Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Ephesians 6:18-24

adressant en toute occasion toute sorte de prières et d'intercessions par l'esprit, et veillant à cela avec une entière persévérance, priant pour tous les saints et pour moi, afin qu'il me soit donné, en ouvrant la bouche, de parler avec liberté, pour faire connaître le mystère pour lequel je suis ambassadeur dans les chaînes, afin que je l'expose avec la liberté avec laquelle je dois parler. Mais, afin que, vous aussi, vous sachiez ce qui me concerne, et l'état où je suis, vous serez informés de tout par Tychique, le frère bien-aimé et le fidèle ministre dans le seigneur, que je vous ai envoyé, précisément afin que vous fussiez instruits de l'état de nos affaires, et qu'il consolât vos cœurs. Que la paix soit avec les frères, ainsi que la charité unie à la foi, de la part de Dieu le Père et du seigneur Jésus-Christ ! Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre seigneur Jésus-Christ d'une manière incorruptible !

First Reading

Ezekiel 20

Et il arriva, la septième année, le cinquième mois, le dixième jour du mois, que des hommes d'entre les Anciens d'Israël vinrent consulter l'Éternel, et s'assirent devant moi. Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Fils de l'homme, parle aux Anciens d'Israël et dis-leur : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Est-ce pour me consulter que vous êtes venus ? par ma vie, si je me laisse consulter par vous ! dit le Seigneur, l'Éternel. Les puniras-tu ? les puniras-tu, fils de l'homme ? fais-leur connaître les abominations de leurs pères, et dis-leur : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Le jour où je fis choix d'Israël, de ma main levée je fis un serment à la race de la maison de Jacob, et je me manifestai à eux dans le pays d'Egypte, et levant ma main je leur dis : Je suis l'Éternel votre Dieu. Dans ce même jour, de ma main levée je leur fis serment de les conduire du pays d'Egypte dans un pays dont j'avais fait moi-même la reconnaissance, d'où coulent le lait et le miel ; c'est la gloire de toute la terre. Et je leur dis : Jetez chacun loin de vous les infâmes objets de vos regards, et des idoles de l'Egypte ne vous souillez pas ! Je suis l'Éternel, votre Dieu. Mais ils me furent rebelles, et ne voulurent point m'écouter ; aucun d'eux ne jeta les infâmes objets de leurs regards, et ils ne quittèrent point les idoles de l'Egypte. Alors j'eus la pensée de verser ma colère sur eux, d'achever mes vengeances sur eux au pays d'Egypte. Mais j'agis en vue de mon nom, afin de ne le pas déshonorer aux yeux des peuples au milieu desquels ils étaient, et sous les yeux desquels je m'étais manifesté à eux, pour les tirer du pays d'Egypte. Et je les tirai du pays d'Egypte, et les menai au désert. Et je leur donnai mes ordonnances, et leur fis connaître mes lois, que l'homme doit accomplir, afin de vivre par elles. Je leur donnai aussi mes sabbats pour qu'ils fussent un signe entre moi et eux, qu'ils reconnaissaient que c'est moi, l'Éternel, qui les sanctifie. Mais la maison d'Israël me fut rebelle dans le désert ; ils ne suivirent point mes ordonnances, et ils méprisèrent mes lois que l'homme doit accomplir afin de vivre par elles, et ils profanèrent beaucoup mes sabbats. Alors j'eus la pensée de verser ma colère sur eux dans le désert, de les détruire. Mais j'agis en vue de mon nom, pour ne le pas déshonorer aux yeux des peuples sous les yeux desquels je les avais délivrés. Dans le désert aussi, de ma main levée je leur fis serment de ne pas les amener dans le pays que je leur avais donné, d'où coulent le lait et le miel ; il est la gloire de toute la terre ; parce qu'ils avaient méprisé mes lois, et n'avaient point suivi mes ordonnances, et avaient profané mes sabbats ; car c'est vers leurs idoles que leur cœur se tournait. Mais par pitié pour eux je ne les détruisis point, et ne fis point d'eux extermination dans le désert. Et je dis à leurs fils dans le désert : Ne suivez pas les préceptes : de vos pères, et ne gardez pas leurs lois, et de leurs idoles ne vous souillez pas ! Je suis l'Éternel, votre Dieu. Suivez mes préceptes et gardez mes lois, et exécutez-les, et sanctifiez mes sabbats, afin qu'ils soient un signe entre moi et vous, que vous reconnaissez que je suis l'Éternel, votre Dieu. Mais les fils me furent rebelles ; ils ne suivirent pas mes préceptes et ne gardèrent pas, pour les exécuter, mes lois que l'homme doit exécuter pour vivre par elles ; ils profanèrent mes sabbats. J'eus alors la pensée de verser ma colère sur eux, et d'achever mes vengeances sur eux dans le désert. Mais j'arrêtai ma main, et j'agis en vue de mon nom, afin de ne le pas déshonorer aux yeux des peuples, sous les yeux desquels je les avais délivrés. De ma main levée je leur fis aussi serment dans le désert de les disperser parmi les peuples et de les disséminer dans les pays divers, parce qu'ils n'exécutaient point mes lois, et méprisaient mes préceptes, et profanaient mes sabbats, et que leurs yeux se tournaient vers les idoles de leurs pères. Je leur imposai aussi des ordonnances qui n'étaient pas bonnes, et des lois qui ne les faisaient pas vivre, et je les souillai par leurs offrandes, quand ils consacraient leur primogéniture, afin de les détruire, pour qu'ils reconnussent que je suis l'Éternel. Aussi, parle à la maison d'Israël, fils de l'homme, et dis-leur : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : C'est encore en ceci que vos pères m'ont outragé par leur désobéissance. Quand je les amenai au pays que de ma main levée j'avais juré de leur donner, ils jetèrent les yeux sur toutes les collines élevées et sur tous les arbres touffus, et y firent leurs sacrifices, et y déposèrent leurs insultantes offrandes, et y apportèrent leurs doux parfums, et y répandirent leurs libations. Et je leur dis : Qu'est-ce, que ces hauts lieux où vous vous rendez ? Et ce nom de haut lieu leur est donné jusqu'aujourd'hui ! Aussi dis à la maison d'Israël : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Quoi ! vous vous souillez encore en suivant la voie de vos pères, et leurs objets infâmes excitent encore votre impudicité ! et en présentant vos offrandes, en consacrant, vos enfants par le feu, vous vous souillez par toutes vos idoles jusqu'à ce jour : et je me laisserais consulter par vous, maison d'Israël ! non, par ma vie, dit le Seigneur, l'Éternel, si je me laisse consulter par vous ! Et ce que vous vous mettez dans l'esprit, n'aura pas lieu, quoique vous disiez : Nous voulons être comme les nations, comme les familles des autres pays, et servir le bois et la pierre. Non, par ma vie, dit le Seigneur, l'Éternel ! mais c'est d'une main forte, et, le bras levé, et en versant ma colère, que je veux régner sur vous ! Et je vous tirerai d'entre les peuples et vous rassemblerai des pays où vous serez dispersés, d'une main forte, et d'un bras étendu et avec effusion de colère, et je vous amènerai dans le désert des peuples, et là je vous jugerai face à face. De même que j'ai prononcé mon jugement sur vos pères dans le désert du pays d'Egypte, ainsi prononcerai-je mon jugement sur vous, dit le Seigneur, l'Éternel. Et je vous ferai passer sous la verge et vous engagerai dans les liens de l'alliance, et j'exterminerai du milieu de vous les rebelles et ceux qui se détachent de moi ; je les tirerai du pays où ils séjournent, mais ils ne viendront point au pays d'Israël, afin que vous sachiez que je suis l'Éternel. Vous donc, maison d'Israël ! ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Allez, servez chacun vos idoles, mais à l'avenir, ne voulez-vous pas m'écouter ? ne profanez plus mon saint nom par vos offrandes, et votre idolâtrie ! En effet, sur ma montagne sainte, sur la haute montagne d'Israël, dit le Seigneur, l'Éternel, là je serai servi par toute la maison d'Israël, par tout ce qu'il y en aura dans le pays, là je les recevrai favorablement, et là je réclamerai vos oblations et les prémices de vos dons dans tout ce que vous me consacrerez. Ainsi qu'un doux parfum je vous recevrai, quand je vous aurai tirés du milieu des peuples, et rassemblés des pays où vous serez dispersés, et par vous je serai sanctifié devant les peuples. Et vous saurez que je suis l'Éternel, quand je vous ramènerai au pays d'Israël, au pays que de ma main levée j'avais juré de donner à vos pères. Et là vous vous rappellerez votre conduite et tous les crimes dont vous vous êtes souillés, et en vous-mêmes vous aurez du dégoût pour toutes les actions mauvaises que vous avez faites. Et vous reconnaîtrez que je suis l'Éternel, quand j'agirai avec vous pour l'amour de mon nom, et non selon vos œuvres mauvaises et votre conduite corrompue, maison d'Israël, dit le Seigneur, l'Éternel. Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Fils de l'homme, tourne ton visage du côté du sud, et parle contre le midi, et prophétise contre la forêt des campagnes du midi, et dis à la forêt du midi : Écoutde la parole de l'Éternel ! Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Voici, je vais allumer en toi un feu qui dévorera tous les arbres verts, et tous les arbres secs, et la flamme allumée ne s'éteindra point, et toute la surface du pays en sera brûlée du midi au nord. Et toute chair verra que c'est moi, l'Éternel, qui l'aurai allumée ; elle ne s'éteindra point. Mais je dis : Hélas ! Seigneur Éternel, ils disent de moi : Ne parle-t-il pas en paraboles ?

First Reading

Job 1:1-22

Il y avait un homme dans le pays de Uz ; Job était son nom, et cet homme était intègre et droit et craignant Dieu et fuyant le mal. Et il lui était né sept fils et trois filles. Et son bétail consistait en sept mille brebis, et trois mille chameaux, et cinq cents paires de bœufs, et cinq cents ânesses, et il avait un domestique nombreux, et cet homme était plus grand que tous les enfants de l'Orient. Or ses fils avaient la coutume de faire un festin dans leur maison chacun son jour ; et ils envoyaient et invitaient leurs trois sœurs à manger et boire avec eux. Et, quand le tour des jours du festin était terminé, Job les envoyait chercher, et les purifiait, et se levant matin, il offrait des holocaustes selon le nombre d'eux tous ; car, disait Job, peut-être mes fils ont-ils péché et renié Dieu en leur cœur. Ainsi faisait Job en tout temps. Et il arriva, un jour où les Fils de Dieu vinrent se présenter devant l'Éternel, que Satan vint aussi parmi eux. Et l'Éternel dit à Satan : « D'où viens-tu ? » Et Satan répondit à l'Éternel et dit : « De parcourir la terre, et de m'y promener. » Et l'Éternel dit à Satan : « As-tu pris garde à mon serviteur Job ? Car nul n'est comme lui, sur la terre, intègre et droit et craignant Dieu et fuyant le mal. » Et Satan répondit à l'Éternel et dit : « Est-ce sans intérêt que Job craint Dieu ? Ne l'as-tu pas protégé lui et sa maison, et tout ce qui est à lui, de toutes parts ? Tu as béni le travail de ses mains, et ses troupeaux se sont répandus dans le pays. Mais étends donc ta main, et touche tout ce qu'il a, et tu verras s'il ne te renie pas en face. » Et l'Éternel dit à Satan : « Voici, que tout ce qu'il a, soit en ta main ; seulement ne mets point la main sur lui. » Et Satan sortit de la présence de l'Éternel. Et, le jour où ses fils et ses filles mangeaient et buvaient du vin dans la maison de leur frère premier-né, il arriva à Job un messager qui lui dit : « Les bœufs étaient à la charrue, et les ânesses paissaient à leurs côtés ; alors des Sabéens ont fondu sur eux, et les ont pris, et ont passé les gardiens au fil de l'épée, et seul j'ai pu m'échapper pour te l'annoncer. » Il parlait encore, qu'un autre vint et dit : « Le feu de Dieu est tombé du ciel, et a exercé ses ravages parmi les brebis et les gardiens, et les a dévorés, et seul j'ai pu m'échapper pour te l'annoncer. » Il parlait encore, qu'un autre vint et dit : « Des Chaldéens, formés en trois bandes, se sont jetés sur les chameaux, les ont pris, et ont passé les gardiens au fil de l'épée, et seul j'ai pu m'échapper pour te l'annoncer. » Il parlait encore, qu'un autre vint et dit : « Tes fils et tes filles mangeaient et buvaient du vin dans la maison de leur frère premier-né, et voici, un grand vent est venu de par delà le désert, et a frappé contre les quatre angles de la maison, et elle s'est écroulée sur les jeunes gens, et ils sont morts, et seul j'ai pu m'échapper pour te l'annoncer. » Alors Job se leva, et déchira son manteau, et se rasa la tête, et tombant contre terre il adora et dit : « Nu je suis sorti du sein de ma mère, et nu je retournerai d'où j'ai été tiré : l'Éternel avait donné, l'Éternel a repris ; béni soit le nom de l'Éternel ! » A tous ces coups Job ne pécha point, et n'attribua point de mal à Dieu.

Morning Prayer — First Lesson

Zechariah 2;Zechariah 3

Et je levai les yeux et regardai, et voici un homme ayant dans sa main un cordeau à mesurer. Et je dis : Où vas-tu ? Et il me dit : Prendre la mesure de Jérusalem, voir quelle en sera la largeur, et quelle en sera la longueur. Et voici, l'ange qui parlait avec moi s'avança, et un autre ange s'avança au-devant de lui. Et il dit à celui-ci : Cours ! et parle ainsi à ce jeune homme-là : Jérusalem sera habitée comme ville ouverte, tant il y aura d'hommes et de bestiaux en son sein ; et moi je serai pour elle, dit l'Éternel, un mur de feu qui l'entoure, et je serai une gloire au milieu d'elle. Sus ! sus ! fuyez du pays du nord, dit l'Éternel, car je vous ai disséminés aux quatre vents des Cieux, dit l'Éternel. Sus, ô Sion ! sauve-toi, toi qui habites chez la fille de Babel ! Car ainsi parle l'Éternel des armées : C'est après la gloire qu'il m'a envoyé chez les peuples qui vous ont dépouillés (car qui vous touche, touche à la prunelle de son œil). En effet voici, je brandis ma main sur eux et ils seront la proie de ceux qui leur furent asservis, et vous saurez que l'Éternel des armées m'a envoyé. Sois dans la joie et l'allégresse, fille de Sion ! car voici, je viens et j'habiterai dans ton sein, dit l'Éternel. Et beaucoup de peuples s'attacheront à l'Éternel en ce jour-là, et deviendront mon peuple, et j'habiterai dans ton sein et tu sauras que l'Éternel des armées m'a envoyé auprès de toi. Et l'Éternel possédera Juda comme son lot dans la terre sainte, et fera encore choix de Jérusalem. Silence, vous tous qui êtes chair, en présence de l'Éternel ! car II se lève de sa demeure sainte. Et Il me fit voir Josué, le grand sacrificateur, debout devant l'ange de l'Éternel, et Satan debout à sa droite pour l'attaquer. Et l'Éternel dit à Satan : Que l'Éternel te tance, Satan, que l'Éternel te tance, lui qui a choisi Jérusalem ! Celui-ci n'est-il pas un tison sauvé du feu ? Et Josué était vêtu d'habits sales, et se tenait debout devant l'ange ; lequel prit la parole et dit à ceux qui étaient debout devant lui : Otez-lui ses habits sales ! et lui dit : Voici ! je te décharge de ton crime, et te revêts de superbes habits. Et je dis : Qu'on pose une tiare pure sur sa tête ! Et ils posèrent une tiare pure sur sa tête et lui mirent des habits. Et l'ange de l'Éternel y présidait. Et l'ange de l'Éternel lit à Josué cette déclaration solennelle : Ainsi parle l'Éternel des armées : Si tu suis mes voies et observes mes ordonnances, tu jugeras aussi ma maison, et garderas mes parvis, et je te donnerai des guides parmi ceux qui sont ici présents. Écoute donc, Josué, grand sacrificateur, toi et tes collègues siégeant devant toi ! (Car ce sont des hommes figuratifs ; car, voici, je fais arriver mon serviteur, le Germe.) Car, voici, la pierre que j'ai placée devant Josué, sur cette seule pierre sept yeux sont fixés et j'en graverai les traits, dit l'Éternel des armées, et j'enlèverai le crime de ce pays en un jour. En ce jour-là, dit l'Éternel des armées, vous vous crierez l'un à l'autre : Sous la vigne et sous le figuier !

Epistle

Hebrews 10:32-38

Mais souvenez-vous de ces premiers temps où, après avoir été illuminés, vous avez supporté une grande lutte de souffrances, étant, d'un côté, donnés en spectacle par des outrages et des tribulations, et vous associant, de l'autre, à ceux qui se trouvaient dans la même position. En effet, vous avez tour à tour compati aux souffrances des prisonniers, et accepté avec joie le rapt de vos biens, sachant que vous possédez une meilleure fortune, et qu'elle subsiste à toujours. Ne vous dépouillez donc point de votre ferme assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. C'est de patience, en effet, que vous avez besoin, afin que, après avoir accompli la volonté de Dieu, vous voyiez la promesse se réaliser pour vous. Car, encore très peu, très peu de temps : « Celui qui doit venir viendra, et il ne se fera certainement pas attendre ; mais Mon juste vivra par la foi, et s'il fait défection, Mon âme ne prend pas plaisir en lui. »

First Reading

Genesis 19

Et les deux anges arrivèrent à Sodome le soir ; or Lot était assis à la porte de Sodome. Et les ayant vus, Lot se leva, alla au devant d'eux et se prosterna la face contre terre et dit : Oh ! je vous prie, mes seigneurs, descendez à la maison de votre serviteur et passez-y la nuit, et baignez vos pieds : puis vous vous lèverez le matin et continuerez votre route. Et ils dirent : Non, mais nous voulons passer la nuit dans la place. Et il insista fort auprès d'eux, et ils descendirent chez lui et entrèrent dans sa maison. Et il leur prépara un repas et fit cuire des galettes azymes, et ils mangèrent. Ils n'étaient pas encore couchés que les hommes de la ville, les hommes de Sodome, cernèrent la maison, depuis l'enfant au vieillard, tout le peuple en masse. Et ils appelèrent Lot et lui dirent : Où sont les hommes arrivés chez toi cette nuit ? Amène-nous-les dehors, afin que nous les connaissions ! Et Lot sortit vers eux devant la porte qu'il referma derrière lui ; et il dit : Oh ! mes frères, ne commettez pas le crime ! Eh bien ! voici, j'ai deux filles qui n'ont point encore connu d'homme ; je vais donc vous les amener dehors, et vous en userez avec elles à votre gré ; seulement ne faites rien à ces hommes ; car c'est dans cette supposition qu'ils sont entrés à l'ombre de mon toit. Et ils dirent : Avance davantage. Et ils dirent : L'individu est venu en hôte, et il veut faire le juge ! Eh bien ! nous te ferons pis qu'à eux. Et ils pressèrent fortement l'homme, Lot, et ils approchaient pour enfoncer la porte. Alors les deux hommes étendirent et retirèrent Lot vers eux dans la maison et fermèrent la porte. Quant aux gens qui se tenaient devant la porte de la maison, ils les frappèrent de cécité depuis le plus petit au plus grand ; et ceci se tourmentèrent à trouver la porte. Et les hommes dirent à Lot : Tous ceux que tu as encore ici, tes gendres et tes fils et tes filles, et tous ceux qui tiennent à toi dans la ville, fais-les sortir de ce lieu. Car nous allons détruire ce lieu-ci, parce que ces gens sont grandement décriés devant l'Éternel, et l'Éternel nous a envoyés pour détruire la ville. Alors Lot sortit et parla à ses gendres qui prétendaient à ses filles et dit : Mettez-vous en devoir de sortir de ce lieu-ci, car l'Éternel va détruire la ville. Mais il eut, aux yeux de ses gendres, l'air de plaisanter. Et au lever de l'aurore, les anges insistèrent auprès de Lot et dirent : Lève-toi, prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent-là, de peur que tu ne périsses par suite du crime de cette ville. Et comme il tardait, les hommes le prirent sa main et la main de sa femme et la main de ses deux filles, parce que l'Éternel voulait l'épargner, et ils le firent sortir, et le laissèrent en dehors de la ville. Et après les avoir fait sortir, l'un [d'eux] dit : Sauve-loi, au nom de ta vie, ne regarde pas derrière toi, et ne t'arrête pas dans tout le district ! Sauve-toi sur la montagne pour ne pas périr. Et Lot leur dit : Oh ! non ! Seigneur ; vois donc ! ton serviteur a trouvé grâce à tes yeux, et grand a été l'amour que tu m'as témoigné pour me conserver la vie ; mais je ne puis me sauver sur la montagne, le désastre pourrait m'atteindre et je périrais. Vois donc ! Cette ville-là est à portée pour y fuir, et elle est petite : c'est là que je voudrais me réfugier (n'est-elle pas petite ?) afin que mon âme vive. Et Il lui dit : Voici, je veux aussi te satisfaire en ce point, en ne bouleversant pas la ville dont tu parles. Hâte-toi de t'y réfugier, car je ne puis rien faire que tu n'y sois arrivé. – C'est pourquoi l'on donne à cette ville le nom de Tsohar (petite). Le soleil se levait sur la terre, lorsque Lot entra dans Tsohar. Et l'Éternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu, de par l'Éternel depuis le ciel, et Il bouleversa ces villes et toute la contrée, et la population des villes et les productions du sol. Mais sa femme regarda derrière elle, et elle devint statue de sel. Et Abraham se leva le matin et gagna le lieu où il s'était tenu en la présence de l'Éternel, et porta ses regards à ses pieds sur Sodome et Gomorrhe et toute la contrée du district, et il vit, et voilà qu'une fumée s'élevait de la terre, comme la fumée d'une fournaise. Et quand Dieu détruisit les villes du district, Dieu se souvint d'Abraham et fit échapper Lot du milieu du bouleversement, lorsqu'il bouleversa les villes où habitait Lot. Et de Tsohar Lot gagna la hauteur, et il se fixa sur la montagne, et il avait ses deux filles avec lui, car il redoutait de demeurer à Tsohar. Et il habitait une grotte, lui et ses deux filles. Alors L'aînée dit à la cadette : Notre père est vieux, et il n'y a plus d'homme sur la terre pour s'approcher de nous selon l'usage de tout le monde ; viens ! faisons prendre du vin à notre père et couchons avec lui, et ainsi nous donnerons la vie à une lignée par notre père. Elles firent donc boire du vin à leur père cette nuit-là, et l'aînée s'introduisit et coucha avec son père, qui ne s'aperçut ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva. Et le lendemain l'aînée dit à la cadette : Voici, j'ai couché la nuit dernière avec mon père : faisons-lui encore boire du vin cette nuit, et introduis-toi et couche avec lui et nous donnerons vie à une lignée par notre père. Elles firent donc encore cette nuit boire du vin à leur père. Et la cadette se leva et coucha avec lui, et il ne s'aperçut ni quand elle se coucha ni quand elle se leva. Et les deux filles de Lot devinrent enceintes du fait de leur père. Et l'aînée enfanta un fils et elle l'appela du nom de Moab (issu du père) ; c'est le père des Moabites jusqu'aujourd'hui. Et la cadette aussi enfanta un fils et elle l'appela du nom de Ben Ammi (fils de mon peuple) ; c'est le père des fils d'Ammon, jusqu'aujourd'hui.

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 20

En effet, le royaume des cieux est semblable à un chef de famille qui sortit de grand matin afin de louer des ouvriers pour les envoyer à sa vigne. Or, après avoir fait accord avec les ouvriers à raison de un denier par jour, il les envoya à sa vigne. Et étant sorti vers la troisième heure, il en vit d'autres qui se tenaient sur la place du marché sans rien faire, et il leur dit : « Allez aussi à la vigne, et ce qui sera juste je vous le donnerai. » Et ils y allèrent. Étant de nouveau sorti vers la sixième et vers la neuvième heure, il fit encore de même. Puis étant sorti à la onzième, il en trouva d'autres qui se tenaient là, et il leur dit : « Pourquoi vous tenez-vous ici le jour entier sans rien faire ? » Ils lui disent : « C'est que personne ne nous a loués. » Il leur dit : « Vous aussi allez à la vigne. » Or, quand le soir fut venu, le maître de la vigne, dit à son intendant : « Appelle les ouvriers, et paie-leur leur salaire, en allant des derniers aux premiers. » Or, ceux de la onzième heure étant venus reçurent chacun un denier ; et les premiers étant venus crurent qu'ils recevraient davantage, et ils reçurent eux aussi un denier par tête. Mais après l'avoir reçu, ils murmuraient contre le chef de famille, en disant : « Ceux-ci venus les derniers ont travaillé une seule heure, et tu les as égalés à nous, qui avons supporté le poids du jour et l'ardente chaleur ! » Mais il répliqua à l'un d'eux : « Camarade, je ne te fais aucun tort ; n'as-tu pas fait accord avec moi à raison d'un denier ? Prends ce qui est à toi, et t'en vas. Pour moi, je veux donner à celui-ci qui est venu le dernier autant qu'à toi. Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de ce qui est à moi ? Ou bien vois-tu de mauvais œil que je sois bon ? » Ainsi les derniers seront des premiers et les premiers des derniers. » Or, comme Jésus allait monter à Jérusalem, il prit à part les douze disciples et leur dit en chemin : « Voici, nous montons à Jérusalem, et le fils de l'homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, et ils le condamneront, et ils le livreront aux gentils pour qu'ils le bafouent, le fustigent et le crucifient, et le troisième jour il ressuscitera. » Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de lui avec ses fils, l'adorant et sollicitant quelque chose de lui ; mais il lui dit : « Que veux-tu ? » Or elle dit : « Ordonne que mes deux fils, que voici, soient assis, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton royaume. » Mais Jésus répliqua : « Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que moi je dois boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » Il leur dit : « Vous boirez il est vrai ma coupe, mais pour ce qui est d'être assis à ma droite ou à ma gauche, il ne dépend pas de moi de l'accorder, sauf à ceux pour lesquels cela a été préparé par mon Père. » Ce que les dix ayant ouï, ils furent indignés contre les deux frères. Mais Jésus les ayant appelés à lui, dit : « Vous savez que les chefs des nations les tyranniseront et que les grands les oppriment. Il n'en est pas de même parmi vous. Mais celui qui voudra devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et que celui qui voudra être le premier de vous soit votre esclave. C'est ainsi que le fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et pour donner sa vie comme une rançon pour plusieurs. » Et, comme ils sortaient de Jéricho, une foule nombreuse le suivit ; et voici, deux aveugles assis sur le bord du chemin ayant appris que Jésus passait, s'écrièrent : « Seigneur, aie pitié de nous, fils de David ! » Or la foule leur fit des remontrances afin qu'ils se tussent, mais ils s'écrièrent de plus belle : « Seigneur, aie pitié de nous, fils de David ! » Et Jésus s'étant arrêté les appela et dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui disent : « Seigneur, que nos yeux s'ouvrent. » Or Jésus, ému de compassion, toucha leurs yeux, et aussitôt ils recouvrèrent la vue et ils le suivirent.

Responsorial Psalm

Psalm 119:33-48

Éternel, indique-moi la voie de tes statuts, afin que je la tienne jusques au bout ! Donne-moi l'intelligence, pour que je garde ta loi, et que je l'observe de tout mon cœur ! Fais-moi suivre le sentier de tes préceptes, car j'en fais mes délices ! Incline mon cœur vers tes préceptes, et non vers l'amour du gain ! Détourne mes yeux de regarder ce qui est vain, anime-moi sur tes sentiers ! Envers ton serviteur remplis ta promesse, qui fut faite à la crainte qu'on a de toi ! Tiens loin de moi l'opprobre que je redoute, car tes jugements sont pleins de bonté ! Voici, je porte mes désirs vers tes commandements, fais-moi vivre dans ta justice !Vav. Et que tes grâces arrivent jusqu'à moi, Éternel, ton secours, selon ta promesse ! afin que je puisse répondre à celui qui m'outrage ; car je me confie en ta promesse. N'ôte jamais de ma bouche le langage de la vérité ! car je suis dans l'attente de tes jugements. Et j'observerai ta loi constamment, à jamais, perpétuellement ; et je marcherai dans une voie spacieuse, car je cherche tes commandements. Et je parlerai de ta loi en présence des rois, et je n'aurai point de honte. Et je ferai mes délices de tes commandements, que j'aime, et je lèverai mes mains vers tes commandements que j'aime et je méditerai tes statuts.Zaïn.

Gospel

Matthew 24:3-13

Or, pendant qu'il était assis sur la montagne des Oliviers, les disciples s'approchèrent de lui en particulier en disant : « Dis-nous, quand cela aura-t-il lieu ? Et quel sera le signe de ton avènement et de la consommation du temps ? » Et Jésus leur répliqua : « Prenez garde que personne ne vous égare ; car beaucoup viendront en mon nom, disant : C'est moi qui suis le Christ, et ils en égareront plusieurs. Mais vous entendrez bientôt parler de guerres et de bruits de guerres ; n'ayez garde de vous en laisser troubler, car il faut que cela arrive ; mais ce n'est pas encore la fin. En effet, une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura ici et là des famines et des tremblements de terre. Or tout cela est le commencement des douleurs. Alors ils vous livreront pour être persécutés, et ils vous feront mourir, et vous serez haïs de toutes les nations à cause de mon nom ; et alors plusieurs trébucheront, et ils se livreront les uns les autres, et ils se haïront les uns les autres. Et beaucoup de faux prophètes surgiront, et ils en égareront plusieurs. Et à cause de l'accroissement de l'iniquité, la charité du plus grand nombre se refroidira ; mais celui qui aura persévéré jusques à la fin, celui-là sera sauvé.

Responsorial Psalm

Psalm 102

Prière d'un malheureux qui, plongé dans la douleur, épanche sa plainte devant l'Éternel.Éternel, écoute ma prière, et que ma complainte arrive jusqu'à toi ! Ne me cache pas ta face au jour de ma détresse ! Penche vers moi ton oreille, quand je t'invoque ! hâte-toi ! exauce-moi ! Car mes jours, comme une fumée, se sont évanouis, et mes os sont embrasés, comme un tison ardent. Frappé comme la plante, mon cœur s'est flétri ; car j'oublie de manger mon pain. Par l'effet des sanglots que j'exhale, mes os s'attachent à ma chair. Je ressemble au pélican du désert, je suis comme le chat-huant des masures. J'ai perdu le sommeil, et je suis tel que sur un toit l'oiseau solitaire. Tous les jours mes ennemis m'outragent ; follement animés contre moi, ils emploient mon nom pour maudire. Car je mange la cendre au lieu de pain, et je trempe mon breuvage de mes pleurs, à cause de ton courroux et de ta fureur ; car tu m'as soulevé, et m'as précipité. Mes jours sont comme les ombres allongées, et je sèche comme l'herbe. Mais toi, Seigneur, tu es éternellement sur ton trône, et ton nom demeure à travers tous les âges. Tu te lèveras, tu prendras pitié de Sion ; car il est temps de prendre pitié d'elle : le moment est venu. Car les vœux de tes serviteurs sont pour les pierres de Sion, et ils sont affectionnés à ses ruines… Alors les peuples révéreront le nom de l'Éternel, et tous les rois de la terre, ta majesté ! Oui, l'Éternel relèvera Sion, Il apparaîtra dans sa gloire. Il se tourne vers les pauvres qui prient, et Il ne dédaigne pas leur prière. Que ceci soit écrit pour l'âge futur, et que le peuple qui naîtra, loue l'Éternel ! Car Il regarde du lieu très haut de sa sainteté, l'Éternel abaisse des Cieux ses regards sur la terre, pour entendre les soupirs des captifs, pour libérer les enfants de la mort, afin qu'ils redisent en Sion le nom de l'Éternel, et ses louanges dans Jérusalem, lors du concours universel des peuples, et des royaumes qui viendront servir l'Éternel. Au milieu du voyage Il a brisé ma force, abrégé mes jours. Je dis : Mon Dieu, ne m'enlève pas à la moitié de mes jours ! A travers tous les âges tes années se perpétuent. Jadis tu fondas la terre, et les Cieux sont l'ouvrage de tes mains. Ils périront, mais tu subsisteras ; tout entiers ils s'useront comme un vêtement ; tu les changeras comme un habit, et ils changeront ; mais toi, tu demeures le même, et tes années n'ont point de terme. Les enfants de tes serviteurs auront leur séjour, et leur race subsistera devant toi.

Responsorial Psalm

Psalm 112

Alléluia ! Heureux l'homme qui craint l'Éternel, et a un grand goût pour ses commandements ! Sa race sera puissante sur la terre, et la postérité du juste sera bénie. L'aisance et la richesse sont dans sa maison, et sa justice demeure éternellement. Dans les ténèbres la lumière se lève pour le juste ; il est miséricordieux, clément et juste. Le bonheur est pour celui qui donne et qui prête, qui pour soutenir sa cause se fonde sur le droit. Car il n'est jamais ébranlé, et l'homme de bien laisse une mémoire éternelle. Il ne redoute point un message funeste ; son cœur est ferme, il se confie dans l'Éternel ; son cœur a de l'assurance, il est sans crainte, attendant que ses ennemis réjouissent ses regards. Il distribue, il donne aux indigents ; sa justice demeure éternellement ; sa tête se lève avec gloire. L'impie en est témoin et il s'en chagrine, il grince des dents et se consume ; les souhaits de l'impie sont mis à néant.

Responsorial Psalm

Psalm 111

Alléluia ! Je loue l'Éternel de tout mon cœur, dans la réunion des justes et dans l'assemblée ! Les œuvres de l'Éternel sont grandes, telles que tous leurs désirs peuvent les souhaiter. Ce qu'il opère, est splendeur et magnificence, et sa justice demeure éternellement. Il a assuré une mémoire à ses miracles, l'Éternel est miséricordieux et clément. Il a donné la nourriture à ceux qui le craignaient, Il garde de son alliance un souvenir éternel. Il a révélé à son peuple la puissance de ses actes, en lui donnant la propriété des nations. Les œuvres de ses mains sont vérité et justice, tous ses commandements sont sûrs, stables pour jamais, pour l'éternité, tracés selon la vérité et la droiture. Il a dispensé le salut à son peuple, et sanctionné son alliance pour l'éternité. Son nom est saint et redoutable. La crainte de l'Éternel est le commencement de la sagesse ; qui s'y conforme a la bonne prudence. Sa gloire demeure éternellement.

Evening Prayer — First Lesson

Zechariah 4;Zechariah 5

Et l'ange qui parlait avec moi revint, et me réveilla comme un homme que l'on réveille de son sommeil. Et il me dit : Que vois- tu ? Et je dis : Je vois ! et voici un chandelier tout d'or, ayant son réservoir à son sommet et portant sept lampes, et sept tuyaux pour chacune des lampes qui sont à son sommet ; et auprès, deux oliviers, un à droite du réservoir et un à sa gauche. Et je pris la parole et dis à l'ange qui parlait avec moi : Qu'est-ce que cela, mon Seigneur ? Et l'ange qui parlait avec moi, répondit et me dit : Ne sais-tu pas ce que c'est ? Et je dis : Non ! mon Seigneur. Et il répondit et me dit : C'est ici la parole de l'Éternel adressée à Zorobabel : Ni par la force, ni par la puissance, mais par mon Esprit, dit l'Éternel des armées. Qui es-tu, grosse montagne ? Devant Zorobabel aplanis-toi ! Il fait saillir la pierre du faîte aux cris de : La grâce ! la grâce pour elle ! Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces termes : Les mains de Zorobabel ont fondé cette maison, et ses mains l'achèveront, et tu sauras que l'Éternel des armées m'a envoyé à vous. Car qui pourrait mépriser le jour des faibles commencements ? Avec joie ils contempleront le plomb dans la main de Zorobabel, ces sept, les yeux de l'Éternel qui parcourent toute la terre. Et je répondis et lui dis : Que sont ces deux oliviers à la droite du chandelier et à sa gauche ? Et reprenant une seconde fois la parole je lui dis : Que sont ces deux rameaux d'olivier qui touchent aux deux conduits d'or d'où découle la liqueur dorée. Et il me dit : Ne sais-tu pas ce que c'est ? Et je dis : Non ! mon Seigneur. Et il dit : Ce sont les deux oints qui se tiennent debout auprès du Seigneur de toute la terre. Et de nouveau je levai les yeux et regardai, et voici un volume qui volait. Et il me dit : Que vois-tu ? Et je dis : Je vois un volume qui vole ; sa longueur est de vingt coudées, et sa largeur de dix coudées. Et il me dit : C'est la malédiction qui se promène sur tout le pays, et ensuite de laquelle, d'une part, tout voleur sera exterminé, et d'autre part, tout parjure sera exterminé. Je l'ai lancée, dit l'Éternel des armées, afin qu'elle entre dans la maison du voleur, et dans la maison de qui fait par mon nom de faux serments, qu'elle séjourne dans sa maison et la détruise toute, et son bois et ses pierres. Et l'ange qui parlait avec moi, parut et me dit : Lève donc les yeux et regarde ! qu'est-ce qui sort là ? Et je dis : Qu'est-ce ? Et il dit : C'est l'épha sortant. Et il dit : C'est à cela qu'ils visent dans tout le pays. Et voici, une masse de plomb fut soulevée, et il y avait dans l'épha une femme assise. Et il dit : C'est l'Impiété. Et il la repoussa au dedans de l'épha dont il referma l'ouverture avec la masse de plomb. Et je levai les yeux et regardai, et voici, deux femmes parurent : le vent était dans leurs ailes, et elles avaient des ailes comme des ailes de cigogne, et elles enlevèrent l'épha entre la terre et le ciel. Et je dis à l'ange qui parlait avec moi : Où emportent-elles l'épha ? Et il me dit : Elles vont lui établir une demeure dans le pays de Sinear, et une fois consolidée, il y sera posé sur son piédestal.

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Galatians 3

O Galates inintelligents ! Qui est-ce qui vous a fascinés, vous, devant les yeux desquels a été clairement peint Jésus-Christ crucifié ? Voici seulement ce que je veux apprendre de vous : est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu l'Esprit, ou par la prédication de la foi ? Etes-vous tellement inintelligents ? Ayant commencé par l'esprit, finirez-vous maintenant par la chair ? Avez-vous fait de si grandes expériences inutilement ? Si ce n'était encore qu'inutilement ! Celui donc qui vous dispense l'Esprit et qui développe en vous des forces miraculeuses, le fait-Il par les œuvres de la loi, ou par la prédication de la foi ? C'est comme pour Abraham qui crut en Dieu, et auquel cela fut compté pour justice. Reconnaissez donc que ceux qui croient, ceux-là sont fils d'Abraham. Or l'Écriture, prévoyant que c'est par la foi que Dieu justifie les Gentils, a d'avance annoncé à Abraham cette bonne nouvelle : « Toutes les nations seront bénies en toi ; » en sorte que ceux qui croient sont bénis avec Abraham le croyant ; car tous ceux qui s'en tiennent aux œuvres de la loi, sont placés sous une malédiction, parce qu'il est écrit : « Maudit soit quiconque n'adhère pas à toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi, pour les pratiquer. » Mais, que, sous la loi, personne ne soit justifié devant Dieu, c'est ce qui est évident, car c'est celui qui est juste par la foi qui vivra. Or la loi n'est pas de même nature que la foi, mais, au contraire, c'est celui qui les aura pratiqués qui vivra par eux. Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, en étant devenu malédiction pour nous (car il est écrit : « Maudit est quiconque est pendu au bois »), afin que la bénédiction donnée à Abraham se réalisât en Jésus-Christ pour les Gentils, afin que nous reçussions par la foi l'Esprit qui a été promis. Frères, je dis, pour parler humainement, que personne n'annule ou n'altère une convention dûment sanctionnée, quoiqu'elle ne soit que l'œuvre d'un homme ; or, c'est à Abraham que les promesses ont été faites, et à sa postérité ; il n'est pas dit : « et aux postérités, » comme s'il y en avait plusieurs, mais comme n'y en ayant qu'une seule : « et à ta postérité, » qui est Christ. Or, voici ce que je dis : une convention que Dieu a antérieurement sanctionnée, la loi, survenue quatre cent trente ans plus tard, ne l'abroge pas de manière que la promesse soit mise à néant ; car, si l'héritage provient de la loi, ce n'est plus de la promesse : or, c'est par une promesse que Dieu en a gratuitement fait don à Abraham. — Qu'est-ce donc que la loi ? — C'est à cause des transgressions qu'elle a été ensuite instituée, (jusques à ce que fut venue la postérité à laquelle ont été faites les promesses), ayant été mise en vigueur par des anges au moyen d'un médiateur. — Mais le médiateur ne représente pas une seule partie, tandis que Dieu est un seul. — La loi est-elle donc contre les promesses ? Loin de nous cette pensée ! En effet, si une loi eut été donnée, qui fût capable de procurer la vie, c'est réellement dans la loi qu'existerait la justice ; mais, au contraire, l'Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que la promesse se réalisât, par la foi en Jésus-Christ, pour ceux qui croient. Or, avant que vînt la foi, nous étions tous enfermés sous la garde de la loi, en attendant la foi qui devait être révélée ; en sorte que la loi a été le pédagogue qui nous a conduits à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi. Mais une fois la foi venue, nous ne sommes plus sous un pédagogue ; car, tous, vous êtes fils de Dieu par la foi en Christ Jésus. Vous tous, en effet, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ ; il n'y a ici ni Juif, ni Grec ; il n'y a ni esclave, ni homme libre ; il n'y a point de mâle et point de femme, car tous vous êtes un seul être en Christ Jésus. Mais, si vous appartenez à Christ, vous êtes donc de la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.

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II John 1

L'ancien, à Kyria l'élue et à ses enfants que j'aime véritablement (et non pas moi seul, mais encore tous ceux qui ont connu la vérité), à cause de la vérité qui demeure en nous et qui sera avec nous pour l'éternité : avec nous sera la grâce, la miséricorde et la paix de la part de Dieu le Père et de la part de Jésus-Christ le fils du Père, dans la vérité et dans l'amour ! J'ai été très fort réjoui de trouver de tes enfants qui marchent dans la vérité, comme nous en avons reçu le commandement du Père. Et maintenant je te prie, Kyria (non point comme si je t'adressais un commandement nouveau, mais c'est celui que nous avions dès le commencement), que nous nous aimions les uns les autres. Et voici en quoi consiste l'amour : c'est que nous marchions selon Ses commandements ; ce commandement existe, comme vous l'avez ouï dès le commencement, afin que vous y conformiez votre conduite. Comme plusieurs séducteurs ont fait irruption dans le monde, lesquels ne confessent point Jésus-Christ venu en chair (c'est là le séducteur et l'antechrist), prenez garde à vous-mêmes, afin que vous ne perdiez pas le fruit de notre travail, mais que vous receviez une pleine récompense. Quiconque va en avant et ne demeure pas attaché à l'enseignement de Christ ne possède point Dieu ; celui qui demeure attaché à cet enseignement, celui-là possède et le Père et le Fils. Si quelqu'un vient à vous et n'apporte pas cet enseignement, ne le recevez pas dans votre maison et ne lui dites pas : salut ; car celui qui lui dit : salut, participe à ses mauvaises œuvres, Quoique j'eusse beaucoup de choses à vous écrire, je n'ai pas voulu recourir au papier et à l'encre, mais j'espère me rendre auprès de vous et vous parler bouche à bouche, afin que votre joie soit complète. Les enfants de ta sœur l'élue te saluent.

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Romans 8:26-30

De même, l'Esprit s'unit aussi à nous pour subvenir à notre faiblesse ; car nous ne savons pas comment nous devons prier selon le besoin, mais c'est l'Esprit lui-même qui intercède par des soupirs inexprimables. Or, Celui qui sonde les cœurs sait quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est selon Dieu qu'il intercède en faveur des saints. Or, nous savons que, pour ceux qui aiment Dieu, Dieu mène tout à bien, pour ceux, dis-je, qui sont appelés en vertu de Son décret ; car ceux que d'avance Il a connus, Il les a aussi d'avance destinés à reproduire l'image de Son Fils, afin qu'il fût le premier-né parmi plusieurs frères ; mais ceux qu'il a prédestinés, Il les a aussi appelés, et ceux qu'il a appelés, Il les a aussi justifiés, et ceux qu'il a justifiés, Il les a aussi glorifiés.

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Hebrews 6:1-8

C'est pourquoi, laissant, de côté les éléments de la parole de Christ, aspirons à l'état d'homme fait, sans jeter de nouveau, comme fondement de la renonciation aux œuvres mortes et de la foi en Dieu, la doctrine des ablutions, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts et du jugement éternel. Et c'est là ce que nous ferons, si du moins Dieu le permet ; car il est impossible que ceux qui ont été une fois illuminés, et qui ont goûté le don céleste, et qui sont devenus participants de l'esprit saint, et qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances de l'âge nouveau, et qui, ensuite, sont tombés, soient une seconde fois renouvelés pour éprouver de la repentance, eux qui crucifient de nouveau, à leur préjudice, et qui livrent à l'ignominie le fils de Dieu ! En effet une terre qui a bu la pluie souvent tombée sur elle, et qui produit une herbe utile à ceux pour lesquels elle est aussi cultivée, participe à la bénédiction de Dieu, tandis que si elle porte des épines et des chardons, elle est réprouvée, et elle est près de recevoir la malédiction qui a pour terme la destruction par le feu.

Gospel

Luke 19

Puis étant entré, il traversait Jéricho, et voici, un homme nommé Zachée, qui lui-même était chef des publicains et qui était riche, cherchait à voir quel était Jésus, et il ne pouvait y parvenir à cause de la multitude, car il était de petite taille. Et ayant couru en avant il monta sur un sycomore, afin de le voir, parce qu'il devait passer par là. Et lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, Jésus levant les yeux lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison. » Et il se hâta de descendre, et il le reçut avec joie. Et tous à cette vue murmuraient, en disant : « Il est allé se loger chez un pécheur. » Cependant Zachée, se tenant debout, dit au seigneur : « Voici, seigneur, je donne aux pauvres la moitié de ce qui m'appartient, et si j'ai extorqué quelque chose à quelqu'un, je l'en dédommage au quadruple. » Or Jésus lui dit : « Aujourd'hui le salut s'est réalisé pour cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham ; car le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » Pendant qu'ils écoutaient ces choses, il prononça une nouvelle parabole, parce qu'il approchait de Jérusalem et qu'eux-mêmes s'imaginaient que le royaume de Dieu allait être immédiatement inauguré. Il dit donc : « Un homme de grande naissance se rendit dans un pays éloigné, pour s'y mettre en possession d'un royaume et pour revenir. Or ayant appelé dix de ses esclaves, il leur donna dix mines, et leur dit : « Faites-les valoir jusques à ce que je revienne. » Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une ambassade après lui pour dire : « Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous. » Et il advint, lorsqu'il fut de retour, après s'être mis en possession du royaume, qu'il manda auprès de lui ces esclaves auxquels il avait donné l'argent, afin de savoir comment ils l'avaient fait valoir. Or le premier se présenta en disant : « Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. » Et il lui dit : « C'est bien, bon esclave, comme tu as été fidèle en peu de chose, aie autorité sur dix villes. » Et le second vint en disant : « Seigneur, ta mine a produit cinq mines, » Et il dit aussi à celui-ci : « Toi aussi, préside sur cinq villes. » Et l'autre vint en disant : « Seigneur, voici ta mine que j'avais mise dans un linge ; car je te craignais, parce que tu es un homme sévère, tu retires ce que tu n'as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé. » Mais il lui dit : « C'est sur ta propre déclaration que je te juge, mauvais esclave ; tu savais que je suis un homme sévère, retirant ce que je n'ai pas déposé et moissonnant ce que je n'ai pas semé ; et pourquoi n'as-tu pas placé mon argent dans une banque, et à mon retour je l'aurais retiré avec intérêt ? » Puis il dit à ceux qui étaient là : « Enlevez-lui la mine et donnez-la à celui qui a les dix mines. » Et ils lui dirent : « Seigneur, il a dix mines. » Je vous déclare qu'à quiconque a, il sera donné, mais à celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. Cependant amenez ici ces ennemis de ma personne, qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, et égorgez-les en ma présence. » Et après avoir dit ces choses, il continuait à marcher en avant, montant vers Jérusalem. Et il advint, lorsqu'il approcha du Bethsphagé et de Béthanie, vers la montagne appelée le Bois d'oliviers qu'il dépêcha deux des disciples, en disant : « Allez dans le village qui est en face ; en y entrant vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s'est jamais assis ; et après l'avoir détaché amenez-le ; et si quelqu'un vous demande : « Pourquoi le détachez-vous ? » vous répondrez ainsi : « C'est parce que le seigneur en a besoin. » Or ceux qui étaient dépêchés étant partis, trouvèrent les choses comme il les leur avait dites. Mais, pendant qu'ils détachaient l'ânon, les propriétaires de celui-ci leur dirent : « Pourquoi détachez-vous cet ânon ? » Or ils dirent : « C'est parce que le seigneur en a besoin. » Et ils l'amenèrent à Jésus, et après avoir jeté leurs manteaux sur l'ânon, ils firent monter Jésus. Or pendant qu'il s'acheminait, ils étendaient leurs manteaux sur le chemin ; mais comme déjà il approchait, à la descente du mont des Oliviers, toute la multitude des disciples dans la joie se mit à louer Dieu à voix haute pour tous les miracles qu'ils avaient vus, en disant : « Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ! « Paix dans le ciel et gloire dans les lieux très-hauts ! » Et quelques-uns des pharisiens de la foule lui dirent : « Maître, réprimande tes disciples ! » Et il répliqua : « Je vous déclare que si ceux-ci viennent à se taire, les pierres crieront. » Et lorsqu'il fut proche, voyant la ville il pleura sur elle, en disant : « Que n'as-tu, toi aussi, connu, en ce jour-ci, ce qui procure la paix ! Mais maintenant cela a été caché à tes yeux, car des jours viendront pour ta ruine, et tes ennemis élèveront un retranchement autour de toi, et ils te bloqueront, et ils te presseront de toutes parts, et ils te détruiront ainsi que tes enfants au dedans de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas connu le moment où tu as été visitée. » Et étant entré dans le temple il commença par chasser les trafiquants, en leur disant : « Il est écrit : Et Ma maison sera Une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de brigands. » Et il enseignait chaque jour dans le temple ; mais les grands prêtres et les scribes cherchaient à le perdre, ainsi que les principaux du peuple, et ils ne savaient pas quel parti prendre, car tout le peuple s'attachait à lui pour l'entendre,

Evening Prayer — Second Lesson

1 Corinthians 4

Ainsi l'on doit nous regarder comme des employés de Christ et des administrateurs des mystères de Dieu. Ici, du reste, ce que l'on demande des administrateurs, c'est que chacun soit trouvé fidèle ; mais il est pour moi tout à fait indifférent d'être jugé par vous ou par un tribunal humain, bien plus, je ne me juge pas même moi-même, car je ne me reproche rien, quoique ce ne soit pas par là que je suis justifié ; mais celui qui me juge, c'est le Seigneur. Ainsi ne portez aucun jugement avant le temps, jusques à ce que le Seigneur soit venu, qui mettra aussi en lumière ce que cachent les ténèbres et qui manifestera les desseins du cœur ; et alors la louange sera accordée à chacun de la part de Dieu. J'ai figurément rapporté ce qui précède à moi-même et à Apollos, à cause de vous, pour que, d'après nous, vous appreniez le précepte : « Pas au-dessus de ce qui est écrit ; » afin que vous ne vous éleviez pas par orgueil en faveur de l'un contre l'autre. Car qui est-ce qui te distingue ? Et que possèdes-tu, que tu n'aies reçu ? Mais si, en effet, tu l'as reçu, pourquoi t'enorgueillis-tu, comme si tu ne l'avais pas reçu ? Vous êtes déjà rassasiés ; vous êtes déjà enrichis ; c'est sans nous que vous avez été mis en possession du royaume ; et puissiez-vous réellement avoir été mis en possession du royaume, afin que nous-mêmes aussi nous le soyons avec vous ! Car il me semble que Dieu nous a placés, nous autres apôtres, au dernier rang des hommes, comme des condamnés à mort, car nous sommes devenus un spectacle pour le monde, pour les anges et les hommes. Quant à nous, nous sommes fous à cause de Christ, mais vous, vous êtes prudents en Christ ; nous sommes faibles, mais vous êtes forts ; vous êtes couverts de gloire, mais nous d'ignominie ; jusques à l'heure présente nous souffrons et de la faim, et de la soif, et de la nudité ; et nous sommes frappés de coups ; et nous menons une vie errante ; et nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; insultés, nous bénissons ; persécutés, nous supportons ; calomniés, nous intercédons ; nous sommes devenus comme les immondices du monde, le rebut de tous jusques à présent. Ce n'est pas pour vous faire honte que j'écris ces choses ; mais je vous avertis comme mes chers enfants, Car, quand vous auriez en Christ dix mille précepteurs, vous n'avez cependant pas plusieurs pères, puisque c'est moi qui vous ai fait naître en Christ par l'Évangile ; je vous en conjure donc : devenez mes imitateurs. C'est pourquoi je vous ai envoyé Timothée, mon enfant bien-aimé, et qui est fidèle dans le seigneur ; il vous rappellera quelle est la route que je suis en Christ, quant à la manière dont j'enseigne partout dans chaque église. Or quelques-uns se sont enflés d'orgueil, comme si je ne devais pas venir chez vous ; mais je viendrai bientôt chez vous, si le Seigneur le veut, et je connaîtrai alors, non les discours, mais la puissance de ceux qui se sont enflés d'orgueil, car le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance. Que voulez-vous ? Que ce soit avec une verge que je vienne chez vous, ou bien avec charité et un esprit de douceur ?

Gospel

Matthew 25:1-13

Alors le royaume des cieux ressemblera à dix vierges qui, après avoir pris leurs lampes, sortirent à la rencontre de l'époux. Or cinq d'entre elles étaient étourdies, et cinq étaient prudentes. En effet les étourdies, après avoir pris leurs lampes, ne prirent pas d'huile avec elles, tandis que les prudentes prirent de l'huile dans leurs burettes avec leurs lampes. Mais comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent, et elles dormaient. Or, au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : « Voici l'époux ! sortez à sa rencontre ! » Alors toutes ces vierges s'éveillèrent et arrangèrent leurs lampes. Or les étourdies dirent aux prudentes : « Donnez-nous de votre huile, car nos lampes sont éteintes ; » mais les prudentes répliquèrent : « Jamais il n'y en aura assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous. » Or, pendant qu'elles allaient en acheter, survint l'époux, et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui à la noce, et la porte fut fermée. Mais plus tard surviennent aussi les autres vierges disant : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. » Mais il leur répliqua : « En vérité je vous le déclare, je ne vous connais point. » Veillez donc, car vous ne connaissez ni le jour, ni l'heure.

Gospel

Luke 8:22-25

Or il advint un jour qu'il monta dans une barque, ainsi que ses disciples, et il leur dit : « Passons sur l'autre rive du lac ; » et ils partirent. Mais pendant la traversée il s'endormit, et un tourbillon de vent se précipita sur le lac, et ils étaient submergés et en péril. Mais s'étant approchés ils l'éveillèrent en disant : « Maître, Maître, nous périssons. » Et lui s'étant réveillé, gourmanda le vent et l'agitation de l'eau ; et ils cessèrent, et il survint du calme. Mais il leur dit : « Où est votre foi ? » Et tout effrayés ils s'émerveillèrent en disant : « Quel est donc celui-ci, qu'il commande même aux vents et à l'eau ? »

Gospel

John 19

Alors donc Pilate fit prendre et fustiger Jésus. Et les soldats, ayant tressé une couronne avec des épines, la posèrent sur sa tête, et ils le revêtirent d'un manteau de pourpre, et ils venaient vers lui et disaient : « Salut, roi des Juifs ! » Et ils lui donnèrent des soufflets. Et Pilate sortit derechef et leur dit : « Voici, je vous l'amène, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime. » Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et il leur dit : « Voici l'homme. » Lors donc que les grands prêtres et leurs satellites le virent, ils s'écrièrent : « Crucifie, crucifie ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; car pour moi je ne trouve pas de crime en lui. » Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une loi, et selon la loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait fils de Dieu. » Lors donc que Pilate eut ouï cette parole, il craignit davantage, et il rentra dans le prétoire et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Mais Jésus-ne lui fit pas de réponse. Pilate donc lui dit : « Tu ne me parles pas ! Ne sais-tu pas que j'ai l'autorité de te relâcher, et que j'ai l'autorité de te crucifier ? » Jésus lui répondit : « Tu n'aurais nulle autorité sur moi, si elle ne t'avait été donnée d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi commet un plus grand péché. » Dès lors Pilate cherchait à le relâcher ; mais les Juifs s'écrièrent : « Si tu relâches celui-ci, tu n'es pas ami de l'empereur ; quiconque se fait roi se déclare contre l'empereur ! » Pilate donc, quand il eut ouï ces paroles, fit sortir Jésus, et s'assit sur un tribunal dans un endroit appelé Pavé, mais en hébreu Gabbatha. Or c'était la préparation de la pâque ; c'était environ la sixième heure, et il dit aux Juifs : « Voilà votre roi ! » Ceux-ci s'écrièrent donc : « Fais-le mourir ! Fais-le mourir ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Crucifierai-je votre roi ? » Les grands prêtres lui répondirent : « Nous n'avons d'autre roi que l'empereur. » Alors donc il le leur livra pour être crucifié. et, portant lui-même sa croix, il sortit pour se rendre à l'endroit appelé du crâne, qui en hébreu est appelé Golgoth, où ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, de droite et de gauche, et Jésus au milieu. Cependant Pilate composa aussi une inscription et la fit placer sur la croix ; or elle était ainsi conçue : Jésus le nazoréen, le roi des juifs. Plusieurs des Juifs lurent donc cette inscription, parce que l'endroit où fut crucifié Jésus était près de la ville, et qu'elle était écrite en hébreu, en latin et en grec. Les grands prêtres des Juifs disaient donc à Pilate : « N'écris pas : Le roi des Juifs, mais qu'il a dit : Je suis roi des Juifs. » Pilate répondit : « Ce que j'ai écris, je l'ai écrit. » Les soldats donc, lorsqu'ils eurent crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat ; ils prirent aussi la tunique. Or la tunique était sans couture, entièrement tissée du haut en bas ; ils se dirent donc entre eux : « Ne la déchirons pas, mais tirons-la au sort, à qui l'aura. » — Afin que fût accompli le passage de l'Écriture : « Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré mon habit au sort. » — Les soldats firent donc ces choses, tandis que, près de la croix de Jésus, se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie femme de Clopas et Marie la Magdalène. Jésus donc, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Ensuite il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et dès ce moment le disciple la prit chez lui. Après cela Jésus, qui savait que tout était déjà accompli, — afin que l'Écriture fût accomplie, — dit : « J'ai soif. » Il y avait là un vase plein de vinaigre ; on attacha donc une éponge pleine de ce vinaigre à une branche d'hysope et on l'approcha de sa bouche. Lors donc que Jésus eut pris le vinaigre, il dit : « C'est accompli, » et ayant penché la tête, il rendit l'esprit. Les Juifs donc (parce que c'était la préparation), afin que les corps ne demeurassent pas sur la croix pendant le sabbat (car le jour de ce sabbat était grand), les Juifs demandèrent à Pilate qu'on leur rompît les jambes et qu'on les enlevât. Les soldats vinrent donc, et rompirent les jambes du premier, et celles de l'autre crucifié avec lui, mais en venant à Jésus, comme ils virent qu'il était déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes ; mais l'un des soldats lui perça le flanc avec une lance, et il en sortit aussitôt du sang et de l'eau. — Et c'est celui qui l'a vu qui en a porté témoignage, et son témoignage est véritable, et il sait qu'il dit vrai, afin que vous croyiez ; car cela est advenu afin que ce passage de l'Écriture fût accompli : « Aucun de ses os ne sera brisé. » Et un autre passage de l'Écriture dit encore : « Ils verront celui qu'ils ont transpercé. » Or, après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en cachette par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Il vint donc et enleva son corps. Or Nicodème, qui était venu vers lui de nuit la première fois, vint aussi portant un rouleau de myrrhe et d'aloès, pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l'enveloppèrent de bandelettes avec les parfums, selon la coutume suivie par les Juifs pour la sépulture. Or il y avait dans l'endroit où il avait été crucifié un jardin, et dans le jardin un sépulcre neuf, dans lequel personne n'avait encore été déposé ; ce fut donc là, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était proche, qu'ils déposèrent Jésus.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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