Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Philippians 4:10-23
Quant à moi, je me suis grandement réjoui dans le Seigneur de ce que vous avez enfin repris de l'intérêt pour moi ; vous y pensiez bien, mais l'occasion vous manquait. Ce n'est pas que je parle par motif de dénuement ; car j'ai appris à me suffire à moi-même dans la position où je me trouve ; je sais vivre dans l'humiliation, et je sais aussi vivre dans l'abondance ; en toutes choses et en toutes circonstances, je suis initié, soit à être rassasié, soit à avoir faim, soit à vivre dans l'abondance, soit à vivre dans la disette ; je peux tout en Celui qui me rend fort. Néanmoins, vous avez bien fait de prendre part à ma tribulation ; d'ailleurs, vous aussi, Philippiens, vous savez que, au commencement de la prédication de l'Évangile, quand je quittai la Macédoine, aucune église n'ouvrit avec moi un compte réciproque de don et de recette, si ce n'est vous seuls, car, déjà à Thessalonique, vous m'avez envoyé, à deux reprises, de quoi subvenir à mes besoins. Ce n'est pas que je recherche les cadeaux, mais je recherche le fruit qui surabonde pour votre compte. D'ailleurs j'ai reçu tout ce qu'il me faut, et je suis dans l'abondance ; je suis comblé, depuis que j'ai reçu par Épaphrodite ce qui vient de vous, parfum d'agréable odeur, sacrifice agréé et approuvé de Dieu. Mais c'est mon Dieu qui, selon Sa richesse, satisfera pleinement tous vos besoins avec gloire en Christ Jésus. Qu'à Dieu notre Père soit rendue la gloire pour les siècles des siècles. Amen ! Saluez en Christ Jésus tous les saints. Les frères qui sont avec moi vous saluent. Tous les saints vous saluent, et principalement ceux de la maison de l'empereur. Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit !
First Reading
Ezekiel 33
Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Fils de l'homme, parle aux enfants de ton peuple et dis-leur : Si je faisais venir l'épée sur un pays, et que le peuple du pays prît dans son sein un homme dont ils fissent leur sentinelle, et qui, voyant venir l'épée sur le pays, sonnât de la trompette, pour avertir le peuple ; si quelqu'un, entendant le son de la trompette, ne recevait pas l'avertissement, et que l'épée vînt et le surprît, son sang pèserait sur sa tête : il a ouï le son de la trompette, et n'a pas reçu l'avertissement, son sang pèse sur sa tête. Mais s'il reçoit l'avertissement, il sauvera son âme. Que si la sentinelle voyant venir l'épée, ne sonne pas de la trompette, et que, sans que le peuple soit averti, l'épée arrive et ôte la vie à un seul homme, cet homme périra par suite de son crime, mais je redemanderai son sang à la sentinelle. Or, fils de l'homme, je t'ai établi sentinelle pour la maison d'Israël, afin que de ma bouche tu entendes la parole, et que tu les avertisses de ma part. Si je dis à l'impie : Impie, tu mourras ! et que tu ne parles pas pour détourner par tes avis l'impie de sa voie, cet impie mourra par suite de son crime, mais je te redemanderai son sang. Mais si par tes avis tu as cherché à détourner l'impie de sa voie, pour qu'il la quitte, s'il ne la quitte pas, il mourra par suite de son crime ; mais toi, tu auras sauvé ton âme. Donc, fils de l'homme, dis à la maison d'Israël : Vous dites : « Nous sommes sous le poids de nos péchés et de nos crimes, et c'est par eux que nous périssons ; comment donc pourrions-nous vivre ? » Dis-leur : Par ma vie, dit le Seigneur, l'Éternel, je ne prends point plaisir à la mort de l'impie, mais à ce que l'impie renonce à sa voie, et qu'il vive. Quittez, quittez vos mauvaises voies ! Pourquoi voudriez-vous la mort, maison d'Israël ? Et toi, fils de l'homme, dis aux enfants de ton peuple : La justice du juste ne le sauvera pas au jour qu'il péchera ; et l'impiété de l'impie ne sera pas pour lui une cause de ruine, au jour qu'il abandonnera son impiété, de même que le juste n'aura pas dans sa justice une cause de vie, le jour qu'il deviendra pécheur. Si je dis du juste : Qu'il ait la vie ! et que, se confiant en sa justice, il fasse le mal, il ne lui sera point tenu compte de toute sa justice, et il mourra par suite du mal qu'il a fait. Mais si je dis de l'impie : Qu'il meure ! et que, renonçant à ses péchés, il agisse selon le droit et la justice, rendant le gage, restituant ce qu'il a pris, se conduisant selon les commandements qui donnent la vie, sans faire rien qui soit mal ; il vivra, ne mourra point. De tous les péchés qu'il aura commis, il ne sera point tenu compte contre lui : il a fait ce qui est droit et juste ; il vivra. Cependant les enfants de ton peuple disent : « La voie du Seigneur n'est pas droite ; » mais c'est votre voie qui n'est pas droite. Quand le juste renonce à sa justice et fait le mal, il en meurt. Et quand l'impie renonce à son impiété et fait ce qui est droit et juste, par là il obtient la vie. Et vous dites : « La voie du Seigneur n'est pas droite ! » Je vous jugerai chacun de vous selon la voie que vous suivez, maison d'Israël. Et la douzième année, le dixième mois, le cinquième jour du mois, depuis notre déportation, un homme qui s'était échappé de Jérusalem, arriva auprès de moi et dit : La ville est prise ! Or la main de l'Éternel s'était fait sentir à moi la veille de l'arrivée de ce fugitif, et m'avait ouvert la bouche quand il arriva auprès de moi le matin ; et ainsi, ma bouche s'ouvrit, et je ne fus plus muet. Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Fils de l'homme, les habitants de ces ruines dans le pays d'Israël disent : « Abraham était un seul homme, et il a obtenu la propriété du pays ; or nous sommes nombreux ; la propriété du pays nous est dévolue. » C'est pourquoi, dis-leur : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Vous mettez du sang dans ce que vous mangez, et vous levez les yeux vers vos idoles, et vous répandez le sang ; et vous posséderiez le pays ! Vous vous appuyez sur votre épée ; vous, femmes, vous commettez des abominations ; vous déshonorez la femme l'un de l'autre ; et vous posséderiez le pays ! Parle-leur ainsi : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Oui, par ma vie, ceux qui sont dans les ruines périront par l'épée, et ceux qui sont dans les champs, je les livrerai en proie aux bêtes féroces, et ceux qui sont dans les forts et dans les cavernes, mourront de la peste. Et du pays je ferai un désert et une solitude, et leur insolent orgueil prendra fin, et les montagnes d'Israël deviendront un désert que personne ne traverse. Alors ils sauront que je suis l'Éternel, quand je ferai du pays un désert et une solitude à cause de toutes les abominations qu'ils ont commises. Quant à toi, fils de l'homme, les enfants de ton peuple s'entretiennent de toi entre les murs et dans les portes de leurs maisons, et ils se parlent l'un à l'autre, chacun à son frère, et disent : « Venez donc, et écoutez quelle parole émane de l'Éternel ! » Et ils viennent à toi, comme un concours de peuple, et s'assoient devant toi, comme étant mon peuple, et ils écoutent tes paroles, mais ils ne les mettent point en pratique : mais ils font ce qui leur plaît, et leur cœur s'attache à leur cupidité. Et voici, tu es pour eux comme un chant agréable par la beauté de la voix et l'harmonie de la musique ; ils écoutent tes paroles, mais ne les mettent point en pratique. Mais quand viendront [les maux], et voici, ils arrivent ! ils comprendront qu'il y avait un prophète au milieu d'eux.
First Reading
Ecclesiastes 3:1-15
Toute chose a son temps, et toute affaire son moment a sous le ciel. Il est un temps pour naître, et un temps pour mourir ; il est un temps pour planter, et un temps pour arracher les plants ; il est un temps pour tuer, et un temps pour guérir ; il est un temps pour démolir, et un temps pour édifier ; il est un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; il est un temps pour se frapper la poitrine, et un temps pour danser ; il est un temps pour jeter les pierres, et un temps pour ramasser les pierres ; il est un temps pour embrasser, et un temps pour s'abstenir d'embrasser ; il est un temps pour chercher, et un temps pour laisser perdre ; il est un temps pour conserver, et un temps pour se défaire ; il est un temps pour déchirer, et un temps pour coudre ; il est un temps pour se taire, et un temps pour parler ; il est un temps pour aimer, et un temps pour haïr ; il est un temps de guerre, et un temps de paix. Que gagne celui qui agit, à se peiner ? J'ai vu la tâche que Dieu a donnée aux enfants des hommes, pour qu'ils s'y exercent. Il fait toute chose belle en son temps ; quoiqu'il ait mis dans leur cœur [le sentiment] de l'éternité, ils ne parviennent cependant pas à comprendre l'œuvre que Dieu fait, du commencement à la fin. Je comprends qu'ils n'ont d'autre bien que de se réjouir, et de s'accorder du bien-être durant leur vie ; et que, quand tel homme mange et boit et goûte des jouissances tout en travaillant, c'est aussi là un don de Dieu. Je comprends que tout ce que Dieu opère est éternel ; il n'y a rien à y ajouter, et rien à en retrancher, et Dieu opère afin qu'on le craigne. Ce qui est, a été jadis ; et ce qui est à venir, a été jadis ; et Dieu reproduit ce qui est passé.
Morning Prayer — First Lesson
Tobit 9
Epistle
Exodus 23:20-23
Voici, j'envoie un ange devant toi pour te garder en chemin et t'amener au lieu que j'ai préparé ; prends garde à toi devant lui et écoute sa voix, et ne lui résiste pas, car il ne pardonnera point vos désobéissances, parce que mon nom est en lui. Car si tu es docile à sa voix, et si tu fais tout ce que je prescris, je serai l'ennemi de tes ennemis et l'adversaire de tes adversaires. Car mon ange te précédera et t'introduira chez les Amoréens et les Héthiens et les Phérisiens et les Cananéens et les Hévites et les Jébusites, et je les exterminerai.
First Reading
Genesis 13
Et Abram remonta de l'Egypte, lui et sa femme et tout ce qu'il avait, et Lot avec lui, dans le Midi. Or Abram était fort riche en troupeaux, en argent et en or. Et il s'avança par stations du Midi jusqu'à Béthel, au lieu où avait été sa tente dans l'origine, entre Béthel et Aï, à l'emplacement de l'autel qu'il avait fait au début. Et là Abram invoqua le nom de l'Éternel. Et Lot aussi, qui voyageait avec Abram, avait des brebis et des bœufs et des tentes. Mais la contrée ne leur suffisait pas pour y demeurer ensemble ; car leurs biens étaient considérables, et ils ne pouvaient demeurer réunis. Et il y eut rixe entre les bergers des troupeaux d'Abram et les bergers des troupeaux de Lot. Or les Cananéens et les Phérésiens étaient alors établis dans le pays. Et Abram dit à Lot : Il ne faut pas qu'il y ait de rixe entre moi et toi, et entre mes bergers et tes bergers ; car nous sommes des frères ! N'as-tu pas tout le pays devant toi ? Sépare-toi donc de moi ! Prends-tu la gauche, je prendrai la droite, prends-tu la droite, je prendrai la gauche. Alors Lot leva les yeux et distingua tout le cercle du Jourdain, qui dans sa totalité était arrosé, avant que l'Éternel eût détruit Sodome et Gomorrhe, comme un jardin de l'Éternel, comme la terre d'Egypte du côté de Tsohar. Et Lot choisit pour lui tout le cercle du Jourdain et Lot se transporta à l'Orient ; et ils se séparèrent l'un de l'autre. Abram habita le pays de Canaan, et Lot habita les villes du cercle du Jourdain, et il dressa ses tentes jusqu'à Sodome. Or les hommes de Sodome étaient méchants et excessivement pécheurs contre l'Éternel. Et l'Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui : Lève donc les yeux, et du lieu où tu es, regarde au septentrion et au midi et à l'orient et à l'occident. Car tout le pays que tu vois, je veux te le donner, à toi et à ta postérité, pour l'éternité. Et je rendrai ta postérité égale à la poussière de la terre, de telle sorte que s'il est possible de compter les grains de la poussière de la terre, ta postérité sera aussi comptée. Va et parcours le pays dans sa longueur et dans sa largeur, car je veux te le donner. Et Abram dressa ses tentes et fit son entrée et habita sous les chênes de Mamré, qui sont près de Hébron, et là il bâtit un autel à l'Éternel.
Morning Prayer — Second Lesson
Mark 5
Et ils arrivèrent sur l'autre rive de la mer, dans le pays des Géraséniens. Et lorsqu'il fut sorti de la barque, vint à lui de l'intérieur des tombeaux un homme possédé d'un esprit impur, lequel avait son habitation dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus le garrotter même avec une chaîne, car souvent il avait été garrotté avec des entraves et des chaînes, et il avait mis en pièces les chaînes et broyé les entraves, et personne n'avait la force de le dompter ; et constamment, nuit et jour, il se tenait dans les tombeaux et dans les montagnes, poussant des cris et se frappant lui-même à coups de pierres. Et ayant vu Jésus de loin, il accourut et l'adora, et ayant jeté un grand cri, il dit : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, Jésus, fils du Dieu très haut ? Je t'en adjure au nom de Dieu, ne me torture pas. » En effet il lui disait : « Esprit impur, sors de cet homme ; » et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » Et il lui dit : « Mon nom est légion, car nous sommes plusieurs. » Et il lui adressait beaucoup de sollicitations afin qu'il ne les envoyât pas hors du pays. Or il y avait là près de la montagne un grand troupeau de pourceaux au pâturage ; et ils le sollicitèrent en disant : « Envoie-nous dans ces pourceaux, afin que nous entrions en eux. » Et il le leur permit, et les esprits impurs étant sortis entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se rua en bas du précipice dans la mer, au nombre d'environ deux mille, et ils furent submergés dans la mer. Et ceux qui les faisaient paître s'enfuirent, et ils portèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes, et on vint voir ce qui en était de l'événement. Et ils viennent vers Jésus, et ils voient le démoniaque assis, vêtu, et raisonnable, lui qui avait eu la légion, et ils furent saisis de terreur. Et les témoins leur racontèrent comment les choses s'étaient passées pour le démoniaque et les pourceaux ; et ils se mirent à le solliciter de sortir de leur territoire. Et comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le sollicitait afin de rester avec lui ; et il ne le lui permit pas, mais il lui dit : « Va-t-en dans ta maison auprès des tiens, et rapporte leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et combien Il a eu compassion de toi. » Et il s'en alla, et il commença à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui ; et tous étaient émerveillés. Et quand Jésus eut de nouveau traversé sur l'autre rive dans une barque, une foule nombreuse se rassembla près de lui, et il se tenait auprès la mer. Alors survient un des chefs de synagogue, nommé Jaïrus ; et l'ayant vu, il tombe à ses pieds, et il lui adressait beaucoup de sollicitations, en disant : « Ma fille est à l'extrémité, viens poser les mains sur elle, afin qu'elle soit guérie et qu'elle vive. » Et il s'en alla avec lui, et une foule nombreuse le suivait, et elle le pressait fortement. Et une femme, qui depuis douze ans avait une perte de sang, et qui avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins, et qui avait dépensé tout son bien et n'y avait rien gagné, mais avait été plutôt de mal en pis, ayant ouï ce qu'on disait de Jésus, vint dans la foule toucher par derrière son manteau ; car elle disait : « Si je puis toucher ses vêtements, je serai guérie. » Et aussitôt l'écoulement de son sang se dessécha, et elle sentit en son corps qu'elle était guérie de son infirmité ; et aussitôt Jésus ayant senti en lui-même la force qui était sortie de lui, s'étant retourné au milieu de la foule, disait : « Qui est-ce qui a touché mes vêtements ? » Et ses disciples lui disaient : « Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui est-ce qui m'a touché ? » Et il portait autour de lui ses regards pour voir celle qui avait fait cela. Mais la femme effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint, et se jeta à ses pieds, et lui dit toute la vérité. Mais il lui dit : « Ma fille, ta foi t'a guérie ; va-t-en en paix et sois rétablie de ton infirmité. » Comme il parlait encore surviennent de chez le chef de synagogue des gens qui disent : « Ta fille est morte, pourquoi importunes-tu encore le maître ? » Mais Jésus, sans faire attention à ce qu'on venait de dire, dit au chef de synagogue : « Ne crains point, crois seulement. » Et il ne permit pas que personne l'accompagnât, sinon Pierre, et Jacques, et Jean le frère de Jacques. Et ils arrivent à la maison du chef de synagogue, et il voit du bruit et des gens qui pleuraient et lamentaient beaucoup ; et étant entré il leur dit : « Pourquoi faites-vous du bruit et pleurez-vous ? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui. Mais les ayant chassés, il prend avec lui le père de l'enfant et sa mère et ceux qui étaient avec lui, et il entra là où était l'enfant, et ayant pris la main de l'enfant, il lui dit : Talitha koum, ce qui signifie étant traduit : « Petite fille, je te le dis, lève-toi. » Et aussitôt la petite fille se leva, et elle marchait ; en effet elle avait douze ans. Et ils furent aussitôt saisis d'un grand étonnement ; et il leur enjoignit fortement que personne ne le sût, et il dit qu'on lui donnât à manger.
Responsorial Psalm
Psalm 136
Louez l'Éternel ! car Il est bon, car sa miséricorde est éternelle. Louez le Dieu des dieux ! car sa miséricorde est éternelle. Louez le Seigneur des Seigneurs ! car sa miséricorde est éternelle ; qui seul fait de grandes merveilles, car sa miséricorde est éternelle ; qui a fait les Cieux avec intelligence, car sa miséricorde est éternelle ; qui a étendu la terre sous les eaux, car sa miséricorde est éternelle ; qui a créé les grands luminaires, car sa miséricorde est éternelle ; le soleil, pour régner sur le jour, car sa miséricorde est éternelle ; la lune et les étoiles, pour régner sur la nuit, car sa miséricorde est éternelle ; qui frappa l'Egypte dans ses premiers-nés, car sa miséricorde est éternelle ; et en fit sortir Israël, car sa miséricorde est éternelle ; d'une main forte, et d'un bras étendu, car sa miséricorde est éternelle ; qui divisa la mer des algues en deux parts, car sa miséricorde est éternelle ; et fit passer Israël au milieu d'elle, car sa miséricorde est éternelle ; et poussa Pharaon et son armée dans la mer des algues, car sa miséricorde est éternelle ; qui conduisit son peuple à travers le désert, car sa miséricorde est éternelle ; qui frappa de grands rois, car sa miséricorde est éternelle ; et fit mourir des rois puissants, car sa miséricorde est éternelle ; Sihon, roi de l'Amoréen, car sa miséricorde est éternelle ; et Og, roi de Basan, car sa miséricorde est éternelle ; et donna leur pays en héritage, car sa miséricorde est éternelle ; en héritage à Israël, son serviteur, car sa miséricorde est éternelle ; qui dans notre abaissement eut souvenir de nous, car sa miséricorde est éternelle ; et nous délivra de nos oppresseurs, car sa miséricorde est éternelle ; qui donne une nourriture à toute chair, car sa miséricorde est éternelle. Louez le Dieu des Cieux ! car sa miséricorde est éternelle.
Gospel
Matthew 18:1-10
Or, en ce moment-là, les disciples s'approchèrent de Jésus en disant : « Quel est donc le plus grand dans le royaume des cieux ? » Et ayant appelé un petit enfant, il le plaça au milieu d'eux, et dit : « En vérité, je vous le déclare, si vous ne vous convertissez, et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez certainement pas dans le royaume des cieux. Quiconque donc s'humiliera comme ce petit enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des cieux ; et celui qui aura reçu en mon nom un seul petit enfant comme celui-là, il me reçoit ; mais celui qui aura scandalisé un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on suspendît autour de son col une meule de moulin à âne, et qu'on le précipitât dans les profondeurs de la mer. Malheur au monde à cause des scandales ; car il est nécessaire que les scandales arrivent ; néanmoins malheur à l'homme par qui le scandale arrive ! Mais si ta main ou ton pied sont pour toi une occasion de scandale, coupe-le et jette-le loin de toi ; il t'est bon d'entrer dans la vie estropié ou boiteux, plutôt que d'être jeté, en ayant deux mains ou deux pieds, dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de scandale, arrache-le, et jette-le loin de toi ; il t'est bon d'entrer borgne dans la vie plutôt que d'être jeté, en ayant deux yeux, dans la géhenne du feu. Prenez garde de ne pas mépriser un seul de ces petits ; car je vous déclare que leurs anges contemplent constamment dans le ciel la face de mon Père qui est dans les cieux.
Responsorial Psalm
Psalm 115
Non pas à nous, Éternel, non pas à nous, mais à ton nom donne gloire, pour l'amour de ta grâce, de ta fidélité ! Pourquoi faut-il que les nations disent : « Où donc est leur Dieu ? » Cependant notre Dieu est dans les Cieux ; tout ce qu'il veut, Il le fait. Leurs idoles sont de l'argent et de l'or, un ouvrage des mains de l'homme. Elles ont une bouche, et ne parlent point ; elles ont des yeux, et ne voient point ; elles ont des oreilles, et n'entendent point ; elles ont des narines, et sont sans odorat ; avec leurs mains elles ne peuvent saisir, avec leurs pieds elles ne peuvent marcher, et elles ne tirent aucun son de leur gosier. Telles elles sont, tels sont ceux qui les fabriquent, tous ceux qui mettent leur confiance en elles. Israël, confie-toi dans l'Éternel ! Il est notre aide et notre bouclier. Maison d'Aaron, confiez-vous dans l'Éternel ! Il est notre aide et notre bouclier. Vous qui craignez l'Éternel, confiez-vous dans l'Éternel ! Il est notre aide et notre bouclier. L'Éternel se souvient de nous : Il bénira, Il bénira la maison d'Israël, Il bénira la maison d'Aaron, Il bénira ceux qui craignent l'Éternel, les petits aussi bien que les grands. Que l'Éternel vous fasse prospérer, vous et vos enfants ! Soyez bénis de l'Éternel, créateur des Cieux et de la terre ! Les Cieux sont les Cieux de l'Éternel, mais Il a donné la terre aux enfants des hommes. Ce ne sont pas les morts qui louent l'Éternel, ni ceux qui sont descendus dans le lieu du silence ; mais nous, nous bénirons l'Éternel, dès maintenant à l'éternité ! Alléluia !
Responsorial Psalm
Psalm 125
Cantique graduel.Ceux qui se confient dans l'Éternel, sont comme la montagne de Sion, elle est inébranlable et stable éternellement. Des montagnes entourent Jérusalem : ainsi l'Éternel entoure son peuple dès maintenant à jamais. Car le sceptre de l'impie ne restera pas sur le lot des justes, afin que les justes ne portent pas leurs mains au mal. Éternel, fais du bien aux hommes de bien, et à ceux qui sont droits en leurs cœurs ! Pour ceux qui dévient et prennent des voies tortueuses, que l'Éternel les perde avec les artisans du crime ! Paix soit à Israël !
Responsorial Psalm
Psalm 124
Cantique graduel. De David.Sans l'Éternel qui nous fut secourable, (ainsi doit parler Israël) sans l'Éternel qui nous fut secourable, quand les hommes s'élevaient contre nous, ils nous auraient engloutis tout vivants, quand leur fureur s'enflammait contre nous ; alors les eaux nous auraient submergés, et aux torrents notre âme aurait succombé, alors notre âme aurait succombé aux eaux bouillonnantes. Béni soit l'Éternel, qui ne nous a pas livrés en proie à leurs dents ! Notre âme s'est échappée, comme l'oiseau du filet de l'oiseleur ; le filet fut rompu, et nous nous échappâmes, Notre secours est dans le nom de l'Éternel, créateur des Cieux et de la terre.
Evening Prayer — First Lesson
Tobit 10
Second Reading
Hebrews 2
C'est pourquoi nous devons faire d'autant plus attention à ce que nous avons entendu, de peur que nous ne périssions ; car, si la parole proclamée par des anges a été irréfragable, et si toute transgression et toute désobéissance ont reçu une juste rétribution, comment nous-mêmes échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? Un salut qui, d'abord proclamé par le seigneur, nous a été annoncé d'une manière irréfragable par ceux qui l'ont entendu, Dieu y joignant Son témoignage par des signes, et des prodiges, et des miracles divers, et des communications de l'esprit saint, selon Sa volonté. En effet ce n'est point à des anges qu'il a soumis le monde nouveau dont nous parlons ; mais quelqu'un a quelque part rendu ce témoignage : « Qu'est-ce que l'homme, pour que Tu te souviennes de lui ? Ou le fils de l'homme, pour que Tu en prennes soin ? Tu l'as un peu rabaissé au-dessous des anges ; Tu l'as couronné de gloire et d'honneur ; Tu lui as soumis toutes choses, les mettant sous ses pieds, » En effet, en soumettant toutes choses, Il n'a rien laissé qui ne lui fût soumis, et toutefois nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises. Mais, celui qui a été un peu rabaissé au-dessous des anges, Jésus, nous le contemplons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, lui qui a dû, par la grâce de Dieu, goûter la mort pour tous. Car il était digne de Celui, à cause de qui et par qui toutes choses subsistent, puisqu'il voulait conduire à la gloire des fils nombreux, d'amener à la perfection par des souffrances le prince de leur salut. En effet celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés relèvent tous d'un Seul, c'est pourquoi il ne rougit pas de les appeler frères, lorsqu'il dit : « J'annoncerai Ton nom à mes frères, je Te célébrerai au milieu de l'assemblée ; » et derechef : « Pour moi je me confierai en Lui ; » et encore : « Me voici, moi, et les enfants que Dieu m'a donnés. » Ainsi donc, puisque les enfants ont en partage le sang et la chair, lui aussi y a de même participé, afin que, par la mort, il anéantît celui qui possède la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable, et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient, durant toute leur vie, tenus en esclavage ; car ce n'est certes point à des anges qu'il porte secours, mais c'est à la postérité d'Abraham ; en sorte qu'il devait être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin de pouvoir être compatissant, et de devenir, dans le service de Dieu, un grand prêtre pour faire l'expiation des péchés du peuple ; car c'est pour avoir été lui-même tenté dans ce qu'il a souffert, qu'il peut secourir ceux qui sont tentés.
Second Reading
Revelation 11
Et l'on me donna un roseau semblable à un bâton, en disant : « Lève-toi, et mesure le sanctuaire de Dieu, et l'autel, et les adorateurs qui s'y trouvent ; et laisse en dehors le parvis qui est en dehors du sanctuaire et ne le mesure point, car il a été donné aux nations, et elles mesureront la ville sainte pendant quarante-deux mois. Et je chargerai mes deux témoins de prophétiser pendant mille deux cent soixante jours, revêtus de sacs. Ce sont eux qui sont les deux oliviers et les deux candélabres qui se tiennent debout devant le Seigneur de la terre. Je lui dis : Que sont ces deux oliviers, à droite et à gauche du candélabre ?…. Et il me dit : Ce sont les deux fils de l'huile (oints) qui se tiennent debout auprès du Seigneur de toute la terre » ; et si quelqu'un veut leur faire du mal, du feu sort de leur bouche et dévore leurs ennemis, et si quelqu'un a voulu leur faire du mal, il faut qu'il périsse. Ils ont l'autorité de fermer le ciel, afin que la pluie ne tombe pas pendant les jours de leur prédication ; et ils ont autorité sur les eaux, de manière à les tourner en sang, et ils peuvent frapper la terre de toute espèce de fléau, aussi souvent qu'ils le voudront. Et, lorsqu'ils auront terminé leur témoignage, la quatrième bête qui monte de l'abîme leur fera la guerre, et les vaincra, et les fera périr ; et leur cadavre sera gisant sur la rue de la grande ville (qui est appelée dans un sens spirituel Sodome et Egypte), là où leur Seigneur aussi a été crucifié. » Et d'entre les peuples, et les tribus, et les langues, et les nations, il y en a qui regardent leur cadavre durant trois jours et demi, et ils ne permettent pas qu'on mette leurs cadavres dans un sépulcre ; et les habitants de la terre se réjouissent à leur sujet, et ils sont dans la joie, et ils s'enverront les uns aux autres des présents, car ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. Et, au bout des trois jours et demi, un esprit de vie venu de Dieu entra en eux, et ils se tinrent debout sur leurs pieds, et une grande frayeur s'empara de ceux qui les contemplaient. Et ils entendirent une voix forte sortant du ciel, qui disait : « Montez ici, » et ils montèrent au ciel dans la nuée, et leurs ennemis les ont contemplés. Et à cette heure-là il se fit un grand tremblement de terre, et la dixième partie de la ville croula, et sept mille personnes périrent par le tremblement de terre, et les autres furent remplis de crainte, et ils donnèrent gloire au Dieu du ciel. Le second malheur est passé. Voici, le troisième malheur va venir promptement. Et le septième ange sonna de la trompette, et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient :« Le royaume du monde a été remis à notre Seigneur et à Son Christ, et Il régnera aux siècles des siècles. » Et vingt-quatre anciens, assis devant Dieu, sur leurs trônes, se prosternèrent sur leurs visages et adorèrent Dieu en disant : Nous Te rendons grâces, Seigneur Dieu tout-puissant, qui es et qui étais, De ce que Tu as pris Ta grande puissance, Et de ce que Tu as régné ! Et les nations se sont irritées, Et Ta colère est survenue, Et aussi le moment pour que les morts soient jugés, Et pour que Tu récompenses Tes esclaves les prophètes, Et pour que les saints, et ceux qui craignent Ton nom, Petits et grands, Détruisent ceux qui détruisent la terre. » Alors le sanctuaire de Dieu qui est dans le ciel s'ouvrit, et l'on vit l'arche de Son alliance dans Son sanctuaire, et il y eut des éclairs, et des voix, et des tonnerres, et un tremblement de terre, et une forte grêle.
Second Reading
Ephesians 2:4-10
mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de la grande charité dont Il nous a aimés, nous aussi, qui étions morts par nos fautes et nos convoitises, Il nous a rendus à la vie avec vous en Christ, (c'est par grâce que vous avez été sauvés), et Il nous a ensemble ressuscités et fait asseoir dans les lieux célestes en Christ Jésus, afin de montrer, dans les siècles à venir, l'excessive richesse de Sa grâce par Sa bonté, dont nous sommes les objets en Christ Jésus. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, au moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne s'enorgueillisse ; car nous sommes Son ouvrage, ayant été créés en Christ Jésus pour de bonnes œuvres, que Dieu a d'avance préparées, afin que ce soit en elles que nous marchions.
Second Reading
Hebrews 10:1-10
En effet, la loi ne possédant que l'ombre des biens à venir, et non l'image même des choses, ils ne peuvent jamais, par les mêmes sacrifices qu'ils offrent perpétuellement chaque année, amener à la perfection ceux qui y prennent part ; autrement, n'aurait-on pas cessé de les offrir, puisque ceux qui rendent ce culte, une fois purifiés, n'auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés ? Mais, au contraire, ces sacrifices ramènent chaque année le ressouvenir des péchés, car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs enlève les péchés. C'est pourquoi, en entrant dans le monde, il dit : « Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, mais Tu m'as préparé un corps ; Tu n'as eu à gré ni les holocaustes ni les oblations pour le péché ; alors j'ai dit : Voici, je viens (dans le rouleau du livre il est question de moi) pour faire, ô Dieu, Ta volonté. » Il commence par dire : « Tu n'as pas voulu et Tu n'as point eu à gré les sacrifices, ni les offrandes, ni les holocaustes, ni les oblations pour le péché, » toutes choses qui se font selon la loi ; puis il ajoute : « Voici, je viens pour faire Ta volonté ; » il abolit l'un pour établir l'autre ; c'est grâce à cette volonté que nous avons été sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes.
Gospel
John 8
[Or Jésus se rendit sur la montagne des Oliviers ; mais à l'aube il vint de nouveau dans le temple, et tout le peuple venait à lui, et s'étant assis il les enseignait. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme prise en flagrant délit d'adultère, et l'ayant placée au milieu, ils lui disent : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère ; or, dans la loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là ; toi donc que prononces-tu ? » Or ils parlaient ainsi pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Mais comme ils persistaient à l'interroger, s'étant relevé il leur dit : « Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre. » Et s'étant baissé de nouveau il écrivait avec le doigt sur la terre. Mais eux, l'ayant entendu, et étant repris par leur conscience, ils sortirent l'un après l'autre, à commencer par les anciens jusques aux derniers, et Jésus fut laissé seul avec la femme qui était au milieu. Or Jésus s'étant relevé et n'ayant vu personne que la femme lui dit : « Femme, où sont-ils ces gens qui se sont faits tes accusateurs ? Personne ne t'a-t-il condamnée ? » Or elle dit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus je ne te condamne pas, va, et ne pèche plus. » ] Jésus s'adressa donc derechef à eux en disant : « Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera certainement point dans les ténèbres, mais il possédera la lumière de la vie. » Les pharisiens lui dirent donc : « Tu portes témoignage en ta faveur ; ton témoignage n'est pas véridique. » Jésus leur répliqua : « Lors même que je porte témoignage en ma faveur, mon témoignage est véridique, parce que je sais d'où je suis venu et où je vais, mais vous, vous ne savez d'où je viens et où je vais. Pour vous, vous jugez selon la chair, pour moi je ne juge personne ; mais d'ailleurs si je juge, mon jugement est véritable, parce que je ne suis pas seul, mais qu'avec moi est aussi le Père qui m'a envoyé. Et en outre dans votre loi il est écrit que le témoignage de deux hommes est véridique ; c'est moi qui porte témoignage en ma faveur, et le Père qui m'a envoyé porte aussi témoignage en ma faveur. » Ils lui disaient donc : « Où est ton Père ? » Jésus répliqua : « Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père ; si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. » Il prononça ces paroles près du trésor, pendant qu'il enseignait dans le temple ; et personne ne le saisit, parce que son heure n'était pas encore venue. Il leur dit donc derechef : « Je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché ; là où moi je vais, vous, vous ne pouvez venir. » Les Juifs disaient donc : « Est-ce qu'il se tuera, qu'il dit : Là où moi je vais, vous, vous ne pouvez venir ? » Et il leur disait : « Pour vous, vous êtes d'en bas, mais je suis d'en haut ; vous, vous êtes de ce monde, moi, je ne suis pas de ce monde. Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que c'est moi qui le suis, vous mourrez dans vos péchés. » Ils lui disaient donc : « Toi, qui es-tu ? » Jésus leur dit : « Cela même dont je vous parle dès le commencement. J'ai beaucoup à dire et à juger à votre égard, mais Celui qui m'a envoyé est véridique, et quant à moi, ce que j'ai entendu de Lui, c'est ce dont je parle dans le monde. » Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père. Jésus dit donc : « Quand vous aurez élevé le fils de l'homme, alors vous connaîtrez que c'est moi qui le suis, et que je ne fais rien de mon chef, mais que je parle comme mon Père m'a enseigné, et que Celui qui m'a envoyé est avec moi ; Il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui Lui plaît. » Pendant qu'il parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Jésus disait donc aux Juifs qui avaient cru en lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Ils lui répliquèrent : « Nous sommes la postérité d'Abraham, et jamais nous ne fûmes esclaves de personne ; comment peux-tu dire : vous deviendrez libres ? » Jésus leur répliqua : « En vérité, en vérité je vous déclare que quiconque pratique le péché est esclave du péché ; or l'esclave ne demeure pas éternellement dans la famille ; le fils y demeure éternellement ; si donc le fils vous délivre, vous serez réellement libres. Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham, mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne trouve pas accès parmi vous. Pour moi, je parle de ce que j'ai vu auprès de mon Père ; vous donc aussi, vous faites ce que vous avez appris de votre père. » Ils lui répliquèrent : « Notre père est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les œuvres d'Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai annoncé la vérité que j'ai entendue de Dieu ; c'est ce que n'a point fait Abraham ; vous faites les œuvres de votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes point nés d'un commerce impudique, nous n'avons qu'un seul et unique père, qui est Dieu. » Jésus leur dit : « Si Dieu était votre père, vous m'aimeriez ; en effet je suis issu de Dieu et je viens de Lui, car je ne suis point venu de mon chef, mais c'est Lui qui m'a envoyé. Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole ; pour vous, vous êtes issus du père qui est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père ; il a été homicide dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui ; lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et en est le père. Mais moi, parce que je vous dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui d'entre vous me convainc de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est issu de Dieu écoute les paroles de Dieu ; vous, vous ne les écoutez pas, parce que vous n'êtes pas issus de Dieu. » Les Juifs lui répliquèrent : « N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ? » Jésus répliqua : « Pour moi, je n'ai pas de démon, mais j'honore mon Père, et vous, vous me déshonorez ; mais je ne recherche pas ma propre gloire ; il y en a Un qui la recherche et qui juge. En vérité, en vérité je vous déclare que si quelqu'un a observé ma parole, il ne verra certainement jamais la mort. » Les Juifs lui dirent : « Maintenant nous reconnaissons que tu as un démon ; Abraham est mort ainsi que les prophètes, et toi tu dis : Si quelqu'un a observé ma parole, il ne verra certainement jamais la mort. Est-ce que tu es plus grand que notre père Abraham, lequel est pourtant mort ? Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être ? » Jésus répliqua : « Si c'est moi qui me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien ; c'est mon Père qui me glorifie, Lui que vous dites être votre Dieu, et cependant vous ne Le connaissez pas, mais moi je Le connais ; et si je disais que je ne Le connais pas, je serais un menteur comme vous, mais je Le connais et j'observe Sa parole. Abraham votre père a tressailli de joie de ce qu'il verrait ma journée, et il l'a vue, et il s'est réjoui. » Les Juifs lui dirent donc : « Tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ! » Jésus leur dit : « En vérité, en vérité je vous le déclare, avant qu'Abraham existât, je suis. » Ils prirent donc des pierres pour les lui jeter ; Jésus se cacha et sortit du temple.
Evening Prayer — Second Lesson
2 Corinthians 1
Paul, apôtre de Christ Jésus par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l'église de Dieu qui est à Corinthe, ainsi qu'à tous les saints qui sont dans toute l'Achaïe : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père, et par le seigneur Jésus-Christ ! Béni soit Dieu, qui est aussi le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des compassions et le Dieu de toute consolation, qui nous console de toute notre tribulation, afin que nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans toute espèce de tribulation par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés par Dieu ; car, de même que les souffrances de Christ surabondent en nous, c'est de même par Christ que surabonde aussi notre consolation. Mais, si nous sommes exposés à la tribulation, c'est pour votre consolation, laquelle résulte de votre patience à supporter les mêmes souffrances que nous souffrons nous-mêmes, et votre espérance demeure ferme en vous ; si nous sommes consolés, c'est pour votre consolation et votre salut, sachant que, de même que vous participez aux souffrances, vous participez aussi à la consolation. Nous ne voulons pas en effet que vous ignoriez, frères, quant à ce qui concerne la tribulation à laquelle nous avons été exposés en Asie, que nous avons eu à supporter un fardeau entièrement au-dessus de nos forces, de telle sorte que nous avons désespéré même de conserver la vie, ou plutôt, nous portions en nous-mêmes la sentence de mort, afin de ne point placer notre confiance en nous, mais en Dieu qui ressuscite les morts ; c'est Lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d'une mort semblable, Lui de qui nous espérons qu'il nous en délivrera encore, vous-mêmes aussi coopérant pour nous par la prière, afin que la grâce, obtenue pour nous par plusieurs personnes, fournisse à plusieurs l'occasion de rendre à votre sujet des actions de grâces. En effet voici ce qui nous donne le droit de nous enorgueillir : Notre conscience rend témoignage que c'est avec une sainteté et une pureté qui viennent de Dieu, et non avec une sagesse charnelle, mais selon la grâce de Dieu, que nous nous sommes conduits dans le monde, et plus encore parmi vous ; car nous ne vous écrivons pas autre chose que ce que vous lisez. Mais j'espère que vous reconnaîtrez jusques à la fin, comme déjà vous l'avez fait pour nous en partie, que vous avez sujet de vous enorgueillir de nous, comme nous aussi de vous, dans la journée de notre Seigneur Jésus. Et c'était avec cette persuasion, que je voulais me rendre premièrement auprès de vous, afin que vous eussiez à deux reprises de la joie, et de chez vous passer en Macédoine, puis de Macédoine revenir auprès de vous, et être escorté par vous en Judée. Est-ce qu'en ayant cette volonté, j'ai réellement fait preuve de légèreté d'esprit ? Ou bien, les projets que je forme, est-ce que je les forme selon la chair, afin d'avoir à ma disposition le oui, oui, et le non, non ? Mais, grâce à la fidélité de Dieu, les paroles que nous vous adressons ne sont pas oui et non ; car le fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, dis-je, et par Silvanus et par Timothée, n'a pas été oui et non, mais c'est oui qui est en lui ; car toutes les promesses de Dieu ont en lui leur oui ; c'est pourquoi c'est aussi par lui que l'Amen est prononcé par nous à la gloire de Dieu ; mais celui qui nous affermit ainsi que vous en Christ, et qui vous a oints, c'est Dieu, qui nous a aussi scellés et qui a mis dans nos cœurs le gage de son esprit. Pour moi, j'atteste Dieu sur mon âme, que c'est afin de vous épargner que je ne suis pas encore revenu à Corinthe ; non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous devons coopérer à votre joie, car quant à la foi vous êtes fermes.
Gospel
Luke 2:1-14
Or il advint en ce temps-là qu'un décret fut promulgué par l'empereur Auguste pour le recensement de toute la terre. Ce fut un premier recensement qui eut lieu pendant que Quirinius gouvernait la Syrie. Et tous allaient se faire enregistrer, chacun dans sa propre ville. Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, dans la ville de David qui est appelée Bethléem, parce qu'il était de la famille et de la branche de David, afin de se faire enregistrer avec Marie qui lui avait été fiancée, laquelle était enceinte. Or il advint, pendant qu'ils étaient là, que le moment où elle devait accoucher arriva, et elle mit au monde son fils premier-né, et elle l'emmaillota, et elle le coucha dans une crèche, parce qu'ils n'avaient pas de place dans l'hôtellerie. Et il y avait aux champs dans la même contrée des bergers qui passaient les veilles de la nuit à garder leur troupeau. Et un ange du Seigneur apparut au-dessus d'eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de lumière, et ils furent saisis d'une très grande crainte. Et l'ange leur dit : « Ne craignez point ; car, voici, je vous apporte une bonne nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie : c'est qu'aujourd'hui vous est né, dans la ville de David, un sauveur, qui est Christ le Seigneur ; et ce qui en sera pour vous un signe, c'est que vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. » Et aussitôt se joignit à l'ange une multitude de l'armée du ciel, louant Dieu et disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très-hauts ! Et paix sur la terre parmi les hommes de prédilection ! »
Gospel
Luke 10:1-9
Or après cela le seigneur désigna soixante et douze autres personnes, qu'il envoya deux par deux devant lui dans chaque ville et dans chaque lieu où il devait lui-même passer. Or il leur disait : « La moisson est considérable, il est vrai, mais les ouvriers sont en petit nombre. Priez donc le Maître de la moisson afin qu'il envoie des ouvriers dans Sa moisson. Allez ! Voici, je vous envoie comme des agneaux parmi des loups. Ne portez point de bourse, ni de besace, ni de sandales, et ne saluez personne sur la route ; mais dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord : « Paix pour cette maison ! » Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui, autrement, elle reviendra à vous. Mais demeurez dans cette maison-là en mangeant et buvant ce qui s'y trouve, car l'ouvrier mérite son salaire ; ne passez point de maison en maison. Et dans quelque ville que vous entriez, si l'on vous reçoit, mangez ce qui vous est servi, et guérissez les malades qui s'y trouvent, et dites-leur : « Le royaume de Dieu s'approche de vous. »
Gospel
Luke 2
Or il advint en ce temps-là qu'un décret fut promulgué par l'empereur Auguste pour le recensement de toute la terre. Ce fut un premier recensement qui eut lieu pendant que Quirinius gouvernait la Syrie. Et tous allaient se faire enregistrer, chacun dans sa propre ville. Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, dans la ville de David qui est appelée Bethléem, parce qu'il était de la famille et de la branche de David, afin de se faire enregistrer avec Marie qui lui avait été fiancée, laquelle était enceinte. Or il advint, pendant qu'ils étaient là, que le moment où elle devait accoucher arriva, et elle mit au monde son fils premier-né, et elle l'emmaillota, et elle le coucha dans une crèche, parce qu'ils n'avaient pas de place dans l'hôtellerie. Et il y avait aux champs dans la même contrée des bergers qui passaient les veilles de la nuit à garder leur troupeau. Et un ange du Seigneur apparut au-dessus d'eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de lumière, et ils furent saisis d'une très grande crainte. Et l'ange leur dit : « Ne craignez point ; car, voici, je vous apporte une bonne nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie : c'est qu'aujourd'hui vous est né, dans la ville de David, un sauveur, qui est Christ le Seigneur ; et ce qui en sera pour vous un signe, c'est que vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. » Et aussitôt se joignit à l'ange une multitude de l'armée du ciel, louant Dieu et disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très-hauts ! Et paix sur la terre parmi les hommes de prédilection ! » Et il advint, lorsque les anges les eurent quittés pour regagner le ciel, que les bergers se disaient les uns aux autres : « Eh bien ! allons jusques à Bethléem, et voyons l'accomplissement de cette parole que le Seigneur nous a fait connaître. » Et ils vinrent en toute hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Or, après l'avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit touchant ce petit enfant. Et tous les auditeurs furent émerveillés de ce que leur disaient les bergers. Mais Marie retenait toutes ces paroles, en les méditant dans son cœur. Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu'ils avaient ouï et vu conformément à ce qui leur avait été dit. Et, lorsque les huit jours au bout desquels on devait le circoncire furent accomplis, on lui donna aussi le nom de Jésus, qu'avait indiqué l'ange avant qu'il eût été conçu dans le sein de sa mère. Et, lorsque le temps de leur purification fut accompli selon la loi de Moïse, ils le conduisirent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur, conformément à ce qui est écrit dans la loi du Seigneur, que tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur, et pour offrir en sacrifice, selon ce qui est prescrit dans la loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes. Et voici, il y avait à Jérusalem un homme dont le nom était Siméon ; et cet homme était juste et pieux, vivant dans l'attente de la consolation d'Israël ; et l'Esprit saint reposait sur lui. Et il avait été informé par l'Esprit saint qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. Et il vint dans le temple par l'inspiration de l'Esprit ; et lorsque les parents amenèrent le petit enfant Jésus, pour accomplir à son égard les usages de la loi, ce fut lui qui le reçut dans ses bras, et il bénit Dieu et dit : « Maintenant, ô Souverain, Tu renvoies Ton esclave en paix, selon Ta parole ; car mes yeux ont vu Ton salut, que Tu as préparé à la face de tous les peuples, comme une lumière qui doit être révélée aux gentils, et comme la gloire de Ton peuple d'Israël. » Et son père et sa mère étaient émerveillés de ce qu'on disait de lui. Et Siméon les bénit, et dit à Marie sa mère : « Voici, celui-ci est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à être un signe qui sera contredit, (et une épée transpercera ta propre âme), afin que du fond de plusieurs cœurs des pensées soient mises au jour. » Et là se trouvait Anne, prophétesse, fille de Phanouel de la tribu d'Aser. Cette femme (fort avancée en âge, puisqu'après avoir vécu avec un mari sept ans depuis sa virginité, elle avait atteint dans son veuvage l'âge de quatre-vingt-quatre ans), cette femme qui ne bougeait du temple, où elle rendait à Dieu nuit et jour un culte par des jeûnes et des prières, et qui était survenue en ce moment même, adressait des actions de grâces à Dieu et parlait de Lui à tous ceux qui attendaient la rédemption de Jérusalem. Et lorsqu'ils eurent accompli tout ce qui était prescrit par la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée dans leur ville de Nazareth. Cependant le petit enfant grandissait et se fortifiait, étant rempli de sagesse ; et la grâce de Dieu était sur lui. Et ses parents se rendaient, chaque année à Jérusalem lors de la fête de Pâque. Et quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête, et qu'après en avoir célébré les divers jours, ils s'en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem, et ses parents ne s'en aperçurent point ; mais croyant qu'il était dans la caravane, ils firent une journée de chemin et ils le cherchaient parmi leurs parents et connaissances ; et ne l'ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem à sa recherche. Et il advint qu'au bout de trois jours ils le trouvèrent dans le temple assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Et tous étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses. Et l'ayant vu, ils furent consternés, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi envers nous ? Voici, ton père et moi nous te cherchons avec angoisse. » Et il leur dit : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon Père ? » Et ils ne comprirent pas ce qu'il leur avait dit. Puis il descendit avec eux et vint à Nazareth ; et il leur était soumis. Et sa mère retenait toutes choses en son cœur. Et Jésus progressait en sagesse, et en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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