Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
2 Thessalonians 1:1-5
Paul, et Sylvanus, et Timothée, à l'église des Thessaloniciens, en Dieu notre Père et dans le seigneur Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu le Père et par le seigneur Jésus-Christ ! Nous devons rendre de constantes actions de grâces à Dieu à votre sujet, frères, comme il est juste, parce que votre foi prend un grand accroissement, et que la charité de chacun de vous tous, les uns pour les autres, s'augmente toujours plus, en sorte que nous-mêmes nous nous glorifions à propos de vous parmi les églises de Dieu, à cause de votre persévérance et de votre foi au milieu de toutes vos persécutions et des tribulations auxquelles vous êtes en butte, ce qui est un présage du juste jugement de Dieu qui vous déclarera dignes de Son royaume, pour lequel, vous aussi, vous souffrez ;
First Reading
Daniel 12
Et dans ce temps-là Michel, le grand prince, qui tient le parti des fils de ton peuple, se lèvera, et il y aura un temps d'angoisse, tel qu'il n'y en a pas eu depuis l'existence d'un peuple jusqu'à cette époque-là ; mais dans le même temps ton peuple sera délivré, tous ceux qui sont inscrits dans le livre [de la vie]. Et plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre, se réveilleront, les uns pour une vie éternelle, et les autres pour l'opprobre et une ignominie éternelle. Mais les intelligents brilleront de l'éclat du firmament, et ceux qui auront conduit à la justice cette multitude, [brilleront] comme les étoiles éternellement, à jamais. Mais toi, Daniel, serre les paroles et scelle le livre jusqu'à l'époque de la fin. Plusieurs le parcourront, et la connaissance augmentera. Et moi Daniel, je regardai, et voici, deux autres personnages étaient là, l'un en deçà de la rive du fleuve, et l'autre au delà de la rive du fleuve. Et l'un dit à l'homme vêtu de lin qui se tenait en dessus des ondes du fleuve : A quand la fin de ces faits singuliers ? Et j'entendis l'homme vêtu de lin qui se tenait en dessus des ondes du fleuve, et levant la main droite et la main gauche vers le ciel, il fit ce serment par Celui dont la vie est éternelle : Encore un temps, [deux] temps et demi, et lorsque la dispersion d'une partie du peuple saint sera consommée, tout cela s'accomplira. Et j'entendais, mais je ne comprenais pas, et je dis : Mon Seigneur, quelle issue auront ces choses ? Et il me dit : Va, Daniel ; car les paroles resteront serrées et scellées jusqu'à l'époque de la fin. Plusieurs seront triés, blanchis et épurés, et les impies pratiqueront l'impiété, et aucun des impies n'y prendra garde, mais les intelligents y prendront garde. Cependant, depuis le temps de l'abolition du sacrifice perpétuel et du placement de l'abomination du dévastateur, il y a mille deux cent quatre-vingt-dix jours. Heureux celui qui attend, et atteint mille trois cent trente-cinq jours ! Mais toi, marche vers la fin, et tu te reposeras, et tu seras debout pour ton lot à la fin des jours.
First Reading
Psalms 32:1-11
Hymne de David. O bonheur de celui dont la faute est pardonnée, et le péché remis ! O bonheur de l'homme à qui l'Éternel n'impute point le crime, et dont le cœur est sans hypocrisie ! Tant que je fus muet, mes os se consumaient par mes soupirs de tout le jour. Car le jour et la nuit j'étais sous le poids de ta main, la sève de ma vie séchait, comme aux feux de l'été. (Pause) Je t'avouai mon péché, et ne cachai point mon crime ; je dis : Je veux à l'Éternel confesser mon forfait ! et tu pardonnas le crime de mon péché. (Pause) Aussi, que tout fidèle te prie dans le temps où l'on te trouve ! Seul, au débordement des grandes eaux, il n'en sera pas atteint. Tu es mon asile, tu me gardes contre l'angoisse, et tu m'entoures de chants de délivrance. (Pause) Je veux t'instruire et te montrer la voie qu'il te faut suivre ; je veux t'avertir, fixant mes yeux sur toi. Ne soyez pas comme le cheval et le mulet stupide, qui, sans la bride et le mors du frein qui les dompte, ne t'approcheraient pas. Il y a beaucoup de douleurs pour l'impie ; mais celui qui dans l'Éternel met sa confiance, est environné de sa grâce. Justes, que l'Éternel excite votre joie et vos transports, et chantez, vous tous dont le cœur est droit !
Morning Prayer — First Lesson
Sirach 10
Epistle
Philippians 1:6-11
dès le premier jour jusques à maintenant, ayant la confiance positive que Celui qui a commencé en vous une œuvre excellente la consommera d'ici à la journée de Christ Jésus. Il est juste en effet que je pense ainsi sur vous tous, car je vous porte dans mon cœur, vous, qui tous, soit dans mes chaînes, soit dans la défense et la confirmation de l'Évangile, partagez avec moi la grâce qui m'est faite ; car Dieu m'est témoin, que je vous chéris tous avec la tendresse de Christ Jésus. Et, ce que je demande dans mes prières, c'est que votre charité abonde encore plus en connaissance et en toute espèce de discernement, pour que vous appréciiez ce qui est excellent, afin d'être purs et irréprochables pour la journée de Christ, possédant pleinement par Jésus-Christ le fruit de la justice, à la gloire et à la louange de Dieu.
First Reading
I Samuel 17
Et les Philistins rassemblèrent leurs armées pour faire la guerre, et ils se réunirent à Socho qui appartient à Juda, et ils campèrent entre Socho et Azeka vers Ephès-Dammim. Saül et les hommes d'Israël se rassemblèrent et campèrent dans la Vallée des Térébinthes, et formèrent leur ordre de bataille contre les Philistins. Or les Philistins s'appuyaient à une montagne d'un côté, et les Israélites s'appuyaient à une montagne de l'autre côté, et la vallée les séparait. Alors le champion duelliste sortit des rangs des Philistins ; il se nommait Goliath, était de Gath et avait une taille de cinq coudées et un empan. Sa tête était couverte d'un casque d'airain et il portait une cotte de mailles, et cette cuirasse pesait cinq mille sicles d'airain. Et il avait aux pieds des bottes d'airain, et une pique d'airain entre ses épaules. Et la hampe de sa lance était comme l'ensouple du tisserand, et la pointe de sa lance pesait six cent sicles de fer, et le porte-bouclier le précédait. Et s'arrêtant il adressa aux lignes d'Israël ces paroles ? Pourquoi faites-vous une sortie pour vous ranger en bataille ? Ne suis-je pas le Philistin, et vous les esclaves de Saül ? Choisissez un homme qui descende contre moi ! S'il est de force à lutter avec moi et qu'il me batte, nous vous serons asservis ; mais si j'ai le dessus et que je le batte, vous serez nos esclaves, et vous nous serez asservis. Et le Philistin dit : Aujourd'hui j'ai jeté un défi aux rangs d'Israël ! Donnez-moi un homme pour que nous nous mesurions ensemble. Et Saül et tous les Israélites entendirent ces discours du Philistin, et ils furent effrayés et saisis d'une grande peur. Or David était le fils de cet Ephratite de Bethléem de Juda, nommé Isaï qui avait huit fils ; et cet homme au temps de Saül était vieux, avancé en âge. Et les trois fils aînés d'Isaï avaient suivi Saül à la guerre ; or les noms de ses trois fils qui marchaient comme soldats, étaient : Eliab, le premier-né, et Abinadab, son puîné, et Samma le troisième, et David était le cadet. Et lorsque les trois aînés eurent suivi Saül, David allait et revenait de chez Saül pour garder les troupeaux de son père à Bethléem. Cependant le Philistin s'avançait matin et soir, et il se présenta durant quarante jours. Et Isaï dit à David : Prends donc pour tes frères cet épha de grain rôti et ces dix pains, et cours les porter à tes frères au camp. Et ces dix tranches de caillé porte-les aux chefs de mille, et visite tes frères pour voir comment ils se trouvent, et t'informer de leurs désirs ; or Saül et eux et tous les Israélites sont dans la vallée des Térébinthes en guerre avec les Philistins. Alors David se leva le matin, et laissant les troupeaux à un gardien, il prit son fardeau et partit comme Isaï le lui avait commandé, et il arriva à la circonvallation, et l'armée qui se formait en ligne poussait le cri de guerre. Et les Israélites et les Philistins se rangèrent ligne contre ligne de bataille. Et David laissa les valises qu'il portait aux soins du garde des bagages et courut à la ligne de bataille, et en arrivant il demanda à ses frères comment ils se trouvaient. Et comme il parlait avec eux, voilà que le duelliste, le Philistin de Gath, nommé Goliath, sortit des rangs des Philistins et tint les mêmes discours, et David les entendit. Et à la vue de cet homme tous les Israélites s'enfuirent devant lui, et eurent une grande peur. Et les Israélites disaient : Avez-vous vu cet homme qui s'avance ? C'est pour jeter à Israël un défi qu'il s'avance. Et celui qui le vaincra, le Roi l'enrichira d'une grande opulence et il lui donnera sa fille et il affranchira la maison de son père en Israël. Et David s'adressant aux hommes qui l'accompagnaient, dit : Qu'est-ce qui sera fait à celui qui vaincra ce Philistin-là et préservera Israël de l'opprobre ? En effet qui est ce Philistin, cet incirconcis, pour jeter un défi aux bataillons du Dieu Vivant ? Et le peuple lui tint le même langage et dit : Ainsi sera-t-il fait à l'homme qui le vaincra. Et Eliab, son frère aîné, entendit son entretien avec ces hommes, et Eliab fut enflammé de colère contre David et dit : Pourquoi donc es-tu descendu ici, et à qui tu laissé ce peu de brebis dans le désert ? Je connais ta présomption et la malice de ton cœur ; car c'est pour voir la bataille que tu es descendu. Et David dit : Qu'ai-je donc fait ? Ce n'est qu'une parole. Et David se détourna de lui et s'adressant à un autre il parla dans les mêmes termes et le peuple lui fit la première réponse. Et les paroles prononcées par David furent entendues, puis rapportées devant Saül qui le fit chercher. Et David dit à Saül : Que le cœur ne défaille à personne à cause de lui ! Ton serviteur ira et se mesurera avec ce Philistin-là. Et Saül dit à David : Tu ne saurais affronter ce Philistin pour te mesurer avec lui, car tu es un enfant, et lui, il est homme de guerre dès sa jeunesse. Et David dit à Saül : Ton serviteur faisait paître les brebis de son père, lorsque survinrent le lion et l'ours qui enleva une pièce du troupeau. Et je me mis à sa poursuite et lui portai un coup et la lui arrachai de la gueule ; et comme il se dressa contre moi, je le saisis par sa barbe et lui portai un coup et le tuai. Ainsi ton serviteur a abattu le lion et l'ours, et le Philistin, cet incirconcis, aura le sort de l'un ou de l'autre, car il jette un défi aux bataillons du Dieu Vivant. Et David dit : L'Éternel qui m'a sauvé de la griffe du lion et de la griffe de l'ours, Lui-même me sauvera aussi de la main de ce Philistin-là. Et Saül dit à David : Va, et que l'Éternel soit avec toi ! Et Saül revêtit David de ses propres habits et lui mit sur la tête un casque d'airain, et lui endossa la cuirasse. Et David ceignit son épée pardessus ses habits, et il se mit à marcher, car il n'avait pas encore essayé. Alors David dit à Saül : Je ne saurais marcher avec cet équipement, car je ne l'ai pas encore essayé. Et David s'en débarrassa et il prit dans sa main sa houlette et se choisit cinq cailloux polis dans la rivière et les mit dans sa gibecière de berger qui lui servait de valise, et, sa fronde à la main, il s'avança contre le Philistin. Cependant le Philistin se rapprochait toujours plus près de David, précédé de l'homme qui portait son bouclier. Et le Philistin ayant regardé et ayant vu David, il le méprisa ; car c'était un adolescent (or il était blond, avec une belle figure). Et le Philistin dit à David : Suis-je un chien, que tu te présentes à moi avec des bâtons ? Et le Philistin maudit David par le nom de son dieu. Et le Philistin dit à David : Viens à moi pour que je livre ta chair aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre. Et David dit au Philistin : Tu viens à moi avec épée, lance et javelot, mais moi, je viens à toi avec le Nom de l'Éternel des armées, Dieu des lignes d'Israël, que tu as défié. Aujourd'hui l'Éternel te livrera à mes mains, et je te terrasserai et te couperai la tête, et aujourd'hui je livrerai les cadavres de l'armée des Philistins aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre, et toute la terre comprendra qu'Israël a un Dieu, et toute cette assemblée comprendra que ce n'est pas par l'épée et le dard que l'Éternel sauve ; car c'est ici la querelle de l'Éternel et Il vous livre à nos mains. Et quand le Philistin se leva et se mit en marche et s'avança contre David, David se hâta et courut devant la ligne à la rencontre du Philistin. Et portant sa main à sa gibecière il en tira une pierre qu'il lança avec la fronde, et il atteignit le Philistin au front et la pierre s'enfonça dans son front, et il tomba le visage contre terre. Ainsi David avec une fronde et une pierre l'emporta sur le Philistin, à qui il porta ses coups et ôta la vie, sans avoir d'épée à la main, et David accourut et se plaçant près du Philistin, il se saisit de son épée et la tira du fourreau et le tua, et lui trancha la tête. Et les Philistins voyant leur héros mort, prirent la fuite. Et les hommes d'Israël et Juda s'ébranlèrent et poussèrent un cri, et poursuivirent les Philistins jusqu'à l'ouverture de la vallée et jusqu'aux portes d'Ecron, et les Philistins frappés à mort, tombèrent dans le chemin de Saharaïm, et jusques à Gath et jusqu'à Ecron. Et les enfants d'Israël revenus après la chasse aux Philistins pillèrent leur camp. Et David prit la tête du Philistin et la porta à Jérusalem, quant à son armure il la déposa dans sa tente. Or lorsque Saül vit David s'avancer à la rencontre du Philistin, il dit à Abner, général de l'armée : De qui donc ce jeune homme est-il fils, Abner ? Et Abner dit : Par ta vie, ô Roi je l'ignore. Et le Roi dit : Eh bien ! informe-toi de qui cet adolescent est fils. Et lorsque David revint après avoir abattu le Philistin, Abner le prit et vint le présenter à Saül, tenant la tête du Philistin à la main. Et Saül lui dit : De qui es-tu le fils, jeune homme ? Et David dit : Le fils de ton serviteur, Isaï de Bethléhem.
Morning Prayer — Second Lesson
Luke 15
Or tous les publicains et les pécheurs s'approchaient de lui pour l'entendre, et les pharisiens et les scribes murmuraient en disant : « Celui-ci accueille des pécheurs et mange avec eux ! » Mais il leur adressa cette parabole-ci, en disant : « Quel est parmi vous l'homme qui, possédant cent brebis, s'il vient à en perdre une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert, et n'aille après celle qui est perdue jusques à ce qu'il l'ait retrouvée ? Et, quand il l'a retrouvée, il la place tout joyeux sur ses épaules, et, de retour chez lui, il appelle ses amis et ses voisins, en leur disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue. » Je vous déclare que, de même, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance. Ou bien, quelle est la femme qui, possédant dix drachmes, si elle vient à en perdre une, n'allume une lampe, et ne balaye sa maison, et ne cherche soigneusement jusques à ce qu'elle la retrouve ? Et, après l'avoir trouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, en disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que j'avais perdue. » De même, je vous le déclare, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. » Or il dit : « Un homme avait deux fils ; le plus jeune d'entre eux dit à son père : « Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. » Et il leur partagea le bien. Et, au bout de quelques jours, le plus jeune fils, ayant tout réalisé, partit pour un lointain pays, et là il dissipa sa fortune en vivant dans la débauche. Mais quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays-là, et lui-même commença à se trouver dans le dénuement ; et il s'en alla se mettre au service de l'un des citoyens de ce pays-là, et celui-ci l'envoya dans ses champs pour faire paître des pourceaux. Et il désirait se rassasier des gousses que mangeaient les pourceaux, et personne ne lui en donnait. Mais rentrant en lui-même il dit : Combien de mercenaires de mon père ont plus de pain qu'il ne leur en faut, tandis que moi je meurs ici de faim ; je m'en irai vers mon père et je lui dirai : « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. » Et il s'en alla vers son père. Or, comme il était encore à distance, son père l'aperçut et fut touché de compassion, et étant accouru il se jeta à son col et lui donna un tendre baiser. Mais le fils lui dit : « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. » Mais le père dit à ses esclaves : « Apportez vite une robe, la plus belle, et revêtez-le, et mettez un anneau à sa main, et des sandales à ses pieds, et amenez le veau gras ; tuez-le, et que nous nous réjouissions en le mangeant, car mon fils que voici était mort et il a vécu ; il était perdu et il a été retrouvé. » Et ils se mirent à se réjouir. Or son fils aîné était aux champs, et lorsqu'à son retour il approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses, et ayant appelé un des serviteurs il s'informait de ce que c'était. L'autre lui dit : « Ton frère est arrivé, et ton père a fait tuer le veau gras, parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé. » Mais il se mit en colère et ne voulait pas entrer. Cependant son père étant sorti le sollicitait ; mais il répliqua à son père : « Voici, il y a un si grand nombre d'années que je te sers, et je n'ai jamais transgressé aucun de tes ordres, et tu ne m'as jamais donné un chevreau, pour que je me réjouisse avec mes amis ; mais quand ton fils que voici, qui a mangé ton bien avec des courtisanes, est arrivé, tu as fait tuer pour lui le veau gras ! » Mais il lui dit : « Mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi t'appartient ; mais il fallait se réjouir et s'égayer, parce que ton frère que voici était mort et il a vécu, il était perdu et il a été retrouvé. »
Responsorial Psalm
Psalm 25
De David.Vers toi, ô Éternel, j'élève mon âme. Mon Dieu, en toi je me confie : que je ne sois pas confondu ! que je ne donne pas de la joie à mes ennemis ! Quiconque espère en toi, n'est point confondu ; la confusion est pour ceux qui trahissent sans cause. Éternel, indique-moi tes voies, enseigne-moi quels sont tes sentiers ! guide mes pas dans ta vérité, et instruis-moi ! car tu es mon Dieu sauveur, c'est en toi que je mets toujours mon espoir. Souviens-toi de tes compassions, Éternel, et de ta bonté, car elle remonte à l'éternité ! Oublie les péchés de mon jeune âge, et mes rebellions ! En ta grâce souviens-toi de moi, au nom de ta bonté, Éternel ! L'Éternel est bon et équitable : aussi montre-t-Il aux pécheurs la voie, faisant marcher les pauvres dans sa justice, et enseignant aux pauvres sa voie. Toutes les voies de l'Éternel sont grâce et fidélité pour ceux qui gardent son alliance et ses lois. Pour l'amour de ton nom, Éternel, tu pardonneras ma faute, car elle est grande. A l'homme qui craint l'Éternel, Il montre la voie qu'il doit choisir : son âme reposera au sein du bonheur, et sa postérité possédera le pays. L'Éternel se communique à ceux qui le craignent, Il leur donne son alliance pour les instruire. Mes yeux sont toujours fixés sur l'Éternel ; car Il dégagera mes pieds du filet. Tourne tes regards vers moi, Éternel, et prends pitié de moi ! car je suis dans l'abandon et dans la misère. Les angoisses m'ont ouvert le cœur ; délivre-moi donc de mes perplexités ! Vois ma misère et ma peine, et pardonne tous mes péchés ! Vois le nombre de mes ennemis, et la haine violente qui les anime ! Garde mon âme, et sauve-moi ! que je ne sois pas confondu ! car j'ai recours à toi. Que l'intégrité et la droiture me soient un appui ! car je mets en toi mon espoir. O Dieu, délivre Israël de toutes ses détresses !
Gospel
Matthew 22:15-21
Alors les pharisiens s'en étant allés tinrent conseil afin de le faire tomber dans le piège par un mot, et ils lui députent leurs disciples avec les Hérodiens pour lui dire : « Maître, nous savons que tu es véridique, et que tu enseignes avec vérité la voie et que tu ne fais pas acceptions de personnes, car tu ne regardes pas à l'apparence des hommes ; dis-nous donc, que t'en semble ? Est-il permis ou non de payer l'impôt à l'empereur ? » Mais Jésus, connaissant leur méchanceté, dit : « Pourquoi me mettez-vous à l'épreuve ? Hypocrites ! Montrez-moi la monnaie de l'impôt. » Et ils lui présentèrent un denier. Et il leur dit : « De qui est cette effigie et cette légende ? » Ils disent : « De l'empereur. » Alors il leur dit : « Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur, et à Dieu ce qui est à Dieu. »
Responsorial Psalm
Psalm 142
Hymne de David, quand il était dans la caverne. Prière.De ma voix suppliante je crie à l'Éternel ; je prie l'Éternel de ma voix suppliante. J'épanche ma plainte devant lui, je lui expose ma perplexité. Quand en moi mon cœur s'alarme, tu connais mon sentier. Sur la route où je marche, ils me tendent des pièges, Regarde à droite, et considère : je n'ai personne qui me connaisse ; tout refuge m'est ôté, personne ne s'enquiert de moi. J'élève à toi mes cris, Éternel ! Je dis : Tu es mon refuge, mon partage sur la terre des vivants. Ecoute ma plainte, car je suis fort misérable ; délivre-moi de mes persécuteurs ! car ils l'emportent sur moi. Tire mon âme de la prison, afin que je célèbre ton nom ! Les justes viendront m'entourer, quand tu auras été mon bienfaiteur.
Responsorial Psalm
Psalm 2
Pourquoi cette rumeur dans les nations, et chez les peuples, ces complots inutiles, cette levée des rois de la terre, et ces princes en conseil assemblés contre l'Éternel et contre son Oint ? « Rompons leurs fers, et secouons leurs chaînes ! » [disent-ils.] Sur son trône dans les Cieux Il se rit, le Seigneur se raille d'eux ; puis Il leur parle dans sa colère, et par son courroux Il les épouvante : « Moi-même j'ai oint mon Roi sur Sion, ma montagne sainte ! » – « Que je redise le décret ! L'Éternel m'a dit : Tu es mon fils, en ce jour je t'ai engendré. Demande-moi, et je te donnerai les nations en héritage, et en propriété les extrémités de la terre ; tu les briseras d'un sceptre de fer, comme un vase de potier, tu les mettras en pièces. » Maintenant, ô rois, devenez sages, soyez avertis, juges de la terre ! Soumettez-vous à l'Éternel avec crainte, soyez alarmés et tremblez ! Embrassez le Fils, de peur qu'il ne s'irrite, et que vous ne vous perdiez en suivant votre voie. Car un instant encore, et sa colère s'allume. Heureux tous ceux qui mettent en lui leur confiance !
Responsorial Psalm
Psalm 1
Heureux l'homme qui ne suit point le conseil des impies, et ne pratique point la voie des pécheurs, et ne prend point place au cercle des moqueurs ; mais qui fait son plaisir de la loi de l'Éternel, et médite sa loi le jour et la nuit ! Il est comme un arbre planté près d'une eau courante, qui donne son fruit en sa saison, et dont la feuille ne se flétrit point : tout ce qu'il fait, est suivi de succès. Tels ne sont point les impies, mais ils sont comme la balle dissipée par le vent : aussi ne tiennent-ils pas devant le jugement, non plus que les pécheurs dans l'assemblée des justes ; car l'Éternel a l'œil sur la voie des justes, mais la voie des impies mène à la ruine.
Evening Prayer — First Lesson
Sirach 11
Second Reading
I John 3
Voyez quel amour le Père vous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu, et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne L'a pas connu. Bien-aimés, maintenant nous sommes enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; nous savons que, lorsque cela aura été manifesté, nous Lui serons semblables, parce que nous Le verrons tel qu'il est ; et quiconque fonde cette espérance sur Lui se purifie lui-même, comme celui-là est pur. Quiconque pratique le péché pratique aussi la violation de la loi, et le péché est la violation de la loi ; et vous savez que celui-là a été manifesté afin d'enlever les péchés, et il n'y a pas de péché en lui ; quiconque demeure en lui ne pèche point ; quiconque pèche ne l'a point vu, ni ne l'a point connu. Petits enfants, que personne ne vous séduise ! Celui qui pratique la justice est juste, comme celui-là est juste ; celui qui pratique le péché relève du diable, car dès le commencement le diable pèche. C'est pour détruire les œuvres du diable, que le fils de Dieu a été manifesté. Quiconque est né de Dieu ne commet point de péché, parce que Sa semence demeure en lui, et il ne peut pas pécher, parce que c'est de Dieu qu'il est né. C'est à cela que se reconnaissent les enfants de Dieu et les enfants du diable.Quiconque ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, non plus que celui qui n'aime pas son frère ; car voici le message que vous avez ouï dès le commencement : c'est que nous nous aimions les uns les autres, n'étant pas comme Caïn qui relevait du malin et qui égorgea son frère. Et pourquoi l'égorgea-t-il ? Parce que ses œuvres à lui étaient mauvaises, tandis que celles de son frère étaient justes. Ne vous étonnez pas, frères, si le monde vous hait. Pour nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères ; celui qui n'aime pas demeure dans la mort. Quiconque hait son frère est un homicide, et vous savez que nul homicide n'a en lui d'une manière durable la vie éternelle. Voici à quoi nous avons connu l'amour, c'est que celui-là a donné sa vie pour nous, et nous aussi nous devons donner notre vie pour nos frères. Aussi, celui qui possédant de quoi vivre en ce monde voit son frère dans le besoin, et lui aura fermé ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ? Petits enfants, n'aimons pas en paroles ni avec la langue, mais en fait et en vérité ; c'est ainsi que nous connaîtrons que nous relevons de la vérité, et nous rassurerons notre cœur devant Lui, quelque condamnation que porte contre nous notre cœur, parce que Dieu est plus grand que notre cœur, et qu'il connaît toutes choses. Bien-aimés, si notre cœur ne nous condamne pas, nous possédons une ferme assurance devant Dieu, et, quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de Lui, parce que nous observons Ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à Ses yeux ; et voici quel est Son commandement : c'est que nous croyions au nom de Son fils Jésus-Christ, et que nous nous aimions les uns les autres selon le commandement qu'Il nous a donné. Et celui qui observe Ses commandements demeure en Lui, et Lui en lui ; et c'est grâce à l'Esprit qu'il nous a donné que nous connaissons qu'il demeure en nous.
Second Reading
Romans 16
Or, je vous recommande Phébé notre sœur, qui est aussi diaconesse de l'Église qui est à Cenchrées, afin que vous la receviez selon le Seigneur comme il convient aux saints, et que vous l'assistiez dans toute affaire où elle aura besoin de vous ; car elle-même a été de son côté la protectrice de bien des gens, et la mienne en particulier. Saluez Prisca et Aquilas, mes coopérateurs en Christ-Jésus, qui ont offert leur propre tête pour sauver ma vie ; ce n'est pas moi seul qui leur en rends grâces, mais encore toutes les églises des Gentils. Saluez aussi l'église qui se réunit dans leur maison. Saluez mon bien-aimé Epaïnetus, qui a été pour Christ les prémices de l'Asie. Saluez Marie qui s'est donnée beaucoup de peine pour vous. Saluez Andronicus et Junie, mes parents et mes compagnons de captivité, qui sont avantageusement connus parmi les apôtres, et qui se sont aussi avant moi attachés à Christ. Saluez Amplias, qui est aimé dans le Seigneur. Saluez Urbanus notre coopérateur en Christ, et mon bien-aimé Stachys. Saluez Apelles qui a fait ses preuves en Christ. Saluez ceux de la maison d'Aristobule. Saluez Hérodion mon parent. Saluez ceux de la maison de Narcisse qui sont amis du Seigneur. Saluez Tryphène et Tryphose qui travaillent pour le Seigneur. Saluez la chère Perside, qui a beaucoup travaillé pour le Seigneur. Saluez Rufus l'élu dans le Seigneur, ainsi que sa mère qui est aussi la mienne. Saluez Asyncritos, Phlégon, Hermès, Patrobas, Hermas, et les frères qui sont avec eux. Saluez Philologus et Julie, Nérée et sa sœur, et Olympas, et tous les saints qui sont avec eux. Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Toutes les églises de Christ vous saluent. Je vous invite cependant, frères, à avoir l'œil sur ceux qui font naître les divisions et les occasions de chute, en s'opposant à l'enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d'eux ; car de tels hommes ne s'asservissent point à Christ notre Seigneur, mais à leur propre ventre ; et, grâce à leurs beaux discours et à leurs bonnes paroles, ils trompent les cœurs des innocents. Car pour vous, votre obéissance est connue de tout le monde ; j'ai donc de quoi me réjouir à votre sujet, mais je désire que vous soyez sages relativement à ce qui est bien et purs relativement à ce qui est mal. Or, le Dieu de paix broiera bientôt Satan sous vos pieds. Que la grâce de notre seigneur Jésus soit avec vous ! Timothée mon coopérateur vous salue, ainsi que Lucius, Jason et Sosipatros mes parents. Moi, Tertius, qui ai écrit la lettre, je vous salue dans le Seigneur. Gaïus, mon hôte et celui de toute l'église, vous salue. Eraste le trésorier de la ville vous salue, ainsi que Quartus son frère. [Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous. Amen !] A Celui qui peut vous affermir dans l'attachement à mon évangile et à la prédication de Christ-Jésus, conformément à la révélation d'un mystère de tout temps tenu secret, mais manifesté maintenant, et porté à la connaissance de tous les Gentils par des écrits prophétiques, selon l'ordre du Dieu éternel et pour produire l'obéissance de la foi, — à Dieu seul sage, soit rendue la gloire par Christ-Jésus, pour les siècles ! Amen !
Second Reading
Hebrews 10:11-18
Et, tandis que tout grand prêtre officie chaque jour et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais enlever les péchés, celui-ci, au contraire, après avoir offert pour les péchés un seul sacrifice, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu, où il continue d'attendre que ses ennemis aient été mis comme un marchepied sous ses pieds. En effet, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés. C'est d'ailleurs ce que l'Esprit Saint aussi nous atteste, car, après avoir dit : « Voici l'alliance que Je ferai avec eux après ce temps-là, » le Seigneur dit : « en mettant Mes lois dans leurs cœur ; et Je les graverai dans leurs pensées, et Je ne me souviendrai absolument plus de leurs péchés, ni de leurs iniquités ; » or, là où il y a pardon pour ces choses, il n'y a plus d'offrande à offrir pour le péché.
Second Reading
Romans 3:9-18
Eh bien ! Avons-nous quelque chose à alléguer ? Absolument rien ; car nous avons déjà convaincu les Juifs et les Grecs d'être tous sous l'empire du péché, selon qu'il est écrit : « Il n'existe point de juste, pas même un seul ; il n'existe point de sage, il n'existe personne qui cherche Dieu ; tous, ils se sont dévoyés, ils se sont tous ensemble pervertis ; il n'en existe point qui fasse le bien, fût-ce même un seul. C'est un sépulcre béant que leur gosier ; avec leurs langues ils ont rusé ; un venin d'aspics est sous leurs lèvres ; leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume ; leurs pieds sont rapides pour verser le sang ; l'oppression et la misère sont sur leur route, et ils n'ont pas connu le chemin de la paix ; la crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux. »
Gospel
Matthew 14
En ce temps-là Hérode le tétrarque ouït parler de la renommée de Jésus, et il dit à ses serviteurs : « Cet homme est Jean le baptiste ; il est ressuscité des morts, et c'est pourquoi les miracles s'opèrent par lui. » Hérode, en effet, après avoir fait dans le temps arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison, à cause d'Hérodias, femme de Philippe son frère ; car Jean lui disait : « Il ne t'est pas permis de la posséder. » Et quoiqu'il eût désiré le faire mourir, il avait craint la foule, car on le regardait comme un prophète. Mais lors de la fête anniversaire de la naissance d'Hérode, la fille d'Hérodias dansa devant tout le monde, et elle plut à Hérode, en sorte qu'il s'engagea par serment à lui donner quoi que ce fût qu'elle demanderait. Or, ayant été endoctrinée par sa mère : « Donne-moi, » dit-elle, « ici, sur un plat, la tête de Jean le baptiste. » Et le roi attristé ordonna, à cause de son serment et des convives, qu'on la donnât, et il envoya décapiter Jean dans la prison. Et sa tête fut apportée sur un plat, et donnée à la jeune fille, et elle la porta à sa mère. Et ses disciples vinrent enlever le cadavre, et ils l'enterrèrent, et ils allèrent en informer Jésus. Or, Jésus l'ayant appris, partit de là sur une barque, pour se retirer à l'écart dans un lieu désert, et la foule l'ayant su le suivit à pied des différentes villes. Et étant sorti, il vit une foule nombreuse, et il fut ému de compassion envers elle, et il guérit leurs malades. Mais, le soir étant venu, les disciples s'approchèrent de lui en disant : « Ce lieu est désert, et l'heure est déjà avancée, renvoie la foule, afin qu'elle se rende dans les villages pour s'y acheter des vivres, » Or Jésus leur dit : « Ils n'ont pas besoin de s'en aller, donnez-leur vous-mêmes à manger. » Mais ils lui disent : « Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons. » Et il dit : « Apportez-les-moi ici, et ordonnez à la foule de s'asseoir sur l'herbe. » Après avoir pris les cinq pains et les deux poissons, il prononça, en levant les yeux vers le ciel, une bénédiction ; et après les avoir rompus, il donna les pains à ses disciples et les disciples à la foule. Et tous mangèrent et furent rassasiés ; et on emporta le surplus des morceaux dans douze corbeilles pleines. Or, ceux qui mangèrent étaient environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants. Et aussitôt il contraignit ses disciples à monter dans une barque et à passer avant lui sur l'autre rive, jusques à ce qu'il eût renvoyé la foule. Et, après avoir renvoyé la foule, il monta sur la montagne pour prier à l'écart. Mais, le soir étant venu, il se trouva seul en cet endroit. Or, la barque était déjà éloignée de plusieurs stades de la terre, et elle était battue par les flots, car le vent était contraire. Mais à la quatrième veille de la nuit, il vint vers eux en marchant sur la mer. Or les disciples, en le voyant marcher sur la mer, furent tout troublés, et ils se disaient : « C'est un fantôme, » et dans leur peur ils se mirent à crier. Mais Jésus leur parla aussitôt, en disant : « Courage, c'est moi ; n'ayez pas peur. » Et Pierre lui répliqua : « Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Et il lui dit : « Viens. » Et Pierre, étant descendu de la barque, marcha sur les eaux et vint vers Jésus ; mais en voyant la violence du vent, il eut peur, et ayant commencé à s'enfoncer, il s'écria : « Seigneur, sauve-moi. » Et aussitôt Jésus ayant étendu la main le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Et lorsqu'ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Mais ceux qui étaient dans la barque l'adorèrent, en disant : « Tu es vraiment le fils de Dieu. » Et ayant achevé leur traversée, ils touchèrent terre à Gennèsaret, et les gens de ce lieu-là l'ayant reconnu envoyèrent dans tout le pays circonvoisin, et on lui amena tous les malades, et ils le suppliaient de les laisser toucher seulement la frange de son manteau, et tous ceux qui la touchèrent furent guéris.
Evening Prayer — Second Lesson
Philippians 3
Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur. Je ne me lasse point, quant à moi, de vous écrire les mêmes choses, et, quant à vous, cela importe à votre sûreté. Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde à l'incision, car c'est nous qui sommes la circoncision, nous qui, par l'Esprit de Dieu, rendons un culte, et qui nous glorifions en Christ Jésus, et qui ne mettons point notre confiance en la chair, quoique, pour moi, je puisse mettre aussi ma confiance en la chair ; si quelque autre s'imagine mettre sa confiance en la chair, moi, je le puis davantage, moi, qui ai été circoncis le huitième jour, qui suis de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d'Hébreux, quant à la loi, pharisien, quant au zèle, persécuteur de l'Église, quant à la justice qui gît dans la loi, demeuré irréprochable. Mais toutes les choses qui, pour moi, étaient des gains, je les ai regardées, à cause de Christ, comme une perte ; mais il y a plus : je regarde même toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Christ Jésus mon Seigneur, à cause duquel je les ai toutes perdues, et je les regarde comme des ordures, afin de gagner Christ et d'être trouvé uni à lui, ne possédant point pour ma justice celle qui vient de la loi, mais celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu en conséquence de la foi, afin de le connaître, et de connaître aussi la puissance de sa résurrection et l'union avec ses souffrances, en m'assimilant à sa mort, pour tâcher de parvenir à la résurrection d'entre les morts. Non que j'aie déjà remporté le prix, ou que je sois déjà arrivé à la perfection, mais je me hâte pour tâcher de le saisir, car c'est pour cela que j'ai été aussi saisi par Christ. Frères, pour moi, je ne crois point l'avoir moi-même saisi ; mais, occupé d'une seule chose, oubliant ce qui est derrière moi et me portant vers ce qui est devant moi, je me hâte pour atteindre au but, et pour remporter le prix de l'appel que, d'en haut, Dieu nous adresse en Christ Jésus. Nous tous donc, qui sommes parfaits, soyons animés de ce sentiment, et, s'il est quelque point sur lequel vous soyez animés de sentiments contraires, Dieu vous le révélera aussi. En attendant, au point où nous sommes parvenus, marchez du même pas. Devenez tous ensemble mes imitateurs, et portez vos regards sur ceux qui se conduisent selon le modèle que vous avez en nous. Il en est en effet plusieurs qui se conduisent… eux dont je vous parlais souvent, et dont maintenant je parle encore avec larmes, les ennemis de la croix de Christ, qui n'ont à attendre que la perdition, qui ont pour dieu leur ventre, et qui mettent leur gloire dans leur infamie, les amateurs des choses de la terre ; car, pour nous, notre société est dans les cieux, d'où nous attendons aussi, comme sauveur, le Seigneur Jésus-Christ qui transformera le corps de notre humiliation à la ressemblance du corps de sa gloire, selon l'efficace du pouvoir qu'il possède de s'assujettir même toutes choses.
Gospel
Luke 23:35-43
Et le peuple se tenait là à regarder ; mais les chefs aussi se moquaient en disant : « Il en a sauvé d'autres, qu'il se sauve lui-même, s'il est le Fils, le Christ élu de Dieu ! » Les soldats s'avançant le bafouèrent aussi, en lui offrant du vinaigre, et en disant : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même. » Et il y avait encore au-dessus de lui pour inscription : Celui-ci est le roi des Juifs. Or l'un des malfaiteurs pendus l'injuriait, en disant : « N'est-ce pas toi qui es le Christ ? Sauve-toi toi-même et nous aussi ! » Mais l'autre prenant la parole le réprimandait en disant : « Ne crains-tu point Dieu, car tu subis la même condamnation ? Et quant à nous, ce n'est que justice, car nous recevons ce que méritent les choses que nous avons faites, tandis que celui-ci n'a rien fait de criminel. » Et il disait à Jésus : « Souviens-toi de moi quand tu seras entré dans ton royaume. » Et il lui dit : « En vérité je te le déclare, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. »
Gospel
Luke 14:7-11
Or il adressait aux conviés une parabole, après avoir remarqué comment ils choisissaient les premières places, en leur disant : « Lorsque tu auras été convié par quelqu'un à des noces, ne t'installe pas à la première place, de peur qu'un plus noble que toi n'ait été convié par lui, et que celui qui vous a conviés l'un et l'autre ne te dise : « Fais place à celui-ci, » et alors tu te mettras avec honte à occuper la dernière place. Mais quand tu auras été convié, va t'établir à la dernière place, afin que, lorsque celui qui t'a convié sera venu, il te dise : « Ami, monte plus haut. » Alors tu seras honoré en présence de tous ceux qui sont à table avec toi. Car quiconque s'élève lui-même sera abaissé et celui qui s'abaisse lui-même sera élevé. »
Gospel
Mark 5
Et ils arrivèrent sur l'autre rive de la mer, dans le pays des Géraséniens. Et lorsqu'il fut sorti de la barque, vint à lui de l'intérieur des tombeaux un homme possédé d'un esprit impur, lequel avait son habitation dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus le garrotter même avec une chaîne, car souvent il avait été garrotté avec des entraves et des chaînes, et il avait mis en pièces les chaînes et broyé les entraves, et personne n'avait la force de le dompter ; et constamment, nuit et jour, il se tenait dans les tombeaux et dans les montagnes, poussant des cris et se frappant lui-même à coups de pierres. Et ayant vu Jésus de loin, il accourut et l'adora, et ayant jeté un grand cri, il dit : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, Jésus, fils du Dieu très haut ? Je t'en adjure au nom de Dieu, ne me torture pas. » En effet il lui disait : « Esprit impur, sors de cet homme ; » et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » Et il lui dit : « Mon nom est légion, car nous sommes plusieurs. » Et il lui adressait beaucoup de sollicitations afin qu'il ne les envoyât pas hors du pays. Or il y avait là près de la montagne un grand troupeau de pourceaux au pâturage ; et ils le sollicitèrent en disant : « Envoie-nous dans ces pourceaux, afin que nous entrions en eux. » Et il le leur permit, et les esprits impurs étant sortis entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se rua en bas du précipice dans la mer, au nombre d'environ deux mille, et ils furent submergés dans la mer. Et ceux qui les faisaient paître s'enfuirent, et ils portèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes, et on vint voir ce qui en était de l'événement. Et ils viennent vers Jésus, et ils voient le démoniaque assis, vêtu, et raisonnable, lui qui avait eu la légion, et ils furent saisis de terreur. Et les témoins leur racontèrent comment les choses s'étaient passées pour le démoniaque et les pourceaux ; et ils se mirent à le solliciter de sortir de leur territoire. Et comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le sollicitait afin de rester avec lui ; et il ne le lui permit pas, mais il lui dit : « Va-t-en dans ta maison auprès des tiens, et rapporte leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et combien Il a eu compassion de toi. » Et il s'en alla, et il commença à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui ; et tous étaient émerveillés. Et quand Jésus eut de nouveau traversé sur l'autre rive dans une barque, une foule nombreuse se rassembla près de lui, et il se tenait auprès la mer. Alors survient un des chefs de synagogue, nommé Jaïrus ; et l'ayant vu, il tombe à ses pieds, et il lui adressait beaucoup de sollicitations, en disant : « Ma fille est à l'extrémité, viens poser les mains sur elle, afin qu'elle soit guérie et qu'elle vive. » Et il s'en alla avec lui, et une foule nombreuse le suivait, et elle le pressait fortement. Et une femme, qui depuis douze ans avait une perte de sang, et qui avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins, et qui avait dépensé tout son bien et n'y avait rien gagné, mais avait été plutôt de mal en pis, ayant ouï ce qu'on disait de Jésus, vint dans la foule toucher par derrière son manteau ; car elle disait : « Si je puis toucher ses vêtements, je serai guérie. » Et aussitôt l'écoulement de son sang se dessécha, et elle sentit en son corps qu'elle était guérie de son infirmité ; et aussitôt Jésus ayant senti en lui-même la force qui était sortie de lui, s'étant retourné au milieu de la foule, disait : « Qui est-ce qui a touché mes vêtements ? » Et ses disciples lui disaient : « Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui est-ce qui m'a touché ? » Et il portait autour de lui ses regards pour voir celle qui avait fait cela. Mais la femme effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint, et se jeta à ses pieds, et lui dit toute la vérité. Mais il lui dit : « Ma fille, ta foi t'a guérie ; va-t-en en paix et sois rétablie de ton infirmité. » Comme il parlait encore surviennent de chez le chef de synagogue des gens qui disent : « Ta fille est morte, pourquoi importunes-tu encore le maître ? » Mais Jésus, sans faire attention à ce qu'on venait de dire, dit au chef de synagogue : « Ne crains point, crois seulement. » Et il ne permit pas que personne l'accompagnât, sinon Pierre, et Jacques, et Jean le frère de Jacques. Et ils arrivent à la maison du chef de synagogue, et il voit du bruit et des gens qui pleuraient et lamentaient beaucoup ; et étant entré il leur dit : « Pourquoi faites-vous du bruit et pleurez-vous ? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui. Mais les ayant chassés, il prend avec lui le père de l'enfant et sa mère et ceux qui étaient avec lui, et il entra là où était l'enfant, et ayant pris la main de l'enfant, il lui dit : Talitha koum, ce qui signifie étant traduit : « Petite fille, je te le dis, lève-toi. » Et aussitôt la petite fille se leva, et elle marchait ; en effet elle avait douze ans. Et ils furent aussitôt saisis d'un grand étonnement ; et il leur enjoignit fortement que personne ne le sût, et il dit qu'on lui donnât à manger.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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