Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Romans 16:1-16
Or, je vous recommande Phébé notre sœur, qui est aussi diaconesse de l'Église qui est à Cenchrées, afin que vous la receviez selon le Seigneur comme il convient aux saints, et que vous l'assistiez dans toute affaire où elle aura besoin de vous ; car elle-même a été de son côté la protectrice de bien des gens, et la mienne en particulier. Saluez Prisca et Aquilas, mes coopérateurs en Christ-Jésus, qui ont offert leur propre tête pour sauver ma vie ; ce n'est pas moi seul qui leur en rends grâces, mais encore toutes les églises des Gentils. Saluez aussi l'église qui se réunit dans leur maison. Saluez mon bien-aimé Epaïnetus, qui a été pour Christ les prémices de l'Asie. Saluez Marie qui s'est donnée beaucoup de peine pour vous. Saluez Andronicus et Junie, mes parents et mes compagnons de captivité, qui sont avantageusement connus parmi les apôtres, et qui se sont aussi avant moi attachés à Christ. Saluez Amplias, qui est aimé dans le Seigneur. Saluez Urbanus notre coopérateur en Christ, et mon bien-aimé Stachys. Saluez Apelles qui a fait ses preuves en Christ. Saluez ceux de la maison d'Aristobule. Saluez Hérodion mon parent. Saluez ceux de la maison de Narcisse qui sont amis du Seigneur. Saluez Tryphène et Tryphose qui travaillent pour le Seigneur. Saluez la chère Perside, qui a beaucoup travaillé pour le Seigneur. Saluez Rufus l'élu dans le Seigneur, ainsi que sa mère qui est aussi la mienne. Saluez Asyncritos, Phlégon, Hermès, Patrobas, Hermas, et les frères qui sont avec eux. Saluez Philologus et Julie, Nérée et sa sœur, et Olympas, et tous les saints qui sont avec eux. Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Toutes les églises de Christ vous saluent.
First Reading
Isaiah 28
Malheur à la couronne superbe des ivrognes d'Éphraïm, fleur qui passe, leur brillante parure, sise sur une cime dans la vallée fertile de ceux qu'étourdit le vin ! Voici venir de par le Seigneur, un fort et puissant ennemi, comme un orage de grêle, un ouragan destructeur, comme une trombe de grosses eaux qui inondent ; il va la faire tomber en terre sous ses coups. Sous les pieds elle va être foulée, la couronne superbe des ivrognes d'Éphraïm ; et la fleur qui passe, leur parure brillante, sise sur une cime dans la vallée fertile, sera comme avant la récolte la figue primeur ; on l'aperçoit ; à peine dans la main, elle est avalée. En ce même jour, l'Éternel des armées sera une couronne de parure et un diadème brillant pour les restes de son peuple, et un esprit de jugement pour le juge qui siège, et une force pour ceux qui font rentrer les agresseurs dans leurs portes. Mais ceux-ci aussi sont troublés par le vin, et la cervoise les fait chanceler ; prêtres et prophètes sont troublés par la cervoise, subjugués par le vin, la cervoise les fait chanceler ; ils sont troublés quand ils prophétisent, égarés quand ils jugent. Car toutes les tables sont pleines de vomissements et d'ordures ; il n'y a plus de place. « A qui veut-il enseigner la sagesse et à qui donner des leçons ? A des enfants sevrés, ôtés à la mamelle ? Car c'est loi sur loi, loi sur loi, règle sur règle, règle sur règle ; un peu ici, un peu là ! » Oui, c'est par des hommes aux lèvres balbutiantes, et en langue étrangère, qu'il parlera à ce peuple auquel Il disait : « C'est ici le lieu du repos ; procurez du repos au peuple fatigué ; c'est ici le lieu du relâche ; » mais ils ne voulurent point écouter. Et pour eux la parole de l'Éternel sera : « Loi sur loi, loi sur loi, règle sur règle, règle sur règle, un peu ici, un peu là, » afin qu'ils aillent et qu'ils tombent à la renverse, et qu'ils se brisent, et qu'ils s'enlacent, et qu'ils se prennent. Aussi, écoutez la parole de l'Éternel, moqueurs, dominateurs de ce peuple qui est dans Jérusalem ! Parce que vous dites : « Nous avons fait un pacte avec la mort, et avec l'Enfer un compromis, la verge de l'inondation à son passage ne nous atteindra pas, car nous prenons le mensonge pour asile et la fraude pour abri ; » c'est pourquoi, ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : C'est moi qui ai mis en Sion pour fondement une pierre, pierre éprouvée, pierre angulaire de prix, fondement bien fondé ; qui s'y fie, n'aura pas à fuir ; et je ferai du bon droit le cordeau et de la justice la balance, et la grêle détruira l'asile du mensonge, et l'abri sera submergé par les eaux. Et votre pacte avec la mort sera déjoué, et votre compromis avec l'Enfer sera sans effet, par la verge de l'inondation à son passage vous serez écrasés. Toujours à son passage elle vous saisira ; car chaque matin elle passera, le jour et la nuit, c'est une terreur seulement d'en entendre le bruit. Oui, le lit sera trop court pour s'y étendre, et la couverture trop étroite pour s'en envelopper. Car, comme au mont Peratsim, l'Éternel se lèvera, comme dans la vallée de Gabaon Il se courroucera, pour exécuter son œuvre, son œuvre étrange, et pour faire son travail, son travail inouï. Et maintenant, ne vous moquez point, de peur que vos chaînes ne se serrent ! car j'ai appris de l'Éternel des armées que la ruine de toute la terre est décidée. Prêtez l'oreille et entendez ma voix ! écoutez et entendez ma parole ! Le laboureur laboure-t-il sans cesser pour semer ? il ouvre aussi et herse son sol : en a-t-il aplani la surface, il y sème de l'anet et y répand du cumin ; il plante le froment par rangées, et l'orge à une place fixe, et l'épeautre sur ses bords. Son Dieu lui enseigna la manière, et Il l'instruisit. Car ce n'est pas non plus avec le traîneau qu'on foule l'anet, et le madrier avec ses roues ne passe pas sur le cumin ; mais l'anet est battu avec le bâton, et le cumin avec la perche. Le blé est battu, mais il ne le bat pas sans fin ; il y fait passer les roues de son chariot et ses chevaux, il ne l'écrase pas. Cela aussi procède de l'Éternel des armées : admirable est son conseil, et grande sa sagesse.
First Reading
2 Kings 2:1-14
Et lorsque l'Éternel dans l'ouragan éleva Élie au ciel, Élie et Elisée partaient de Guilgal. Et Élie dit à Elisée : Reste donc ici, car l'Éternel m'envoie à Béthel. Et Elisée dit : Par la vie de l'Éternel et par la vie de ton âme, je ne te quitte pas ! Ils descendirent donc à Béthel. Alors les fils des prophètes qui étaient à Béthel, sortirent vers Elisée et lui dirent : Sais-tu qu'aujourd'hui l'Éternel enlève ton maître au-dessus de ta tête ? Et il répondit : Je le sais aussi : silence ! Et Élie lui dit : Elisée, reste donc ici, car l'Éternel m'envoie à Jéricho. Et il répondit : Par la vie de l'Éternel et par ta propre vie, je ne te quitte pas ! Ils gagnèrent donc Jéricho. Et les fils des prophètes qui étaient à Jéricho, abordèrent Elisée et lui dirent : Sais-tu qu'aujourd'hui l'Éternel enlève ton maître au-dessus de ta tête ? Et il dit : Je le sais aussi : silence ! Et Élie lui dit : Reste donc ici, car l'Éternel m'envoie au Jourdain. Et il répondit : Par la vie de l'Éternel et par ta propre vie ! je ne te quitte pas ! Ils s'acheminèrent donc les deux. Or cinquante hommes d'entre les fils des prophètes étaient en route et de loin ils s'arrêtèrent en face, comme les deux étaient arrêtés au Jourdain. Alors Élie prit son manteau et le roula et frappa les eaux et elles se partagèrent mi-partie ça, mi-partie là, et les deux passèrent sur terre sèche. Et quand ils eurent passé, Élie dit à Elisée : Demande ce que je puis faire pour toi avant d'être enlevé d'avec toi ! Et Elisée dit : Ah ! puissé-je avoir une double portion de ton esprit ! Et il répondit : Tu demandes une chose difficile ! Si tu peux me voir enlever d'avec toi, il te sera fait ainsi ; sinon, cela n'aura pas lieu. Et comme ils allaient et parlaient en marchant, voici venir un char de feu et des chevaux de feu qui les séparèrent l'un de l'autre, et Élie s'éleva dans l'ouragan vers le ciel. Or Elisée le vit et s'écria : Mon père ! mon père ! Char d'Israël et ses cavaliers ! puis il ne le vit plus. Alors il saisit ses habits et les déchira en deux morceaux et il releva le manteau d'Élie qu'il avait laissé tomber, et rebroussa et se tint au bord du Jourdain. Et il prit le manteau d'Élie qu'il avait laissé tomber et frappa les eaux et dit : Où est l'Éternel, Dieu d'Élie ? Lors aussi qu'il frappa les eaux, elles se partagèrent mi-partie ça, mi-partie là, et Elisée passa.
Morning Prayer — First Lesson
Esther 5
Et le troisième jour Esther prit son costume de reine et se présenta dans la cour intérieure du palais royal vis-à-vis de la demeure du roi. Et le roi était assis sur son trône royal dans le palais royal, en face de l'entrée du palais. Et quand le roi vit la reine Esther arrêtée dans la cour, elle trouva grâce à ses yeux ; et le roi tendit vers Esther le sceptre d'or qui était dans sa main, et Esther s'avança et toucha le bout du sceptre. Et le roi lui dit : Que veux-tu, reine Esther ? et qu'est-ce que tu demandes ? quand ce serait la moitié de mon royaume, tu l'obtiendrais. Et Esther dit : Si le roi l'agrée, que le roi avec Aman vienne aujourd'hui au banquet que je lui ai préparé. Et le roi dit : Vite, allez chercher Aman pour faire ce qu'a dit Esther.Le roi et Aman vinrent donc au banquet qu'Esther avait préparé. Et le roi dit à Esther, lorsque l'on but le vin : Quelle est ta demande ? elle te sera accordée ; et quel est ton désir ? quand ce serait la moitié de mon royaume, il sera satisfait. Alors Esther répondit et dit : Voici ce que je demande et désire : Si j'ai trouvé grâce aux yeux du roi, et s'il plaît au roi de m'accorder ma demande et de satisfaire mon désir, que le roi avec Aman vienne au banquet que je veux préparer pour eux, et demain je ferai réponse à la question du roi. Et Aman sortit ce jour-là joyeux et de bonne humeur ; mais lorsqu'Aman aperçut Mardochée dans la porte du roi, sans qu'il se levât et se courbât devant lui, Aman fut rempli de fureur contre Mardochée. Mais Aman se contint. Et arrivé à la maison, il manda ses amis et Zérès, sa femme. Et Aman leur fit le détail de sa magnifique opulence, du nombre de ses fils, et de toute la grandeur que le roi lui avait donnée, et du rang où il l'avait élevé plus haut que les Grands et les serviteurs du roi. Aman dit encore : Bien plus, la reine Esther m'a admis avec le roi au banquet qu'elle nous a donné, sans personne autre que moi, et même pour demain je suis invité chez elle avec le roi. Mais tout cela m'est indifférent tant que je vois Mardochée, le Juif, assis dans la porte du roi. Alors Zérès, sa femme et tous ses amis lui dirent : Que l'on dresse un poteau, haut de cinquante coudées, et demain demande au roi qu'on y pende Mardochée, puis tu accompagneras le roi au festin, content. Et la proposition plut à Aman, qui fit dresser le poteau.
Epistle
2 Corinthians 10:17-18;11:1-2
Du reste, que celui qui s'enorgueillit s'enorgueillisse dans le Seigneur ; car ce n'est pas celui qui se recommande lui-même dont on reconnaît le mérite, mais celui que recommande le Seigneur. Puissiez-vous tolérer en moi un peu de déraison ; mais, au fait, vous me tolérez, car j'ai pour vous une jalousie semblable à celle de Dieu ; je vous ai en effet fiancés à un seul mari, qui est Christ, pour lui présenter une vierge chaste ;
First Reading
Proverbs 1
Proverbes de Salomon, fils de David, roi d'Israël, pour connaître la sagesse et la discipline, pour acquérir le sens des paroles de sens, pour recevoir les leçons de la prudence, de l'équité et de la justice et de la droiture, pour donner la raison aux simples, et au jeune homme la connaissance et la pensée. Que le sage écoute, et il augmentera sa conception, et l'expert gagnera de prudents conseils, pour comprendre les sentences et les discours voilés, les propos des sages et leurs énigmes. La crainte de l'Éternel est le principe de la connaissance, les insensés méprisent la sagesse et la discipline. Ecoute, mon fils, la leçon de ton père, et ne néglige point la remontrance de ta mère ! Car elles sont à ta tête une couronne gracieuse, et des joyaux à ton col. Mon fils, si des pécheurs veulent t'entraîner, n'y donne pas ton consentement ! S'ils disent : « Viens avec nous, épions le sang, dressons des pièges à l'innocent, qui l'est en vain ; engloutissons-les, comme les Enfers font des vivants, les innocents, comme ceux qui descendent dans la fosse ; nous gagnerons tous les trésors de prix, nous remplirons nos maisons de dépouilles tu tireras au sort ton lot avec nous, nous ferons tous bourse commune, » – mon fils, ne fais pas route avec eux ; tiens ton pied loin de leur voie ! Car leurs pieds courent à ce qui est mal. ils se hâtent pour aller répandre le sang. Mais en vain le filet se déploie aux yeux de l'oiseau : eux, c'est leur propre sang qu'ils épient, et c'est à leur vie même qu'ils dressent des pièges. Tel est le chemin de tous les hommes avides du gain, lequel ôte la vie à celui qui l'obtient. La sagesse crie dans les rues, et sur les places fait entendre sa voix ; à l'angle des rues bruyantes elle fait son appel ; à l'avenue des Portes, dans la ville, elle dit ces mots : « Jusques à quand, faibles, aimerez-vous la faiblesse, et les moqueurs se plairont-ils dans la moquerie, et les présomptueux haïront-ils la connaissance ? Revenez à ma discipline ! Voici, je verserai sur vous mon esprit, et vous ferai connaître mes paroles. Or, puisque j'appelai, et que vous fûtes rénitents, que j'étendis la main, et que nul n'y prit garde, et que vous avez dédaigné tous mes conseils, et n'avez point aimé ma discipline ; à mon tour je me rirai de vos maux ; je me moquerai, quand l'alarme vous surviendra, lorsque, comme l'ouragan, l'alarme vous surviendra et que votre ruine s'avancera comme la tempête ; lorsque vous surviendront la détresse et l'angoisse. Alors ils m'invoqueront, mais je ne répondrai pas, ils me chercheront, mais ne me trouveront pas. Parce qu'ils ont haï la science, et n'ont pas fait choix de la crainte de l'Éternel ; qu'ils n'ont point voulu de mes conseils, et qu'ils ont méprisé toutes mes leçons ; ils se repaîtront du fruit de leurs voies, et se rassasieront de leurs propres conseils. Car les faibles trouvent la mort dans leur défection, et les présomptueux, leur perte dans leur sécurité ; mais qui m'écoute habitera sûrement, il sera tranquille, sans crainte de revers.
Morning Prayer — Second Lesson
Mark 2
Et étant, quelques jours après, rentré à Capharnaoum, on ouït dire : « Il est à la maison. » Et il se fit un nombreux rassemblement, en sorte que les environs de la porte n'y suffisaient même plus, et il leur annonçait la parole. Et des gens surviennent lui amenant un paralytique porté par quatre hommes ; et comme ils ne pouvaient, à cause de la foule, le transporter vers lui, ils découvrirent le toit, là où il était ; et après avoir fait une ouverture, ils dévalent la couchette où le paralytique était couché. Et Jésus, ayant vu leur foi, dit au paralytique : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » Or il y avait là quelques scribes qui étaient assis et qui se disaient dans leurs cœurs : « En parlant ainsi, cet homme blasphème ; qui est-ce qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul ? » Et aussitôt Jésus, ayant connu en son esprit ce qu'ils pensaient en eux-mêmes, leur dit : « Pourquoi pensez-vous ces choses-là dans vos cœurs ? Quel est le plus facile, de dire au paralytique : Tes péchés sont pardonnés ; ou de dire : Lève-toi, et prends ta couchette, et marche ? Or, pour que vous sachiez que fils de l'homme a l'autorité de pardonner les péchés sur la terre… » il dit au paralytique : « Je te le dis, lève-toi, prends ton lit, et va-t-en dans ta maison. » Et il se leva, et aussitôt ayant pris sa couchette il sortit en présence de tous, en sorte que tous étaient dans l'étonnement, et glorifiaient Dieu : « car jamais nous n'avons rien vu de semblable. » Et il sortit de nouveau pour se rendre auprès de la mer, et toute la foule vint vers lui, et il les enseignait. Et en passant il vit Lévi fils d'Alphée assis au bureau des péages, et il lui dit : « Suis-moi. » Et s'étant levé il le suivit. Et il advient qu'il se met à table dans sa maison ; et beaucoup de publicains et de pécheurs s'attablaient avec Jésus et ses disciples ; car ils étaient nombreux, et ils le suivaient. Et les scribes du parti des pharisiens, ayant vu qu'il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Eh quoi ! il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Ce que Jésus ayant ouï, il leur dit : « Ce ne sont pas les valides qui ont besoin du médecin, mais les mal portants ; je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » Et les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient. Et ils viennent et ils lui disent : « Pourquoi les disciples de Jean et les disciples des pharisiens jeûnent-ils, tandis que les tiens ne jeûnent point. » Et Jésus leur dit : « Est-ce que les fils de la chambre nuptiale pendant que l'époux est avec eux peuvent jeûner ? Tant qu'ils ont l'époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner ; mais des jours viendront où l'époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront en ce jour-là. Personne ne coud une pièce d'étoffe écrue à un vieil habit ; autrement le rapiécetage neuf du vieux s'emporte lui-même, et il en résulte une déchirure pire. Et personne ne met du vin nouveau dans des outres vieilles ; autrement le vin rompra les outres, et le vin est perdu ainsi que les outres ; mais on met du vin nouveau dans des outres neuves. » Et il advint que le jour du sabbat il traversait les champs de blé, et ses disciples se mirent, tout en marchant, à arracher les épis. Et les pharisiens lui disaient : « Regarde ! pourquoi font-ils le jour du sabbat ce qui n'est pas permis ? » Et il leur disait : « N'avez-vous jamais lu ce que fit David, quand il sentit le besoin, et qu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ? Il entra dans la maison de Dieu, du temps du grand prêtre Abiathar, et il mangea les pains de proposition, qu'il n'est pas permis de manger, sauf aux prêtres, et il en donna aussi à ceux qui étaient avec lui. » Et il leur disait : « Le sabbat a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le sabbat ; en sorte que le fils de l'homme est maître, même du sabbat. »
Responsorial Psalm
Psalm 96
Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez à l'Éternel, vous toutes les contrées ! Chantez à l'Éternel, bénissez son nom, annoncez son salut de jour en jour ! Racontez sa gloire parmi les nations, et ses merveilles parmi tous les peuples ! Car Dieu est grand et digne d'une grande louange ; Il est plus redoutable que tous les dieux ; car tous les dieux des peuples sont des idoles, et l'Éternel a fait les Cieux. Devant sa face c'est splendeur et majesté, gloire et magnificence, dans son Sanctuaire. Tribus des peuples, rendez à l'Éternel, rendez à l'Éternel l'honneur et la louange ! Rendez à l'Éternel l'honneur dû à son nom ! d Apportez des offrandes, et entrez dans ses parvis ! Adorez l'Éternel avec une pompe sainte ! Tremblez devant lui, vous toutes les contrées ! Dites parmi les peuples : « L'Éternel règne ; aussi le monde est ferme et ne chancelle point. Il juge les nations avec justice. » Que les Cieux se réjouissent, et que la terre tressaille ; que la mer s'émeuve avec tout ce qu'elle enserre ; que les campagnes s'égaient avec tout ce qui les couvre ; qu'ainsi les arbres des forêts frémissent tous d'allégresse au devant de l'Éternel ! Car Il vient, car il vient pour juger la terre. Il jugera le monde avec justice, et les peuples, selon sa vérité.
Gospel
Matthew 25:1-13
Alors le royaume des cieux ressemblera à dix vierges qui, après avoir pris leurs lampes, sortirent à la rencontre de l'époux. Or cinq d'entre elles étaient étourdies, et cinq étaient prudentes. En effet les étourdies, après avoir pris leurs lampes, ne prirent pas d'huile avec elles, tandis que les prudentes prirent de l'huile dans leurs burettes avec leurs lampes. Mais comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent, et elles dormaient. Or, au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : « Voici l'époux ! sortez à sa rencontre ! » Alors toutes ces vierges s'éveillèrent et arrangèrent leurs lampes. Or les étourdies dirent aux prudentes : « Donnez-nous de votre huile, car nos lampes sont éteintes ; » mais les prudentes répliquèrent : « Jamais il n'y en aura assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous. » Or, pendant qu'elles allaient en acheter, survint l'époux, et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui à la noce, et la porte fut fermée. Mais plus tard surviennent aussi les autres vierges disant : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. » Mais il leur répliqua : « En vérité je vous le déclare, je ne vous connais point. » Veillez donc, car vous ne connaissez ni le jour, ni l'heure.
Responsorial Psalm
Psalm 142
Hymne de David, quand il était dans la caverne. Prière.De ma voix suppliante je crie à l'Éternel ; je prie l'Éternel de ma voix suppliante. J'épanche ma plainte devant lui, je lui expose ma perplexité. Quand en moi mon cœur s'alarme, tu connais mon sentier. Sur la route où je marche, ils me tendent des pièges, Regarde à droite, et considère : je n'ai personne qui me connaisse ; tout refuge m'est ôté, personne ne s'enquiert de moi. J'élève à toi mes cris, Éternel ! Je dis : Tu es mon refuge, mon partage sur la terre des vivants. Ecoute ma plainte, car je suis fort misérable ; délivre-moi de mes persécuteurs ! car ils l'emportent sur moi. Tire mon âme de la prison, afin que je célèbre ton nom ! Les justes viendront m'entourer, quand tu auras été mon bienfaiteur.
Responsorial Psalm
Psalm 2
Pourquoi cette rumeur dans les nations, et chez les peuples, ces complots inutiles, cette levée des rois de la terre, et ces princes en conseil assemblés contre l'Éternel et contre son Oint ? « Rompons leurs fers, et secouons leurs chaînes ! » [disent-ils.] Sur son trône dans les Cieux Il se rit, le Seigneur se raille d'eux ; puis Il leur parle dans sa colère, et par son courroux Il les épouvante : « Moi-même j'ai oint mon Roi sur Sion, ma montagne sainte ! » – « Que je redise le décret ! L'Éternel m'a dit : Tu es mon fils, en ce jour je t'ai engendré. Demande-moi, et je te donnerai les nations en héritage, et en propriété les extrémités de la terre ; tu les briseras d'un sceptre de fer, comme un vase de potier, tu les mettras en pièces. » Maintenant, ô rois, devenez sages, soyez avertis, juges de la terre ! Soumettez-vous à l'Éternel avec crainte, soyez alarmés et tremblez ! Embrassez le Fils, de peur qu'il ne s'irrite, et que vous ne vous perdiez en suivant votre voie. Car un instant encore, et sa colère s'allume. Heureux tous ceux qui mettent en lui leur confiance !
Responsorial Psalm
Psalm 1
Heureux l'homme qui ne suit point le conseil des impies, et ne pratique point la voie des pécheurs, et ne prend point place au cercle des moqueurs ; mais qui fait son plaisir de la loi de l'Éternel, et médite sa loi le jour et la nuit ! Il est comme un arbre planté près d'une eau courante, qui donne son fruit en sa saison, et dont la feuille ne se flétrit point : tout ce qu'il fait, est suivi de succès. Tels ne sont point les impies, mais ils sont comme la balle dissipée par le vent : aussi ne tiennent-ils pas devant le jugement, non plus que les pécheurs dans l'assemblée des justes ; car l'Éternel a l'œil sur la voie des justes, mais la voie des impies mène à la ruine.
Evening Prayer — First Lesson
Esther 6
Cette nuit-là le sommeil fuyait le roi, et il dit qu'on lui apportât le livre mémorial, les annales ; et il en fut fait, lecture devant le roi. Là se trouvait consignée la révélation faite par Mardochée au sujet de Bigthan et Thérès, les deux eunuques du roi d'entre les gardes du seuil, qui avaient cherché à porter la main sur le roi Assuérus. Et le roi dit : Quel prix et quel honneur Mardochée a-t-il obtenus pour cela ? Et les écuyers du roi qui étaient de service auprès de lui, dirent : Il n'a rien reçu. Et le roi dit : Qui est dans la cour ? Or Aman arrivait dans la cour extérieure du palais royal, pour proposer au roi de faire pendre Mardochée au poteau qu'il avait préparé pour lui. Et les écuyers du roi lui dirent : Voilà, c'est Aman qui est dans la cour. Et le roi dit : Qu'il entre. Et Aman entra, et le roi lui dit : Que faut-il faire à un homme que le roi veut récompenser ? Et Aman disait en son cœur : Qui est-ce que le roi voudrait récompenser sinon moi ? Et Aman dit au roi : L'homme que le roi veut récompenser !… il faut apporter un habillement royal dont le roi se revêt, et le cheval que le roi monte, et sur la tête duquel on place la couronne royale, puis remettre l'habillement et le cheval à quelqu'un des Grands du roi, des nobles, et revêtir l'homme que le roi veut récompenser, et le promener monté sur le cheval dans les rues de la ville en criant devant lui : Ainsi est traité l'homme que le roi veut récompenser ! Et le roi dit à Aman : Vite, prends l'habillement et le cheval, comme tu as dit, et fais ainsi pour Mardochée, le Juif, qui est assis dans la porte du roi ; n'omets aucun des points que tu as indiqués. Alors Aman prit l'habillement et le cheval, et revêtit Mardochée et le conduisit par les rues de la ville en criant devant lui : Ainsi est traité l'homme que le roi veut récompenser ! Et Mardochée revint à la porte du roi, mais Aman regagna en hâte sa maison, triste et la tête voilée. Et Aman raconta à Zérès, sa femme, et à tous ses amis tout ce qui lui était arrivé. Alors ses sages et Zérès, sa femme, lui dirent : Si Mardochée, devant qui tu as commencé de tomber, est de la race des Juifs, tu ne l'emporteras pas sur lui, mais c'est toi qui tomberas devant lui. Ils s'entretenaient encore avec lui, lorsque arrivèrent les eunuques du roi, qui se hâtèrent de conduire Aman au banquet préparé par Esther.
Second Reading
James 1
Jacques, esclave de Dieu et du seigneur Jésus-Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion : Salut ! Estimez, mes frères, que vous avez toute raison de vous réjouir quand vous vous trouverez en butte à des tentations de diverse nature, sachant que l'épreuve à laquelle est mise votre foi produit la constance. Mais que cette constance ait une efficace parfaite, afin que vous soyez parfaits et entièrement accomplis, ne laissant rien à désirer sous aucun rapport. Toutefois si l'un de vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu qui donne à tous simplement et sans reproches, et elle lui sera donnée ; mais qu'il la demande avec foi, sans douter, car celui qui doute est semblable au flot de la mer soulevé et agité par le vent. Que cet homme-là ne pense pas en effet qu'il obtiendra quoi que ce soit du Seigneur ; homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies ! Or, que le frère d'humble condition se glorifie de son élévation, et le riche au contraire de son humiliation, car il passera comme la fleur de l'herbe ; en effet le soleil s'est levé avec son ardente chaleur et il a desséché l'herbe, et sa fleur est tombée, et la beauté de son aspect a disparu ; de la même manière aussi le riche se flétrira au milieu de ses poursuites. Heureux l'homme qui résiste avec constance à la tentation, car, lorsqu'il aura fait ses preuves, il recevra la couronne de vie qu'il a promise à ceux qui L'aiment. Que personne, lorsqu'il est tenté, ne dise : « C'est par Dieu que je suis tenté ; » car Dieu ne peut être tenté par le mal, et Il ne tente Lui-même personne ; mais chacun est tenté en se laissant entraîner et amorcer par sa propre convoitise ; puis, la convoitise ayant conçu, met au monde le péché, et le péché arrivé à son terme, enfante la mort. Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés : toute bonne libéralité et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez Lequel il n'y a aucune variation, ni aucune ombre produite par quelque changement. C'est volontairement qu'il nous a enfantés par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de Ses créatures ; vous le savez, mes frères bien-aimés ! car la colère de l'homme n'accomplit point la justice de Dieu. C'est pourquoi vous étant dépouillés de toute souillure, et de tout excès de malice, accueillez avec douceur la parole implantée qui peut sauver vos âmes. Mais soyez de ceux qui pratiquent, et non pas de ceux qui écoutent seulement la parole, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements ; car si quelqu'un écoute et ne pratique pas la parole, il ressemble à un homme qui étudie dans un miroir le visage qu'il tient de la nature ; en effet, après s'être étudié, il s'en est allé et aussitôt il a oublié quel il était ; tandis que celui qui aura plongé ses regards dans la loi parfaite, qui est celle de la liberté, et qui aura persévéré, en se montrant, non un auditeur oublieux, mais un observateur actif, celui-là sera heureux dans son activité. Si quelqu'un s'imagine être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son propre cœur, la religion de cet homme-là est vaine. La religion pure et immaculée aux yeux de Dieu notre Père, la voici : c'est de visiter les orphelins et les veuves dans leur tribulation, c'est de se conserver soi-même sans tache, en se préservant du monde.
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Romans 9
Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, car ma conscience m'en rend témoignage par l'esprit saint : j'éprouve un profond chagrin, et il y a dans mon cœur une douleur continuelle, car je voudrais être moi-même anathème et séparé de Christ pour mes frères qui sont de ma race selon la chair ; lesquels sont Israélites, auxquels appartiennent l'adoption, et la gloire, et l'alliance, et la promulgation de la loi, et le culte, et les promesses ; auxquels se rattachent les pères, et desquels est issu Christ, en ce qui concerne la chair, lui qui est au-dessus de toutes choses Dieu béni pour les siècles ! Amen ! Or, ce n'est pas que la parole de Dieu ait été privée d'effet, car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël ; et pour être la postérité d'Abraham, tous ne sont pas non plus ses enfants, mais : c'est en Isaac que se réalisera pour toi le nom de postérité ; ce qui signifie que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme une postérité. C'est en effet une parole de promesse que celle-ci : « Vers cette époque-ci Je viendrai, et Sarra aura un fils. » Et non seulement cela, mais il en fut aussi de même pour Rebecca, qui n'avait commerce qu'avec un seul homme, Isaac notre père ; car ses fils n'étaient pas encore nés et ils n'avaient fait ni bien ni mal, qu'il lui fût dit, (afin que le décret d'élection de Dieu eût tout son effet non par le fait des œuvres mais par le fait de Celui qui appelle) : « Le plus grand sera asservi au moindre ; » conformément à ce qui est écrit : « J'ai aimé Jacob, mais j'ai haï Ésaü. » Que dirons-nous donc ? Est-ce qu'il y a de l'injustice en Dieu ? Loin de nous cette pensée ! Il dit en effet à Moïse : « Je ferai miséricorde à qui Je veux faire miséricorde, et J'aurai pitié de qui Je veux avoir pitié. » Ainsi donc cela ne dépend ni de la volonté ni de l'activité de l'homme, mais de Dieu qui fait miséricorde, car l'écriture dit à Pharaon : « C'est précisément pour manifester en toi Ma puissance, que Je t'ai suscité, et pour que Mon nom fût proclamé sur toute la terre. » Ainsi donc Il fait miséricorde à qui Il veut, mais Il endurcit qui Il veut. Tu me diras donc : « Pourquoi donc se montre-t-Il encore sévère ? Car qui est-ce qui résiste à Sa volonté ? » O homme, toi, qui es-tu donc pour contester avec Dieu ? Est-ce que la poterie dira à celui qui l'a façonnée : Pourquoi m'as-tu faite ainsi ? Ou bien le potier n'est-il pas le maître de sa glaise, pour, de la même masse, faire tel ustensile en vue d'un noble usage, et tel autre en vue d'un usage ignoble ? Eh bien ! que dire, si Dieu, voulant manifester Sa colère et faire connaître Sa puissance, a supporté avec beaucoup de longanimité des ustensiles de colère fabriqués pour la perdition, afin de faire connaître la richesse de Sa gloire à l'égard d'ustensiles de miséricorde, qu'il a d'avance préparés pour la gloire ? C'est de nous que je parle, nous qu'il a encore appelés non seulement du milieu des Juifs, mais encore du milieu des Gentils, comme il le dit aussi à Osée : « J'appellerai Mon peuple celui qui n'est pas Mon peuple, et bien-aimée celle qui n'a pas été bien-aimée ; et il arrivera que dans le lieu même où il a été dit : Vous n'êtes pas Mon peuple, ils seront appelés fils du Dieu vivant. » Mais Ésaïe s'écrie au sujet d'Israël : « Quand le nombre des fils d'Israël égalerait le sable de la mer, le moindre reste en sera sauvé ; car le Seigneur exécutera pleinement et promptement Sa sentence sur la terre. » Et comme l'a prédit Ésaïe : « Si le Seigneur Sabaoth ne nous avait laissé une postérité, nous serions devenus comme Sodome et nous aurions été semblables à Gomorrhe. » Que dirons-nous donc ? Nous dirons que les Gentils, qui n'aspiraient pas à la justice, ont obtenu la justice, j'entends la justice qui vient de la foi, tandis qu'Israël, qui aspirait à une loi qui donnât la justice, n'y est pas parvenu. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas de la foi qu'il l'a attendue ; mais c'est en quelque sorte par les œuvres qu'ils ont heurté contre la pierre d'achoppement, selon qu'il est écrit : « Voici, je place en Sion une pierre d'achoppement et un roc de scandale, et celui qui fonde sa confiance sur elle n'aura pas à en rougir. »
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Hebrews 13:1-8
Que l'amour fraternel subsiste. N'oubliez pas l'hospitalité, car c'est par elle que quelques-uns, sans s'en douter, ont hébergé des anges. Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous partagiez leurs chaînes, et de ceux qu'on maltraite, comme étant aussi vous-mêmes en possession d'un corps. Que le mariage soit respecté à tous égards, et la couche nuptiale exempte de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères. Que l'amour de l'argent vous soit étranger, vous contentant de ce que vous possédez, car Lui-même a dit : « Je ne t'abandonnerai certainement point, et Je ne te délaisserai certainement point non plus, en sorte que, pleins de confiance, nous disons : « Le Seigneur est mon aide, et je ne craindrai point ; que me fera l'homme ? » Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont prêché la parole de Dieu, et, puisque vous avez été témoins de l'issue de leur carrière, imitez leur foi. Jésus-Christ est le même hier et aujourd'hui et pour l'éternité ;
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Ephesians 4:14-19
afin que nous ne soyons plus des enfants, ballottés par les flots et emportés çà et là par tous les souffles de l'enseignement, grâce à la tricherie des hommes, à la fourberie qui favorise les manœuvres de l'erreur, mais que, proclamant la vérité avec charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ, par l'assistance duquel le corps entier, bien uni et bien compact, travaille à sa propre croissance, sous l'action multiple de cette assistance, avec une efficace proportionnée à chacune de ses parties, pour s'édifier lui-même dans la charité. Je dis donc, et j'en atteste le seigneur, que vous ne devez plus vous conduire comme les Gentils se conduisent dans l'inanité de leur intelligence, ayant l'entendement offusqué de ténèbres, étant étrangers à la vie de Dieu à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur cœur ; en sorte que, devenus insensibles, ils se sont livrés à la débauche, pour commettre avec excès toute espèce d'impureté.
Gospel
Mark 14
Or la Pâque et la fête des pains sans levain devait avoir lieu dans deux jours, et les grands prêtres et les scribes cherchaient de quelle manière ils pourraient par ruse s'emparer de lui et le mettre à mort ; car ils disaient : « Que ce ne soit pas pendant la fête, de peur qu'il n'y ait une émeute du peuple. » Et comme il se trouvait, à Béthanie dans la maison de Simon le lépreux, pendant qu'il était à table survient une femme tenant une fiole d'albâtre qui renfermait un parfum de véritable nard, très précieux ; ayant brisé la fiole, elle la lui versa sur la tête. Mais il y avait là des gens qui s'indignaient entre eux : « Pourquoi cette profusion de parfum s'est-elle faite ? Car ce parfum pouvait être vendu plus de trois cents deniers, et être donné aux pauvres ; » et ils le tançaient vertement. Mais Jésus dit : « Laissez-la faire ; pourquoi lui faites-vous de la peine ? Elle a accompli une bonne œuvre en ma personne, en effet vous devez toujours avoir les pauvres avec vous, et quand vous le voudrez vous pouvez toujours leur faire du bien ; mais moi vous ne devez pas m'avoir toujours. Ce qu'elle a pu, elle l'a fait ; elle s'est occupée d'avance de parfumer mon corps pour ma sépulture. Or, en vérité je vous déclare que où que l'évangile soit prêché dans le monde entier, on parlera aussi de ce qu'elle a fait, en mémoire d'elle. » Et Judas Iscarioth, l'un des douze, se rendit auprès des grands prêtres pour le leur livrer ; ce qu'ayant ouï ils furent dans la joie, et ils promirent de lui donner de l'argent ; et il cherchait comment il aurait une bonne occasion de le livrer. Et le premier jour de la fête des pains sans levain, époque où l'on immolait la pâque, ses disciples lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la pâque ? » Et il dépêcha deux de ses disciples, et leur dit : « Allez à la ville, et vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau, suivez-le, et où que ce soit qu'il entre, dites au chef de famille : « Le maître dit : Où est la chambre où je dois manger la pâque avec mes disciples ? » Et lui-même vous montrera une grande salle à manger garnie de lits, toute prête ; faites-y les préparatifs pour nous. » Et les disciples partirent et vinrent à la ville ; et ils trouvèrent tout comme il le leur avait dit, et ils préparèrent la pâque. Et quand le soir fut venu, il arrive avec les douze. Et pendant qu'ils étaient à table et qu'ils mangeaient, Jésus dit : « En vérité je vous déclare que l'un d'entre vous qui mangez avec moi me livrera. » Ils commencèrent à être saisis de tristesse et à lui dire l'un après l'autre : « Est-ce moi ? » Mais il leur dit : « C'est un des douze, celui qui trempe avec moi dans le plat. En effet le fils de l'homme s'en va, il est vrai, selon ce qui est écrit de lui ; mais malheur à cet homme par qui le fils de l'homme est livré ; il eût été bon pour lui que cet homme-là ne fût pas né. » Et pendant qu'ils mangeaient, ayant pris du pain, il le rompit après avoir, prononcé une bénédiction, et il le leur donna et dit : « Prenez ; ceci est mon corps. » Et ayant pris une coupe, il la leur donna après avoir rendu grâces, et ils en burent tous, et il dit : « Ceci est mon sang, celui de l'alliance, qui est versé pour plusieurs. En vérité je vous déclare que je ne boirai certainement plus du produit de la vigne, jusques à ce jour où j'en boirai du nouveau dans le royaume de Dieu. » Et après avoir chanté, ils sortirent pour se rendre à la montagne des Oliviers. Et Jésus leur dit : « Vous trébucherez tous, car il est écrit : Je frapperai le berger et les brebis seront dispersées. Mais après être ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » Or Pierre lui dit : « Quand même tous trébucheraient, non pas moi ! » Et Jésus lui dit : « En vérité je te déclare que toi, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq ait chanté deux fois, tu m'auras renié trois fois. » Mais il disait de plus belle : « S'il me fallait mourir avec toi, je ne te renierai certainement pas ; » et tous aussi disaient la même chose. Et ils arrivent dans un lieu dont le nom était Gétsémani, et il dit à ses disciples : « Asseyez-vous-jusques à ce que j'aie prié. » Et il prend avec lui Pierre et Jacques et Jean ; et il commença à être épouvanté et abattu, et il leur dit : « Mon âme est triste jusques à la mort ; demeurez ici et veillez. » Et s'étant un peu avancé, il tombait à terre, et il priait afin que, s'il était possible, le moment s'éloignât de lui, et il disait : Abba, père, tout T'est possible ; fais passer cette coupe loin de moi ; mais non pas ce que moi je veux, mais ce que Toi ! » Et il vient, et il les trouve endormis, et il dit à Pierre : « Simon, dors-tu ? Tu n'as pas pu veiller une seule heure ? Veillez et priez, afin que vous n'entriez pas en tentation ; l'esprit, il est vrai, est plein d'élan, mais la chair est faible. » Et s'étant retiré derechef, il pria en répétant les mêmes paroles ; et étant revenu de nouveau, il les trouva endormis ; leurs yeux en effet étaient fort appesantis, et ils ne savaient que lui répondre. Et il revient pour la troisième fois, et il leur dit : « Dormez désormais et reposez-vous ; il suffit ; l'heure est venue ; voici, le fils de l'homme va être livré aux mains des pécheurs ; levez -vous, allons ; voici, celui qui me livre s'approche. » Et aussitôt, pendant qu'il parlait, survient Judas, un des douze, et avec lui une foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les scribes et les anciens. Or celui qui le livrait leur avait donné un signe convenu, en disant : « Celui que j'embrasserai, c'est lui ; saisissez-le, et emmenez-le sous bonne garde. » Et s'étant aussitôt approché de lui, il dit : « Rabbi, » et il lui donna un tendre baiser. Quant à eux, ils mirent la main sur lui, et se saisirent de lui. Mais l'un des assistants ayant tiré l'épée frappa l'esclave du grand prêtre et lui enleva l'oreille. Et Jésus prenant la parole leur dit : « Vous êtes sortis comme contre un brigand, avec des épées et des bâtons, pour me prendre ; tous les jours j'étais près de vous dans le temple occupé à enseigner, et il ne se saisissait pas de moi ; mais c'est afin que les écritures fussent accomplies, » Et l'ayant abandonné ils s'enfuirent tous. Et un certain jeune homme le suivait, enveloppé d'un drap sur son corps nu, et on se saisit de lui ; mais ayant abandonné son drap, il s'enfuit tout nu. Et ils amenèrent Jésus auprès du grand prêtre ; et chez lui se réunissent tous les grands prêtres et les anciens et les scribes. Et Pierre l'avait suivi de loin jusques dans l'intérieur de la cour du grand prêtre, et il se tenait assis avec les valets, et il se chauffait auprès du feu. Or, les grands prêtres et le sanhédrin tout entier cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n'en trouvaient point. Car plusieurs rendaient contre lui de faux témoignages, et les témoignages n'étaient pas d'accord. Et quelques individus s'étant présentés rendaient contre lui un faux témoignage, en disant : « Nous l'avons entendu dire : Je détruirai ce sanctuaire fait de main d'homme, et en trois jours j'en rebâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme. » Et même sur ce point-là leur témoignage n'était pas d'accord. Et le grand prêtre s'étant levé au milieu de l'assemblée, interrogea Jésus en disant : « Ne réponds-tu rien ? Car ceux-ci témoignent contre toi. » Mais il gardait le silence et ne répondait rien. Le grand prêtre l'interrogeait derechef et lui dit : « Es-tu le Christ, le fils de Celui qui est béni ? » Et Jésus dit : « Je le suis, et vous verrez le fils de l'homme assis à la droite de la Puissance, et venant avec les nuées du ciel. » Mais le grand prêtre ayant déchiré ses tuniques, dit : « Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Vous avez ouï le blasphème. Que vous en semble ? » Et ils jugèrent tous qu'il méritait la mort. Et quelques-uns se mirent à cracher sur lui, et à lui voiler le visage, et à le souffleter, et à lui dire : « Prophétise ; » et les valets le reçurent à coups de verges. Et pendant que Pierre était en bas dans la cour arrive une des servantes du grand prêtre, et ayant vu Pierre qui se chauffait, elle lui dit, après l'avoir regardé : « Toi aussi, tu étais avec le Nazarénien Jésus. » Mais il le nia en disant : « Je ne sais, ni ne comprends ce dont tu parles. » Et il se retira au dehors dans le vestibule. Et la servante l'ayant vu dit aux assistants : « Celui-ci est des leurs. » Mais il le niait de nouveau. Et un instant après les assistants disaient derechef à Pierre : « Vraiment tu es des leurs, car tu es aussi Galiléen. » Mais il se mit à proférer des anathèmes et à dire avec serment : « Je ne connais point cet homme dont vous parlez, » Et aussitôt le coq chanta pour la seconde fois, et Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq ait chanté deux fois, tu m'auras renié trois fois. » Et cette pensée le faisait pleurer.
Evening Prayer — Second Lesson
1 Corinthians 15
Frères, j'attire votre attention sur l'évangile que je vous ai annoncé, que de votre côté vous avez reçu, auquel en outre vous êtes fermement attachés, et par lequel aussi vous êtes sauvés, si vous vous tenez aux paroles par lesquelles je vous l'ai annoncé, à moins que ce ne soit inutilement que vous avez cru ! Je vous ai en effet transmis, avant tout, ce que de mon côté j'avais reçu, c'est que Christ est mort pour nos péchés, selon les écritures, et qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les écritures, et qu'il a été vu par Céphas, puis par les douze ; ensuite il a été vu par plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart vivent encore maintenant, mais dont quelques-uns sont morts ; ensuite il a été vu par Jacques, puis par tous les apôtres, enfin, après eux tous, il a été vu aussi par moi, qui suis comme l'avorton, car je suis le moindre des apôtres, moi qui ne mérite pas de porter le nom d'apôtre, parce que j'ai persécuté l'église de Dieu. Mais c'est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et la grâce qu'il m'a faite n'a pas été vaine, mais j'ai travaillé plus qu'eux tous, non pas moi, toutefois, mais la grâce de Dieu avec moi. Ainsi donc, que ce soit moi, que ce soit eux, voilà ce que nous prêchons, et voilà ce que vous avez cru. Mais, si l'on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment y a-t-il parmi vous des gens qui disent qu'il n'y a pas de résurrection des morts ? Mais, s'il n'y a pas de résurrection des morts, Christ non plus n'est pas ressuscité ; or, si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, vaine aussi est votre foi, et il se trouve en outre que nous sommes de faux témoins à l'égard de Dieu, car nous avons témoigné contre Dieu qu'il a ressuscité Christ ; tandis qu'il ne l'a pas ressuscité, si, en effet, les morts ne ressuscitent pas ; car si les morts ne ressuscitent pas, Christ non plus n'est pas ressuscité ; or si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est chimérique, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ ont péri. Si c'est seulement pendant cette vie-ci, que nous espérons en Christ, nous sommes plus à plaindre que tout le reste des hommes. Mais maintenant Christ est ressuscité des morts, comme prémices de ceux qui sont morts ! En effet, comme la mort vient d'un homme, c'est d'un homme aussi que vient la résurrection des morts ; car, de même que c'est en Adam que meurent tous les hommes, de même aussi c'est en Christ que tous ils reprendront vie, mais chacun dans son propre rang : les prémices, c'est Christ, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement ; ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à Dieu son Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité, et toute puissance ; car il faut qu'il règne jusques à ce qu'il ait mis tous les ennemis sous ses pieds ; comme dernier ennemi est détruite la mort, car Il a tout placé sous ses pieds. Or quand il aura dit : « tout est soumis, » il est évident que c'est sauf Celui qui lui a soumis toutes choses ; mais quand toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils même sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous. Ou bien que feront ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi se font-ils encore baptiser pour eux ? Pourquoi nous-mêmes, de notre côté, bravons-nous le péril à toute heure ? Je meurs tous les jours ; j'en atteste, frères, le droit de m'enorgueillir de vous, que je possède en Christ Jésus notre seigneur. Si c'est humainement que j'ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel avantage m'en revient-il ? Si les morts ne ressuscitent point, mangeons et buvons, car demain nous mourrons. Ne vous laissez pas séduire : « mauvaises compagnies gâtent bonnes mœurs ; soyez sobres, comme il convient, et ne péchez pas ; car quelques-uns de vous ne connaissent pas Dieu ; c'est à votre honte que je le dis. Mais, dira quelqu'un : « Comment ressuscitent les morts ? Et avec quelle espèce de corps viennent-ils ? » Insensé ! Ce que, toi, tu sèmes ne reprend pas vie s'il ne meurt, et, quant à ce que tu sèmes, ce n'est pas le corps qui renaîtra, que tu sèmes, mais un simple grain, de blé peut-être, ou de toute autre semence ; mais c'est Dieu qui lui donne un corps, selon qu'il Lui a plu, et à chaque semence un corps qui lui est propre. Toute chair n'est pas la même chair, mais autre est celle des hommes, autre la chair des quadrupèdes, autre la chair des volatiles, autre celle des poissons ; et il y a des corps célestes et des corps terrestres ; mais différente est la gloire des célestes et différente celle des terrestres ; autre est l'éclat du soleil, et autre l'éclat de la lune, autre l'éclat des étoiles, car une étoile diffère en éclat d'une autre étoile. Il en est de même pour la résurrection des morts : il est semé dans la corruption, il ressuscite dans l'incorruptibilité ; il est semé dans le déshonneur, il ressuscite dans la gloire ; il est semé dans la faiblesse, il ressuscite dans la force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel ; s'il existe un corps animal, il en existe aussi un spirituel ; aussi est-il écrit : « Le premier Adam fut fait pour devenir une âme vivante, » le dernier Adam pour devenir un esprit vivifiant. Or ce qui est spirituel ne précède pas ce qui est animal, mais vient après ; le premier homme tiré de la terre est terrestre, le second homme vient du ciel ; tel qu'est le terrestre, tels aussi sont les terrestres ; et tel qu'est le céleste, tels aussi sont les célestes ; et de même que nous avons porté l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du céleste. Or je vous déclare ceci, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'héritera pas non plus l'incorruptibilité. Voici, je vous annonce un mystère : nous tous, nous ne mourrons pas, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d'œil, à la dernière trompette, car on sonnera de la trompette, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés ; car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l'immortalité ; mais, quand ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole de l'écriture : « La mort a été engloutie dans la victoire. Où est, ô mort, ta victoire ? Où est, ô mort, ton aiguillon ? » Or l'aiguillon de la mort, c'est le péché, tandis que la puissance du péché, c'est la loi ; mais grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre seigneur Jésus-Christ ! Ainsi donc, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant toujours davantage à l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n'est pas inutile dans le Seigneur.
Gospel
Luke 15:1-10
Or tous les publicains et les pécheurs s'approchaient de lui pour l'entendre, et les pharisiens et les scribes murmuraient en disant : « Celui-ci accueille des pécheurs et mange avec eux ! » Mais il leur adressa cette parabole-ci, en disant : « Quel est parmi vous l'homme qui, possédant cent brebis, s'il vient à en perdre une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert, et n'aille après celle qui est perdue jusques à ce qu'il l'ait retrouvée ? Et, quand il l'a retrouvée, il la place tout joyeux sur ses épaules, et, de retour chez lui, il appelle ses amis et ses voisins, en leur disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue. » Je vous déclare que, de même, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance. Ou bien, quelle est la femme qui, possédant dix drachmes, si elle vient à en perdre une, n'allume une lampe, et ne balaye sa maison, et ne cherche soigneusement jusques à ce qu'elle la retrouve ? Et, après l'avoir trouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, en disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que j'avais perdue. » De même, je vous le déclare, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. »
Gospel
Matthew 1:1-17
Table généalogique de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham : Abraham engendra Isaac ; Isaac engendra Jacob ; Jacob engendra Juda et ses frères ; Juda engendra de Thamar Pharès et Zaré ; Pharès engendra Esrom ; Esrom engendra Aram ; Aram engendra Aminadab ; Aminadab engendra Naasson ; Naasson engendra Salmon ; Salmon engendra Boes de Rachab ; Boes engendra Jobed de Ruth ; Jobed engendra Jessé ; Jessé engendra le roi David. David engendra Salomon de la femme d'Urie ; Salomon engendra Roboam ; Roboam engendra Abia ; Abia engendra Asaph ; Asaph engendra Josaphat ; Josaphat engendra Joram ; Joram engendra Ozias ; Ozias engendra Joatham ; Joatham engendra Achaz ; Achaz engendra Ézéchias ; Ézéchias engendra Manassé ; Manassé engendra Amos ; Amos engendra Josias ; Josias engendra Jéchonias et ses frères, lors de la déportation de Babylone. Après la déportation de Babylone Jéchonias engendre Sélathiel ; Sélathiel engendre Zorobabel ; Zorobabel engendre Abioud ; Abioud engendra Éliacim ; Éliacim engendra Azor ; Azor engendra Sadoc ; Sadoc engendra Achim ; Achim engendra Élioud ; Élioud engendra Éléazar ; Éléazar engendra Matthan ; Matthan engendra Jacob ; Jacob engendra Joseph, le mari de Marie, de laquelle naquit Jésus qui est appelé Christ. Toutes les générations forment donc d'Abraham jusques à David, quatorze générations, et de David jusques à la déportation de Babylone, quatorze générations, et de la déportation de Babylone jusques au Christ, quatorze générations.
Gospel
Matthew 5
Or, lorsqu'il vit cette foule, il monta sur la montagne, et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent, et ayant ouvert la bouche, il les instruisait en disant : « Heureux les pauvres d'esprit, car c'est à eux qu'appartient le royaume des cieux. Heureux les affligés, car c'est eux qui seront consolés. Heureux ceux qui sont doux, car c'est eux qui hériteront la terre. « Heureux ceux qui sont affamés et altérés de la justice, car c'est eux qui seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car c'est à eux qu'il sera fait miséricorde. Heureux ceux qui sont purs de cœur, car c'est eux qui verront Dieu. Heureux ceux qui procurent la paix, car c'est eux qui seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, car c'est à eux qu'appartient le royaume des cieux. Vous êtes heureux quand on vous aura injuriés et persécutés, et qu'on aura dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous et tressaillez de joie, parce que votre récompense est considérable dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont vécu avant vous. « Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel s'est affadi, avec quoi le salera-t-on ? Il ne sert plus à rien, sinon, après avoir été jeté dehors, qu'à être foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde : une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; on n'allume pas non plus une lampe pour la placer sous le boisseau, mais sur son support, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Que de même votre lumière brille devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. « Ne pensez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes : je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir ; car en vérité je vous le déclare, jusqu'à ce que le ciel et la terre aient disparu, un seul i ou un seul jambage ne disparaîtra point de la loi avant que tout n'ait été réalisé. En conséquence, celui qui aura enfreint un seul de ces moindres commandements et enseigné aux hommes à faire de même, sera renommé l'un des moindres dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura observés et enseignés, celui-là sera renommé grand dans le royaume des cieux. Car je vous déclare que si votre justice n'a pas surpassé de beaucoup celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez certainement pas dans le royaume des cieux. « Vous avez appris qu'il a été dit par ceux d'autrefois : « Tu ne tueras point ; mais celui qui aura tué sera justiciable du tribunal. » Eh bien, moi, je vous déclare que quiconque s'irrite contre son frère, sera justiciable du tribunal ; et que celui qui aura dit à son frère : Raca, sera justiciable du sanhédrin ; et que celui qui lui aura dit : Insensé, sera justicié dans la géhénne du feu. « Si donc tu viens présenter ton offrande à l'autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque grief contre toi, laisse là ton offrande devant l'autel, et va-t-en d'abord te réconcilier avec ton frère, et alors reviens présenter ton offrande. Mets-toi promptement d'accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, de peur que ton adversaire ne te livre au juge, et le juge à l'huissier, et que tu ne sois jeté en prison. En vérité je te déclare, tu ne sortiras certainement pas de là, que tu n'aies payé le dernier quadrant. « Vous avez appris qu'il a été dit : « Tu ne commettras point d'adultère. » Eh bien, moi, je vous déclare que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle en son cœur. Mais si ton œil droit te fait trébucher, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est de ton intérêt qu'un seul de tes membres périsse et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. Et si ta main droite te fait trébucher, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il est de ton intérêt qu'un seul de tes membres périsse et que ton corps entier n'aille pas dans la géhenne. Il a encore été dit : « Que celui qui aura répudié sa femme lui remette un acte de divorce. » Eh bien, moi, je vous déclare que quiconque répudie sa femme, sauf pour cause d'impudicité, la pousse à commettre un adultère, et que celui qui aura épousé une femme répudiée commet un adultère. « Vous avez encore appris qu'il a été dit par ceux d'autrefois : « Tu ne te parjureras point, mais tu t'acquitteras envers le Seigneur de tes serments. » Eh bien, moi, je vous dis de ne point jurer du tout, ni par le ciel parce que c'est le trône de Dieu, ni par la terre parce que c'est le marchepied de Ses pieds, ni par Jérusalem parce que c'est la ville du Grand Roi. Tu ne jureras pas non plus sur ta tête, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu. Mais votre parole sera : oui, oui ! non, non ! Ce qu'on y ajoute vient du malin. « Vous avez appris qu'il a été dit : « œil pour œil et dent pour dent. » Eh bien, moi, je vous dis de ne point résister au méchant ; mais quiconque te soufflette sur la joue droite, présente-lui aussi l'autre ; à celui qui veut t'intenter un procès et prendre ta tunique, abandonne-lui aussi le manteau ; et quiconque te mettra en réquisition pour un mille, fais-en deux avec lui. Donne à qui te demande, et ne repousse pas celui qui veut emprunter de toi. « Vous avez appris qu'il a été dit : « Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. » Eh bien, moi, je vous dis : aimez vos ennemis et priez pour vos persécuteurs, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux, car Il fait lever Son soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense en avez-vous ? Est-ce que les publicains aussi ne font pas la même chose ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Est-ce que les païens aussi ne font pas la même chose ? Pour vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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