Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

1 Corinthians 13:1-13

Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas de charité, je suis un airain retentissant, ou une cymbale bruyante. Et quand j'aurais un don de prophétie, et que je connaîtrais tous les mystères et toute la connaissance, et quand j'aurais toute la foi qui déplace les montagnes, si je n'ai pas de charité, je ne suis rien. Et quand j'emploierais en libéralités tout ce que je possède, et quand je livrerais mon corps afin d'en tirer gloire, si je n'ai pas de charité, cela ne me sert de rien. La charité est patiente, la charité est bienveillante ; elle n'est pas jalouse, elle ne s'en croit point, elle ne s'enfle point d'orgueil, elle n'agit point avec indécence, elle ne recherche point ce qui ne lui appartient pas, elle ne s'irrite point, elle ne tient pas compte du mal, elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit avec la vérité ; elle supporte tout, elle croit tout, elle espère tout, elle surmonte tout. La charité ne périt jamais ; mais quant à la prophétie, elle sera détruite ; quant aux langues, elles cesseront ; quant à la connaissance, elle sera détruite ; car c'est partiellement que nous connaissons, et c'est partiellement que nous prophétisons ; mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera détruit. Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu un homme, j'ai détruit ce qui était de l'enfant. Maintenant en effet nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors ce sera face à face ; maintenant je connais partiellement, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu. Mais pour le moment ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance, la charité ; or la plus grande d'entre elles est la charité.

First Reading

Isaiah 64

O ! si tu entr'ouvrais les Cieux et descendais, par ta présence ébranlant les montagnes, pareil au feu qui brûle la ramée, au feu qui fait bouillir l'eau, pour faire connaître ton nom à tes adversaires, par ta présence ébranlant les nations, comme lorsque tu fis des prodiges que nous n'osions attendre, et descendis, par ta présence ébranlant les montagnes ! Jamais ni l'ouïe, ni l'oreille, ni l'œil ne découvrit un Dieu sinon toi, qui en agît ainsi envers ceux qui s'attendent à lui. Tu viens au-devant de qui se plaît à faire le bien, et de qui suivant tes voies garde ta mémoire. Voici, tu t'irritas, car nous avions péché ; [nous suivîmes] longtemps cette voie ; et nous aurions été sauvés !… Et nous fûmes tous comme un impur et toute notre justice comme une robe immonde, et comme une feuille nous nous flétrîmes tous, et comme un ouragan nos crimes nous emportèrent : et personne qui invoque ton nom ! qui se réveille pour te saisir ! car tu nous as caché ta face et nous laisses périr par l'effet de nos crimes. Mais maintenant, Éternel, tu es notre père, nous l'argile et toi notre formateur, et tous nous sommes l'œuvre de tes mains. Ne t'irrite pas, ô Éternel, à l'extrême, et ne garde pas à jamais la mémoire du crime ! Voici, ah ! regarde, nous sommes tous ton peuple ! Tes villes saintes sont un désert, Sion est un désert, Jérusalem une solitude. Notre maison sainte et glorieuse où nos pères t'ont loué, est incendiée, et tout ce que nous aimions est dévasté. A ces faits peux-tu te contenir, ô Éternel, garder le silence, et nous humilier à l'excès ? je vous destine à l'épée, et vous serez tous jetés à la tuerie, parce que j'ai appelé et que vous n'avez pas répondu, j'ai parlé, et que vous n'avez pas écouté, et avez fait ce qui est mal à mes yeux, et choisi ce que je n'approuve pas.

First Reading

Isaiah 61:1-11

L'Esprit du Seigneur, l'Éternel, est sur moi, parce que l'Éternel m'a oint pour porter une bonne nouvelle aux malheureux, qu'il m'a envoyé pour guérir les cœurs brisés, pour proclamer la liberté aux captifs et aux prisonniers l'ouverture des cachots, pour annoncer une année des grâces de l'Éternel, et un jour des vengeances de notre Dieu, pour consoler tous les affligés, pour présenter aux affligés de Sion et leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de réjouissance au lieu du deuil, un manteau éclatant au lieu d'un esprit éteint, afin qu'on les nomme Térébinthes de la justice, plant de l'Éternel à sa gloire. On bâtit sur les décombres anciens, et on relève les ruines d'autrefois, on renouvelle les villes ravagées, dévastées depuis des âges. Et des étrangers sont à vos ordres et ils font paître vos troupeaux, et des enfants du dehors sont vos laboureurs et vos vignerons. Mais vous, on vous appelle sacrificateurs de l'Éternel, on vous nomme ministres de notre Dieu. Vous vous nourrissez de l'opulence des nations, et vous êtes substitués à leur gloire. Au lieu de votre opprobre vous aurez double part, au lieu d'ignominie ils exalteront leur sort : aussi dans leur pays leur portion sera double, une éternelle joie leur est assurée. Car moi, l'Éternel, j'aime ce qui est juste, et j'abhorre la rapine coupable, et je leur donnerai fidèlement leur salaire et leur accorderai une alliance éternelle ; et leur race sera illustre parmi les nations et leurs rejetons entre les peuples ; et tous ceux qui les verront, les reconnaîtront, car ils sont une race que bénit l'Éternel. « L'Éternel est ma joie, mon Dieu est l'allégresse de mon âme, car Il me revêt de vêtements de salut, Il m'enveloppe d'un manteau de justice, comme le fiancé ajuste une tiare, et comme la fiancée se pare de ses joyaux. » Car, ainsi que la terre produit ses bourgeons, et qu'un jardin fait germer ses semences, ainsi le Seigneur, l'Éternel, fait germer la justice et la louange à la face de toutes les nations.

Morning Prayer — First Lesson

Proverbs 23

Si tu t'assieds à table avec un prince, considère bien qui tu as devant toi, et mets un couteau à ton gosier, si tu as un appétit trop grand ! Ne convoite point ses friandises, car c'est un mets trompeur. Ne t'efforce pas de l'enrichir, renonce à être si prudent ! Tes regards voltigeront-ils vers ce qui va n'être plus ? car il prendra des ailes, comme l'aigle et les oiseaux du ciel. Ne mange pas le pain de l'avare, et ne convoite pas ses friandises ! Car il est ce qu'il est en son cœur, calculateur. Mange et bois ! te dira-t-il ; mais son cœur n'est pas avec toi ; tu rejetteras le morceau que tu auras mangé, et tu auras tenu en pure perte d'agréables propos. Aux oreilles de l'insensé ne parle pas, car il méprise la sagesse de tes discours. Ne déplace point la borne antique, et n'envahis point le champ de l'orphelin ! Car son vengeur est puissant, et Il prendra son parti contre toi. Présente ton cœur à la correction, et tes oreilles aux discours de la sagesse. N'épargne pas la correction au jeune enfant ! Si tu le frappes de la verge, il ne mourra point. En le frappant de la verge tu sauves son âme des Enfers. Mon fils, si ton cœur est sage, mon cœur, oui, mon cœur sera dans la joie ; l'allégresse pénétrera mes entrailles, si tes lèvres parlent avec rectitude. Que ton cœur n'envie pas les pécheurs, mais qu'il garde toujours la crainte de l'Éternel. Non ! car il est un avenir, et ton espoir ne sera pas mis à néant. Ecoute, mon fils, et sois sage, et dirige ton cœur dans le droit chemin. Ne sois point parmi les buveurs de vin, et ceux qui sont prodigues de leur corps ; car le buveur et le prodigue s'appauvrissent, et l'assoupissement revêt de haillons. Obéis à ton père, il t'a engendré, et ne méprise point ta mère devenue vieille. Achète la vérité, et ne la vends pas, la sagesse, la discipline et le sens. Le père du juste est dans l'allégresse, et celui qui a engendré un sage, en recueille de la joie. Puisses-tu réjouir ton père et ta mère, et être l'allégresse de celle qui te donna naissance ! Donne-moi ton cœur, mon fils, et que mes voies plaisent à tes yeux ! Car la courtisane est une fosse profonde, et l'étrangère, un puits étroit ; elle épie, comme un ravisseur, et augmente parmi les hommes le nombre des infidèles. Pour qui sont les ah ? pour qui les hélas ? pour qui les rixes ? pour qui le chagrin ? pour qui les coups non provoqués ? pour qui les yeux troubles. Pour ceux qui boivent longuement, qui viennent déguster le vin parfumé. Ne regarde pas le vin, quand il est vermeil, quand dans la coupe il élève ses bulles, et que sa liqueur est flatteuse ! Il finit par blesser comme le serpent, et par piquer, comme la vipère. Tes yeux alors se porteront sur les étrangères, et ton cœur tiendra un langage pervers ; et tu seras comme celui qui dort en pleine mer, comme celui qui dort à la cime du mât. « Ils me battent ; cela ne fait pas mal : ils me frappent ; je ne sens rien. Quand me réveillerai-je ? J'y veux retourner. »

Epistle

Hebrews 7:23-27

Et, tandis que les autres ont formé une pluralité de prêtres, parce que la mort empêche la permanence, pour lui, comme il demeure pour l'éternité, il possède la prêtrise indéfectible, en sorte qu'il peut aussi sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, car il est toujours vivant pour intercéder pour eux. C'est bien, en effet, un tel grand prêtre qui nous convenait : saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs, et qui est devenu plus élevé que les cieux ; il n'a pas journellement besoin, comme les grands prêtres, d'offrir des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, puis pour ceux du peuple ; car ceci il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même en sacrifice.

First Reading

Proverbs 7

Mon fils, conserve mes paroles, et serre mes préceptes dans ton cœur ! Conserve mes préceptes, pour avoir la vie, et mes leçons, comme la prunelle de tes yeux : attache-les à tes doigts, écris-les sur les tablettes de ton cœur ! Dis à la sagesse : Tu es ma sœur ! et appelle la prudence ton amie intime ! pour qu'elle te garde de la femme d'autrui, de l'étrangère dont la langue est flatteuse. Car, étant à la fenêtre de ma maison, je regardais à travers mes jalousies : et je vis parmi les inconsidérés, je remarquai entre les fils un jeune homme sans raison. Il passait dans la rue près de l'angle où elle se tenait. et il prenait le chemin de sa demeure : c'était au crépuscule, au déclin du jour, quand la nuit est noire et obscure. Et voici, une femme vint au devant de lui ayant la mise d'une courtisane, et possédant son cœur, elle était agitée, et sans frein ; ses pieds ne se tenaient point dans sa maison ; tantôt dans la rue, tantôt dans les places, elle était aux aguets près de tous les angles. Et elle le saisit et l'embrassa, et d'un air effronté lui dit : « Je devais un sacrifice d'actions de grâces, aujourd'hui j'ai acquitté mon vœu. C'est pourquoi je suis sortie au devant de toi, pour chercher ton visage, et je t'ai trouvé. Sur mon lit j'ai étendu des couvertures, des tapis diaprés de lin d'Egypte ; j'ai répandu sur ma couche la myrrhe, l'aloès et le cinnamome. Viens, enivrons-nous d'amour jusqu'au matin, et délectons-nous par des caresses ! Car mon mari n'est pas au logis, il voyage au loin ; il a pris avec lui la bourse de l'argent ; il revient à la maison le jour de la pleine lune ! » Elle le séduisit par tous ses discours, et l'entraîna par le doux langage de ses lèvres. Il la suit soudain, comme le bœuf va à la tuerie, comme les chaînes {[}que traîne{]} le fou qu'on châtie, jusqu'à ce qu'une flèche lui perce le foie ; comme l'oiseau qui se précipite dans les lacs, ignorant qu'ils menacent sa vie. Or maintenant, mes fils, écoutez-moi, et soyez attentifs aux paroles de ma bouche ! Ne laisse pas ton cœur incliner vers sa voie, et ne t'égare pas dans ses sentiers ! Car elle en a percé et fait tomber plusieurs, et ils sont nombreux tous ceux qu'elle a tués. Sa maison est la route des Enfers, elle fait descendre au séjour de la mort.

Morning Prayer — Second Lesson

Luke 19

Puis étant entré, il traversait Jéricho, et voici, un homme nommé Zachée, qui lui-même était chef des publicains et qui était riche, cherchait à voir quel était Jésus, et il ne pouvait y parvenir à cause de la multitude, car il était de petite taille. Et ayant couru en avant il monta sur un sycomore, afin de le voir, parce qu'il devait passer par là. Et lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, Jésus levant les yeux lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison. » Et il se hâta de descendre, et il le reçut avec joie. Et tous à cette vue murmuraient, en disant : « Il est allé se loger chez un pécheur. » Cependant Zachée, se tenant debout, dit au seigneur : « Voici, seigneur, je donne aux pauvres la moitié de ce qui m'appartient, et si j'ai extorqué quelque chose à quelqu'un, je l'en dédommage au quadruple. » Or Jésus lui dit : « Aujourd'hui le salut s'est réalisé pour cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham ; car le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » Pendant qu'ils écoutaient ces choses, il prononça une nouvelle parabole, parce qu'il approchait de Jérusalem et qu'eux-mêmes s'imaginaient que le royaume de Dieu allait être immédiatement inauguré. Il dit donc : « Un homme de grande naissance se rendit dans un pays éloigné, pour s'y mettre en possession d'un royaume et pour revenir. Or ayant appelé dix de ses esclaves, il leur donna dix mines, et leur dit : « Faites-les valoir jusques à ce que je revienne. » Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une ambassade après lui pour dire : « Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous. » Et il advint, lorsqu'il fut de retour, après s'être mis en possession du royaume, qu'il manda auprès de lui ces esclaves auxquels il avait donné l'argent, afin de savoir comment ils l'avaient fait valoir. Or le premier se présenta en disant : « Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. » Et il lui dit : « C'est bien, bon esclave, comme tu as été fidèle en peu de chose, aie autorité sur dix villes. » Et le second vint en disant : « Seigneur, ta mine a produit cinq mines, » Et il dit aussi à celui-ci : « Toi aussi, préside sur cinq villes. » Et l'autre vint en disant : « Seigneur, voici ta mine que j'avais mise dans un linge ; car je te craignais, parce que tu es un homme sévère, tu retires ce que tu n'as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé. » Mais il lui dit : « C'est sur ta propre déclaration que je te juge, mauvais esclave ; tu savais que je suis un homme sévère, retirant ce que je n'ai pas déposé et moissonnant ce que je n'ai pas semé ; et pourquoi n'as-tu pas placé mon argent dans une banque, et à mon retour je l'aurais retiré avec intérêt ? » Puis il dit à ceux qui étaient là : « Enlevez-lui la mine et donnez-la à celui qui a les dix mines. » Et ils lui dirent : « Seigneur, il a dix mines. » Je vous déclare qu'à quiconque a, il sera donné, mais à celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. Cependant amenez ici ces ennemis de ma personne, qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, et égorgez-les en ma présence. » Et après avoir dit ces choses, il continuait à marcher en avant, montant vers Jérusalem. Et il advint, lorsqu'il approcha du Bethsphagé et de Béthanie, vers la montagne appelée le Bois d'oliviers qu'il dépêcha deux des disciples, en disant : « Allez dans le village qui est en face ; en y entrant vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s'est jamais assis ; et après l'avoir détaché amenez-le ; et si quelqu'un vous demande : « Pourquoi le détachez-vous ? » vous répondrez ainsi : « C'est parce que le seigneur en a besoin. » Or ceux qui étaient dépêchés étant partis, trouvèrent les choses comme il les leur avait dites. Mais, pendant qu'ils détachaient l'ânon, les propriétaires de celui-ci leur dirent : « Pourquoi détachez-vous cet ânon ? » Or ils dirent : « C'est parce que le seigneur en a besoin. » Et ils l'amenèrent à Jésus, et après avoir jeté leurs manteaux sur l'ânon, ils firent monter Jésus. Or pendant qu'il s'acheminait, ils étendaient leurs manteaux sur le chemin ; mais comme déjà il approchait, à la descente du mont des Oliviers, toute la multitude des disciples dans la joie se mit à louer Dieu à voix haute pour tous les miracles qu'ils avaient vus, en disant : « Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ! « Paix dans le ciel et gloire dans les lieux très-hauts ! » Et quelques-uns des pharisiens de la foule lui dirent : « Maître, réprimande tes disciples ! » Et il répliqua : « Je vous déclare que si ceux-ci viennent à se taire, les pierres crieront. » Et lorsqu'il fut proche, voyant la ville il pleura sur elle, en disant : « Que n'as-tu, toi aussi, connu, en ce jour-ci, ce qui procure la paix ! Mais maintenant cela a été caché à tes yeux, car des jours viendront pour ta ruine, et tes ennemis élèveront un retranchement autour de toi, et ils te bloqueront, et ils te presseront de toutes parts, et ils te détruiront ainsi que tes enfants au dedans de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas connu le moment où tu as été visitée. » Et étant entré dans le temple il commença par chasser les trafiquants, en leur disant : « Il est écrit : Et Ma maison sera Une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de brigands. » Et il enseignait chaque jour dans le temple ; mais les grands prêtres et les scribes cherchaient à le perdre, ainsi que les principaux du peuple, et ils ne savaient pas quel parti prendre, car tout le peuple s'attachait à lui pour l'entendre,

Responsorial Psalm

Psalm 148

Alléluia ! Des Cieux louez l'Éternel ! Louez-le dans les lieux très-hauts ! Louez-le, vous tous ses anges ! Louez-le, vous toutes ses armées ! Louez-le, soleil et lune ! Louez-le, vous toutes les étoiles brillantes ! Louez-le, Cieux des Cieux, et vous les eaux, qui êtes au-dessus des Cieux ! Qu'ils louent le nom de l'Éternel ! Car Il commanda, et ils furent créés, et Il les établit pour jamais, pour l'éternité ; Il leur donna des lois, et ils ne les transgressent pas. De la terre louez l'Éternel ! bêtes de la mer, et vous tous les abîmes, feu et grêle, neige et brouillard, vent des tempêtes, qui exécutez ses ordres, montagnes et toutes les collines, arbres à fruit, et vous tous les cèdres, animaux, et vous tous les bestiaux, reptiles et oiseaux ailés, rois de la terre, et vous tous les peuples, princes, et vous tous les juges de la terre, jeunes hommes et vierges, vieillards de concert avec les enfants ! Qu'ils louent le nom de l'Éternel ! Car son nom seul est éminent, sa magnificence est plus haute que la terre et les Cieux ; et Il relève la tête de son peuple, la gloire de tous ses saints, des enfants d'Israël, du peuple qui Lui tient de près. Alléluia !

Gospel

Luke 10:1-9

Or après cela le seigneur désigna soixante et douze autres personnes, qu'il envoya deux par deux devant lui dans chaque ville et dans chaque lieu où il devait lui-même passer. Or il leur disait : « La moisson est considérable, il est vrai, mais les ouvriers sont en petit nombre. Priez donc le Maître de la moisson afin qu'il envoie des ouvriers dans Sa moisson. Allez ! Voici, je vous envoie comme des agneaux parmi des loups. Ne portez point de bourse, ni de besace, ni de sandales, et ne saluez personne sur la route ; mais dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord : « Paix pour cette maison ! » Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui, autrement, elle reviendra à vous. Mais demeurez dans cette maison-là en mangeant et buvant ce qui s'y trouve, car l'ouvrier mérite son salaire ; ne passez point de maison en maison. Et dans quelque ville que vous entriez, si l'on vous reçoit, mangez ce qui vous est servi, et guérissez les malades qui s'y trouvent, et dites-leur : « Le royaume de Dieu s'approche de vous. »

Responsorial Psalm

Psalm 28

De David. Éternel, je t'invoque ! Mon rocher ! ne sois point sourd à mes cris, de peur que, si pour moi tu ne romps le silence, je ne ressemble à l'homme descendu au tombeau ! Ecoute ma voix suppliante, car je t'implore, et je tends mes mains vers le sanctuaire de ton saint lieu ! Ne m'emporte pas avec les impies, et avec ceux qui font le mal, qui parlent de paix à leur prochain, en ayant la malice dans le cœur. Donne-leur le salaire dû à leurs œuvres et à la méchanceté de leurs actions ; rends-leur selon l'ouvrage de leurs mains, en retour fais-leur ce qu'ils ont fait ! Car ils ne prennent point garde aux actes de l'Éternel, ni à l'œuvre de ses mains : qu'il les détruise, et ne les relève pas ! Béni soit l'Éternel, car Il écoute ma voix suppliante ! L'Éternel est ma force et mon bouclier. En lui mon cœur se confie ; et je suis secouru, et mon cœur se réjouit, et par mes chants je veux le célébrer. L'Éternel est le soutien de son peuple, et le rempart et le secours de son Oint. Sauve ton peuple, et bénis ton héritage ; sois son pasteur, et le maintiens à jamais.

Responsorial Psalm

Psalm 38

Cantique de David. Pour souvenir.Éternel, en ton courroux ne me châtie pas ! et en ta colère ne me punis pas ! Car tes flèches sont tombées sur moi, et sur moi tu as fait main basse. Ta fureur n'a rien épargné en mon corps, et mon péché a enlevé toute santé à mes os. Car mes misères s'élèvent plus haut que ma tête, comme un lourd fardeau, par leur poids elles m'accablent. Mes plaies sont fétides et purulentes, par l'effet de ma folie. Je suis courbé, affaissé au dernier degré ; incessamment je vais menant deuil ; car un feu remplit mes entrailles, et il n'y a plus de santé dans mon corps. Je suis tout défaillant, tout brisé, un rugissement sort de mon cœur en tourmente… Seigneur, tu connais tous mes désirs, et mes soupirs ne te sont point cachés ; mon cœur palpite, ma force m'abandonne, et mes yeux mêmes me refusent la vue du jour. Mes amis et mes frères s'arrêtent à l'aspect de ma plaie, et mes proches se tiennent à distance. Ceux qui en veulent à ma vie, tendent leurs pièges, et ceux qui cherchent ma perte, parlent de ruine, et tout le jour ils songent à des ruses. Mais moi, tel qu'un sourd, je n'entends pas, et, tel qu'un muet, je n'ouvre pas la bouche ; je suis comme un homme privé de l'ouïe, et dans la bouche duquel il n'y a point de réplique. Car c'est en toi, Éternel, que j'espère ; tu m'exauceras, Seigneur, mon Dieu ! Car je dis : Ne permets pas que j'excite leur joie ! Dès que mon pied bronche, je vois leur triomphe. Car je suis toujours près de faillir, et mes regrets douloureux sont toujours là, devant moi ; car je confesse mes manquements, et mon péché me rend inquiet. Cependant mes ennemis sont vivants et forts, ils sont en nombre ceux qui me haïssent sans cause. Me rendant le mal pour le bien, ils me sont hostiles, parce que je cherche le bien. Ne m'abandonne pas, Éternel ! Mon Dieu, ne t'éloigne pas de moi ! Accours à mon aide, ô Dieu, mon Sauveur !

Responsorial Psalm

Psalm 37

De David.Ne t'irrite point à la vue des méchants, et n'envie point ceux qui font le mal ! Car, comme l'herbe, ils sont bientôt tranchés, et, comme le vert gazon, ils sont vite flétris. Aie confiance en l'Éternel et fais le bien ; demeure dans le pays et cultive la piété, et trouve en Dieu tes délices, et Il t'accordera ce que ton cœur demande. Décharge-toi sur l'Éternel du soin de ton sort, et te confie en lui ! Il saura bien agir ; et Il fera paraître ton droit comme une lumière, et ta justice comme la clarté de midi. En silence attends l'Éternel, et compte sur lui. Ne t'irrite point du sort de l'heureux, de l'homme qui vient à bout de ses méchants desseins. Calme ta colère, renonce à ton courroux ; ne t'irrite point ; ce ne serait que pour mal faire. Car les méchants seront exterminés, et ceux qui espèrent dans l'Éternel, posséderont le pays. Un instant encore, et le méchant n'est plus ; tu remarques sa place, il n'est plus ; et les opprimés sont maîtres du pays, et jouissent d'une abondante paix. Le méchant complote contre le juste, et grince contre lui les dents : le Seigneur se rit de lui, car Il voit venir son jour. Les méchants ont tiré l'épée et bandé leur arc, pour faire tomber l'affligé et le pauvre, pour immoler les hommes droits ; leur épée perce leur propre cœur, et leur arc est brisé. Mieux vaut le peu du juste que l'abondance de mille impies. Car les bras des impies seront brisés, mais l'Éternel soutient les justes. L'Éternel a connaissance des jours des justes, et leur héritage leur est à jamais assuré ; ils ne seront point confus dans le temps malheureux, et aux jours de famine ils sont rassasiés. Car les méchants périssent, et les ennemis de l'Éternel, comme l'éclat des prairies, s'évanouissent, ils s'évanouissent comme une fumée. L'impie emprunte, et il ne rend pas ; mais le juste est bienfaisant, et il donne ; car ceux que bénit l'Éternel, possèdent le pays, et ceux qu'il maudit, sont exterminés. L'Éternel affermit les pas du juste, et Il prend plaisir à sa voie ; s'il tombe, il n'est point renversé, car l'Éternel le soutient par la main. Je fus jeune, et je suis un vieillard, mais jamais je n'ai vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain ; toujours il donne, toujours il prête, et la bénédiction repose sur sa postérité. Fuis le mal, et fais le bien, et tu demeureras tranquille à jamais. Car l'Éternel aime la justice, et ne délaisse pas ses saints ; toujours ils sont gardés, mais la race des impies est exterminée. Les justes posséderont le pays, et l'habiteront à perpétuité. La bouche du juste exprime des pensées sages, et sa parole est le langage de la justice ; il a dans le cœur la loi de son Dieu, sa marche n'est point incertaine. L'impie guette le juste, il cherche à lui donner la mort ; l'Éternel ne le laisse pas entre ses mains, et ne le condamne point, quand Il le juge. Espère dans l'Éternel, et tiens-toi dans ses voies, et Il te relèvera pour te faire héritier du pays. Tu seras témoin de la ruine des impies. J'ai vu l'impie formidable, se déployant comme l'arbre indigène qui verdit ; il a disparu, et voici, il n'était plus ; je l'ai cherché, et il ne s'est plus trouvé. Observe le juste et considère l'homme droit ; car le pacifique a une postérité ; mais les méchants périssent en entier, et la race des impies est extirpée. Et le secours arrive aux justes de par l'Éternel ; Il est leur rempart au temps de la détresse, l'Éternel les assiste et les sauve, Il les sauve des impies, et les aide, parce qu'ils se confient en lui.

Evening Prayer — First Lesson

Proverbs 24

Ne porte pas envie aux hommes méchants, et ne désire pas leur société ! Car leur cœur médite la ruine, et leurs lèvres ont un langage funeste. Par la sagesse une maison s'élève, et par l'intelligence elle se consolide ; et par la science les chambres se remplissent de tous les biens de prix et d'agrément. L'homme sage a de la force, et l'homme qui sait, gagne en vigueur. Car tu feras la guerre ayant pris tes mesures, et c'est le nombre des conseillers qui donne la victoire. Pour l'insensé la sagesse est chose trop haute ; aux Portes il n'ouvre pas la bouche. Celui qui médite de faire du mal, reçoit le nom d'homme d'intrigue. La pensée de la folie, c'est le péché ; et le moqueur est l'abomination des hommes. Si tu faiblis au jour de la détresse, tes forces s'affaibliront. Sauve ceux qu'on traîne à la mort ; retiens ceux qui vont tomber sous les coups meurtriers ! Si tu dis : « Nous ne le connaissons point ! » Celui qui pèse les cœurs, ne l'entendra-t-Il pas ? et le Gardien de ton âme ne le saura-t-il pas ? et ne rend-Il pas à chacun selon ses œuvres ? Mon fils, mange le miel, car il est bon, et le rayon de miel, qui est doux à ton palais ! Sache que telle sera la sagesse à ton âme. Si tu la trouves, il est un avenir ; et ton espoir ne sera pas mis à néant. Impie, ne dresse point d'embûches à la demeure du juste, et ne dévaste point son gîte. Car sept fois le juste tombe, et il se relève ; mais les impies périssent dans le malheur. Ne te réjouis pas de la chute de ton ennemi, et que ton cœur ne se délecte pas de sa ruine, de peur que l'Éternel ne le voie, et n'en ait déplaisir, et qu'il ne détourne sa colère de lui. Ne t'irrite point à la vue des méchants, et ne sois point jaloux des impies, car le méchant n'a point d'avenir, le flambeau des impies s'éteint. Crains l'Éternel, mon fils, et le roi, et ne t'associe point aux novateurs ! car leur ruine surgit tout-à-coup, et le temps du châtiment des uns et des autres, qui le sait ? Encore paroles de sages. Etre partial, quand on juge, n'est pas bien. Quiconque dit au coupable : Tu es innocent ! encourt la malédiction des peuples, et le courroux des nations. Mais ceux qui osent punir, s'en trouvent bien, et obtiennent le bonheur comme bénédiction. Il donne un baiser sur les lèvres, celui qui répond pertinemment. Soigne au dehors tes affaires, et mets en bon état ton champ ; alors tu peux bâtir ta maison. Ne témoigne pas à la légère contre ton prochain ; et de tes lèvres voudrais-tu tromper ? Ne dis pas : Ce qu'il m'a fait, je le lui ferai, je rendrai à chacun selon ses œuvres. Près du champ du paresseux je passais, et près de la vigne de l'homme privé de sens ; et voici, le chardon y poussait partout, et des orties en couvraient le sol, et son mur de pierres s'était écroulé. Et je regardai, et fis attention ; je vis, et en tirai une leçon : « Un peu dormir, un peu sommeiller, un peu croiser les bras en étant couché ! » Ainsi, la pauvreté fondra sur toi, comme un larron, et l'indigence, comme un homme portant le bouclier.

Second Reading

Romans 7

Ou bien ignorez-vous, frères (car je parle à des gens qui connaissent la loi), que la loi n'a puissance sur l'homme que pendant qu'il vit ? En effet la femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il vit, mais si le mari vient à mourir, elle est dégagée de la loi qui la liait au mari. C'est pourquoi, pendant la vie du mari, elle méritera le nom d'adultère si elle se donne à un autre mari ; mais si son mari vient à mourir, elle est affranchie de la loi, en sorte qu'elle n'est pas adultère en se donnant à un autre mari. Ainsi donc, vous aussi, mes frères, vous avez été mis à mort en ce qui concerne la loi par le moyen du corps de Christ, pour que vous vous donniez à un autre, à celui qui est ressuscité d'entre les morts afin que nous portions des fruits pour Dieu ; car lorsque nous vivions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de manière à porter des fruits pour la mort. Mais maintenant nous avons été dégagés de la loi, en mourant à ce qui nous retenait captifs, en sorte que nous servons sous le régime nouveau de l'Esprit et non sous le régime ancien de la lettre. Que dirons-nous donc ? Que la loi est un principe de péché ? Loin de nous cette pensée ! Cependant je n'aurais pas connu le péché sans l'entremise de la loi ; et en effet je ne connaîtrais pas la convoitise, si la loi ne disait : « Tu ne convoiteras point. » Mais le péché saisissant l'occasion a développé en moi, grâce à ce commandement, toute sorte de convoitise ; car sans la loi le péché est mort. Pour moi, je vivais une fois sans la loi ; mais quand le commandement est survenu, le péché a repris vie, et moi je suis mort, et le commandement qui conduit à la vie s'est précisément trouvé pour moi conduire à la mort ; car le péché saisissant l'occasion m'a trompé par le moyen du commandement, et m'a fait mourir par son moyen. Ainsi, la loi, il est vrai, est sainte, et le commandement est saint, juste et bon… Ce qui est bon est-il donc devenu pour moi une cause de mort ? Loin de nous cette pensée ! Mais c'est le péché ; afin qu'il se manifestât comme péché en se servant de ce qui est bon pour me donner la mort, et qu'ainsi le péché devînt, par le moyen du commandement, excessivement pécheur. Nous savons en effet que la loi est spirituelle, mais, pour moi, je suis charnel, vendu au péché ; en effet je ne sais pas ce que je fais, car je n'exécute point ce que je veux, mais c'est ce que je hais que je pratique. Or, si c'est ce que je ne veux pas que je pratique, je conviens avec la loi qu'elle est bonne. Mais maintenant ce n'est plus moi qui fais cela, mais c'est le péché qui habite en moi ; car je sais qu'en moi, c'est-à-dire, en ma chair, il n'habite pas de bien ; en effet, vouloir le bien m'est naturel, mais ce qui ne l'est pas, c'est de le faire ; car le bien que je veux, je ne le pratique pas, mais c'est le mal que je ne veux pas, que j'exécute. Or, si c'est ce que je ne veux pas, que je pratique, ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : que, lorsque je veux pratiquer le bien, c'est le mal qui m'est naturel ; en effet j'acquiesce avec joie, à la loi de l'intelligence, selon l'homme intérieur, mais je vois une loi différente dans mes membres, laquelle lutte contre la loi de mon intelligence et me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera du corps sujet à cette mort ? Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi donc, laissé à moi-même, je m'asservis, il est vrai par l'intelligence, à la loi de Dieu, mais par la chair à la loi du péché.

Second Reading

II Corinthians 13

C'est la troisième fois que je viens chez vous ; sur la déclaration de deux ou de trois témoins toute affaire sera décidée. J'ai prévenu et je préviens, comme je l'ai fait lorsque j'étais présent pour la seconde fois, et maintenant que je suis absent, ceux qui ont ci-devant péché et tous les autres, que si j'arrive de nouveau je n'userai d'aucun ménagement, puisque vous cherchez à avoir la preuve que c'est Christ qui parle en moi, lequel n'est pas faible relativement à vous, mais il est puissant parmi vous. En effet, il a été crucifié à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu ; eh bien, nous-mêmes aussi nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu. Mettez-vous vous-mêmes à l'épreuve pour voir si vous êtes dans la foi ; examinez-vous vous-mêmes. Ou bien est-ce que vous ne reconnaissez pas que Jésus-Christ est en vous ? A moins peut-être que vous ne soyez réprouvés. Mais j'espère que vous connaîtrez que nous, nous ne sommes pas réprouvés. Cependant nous demandons à Dieu que vous ne fassiez rien de mal, non pas que notre propre mérite soit mis en évidence, mais que vous pratiquiez ce qui est bien, et que nous-mêmes nous soyons en quelque sorte tenus pour réprouvés ; car nous ne pouvons rien contre la vérité, mais pour la vérité ; nous nous réjouissons en effet quand nous, nous sommes faibles, et quand vous-mêmes, vous êtes forts ; et ce que nous demandons dans nos prières, c'est votre perfectionnement. C'est pourquoi je vous écris ces choses pendant que je suis absent, afin que, quand je serai présent, je n'aie pas à agir avec rigueur selon l'autorité que le Seigneur m'a donnée pour édifier et non pour détruire. Du reste, frères, réjouissez-vous, perfectionnez-vous, consolez-vous, soyez animés des mêmes sentiments, vivez en paix, et le Dieu de la charité et de la paix sera avec vous. Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Tous les saints vous saluent. Que la grâce du seigneur Jésus, et la charité de Dieu, et la communication du saint esprit soient avec vous tous !

Second Reading

1 John 5:1-12

Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu, et quiconque aime Celui qui l'a fait naître, aime celui qui est né de Lui ; voici à quoi nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : c'est lorsque nous aimons Dieu et que nous pratiquons Ses commandements ; car voici en quoi consiste l'amour de Dieu : c'est que nous observions Ses commandements ; et Ses commandements ne sont point pénibles, car tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire sur le monde ; et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi. Or, quel est celui qui remporte la victoire sur le monde, sinon celui qui croit que Jésus est le fils de Dieu ? C'est ce Jésus-Christ qui est venu avec de l'eau et du sang, non pas avec l'eau seule, mais avec l'eau et avec le sang ; et l'Esprit est celui qui témoigne, parce que l'Esprit est la vérité ; car ils sont trois ceux qui témoignent : l'Esprit, et l'eau, et le sang, et les trois s'accordent. Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car c'est le témoignage de Dieu, puisqu'il a rendu témoignage à Son fils. Celui qui croit au fils de Dieu possède en lui-même ce témoignage ; celui qui ne croit pas Dieu en fait un menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à Son fils. Et voici en quoi consiste ce témoignage : c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en Son fils ; celui qui possède le Fils possède la vie ; celui qui ne possède pas le fils de Dieu ne possède point la vie.

Second Reading

1 Thessalonians 1:1-5

Paul, et Silvanus, et Timothée, à l'église des Thessaloniciens en Dieu le Père et dans le seigneur Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient données ! Nous rendons à Dieu de constantes actions de grâces pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières, nous rappelant sans cesse l'œuvre de votre foi, et le travail de votre charité, et la persévérance de votre espérance en notre seigneur Jésus-Christ, devant Dieu notre Père ; connaissant, frères bien-aimés de Dieu, votre élection, car notre Évangile ne vous a pas été prêché seulement en paroles, mais aussi avec puissance, et avec l'esprit saint, et avec une pleine persuasion, comme vous savez quels nous avons été parmi vous à cause de vous ;

Gospel

John 10

En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui n'entre pas par la porte dans l'enclos des brebis, mais qui l'escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un brigand ; mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis ; c'est à lui qu'ouvre le portier, et les brebis entendent sa voix, et il appelle ses propres brebis par leur nom, et il les fait sortir ; lorsqu'il les a toutes fait sortir, il marche devant elles, et ses brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voie ; mais elles ne suivront certainement pas un étranger, elles le fuiront au contraire, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus leur adressa cette similitude, mais pour eux ils ne comprirent pas ce dont il leur parlait. Jésus dit donc derechef : « En vérité, en vérité je vous le déclare, c'est moi qui suis la porte des brebis ; tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés ; c'est moi qui suis la porte ; si quelqu'un est entré par moi, il sera sauvé, et il entrera et il sortira et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour dérober, pour égorger et pour détruire ; moi, je suis venu afin qu'elles aient la vie, et qu'elles l'aient surabondamment. C'est moi qui suis le bon berger ; le bon berger sacrifie sa propre vie pour ses brebis ; le mercenaire, qui n'est pas un berger et auquel les brebis n'appartiennent pas en propre, voit le loup venir, et il abandonne les brebis, et il s'enfuit, et le loup les enlève et les disperse, car c'est un mercenaire, et il n'a cure des brebis. C'est moi qui suis le bon berger, et je connais celles qui sont à moi, et celles qui sont à moi me connaissent comme mon Père me connaît et que moi je connais mon Père ; et je sacrifie ma propre vie pour mes brebis. Je possède encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos ; il faut que je les amène aussi, et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. Mon Père m'aime, parce que moi je sacrifie ma vie, afin de la reprendre ; personne ne me l'a enlevée, mais je la sacrifie de moi-même ; j'ai le pouvoir de la sacrifier, et j'ai le pouvoir de la reprendre ; j'ai reçu cet ordre de mon Père. » Il y eut derechef dissentiment parmi les Juifs à cause de ces paroles ; plusieurs d'entre eux disaient : « Il a un démon, et il est fou ; pourquoi l'écoutez-vous ? » D'autres disaient : « Ces paroles ne sont pas d'un démoniaque ; est-ce qu'un démon peut ouvrir les yeux des aveugles ? » Alors eut lieu à Jérusalem la fête de la Dédicace ; c'était en hiver, et Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon. Les Juifs l'entourèrent donc et ils lui disaient : « Jusques à quand tiens-tu notre âme en suspens ? Si c'est toi qui es le Christ, dis-le-nous ouvertement. » Jésus leur répliqua : « Je vous l'ai dit, et vous ne l'avez pas cru. Les œuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui témoigne en faveur de moi ; mais vous, vous ne croyez pas, car vous n'êtes pas de mes brebis ; mes brebis entendent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent, et je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront certainement jamais, et personne ne les arrachera de ma main ; ce que mon Père m'a donné est plus grand que toutes choses, et personne ne peut l'arracher de la main du Père. Moi et le Père nous sommes un. » Les Juifs apportèrent derechef des pierres, afin de le lapider. Jésus leur répliqua : « Je vous ai fait voir beaucoup de belles œuvres qui venaient du Père ; pour laquelle de ces œuvres-là me lapidez-vous ? » Les Juifs lui répliquèrent : « Ce n'est pas pour une belle œuvre que nous te lapidons, mais à cause d'un blasphème, et parce que, étant un homme, tu te fais Dieu. » Jésus leur répliqua : « N'est-il pas écrit dans votre loi : « J'ai dit : Vous êtes des Dieux ? » Si elle a appelé Dieux ceux auxquels la parole de Dieu fut adressée (et l'Écriture ne peut être abolie), celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : tu blasphèmes, parce que j'ai dit : Je suis fils de Dieu ! Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas, mais si je les fais, quand même vous ne me croiriez pas, croyez à ces œuvres, afin que vous appreniez et que vous sachiez que le Père est en moi, et que moi je suis dans le Père. » Ils cherchaient derechef à le saisir, et il échappa de leur main, et il s'en alla de nouveau au delà du Jourdain, dans l'endroit où se tenait Jean lorsqu'il commença à baptiser, et il demeurait là. Et plusieurs vinrent à lui, et ils disaient : « Il est vrai que Jean n'a fait aucun miracle, mais tout ce que Jean a dit de celui-ci était vrai. » Et plusieurs crurent en lui en ce lieu-là.

Evening Prayer — Second Lesson

Colossians 3

Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d'en haut, là où Christ est assis à la droite de Dieu ; intéressez-vous aux choses d'en haut, non à celles qui sont sur la terre, car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu ; lorsque Christ aura été manifesté, lui qui est notre vie, alors, vous aussi, vous serez manifestés avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre : l'impudicité, l'impureté, la luxure, la mauvaise convoitise, et la cupidité qui est une idolâtrie, toutes choses, à cause desquelles survient la colère de Dieu. C'est en elles que, vous aussi, vous avez marché naguère, lorsque vous viviez au milieu de ces choses ; mais, maintenant, vous aussi, vous avez rejeté toutes ces choses : colère, emportement, malice, calomnie, langage grossier, les éloignant de votre bouche. N'usez pas de mensonge les uns envers les autres, ayant dépouillé le vieil homme avec ses actions, et vous étant revêtus du nouveau qui est renouvelé, quant à la connaissance, selon l'image de Celui qui l'a créé, et où il n'y a ni Grec ni Juif, ni circoncision ni incirconcision, ni Barbare ni Scythe, ni esclave ni libre, mais où Christ est tout et en tous. Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, des saints, des bien-aimés, d'entrailles compatissantes, de bonté, d'humilité, de mansuétude, de longanimité, vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant réciproquement, si l'un a quelque motif de se plaindre de l'autre ; de même que le seigneur vous a pardonné, faites-en autant vous-mêmes ; mais par-dessus tout cela revêtez-vous de la charité, ce qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été aussi appelés en corps, règne dans vos cœurs ; et devenez reconnaissants. Que la parole de Christ habite richement en vous ; vous instruisant et vous exhortant les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes et des chants spirituels, chantant en vos cœurs à Dieu sous l'influence de la grâce. Et, quoi que ce soit que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du seigneur Jésus, en rendant par lui à Dieu le Père des actions de grâces. Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le seigneur. Maris, aimez vos femmes, et ne vous aigrissez pas contre elles. Enfants, obéissez à vos parents en tous points, car cela est bienséant dans le seigneur. Pères, ne tourmentez pas vos enfants, afin qu'ils ne se découragent point. Esclaves, obéissez en tous points à vos maîtres selon la chair, non avec une soumission extérieure comme pour plaire aux hommes, mais avec simplicité de cœur, craignant le seigneur ; quoi que ce soit que vous fassiez, travaillez de cœur, comme pour le Seigneur, non pour des hommes, sachant que c'est du seigneur que vous recevrez la rétribution de l'héritage ; asservissez-vous à Christ le Seigneur, car celui qui commet l'injustice en portera la peine, et il n'y a pas d'acception de personnes.

Gospel

John 4:27-42

Et là-dessus survinrent ses disciples, et ils s'étonnaient de ce qu'il parlait avec une femme. Nul cependant ne dit : « Que demandes-tu ? » ou, « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme laissa donc sa cruche et s'en fut à la ville, et elle dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; n'est-ce point lui qui est le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils venaient vers lui. Dans l'intervalle les disciples le sollicitaient en disant : « Rabbi, mange. » Mais il leur dit : « J'ai à manger un aliment que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient donc les uns aux autres : « Est-ce que quelqu'un lui a apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'achever Son œuvre. Ne dites-vous pas vous-mêmes : Encore quatre mois et la moisson arrive ? Voici, je vous dis : Levez vos yeux, et voyez comme les campagnes blanchissent déjà pour la moisson. Le moissonneur reçoit un salaire, et il serre sa récolte pour la vie éternelle, afin que le semeur se réjouisse aussi bien que le moissonneur ; car c'est ici que s'applique avec vérité la parole qui dit : « Autre est le semeur, et autre le moissonneur. » C'est moi qui vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous, vous êtes entrés dans leur travail. » Or de cette ville-là il y eut plusieurs Samaritains qui crurent en lui, à cause de cette déclaration de la femme : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lors donc que les Samaritains furent venus vers lui, ils le sollicitaient de demeurer auprès d'eux ; et il demeura là deux jours. Et un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa prédication, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de tes discours, que nous croyons, car nous avons ouï nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est vraiment le sauveur du monde, le Christ. »

Gospel

Matthew 9:27-35

Et comme Jésus s'éloignait de là, deux aveugles le suivirent, qui s'écriaient : « Aie pitié de nous, fils de David ! » Et lorsqu'il fut arrivé dans la maison, les aveugles s'approchèrent de lui, et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je puisse faire cela ? » Ils lui disent : « Oui, Seigneur ! » Alors il toucha leurs yeux, en disant : « Qu'il vous soit fait selon votre foi. » Et leurs yeux furent ouverts, et Jésus les tança vertement en disant : « Prenez garde que personne ne le sache. » Mais, après qu'ils furent sortis, ils répandirent sa renommée dans toute cette contrée-là. Or, comme ils sortaient, voici, on lui amena un démoniaque muet ; et le démon ayant été chassé, le muet parla, et la foule étonnée disait : « Jamais chose semblable ne s'est vue en Israël. » Mais les pharisiens disaient : « C'est par le chef des démons qu'il chasse les démons. » Et Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans leurs synagogues, et prêchant l'évangile du royaume, et guérissant toute espèce de maladies et d'infirmités.

Gospel

Luke 13

Or, en ce moment même, quelques personnes vinrent lui faire un rapport sur ces Galiléens, dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs victimes. Et il leur répliqua : « Vous imaginez-vous que ces Galiléens fussent plus pécheurs que tout le reste des Galiléens, parce qu'ils ont souffert de la sorte ? Non, vous dis-je, mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous de même. Ou bien, ces dix-huit individus sur lesquels est tombée la tour dans les environs de Siloam, et qui en sont morts, vous imaginez-vous qu'ils fussent plus coupables que tous les hommes qui habitent Jérusalem ? Non, vous dis-je, mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous de la même manière. » Or il disait cette parabole : « Quelqu'un possédait un figuier planté dans sa vigne, et il vint y chercher du fruit et n'en trouva pas ; or il dit au vigneron : « Voici trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier et que je n'en trouve point ; coupe-le ; pourquoi occupe-t-il encore inutilement la place ? » Mais l'autre lui répliqua : « Seigneur, laisse-le encore cette année, jusques à ce que j'aie creusé alentour et que j'y aie mis du fumier ; peut-être portera-t-il du fruit l'an qui vient ; autrement tu le feras couper. » Or il enseignait dans une des synagogues le jour du sabbat ; et voici une femme possédée depuis dix-huit ans d'un esprit qui la rendait infirme, en sorte qu'elle se tenait courbée sans pouvoir se redresser du tout. Mais Jésus l'ayant vue, l'appela et lui dit : « Femme, sois délivrée de ton infirmité ! » Et il lui imposa les mains, et immédiatement elle se redressa, et elle glorifiait Dieu. Mais le chef de la synagogue indigné de ce que Jésus avait opéré une guérison le jour du sabbat, disait à la foule : « Il y a six jours pendant lesquels il faut travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. » Mais le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites, est-ce que chacun de vous ne détache pas de la crèche son bœuf ou son âne le jour du sabbat, pour le mener boire ? Et celle-ci, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée voici dix-huit ans, il ne fallait pas la détacher de cette chaîne le jour du sabbat ! » Et pendant qu'il parlait ainsi tous ses adversaires étaient couverts de confusion, et toute la foule se réjouissait de toutes les merveilles opérées par lui. Il disait donc : « A quoi ressemble le royaume de Dieu, et à quoi le comparerai-je ? Il est semblable à un grain de moutarde, qu'un homme a pris et jeté dans son jardin, et il a crû et il est devenu un arbre, et les oiseaux du ciel se sont abrités dans ses branches. » Et il dit derechef : « A quoi comparerai-je le royaume de Dieu ? Il est semblable à du levain qu'une femme a pris et pétri dans trois mesures de farine, jusques à ce que le tout fût levé. » Et il traversait villes et villages, enseignant et faisant route vers Jérusalem. Or quelqu'un lui dit : « Seigneur, ceux qui sont sauvés, sont-ils en petit nombre ? » Mais il leur dit : « Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite, car beaucoup, je vous le déclare, chercheront à entrer et ne le pourront pas. Dès que le chef, de famille se sera levé et aura fermé la porte, et que vous commencerez à vous tenir dehors et à heurter à la porte, en disant : « Seigneur, ouvre-nous, » et qu'il vous répliquera : « Je ne sais pas d'où vous êtes, » alors vous vous mettrez à dire : « Nous mangions et nous buvions en ta présence, et c'est dans nos rues que tu as enseigné. » Et il vous dira : « Je ne sais d'où vous êtes ; éloignez-vous de moi, vous tous qui êtes des ouvriers d'iniquité. » Là sera le pleur et le grincement des dents, lorsque vous verrez Abraham et Isaac et Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, tandis que vous serez, exclus. Et il en viendra d'orient et d'occident, et du nord et du midi, et ils se mettront à table dans le royaume de Dieu. Et voici, il y en a des derniers qui seront des premiers, et il y en a des premiers qui seront des derniers. » Au même moment quelques pharisiens survinrent qui lui dirent : « Sors, et éloigne-toi d'ici, car Hérode veut te faire périr. » Et il leur dit : « Allez dire à ce renard : Voici, je chasse les démons, et j'opérerai des guérisons aujourd'hui et demain ; et le troisième jour j'ai fini ; néanmoins il faut que je continue ma route aujourd'hui, demain, et le jour suivant, car il n'est pas reçu qu'un prophète meure hors de Jérusalem. Jérusalem, Jérusalem, qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui lui sont envoyés, que de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu ! Voici, votre demeure vous est laissée ; mais, je vous le déclare, vous ne me verrez certainement plus jusques à ce que vous disiez : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.