucun vent ne soufflât, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. Puis je vis un autre ange qui montait du côté où se lève le soleil, et qui tenait le sceau du Dieu vivant. Et il criait d'une voix forte aux quatre anges auxquels il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, en disant : « Ne faites point de mal à la terre et à la mer, ni aux arbres, jusques à ce qu'avec le sceau nous ayons marqué au front les esclaves de notre Dieu. » Il y eut cent quarante-quatre mille marqués, pris de chaque tribu des fils d'Israël: De la tribu de Juda, douze mille marqués ; de la tribu de Ruben, douze mille ; de la tribu de Gad, douze mille ; de la tribu d'Aser, douze mille ; de la tribu de Nephthalim, douze mille ; de la tribu de Manassé, douze mille ; de la tribu de Siméon, douze mille ; de la tribu de Lévi, douze mille ; de la tribu d'Issachar, douze mille ; de la tribu de Zabulon, douze mille ; de la tribu de Joseph, douze mille ; de la tribu de Benjamin, douze mille marqués. Après cela je vis une foule nombreuse, et personne ne pouvait la compter, tirée de chaque nation, et des tribus, des peuples, et des langues ; ils se tenaient debout sur le trône et devant l'agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains ; et ils s'écrient d'une voix forte : « Le salut de notre Dieu appartient à Celui qui est assis sur le trône et à l'agneau. » Et tous les anges se tenaient debout autour du trône et des anciens et des quatre animaux, et ils se prosternèrent devant le trône sur leurs visages et ils adorèrent Dieu en disant : « Amen ! La bénédiction, et la gloire, et l'action de grâces, et l'honneur, et la puissance, et la force appartiennent à notre Dieu, aux siècles des siècles. » Amen ! Et l'un des anciens, s'adressant à moi, reprit : « Ceux-là qui sont revêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d'où sont-ils venus ? » Et je lui répliquai : Seigneur, tu le sais. » Et il me dit :« Ceux-là sont ceux qui viennent d'une grande tribulation ; et ils ont lavé leurs robes et ils les ont blanchies dans le sang de l'agneau ; c'est pourquoi ils se tiennent devant le trône de Dieu, et L'adorent nuit et jour dans Son sanctuaire. Et Celui qui est assis sur le trône dressera au-dessus d'eux Sa tente ; ils n'auront plus faim, ils n'auront plus soif ; ni le soleil, ni aucune chaleur ne les frappera ; parce que l'agneau qui est au milieu du trône les paîtra, et les conduira vers des sources d'eaux vivifiantes ; et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »

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Titus 1:1-9

Paul, — esclave de Dieu, et apôtre de Christ Jésus pour la foi des élus de Dieu, et pour la connaissance de la vérité qui s'accorde avec la piété, lesquelles se fondent sur l'espérance de la vie éternelle, que Dieu, qui ne ment point, nous a promise avant les temps éternels, tandis qu'à l'époque convenable Il a manifesté Sa parole, par la prédication qui m'a été confiée selon le mandat de Dieu notre sauveur, — à Tite, mon enfant légitime par une foi commune : Grâce, miséricorde, paix de par Dieu le Père, et Christ Jésus notre sauveur ! Si je t'ai laissé eu Crète, c'est afin que tu presses les réformes qui restent à faire et que, dans chaque ville, tu établisses des anciens, aux conditions que je t'ai prescrites : être irréprochable, mari d'une seule femme, avoir des enfants croyants qui ne puissent être accusés de vivre dans la débauche, ou qui soient indisciplinés ; car il faut que l'évêque soit irréprochable, comme économe de Dieu, qu'il ne soit ni insolent, ni colère, ni buveur, ni emporté, ni désireux d'un gain sordide, mais hospitalier, ami des gens de bien, sage, juste, pieux, tempérant, attaché à la parole qui est fidèlement conforme à la doctrine, afin qu'il soit capable, soit de consoler ceux qui sont en butte aux tribulations, soit de réfuter les objectants.

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James 4:1-10

D'où viennent les querelles et d'où viennent les luttes parmi vous ? N'est-ce pas de vos plaisirs qui guerroient dans vos membres ? Vous convoitez, et vous ne possédez pas ; vous êtes homicides et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir ; vous luttez et vous vous querellez. Vous ne possédez pas, parce que vous ne priez pas ; vous priez et vous ne recevez pas, parce que vous priez à mauvaise intention, afin de dépenser pour vos plaisirs. Épouses adultères, ne savez-vous pas que l'amour pour le monde est ennemi de Dieu ? Celui donc qui voudra être ami du monde, se montre ennemi de Dieu. Ou bien vous imaginez-vous que ce soit en vain que parle l'écriture ? C'est avec jalousie qu'il chérit l'esprit qu'il a fait habiter en nous, mais aussi Il accorde une plus grande grâce ; c'est pourquoi elle dit : « Dieu résiste aux orgueilleux, mais aux humbles Il accorde grâce. » Soumettez-vous donc à Dieu, mais résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et Il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs, et purifiez votre cœur, vous qui êtes irrésolus. Sentez votre malheur, et prenez le deuil et pleurez ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en abattement. Humiliez-vous devant le Seigneur, et Il vous élèvera.

Gospel

Matthew 18

Or, en ce moment-là, les disciples s'approchèrent de Jésus en disant : « Quel est donc le plus grand dans le royaume des cieux ? » Et ayant appelé un petit enfant, il le plaça au milieu d'eux, et dit : « En vérité, je vous le déclare, si vous ne vous convertissez, et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez certainement pas dans le royaume des cieux. Quiconque donc s'humiliera comme ce petit enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des cieux ; et celui qui aura reçu en mon nom un seul petit enfant comme celui-là, il me reçoit ; mais celui qui aura scandalisé un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on suspendît autour de son col une meule de moulin à âne, et qu'on le précipitât dans les profondeurs de la mer. Malheur au monde à cause des scandales ; car il est nécessaire que les scandales arrivent ; néanmoins malheur à l'homme par qui le scandale arrive ! Mais si ta main ou ton pied sont pour toi une occasion de scandale, coupe-le et jette-le loin de toi ; il t'est bon d'entrer dans la vie estropié ou boiteux, plutôt que d'être jeté, en ayant deux mains ou deux pieds, dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de scandale, arrache-le, et jette-le loin de toi ; il t'est bon d'entrer borgne dans la vie plutôt que d'être jeté, en ayant deux yeux, dans la géhenne du feu. Prenez garde de ne pas mépriser un seul de ces petits ; car je vous déclare que leurs anges contemplent constamment dans le ciel la face de mon Père qui est dans les cieux. [Car le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.] Que vous en semble ? Si un homme avait cent brebis et qu'une d'elles se fût égarée, est-ce qu'il ne laissera pas les quatre-vingt-dix-neuf brebis sur les montagnes pour aller chercher celle qui s'est égarée ? Et s'il arrive qu'il la trouve, en vérité je vous déclare qu'il éprouve à son sujet plus de joie que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. De même, ce n'est pas la volonté de mon Père qui est dans les cieux, qu'un seul de ces petits se perde. Mais si ton frère vient à pécher, va, reprends-le entre toi et lui seul ; s'il t'écoute, tu as gagné ton frère ; mais s'il ne t'écoute pas, prends encore une ou deux personnes avec toi, afin que sur une déclaration de deux ou trois témoins toute affaire soit décidée. Mais, s'il refuse de les écouter, adresse-toi à l'église, et s'il refuse aussi d'écouter l'église, qu'il soit pour toi comme le païen et le publicain. En vérité je vous le déclare, tout ce que vous aurez lié sur la terre, sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. En vérité je vous déclare encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour quoi que ce soit qu'ils aient à demander, cela leur sera accordé par mon Père qui est dans les cieux ; car là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d'eux. » Alors Pierre s'étant approché, lui dit : « Seigneur, combien de fois mon frère péchera-t-il contre moi et lui pardonnerai-je ? Sera-ce jusques à sept fois ? » Jésus lui dit : « Je ne te dis pas jusques à sept fois, mais jusques à soixante-dix fois sept. C'est pourquoi le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut faire rendre compte à ses esclaves. Or, après qu'il eut commencé à faire rendre compte, on lui amena un débiteur de dix mille talents. Mais comme il n'avait pas de quoi payer, le maître ordonna qu'il fût vendu, ainsi que sa femme, ses enfants et tout son avoir, et que la dette fût payée. L'esclave s'étant donc prosterné l'adorait en disant : « Prends patience à mon égard, et je te paierai tout. » Et le maître de l'esclave ayant été touché de compassion, le relâcha et lui remit le prêt. Mais l'esclave, après qu'il fut sorti, trouva un autre esclave qui servait avec lui, et qui lui devait cent deniers, et l'ayant saisi il l'étranglait en disant : « Paie, puisque tu dois. » L'esclave qui servait avec lui s'étant donc prosterné, le sollicitait en disant : « Prends patience à mon égard, et je te paierai ; » mais lui ne voulait pas, et tout au contraire il s'en alla le faire jeter en prison jusques à ce qu'il eût payé ce qu'il devait. Les esclaves qui servaient avec lui, ayant donc vu ce qui s'était passé, furent dans une grande tristesse, et ils vinrent informer leur maître de tout ce qui s'était passé. Alors son maître l'ayant fait venir lui dit : « Méchant esclave, je t'ai remis toute cette dette-là parce que tu m'en as sollicité ; ne fallait-il pas que, toi aussi, tu eusses pitié de l'esclave qui sert avec toi, comme moi de mon côté j'ai eu pitié de toi ? » Et son maître irrité le livra aux bourreaux jusques à ce qu'il eût payé tout ce qu'il devait. C'est ainsi que mon Père céleste agira aussi envers vous, si vous ne pardonnez pas, chacun à son frère, du fond de vos cœurs. »

Evening Prayer — Second Lesson

Romans 7

Ou bien ignorez-vous, frères (car je parle à des gens qui connaissent la loi), que la loi n'a puissance sur l'homme que pendant qu'il vit ? En effet la femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il vit, mais si le mari vient à mourir, elle est dégagée de la loi qui la liait au mari. C'est pourquoi, pendant la vie du mari, elle méritera le nom d'adultère si elle se donne à un autre mari ; mais si son mari vient à mourir, elle est affranchie de la loi, en sorte qu'elle n'est pas adultère en se donnant à un autre mari. Ainsi donc, vous aussi, mes frères, vous avez été mis à mort en ce qui concerne la loi par le moyen du corps de Christ, pour que vous vous donniez à un autre, à celui qui est ressuscité d'entre les morts afin que nous portions des fruits pour Dieu ; car lorsque nous vivions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de manière à porter des fruits pour la mort. Mais maintenant nous avons été dégagés de la loi, en mourant à ce qui nous retenait captifs, en sorte que nous servons sous le régime nouveau de l'Esprit et non sous le régime ancien de la lettre. Que dirons-nous donc ? Que la loi est un principe de péché ? Loin de nous cette pensée ! Cependant je n'aurais pas connu le péché sans l'entremise de la loi ; et en effet je ne connaîtrais pas la convoitise, si la loi ne disait : « Tu ne convoiteras point. » Mais le péché saisissant l'occasion a développé en moi, grâce à ce commandement, toute sorte de convoitise ; car sans la loi le péché est mort. Pour moi, je vivais une fois sans la loi ; mais quand le commandement est survenu, le péché a repris vie, et moi je suis mort, et le commandement qui conduit à la vie s'est précisément trouvé pour moi conduire à la mort ; car le péché saisissant l'occasion m'a trompé par le moyen du commandement, et m'a fait mourir par son moyen. Ainsi, la loi, il est vrai, est sainte, et le commandement est saint, juste et bon… Ce qui est bon est-il donc devenu pour moi une cause de mort ? Loin de nous cette pensée ! Mais c'est le péché ; afin qu'il se manifestât comme péché en se servant de ce qui est bon pour me donner la mort, et qu'ainsi le péché devînt, par le moyen du commandement, excessivement pécheur. Nous savons en effet que la loi est spirituelle, mais, pour moi, je suis charnel, vendu au péché ; en effet je ne sais pas ce que je fais, car je n'exécute point ce que je veux, mais c'est ce que je hais que je pratique. Or, si c'est ce que je ne veux pas que je pratique, je conviens avec la loi qu'elle est bonne. Mais maintenant ce n'est plus moi qui fais cela, mais c'est le péché qui habite en moi ; car je sais qu'en moi, c'est-à-dire, en ma chair, il n'habite pas de bien ; en effet, vouloir le bien m'est naturel, mais ce qui ne l'est pas, c'est de le faire ; car le bien que je veux, je ne le pratique pas, mais c'est le mal que je ne veux pas, que j'exécute. Or, si c'est ce que je ne veux pas, que je pratique, ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : que, lorsque je veux pratiquer le bien, c'est le mal qui m'est naturel ; en effet j'acquiesce avec joie, à la loi de l'intelligence, selon l'homme intérieur, mais je vois une loi différente dans mes membres, laquelle lutte contre la loi de mon intelligence et me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera du corps sujet à cette mort ? Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi donc, laissé à moi-même, je m'asservis, il est vrai par l'intelligence, à la loi de Dieu, mais par la chair à la loi du péché.

Gospel

Luke 8:1-15

Et il advint plus tard que lui-même s'en allait de ville en ville et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu, et avec lui étaient les douze, ainsi que quelques femmes qui avaient été délivrées d'esprits malins et d'infirmités : c'étaient Marie qui était appelée Magdalène, de laquelle étaient sortis sept démons, et Jeanne femme de Chouza intendant d'Hérode, et Susanne, et plusieurs autres qui les assistaient de leurs biens. Cependant une foule nombreuse, où se trouvaient aussi ceux qui de ville en ville étaient venus à lui, s'étant rassemblée, il dit sous forme de parabole : « Le semeur sortit pour semer sa semence ; et pendant qu'il la semait, une partie tomba le long du chemin, et elle fut foulée aux pieds, et les oiseaux du ciel la mangèrent toute. Et une autre tomba sur du roc, et ayant poussé elle sécha, parce qu'elle n'avait pas d'humidité. Et une autre tomba au milieu des épines, et les épines ayant poussé avec elle, l'étouffèrent. Et une autre tomba dans la bonne terre, et ayant poussé elle produisit du fruit au centuple. » En disant cela, il s'écriait : « Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ! » Mais ses disciples lui demandaient ce que signifiait cette parabole ? Or il dit : « Il vous a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu ; mais pour les autres c'est en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas, et qu'en entendant ils ne comprennent pas. Or voici ce que signifie cette parabole : La semence, c'est la parole de Dieu. Mais ceux qui sont le long du chemin sont ceux qui ont entendu, puis survient le diable et il enlève la parole de leur cœur, afin qu'ils ne soient pas sauvés après avoir cru. Quant à ceux qui sont sur le roc, ce sont ceux qui, lorsqu'ils ont entendu, reçoivent avec joie la parole ; et ceux-ci n'ont pas de racine, ils croient temporairement, et au moment de la tentation ils font défection. Quant à ce qui est tombé sur les épines, ce sont ceux qui ont entendu, et qui en avançant sont étouffés par les soucis et la richesse et les plaisirs de la vie et ne produisent rien. Mais ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un cœur noble et bon, retiennent la parole, et portent du fruit avec persévérance.

Gospel

John 6:27-33

travaillez à vous procurer, non la nourriture qui périt, mais la nourriture qui subsiste pour la vie éternelle, laquelle le fils de l'homme vous donnera ; car c'est lui que le Père, je veux dire Dieu, a marqué de Son sceau. » Ils lui dirent donc : « Qu'avons-nous à faire pour accomplir l'œuvre de Dieu ? » Jésus leur répliqua : « C'est ici l'œuvre de Dieu, que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. » Ils lui dirent donc : « Quel miracle fais-tu donc, toi, afin que nous le voyions et que nous te croyions ? Que travailles-tu à nous procurer ? Nos pères ont mangé la manne dans le désert, comme il est écrit : Il leur a donné à manger du pain venu du ciel. » Jésus leur dit donc : « En vérité, en vérité je vous le déclare, ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel, mais mon Père vous donne le véritable pain venu du ciel ; car le pain de Dieu est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »

Gospel

Matthew 17

Et, six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, et Jacques, et Jean son frère, et il les conduit à l'écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré en leur présence, et son visage brilla comme le soleil, tandis que ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici, Moïse et Élie leur apparurent, qui conversaient avec lui. Mais Pierre prenant la parole dit à Jésus : « Seigneur, c'est une bonne chose pour nous que d'être ici ; si tu le veux, je ferai ici trois tentes, une pour toi, et une pour Moïse, et une pour Élie. » Comme il parlait encore, voici, une nuée lumineuse les couvrit, et voici, une voix sortant de la nuée dit : « Celui-ci est Mon fils bien-aimé en qui J'ai pris plaisir. Écoutez-le. » Ce que les disciples ayant ouï, ils tombèrent sur leur visage et furent saisis d'une grande peur. Et Jésus s'approcha d'eux, et après les avoir touchés, il dit : « Levez-vous, et n'ayez point peur. » Or, ayant levé les yeux, ils ne virent personne que Jésus lui-même seul. Et pendant qu'ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna ses ordres en disant : « Ne parlez à personne de cette vision, jusques à ce que le fils de l'homme soit ressuscité des morts. » Et ses disciples lui demandèrent : « Pourquoi donc les scribes disent-ils qu'il faut qu'Élie vienne premièrement ? » Mais il répliqua : « Il est vrai qu'Élie doit venir, et il rétablira toutes choses ; mais je vous déclare qu'Élie est déjà venu, et qu'ils ne l'ont pas reconnu, mais qu'ils ont fait de lui tout ce qu'ils ont voulu ; c'est de la même manière que le fils de l'homme aussi doit souffrir par eux. » Alors les disciples comprirent que c'était de Jean le baptiste, qu'il leur avait parlé. Et, quand ils furent arrivés près de la foule, un homme s'approcha de lui, en tombant à ses genoux, et en disant : « Seigneur, aie pitié de mon fils, car il est lunatique et très malade ; en effet, il tombe souvent dans le feu et souvent dans l'eau ; je l'ai amené à tes disciples, et ils n'ont pu le guérir. » Et Jésus prenant la parole dit : « O génération incrédule et pervertie ! Jusques à quand serai-je avec vous ? Jusques à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi ici. » Et Jésus lui fit des remontrances, et le démon sortit de lui, et dès ce moment l'enfant fut guéri. Alors les disciples s'étant approchés de Jésus à l'écart lui dirent : « Pourquoi n'avons-nous pas pu le chasser nous-mêmes ? » Et il leur dit : « A cause de votre peu de foi ; car en vérité je vous le déclare, si vous aviez de la foi comme un grain de moutarde, vous diriez à cette montagne : transporte-toi d'ici là, et elle se transporterait, et rien ne vous serait impossible. [ Mais cette espèce-là ne sort que par la prière et le jeûne »] Or, pendant qu'ils se trouvaient réunis en Galilée, Jésus leur dit : « Le fils de l'homme va être livré aux mains des hommes, et ils le feront mourir, et le troisième jour il ressuscitera. » Et ils furent dans une grande tristesse. Or, lorsqu'ils furent arrivés à Capharnaoum, les percepteurs des deux drachmes s'approchèrent de Pierre et lui dirent : « Votre maître ne paie-t-il pas les deux drachmes ? » Il dit : « Oui, » et dès qu'il fut entré dans la maison Jésus le prévint en disant : « Que t'en semble, Simon ? Sur qui les rois de la terre lèvent-ils des impôts ou une capitation ? Sur leurs fils, ou sur les étrangers ? Et lorsqu'il eut dit : « Sur les étrangers, » Jésus lui dit : « Ainsi donc les fils en sont exempts ; mais afin de ne pas les scandaliser, va-t-en à la mer, jette un hameçon et prends le premier poisson venu, et, après lui avoir ouvert la bouche, tu trouveras un statère. Prends-le, et donne-le-leur pour moi et pour toi. »

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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