Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

1 Corinthians 1:18-24

car, tandis que la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent, pour nous qui sommes sauvés elle est une puissance de Dieu ; en effet il est écrit : « Je détruirai la sagesse des sages, J'anéantirai l'intelligence des intelligents. » Où y a-t-il un sage ? Où un scribe ? Où un disputeur de ce siècle ? Dieu n'a-t-Il pas frappé de folie la sagesse du monde ? » Car, comme dans la sagesse de Dieu le monde n'a pas reconnu Dieu par la sagesse, Dieu a jugé bon de sauver les croyants par la folie de la prédication, puisque, tandis que les Juifs demandent des miracles et que les Grecs de leur côté recherchent la sagesse, du nôtre nous prêchons Christ crucifié, pour les Juifs un scandale, et pour les Gentils une folie, mais pour eux-mêmes, quand ils ont été appelés, soit Juifs soit Grecs, Christ puissance de Dieu et sagesse de Dieu ;

First Reading

Ezekiel 15

Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Fils de l'homme, qu'aurait de plus que tout autre bois la vigne, le sarment, quand il est parmi les bois coupés dans la forêt ? En tirera-t-on du bois pour en faire un ouvrage ? En tirera-t-on un piquet pour y suspendre toutes sortes de meubles ? Voici, on le met au feu pour l'alimenter. Quand le feu en a dévoré les deux bouts et consumé le milieu, est-il alors bon à être travaillé ? Voici, quand il était entier, on ne pouvait en faire aucun ouvrage ; combien moins, quand le feu l'a dévoré et consumé, pourra-t-on en faire un ouvrage ! Aussi, ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Tel le bois de la vigne que je mets au feu avec le bois de la forêt, pour l'alimenter, ainsi je livrerai les habitants de Jérusalem. Et je tournerai ma face contre eux ; s'ils se tirent d'un feu, un autre feu les dévorera, afin que vous reconnaissiez que je suis l'Éternel, quand je tournerai ma face contre eux. Et je ferai du pays un désert, parce qu'ils se sont rendus coupables, dit le Seigneur, l'Éternel.

First Reading

Haggai 2:1-9

Le septième mois, le vingt-unième jour du mois, la parole de l'Éternel fut adressée par Aggée, le prophète, en ces mots : Parle donc à Zorobabel, fils de Salathiel, gouverneur de Juda, et à Josué, fils de Jéhotsadak, grand sacrificateur, et aux restes du peuple, et dis : Qui d'entre vous a assez vécu pour avoir vu cette maison dans sa splendeur première ? Et dans quel état ! la voyez-vous maintenant ? n'est-ce pas, une telle maison est comme rien à vos yeux ? Mais maintenant, courage, Zorobabel ! dit l'Éternel, courage, Josué, fils de Jéhotsadak, grand sacrificateur ! et courage, vous, tout le peuple du pays ! dit l'Éternel, et travaillez ! car je suis avec vous, dit l'Éternel des armées, aux termes de l'alliance que je conclus avec vous à votre sortie de l'Egypte, et mon Esprit demeure au milieu de vous ; soyez sans crainte ! Car ainsi parle l'Éternel des armées : Encore un peu de temps, et j'ébranlerai les Cieux et la terre, et la mer et la terre sèche, et j'ébranlerai toutes les nations, et les objets précieux de tous les peuples afflueront, et je remplirai cette maison de splendeur, dit l'Éternel des armées. A moi est l'argent, et à moi l'or, dit l'Éternel des armées. La gloire à venir de cette maison sera plus grande que la première, dit l'Éternel des armées, et dans ce lieu-ci j'établirai la paix, dit l'Éternel des armées.

Morning Prayer — First Lesson

Nahum 3

Malheur à la cité sanguinaire, toute pleine de fraude, de violence, qui ne renonce pas à la rapine ! Entendez les fouets, et entendez le roulement des roues et les chevaux galopant et les chars bondissant. La cavalerie est en course, l'épée jette des flammes et la lance l'éclair ; c'est une masse de tués et une foule de morts et une infinité de cadavres, on heurte contre des cadavres. C'est à cause des nombreuses prostitutions de la prostituée attrayante, enchanteresse, qui vendait les peuples par ses prostitutions et les familles par ses enchantements. Voici, j'en veux à toi, dit l'Éternel des armées, je retrousserai les pans de ta robe par-dessus ton visage, et ferai voir aux peuples ta nudité et aux royaumes ton ignominie ; et je jetterai sur toi des ordures et te ferai honte et t'exposerai en spectacle. Et qui te verra, te fuira et dira : « Ninive est détruite ; qui la plaindrait ? Où te chercherai-je des consolateurs ? » Es-tu meilleure que No-Ammon qui était assise sur le fleuve, que les eaux entouraient, dont une mer était le fossé et une mer la muraille ? L'Ethiopie était sa force, avec les innombrables Égyptiens ; les Phytes et les Libyens étaient tes auxiliaires. Elle aussi s'en est allée captive en exil ; ses enfants aussi furent écrasés à tous les carrefours ; et on tira ses nobles au sort, et tous ses grands furent liés de chaînes. Toi aussi tu boiras ton soûl [du calice], tu. te cacheras, toi aussi tu chercheras un abri contre l'ennemi. Tous tes remparts sont des figuiers portant des primeurs ; les secoue-t-on, elles tombent dans la bouche de qui veut en manger. Voici, tes armées seront des femmes au milieu de toi, à tes ennemis s'ouvrent les portes de ton pays, et le feu dévore tes verrous. Fais ta provision d'eau pour le siège, fortifie tes remparts, broie la glaise et foule l'argile, répare les fours à briques ! Là le feu te dévorera, l'épée te détruira, te dévorera comme l'attelabe, quand tu serais nombreuse comme l'attelabe, nombreuse comme la sauterelle. Tu as plus de marchands qu'il n'y a d'étoiles au ciel ; l'attelabe déploie ses ailes et prend son vol. Tes princes sont nombreux comme les sauterelles, et tes chefs comme les locustes qui se posent sur les murailles au temps froid : le soleil se lève-t-il, elles fuient, et on ignore le lieu où elles sont. Tes bergers sommeillent, roi d'Assur, tes généraux reposent ; ton peuple est disséminé sur les montagnes, et nul ne le rassemble. Point de remède à ta blessure ! ta plaie est incurable. Tous ceux qui ouïront parler de toi, battront des mains sur toi ; car sur qui ne s'est pas étendue ta méchanceté incessamment ?

Epistle

Philippians 2:5-11

Soyez animés au dedans de vous des sentiments dont fut aussi animé Christ Jésus, lequel, existant en forme de Dieu, n'a pas considéré comme une proie l'égalité avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme d'esclave, en naissant d'une manière semblable aux hommes ; et, après avoir été trouvé, quant à l'apparence, semblable à un homme, il s'est humilié lui-même en se montrant obéissant jusques à mourir, à mourir même sur une croix ; c'est pourquoi aussi Dieu l'a haut élevé, et lui a octroyé le nom qui est au-dessus de toute espèce de nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.

First Reading

Genesis 14

Et il arriva dans le temps de Amraphel, roi de Sinear, de Arioch, roi d'Elassar, de Kedorlahomer, roi d'Elam, et de Thideal, roi des Gentils, qu'ils firent la guerre à Berah, roi de Sodome, et à Birsah, roi de Gomorrhe, à Sineab, roi d'Adamah, et à Seméber, roi de Tseboïm, et au roi de Béla, c'est-à-dire de Tsohar. Tous ils se réunirent dans la vallée de Siddim (qui est la mer Salée). Douze ans ils avaient été asservis à Kedorlahomer, et la treizième année ils se révoltèrent. Et la quatorzième année Kedorlahomer et les rois ses alliés vinrent et défirent les Rephaïms à Astaroth-Karnaïm et les Zuzites à Ham et les Emim à Save-Kiriathaïm et les Horites sur leur montagne de Seïr jusqu'au chêne de Paran qui confine au désert. Puis faisant volte-face ils se portèrent sur la Fontaine-du-Jugement qui est Kadès et mirent en déroute toute la contrée des Amalécites, et aussi les Amoréens établis à Hatsatson-Thamar. Alors se mirent en campagne le roi de Sodome et le roi de Gomorrhe et le roi d'Adamah et le roi de Tseboïm et le roi de Béla (c'est-à-dire de Tsohar) et ils se rangèrent en bataille contre eux dans la vallée de Siddim, contre Kedorlahomer, roi d'Elam, et Thideal, roi des Gentils, et Amraphel, roi de Sinear, et Arioch, roi d'Elassar, quatre rois contre cinq. Or dans la vallée de Siddim il y avait force puits de bitume ; et le roi de Sodome et celui de Gomorrhe prirent la fuite et y tombèrent, et les survivants s'enfuirent dans la montagne. Alors ils prirent toute la richesse de Sodome et de Gomorrhe et toutes leurs provisions de bouche et partirent. Et ils prirent Lot et sa richesse, le fils du frère d'Abram, et partirent ; or il habitait Sodome. Alors arriva un fugitif qui informa Abram l'hébreu ; or il habitait sous les chênes de Mamré, l'Amoréen, frère d'Eskol et de Aner, qui étaient les alliés d'Abram. Et Abram apprenant que son frère avait été emmené captif, mit en campagne ses gens éprouvés, serfs nés dans sa maison, au nombre de trois cent-dix-huit, et il poussa la poursuite jusqu'à Dan. Et ayant formé ses divisions, il les attaqua de nuit, lui et ses serviteurs, et les défit et les poursuivit jusqu'à Chobah, située à gauche de Damas. Et il ramena toute la richesse, et aussi Lot, son frère, et sa richesse, et aussi les femmes et le peuple. Alors le roi de Sodome sortit à sa rencontre, quand après avoir défait Kedorlahomer et les rois ses auxiliaires il fut de retour dans la vallée de Save, qui est la vallée royale. Et Melchisédek, roi de Salem, apporta du pain et du vin ; (or il était prêtre de Dieu le Très-Haut ; ) et il le bénit et dit : Qu'Abram soit béni de Dieu le Très-Haut, maître des cieux et de la terre ! Et béni soit Dieu le Très-Haut qui a mis tes ennemis entre tes mains ! Et il lui donna la dîme de tout. Et le roi de Sodome dit à Abram : Donne-moi les personnes et prends pour toi les richesses. Mais Abram répondit au roi de Sodome : La main levée vers l'Éternel, Dieu très-haut, Maître des cieux et de la terre ! non, du brin de fil à la courroie de la chaussure, je n'accepterai rien de ce qui t'appartient, afin que tu ne dises pas : J'ai enrichi Abram ; j'excepte uniquement ce qu'ont mangé mes gens, la portion des hommes qui ont marché avec moi, d'Aner, d'Eskol et de Mamré : pour eux, qu'ils prennent leur part !

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 15

Alors arrivent de Jérusalem vers Jésus des pharisiens et des scribes disant : « Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens ? Car ils ne se lavent pas les mains, quand ils prennent leurs repas. » Jésus leur répliqua : « Pourquoi vous-mêmes transgressez-vous aussi le commandement de Dieu, en faveur de votre propre tradition ? Car Dieu a dit : Honore ton père et ta mère, et : Que celui qui maudit père ou mère soit mis à mort. Mais vous, vous dites : « Celui qui aura dit à son père ou à sa mère : Offrande est faite de ce dont je pourrais t'assister, n'honorera-t-il pas son père ? » Et vous avez abrogé la parole de Dieu en faveur de votre tradition. Hypocrites ! Comme Ésaïe a bien prophétisé sur votre compte, lorsqu'il dit : Ce peuple-ci M'honore des lèvres, tandis que leur cœur est bien éloigné de Moi ; mais c'est vainement qu'ils Me révèrent, en enseignant des doctrines qui sont des commandements d'hommes. » Et ayant appelé la foule à lui, il leur dit : « Écoutez et comprenez : Ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l'homme ; mais ce qui sort de la bouche, voilà ce qui souille l'homme. » Alors ses disciples s'étant approchés lui disent « Sais-tu que les pharisiens, en entendant cette parole, ont été scandalisés ? » Mais il répliqua : « Toute plante que n'a point plantée mon Père céleste sera déracinée. Laissez-les : ce sont des guides aveugles ; or, si un aveugle sert de guide à un aveugle, ils tomberont tous deux dans un fossé, » Mais Pierre lui répliqua : « Explique-nous la parabole. » Sur quoi il dit : « Et vous aussi, êtes-vous encore sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans la bouche s'en va dans le ventre, et est rejeté dans le retrait ? Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c'est là ce qui souille l'homme ; car c'est du cœur que sortent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les larcins, les faux témoignages, les calomnies ; ce sont ces choses-là qui souillent l'homme ; mais manger sans s'être lavé les mains ne souille pas l'homme. » Et Jésus étant parti de là gagna le territoire de Tyr et de Sidon ; et voici, une femme chananéenne venue de cette contrée-là s'écriait : « Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David, ma fille est cruellement possédée du démon. » Mais il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples étant survenus le pressaient en disant : « Renvoie-la, car elle nous poursuit de ses cris. » Or il répliqua : « Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël. » Elle cependant, revenant à la charge, l'adorait en disant : « Seigneur, secours-moi ! » Mais il répliqua : « Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. » Sur quoi elle dit : « Assurément, Seigneur ! Les petits chiens aussi mangent une partie des miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Alors Jésus lui répliqua : « O femme ! ta foi est grande, qu'il te soit fait comme tu désires. » Et dès ce moment-là sa fille fut guérie. Et Jésus s'étant éloigné de là vint vers la mer de Galilée, et après être monté sur la montagne, il s'y tenait assis ; et une foule nombreuse s'approcha de lui, ayant avec elle des boiteux, des estropiés, des aveugles, des sourds, et bien d'autres malades, et on les jeta à ses pieds, et il les guérit, en sorte que la foule fut émerveillée de voir des sourds entendre, des estropiés guérir, et des boiteux marcher, et des aveugles recouvrer la vue ; et elle glorifia le Dieu d'Israël. Mais Jésus ayant appelé à lui ses disciples dit : « J'ai compassion de cette foule, car voici trois jours qu'ils restent auprès de moi, et ils n'ont rien à manger ; cependant je ne veux pas les renvoyer à jeun de peur qu'ils ne défaillent en chemin : » Et les disciples lui disent : « Où nous procurerons-nous dans un désert assez de pains pour rassasier une si grande foule ? » Et Jésus leur dit : « Combien de pains avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques petits poissons. » Et ayant invité la foule à s'asseoir sur la terre, il prit les sept pains et les poissons, et après avoir rendu grâces il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples à la foule. Et tous mangèrent et furent rassasiés, et on emporta le surplus des morceaux dans sept paniers pleins. Or, ceux qui mangèrent étaient au nombre d'environ quatre mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants. Après avoir renvoyé la foule il monta dans la barque, et il vint dans le territoire de Magadan.

Responsorial Psalm

Psalm 113

Alléluia ! Serviteurs de l'Éternel, louez, louez le nom de l'Éternel ! Béni soit le nom de l'Éternel dès maintenant à jamais ! Du soleil levant jusques au couchant, que le nom de l'Éternel soit loué ! L'Éternel s'élève par dessus tous les peuples, et sa gloire par dessus les Cieux. Qui est semblable à l'Éternel, notre Dieu, qui habite une sublime région, et qui se baisse pour voir les Cieux et la terre ? Il relève l'humble de la poudre, et Il tire le pauvre de la fange, pour le faire asseoir à côté des princes, à côté des princes de son peuple. Il donne dans la maison à l'épouse stérile la condition d'une mère que des fils réjouissent. Alléluia !

Gospel

John 12:31-36

Maintenant il y a jugement sur ce monde ; maintenant le chef de ce monde sera jeté dehors, et moi, si je suis élevé de dessus la terre j'attirerai tous les hommes à moi. » — Or il parlait ainsi pour indiquer par quel genre de mort il devait mourir. — La foule lui répliqua donc : « Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement, et comment, toi, dis-tu qu'il faut que le fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce fils de l'homme ? » Jésus leur dit donc : « Pour peu de temps encore la lumière est parmi vous ; marchez comme possédant la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent point ; celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va. Comme vous possédez la lumière, croyez en la lumière, afin que vous deveniez fils de la lumière. » Après avoir ainsi parlé, Jésus s'en alla et se cacha à eux.

Responsorial Psalm

Psalm 99

L'Éternel règne, les peuples tremblent ; Il est assis sur les Chérubins, la terre est ébranlée. L'Éternel est grand en Sion, et élevé au-dessus de tous les peuples : qu'ils chantent Ton nom grand et redoutable, Il est saint ! et la force du Roi qui aime la justice ! Tu as fondé l'équité, et créé en Jacob la justice et le droit. Exaltez l'Éternel, notre Dieu, et vous prosternez sur le marchepied de son trône ! Il est saint ! Moïse et Aaron, ses Lévites, et Samuel qui invoquait son nom, implorèrent l'Éternel, et Il les exauça. Il leur parla dans la colonne de nuée ; ils gardèrent ses commandements, et l'ordonnance qu'il leur avait donnée. Éternel, notre Dieu, tu les as exaucés ; tu fus pour eux un Dieu qui pardonne, et un Dieu vengeur, à cause de leurs méfaits. Exaltez l'Éternel, notre Dieu, et prosternez-vous sur sa sainte montagne ! Car Il est saint, l'Éternel, notre Dieu.

Responsorial Psalm

Psalm 107

Louez l'Éternel, car Il est bon, car sa miséricorde est éternelle ! Qu'ainsi parlent les rachetés de l'Éternel, qu'il a rachetés des mains de l'ennemi, et recueillis de tout pays, du Levant et du Couchant, du Septentrion et de la mer. Ils furent errants au désert, dans une voie solitaire, et ils ne trouvaient pas une ville où habiter ; ils éprouvaient la faim et la soif ; leur âme en eux était défaillante. Et ils crièrent à l'Éternel dans leur détresse, et Il les délivra de leurs perplexités, et leur fit prendre la voie directe pour arriver à une ville où pouvoir habiter. Qu'ils rendent grâces à l'Éternel de sa miséricorde, et disent ses merveilles aux enfants des hommes ! Car Il a satisfait l'âme altérée, et comblé de biens l'âme affamée. Ceux qui habitaient les ténèbres et l'ombre de la mort, prisonniers de la misère et des fers… Car ils résistèrent aux paroles de Dieu, et méprisèrent les décrets du Très-haut. Aussi courba-t-Il leur cœur sous la peine ; ils succombèrent, et ne furent point assistés. Mais ils crièrent à l'Éternel dans leur détresse, et Il les délivra de leurs perplexités ; Il les tira des ténèbres et de l'ombre de la mort, et rompit leurs fers. Qu'ils rendent grâces à l'Éternel de sa miséricorde, et disent ses merveilles aux enfants des hommes ! Car Il a brisé les portes d'airain, et mis en pièces les verrous de fer. Les insensés qui suivaient la voie de la révolte, et à cause de leurs crimes se virent humiliés… Toute nourriture excitait leur dégoût, et ils arrivaient aux portes de la mort. Mais ils crièrent à l'Éternel dans leur détresse, et Il les délivra de leurs perplexités ; Il émit sa parole, et les guérit, et les retira de leurs tombeaux. Qu'ils rendent grâces à l'Éternel de sa miséricorde, et disent ses merveilles aux enfants des hommes ! Qu'ils Lui offrent les sacrifices de la reconnaissance, et publient ses hauts faits avec des cris de joie ! Ceux qui se mirent en mer sur des navires, et firent la manœuvre sur les grandes eaux, furent témoins des œuvres de Dieu, et des merveilles qu'il opère dans les flots. Il dit, et excita un vent de tempête, qui souleva les vagues de la mer ; elles montèrent vers le ciel, descendirent dans l'abîme, leur âme dans le danger était éperdue ; saisis du vertige, ils chancelaient, comme étant ivres, et toute leur sagesse était évanouie. Mais ils crièrent à l'Éternel dans leur détresse, et Il les délivra de leurs perplexités, Il fit cesser la tourmente qui devint silencieuse, et les vagues se turent ; et ils furent joyeux, quand elles se calmèrent, et Il les conduisit au port désiré. Qu'ils rendent grâces à l'Éternel de sa miséricorde, et disent ses merveilles aux enfants des hommes ! Qu'ils L'exaltent dans l'assemblée du peuple, et Le louent dans la séance des anciens ! Il change les fleuves en désert, et les sources des eaux en sol aride, la plaine fertile en steppe salée, à cause de la méchanceté de ses habitants. Il change le désert en une masse d'eaux, et la terre desséchée en sources d'eaux, et Il y établit ceux qui sont affamés, et là ils fondent des villes, pour les habiter. Ils ensemencent des champs, et plantent des vignes qui donnent leurs fruits pour revenu. Et Il les bénit, et ils deviennent très nombreux, et Il n'amoindrit pas leurs bestiaux. Or ils étaient amoindris et accablés par l'oppression, le malheur et les peines ; c'est lui qui verse le mépris sur les princes, et Il les fait errer dans un désert sans chemin ; mais Il relève le pauvre de sa misère, et rend les familles égales à des troupeaux. C'est ce que voient les hommes droits, et ils se réjouissent, et tous les méchants ont la bouche fermée. Que tout homme sage prenne garde à ceci, et soit attentif aux grâces de l'Éternel !

Responsorial Psalm

Psalm 106

Alléluia ! Louez l'Éternel, car Il est bon, car sa miséricorde est éternelle ! Qui saura exprimer les exploits de l'Éternel, et énoncer sa louange tout entière ? Heureux ceux qui observent la loi, et pratiquent la justice en tout temps ! Pense à moi, Seigneur, en étant propice à ton peuple, viens à moi avec ton secours ! afin que, témoin du bonheur de tes élus, je me réjouisse de la joie de ton peuple, que je me glorifie avec ton héritage. Nous avons péché de même que nos pères, nous avons été pervers et impies. Nos pères en Egypte ne réfléchirent point à tes miracles, ne se rappelèrent point le nombre de tes grâces, et ils se rebellèrent près de la mer, la mer des algues. Mais Il les délivra pour l'amour de son nom, afin de faire connaître sa puissance. Et Il tança la mer des algues, et elle se dessécha, et Il leur fit traverser les flots comme le désert. Et Il les sauva de la main de l'adversaire, et les racheta de la main de l'ennemi ; et les eaux recouvrirent leurs oppresseurs, il n'en resta pas un seul. Alors ils crurent à ses paroles, ils chantèrent ses louanges. Ils furent prompts à oublier ses exploits, et ne surent pas attendre ses dispensations ; et ils conçurent une convoitise dans le désert, et tentèrent Dieu dans la solitude. Alors Il condescendit à leur demande, mais Il leur envoya aussi la consomption. Et ils furent jaloux de Moïse dans le camp, d'Aaron, le saint de l'Éternel. Alors la terre s'ouvrit et engloutit Dathan, et recouvrit la troupe d'Abiram, et un feu s'alluma au milieu de leur troupe, et des flammes consumèrent les sacrilèges. Ils fabriquèrent un veau en Horeb, et adorèrent une image de fonte, et ils échangèrent leur gloire contre l'effigie d'un bœuf qui broute l'herbe. Ils oublièrent Dieu, leur libérateur, qui avait opéré de grandes choses en Egypte, des miracles dans la terre de Cham, des prodiges sur la mer des algues. Alors Il pensait à les détruire, si Moïse, son élu, ne s'était mis à la brèche devant Lui, pour détourner sa colère de détruire. Et ils se dégoûtèrent du pays des délices ; ils ne croyaient pas à ses promesses ; et ils murmurèrent dans leurs tentes, ne furent point dociles à la voix de l'Éternel. Alors levant sa main Il jura de les coucher dans le désert, et de jeter leur race au milieu des nations, et de les disséminer dans tous les pays. Et ils s'attachèrent à Baal-Pehor, et mangèrent les sacrifices des morts, et L'irritèrent par leurs crimes : aussi un fléau fit irruption chez eux. Alors parut Phinées qui fit justice, et le fléau fut arrêté : et cela lui fut imputé à justice, d'âge en âge, éternellement. Et ils Le provoquèrent aux Eaux de la Querelle, et Moïse eut à souffrir à cause d'eux ; car ils résistèrent à sa volonté, et les paroles de ses lèvres furent inconsidérées. Ils ne détruisirent point les peuples que l'Éternel leur avait signalés ; et ils se mêlèrent avec les peuples, et apprirent leur façon de faire ; et ils servirent leurs idoles, qui leur furent un piège ; ils immolèrent leurs fils et leurs filles aux idoles, et répandirent le sang innocent, le sang de leurs fils et de leurs filles, qu'ils immolèrent aux idoles de Canaan ; et le pays fut profané par des meurtres ; et ils se souillèrent avec leurs œuvres, et leur conduite fut une prostitution. Alors la colère de l'Éternel s'alluma contre son peuple, et son héritage devint son abomination ; et Il les livra aux mains des peuples, et leurs ennemis furent leurs maîtres ; et ils furent opprimés par leurs adversaires, et plièrent sous leur main. Nombre de fois Il les délivra ; mais ils regimbèrent, ne prenant conseil que d'eux-mêmes, et ils se perdirent par leur faute. Et Il regarda vers eux pendant la détresse, quand Il entendit leurs gémissements ; et Il se ressouvint pour eux de son alliance, et céda à la pitié dans sa grande miséricorde, et Il leur fit rencontrer de la compassion auprès de tous ceux qui les tenaient captifs. Sois-nous en aide, Éternel, notre Dieu, et recueille-nous du milieu des peuples, pour que nous chantions ton saint nom, et que nous fassions gloire de te louer ! \csp{ Béni soit l'Éternel, Dieu d'Israël, de l'éternité à l'éternité ! et que tout le peuple dise : Ainsi soit-il ! Alleluia !}

Evening Prayer — First Lesson

Habakkuk 1

Oracle révélé à Habacuc, le prophète. Que de temps j'ai crié, Éternel, et tu n'écoutes pas ! je crie à toi : violence ! et tu ne secours pas ! Pourquoi me rends-tu témoin du crime ? et tu es spectateur de nos peines ! Et l'oppression et la violence sont devant moi ; il y a des débats et la discorde s'élève. Aussi la loi est sans vie, et jamais justice n'est rendue, car l'impie cerne le juste, aussi rend-on une justice pervertie. « Regardez parmi les nations et voyez ! et étonnez-vous, soyez étonnés ! car je vais faire une œuvre en vos jours ! vous n'y croirez pas, si elle vous est annoncée. Car voici, je fais lever les Chaldéens, peuple rude et impétueux, qui s'avance au large sur la terre pour occuper des demeures qui ne sont pas à lui. Il est terrible et, formidable ; de lui seul émanent son droit et sa fierté. Et plus agiles que des panthères sont ses chevaux, plus rapides que les loups du soir, et ses chevaux fièrement bondissent, et ses cavaliers arrivent de loin ; ils volent comme un aigle qui fond sur sa proie. Tous ils viennent pour sévir ; un désir est sur leur visage : en avant ! et il entraîne comme du sable les captifs. Et il se moque des rois, et les princes sont sa risée ; de tout rempart il se moque ; il élève une terrasse et s'en empare. Puis son audace s'accroît, et il passe outre, et devient criminel, car sa force est son Dieu. » Ne fus-tu pas de tout temps l'Éternel, mon Dieu, mon Saint ? Nous ne périrons pas ! Éternel, tu l'as commis au jugement ! » ô rocher, tu l'as assigné pour punir ! Toi dont les yeux sont trop purs pourvoir le crime, et qui ne peux être spectateur des maux, pourquoi verrais-tu des impies, te tairais-tu quand le méchant dévore un plus juste que lui ? Tu assimiles donc l'homme aux poissons de la mer, aux reptiles qui n'ont point de souverain ! Il tire tout avec l'hameçon, l'enlève avec son filet, et l'emporte dans sa nasse, et il en est joyeux et allègre. Pour cela il sacrifie à sa nasse et encense son filet, car par eux sa capture est riche et sa chère succulente. Faut-il pour cela qu'il vide son filet et toujours égorge les peuples sans pitié ?

Second Reading

Romans 14

Quant à celui qui est faible en sa persuasion, accueillez-le sans en venir à des querelles d'opinion : l'un croit pouvoir manger de tout, tandis que celui qui est faible ne mange que des légumes. Que celui qui mange ne méprise pas celui qui ne mange pas ; mais que celui qui ne mange pas ne condamne pas celui qui mange, car Dieu l'a pris à Son service. Qui es-tu, toi qui condamnes un serviteur étranger ? Qu'il reste debout ou qu'il tombe, cela regarde son propre maître ; mais il restera debout, car son maître a le pouvoir de le faire tenir droit. L'un distingue un jour d'un autre jour, tandis que l'autre tient tous les jours pour égaux ; que chacun soit dans sa propre intelligence pleinement persuadé. Celui qui met de l'importance à tel ou tel jour le fait pour le Seigneur ; et celui qui mange mange pour le Seigneur, car il rend grâces à Dieu ; et celui qui ne mange pas le fait en vue du Seigneur, et il rend grâces à Dieu. En effet nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même ; car, soit que nous vivions, nous vivons pour le Seigneur ; soit que nous mourions, nous mourons pour le Seigneur ; soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur ; car Christ est mort et il a vécu afin de régner et sur les morts et sur les vivants, Mais toi, pourquoi condamnes-tu ton frère ? Et toi, de ton côté, pourquoi méprises-tu ton frère ? En effet nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu : car il est écrit : « J'atteste sur Ma vie, dit le Seigneur, que devant Moi fléchira tout genou et que toute langue célébrera Dieu. » Ainsi chacun de nous rendra compte pour lui-même. Ne nous condamnons donc plus les uns les autres ; mais prenez plutôt la résolution de ne pas mettre devant votre frère une pierre de scandale. Je sais, et j'ai dans le Seigneur Jésus la conviction, qu'en soi rien n'est souillé ; ce n'est que pour celui qui pense qu'une chose est souillée, que cette chose-là est souillée. Eh bien ! si, pour un aliment, ton frère est contristé, tu ne te conduis plus selon la charité ; ne jette pas dans la perdition par ton aliment celui pour lequel Christ est mort. Que votre privilège ne soit donc pas calomnié ; car ce qui constitue le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, mais la justice, et la paix, et la joie que donne l'Esprit Saint ; car celui qui s'asservit ainsi à Christ est agréable à Dieu et aux hommes d'un mérite éprouvé. C'est ainsi donc que nous poursuivons ce qui procure la paix et l'édification mutuelle. Ne détruis pas pour un aliment l'œuvre de Dieu. Toutes choses sont pures il est vrai ; mais c'est un mal pour l'homme qui en mange avec scandale. Il convient de ne point manger de viandes, de ne point boire de vin, et de s'abstenir de ce qui fait trébucher ou scandalise ou fait faiblir ton frère. Pour toi, conserve en toi-même devant Dieu la persuasion que tu as ; heureux celui qui ne se juge pas lui-même dans le parti qu'il adopte ! Mais celui qui hésite s'il doit ou non manger est condamné, parce qu'il n'agit pas par persuasion ; or tout ce qui ne se fait pas par persuasion est un péché.

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I John 1

Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, relativement à la parole de vie, — et la vie a été manifestée, et ce que nous avons vu, nous vous l'attestons et nous vous l'annonçons, à savoir la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, — ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous ; or notre communion est avec le Père et avec Son fils Jésus-Christ. Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite. Et voici la nouvelle que nous avons apprise de lui et que nous vous annonçons : c'est que Dieu est lumière, et qu'il n'y a en Lui aucunes ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec Lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons et nous ne pratiquons pas la vérité ; mais si nous marchons dans la lumière comme Il est Lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, Son fils, nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous ; si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et pour nous purifier de toute injustice. Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous faisons de Lui un menteur, et Sa parole n'est point en nous.

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Romans 1:1-7

Paul, — esclave de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour l'évangile de Dieu que d'avance Il avait promis par Ses prophètes dans les écritures saintes, concernant Son Fils, qui est né de la postérité de David, selon la chair, qui a été déclaré Fils de Dieu, avec puissance selon l'Esprit de sainteté, par la résurrection des morts, Jésus-Christ notre Seigneur, par lequel nous avons reçu la grâce et l'apostolat, pour prêcher en son nom l'obéissance de la foi parmi tous les Gentils, parmi lesquels vous êtes aussi, vous qu'a appelés Jésus-Christ, — à tous les bien-aimés de Dieu, appelés à être saints, qui sont à Rome : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le Seigneur Jésus-Christ !

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Hebrews 4:1-8

Craignons donc, puisque la promesse d'entrer dans Son repos subsiste encore, que quelqu'un de vous ne paraisse y avoir renoncé ; car, nous aussi, nous avons reçu cette bonne nouvelle comme ceux-là, mais la parole qu'ils ont ouïe ne leur a servi de rien, parce qu'ils ne se sont pas intimement unis par la foi à ceux qui l'ont écoutée : En effet, nous qui avons cru, nous entrons dans le repos, selon qu'il dit : « Voici le serment que J'ai fait dans Ma colère : Jamais ils n'entreront dans Mon repos, » quoique Ses œuvres fussent accomplies depuis la fondation du monde ; car, touchant le septième jour, Il s'exprime quelque part ainsi : « Et Dieu se reposa le septième jour de toutes Ses œuvres ; et Il dit, d'un autre côté, dans ce passage-là : « Jamais ils n'entreront dans Mon repos. » Puis donc qu'on doit encore s'attendre à ce que quelques-uns y entrent, et puisque ceux qui avaient, les premiers, reçu la bonne nouvelle n'y sont pas entrés à cause de leur désobéissance ; Il fixe derechef un certain jour, « aujourd'hui, » en disant dans la personne de David, après un si long espace de temps, comme Il l'a dit ci-dessus : « Aujourd'hui, si vous entendez Sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs ; en effet, si Josué leur avait donné le repos, Il n'aurait certes pas, après cela, parlé d'un autre jour.

Gospel

Luke 14

Et il advint, qu'étant entré dans la maison de l'un des chefs des pharisiens, un jour de sabbat, pour prendre un repas, ils étaient occupés à l'épier. Et voici, il y avait devant lui un homme hydropique ; et Jésus prenant la parole dit aux légistes et aux pharisiens : « Est-il permis, oui ou non, d'opérer une guérison le jour du sabbat ? » Mais ils se turent ; et l'ayant pris à lui, il le guérit et le congédia ; et il leur dit : « Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retirera aussitôt le jour du sabbat ? » Et ils ne purent de leur côté répondre à cela. Or il adressait aux conviés une parabole, après avoir remarqué comment ils choisissaient les premières places, en leur disant : « Lorsque tu auras été convié par quelqu'un à des noces, ne t'installe pas à la première place, de peur qu'un plus noble que toi n'ait été convié par lui, et que celui qui vous a conviés l'un et l'autre ne te dise : « Fais place à celui-ci, » et alors tu te mettras avec honte à occuper la dernière place. Mais quand tu auras été convié, va t'établir à la dernière place, afin que, lorsque celui qui t'a convié sera venu, il te dise : « Ami, monte plus haut. » Alors tu seras honoré en présence de tous ceux qui sont à table avec toi. Car quiconque s'élève lui-même sera abaissé et celui qui s'abaisse lui-même sera élevé. » Or il disait aussi à celui qui l'avait convié : « Quand tu donnes une collation ou un repas, n'invite ni tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins, de peur qu'eux aussi ne t'invitent à leur tour, et qu'on ne te rende la pareille. Mais quand tu donnes un festin, invite les pauvres, les estropiés les boiteux, les aveugles, et tu seras heureux de ce qu'ils ne peuvent te rendre la pareille, car elle te sera rendue lors de la résurrection des justes. » Mais après avoir entendu cela l'un des conviés lui dit : « Heureux quiconque prendra un repas dans le royaume de Dieu ! » Mais il lui dit : « Un homme donnait un grand repas, et il invita plusieurs personnes, et il envoya son esclave à l'heure du repas dire aux conviés : « Venez, car c'est déjà prêt. » Et tous, d'un même accord, se mirent à s'excuser. Le premier lui dit : « J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le visiter ; je te prie, veuille m'excuser. » Et un autre dit : « J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer ; je te prie, veuille m'excuser. » Et un autre dit : « J'ai pris femme, et à cause de cela je ne puis pas aller. » Et l'esclave vint rapporter cela à son maître. Alors le chef de famille irrité dit à son esclave : « Va promptement dans les rues et les ruelles de la ville, et amène ici les pauvres, et les estropiés, et les aveugles et les boiteux. » Et l'esclave dit : « Seigneur, ce que tu as ordonné est fait, et il y a encore de la place. » Et le maître dit à l'esclave : « Va le long des chemins et des clôtures, et contrains d'entrer afin que la maison soit pleine ; je vous déclare en effet qu'aucun de ces hommes que j'avais conviés ne goûtera de mon repas. » Or une foule nombreuse cheminait avec lui, et s'étant retourné il leur dit : « Si quelqu'un vient à moi et ne hait pas son propre père, et sa mère, et sa femme, et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et en outre encore sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Quiconque donc ne porte pas sa propre croix et ne marche pas derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est en effet celui d'entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne s'asseye d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi en venir à bout ? De peur que, si, après avoir posé la fondation, il ne peut achever, tous les spectateurs ne se mettent à le bafouer, en disant : « Cet homme a commencé à bâtir et il n'a pu achever ! » Ou bien quel est le roi qui, se mettant en marche pour faire la guerre à un autre roi, ne s'asseye d'abord afin de délibérer s'il peut avec dix mille hommes affronter celui qui s'avance contre lui avec vingt mille ? Autrement, pendant que l'autre est encore éloigné, il lui envoie une ambassade pour demander la paix. Ainsi donc quiconque d'entre vous ne renonce pas à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple. Le sel est donc bon ; mais si le sel même s'est affadi, avec quoi l'assaisonnera-t-on ? Il n'est bon ni pour la terre ni pour le fumier ; on le jettera dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.

Evening Prayer — Second Lesson

Romans 15

Mais nous devons, nous qui sommes forts, supporter les faiblesses des faibles et ne pas nous complaire en nous-mêmes. Que chacun de nous complaise à son prochain, pour lui être utile en contribuant à son édification. Car ce n'est pas non plus en lui-même que Christ s'est complu, mais, selon qu'il est écrit : « Les outrages de ceux qui T'outragent sont retombés sur moi. » En effet tout ce qui a été écrit, a tout été écrit pour notre instruction, afin que, par la persévérance et par la consolation qui viennent des Écritures, nous possédions l'espérance qui procure la consolation. Cependant, que Dieu, qui accorde la persévérance et la consolation, vous donne d'être animés entre vous de sentiments semblables, selon Christ-Jésus, afin que tous ensemble, d'une seule bouche, vous glorifiez Dieu, qui est aussi le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. C'est pourquoi occupez-vous les uns des autres, comme Christ s'est aussi occupé de nous pour la gloire de Dieu. Je déclare en effet que Christ est devenu ministre de la circoncision pour maintenir la véracité de Dieu en confirmant les promesses faites à nos pères, tandis que c'est pour avoir reçu miséricorde que les Gentils glorifient Dieu, selon qu'il est écrit : « C'est pourquoi je Te célébrerai parmi les nations et je chanterai Ton nom. » Et elle dit derechef : « Nations, réjouissez-vous avec Son peuple. » Et elle dit encore : « Vous, toutes les nations, louez le Seigneur, et que tous les peuples célèbrent Ses louanges. » Et Ésaïe dit encore : « La racine de Jessé apparaîtra ; et celui qui se lève pour commander aux nations, c'est en lui que les nations espéreront. » Eh bien, que Dieu, qui donne l'espérance, vous fasse trouver une pleine certitude, avec une joie et une paix complètes, dans la foi en cette espérance, par la puissance de l'Esprit saint ! Quoique je sois de mon côté convaincu, mes frères, en ce qui vous concerne, que vous êtes du vôtre remplis de bonnes dispositions, pleins de la connaissance parfaite, capables aussi de vous avertir les uns les autres, je vous ai cependant écrit sur certains points avec moins de ménagements, dans l'intention de réveiller vos souvenirs, à cause de la grâce que Dieu m'a donnée pour être le ministre de Christ-Jésus, faisant fonction de sacrificateur pour l'évangile de Dieu, afin que l'offrande des Gentils fût bien reçue, étant sanctifiée par l'Esprit saint. C'est donc en Christ que je m'enorgueillis de ce qui regarde le service de Dieu ; car je n'ai pas l'audace de parler de choses que Christ n'ait pas opérées par ma prédication aux Gentils, soit en paroles soit en œuvres, grâce à la puissance des miracles et des prodiges par la puissance de l'Esprit ; en sorte que, depuis Jérusalem et tout alentour jusques en Illyrie, j'ai pleinement répandu l'évangile de Christ. Mais je me fais un point d'honneur de prêcher la bonne nouvelle de telle sorte, que ce ne soit pas là où le nom de Christ a été proclamé, afin de ne pas bâtir sur un fondement étranger, mais, selon qu'il est écrit : « Ils verront, ceux auxquels on n'en a pas parlé, et ceux qui n'en n'ont rien ouï dire comprendront. » C'est pourquoi aussi j'ai souvent rencontré des obstacles qui m'ont empêché d'aller jusques à vous ; mais maintenant n'ayant plus affaire dans ces pays-ci, et ayant depuis bien des années un vif désir d'aller jusques à vous lorsque je me rendrai en Espagne… J'espère en effet que je vous visiterai en passant, et que, après que je me serai imparfaitement rassasié de vous, vous me ferez faire escorte jusque-là. Mais pour le moment je me rends à Jérusalem pour le service des saints, parce que la Macédoine a bien voulu, ainsi que l'Achaïe, faire une collecte pour les pauvres d'entre les saints qui sont à Jérusalem ; ils l'ont bien voulu en effet, comme étant leurs débiteurs, car, puisque les Gentils ont partagé leurs biens spirituels, ils doivent aussi les assister avec les biens charnels. Après donc que j'aurai terminé cette affaire et que je me serai déchargé de cette recette, je partirai pour l'Espagne en passant par chez vous. Or, je sais qu'en venant à vous j'y viendrai avec une pleine et entière bénédiction de Christ. En attendant je vous invite, par notre seigneur Jésus-Christ et par la charité qu'inspire l'Esprit, à combattre avec moi dans les prières qui s'adressent pour moi à Dieu, afin que je sois délivré des récalcitrants qui sont en Judée, et que le don que je porte à Jérusalem soit bien reçu par les saints, afin que ce soit dans la joie que je vienne à vous par la volonté du Seigneur Jésus. Or, que le Dieu de paix soit avec vous tous ! Amen !

Gospel

Matthew 20:1-16

En effet, le royaume des cieux est semblable à un chef de famille qui sortit de grand matin afin de louer des ouvriers pour les envoyer à sa vigne. Or, après avoir fait accord avec les ouvriers à raison de un denier par jour, il les envoya à sa vigne. Et étant sorti vers la troisième heure, il en vit d'autres qui se tenaient sur la place du marché sans rien faire, et il leur dit : « Allez aussi à la vigne, et ce qui sera juste je vous le donnerai. » Et ils y allèrent. Étant de nouveau sorti vers la sixième et vers la neuvième heure, il fit encore de même. Puis étant sorti à la onzième, il en trouva d'autres qui se tenaient là, et il leur dit : « Pourquoi vous tenez-vous ici le jour entier sans rien faire ? » Ils lui disent : « C'est que personne ne nous a loués. » Il leur dit : « Vous aussi allez à la vigne. » Or, quand le soir fut venu, le maître de la vigne, dit à son intendant : « Appelle les ouvriers, et paie-leur leur salaire, en allant des derniers aux premiers. » Or, ceux de la onzième heure étant venus reçurent chacun un denier ; et les premiers étant venus crurent qu'ils recevraient davantage, et ils reçurent eux aussi un denier par tête. Mais après l'avoir reçu, ils murmuraient contre le chef de famille, en disant : « Ceux-ci venus les derniers ont travaillé une seule heure, et tu les as égalés à nous, qui avons supporté le poids du jour et l'ardente chaleur ! » Mais il répliqua à l'un d'eux : « Camarade, je ne te fais aucun tort ; n'as-tu pas fait accord avec moi à raison d'un denier ? Prends ce qui est à toi, et t'en vas. Pour moi, je veux donner à celui-ci qui est venu le dernier autant qu'à toi. Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de ce qui est à moi ? Ou bien vois-tu de mauvais œil que je sois bon ? » Ainsi les derniers seront des premiers et les premiers des derniers. »

Gospel

John 19:6-35

Lors donc que les grands prêtres et leurs satellites le virent, ils s'écrièrent : « Crucifie, crucifie ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; car pour moi je ne trouve pas de crime en lui. » Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une loi, et selon la loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait fils de Dieu. » Lors donc que Pilate eut ouï cette parole, il craignit davantage, et il rentra dans le prétoire et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Mais Jésus-ne lui fit pas de réponse. Pilate donc lui dit : « Tu ne me parles pas ! Ne sais-tu pas que j'ai l'autorité de te relâcher, et que j'ai l'autorité de te crucifier ? » Jésus lui répondit : « Tu n'aurais nulle autorité sur moi, si elle ne t'avait été donnée d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi commet un plus grand péché. » Dès lors Pilate cherchait à le relâcher ; mais les Juifs s'écrièrent : « Si tu relâches celui-ci, tu n'es pas ami de l'empereur ; quiconque se fait roi se déclare contre l'empereur ! » Pilate donc, quand il eut ouï ces paroles, fit sortir Jésus, et s'assit sur un tribunal dans un endroit appelé Pavé, mais en hébreu Gabbatha. Or c'était la préparation de la pâque ; c'était environ la sixième heure, et il dit aux Juifs : « Voilà votre roi ! » Ceux-ci s'écrièrent donc : « Fais-le mourir ! Fais-le mourir ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Crucifierai-je votre roi ? » Les grands prêtres lui répondirent : « Nous n'avons d'autre roi que l'empereur. » Alors donc il le leur livra pour être crucifié. et, portant lui-même sa croix, il sortit pour se rendre à l'endroit appelé du crâne, qui en hébreu est appelé Golgoth, où ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, de droite et de gauche, et Jésus au milieu. Cependant Pilate composa aussi une inscription et la fit placer sur la croix ; or elle était ainsi conçue : Jésus le nazoréen, le roi des juifs. Plusieurs des Juifs lurent donc cette inscription, parce que l'endroit où fut crucifié Jésus était près de la ville, et qu'elle était écrite en hébreu, en latin et en grec. Les grands prêtres des Juifs disaient donc à Pilate : « N'écris pas : Le roi des Juifs, mais qu'il a dit : Je suis roi des Juifs. » Pilate répondit : « Ce que j'ai écris, je l'ai écrit. » Les soldats donc, lorsqu'ils eurent crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat ; ils prirent aussi la tunique. Or la tunique était sans couture, entièrement tissée du haut en bas ; ils se dirent donc entre eux : « Ne la déchirons pas, mais tirons-la au sort, à qui l'aura. » — Afin que fût accompli le passage de l'Écriture : « Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré mon habit au sort. » — Les soldats firent donc ces choses, tandis que, près de la croix de Jésus, se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie femme de Clopas et Marie la Magdalène. Jésus donc, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Ensuite il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et dès ce moment le disciple la prit chez lui. Après cela Jésus, qui savait que tout était déjà accompli, — afin que l'Écriture fût accomplie, — dit : « J'ai soif. » Il y avait là un vase plein de vinaigre ; on attacha donc une éponge pleine de ce vinaigre à une branche d'hysope et on l'approcha de sa bouche. Lors donc que Jésus eut pris le vinaigre, il dit : « C'est accompli, » et ayant penché la tête, il rendit l'esprit. Les Juifs donc (parce que c'était la préparation), afin que les corps ne demeurassent pas sur la croix pendant le sabbat (car le jour de ce sabbat était grand), les Juifs demandèrent à Pilate qu'on leur rompît les jambes et qu'on les enlevât. Les soldats vinrent donc, et rompirent les jambes du premier, et celles de l'autre crucifié avec lui, mais en venant à Jésus, comme ils virent qu'il était déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes ; mais l'un des soldats lui perça le flanc avec une lance, et il en sortit aussitôt du sang et de l'eau. — Et c'est celui qui l'a vu qui en a porté témoignage, et son témoignage est véritable, et il sait qu'il dit vrai, afin que vous croyiez ;

Gospel

John 14

« Que votre cœur ne se trouble point : croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père il y a plusieurs demeures ; sinon, vous dirais-je que je vais vous préparer une place ? Et si je vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi ; et là où je vais, vous en savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons où tu vas, comment en savons-nous le chemin ? » Jésus lui dit : « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père que par moi ; si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; dès maintenant vous Le connaissez et vous L'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. » Jésus lui dit : « Depuis si longtemps je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne croiras-tu point que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous adresse, je ne les profère pas de mon chef ; mais le Père qui demeure en moi fait Ses propres œuvres ; croyez-moi, quand je dis que je suis dans le Père et que le Père est en moi ; sinon, croyez-moi à cause de Ses œuvres. En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui croit en moi, les œuvres que je fais, lui aussi les fera, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais vers le Père ; et, quoi que ce soit qu'on demande en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ; si vous me demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements, et moi je prierai le Père, et Il vous donnera un autre défenseur, pour être éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit point, ni ne le connaît point ; pour vous, vous le connaissez, car il demeure près de vous, et il est en vous. Je ne vous laisserai point orphelins, je viens à vous ; encore un peu de temps, et le monde ne me voit plus, mais vous, vous me verrez, parce que je vis, et que vous aussi vous vivrez ; en ce jour-là vous connaîtrez que je suis en mon Père, et que vous êtes en moi, et que je suis en vous. Celui qui possède mes commandements et qui les garde, c'est celui-là qui m'aime ; celui qui m'aime sera aimé par mon Père, et moi aussi je l'aimerai et je me manifesterai moi-même à lui. » Judas, non pas l'Iscariote, lui dit : « Seigneur, que s'est-il passé pour que tu doives te manifester à nous, et non pas au monde ? » Jésus lui répliqua : « Si quelqu'un m'aime il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons vers lui et nous ferons un séjour chez lui ; celui qui ne m'aime pas ne garde point mes paroles ; et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé. Je vous ai dit ces choses pendant que je demeurais près de vous, mais le défenseur, l'Esprit Saint qu'enverra le Père en mon nom, celui-là vous instruira de tout, et vous remettra en mémoire tout ce que je vous ai dit. Pour moi, je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n'est pas comme donne le monde, que je vous donne. Que votre cœur ne se trouble point et qu'il ne s'effarouche point. Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m'en vais, et, je viens à vous ; si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais vers le Père, parce que le Père est plus grand que moi. Et maintenant, je vous l'ai dit avant que cela ait eu lieu, afin que, lorsque cela aura eu lieu, vous croyiez. Je ne parlerai plus de beaucoup de choses avec vous, car le chef du monde vient, et il ne me peut rien, mais, afin que le monde sache que j'aime le Père, et que j'agis conformément à l'ordre que le Père m'a donné, levez-vous, sortons d'ici. »

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.