Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
1 Timothy 1:8-14
Or nous savons que la loi est bonne, pourvu qu'on l'observe légalement, en sachant bien que ce n'est pas pour le juste qu'elle est faite, mais pour les criminels et les rebelles, les impies et les pécheurs, les sacrilèges et les profanes, les parricides, les meurtriers, les impudiques, les infâmes, les marchands d'hommes, les menteurs, les parjures, et pour toute autre infraction au salutaire enseignement, selon la bonne nouvelle de la gloire du Dieu bienheureux, que je suis chargé d'annoncer. Je rends grâce à celui qui m'a fortifié, Christ Jésus notre seigneur, de ce qu'il m'a jugé fidèle, puisqu'il m'a appelé au ministère, moi, qui auparavant étais un calomniateur, un persécuteur, et un oppresseur ; mais il m'a été fait miséricorde, parce que, dans mon incrédulité, j'avais agi par ignorance ; et la grâce de notre seigneur a surabondé avec la foi et la charité qui sont en Christ Jésus.
First Reading
Hosea 8
Embouche la trompette ! Comme un aigle, [il fond] sur la maison de l'Éternel, parce qu'ils ont violé mon alliance et déserté ma loi. Ils me crieront : Mon Dieu ! nous, Israël, nous te reconnaissons. Israël a répudié le bien ; l'ennemi le poursuivra. Ils ont élu des rois, mais non pas de par moi, et des princes, mais à mon insu. De leur argent et de leur or ils se sont fait des idoles, pour être détruits. Odieux est ton veau, Samarie ! Ma colère s'allume contre eux ; combien de temps seront-ils incapables d'innocence ? Car c'est d'Israël qu'il vient aussi ; un sculpteur l'a fait, et ce n'est pas un Dieu. Car il sera mis en pièces, le veau de Samarie. Car ils sèment du vent, et moissonnent la tempête : ils n'ont point de blé, et le grain ne donne point de farine ; en donnât-il, des étrangers la consumeraient. Israël est consumé ; maintenant ils sont parmi les peuples comme un vase dont personne ne fait cas. Car ils vont en Assyrie : l'onagre se suffit seul à lui-même, Éphraïm se fait par des dons gagner des amants. Puisqu'ils font répandre leurs dons parmi les peuples, je rassemblerai ceux-ci, qui dans peu les délivreront du fardeau d'être roi, d'être princes. Car Éphraïm a multiplié ses autels pour pécher, et ces autels sont devenus un péché pour lui. J'avais écrit pour lui mes lois par milliers ; elles sont estimées comme choses étrangères. Ils font des sacrifices de mes offrandes, ils sacrifient la chair et en mangent ; l'Éternel n'y prend point de plaisir. Maintenant Il se rappelle leur crime et punit leurs péchés ; ils retourneront en Egypte. Et Israël a oublié son créateur et bâti des palais, et Juda a élevé nombre de villes fortes ; mais j'enverrai le feu dans leurs villes, et il dévorera leurs palais.
First Reading
Psalms 67:1-7
Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Cantique.Que Dieu nous soit favorable et nous bénisse ! Qu'il fasse luire sa face sur nous ! (Pause) afin que la voie que Tu suis, soit connue sur la terre, et parmi les nations, le secours que Tu donnes. Les peuples te louent, ô Dieu, tous les peuples te louent. Que les nations se réjouissent, et qu'elles chantent ! car tu juges les nations avec équité, et tu es le guide des nations sur la terre. Que les peuples te louent, ô Dieu ! que tous les peuples te louent ! La terre a donné ses récoltes. Que Dieu, notre Dieu, nous bénisse ! Que Dieu nous bénisse, et qu'il soit craint de toutes les extrémités de la terre !
Morning Prayer — First Lesson
Sirach 24
Epistle
Philippians 3:17-21;4:1-3
Devenez tous ensemble mes imitateurs, et portez vos regards sur ceux qui se conduisent selon le modèle que vous avez en nous. Il en est en effet plusieurs qui se conduisent… eux dont je vous parlais souvent, et dont maintenant je parle encore avec larmes, les ennemis de la croix de Christ, qui n'ont à attendre que la perdition, qui ont pour dieu leur ventre, et qui mettent leur gloire dans leur infamie, les amateurs des choses de la terre ; car, pour nous, notre société est dans les cieux, d'où nous attendons aussi, comme sauveur, le Seigneur Jésus-Christ qui transformera le corps de notre humiliation à la ressemblance du corps de sa gloire, selon l'efficace du pouvoir qu'il possède de s'assujettir même toutes choses. Ainsi donc, mes frères bien-aimés, après lesquels je soupire, vous qui êtes ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, mes bien-aimés ! J'exhorte Évodie, et j'exhorte Syntyche à être animées des mêmes sentiments dans le Seigneur. Et même je t'en prie aussi, toi, digne collègue, intéresse-toi à elles, car elles ont combattu avec moi pour l'Evangile, ainsi que Clément et mes autres coopérateurs, dont les noms se trouvent dans le livre de vie.
First Reading
I Chronicles 21
Et Satan se dressa contre Israël et incita David à dénombrer Israël. Alors David dit à Joab et aux chefs du peuple : Allez, comptez les Israélites de Béerséba à Dan et faites-moi rapport, afin que j'en sache le nombre. Et Joab dit : Puisse l'Éternel augmenter le peuple au centuple de ce qu'il est ! Ne sont-ils pas tous, ô roi, mon seigneur, sujets de mon seigneur ? Pourquoi mon seigneur a-t-il un tel désir ? Pourquoi, mettre Israël en état de délit ? Mais la parole du roi prévalut contre Joab, qui partit, fit la tournée de tout Israël et revint à Jérusalem. Alors Joab rendit compte à David du recensement du peuple. Et dans tout Israël il y avait un million cent mille hommes tirant l'épée, et en Juda quatre cent soixante-dix mille hommes tirant l'épée. Mais il ne fit pas la revue de Lévi et de Benjamin parmi eux ; car l'ordre du roi était une abomination pour Joab. Et la mesure déplut à Dieu qui frappa Israël. Et David dit à Dieu : J'ai gravement péché en faisant cette chose-là ! Et maintenant, oh ! pardonne la faute de ton serviteur, car j'ai très follement agi. Et l'Éternel parla à Gad, Voyant de David, en ces termes : Va et parle à David en ces termes : Ainsi parle l'Éternel : Je te propose trois choses, choisis-en une, afin que je l'exécute sur toi. Et Gad vint trouver David et lui dit : Ainsi parle l'Éternel : Accepte, ou pour trois ans la famine, ou pour trois mois la fuite devant tes adversaires sous l'atteinte de l'épée de tes ennemis, ou pour trois jours l'épée de l'Éternel et la peste dans le pays et l'Ange de l'Éternel répandant le carnage dans toutes les limites d'Israël ; vois donc quelle réponse je dois rendre à Celui qui m'envoie. Alors David dit à Gad : Je suis fort angoissé !…, oh ! que je tombe par la main de l'Éternel, car sa miséricorde est infinie ; mais que je ne tombe pas par une main d'homme ! Et l'Éternel infligea une peste à Israël, et il périt dans Israël soixante-dix mille hommes. Et Dieu envoya un Ange dans Jérusalem pour la ravager, et pendant qu'il ravageait, l'Éternel était témoin, et Il eut regret du désastre et dit à l'Ange destructeur : Assez ! ramène ta main. Or l'Ange de l'Éternel se tenait près de l'aire d'Ornan le Jébusite. Et David levant les yeux vit l'Ange de l'Éternel debout entre la terre et le ciel, ayant en main son glaive nu étendu sur Jérusalem. Alors David et les Anciens, couverts de cilices, tombèrent la face contre terre. Et David dit à Dieu : N'est-ce pas moi qui ai ordonné le dénombrement du peuple ? C'est donc moi qui suis le coupable et qui ai forfait ; mais ceux-ci, le troupeau, qu'ont-ils fait ? Éternel, mon Dieu, oh ! que ta main se dirige sur moi et la maison de mon père, mais pas sur ton peuple, pour frapper. Cependant l'Ange de l'Éternel dit à Gad de dire à David, que David eût à monter pour ériger un autel à l'Éternel sur l'aire d'Ornan le Jébusite. Et David monta suivant la parole de Gad, qu'il avait dite au nom de l'Éternel. Et Ornan s'étant retourné vit l'Ange, et lui et ses quatre fils avec lui se cachèrent. Or Ornan foulait alors le froment. Et David arriva chez Ornan ; et Ornan ayant regardé vit David, puis sortit de l'aire et se prosterna devant David la face contre terre. Et David dit à Ornan : Cède-moi l'emplacement de ton aire pour que j'y élève un autel à l'Éternel, cède-le-moi pour la valeur totale, afin que le fléau soit éloigné de dessus le peuple. Et Ornan dit à David : Accepte-le, et que mon seigneur le roi fasse ce qui lui semblera bon ; voici, je donne les taureaux pour l'holocauste et les traîneaux pour le bûcher et le blé pour l'offrande ; je donne tout cela. Et le roi David dit à Ornan : Non ! mais je veux l'acquérir pour la valeur totale, car je n'offrirai point à l'Éternel ce qui est à toi et ne sacrifierai point un holocauste qui ne coûte rien. David paya donc à Ornan pour l'emplacement, en sicles d'or, six cents sicles pesant. Et David y éleva un autel à l'Éternel et offrit des holocaustes et des sacrifices pacifiques et invoqua l'Éternel, qui lui répondit par le feu du ciel qui vint sur l'autel de l'holocauste. Et l'Éternel parla à l'Ange, qui remit son épée dans le fourreau. Dans le même temps David voyant que l'Éternel l'exauçait à l'aire d'Ornan, le Jébusite, y offrit des sacrifices. Or la Résidence de l'Éternel que Moïse avait faite dans le désert, et l'autel des holocaustes étaient en ce temps sur la hauteur de Gabaon, mais David n'osait s'y présenter pour chercher Dieu, parce qu'il avait pris l'épouvante en face de l'épée de l'Ange de l'Éternel.
Morning Prayer — Second Lesson
Luke 22
Or la fête des pains sans levain, dite la Pâque, approchait, et les grands prêtres et les scribes cherchaient comment ils pourraient se défaire de lui, car ils craignaient le peuple. Or Satan entra dans Judas, nommé Iscariote, qui était du nombre des douze, et il vint conférer avec les grands prêtres et les chefs des gardes sur la manière de le leur livrer. Et ils furent dans la joie, et ils convinrent de lui donner de l'argent, et il s'engagea. Et il cherchait une bonne occasion pour le leur livrer à l'insu de la foule. Cependant le jour des pains sans levain arriva, dans lequel il fallait immoler la pâque ; et il dépêcha Pierre et Jean en disant : « Allez nous faire les préparatifs nécessaires pour que nous mangions la pâque. » Mais ils lui dirent : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs pour que tu manges la pâque ? » Et il leur dit : « Voici, quand vous serez entrés dans la ville, vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau ; suivez-le dans la maison où il entrera, et dites au chef de famille : « Le maître te fait dire : Où est la chambre où je dois manger la pâque avec mes disciples ? » Et cet homme vous montrera une grande salle à manger garnie de lits ; faites-y les préparatifs. » Or s'en étant allés ils trouvèrent tout comme il le leur avait dit, et ils préparèrent la pâque. Et lorsque l'heure fut arrivée, il se mit à table et les apôtres avec lui. Et il leur dit : « J'ai ardemment désiré manger cette pâque avec vous avant ma passion ; car je vous déclare que je ne la mangerai certainement plus, jusques à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu. » Puis, ayant pris une coupe, il dit, après avoir rendu grâces : « Prenez ceci, et distribuez-le entre vous ; car je vous déclare que je ne boirai certainement plus désormais du produit de la vigne, jusques à ce que le royaume de Dieu soit venu. » Puis ayant pris du pain, il le rompit, après avoir rendu grâces, et il le leur donna en disant : « Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi ; » puis de même la coupe après le repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est versé pour vous. Néanmoins, voici, la main de celui qui me livre est avec moi sur la table ; car le fils de l'homme s'en va, il est vrai, selon ce qui a été fixé, néanmoins malheur à cet homme par qui il est livré. » Et ils se mirent à rechercher entre eux quel était donc celui d'entre eux qui devait faire cela. Et il s'éleva encore parmi eux une discussion pour savoir lequel d'entre eux passait pour le plus grand ; mais il leur dit : « Les rois des nations les dominent, et leurs potentats sont appelés bienfaiteurs ; mais pour vous ne faites pas de même ; au contraire, que le plus grand parmi vous devienne comme le plus jeune, et celui qui commande comme celui qui sert ; car qui est le plus grand, celui qui est à table ou celui qui sert ? N'est-ce pas celui qui est à table ? Mais moi je suis au milieu de vous comme celui qui sert. Quant à vous, vous êtes ceux qui sont toujours demeurés avec moi dans mes tentations, et moi, de mon côté, je dispose en votre faveur du royaume, comme mon Père en a disposé en ma faveur, afin que vous mangiez et que vous buviez à ma table dans mon royaume, et que vous soyez assis sur des trônes, pour juger les douze tribus d'Israël. Simon, Simon, voici, Satan vous a réclamés pour vous cribler comme le blé ; mais moi j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point, et toi, après être une fois revenu, affermis tes frères. » Or il lui dit : « Seigneur, je suis prêt à aller avec toi et en prison et à la mort. » Mais il lui dit : « Pierre, je te le déclare, aujourd'hui le coq ne chantera pas, jusqu'à ce que, par trois fois, tu aies nié que tu me connais. » Et il leur dit : « Quand je vous ai envoyés sans bourse, ni besace, ni sandales, avez-vous manqué de quelque chose ? » Et ils dirent : « De rien. » Mais il leur dit : « Maintenant, au contraire, que celui qui a une bourse la prenne, et de même aussi sa besace, et que celui qui n'en a pas vende son manteau et s'achète une épée ; car je vous le déclare, il faut que ce passage de l'écriture s'accomplisse en ma personne : « Et c'est parmi des criminels qu'il a été compté ; en effet ce qui me concerne va prendre fin. » Mais ils dirent : « Seigneur, voici, il y a ici deux épées. » Or il leur dit : « Cela suffit. » Et étant sorti il s'achemina, selon sa coutume, vers la montagne des Oliviers ; or les disciples aussi le suivaient. Mais lorsqu'il fut arrivé en cet endroit, il leur dit : « Priez pour ne pas entrer en tentation. » Et lui-même s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, et s'étant mis à genoux, il priait en disant : « Père, si Tu le veux, fais passer cette coupe loin de moi ! Toutefois que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne, qui se fasse. » [ Or un ange venu du ciel lui apparut pour le fortifier, et étant entré en agonie, il priait avec plus d'instance ; mais sa sueur devint comme des gouttes de sang, qui tombaient sur la terre.] Et s'étant levé après sa prière, il vint vers ses disciples qu'il trouva endormis de tristesse, et il leur dit : « Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous et priez afin que vous n'entriez pas en tentation. » Pendant qu'il parlait encore, voici venir une foule, et le nommé Judas, un des douze, la précédait, et il s'approcha de Jésus pour l'embrasser. Mais Jésus lui dit : « Judas, c'est par un baiser que tu livres le fils de l'homme ! » Et ceux qui étaient avec lui voyant ce qui allait arriver dirent : « Seigneur, si nous frappions de l'épée ? » Et l'un d'entre eux frappa l'esclave du grand prêtre et lui enleva l'oreille droite. Mais Jésus prenant la parole dit : « Attendez que ceci soit fait, » et lui ayant touché l'oreille, il le guérit. Or Jésus dit aux grands prêtres et aux chefs des gardes du temple et aux anciens qui s'étaient portés contre lui : « Vous êtes sortis, comme contre un brigand, avec des épées et des bâtons. Pendant que j'étais chaque jour avec vous dans le temple, vous n'avez pas mis les mains sur moi ; mais c'est ici votre heure, et le règne des ténèbres. » Or l'ayant saisi, ils l'emmenèrent, et ils le conduisirent dans la maison du grand, prêtre. Mais Pierre le suivait de loin. Or après qu'ils eurent allumé un feu au milieu de la cour et qu'ils se furent assis ensemble, Pierre se trouvait assis au milieu d'eux. Mais une servante l'ayant vu assis à la lueur du feu et l'ayant regardé fixement, dit : « Celui-ci aussi était avec lui. » Mais lui le nia en disant : « Je ne le connais point, femme ! » Et peu après un autre l'ayant vu, dit : « Toi aussi, tu en es. » Mais Pierre dit : « O homme, je n'en suis point ! » Et au bout d'environ une heure un autre insistait en disant : « Certainement celui-ci aussi était avec lui ; car il est aussi Galiléen. » Mais Pierre dit : « O homme, j'ignore ce dont tu parles. » Et tout à coup, comme il parlait encore, un coq chanta, et le seigneur s'étant retourné regarda Pierre, et Pierre se souvint de la parole du seigneur, qui lui avait dit : « Avant que le coq ait chanté aujourd'hui tu m'auras renié trois fois. » Et étant sorti il pleura amèrement. Et les hommes qui le tenaient le bafouaient après l'avoir frappé, et l'ayant couvert d'un voile, ils l'interrogeaient en disant : « Prophétise ! Quel est celui qui t'a frappé ? » Et ils disaient contre lui beaucoup d'autres injures. Et lorsque le jour fut venu, le corps des anciens du peuple se réunit ainsi que les grands prêtres et les scribes, et ils l'amenèrent devant leur propre tribunal, en disant : « Si tu es le Christ, dis-le nous. » Mais il leur dit : « Si je vous le disais, vous ne le croiriez certainement pas ; si, d'un autre côté, je vous interrogeais, vous ne répondriez certainement pas. Mais désormais le fils de l'homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu. « Or ils dirent tous : « Tu es donc le fils de Dieu ? » Or il leur dit : « C'est vous-mêmes qui dites que je le suis. » Mais ils dirent : « Qu'avons-nous encore besoin de témoignage, puisque c'est nous-mêmes qui l'avons entendu de sa bouche ? »
Responsorial Psalm
Psalm 36
Au maître chantre. Chant du serviteur de l'Éternel, de David.L'impie a le péché au dedans de son cœur, la crainte de l'Éternel n'est pas devant ses yeux. Par sa manière de voir il se flatte lui-même, pour consommer son crime, pour haïr. Les paroles de sa bouche sont vaines et trompeuses, il a cessé d'être sage et de faire le bien. Il pense au mal sur son lit, il pratique une voie qui n'est pas bonne, il n'a point le mal en aversion. Éternel, ta grâce atteint jusques aux Cieux, ta fidélité jusques aux nues. Ta justice est pareille aux montagnes de Dieu, et tes jugements sont pareils à l'immense mer. Éternel, tu es secourable aux hommes et aux bêtes. Que ta grâce est précieuse, ô Dieu ! et les fils des hommes se réfugient à l'ombre de tes ailes ; ils se repaissent de l'abondance de ta maison, et tu les abreuves au fleuve de tes délices. Car auprès de toi est la source de la vie, et à ta lumière nous voyons la lumière. Conserve ta grâce à ceux qui te connaissent, et ta justice à ceux qui ont le cœur droit ! Que le pied de l'orgueil ne me foule point, et que la main des impies ne me mette pas en fuite ! Déjà les méchants tombent, ils sont terrassés et incapables de se relever.
Gospel
Matthew 9:18-26
Pendant qu'il leur parlait ainsi, voici, un chef s'étant approché l'adorait, en disant : « Ma fille vient de trépasser, mais viens poser ta main sur elle, et elle vivra. » Et Jésus s'étant levé le suivit, ainsi que ses disciples. Et voici, une femme, atteinte d'une perte de sang depuis douze ans, s'étant approchée par derrière toucha la frange de son manteau, car elle disait en elle-même : « Si seulement je touche son manteau, je serai guérie. » Mais Jésus s'étant retourné et l'ayant vue, dit : « Courage ! ma fille, ta foi t'a guérie. » Et dès ce moment-là cette femme fut guérie. Et Jésus étant arrivé dans la maison du chef, et ayant vu les joueurs de flûte et la foule bruyante, disait : « Retirez-vous, car la petite fille n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui. Mais, lorsque la foule eut été chassée, il entra, prit sa main, et la petite fille se leva. Et cette nouvelle se répandit dans toute cette contrée-là.
Responsorial Psalm
Psalm 150
Alléluia ! Louez Dieu dans son Sanctuaire ! Louez-le dans son glorieux firmament ! Louez-le pour ses hauts faits ! Louez-le à proportion de sa grandeur ! Louez-le au son de la trompette ! Louez-le avec le luth et la harpe ! Louez-le avec les cymbales et en chœur ! Louez-le au son des cordes et du chalumeau ! Louez-le avec les cymbales sonores ! Louez-le avec les cymbales bruyantes ! Que tout ce qui respire loue l'Éternel ! Alléluia !
Responsorial Psalm
Psalm 10
Éternel, pourquoi te tiens-tu à l'écart, te caches-tu dans des temps de détresse ? Le malheureux pâtit de l'orgueil des impies, il se prend dans les trames qu'ils ourdissent, Car l'impie fait gloire de sa convoitise, et le ravisseur maudit, méprise l'Éternel. L'impie présomptueux est sans inquiétude : « Il n'y a point de Dieu ! » voilà toutes ses pensées. Le succès est sur sa route en tout temps ; il n'élève point ses regards jusques à tes jugements ; sur ses ennemis il souffle avec dédain. Il dit en son cœur : « Je suis inébranlable, d'âge en âge à l'abri des revers. » Sa bouche est pleine de parjure, de fraude et de malice, et sa langue recèle la violence et la ruine. Posté en embuscade près des hameaux, en guet-apens il tue les innocents, et dans l'ombre son œil épie le malheureux. Il guette de sa retraite, comme le lion de son repaire, il guette pour saisir le malheureux ; il saisit le malheureux, le tirant dans son filet. Il se tapit, il se baisse, et entre ses griffes tombe le malheureux. Il dit en son cœur : « Dieu oublie ! Il voile sa face, et ne regarde jamais ! » Debout ! Éternel ! ô Dieu, lève ta main ! N'oublie pas les malheureux ! Pourquoi l'impie a-t-il pour Dieu ce mépris, dit-il en son cœur : « Tu ne recherches pas » ? Tu as vu ! car tu as l'œil sur la douleur et la peine, et tu l'inscris sur ta main ; le malheureux s'en remet à toi ; pour l'orphelin tu fus toujours un aide. Brise le bras de l'impie, et du méchant recherche le crime, afin que tu ne le retrouves plus ! Le Seigneur est un Roi permanent, éternel ; de son pays les nations sont exterminées. Éternel, tu entends les vœux des misérables, tu fortifies leur cœur, tu inclines ton oreille, tu fais droit à l'orphelin et au pauvre, afin que de la terre désormais l'homme ne te brave plus.
Responsorial Psalm
Psalm 100
Cantique de louange.Elevez à l'Éternel vos cris de joie, vous tous, habitants de la terre ! Servez l'Éternel avec allégresse, paraissez devant sa face avec des acclamations ! Sachez que l'Éternel est Dieu ! C'est lui qui nous a faits, et non pas nous-mêmes, nous sommes son peuple, et le troupeau de sa pâture. Entrez dans ses Portes en lui rendant grâces, et dans ses parvis, en le louant ! Rendez-lui grâces, célébrez son nom ! Car l'Éternel est bon, sa grâce demeure pour jamais, et sa fidélité, pour tous les âges.
Evening Prayer — First Lesson
Sirach 25
Second Reading
Philippians 2
Si donc il existe quelque consolation en Christ, s'il existe quelque soulagement de la charité, s'il existe quelque union d'esprit, s'il existe quelque tendresse et quelques compassions, rendez ma joie parfaite, afin d'être animés du même sentiment, ayant la même charité, formant une seule âme, étant animés d'un seul et même sentiment, et d'aucun de ceux qu'inspirent l'intrigue et la vaine gloire, mais regardant réciproquement les autres par humilité comme supérieurs à vous-mêmes, ne songeant point chacun à vos propres intérêts, mais chacun aussi à ceux des autres. Soyez animés au dedans de vous des sentiments dont fut aussi animé Christ Jésus, lequel, existant en forme de Dieu, n'a pas considéré comme une proie l'égalité avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme d'esclave, en naissant d'une manière semblable aux hommes ; et, après avoir été trouvé, quant à l'apparence, semblable à un homme, il s'est humilié lui-même en se montrant obéissant jusques à mourir, à mourir même sur une croix ; c'est pourquoi aussi Dieu l'a haut élevé, et lui a octroyé le nom qui est au-dessus de toute espèce de nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, que ce ne soit pas seulement en ma présence, mais bien plus encore maintenant en mon absence, que vous travailliez à votre propre salut avec crainte et tremblement, car c'est Dieu qui effectue en vous, et la volonté, et l'action, d'après Son bon plaisir. Faites toutes choses sans murmures ni hésitations, afin de devenir irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d'une génération pervertie et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde, en portant avec vous la parole de vie, ce qui sera pour moi un motif de m'enorgueillir, lors de la journée de Christ, de n'avoir ni couru en vain, ni travaillé en vain. Mais, dussé-je servir de libation en officiant dans le sacrifice de votre foi, je m'en réjouis, et je suis dans la joie avec vous tous ; vous aussi, réjouissez-vous de même, et soyez avec moi dans la joie. Or, j'espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer incessamment Timothée, afin que, moi aussi, je reprenne courage en apprenant ce qui vous concerne ; car je n'ai ici personne qui, sentant de même, puisse prendre véritablement souci de ce qui vous concerne ; tous, en effet, ils recherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Christ Jésus ; mais, quant à lui, vous savez qu'il a été mis à l'épreuve, en s'assujettissant avec moi, comme un enfant sous son père, au service de l'Évangile. C'est donc lui que j'espère vous envoyer, aussitôt que j'aurai pu juger de la tournure de mes affaires. Or, j'ai la confiance dans le Seigneur que, de mon côté aussi, j'arriverai incessamment. En attendant, j'ai cru nécessaire de vous expédier Épaphrodite, mon frère, mon compagnon d'œuvre et de combat, que vous aviez député pour pourvoir à mes besoins, car il soupirait après vous tous, et il se désespérait de ce que vous aviez ouï dire qu'il avait été malade ; et en effet il a été malade à la mort ; mais Dieu a eu compassion de lui, et non seulement de lui, mais aussi de moi, afin que je n'eusse pas tristesse sur tristesse. J'ai donc mis d'autant plus d'empressement à l'envoyer ; afin que, en le voyant, vous redeveniez joyeux, et que, moi-même, je sois moins triste. Accueillez-le donc dans le Seigneur avec une joie entière, et honorez ceux qui lui ressemblent, car c'est pour l'œuvre de Christ qu'il a été à la mort, en exposant sa vie afin de suppléer à votre absence dans le service qui m'était rendu.
Second Reading
I Corinthians 8
Quant aux viandes sacrifiées aux idoles, nous savons que tous nous possédons la connaissance. — La connaissance inspire l'orgueil, tandis que la charité édifie ; si quelqu'un s'imagine avoir connu quelque chose, il n'a pas encore connu comme il faut connaître ; mais si quelqu'un aime Dieu, il est connu de Lui. — En ce qui concerne donc la manducation des viandes sacrifiées aux idoles, nous savons qu'il n'existe point d'idoles dans le monde, et qu'il n'existe point de Dieu, qu'Un Seul. Et, en effet, quand bien même il existe de soi-disant dieux, soit au ciel, soit sur la terre, comme effectivement il existe plusieurs dieux et plusieurs seigneurs, pour nous, nous n'avons qu'un seul Dieu, le Père par lequel existent toutes choses, et nous-mêmes pour Lui, et un seul seigneur, Jésus-Christ, à cause duquel toutes choses existent, et nous-mêmes par lui. Or la connaissance n'est pas le partage de tous, mais quelques-uns, par l'habitude qu'ils ont encore de l'idole, croient manger une viande sacrifiée à une idole, et leur conscience qui est faible en est souillée. Mais ce n'est pas un aliment qui déterminera notre place devant Dieu : si nous ne mangeons pas, nous n'avons nul désavantage, et, si nous mangeons, nous n'avons nulle supériorité. Toutefois, prenez garde que cette liberté qui vous appartient ne devienne pas une cause d'achoppement pour ceux qui sont faibles. En effet, si l'un d'eux voit celui qui possède la connaissance à table dans un temple idolâtre, est-ce que sa conscience, puisqu'il est faible, n'en sera pas édifiée au point de lui faire manger les viandes sacrifiées aux idoles ? C'est en effet par la connaissance que périt celui qui est faible, le frère pour lequel Christ est mort. Mais en péchant ainsi contre vos frères, et en blessant leur conscience faible, vous péchez contre Christ. C'est pourquoi, si un aliment scandalise mon frère, je ne mangerai certainement jamais de viande, afin de ne pas scandaliser mon frère.
Second Reading
1 John 3:1-3
Voyez quel amour le Père vous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu, et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne L'a pas connu. Bien-aimés, maintenant nous sommes enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; nous savons que, lorsque cela aura été manifesté, nous Lui serons semblables, parce que nous Le verrons tel qu'il est ; et quiconque fonde cette espérance sur Lui se purifie lui-même, comme celui-là est pur.
Second Reading
Romans 7:1-12
Ou bien ignorez-vous, frères (car je parle à des gens qui connaissent la loi), que la loi n'a puissance sur l'homme que pendant qu'il vit ? En effet la femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il vit, mais si le mari vient à mourir, elle est dégagée de la loi qui la liait au mari. C'est pourquoi, pendant la vie du mari, elle méritera le nom d'adultère si elle se donne à un autre mari ; mais si son mari vient à mourir, elle est affranchie de la loi, en sorte qu'elle n'est pas adultère en se donnant à un autre mari. Ainsi donc, vous aussi, mes frères, vous avez été mis à mort en ce qui concerne la loi par le moyen du corps de Christ, pour que vous vous donniez à un autre, à celui qui est ressuscité d'entre les morts afin que nous portions des fruits pour Dieu ; car lorsque nous vivions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de manière à porter des fruits pour la mort. Mais maintenant nous avons été dégagés de la loi, en mourant à ce qui nous retenait captifs, en sorte que nous servons sous le régime nouveau de l'Esprit et non sous le régime ancien de la lettre. Que dirons-nous donc ? Que la loi est un principe de péché ? Loin de nous cette pensée ! Cependant je n'aurais pas connu le péché sans l'entremise de la loi ; et en effet je ne connaîtrais pas la convoitise, si la loi ne disait : « Tu ne convoiteras point. » Mais le péché saisissant l'occasion a développé en moi, grâce à ce commandement, toute sorte de convoitise ; car sans la loi le péché est mort. Pour moi, je vivais une fois sans la loi ; mais quand le commandement est survenu, le péché a repris vie, et moi je suis mort, et le commandement qui conduit à la vie s'est précisément trouvé pour moi conduire à la mort ; car le péché saisissant l'occasion m'a trompé par le moyen du commandement, et m'a fait mourir par son moyen. Ainsi, la loi, il est vrai, est sainte, et le commandement est saint, juste et bon…
Gospel
Matthew 22
Et reprenant la parole, Jésus leur parla derechef en paraboles, en disant : « Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces à son fils, et il dépêcha ses esclaves pour mander ceux qui avaient été invités aux noces, et ils ne voulaient pas venir. Il dépêcha derechef d'autres esclaves, en disant : « Dites aux invités : Voici, j'ai préparé mon festin ; mes taureaux et mes bêtes grasses sont tués, et tout est prêt ; venez aux noces. » Mais eux n'en ayant tenu compte s'en allèrent, qui à son champ, et qui à son négoce, tandis que les autres ayant saisi les esclaves les maltraitèrent et les mirent à mort. Mais le roi en fut irrité, et ayant expédié ses armées il fit périr ces meurtriers et brûla leur ville. Alors il dit à ses esclaves : « Les noces sont bien prêtes, mais les invités n'en étaient pas dignes ; allez donc dans les carrefours des chemins, et tous ceux que vous trouverez, invitez-les aux noces. » Et ces esclaves s'en étant allés sur les chemins réunirent tous ceux qu'ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle nuptiale fut remplie de convives. Mais le roi étant entré pour voir les convives aperçut là un homme qui n'était pas revêtu d'un habit de noce, et il lui dit : « Camarade, comment es-tu entré ici, sans avoir un habit de noce ? » Et l'autre resta bouche close. Alors le roi dit à ses serviteurs : « Après lui avoir lié les pieds et les mains, jetez-le dans les ténèbres extérieures. » Là sera le pleur et le grincement des dents. Il y a en effet beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. » Alors les pharisiens s'en étant allés tinrent conseil afin de le faire tomber dans le piège par un mot, et ils lui députent leurs disciples avec les Hérodiens pour lui dire : « Maître, nous savons que tu es véridique, et que tu enseignes avec vérité la voie et que tu ne fais pas acceptions de personnes, car tu ne regardes pas à l'apparence des hommes ; dis-nous donc, que t'en semble ? Est-il permis ou non de payer l'impôt à l'empereur ? » Mais Jésus, connaissant leur méchanceté, dit : « Pourquoi me mettez-vous à l'épreuve ? Hypocrites ! Montrez-moi la monnaie de l'impôt. » Et ils lui présentèrent un denier. Et il leur dit : « De qui est cette effigie et cette légende ? » Ils disent : « De l'empereur. » Alors il leur dit : « Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Ce qu'ayant ouï, ils furent émerveillés, et l'ayant quitté ils s'en allèrent. Ce jour-là vinrent à lui des sadducéens disant qu'il n'y a pas de résurrection, et ils l'interrogèrent en disant : « Maître, Moïse a dit : Si quelqu'un vient à mourir sans avoir d'enfants, son frère épousera sa femme à titre de beau-frère et il suscitera une postérité à son frère. Or, il y avait parmi nous sept frères : et le premier, après s'être marié, mourut, et n'ayant pas de postérité il laissa sa femme à son frère ; il en fut de même du second, et du troisième, et de tous les sept ; après eux tous la femme mourut. Eh bien ! lors de la résurrection, duquel des sept sera-t-elle femme ? Car ils l'ont tous possédée. » Mais Jésus leur répliqua : « Vous vous égarez, parce que vous ne connaissez ni les écritures, ni la puissance de Dieu ; car, lors de la résurrection, ni les hommes ne prennent des femmes, ni les femmes des maris, mais ils sont comme des anges dans le ciel. Or, quant à la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu ce dont Dieu vous a parlé lorsqu'il dit : Je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob ? Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. » Ce que la foule ayant ouï, elle était stupéfaite de son enseignement. Mais les pharisiens, ayant appris qu'il avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent au même lieu, et l'un d'entre eux, un légiste, lui demanda pour le mettre à l'épreuve : « Maître, quel est le grand commandement dans la loi ? » Et il lui dit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée ; celui-ci est le grand et le premier commandement ; le second, semblablement : tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend la loi tout entière, ainsi que les prophètes. » Mais les pharisiens se trouvant réunis, Jésus leur demanda : « Que vous semble-t-il du Christ ? De qui est-il fils ? » Il lui disent : « De David. » Il leur dit : « Comment donc David étant inspiré l'appelle-t-il seigneur, lorsqu'il dit : « le Seigneur a dit à mon seigneur : Assieds-toi à Ma droite, jusques à ce que J'aie mis tes ennemis sous tes pieds ? Si donc David l'appelle seigneur, comment est-il son fils ? » Et personne ne pouvait lui répondre un mot, et dès ce jour-là nul n'osa l'interroger.
Evening Prayer — Second Lesson
1 Thessalonians 2
Vous-mêmes, en effet, vous savez, mes frères, que notre arrivée parmi vous n'a pas été sans efficace ; mais, après avoir auparavant souffert et avoir été maltraités à Philippes, comme vous le savez, nous avons pris assurance en notre Dieu pour vous annoncer, au milieu d'une grande lutte, l'évangile de Dieu. Notre prédication n'a, en effet, ni l'erreur ni l'impureté pour origine, ni la ruse pour objet, mais, comme Dieu nous a jugés dignes de nous confier l'Evangile, nous parlons en conséquence, non pour plaire aux hommes, mais à Dieu qui juge nos cœurs. Jamais, en effet, comme vous le savez, nous n'avons usé de paroles flatteuses, ni de prétextes intéressés, Dieu en est témoin ; nous n'avons pas davantage recherché une gloire d'origine humaine, ni auprès de vous, ni auprès de personne, quoique nous eussions pu nous imposer comme apôtres de Christ ; mais, au contraire, nous avons vécu en toute simplicité au milieu de vous. Comme une nourrice prend soin de ses propres enfants, de même, dans notre tendresse pour vous, nous voulions vous faire part non seulement de l'évangile de Dieu, mais encore de nos propres vies, parce que vous nous étiez devenus chers. Vous vous rappelez, en effet, frères, notre labeur et notre peine ; c'est en travaillant jour et nuit, afin de n'être à charge à aucun de vous, que nous avons prêché parmi vous l'évangile de Dieu. Vous êtes témoins, ainsi que Dieu, de la manière pieuse, juste, et irréprochable, dont nous avons agi envers vous qui croyez, puisque vous savez que, comme un père le fait pour ses propres enfants, nous avons exhorté, et encouragé, et conjuré chacun de vous de se conduire d'une manière digne de Dieu, qui vous appelle à entrer dans Son propre royaume et dans Sa gloire. Et c'est pourquoi, nous aussi, nous rendons sans cesse des actions de grâces à Dieu, de ce qu'ayant accueilli la parole de Dieu que nous vous avons fait entendre, vous l'avez reçue, non comme une parole d'hommes, mais, ainsi qu'elle l'est vraiment, comme une parole de Dieu, laquelle aussi déploie son efficace en vous qui croyez. En effet, frères, vous êtes devenus les imitateurs des églises de Dieu qui sont en Christ Jésus dans la Judée, car, vous aussi, vous avez eu à souffrir, de la part de vos propres compatriotes, les mêmes souffrances qu'elles ont elles-mêmes endurées de la part des Juifs, qui, ayant aussi fait mourir le seigneur Jésus et les prophètes, et nous ayant persécutés, et déplaisant à Dieu, et étant hostiles à tous les hommes, nous empêchent de parler aux Gentils afin qu'ils soient sauvés, en sorte qu'ils mettent constamment le comble à leurs péchés. Mais la colère a fini par les atteindre. Pour nous, frères, après avoir été séparés un instant de vous, de visage et non de cœur, nous avons cherché, avec d'autant plus d'ardeur, à satisfaire notre vif désir de voir votre visage ; c'est pourquoi nous avons voulu, je parle de moi, Paul, nous rendre à deux reprises auprès de vous, et Satan nous en a empêché. Qui sera en effet notre espérance, ou notre joie, ou notre couronne de glorification, si vous ne l'êtes aussi devant notre seigneur Jésus lors de son avènement ? Car c'est vous qui êtes notre gloire et notre joie !
Gospel
John 6:1-15
Après cela Jésus s'en alla de l'autre côté de la mer de Galilée, de Tibériade. Or une foule nombreuse suivait, parce qu'elle voyait les miracles qu'il opérait sur les malades ; mais Jésus monta sur la montagne, et il s'y tenait assis avec ses disciples. Or la Pâque était proche, la fête des Juifs. Jésus ayant donc levé les yeux et ayant vu qu'une foule nombreuse venait vers lui, il dit à Philippe : « Où pourrons-nous acheter des pains afin que ces gens-là se nourrissent ? » — Or il parlait ainsi afin de l'éprouver, car pour lui il savait ce qu'il allait faire. — Philippe lui répliqua ; « Deux cents deniers de pains ne leur suffisent pas pour que chacun en reçoive un peu. » Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit : « Il y a ici un jeune enfant qui a cinq pains d'orge et deux poissons ; mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ? » Jésus dit : « Faites étendre les gens. » Or il y avait beaucoup d'herbe en cet endroit. Les hommes au nombre d'environ cinq mille s'étendirent donc. Jésus prit donc les pains ; et après avoir rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient couchés, de même fit-il aussi avec les poissons, tant qu'ils en voulaient. Mais lorsqu'ils furent repus, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux qui restent, afin que rien ne soit perdu. » Ils les rassemblèrent donc, et remplirent douze corbeilles avec les morceaux des cinq pains d'orge, que laissèrent ceux qui avaient mangé. Les gens ayant donc vu les miracles qu'il avait faits disaient : « Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. » Jésus donc, ayant su qu'ils devaient venir et l'enlever afin de le faire roi, se retira derechef seul sur la montagne.
Gospel
Luke 16:15-18
Et il leur dit : « Vous êtes de ceux qui se justifient eux-mêmes devant les hommes, mais Dieu connaît vos cœurs ; car l'arrogance chez l'homme est une abomination devant le Seigneur. La loi et les prophètes ont subsisté jusques à Jean ; dès lors est annoncée la bonne nouvelle du royaume de Dieu, et chacun s'y introduit par violence. Or il est plus facile que le ciel et la terre disparaissent, qu'il ne l'est qu'un seul jambage de la loi soit anéanti. Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et celui qui épouse une femme répudiée par son mari commet un adultère.
Gospel
Luke 6
Or il advint un jour de sabbat qu'il traversait des champs de blé, et ses disciples arrachaient et mangeaient les épis, en les frottant dans leurs mains. Mais quelques pharisiens dirent : « Pourquoi faites-vous ce qui n'est pas permis le jour du sabbat ? » Et Jésus leur répliqua : « N'avez-vous pas même lu ce que fit David quand il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ? Il entra dans la maison de Dieu, et ayant pris les pains de proposition, il en mangea, et il en donna à ceux qui étaient avec lui, quoiqu'il ne soit permis d'en manger qu'aux prêtres seuls. » Et il leur disait : « Le fils de l'homme est maître du sabbat. » Or, il advint encore dans un autre sabbat qu'il entra dans la synagogue, et qu'il enseignait. Et il y avait là un homme dont la main droite était sèche. Et les scribes et les pharisiens l'épiaient pour voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat, afin de trouver à l'accuser ; mais il connaissait leurs pensées. Or il dit à l'homme qui avait la main sèche : « Lève-toi et tiens-toi là au milieu. » Et s'étant levé il se tint debout. Or Jésus leur dit : « Je vous demande s'il est permis le jour du sabbat de faire du bien, ou de faire du mal, de sauver une vie ou de la perdre ? » Et ayant porté tout autour de lui ses regards sur eux tous, il lui dit : « Étends ta main. » Et il le fit, et sa main fut guérie. Mais ils furent remplis de frénésie, et ils discutaient entre eux ce qu'ils feraient à Jésus. Or il advint en ces jours-là qu'il sortit pour aller prier sur la montagne ; et il passait toute la nuit à prier Dieu. Et lorsque le jour eut paru, il appela ses disciples, et après en avoir choisi douze parmi eux, qu'il nomma aussi apôtres : — Simon, qu'il nomma aussi Pierre, et André son frère, et Jacques et Jean, et Philippe et Barthélemi, et Matthieu et Thomas, Jacques fils d'Alphée, et Simon appelé zélote, et Judas fils de Jacques, et Judas Iscarioth qui devint traître — et après être descendu avec eux, il s'arrêta dans une plaine ; et là se trouvait une foule nombreuse de ses disciples et une grande multitude de peuple, lesquels étaient venus de toute la Judée, et de Jérusalem, et des côtes de Tyr et de Sidon, pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies ; et ceux qui étaient obsédés par des esprits impurs étaient guéris, et toute la foule cherchait à le toucher, car une force sortait de lui et les guérissait tous. Et lui-même ayant levé les yeux sur ses disciples disait : « Heureux vous qui êtes pauvres, car c'est à vous qu'appartient le royaume de Dieu. Heureux vous qui êtes maintenant affamés, car vous serez rassasiés. Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. Vous êtes heureux quand les hommes vous auront haïs, et quand ils vous auront exclus et outragés, et qu'ils auront rejeté votre nom comme pervers, à cause du fils de l'homme. Réjouissez-vous en ce jour-là et bondissez de joie ; car, voici, votre récompense est grande dans les cieux ; c'est de la même manière en effet que leurs pères agissaient envers les prophètes. Au contraire, malheur à vous riches, car vous possédez déjà votre consolation. Malheur à vous qui êtes maintenant saturés, car vous aurez faim. Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et les larmes. Malheur quand tous les hommes disent du bien de vous ; c'est de la même manière en effet qu'ils agissaient envers les faux prophètes. Mais je vous dis à vous qui m'écoutez : aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. A celui qui te frappe sur la joue, présente encore l'autre, et à celui qui t'enlève ton manteau, ne soustrais pas non plus ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame rien de celui qui enlève ce qui est à toi. Et conformément à la manière dont vous voulez que les hommes agissent envers vous, agissez de même envers eux. Et si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle gratitude vous en revient-il ? Car les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment. Et en effet si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quelle gratitude vous en revient-il ? Les pécheurs aussi font la même chose. Et si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir, quelle gratitude vous en revient-il ? Les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs, afin de recevoir la pareille. Au contraire, aimez vos ennemis, et faites du bien, et prêtez, sans espérer du retour ; et votre récompense sera considérable, et vous serez fils du Très-Haut, car Il est bon envers les ingrats et les méchants. Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Et ne jugez point, et vous ne serez certainement pas jugés ; et ne condamnez point, et vous ne serez certainement, pas condamnés. Absolvez, et vous serez absous. Donnez, et il vous sera donné ; on versera dans votre sein une bonne mesure, tassée, secouée, débordante ; car avec la mesure dont vous mesurerez, il vous sera mesuré. » Or il leur dit encore une parabole : « Est-ce qu'un aveugle peut guider un aveugle ? Ne tomberont-ils pas l'un et l'autre dans un fossé ? Un disciple n'est pas au-dessus de son maître ; mais chacun sera façonné comme son maître. Mais pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, tandis que tu ne t'aperçois pas de la poutre qui est dans ton propre œil ? Comment peux-tu dire à ton frère : Frère, permets que j'ôte le fétu qui est dans ton œil ; toi qui ne vois pas la poutre qui est dans ton œil ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et tu verras alors à ôter le fétu qui est dans l'œil de ton frère. Il n'y a pas en effet de bon arbre qui produise du fruit pourri, ni, d'un autre côté, d'arbre pourri qui produise du bon fruit ; car chaque arbre se connaît à son propre fruit ; en effet ce n'est pas sur des épines qu'on recueille des figues, ni sur un buisson qu'on vendange du raisin. L'homme bon du bon trésor de son cœur tire le bien, et le méchant du mauvais tire le mal ; car c'est par ce qui déborde du cœur que sa bouche parle. Mais pourquoi m'appelez-vous : « Seigneur, Seigneur ! » et ne faites-vous pas ce que je dis ? Quiconque vient à moi, et écoute mes paroles, et les met en pratique, je vous montrerai à qui il ressemble. Il ressemble à un homme qui bâtit une maison, lequel a foui et profondément creusé, et placé la fondation sur le roc ; mais une inondation étant survenue, le fleuve a fait irruption contre cette maison-là, et il n'a pu l'ébranler parce qu'elle était bien bâtie. Mais celui qui a écouté et n'a pas mis en pratique ressemble à un homme qui a bâti une maison sur la terre sans fondation ; le fleuve a fait irruption contre elle, et aussitôt elle est tombée, et l'écroulement de cette maison-là a été grand. »
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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