Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Colossians 3:12-17

Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, des saints, des bien-aimés, d'entrailles compatissantes, de bonté, d'humilité, de mansuétude, de longanimité, vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant réciproquement, si l'un a quelque motif de se plaindre de l'autre ; de même que le seigneur vous a pardonné, faites-en autant vous-mêmes ; mais par-dessus tout cela revêtez-vous de la charité, ce qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été aussi appelés en corps, règne dans vos cœurs ; et devenez reconnaissants. Que la parole de Christ habite richement en vous ; vous instruisant et vous exhortant les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes et des chants spirituels, chantant en vos cœurs à Dieu sous l'influence de la grâce. Et, quoi que ce soit que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du seigneur Jésus, en rendant par lui à Dieu le Père des actions de grâces.

First Reading

Ezekiel 43

Et il me conduisit à la porte, à la porte qui donnait à l'orient. Et voici, la gloire du Dieu d'Israël s'avançait de l'orient, et son retentissement était comme le retentissement des grandes eaux, et la terre était éclairée de sa splendeur. Et c'était un aspect comme celui de la vision que j'avais eue, comme la vision que j'avais eue, lorsque je vins annoncer la ruine de la ville, et c'était une vision pareille à celle que j'avais eue près du fleuve Chébar. Et je tombai sur mon visage. Et la gloire de l'Éternel entra dans la maison par la porte qui donnait à l'orient, et l'Esprit me souleva et me transporta dans le parvis intérieur, et voici, la gloire de l'Éternel remplissait la maison ; et j'entendis quelqu'un qui me parlait depuis la maison, et un homme se tenait à côté de moi. Et Il me dit : Fils de l'homme, c'est ici la place de mon trône, et la place de la plante de mes pieds, où je résiderai parmi les enfants d'Israël, éternellement. Et la maison d'Israël ne déshonorera plus mon saint nom, ni eux, ni leurs rois, par leur impudicité, et par les cadavres de leurs rois sur leurs tertres, quand ils mettaient leurs seuils à côté de mon seuil et leurs portes près de mes portes, tandis qu'il y a un mur entre moi et eux ; et ainsi, ils souillèrent mon saint nom par les abominations qu'ils commirent ; c'est pourquoi je les ai détruits dans ma colère. Maintenant leur impudicité et les cadavres de leurs rois demeureront loin de moi, et j'habiterai au milieu d'eux éternellement. Or toi, fils de l'homme, montre à la maison d'Israël cette maison, afin qu'ils rougissent de leurs crimes, et qu'ils mesurent l'édifice. Et s'ils rougissent de tout ce qu'ils ont fait, expose-leur le plan de cette maison, et sa disposition, et ses issues et ses entrées, et toute sa disposition et toutes ses règles, et toute sa disposition et toutes ses lois, et mets-en sous leurs yeux la description, afin qu'ils retiennent son plan dans son entier, et toutes ses règles, et qu'ils s'y conforment. Telle est la loi de la maison. Sur le sommet de la montagne, dans toute l'étendue de son enceinte, que tout soit un lieu très saint. Voici, c'est là la loi de la maison. Et voici les mesures de l'autel en coudées, la coudée d'une coudée et une palme : le foyer une coudée, et une coudée de largeur ; et le rebord qui terminait son contour avait un empan de largeur ; tel est le support de l'autel. Et depuis la base de terre jusqu'à la première partie rentrante il y aura deux coudées, et une coudée de largeur ; et depuis cette partie rentrante qui est plus petite, jusqu'à la plus grande, il y aura quatre coudées, et en largeur une coudée. Et le harel aura quatre coudées, et au-dessus de l'ariel seront les quatre cornes : et l'ariel aura douze coudées de longueur sur douze coudées de largeur, en carré, et à ses quatre côtés. Et la partie rentrante [supérieure] aura quatorze coudées de longueur sur quatorze coudées de largeur à ses quatre côtés, et le rebord qui terminera son contour aura une demi-coudée, et sa base sera d'une coudée tout autour, et son escalier tourné à l'orient. Et il me dit : Fils de l'homme, ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Ce sont les règlements de l'autel pour le temps où on le fera, afin d'y sacrifier les holocaustes, et d'y répandre le sang. Aux prêtres, aux lévites de la race de Tsadok, qui s'approchent de moi pour me servir, dit le Seigneur, l'Éternel, tu donneras un jeune taureau comme victime pour le péché, et tu prendras de son sang, et tu l'en teindras à ses quatre cornes, et aux quatre angles de la partie rentrante, et au rebord qui l'entoure, et ainsi tu en feras la purification et l'expiation. Et tu prendras le taureau expiatoire, et le brûleras dans un lieu déterminé de la maison en dehors du sanctuaire. Et le second jour, tu offriras un bouc sans défaut en expiation du péché, et on fera l'expiation de l'autel, comme on l'aura faite avec le taureau. Et quand tu auras terminé l'expiation, tu offriras un jeune taureau sans défaut, et un bélier du troupeau, sans défaut, et tu les offriras à l'Éternel ; et les prêtres répandront du sel sur eux et les offriront en holocauste à l'Éternel. Pendant sept jours tu sacrifieras journellement un bouc comme victime expiatoire ; et ils sacrifieront un jeune taureau et un bélier du troupeau sans défaut. Pendant sept jours ils feront l'expiation de l'autel, et sa purification et sa consécration : et ces jours étant accomplis, le huitième jour et dès lors les prêtres offriront sur l'autel vos holocaustes et vos offrandes, et je vous recevrai favorablement, dit le Seigneur, l'Éternel.

First Reading

Nehemiah 2:1-20

Et au mois de Nisan, la vingtième année du roi Arthachsastha, comme le vin était devant lui, je pris le vin et le servis au roi ; (d'ailleurs je n'avais jamais été mal avec lui.) Alors le roi me dit : Pourquoi as-tu l'air triste ? Tu n'es pourtant pas malade ? Ce n'est pas autre chose que chagrin du cœur. Et j'éprouvai une grande crainte. Et je dis au roi : Que le roi vive éternellement ! Comment n'aurais-je pas un air triste quand la cité, sépulture de mes pères, gît désolée, et que le feu a consumé ses portes ? Et le roi me dit : Que me demandes-tu donc ? Alors j'adressai ma prière au Dieu des Cieux, et je dis au roi : Avec l'agrément du roi, et si ton serviteur a tes bonnes grâces, c'est que tu m'envoies en Juda, dans la ville des tombeaux de mes pères, pour la restaurer. Alors le roi et l'épouse assise à ses côtés me dirent : Combien de temps durera ton voyage, et quand seras-tu de retour ? Et il plut au roi de m'envoyer, et je lui fixai un temps. Et je dis au roi : Avec l'agrément du roi je voudrais que l'on me donnât des lettres pour les gouverneurs de l'autre côté du Fleuve, afin qu'ils m'accordent le passage jusqu'à mon arrivée en Juda, et une lettre pour Asaph, l'intendant de la forêt royale, afin qu'il me fournisse le bois pour la charpente des portes de la citadelle près du Temple, et pour le mur de la ville, et la Maison en vue de laquelle je vais. Et le roi me l'accorda par l'effet de la bénigne main de Dieu qui me protégeait. J'arrivai donc chez les gouverneurs de l'autre côté du Fleuve, et je leur remis les lettres du roi ; et le roi me fit escorter par des officiers de l'armée et de la cavalerie. Mais lorsque Saneballat, de Choronaïm, et Tobie, le serviteur, Ammonite, en furent informés, ils furent extrêmement chagrins de ce qu'il vînt un homme pour chercher l'intérêt des enfants d'Israël. Et j'arrivai à Jérusalem, et après y avoir été trois jours, je me levai pendant la nuit, moi et le peu d'hommes que j'avais avec moi, mais je ne m'ouvris à personne sur ce que mon Dieu m'avait mis dans le cœur de faire pour Jérusalem ; et point de bête de somme avec moi, sinon l'animal qui me servait de monture. Et de nuit je sortis par la porte de la Vallée, en allant à la source des dragons jusqu'à la porte du Fumier et j'examinai les murs de Jérusalem qui étaient là en ruine, et ses portes consumées par le feu. Puis je passai à la porte de la Fontaine et à l'Étang Royal ; et il n'y avait pas de place où pût passer l'animal que je montais. Et de nuit je montai la Vallée, examinant les murs, et reprenant mon chemin par la porte de la Vallée je rentrai. Cependant les chefs ignoraient où j'étais allé et ce que j'avais fait. Car ni aux Juifs, ni aux Prêtres, ni aux notables, ni aux chefs, ni aux autres qui devaient faire les travaux, jusqu'ici je ne m'étais encore ouvert. Alors je leur dis : Vous voyez l'état misérable où nous sommes, comme Jérusalem est désolée et ses portes brûlées par le feu. Venez ! relevons le mur de Jérusalem, afin que nous ne soyons plus dans l'opprobre. Et je leur découvris comment la bénigne main de mon Dieu m'avait protégé, et aussi les paroles que le roi m'avait adressées. Et ils dirent : Nous sommes prêts pour faire la restauration. Et ils s'encouragèrent au bien. Mais lorsque Saneballat de Choronaïm, et Tobie, le serviteur, Ammonite, et Gésem l'Arabe, l'apprirent, ils se moquèrent de nous, et nous montrèrent du mépris et dirent : Qu'est-ce que vous faites là ? Est-ce que vous vous révoltez contre le roi ? Et je leur répliquai en ces termes : Le Dieu des Cieux nous donnera le succès, et nous, ses serviteurs, nous allons nous mettre à restaurer. Mais vous n'avez ni communauté, ni droit, ni souvenir en Jérusalem.

Morning Prayer — First Lesson

Judith 15

Epistle

Ephesians 5:15-21

Prenez donc scrupuleusement garde à la manière dont vous vous conduisez, non pas comme des gens dépourvus de sagesse, mais comme des sages, mettant bien le temps à profit, car les jours sont mauvais. C'est pourquoi ne devenez pas déraisonnables, mais comprenez quelle est la volonté de notre seigneur, et ne vous enivrez pas de vin, ce qui entraîne avec soi le dérèglement ; mais soyez remplis de l'Esprit, vous parlant les uns aux autres par des psaumes, et des hymnes, et des chants, chantant et célébrant en votre cœur le seigneur, rendant grâces constamment pour toutes choses, au nom de notre seigneur Christ Jésus, à Dieu le Père, nous soumettant les uns aux autres dans la crainte de Christ.

First Reading

Genesis 23

Et la vie de Sarah fut de cent vingt-sept ans, années de vie de Sarah. Et Sarah mourut à Kiriafh-Arba (qui est Hébron)au pays de Canaan, et Abraham vint pour le deuil de Sarah et pour la pleurer. Et Abraham se leva de devant son cadavre, et il s'adressa aux fils de Heth en ces termes : Je suis un hôte et un étranger chez vous : accordez-moi une propriété sépulcrale chez vous, afin que je puisse donner la sépulture à mon cadavre et l'éloigner de moi. Sur quoi les fils de Heth répondirent à Abraham en lui disant : Oh, écoute-nous, mon seigneur : Tu es un prince de Dieu au milieu de nous, donne la sépulture à ton cadavre dans le meilleur de nos tombeaux ; aucun de nous ne te refusera son tombeau pour y donner la sépulture à ton cadavre. Alors Abraham se leva et s'inclina devant le peuple du pays, devant les fils de Heth, et leur parla en ces termes : Si c'est votre sentiment que je donne la sépulture à mon cadavre et que je l'éloigne de moi, écoutez-moi et intercédez pour moi auprès de Ephron, fils de Tsohar, pour qu'il me cède la grotte de Macpéla qui lui appartient et qui est à l'extrémité de son champ ; qu'il me la cède contre paiement en plein au milieu de vous comme propriété sépulcrale. Or Ephron demeurait parmi les fils de Heth. Alors Ephron, le Héthien, répondit à Abraham aux oreilles des fils de Heth, de tous ceux qui passaient par la porte de sa ville, et il dit : Non pas ! mon seigneur, écoule-moi ! Je te fais don du champ et de la grotte qui y est ; je t'en fais don ; c'est aux yeux des fils de Heth que j'en fais don à toi : donne la sépulture à ton cadavre. Alors Abraham s'inclina devant le peuple du pays ; et s'adressant à Ephron aux oreilles du peuple du pays il dit : Si seulement tu voulais m'écouter ! Je paierai le prix du champ et j'y donnerai la sépulture à mon cadavre. Sur cela Ephron répondit à Abraham en ces termes : Mon seigneur, écoute-moi ! un terrain de quatre cents sicles d'argent, qu'est-ce que cela entre moi et toi ? Donne donc la sépulture à ton cadavre. Et Abraham entendit Ephron. Et Abraham pesa à Ephron l'argent qu'il avait indiqué aux oreilles des fils de Heth, quatre cents sicles d'argent ayant cours chez le marchand. Et ainsi fut constitué le champ d'Ephron à Macpéla à l'orient de Mamré (le champ et la grotte y comprise et tous les arbres qui étaient dans le champ et se trouvaient entre toutes ses limites dans son enceinte) à Abraham comme propriété aux yeux des fils de Heth, en présence de tous ceux qui passaient par la porte de la ville. Et après cela Abraham donna la sépulture à Sarah, sa femme, dans la grotte du champ de Macpéla à l'orient de Mamré, c'est-à-dire Hébron, au pays de Canaan. Ainsi le champ et la grotte y comprise furent constitués à Abraham comme propriété sépulcrale par les fils de Heth.

Morning Prayer — Second Lesson

Mark 15

Et dès le matin, les grands prêtres ayant tenu conseil avec les anciens et les scribes, et le sanhédrin tout entier, après avoir enchaîné Jésus, l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate. Et Pilate lui demanda : « Es-tu le roi des Juifs ? » Et il lui répliqua : « C'est toi qui le dis. » Et les grands prêtres portaient contre lui de nombreuses accusations. Mais Pilate l'interrogeait de nouveau, en disant : « Est-ce que tu ne réponds pas ? Vois de combien de choses ils t'accusent. » Cependant Jésus ne répliqua plus rien, en sorte que Pilate était tout émerveillé. Or il leur accordait lors d'une fête l'élargissement d'un prisonnier, celui qu'ils demandaient ; or le nommé Barabbas se trouvait enchaîné avec les séditieux qui, dans la sédition, avaient commis un meurtre. Et la foule étant montée, commença à réclamer ce qu'il faisait ordinairement pour eux ; et Pilate leur répliqua : « Voulez-vous que je vous élargisse le roi des Juifs ? » Car il savait que c'était par jalousie qu'ils l'avaient livré. Mais les grands prêtres soulevèrent la foule, afin qu'il leur élargît plutôt Barabbas. Or Pilate prenant de nouveau la parole leur disait : « Que ferai-je donc, dites-moi, du roi des Juifs ? » Et ils crièrent derechef : « Crucifie-le. » Mais Pilate leur disait : « Eh ! quel mal a-t-il fait ? » Mais eux crièrent de plus belle : « Crucifie-le. » Or Pilate, voulant satisfaire la foule, leur, accorda l'élargissement de Barabbas, et livra Jésus après l'avoir fait flageller, afin qu'il fût crucifié. Cependant les soldats l'emmenèrent dans l'intérieur de la cour (c'est le prétoire), et ils convoquent toute la cohorte. Et ils le revêtent de pourpre ; et ils le ceignent, après l'avoir tressée, d'une couronne d'épines ; et ils se mirent à le saluer : « Salut, roi des Juifs ; » et ils lui frappaient la tête avec un roseau, et ils crachaient sur lui, et se mettant à genoux ils l'adoraient. Et lorsqu'ils l'eurent bafoué, ils le dépouillèrent de la pourpre et le revêtirent de ses vêtements. Et ils l'emmenèrent pour le crucifier ; et ils mettent en réquisition, comme il passait, un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs (le père d'Alexandre et de Rufus), afin qu'il portât sa croix, Et ils le conduisent à l'endroit de Golgotha (qui signifie, étant traduit, endroit du crâne). Et ils lui donnaient du vin parfumé, mais lui ne le prit pas. Et ils le crucifient, et ils partagent ses vêtements, en les tirant au sort pour savoir ce que chacun prendrait. Or c'était la troisième heure, et ils le crucifièrent ; et l'inscription de sa sentence portait les mots : Le roi des Juifs. Et avec lui ils crucifièrent deux brigands, un à sa droite et un à sa gauche. [ Et ce passage de l'Écriture a été accompli, qui dit : « Et il a été compté parmi les criminels » ] Et les passants l'injuriaient, en branlant la tête et en disant : « Ohé ! toi qui détruis le temple et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même en descendant de la croix ! » De même aussi les grands prêtres, le bafouant entre eux avec les scribes, disaient : « Il en a sauvé d'autres, il ne peut se sauver lui-même ! Que le Christ, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions ! » Et ceux qui étaient crucifiés avec lui l'insultaient. Et quand la sixième heure fut venue, des ténèbres survinrent sur la terre entière jusques à la neuvième heure. Et à la neuvième heure, Jésus s'écria en jetant un grand cri : « Eloi ! Eloi ! Lama sabaphthani ? » ce qui signifie, étant traduit : « Mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonné ? » Et quelques-uns des assistants l'ayant entendu, disaient : « Voyez, il appelle Élie. » Mais quelqu'un étant accouru, et ayant rempli une éponge de vinaigre et l'ayant fixée à un roseau, lui donnait à boire, en disant : « Laissez, voyons si Élie vient le descendre. » Mais Jésus ayant poussé un grand cri expira. Et le rideau du sanctuaire se déchira en deux du haut en bas. Mais le centurion, qui se tenait en face de lui, ayant vu qu'il avait expiré de la sorte, dit : « Vraiment cet homme était fils de Dieu. » Or il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin, parmi lesquelles aussi Marie la Magdalène, et Marie mère de Jacques le petit, et la mère de Josès, et Salomé, lesquelles, lorsqu'il était en Galilée, le suivaient et le servaient, et beaucoup d'autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem. Et comme le soir était déjà venu (parce que c'était la préparation, c'est-à-dire l'avant-sabbat), arriva Joseph d'Arimathée, sénateur de distinction, qui lui aussi attendait le royaume de Dieu, et il s'introduisit hardiment auprès de Pilate, et réclama le corps de Jésus. Mais Pilate s'étonna qu'il fût déjà mort, et ayant fait appeler le centurion, il lui demanda si déjà il était mort ; et l'ayant appris du centurion, il fit don du cadavre à Joseph. Et ayant acheté un linceul, il l'enveloppa dans le linceul après l'avoir descendu, et il le déposa dans un sépulcre, qui avait été taillé dans le roc, et il roula une pierre contre l'entrée du sépulcre. Or Marie la Magdalène et Marie mère de Josès regardaient où on le mettait.

Responsorial Psalm

Psalm 150

Alléluia ! Louez Dieu dans son Sanctuaire ! Louez-le dans son glorieux firmament ! Louez-le pour ses hauts faits ! Louez-le à proportion de sa grandeur ! Louez-le au son de la trompette ! Louez-le avec le luth et la harpe ! Louez-le avec les cymbales et en chœur ! Louez-le au son des cordes et du chalumeau ! Louez-le avec les cymbales sonores ! Louez-le avec les cymbales bruyantes ! Que tout ce qui respire loue l'Éternel ! Alléluia !

Gospel

John 4:46-53

Il vint donc derechef à Cana de Galilée, où il avait de l'eau fait du vin. Et il y avait à Capharnaoum un officier royal, dont le fils était malade ; cet homme, ayant appris que Jésus était arrivé de Judée en Galilée, se rendit auprès de lui, et il le sollicitait de venir guérir son fils ; car il était sur le point de mourir. Jésus lui dit donc : « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez absolument point. » L'officier royal lui dit : « Seigneur, descend avant que mon enfant ne meure. » Jésus lui dit : « Va, ton fils vit. » L'homme crut la parole que Jésus lui avait dite, et il s'acheminait ; mais comme déjà il descendait, ses esclaves vinrent à sa rencontre en disant que son enfant vivait. Il s'informa donc de l'heure précise à laquelle il s'était trouvé mieux ; ils lui dirent donc : « C'est hier, à la septième heure, que la fièvre l'a quitté. » Le père reconnut donc que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : « Ton fils vit ; » et il crut, lui, et toute sa famille.

Responsorial Psalm

Psalm 125

Cantique graduel.Ceux qui se confient dans l'Éternel, sont comme la montagne de Sion, elle est inébranlable et stable éternellement. Des montagnes entourent Jérusalem : ainsi l'Éternel entoure son peuple dès maintenant à jamais. Car le sceptre de l'impie ne restera pas sur le lot des justes, afin que les justes ne portent pas leurs mains au mal. Éternel, fais du bien aux hommes de bien, et à ceux qui sont droits en leurs cœurs ! Pour ceux qui dévient et prennent des voies tortueuses, que l'Éternel les perde avec les artisans du crime ! Paix soit à Israël !

Responsorial Psalm

Psalm 135

Alléluia ! Louez le nom de l'Éternel, louez-le, serviteurs de l'Éternel, qui vous tenez dans la maison de l'Éternel, dans les parvis de la maison de notre Dieu ! Louez Dieu ! car l'Éternel est bon ; célébrez son nom ! car Il est clément. Car l'Éternel s'est choisi Jacob, Israël, pour son héritage. Car je sais que l'Éternel est grand, et notre Seigneur, plus grand que tous les dieux. Tout ce qu'il veut, l'Éternel le fait, dans les Cieux et sur la terre, dans les mers et dans tous les abîmes. C'est lui qui fait lever les nuages des bouts de la terre, succéder la pluie à la foudre, et sortir les vents de ses arsenaux ; qui frappa les premiers-nés de l'Egypte, depuis les hommes jusqu'aux animaux ; produisit dans ton sein, ô Egypte, des signes et des miracles contre Pharaon et tous ses serviteurs ; Qui défit des peuples nombreux, et ôta la vie à des rois puissants, à Sihon, roi de l'Amoréen, et à Og, roi de Basan, et à tous les rois de Canaan, et donna leur pays en héritage, en héritage à Israël, son peuple. Seigneur, ton nom est éternel, et ta mémoire se transmet d'âge en âge. Car l'Etemel est le défenseur de son peuple, et Il prend pitié de ses serviteurs. Les idoles des nations sont de l'argent et de l'or, c'est l'ouvrage de mains d'homme. Elles ont une bouche, et ne parlent point ; des yeux, et ne voient point ; des oreilles, et n'entendent point ; et même leur bouche ne respire point ; semblables à elles sont ceux qui les fabriquent, tous ceux qui mettent en elles leur confiance. Maison d'Israël, bénissez l'Éternel ! Maison d'Aaron, bénissez l'Éternel ! Maison de Lévi, bénissez l'Éternel ! Adorateurs de l'Éternel, bénissez l'Éternel ! Que de Sion l'Éternel soit béni, lui qui réside en Jérusalem ! Alléluia !

Responsorial Psalm

Psalm 134

Cantique graduel.Sus ! bénissez l'Éternel, vous tous les serviteurs de l'Éternel, qui pendant les nuits êtes debout dans sa maison ! Elevez vos mains vers son Sanctuaire, et bénissez l'Éternel ! Et de Sion l'Éternel te bénira, Lui qui a créé les Cieux et la terre.

Evening Prayer — First Lesson

Judith 16

Second Reading

Hebrews 12

Ainsi donc, nous aussi, puisque nous avons autour de nous une si grande nuée de témoins, après nous être débarrassés de tout ce qui nous alourdit et du péché qui nous enlace si aisément, courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les yeux fixés sur Jésus le chef et le consommateur de la foi, lui qui, à cause de la joie qui lui était offerte, a supporté la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez en effet celui qui a supporté une telle opposition des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne perdiez pas courage en laissant défaillir vos âmes. Vous n'avez pas encore résisté jusques au sang en luttant contre le péché ; et avez-vous oublié l'exhortation qui vous est adressée comme à des fils : « Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne te laisse pas non plus défaillir quand tu es repris par Lui, car celui que le Seigneur aime, Il le châtie, et Il fouette même tout fils qu'il reconnaît pour sien » ? Attendez-vous au châtiment ; c'est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils que son père ne châtie point ? Mais, si vous demeurez exempts du châtiment dont tous ont eu leur part, vous êtes donc des bâtards et non pas des fils. D'ailleurs, nous qui avons pour nous châtier les pères de notre chair, et qui les avons respectés, ne nous soumettrons-nous pas à bien plus forte raison au Père des esprits pour avoir la vie ? Les premiers, en effet, nous châtiaient pendant peu de temps comme bon leur semblait, tandis que Lui le fait pour notre bien, afin que nous participions à Sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment ne paraît pas, au premier moment, être un sujet de joie, mais de tristesse, tandis que plus tard il rapporte à ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. C'est pourquoi restaurez, les mains fatiguées et les genoux défaillants, et faites de droites ornières avec vos pieds, afin que ce qui est boiteux ne se détraque pas, mais bien plutôt se guérisse. Recherchez la paix avec tous et la sanctification sans laquelle nul ne verra le Seigneur, veillant à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu, à ce qu'aucune racine d'amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que par elle le plus grand nombre ne soit souillé ; à ce que personne ne soit impudique, ou profane comme Ésaü qui vendit pour un simple aliment ses droits de premier-né ; vous savez en effet que, plus tard, lorsqu'il voulut recevoir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu'il la sollicitât avec larmes, car il ne trouva plus l'occasion de se repentir. Ce n'est pas, en effet, d'un feu tangible et brûlant que vous vous êtes approchés, ni de l'obscurité, ni des ténèbres, ni de la tempête, ni du retentissement de la trompette, ni du bruit des paroles qui fît refuser par ceux qui l'entendirent qu'on leur en adressât une de plus, car ils ne supportaient pas cette déclaration : « Si même un animal touche la montagne, il sera lapidé ; » et l'apparition était si effrayante que Moïse dit : « Je suis effrayé et tout tremblant. » Ne vous êtes-vous pas, en effet, approchés de la montagne de Sion et de la ville du Dieu vivant qui est la Jérusalem céleste, et des myriades dont se compose le grand chœur des anges, de l'assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, et du juge qui est le Dieu de tous, et des esprits des justes qui ont été amenés à la perfection, et de Jésus qui est le médiateur d'une nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux qu'Abel ? Prenez garde de ne pas refuser d'écouter Celui qui parle ; car si ceux-là n'échappèrent pas, pour avoir refusé d'écouter Celui qui, sur la terre, rendait des oracles, à combien plus forte raison n'échapperons-nous pas si nous nous détournons de Celui qui en rend du haut des cieux, Lui, dont la voix ébranla alors la terre, tandis que maintenant Il a fait cette promesse : « Une fois encore Je ferai trembler non seulement la terre, mais aussi le ciel. » Or les mots « une fois encore » indiquent le changement des choses qui peuvent être ébranlées parce qu'elles ont été faites. C'est pourquoi, comme nous sommes mis en possession d'un royaume inébranlable, soyons pénétrés d'une reconnaissance qui nous fasse rendre à Dieu un culte qui lui soit agréable, avec vénération et avec crainte, car notre Dieu est aussi un feu dévorant.

Second Reading

Revelation 21

Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la première terre ont disparu, et je ne vis plus la mer. Et je vis la ville sainte, Jérusalem nouvelle, descendant du ciel d'auprès de Dieu, préparée comme une épouse qui s'est faite belle pour son mari, et j'entendis sortir du trône une voix forte qui disait :« Voici le tabernacle de Dieu dressé parmi les hommes, Et Il habitera avec eux, et ils seront Ses peuples, Et Dieu Lui-même sera avec eux comme leur Dieu, Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. Et la mort ne sera plus ; Il n'y aura plus ni deuil, ni cris, ni peine. Les premières choses ont disparu. » Et Celui qui est assis sur le trône dit : « Eh bien, voici, Je renouvelle toutes choses. » Et il dit : Écris, car ces paroles sont dignes de foi et véritables. » Et Il me dit : « C'est fait. C'est Moi qui suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin ; à celui qui a soif Je donnerai gratuitement de l'eau de la vie. Le vainqueur possédera ces choses, et Je serai leur Dieu et il sera pour Moi un fils ; mais quant aux lâches, et aux infidèles, et aux abominables, et aux meurtriers, et aux impudiques, et aux magiciens, et aux idolâtres et à tous les menteurs, ils auront en partage l'étang tout brûlant de feu et de soufre : ce qui est la seconde mort. » Et l'un d'entre les sept anges qui tiennent les sept coupes qui sont remplies des sept derniers fléaux survint, et s'adressant à moi il me dit : « Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau. » Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la ville sainte, Jérusalem, descendant du ciel d'auprès de Dieu. Son luminaire était semblable à une pierre de très grand prix, comme à une pierre de jaspe cristallin. Elle avait une grande et haute muraille ; elle avait douze portes, et des noms écrits, qui sont les noms des douze tribus des fils d'Israël. Du côté de l'orient trois portes, et du côté du nord trois portes, et du côté de l'occident trois portes, et du côté du midi trois portes. Et la muraille de la ville a douze bases et sur elles les douze noms des douze apôtres de l'agneau. Et celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d'or, afin de mesurer la ville, et ses portes, et sa muraille ; et la ville forme un carré, et sa longueur égale sa largeur ; et il mesura la ville avec son roseau, ce qui donna douze mille stades. La longueur et la largeur et la hauteur en sont égales. Et il mesura sa muraille, ce qui donna cent quarante-quatre coudées, mesure d'homme, qui est celle de l'ange. Et les matériaux de sa muraille étaient de jaspe, et la ville était d'or pur, semblable à du pur cristal. Les bases de la muraille de la ville étaient ornées de toute espèce de pierres précieuses : la première base était de jaspe, la seconde de saphir, la troisième de chalcédoine, la quatrième d'émeraude, la cinquième de sardonyx, la dixième de sardoine, la septième de chrysolithe, la huitième de bérylle, la neuvième de topaze, la dixième de chrysopras, la onzième de hyacinthe, la douzième d'améthyste. Et les douze portes étaient douze perles ; chaque porte prise à part était d'une seule perle ; et la grande rue de la ville était d'or pur, comme du cristal transparent. Et je n'y vis point de sanctuaire ; car le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, est son sanctuaire, ainsi que l'agneau. Et la ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune, pour qu'ils l'éclairent ; car la gloire de Dieu l'a illuminée et l'agneau est son flambeau. Et les nations marcheront à sa lumière, et les rois transportent chez elle leur gloire, et ses portes ne seront point fermées de jour (car il n'y aura là pas de nuit), et ils apporteront chez elle la gloire et l'honneur des nations. Et il n'entrera certainement chez elle rien de souillé, ni personne qui pratique l'abomination et le mensonge, mais seulement ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l'agneau.

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Colossians 1:9-14

C'est pourquoi, nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons point de prier pour vous, afin que vous soyez remplis de la connaissance de Sa volonté, avec toute sorte de sagesse et d'intelligence spirituelle, pour vous conduire d'une manière digne du Seigneur en vue de lui plaire parfaitement par toute espèce de bonnes œuvres : fructifiant et croissant par la connaissance de Dieu, étant puissamment fortifiés de toute manière, selon la force de Sa gloire, pour tout endurer et supporter, rendant en même temps avec joie des actions de grâces au Père, qui vous a appelés et qui vous a rendus capables d'avoir part au lot des saints dans la lumière ; Lui, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et qui nous a transportés dans le royaume du fils de Son amour, en qui nous possédons la rédemption, le pardon de nos péchés ;

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Hebrews 12:1-6

Ainsi donc, nous aussi, puisque nous avons autour de nous une si grande nuée de témoins, après nous être débarrassés de tout ce qui nous alourdit et du péché qui nous enlace si aisément, courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les yeux fixés sur Jésus le chef et le consommateur de la foi, lui qui, à cause de la joie qui lui était offerte, a supporté la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez en effet celui qui a supporté une telle opposition des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne perdiez pas courage en laissant défaillir vos âmes. Vous n'avez pas encore résisté jusques au sang en luttant contre le péché ; et avez-vous oublié l'exhortation qui vous est adressée comme à des fils : « Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne te laisse pas non plus défaillir quand tu es repris par Lui, car celui que le Seigneur aime, Il le châtie, et Il fouette même tout fils qu'il reconnaît pour sien » ?

Gospel

John 18

Après avoir dit ces choses Jésus sortit avec ses disciples pour se rendre, au delà du torrent des cèdres, en un lieu où se trouvait un jardin dans lequel il entra, lui et ses disciples. Or Judas, qui le livrait, connaissait aussi l'endroit, parce que souvent Jésus s'y était réuni à ses disciples. Judas donc, ayant pris la cohorte et des satellites que lui avaient donnés les grands prêtres et les pharisiens, arrive en ce lieu avec des torches, des lanternes et des armes. Jésus donc, qui savait tout ce qui allait lui arriver, sortit et leur dit : « Qui cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Jésus le Nazoréen. » Il leur dit : « C'est moi qui suis Jésus. » Or Judas qui le livrait était aussi avec eux. Lors donc qu'il leur eut dit : « C'est moi qui le suis, » ils reculèrent en arrière et tombèrent par terre. Il leur demanda donc derechef : « Qui cherchez-vous ? » Et ils dirent : « Jésus le Nazoréen. » Jésus répondit : « Je vous ai dit que c'est moi qui le suis, si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci. » — Afin que fût accomplie la parole qu'il avait dite : ceux que tu m'as donnés, je n'en ai perdu aucun. — Simon Pierre qui avait une épée la tira donc et frappa l'esclave du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite ; or le nom de l'esclave était Malchus. Jésus dit donc à Pierre : « Remets l'épée dans le fourreau ; la coupe que le Père m'a donnée, ne la boirai-je pas ? » La cohorte, et le commandant, et les satellites des Juifs se saisirent donc de Jésus et le garrottèrent, et ils le conduisirent d'abord chez Annas ; il était en effet beau-père de Caïaphas, qui était grand prêtre cette année-là. — Or Caïaphas était celui qui avait donné aux Juifs le conseil : il convient qu'un seul homme meure pour le peuple. — Cependant Simon Pierre suivait Jésus, avec un autre disciple ; or ce disciple-ci était connu du grand prêtre, et il entra avec Jésus dans la cour du grand prêtre, mais Pierre se tenait dehors près de la porte. L'autre disciple, celui qui était connu du grand prêtre, sortit donc, et parla à la portière, et il fit entrer Pierre. La servante qui faisait office de portière dit donc à Pierre : « N'es-tu pas, toi aussi, des disciples de cet homme-là ? » Il lui dit : « Je n'en suis point. » Cependant les esclaves et les satellites se tenaient auprès d'un brasier qu'ils avaient allumé, car il faisait froid, et ils se chauffaient ; or Pierre se tenait aussi avec eux et se chauffait. Le grand prêtre interrogea donc Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine. Jésus lui répondit : « Pour moi, c'est publiquement que j'ai parlé au monde ; j'ai constamment enseigné dans une synagogue et dans le temple où tous les Juifs se rassemblent, et je n'ai rien dit en cachette. Pourquoi m'interroges-tu ? Interroge ceux qui ont entendu ce dont je leur ai parlé ; voici, ce sont eux qui savent ce que j'ai dit. » Or quand il eut dit cela, un des satellites qui se trouvait là donna un soufflet à Jésus, en disant : « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » Jésus lui répondit : « Si j'ai mal parlé, porte témoignage du mal que j'ai dit, mais si c'est bien, pourquoi me frappes-tu ? » Annas l'envoya donc garrotté à Caïaphas le grand prêtre. Cependant Simon Pierre était à se chauffer ; ils lui dirent donc : « N'es-tu pas, toi aussi, de ses disciples ? » Il le nia et dit : « Je n'en suis point. » Un des esclaves du grand prêtre, qui était parent de celui dont Pierre avait coupé l'oreille, dit : « Est-ce que je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui ? » Pierre donc nia derechef, et aussitôt un coq chanta. Ils conduisent donc Jésus de chez Caïaphas au prétoire ; or c'était le matin, et eux-mêmes n'entrèrent pas dans le prétoire, afin de ne pas se souiller, et de pouvoir manger la pâque. Pilate donc sortit pour se rendre auprès d'eux et dit : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » Ils lui répliquèrent : « Si celui-ci n'était pas un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré. » Pilate leur dit donc : « Prenez-le vous-mêmes, et jugez-le selon votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Il ne nous est pas permis de mettre personne à mort. » — Afin que fût accomplie la parole par laquelle Jésus avait indiqué de quelle mort il devait mourir. — Pilate entra donc derechef dans le prétoire, et il appela Jésus, et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus répondit : « Est-ce de toi-même que tu dis cela, ou bien d'autres te l'ont-ils dit de moi ? » Pilate répondit : « Est-ce que je suis Juif ? C'est ta nation et les grands prêtres qui t'ont livré à moi ; qu'as-tu fait ? » Jésus répondit : « Mon royaume n'est pas de ce monde ; si mon royaume était de ce monde, mes satellites auraient combattu afin que je ne fusse pas livré aux Juifs ; mais maintenant mon royaume n'est pas d'ici. » Pilate lui dit donc : « Tu es donc roi ? » Jésus répondit : « Tu le dis ; en effet je suis roi. C'est pour rendre témoignage à la vérité que je suis né et que je suis venu dans le monde ; quiconque est de la vérité écoute ma voix. » Pilate lui dit : « Qu'est-ce que la vérité ? » Et en disant cela il sortit derechef pour se rendre auprès des Juifs, et il leur dit : « Pour moi, je ne trouve en lui aucun crime ; mais c'est votre coutume que je vous relâche quelqu'un à Pâque, voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » Ils s'écrièrent donc derechef : « Non pas celui-ci, mais Barabbas ! » Or Barabbas était un brigand.

Evening Prayer — Second Lesson

2 Corinthians 11

Puissiez-vous tolérer en moi un peu de déraison ; mais, au fait, vous me tolérez, car j'ai pour vous une jalousie semblable à celle de Dieu ; je vous ai en effet fiancés à un seul mari, qui est Christ, pour lui présenter une vierge chaste ; mais je crains que, de même que le serpent trompa Ève par son astuce, vos pensées ne soient corrompues et détournées de la fidélité et de la chasteté qui sont dues à Christ ; car si le premier venu prêche un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un esprit différent de celui que vous avez reçu, ou un Évangile différent de celui que vous avez accepté, vous vous y prêtez admirablement. Or j'estime que je n'ai été inférieur en rien aux, apôtres de la plus haute volée, mais, quoique je sois étranger à l'éloquence, je ne le suis pas à la connaissance, au contraire nous l'avons mise en évidence parmi vous en tous points sur toutes choses. Ou bien ai-je commis un péché, m'abaissant moi-même afin que vous fussiez élevés, parce que je vous ai gratuitement annoncé l'évangile de Dieu ? J'ai dépouillé d'autres églises en recevant d'elles un salaire pour vous servir, et pendant ma présence parmi vous, quoique dans le dénuement, je n'ai été à charge à personne, car ce sont les frères venus de Macédoine qui ont subvenu à mon dénuement, et sous tous les rapports je me suis gardé et je me garderai de vous être à charge. Une vérité dont Christ m'assure, c'est que ce motif de m'enorgueillir ne me sera point interdit dans les contrées de l'Achaïe. Pourquoi ? Est-ce que je ne vous aime point ? Dieu le sait ! Mais ce que je fais, je continuerai de le faire, pour ôter ce prétexte à ceux qui veulent un prétexte, afin que ce soit sur ce dont ils s'enorgueillissent qu'on les juge, comme nous-mêmes. Ces gens-là, en effet, sont de faux apôtres, des ouvriers mensongers, déguisés en apôtres de Christ ; et cela n'a rien d'étonnant ; car Satan lui-même se déguise en ange de lumière ; il n'y a donc rien d'étrange à ce que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice, eux dont la fin sera conforme à leurs œuvres. Je le répète : que personne ne s'imagine que j'ai perdu la raison, ou bien, s'il en est autrement, acceptez-moi néanmoins comme dépourvu de raison, afin que moi aussi je m'enorgueillisse un peu. Ce que je dis, quand je parle de m'enorgueillir, je ne le dis pas selon le seigneur, mais comme dans un état de déraison : puisque plusieurs s'enorgueillissent selon la chair, moi aussi je m'enorgueillirai ; car vous tolérez volontiers ceux qui manquent de raison, vous qui êtes raisonnables ! En effet, si quelqu'un vous asservit, si quelqu'un vous dévore, si quelqu'un s'empare de vous, si quelqu'un vous domine, si quelqu'un vous frappe au visage, vous le tolérez. Je dis à notre honte que, pour nous, nous avons été faibles ; toutefois tout ce que quelqu'un ose (je parle avec déraison) moi je l'ose aussi. Ils sont Hébreux ? Moi aussi. Ils sont Israélites ? Moi aussi. Ils sont la postérité d'Abraham ? Moi aussi. Ils sont ministres de Christ (je parle en insensé) ? Moi je le suis plus encore, par des travaux plus grands, par des emprisonnements plus nombreux, par des souffrances excessives, par de fréquents dangers de mort, (j'ai reçu cinq fois des Juifs quarante coups, moins un ; j'ai été trois fois battu de verges ; une fois j'ai été lapidé ; trois fois j'ai fait naufrage ; j'ai passé un jour et une nuit dans l'abîme), par de fréquents voyages, par des périls sur les fleuves, par des périls venus des brigands, par des périls venus de ma nation, par des périls venus des païens, par des périls dans les villes, par des périls dans les déserts, par des périls en mer, par des périls au milieu des faux frères, par le travail et la fatigue, par de fréquentes veilles, par la faim et la soif, par de fréquents jeûnes, par le froid et la nudité. Sans parler du reste, ma préoccupation journalière c'est le soin qu'il faut prendre de toutes les églises : Qui est faible, que je ne sois faible ? Qui succombe à la tentation, que ce ne soit moi qui me consume ? S'il faut s'enorgueillir, je m'enorgueillirai de ce qui fait ma faiblesse. Dieu, qui est aussi le Père du seigneur Jésus, sait, Lui qui est béni à jamais, que je ne mens point. A Damas, le gouverneur pour le roi Arétas faisait garder la ville des Damascéniens, afin de se saisir de moi, et je fus dévalé par une fenêtre dans une manne le long du mur, et j'échappai à ses mains.

Gospel

Luke 11:1-13

Et il advint, pendant qu'il était lui-même en prière en quelque endroit, que, lorsqu'il eut fini, l'un de ses disciples lui dit : « Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean aussi l'a enseigné à ses disciples. » Or il leur dit : « Quand vous priez, dites : « Père, que Ton nom soit sanctifié ; que Ton royaume vienne ; donne-nous chaque jour le pain de notre subsistance, et remets-nous nos péchés, car nous aussi nous remettons à tous ceux qui nous doivent ; et ne nous expose pas à la tentation. » Et il leur dit : « Lequel de vous, ayant un ami et s'étant rendu auprès de lui sur le minuit pour lui dire : « Ami, prête-moi trois pains, parce qu'un mien ami venant de voyage est arrivé chez moi, et je n'ai rien à lui offrir ; et l'autre lui ayant répondu de l'intérieur : « Ne me dérange pas, ma porte est déjà fermée, et mes petits enfants sont au lit avec moi, je ne puis pas me lever pour t'en donner… » Je vous déclare que, quoiqu'il ne se lève pas pour lui en donner comme étant son ami, du moins à cause de son indiscrétion il se lèvera pour lui en donner autant qu'il en demande. Eh bien, moi je vous dis, demandez et on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; heurtez et on vous ouvrira ; car quiconque demande reçoit, et qui cherche trouve, et à celui qui heurte, on ouvre. Quel est parmi vous le père auquel son fils demandera un poisson, et qui, à la place d'un poisson, lui donnera un serpent ? Ou encore, qui, s'il lui demande un œuf, lui donnera un scorpion ? Si donc vous, tout méchants que vous êtes, savez donner de bons présents à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-Il l'Esprit saint à ceux qui le Lui demandent ? »

Gospel

Luke 11:29-36

Or comme la foule grossissait, il se mit à dire : « Cette génération est méchante ; elle réclame un signe, et il ne lui sera donné d'autre signe que le signe de Jonas ; car, de même que Jonas fut un signe pour les Ninévites, de même le fils de l'homme en sera aussi un pour cette génération. La reine du Midi ressuscitera lors du jugement avec les hommes de cette génération, et elle les condamnera ; car elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon. Les hommes de Ninive ressusciteront lors du jugement avec cette génération, et ils la condamneront ; car ils se sont repentis à la prédication de Jonas, et voici, il y a ici plus que Jonas, Personne, après avoir allumé une lampe, ne la place dans un souterrain, ni sous le boisseau, mais sur son support, afin que ceux qui entrent en voient la lumière. Ton œil est la lampe du corps ; quand ton œil est sain, tout ton corps aussi est illuminé, mais quand il est malade, ton corps aussi est ténébreux. Prends donc garde que la lumière qui est en toi ne soit ténèbres. Si donc tout ton corps est illuminé, n'ayant rien de ténébreux, il sera entièrement illuminé, comme lorsque la lampe t'éclaire par son rayonnement. »

Gospel

Luke 12

Sur ces entrefaites les myriades de la multitude s'étant agglomérées de manière à se fouler réciproquement, il se mit à dire à ses disciples : « Avant tout tenez-vous en garde contre le levain, je veux dire l'hypocrisie, des pharisiens ; mais il n'est rien de couvert qui ne doive être manifesté, ni rien de caché qui ne doive être connu. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce dont vous avez parlé à l'oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits. Mais je vous dis, à vous qui êtes mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus ; mais je vous montrerai qui vous avez à craindre. Craignez Celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne. Oui, je vous le dis, craignez Celui-là. Ne vend-on pas cinq passereaux pour deux as ? Eh bien, pas un seul d'entre eux n'est oublié devant Dieu ; mais les cheveux même de votre tête ont tous été comptés. Ne craignez point ; vous valez mieux que beaucoup de passereaux. Or je vous déclare que quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, le fils de l'homme se déclarera aussi pour lui devant les anges de Dieu ; mais celui qui m'aura renié devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu. Et quiconque proférera une parole contre le fils de l'homme, il lui sera pardonné, mais à celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, il ne sera pas pardonné. Mais quand ils vous entraîneront devant les synagogues et les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez point de la forme ni des moyens de votre défense, ni de ce que vous pourrez dire ; car le Saint-Esprit vous enseignera à cette heure même ce qu'il faut dire. » Or quelqu'un de la foule lui dit : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. » Mais il lui dit : « O homme ! qui est-ce qui m'a établi sur vous juge ou arbitre ? » Puis il leur dit : « Prenez garde, et préservez-vous de toute espèce de cupidité ; car ce n'est pas parce qu'il a du superflu, que la vie de quelqu'un dépend de ce qu'il possède. » Or il leur adressa une parabole, en disant : « La terre d'un homme riche avait porté une abondante récolte, et il délibérait en lui-même, disant : « Que ferai-je ? car je n'ai pas de place pour serrer mes fruits ? » Et il dit : « Voici ce que je ferai ; j'abattrai mes greniers et j'en bâtirai de plus grands, et j'y serrerai tout mon blé et mes biens, et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens amassés pour beaucoup d'années, repose-toi, mange, bois, réjouis-toi. » Mais Dieu lui dit : « Insensé, cette nuit-ci on doit te redemander ton âme, mais ce que tu as mis en réserve, à qui sera-t-il ? » Il en est ainsi de celui qui thésaurise pour lui-même et qui ne s'enrichit pas pour Dieu. » Puis il dit aux disciples : « C'est pourquoi je vous le déclare : ne vous inquiétez point pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus ; car la vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement. Observez les corbeaux : car ils ne sèment, ni ne moissonnent, ils n'ont ni cellier ni grenier, et Dieu les nourrit. Combien ne valez-vous pas mieux que les oiseaux ? Mais lequel de vous peut, par ses inquiétudes, ajouter une coudée à sa taille ? Si donc vous ne pouvez pas même la moindre chose, pourquoi vous inquiétez-vous du reste ? Observez les lys : comment croissent-ils ? Ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous le déclare, Salomon dans toute sa gloire ne s'est pas même vêtu comme l'un d'eux. Or, si Dieu revêt ainsi dans là campagne l'herbe qui vit aujourd'hui et qui demain est jetée dans un four, à combien plus forte raison le fera-t-Il pour vous, gens de peu de foi ? Ne cherchez pas non plus ce que vous mangerez et ce que vous boirez, et soyez sans inquiétude ; car ce sont les nations de ce monde qui recherchent toutes ces choses, tandis que votre Père sait que vous en avez besoin. Eh bien cherchez Son royaume, et ces choses-là vous seront données par-dessus. Ne craignez point, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume ; vendez ce que vous possédez et donnez-le en aumônes, faites-vous des bourses qui ne vieillissent point, un trésor inépuisable dans les cieux, là où le voleur n'approche point, et où la teigne ne détruit point ; car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. « Que vos reins soient ceints, et vos lampes allumées, et soyez vous-mêmes semblables à des hommes qui attendent le moment où leur maître reviendra des noces, afin que, lorsqu'il sera arrivé et qu'il aura heurté, ils lui ouvrent aussitôt. Heureux ces esclaves-là que le maître à son arrivée trouvera veillant ! En vérité je vous déclare qu'il se ceindra, et les fera mettre à table, et qu'il viendra les servir. Et, soit qu'il vienne à la deuxième ou à la troisième veille, et qu'il les trouve en cet état, bien heureux sont-ils ! Mais sachez ceci, c'est que si le chef de famille savait à quelle heure le voleur devait venir, il aurait veillé, et n'aurait pas laissé forcer sa maison. Vous aussi soyez prêts, car le fils de l'homme doit venir à l'heure dont vous ne vous doutez pas. ». Mais Pierre dit : « Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou aussi à tous. » Et le seigneur dit : « Quel est donc l'économe fidèle et prudent que le maître établira sur ses gens pour donner la ration à propos ? Heureux cet esclave que son maître, à son arrivée, trouvera agissant de la sorte ! En vérité je vous déclare qu'il le mettra à la tête de tous ses biens. Mais si cet esclave-là se dit en son cœur : Mon maître tarde à venir, et qu'il se mette à battre les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s'enivrer, le maître de cet esclave arrivera le jour où il ne s'y attend pas, et à l'heure qu'il ne connaît pas, et il le pourfendra, et il lui assignera son lot parmi les infidèles. Mais cet esclave qui, ayant connu la volonté de son maître, ne s'est pas tenu prêt ou n'a pas agi selon sa volonté, sera battu de plusieurs coups ; tandis que celui qui, ne l'ayant pas connue, a fait néanmoins des choses dignes de châtiment, sera battu de peu de coups. Or, à quiconque il a été beaucoup donné, il lui sera beaucoup redemandé, et à qui on a beaucoup confié, on lui demandera encore davantage. Je suis venu apporter du feu sur la terre, et qu'ai-je à désirer si déjà il est allumé ? Mais il est un baptême dont je dois être baptisé ; et dans quelle angoisse ne suis-je pas, jusques à ce qu'il ait été accompli ! Vous imaginez-vous que je suis venu pour mettre la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais plutôt la discorde ; car désormais il y en aura cinq dans une maison qui seront en discorde, trois contre deux, et deux contre trois ; le père sera en discorde avec le fils et le fils avec le père, la mère avec la fille, et la fille avec la mère, la belle-mère avec sa bru, et la bru avec la belle-mère. » Or il disait aussi à la foule : « Quand vous voyez un nuage qui se lève au couchant, vous dites aussitôt : « la pluie va venir, » et c'est ce qui arrive ; et quand vous voyez souffler le vent du midi, vous dites : « il y aura une grande chaleur, » et c'est ce qui arrive. Hypocrites ! vous savez discerner l'aspect de la terre et du ciel, mais comment ne savez-vous pas discerner le temps actuel ? Mais pourquoi ne jugez-vous pas non plus par vous-mêmes de ce qui est juste ? Car lorsque tu vas avec ton adversaire devant un magistrat, fais tes efforts pendant la route pour te réconcilier avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge ; et le juge te livrera au recors et le recors te jettera en prison. Je te déclare que tu ne sortiras certainement pas de là, que tu n'aies payé jusqu'à la dernière pite. »

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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