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Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

Ésaïe 5:1-13

Je veux chanter pour mon ami le chant de mon ami sur sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile. Et il la défonça, et en ôta les pierres, et y mit un plant généreux, et bâtit une tour au milieu d'elle, et y creusa aussi un pressoir ; et il espérait qu'elle donnerait de bons raisins, mais elle a donné des fruits sauvages. Et maintenant, habitants de Jérusalem et hommes de Juda, soyez juges entre moi et ma vigne ! Qu'y avait-il encore à faire pour ma vigne, que je n'aie fait pour elle ? D'où vient, quand j'en espérais de bons raisins, qu'elle a produit des fruits sauvages ? – Et maintenant, je vous annonce ce que je vais faire à ma vigne : enlever sa clôture, pour qu'elle soit broutée ; abattre son mur, pour qu'elle soit foulée ; et je la ruinerai, et elle ne sera ni taillée, ni sarclée, pour qu'elle monte en ronces et en épines, et aux nuages je défendrai d'y laisser descendre la pluie. Mais la vigne de l'Éternel des armées, c'est la maison d'Israël ; et les hommes de Juda, son plant favori ; Il en attendait des mœurs justes, et voici, il y a des meurtres ; de l'innocence, et voici, l'on y crie vengeance. Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison, joignent champ à champ, jusqu'à ne plus laisser de terrain, et à être seuls établis dans le pays ! A mes oreilles l'Éternel des armées le dit : Oui, leurs maisons nombreuses seront dévastées, et ces grandes et belles maisons, vides d'habitants ! Car dix arpents de vignes rendront un bath, et un homer de semences rendra un épha. Malheur à ceux qui, debout dès le matin, courent après la cervoise, et veillent bien avant dans la nuit, échauffés par le vin ! Et le luth, et la harpe, la cymbale et la flûte, et le vin entrent dans leurs festins ; mais à l'œuvre de l'Éternel ils n'ont point égard, et ne considèrent point l'ouvrage de ses mains. Aussi mon peuple marche à la captivité sans s'en douter ; et sa noblesse va sentir la faim, et sa multitude brûler de soif.

Première lecture

Exode 39

Et avec l'azur et le pourpre et le vermillon ils firent les Costumes d'office pour servir dans le Sanctuaire, et ils firent les vêtements sacrés pour Aaron, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et il fit l'Ephod d'or, d'azur, de pourpre et de vermillon et de lin retors. Et ils laminèrent les plaques d'or, et taillèrent des fils pour les entrelacer dans l'azur et le pourpre et le vermillon et le lin en ouvrage de tricot. Ils le composèrent de deux pièces portant sur les épaules et assemblées, assemblées aux deux extrémités, et sa ceinture qui y est appliquée et en sort, fut du même travail, d'or, d'azur, de pourpre et de vermillon et de lin retors comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et ils firent les pierres d'onyx enchâssées dans des chatons d'or portant gravés en gravure de sceaux les noms des fils d'Israël. Et il les plaça sur les épaulettes de l'Ephod, comme pierres commémoratives pour les fils d'Israël, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et il fit le Pectoral en ouvrage de tricot, comme le travail de l'Ephod, d'or, d'azur, de pourpre et de vermillon et de lin retors. Il fut carré ; ils firent le Pectoral double, d'un empan de longueur et d'un empan de largeur, double. Et ils le garnirent de quatre rangs de pierreries ; le rang de sardoine, de topaze et d'émeraude fut le premier rang ; et le second rang se composait d'une escarboucle, d'un saphir et d'un diamant ; et le troisième, d'une opale, d'une agate et d'une améthyste ; le quatrième, d'un chrysolithe, d'un onyx et d'un jaspe, enchâssés en or dans leurs chatons. Et il y eut douze pierres autant que de noms des fils d'Israël, selon leurs noms ; elles furent gravées comme des sceaux, portant chacune son nom correspondant aux douze tribus. Et ils firent au Pectoral des chaînettes torses tressées en cordons et d'or pur. Et ils firent deux chaînettes d'or et deux anneaux d'or et fixèrent les deux anneaux aux deux extrémités du Pectoral. Et ils insérèrent les deux chaînettes d'or dans les deux anneaux aux extrémités du Pectoral. Et ils arrêtèrent aux deux chatons les deux autres bouts des deux cordons, et les nouèrent aux deux épaulettes de l'Ephod sur le devant. Ils firent de plus deux anneaux d'or qu'ils placèrent aux deux extrémités du Pectoral, sur celui de ses bords qui est tourné vers l'Ephod en dedans. Ils firent encore deux anneaux d'or qu'ils mirent aux deux pièces de l'Ephod en bas sur le devant, juste à leur jonction au-dessus de la ceinture. Et ils attachèrent le Pectoral par ses anneaux aux anneaux de l'Ephod avec des cordons d'azur pour l'arrêter au-dessus de la ceinture de l'Ephod, afin que le Pectoral ne s'écarte pas de l'Ephod, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et il fit la Robe sur laquelle porte l'Ephod, en ouvrage de tisseur, toute d'azur, et au milieu de la robe une ouverture comme l'ouverture d'une cotte de mailles, et bordée dans son contour d'un ourlet, afin qu'elle ne se déchire pas. Et sur la bordure de la Robe ils firent des grenades d'azur, de pourpre et de vermillon en fil retors. Et ils firent des clochettes d'or pur et ils mirent les clochettes entre les grenades à la bordure de la robe tout autour, entre les grenades, une clochette et une grenade, une clochette et une grenade à la bordure de la robe tout autour, pour le service, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et ils confectionnèrent les Tuniques de byssus, en ouvrage de tisseur, pour Aaron et ses fils, et le Turban de byssus et la coiffure des bonnets de byssus et les caleçons de lin, de byssus retors, et la Ceinture de byssus retors et d'azur et de pourpre et de vermillon ouvragé en brocart, ainsi que l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et ils firent la plaque, diadème sacré, d'or pur, et y tracèrent en caractères de sceau : Consécration à l'Éternel. Et ils y adaptèrent un cordon d'azur pour l'attacher au Turban dans le haut, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Ainsi fut achevé tout le travail de la Résidence de la Tente du Rendez-vous, et les enfants d'Israël se conformèrent à tous les ordres que l'Éternel avait donnés à Moïse, ils les suivirent. Et ils présentèrent à Moïse la Résidence, la Tente et tout son attirail, ses agrafes, ses ais, ses traverses et ses colonnes et ses soubassements, et la couverture de peaux de béliers teintes en rouge et la couverture de peaux de chiens de mer, et le Rideau intérieur, et l'Arche du Témoignage et ses barres et le Propitiatoire ; la Table, toute sa vaisselle et les Pains de présentation ; le Candélabre [or] pur, ses lampes, l'assortiment de ses lampes, et tout son attirail, et l'huile du Candélabre ; et l'Autel d'or et l'huile d'onction et le parfum odorant et le Rideau de la porte de la Tente, l'Autel d'airain et le réseau d'airain qui y est appliqué, ses barres et tout son attirail ; le Bassin et son support, les toiles du Parvis, ses colonnes et ses soubassements et le rideau pour la porte du Parvis, ses cordes et ses piliers, tous les meubles servant à l'usage de la Résidence de la Tente du Rendez-vous, les Costumes pour le service à faire dans le Sanctuaire, les Vêtements sacrés pour le Prêtre Aaron et les vêtements de ses fils pour leurs fonctions sacerdotales. Les enfants d'Israël exécutèrent tout l'ouvrage conformément à tous les ordres donnés par l'Éternel à Moïse. Et Moïse vit tout l'ouvrage, et voici, ils l'avaient fait comme l'Éternel l'avait ordonné ; ainsi l'avaient-ils fait, et Moïse les bénit.

Première lecture

Deutéronome 34:1-12

Et Moïse monta des plaines de Moab au mont Nébo, sommité du Pisga, vis-à-vis de Jéricho, et l'Éternel lui fit regarder tout le pays, Galaad jusqu'à Dan, et tout Nephthali, et le pays d'Ephraïm et de Manassé, et tout le pays de Juda jusqu'à la Mer occidentale et le Midi et le District [du Jourdain], la vallée de Jéricho, ville des palmiers, jusqu'à Tsohar. Et l'Éternel lui dit : Tel est le pays que j'ai promis par serment à Abraham, à Isaac et à Jacob en disant : Je le donnerai à ta race. Je te l'ai fait regarder de tes yeux, mais tu n'y passeras point. Et ainsi mourut là Moïse, serviteur de l'Éternel, dans le pays de Moab, par l'ordre de l'Éternel. Et Il l'ensevelit dans la vallée, au pays de Moab, vis-à-vis de Beth-Pehor, et personne n'a connu son tombeau jusqu'aujourd'hui. Or Moïse à sa mort était âgé de cent vingt ans ; ses yeux ne s'étaient point éteints, et il n'avait point perdu ses forces. Et les enfants d'Israël pleurèrent Moïse dans les plaines de Moab pendant trente jours ; et ils accomplirent le temps des pleurs et du deuil de Moïse. Et Josué, fils de Nun, fut rempli de l'esprit de sagesse, car Moïse avait imposé ses mains sur lui et les enfants d'Israël lui obéirent et se conformèrent aux ordres que l'Éternel avait donnés à Moïse. Et il ne parut plus en Israël de prophète pareil à Moïse (que l'Éternel connaissait face en face) sous le rapport de tous les signes et miracles que l'Éternel lui avait donné la mission d'opérer dans le pays d'Egypte sur Pharaon et tous ses serviteurs et tout son pays, et sous le rapport de toute la main puissante et de tous les actes grands et terribles que Moïse exécuta aux yeux de tout Israël.

Prière du matin — première lecture

2 Rois 13:14-22

Cependant Elisée tomba malade de la maladie dont il mourut. Alors Joas, roi d'Israël, descendit chez lui et pleura penché sur son visage et dit : Mon père ! mon père ! Char d'Israël et ses cavaliers ! Et Elisée lui dit : Prends un arc et des flèches ! et il se munit d'un arc et de flèches. Et il dit au roi d'Israël : De ta main arme l'arc ! et de sa main il arma, et Elisée posa ses mains sur les mains du roi. Puis il dit : Ouvre la fenêtre à l'orient ! Et il l'ouvrit. Et Elisée dit : Tire. Et il tira. Et Elisée dit : Flèche de victoire de par l'Éternel et flèche de victoire sur la Syrie ! tu battras donc les Syriens à Aphek jusqu'à extermination. Et il dit : Prends les flèches ! Et il les prit. Et il dit au roi d'Israël : Frappe contre le sol ! Et il frappa trois fois, puis s'arrêta. Alors l'homme de Dieu s'irrita contre lui et dit : Il y avait à frapper cinq ou six fois ; alors tu battais les Syriens jusqu'à extermination ; mais maintenant tu battras les Syriens trois fois. Et Elisée mourut et on lui donna la sépulture. Et les bandes des Moabites envahissaient le pays, quand venait la [nouvelle] année. Et il advint qu'ils donnèrent la sépulture à un homme, et voilà qu'ils aperçurent les bandes : aussitôt ils jetèrent l'homme dans le tombeau d'Elisée, puis partirent ; et l'homme fut en contact avec les os d'Elisée et il reprit vie et se dressa sur ses pieds. Cependant Hazaël, roi de Syrie, avait opprimé les Israélites durant toute la vie de Joachaz.

Épître

Actes 13:16;13:26-33

Et Paul, s'étant levé et ayant fait signe de la main, dit : « Israélites, et vous qui craignez Dieu, écoutez : Frères, fils de la race d'Abraham, vous qui parmi eux craignez Dieu, c'est à nous que la parole de ce salut a été envoyée ; car ceux qui habitent Jérusalem et leurs chefs l'ayant méconnu, ils ont aussi, en le condamnant, accompli les déclarations des prophètes qui se lisent chaque sabbat, et, sans avoir trouvé aucun motif de mort, ils ont prié Pilate de le faire périr ; puis, quand ils eurent accompli tout ce qui a été écrit de lui, ils le placèrent, après l'avoir ôté de la croix, dans un sépulcre ; mais Dieu l'a ressuscité des morts, et il est apparu pendant plusieurs jours à ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, lesquels sont ses témoins auprès du peuple. Et nous vous annonçons comme une bonne nouvelle, que la promesse faite à nos pères, Dieu l'a réalisée pour nos enfants, en ressuscitant Jésus, comme il est aussi écrit dans le second Psaume : « Tu es Mon fils, c'est Moi qui t'ai engendré aujourd'hui. »

Première lecture

Exode 12

Et l'Éternel parla à Moïse et à Aaron dans le pays d'Egypte en ces termes : Ce mois-ci sera pour vous le premier mois ; qu'il soit en tête des mois de votre année. Parlez et dites à toute l'assemblée d'Israël : Le dixième jour de ce mois ils auront à se pourvoir chacun d'un agneau par maison patriarcale, d'un agneau par maison. Et si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on s'associera au voisin le plus rapproché de sa maison pour le prendre selon le nombre des personnes, et pour choisir l'agneau vous tiendrez compte de chacun en raison de ce qu'il mange. Ce sera un agneau sans défaut, mâle et âgé d'un an ; vous le choisirez parmi les brebis ou les chèvres. Et vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois-ci, et toute la générale assemblée d'Israël l'immolera dans la soirée. Et ils prendront de son sang et en mettront sur les deux jambages et la traverse supérieure de la porte des maisons où ils le mangeront. Et ils mangeront pendant cette nuit la chair rôtie au feu et des azymes ; ils le mangeront avec des herbes amères. Vous ne le mangerez ni mi-cuit, ni bouilli à l'eau, mais rôti au feu, tête, jarrets et intérieur. Et vous n'en laisserez rien pour le matin, et vous brûlerez au feu ce qui en resterait le matin. Et voici comment vous le mangerez : vous aurez les reins ceints, les pieds chaussés, et votre bâton à la main, et vous le mangerez précipitamment : c'est la Pâque de l'Éternel. Et cette nuit je traverserai le pays d'Egypte et frapperai tous les premiers-nés au pays d'Egypte, depuis l'homme aux bestiaux, et j'exercerai des jugements sur tous les dieux de l'Egypte, moi l'Éternel. Et le sang vous servira de signe aux maisons où vous êtes ; et je verrai le sang et passerai outre, et vous ne serez pas atteints par le fléau destructeur, quand je porterai mes coups au pays d'Egypte. Et ce jour restera dans votre mémoire pour le célébrer comme une fête en l'honneur de l'Éternel ; dans les âges futurs vous le célébrerez comme institution perpétuelle. Durant sept jours vous mangerez des azymes ; dès le premier jour vous ferez disparaître tout ferment de vos maisons, car toute personne qui mangera d'un aliment fermenté, sera extirpée d'Israël du premier au septième jour. Et le premier jour vous aurez convocation sainte, et le septième jour convocation sainte ; et en ces jours aucun travail ; préparer la ration de chaque personne, tel sera votre soin unique. Ainsi vous garderez l'usage des azymes ; car c'est à pareil jour que j'aurai fait sortir vos divisions du pays d'Egypte, et vous observerez ce jour dans vos âges futurs comme institution perpétuelle. Le premier mois, le quatorzième jour du mois, le soir, vous mangerez des azymes jusqu'au vingt-unième jour du mois au soir. Sept jours durant il ne doit pas se trouver de levain dans vos maisons, car toute personne qui mangera d'un aliment fermenté, sera éliminée de l'assemblée d'Israël, que ce soit un étranger ou un indigène. Vous ne mangerez rien de fermenté, dans toutes vos demeures vous mangerez des azymes. Alors Moïse convoqua tous les Anciens d'Israël, et leur dit : Prenez et choisissez-vous des brebis pour vos familles et immolez la Pâque. Et prenez un bouquet d'hysope et plongez-le dans le sang contenu dans le bassin, et touchez-en la traverse supérieure et les deux jambages de la porte, avec le sang contenu dans le bassin, et que nul de vous ne passe la porte de sa maison jusqu'au matin. Car l'Éternel parcourra l'Egypte pour la frapper, et à la vue du sang qui teindra la traverse supérieure et les deux jambages de la porte, l'Éternel passera devant la porte et ne permettra pas au destructeur de pénétrer dans vos maisons pour frapper. Et vous garderez cette parole comme un statut pour vous et vos enfants à perpétuité. Et lorsque vous serez entrés dans le pays que l'Éternel vous donnera selon sa promesse, vous observerez cette pratique. Et lorsque vos enfants vous diront : Quel sens attachez-vous à cette pratique ? vous leur direz : C'est le sacrifice pascal fait à l'Éternel qui est passé devant les maisons des enfants d'Israël en Egypte, lorsqu'il frappait l'Egypte, et Il a préservé nos maisons. Et le peuple se prosterna et adora. Et les enfants d'Israël s'en allèrent et se conformèrent ; ils se conformèrent à l'ordre donné par l'Éternel à Moïse et Aaron. Et à minuit il arriva que l'Éternel frappa tous les premiers-nés au pays d'Egypte, depuis le premier-né de Pharaon assis sur son trône jusqu'au premier-né du captif détenu en prison et tous les premiers-nés des bestiaux. Et Pharaon se leva de nuit, lui et tous ses serviteurs et tous les Égyptiens, et ce fut une immense lamentation en Egypte, parce qu'il n'y avait point de maison où ne fût un mort. Et il manda de nuit Moïse et Aaron et dit : Partez, sortez du milieu de mon peuple, et vous et les enfants d'Israël, et allez servir l'Éternel selon votre demande. Prenez aussi et vos brebis et vos bœufs selon votre demande, et partez, et me bénissez aussi. Et les Égyptiens pressaient le peuple, pour le renvoyer en hâte du pays, car ils disaient : Nous nous mourons tous. Et le peuple emporta sa pâte avant qu'elle eût fermenté, leurs huches serrées dans leurs manteaux sur leurs épaules. Et les enfants d'Israël se conformèrent à la parole de Moïse et demandèrent aux Égyptiens de la vaisselle d'argent et de la vaisselle d'or et des vêtements. Et l'Éternel concilia au peuple les bonnes grâces des Égyptiens qui leur accordèrent ce qu'ils demandaient, et ils dépouillèrent ainsi les Egyptiens. Et les enfants d'Israël se transportèrent de Ramsès à Succoth au nombre de six cent mille hommes de pied, sans les enfants. Une multitude d'étrangers les accompagnèrent aussi, et leurs troupeaux de gros et de menu bétail en nombre très considérable. Et ils boulangèrent la pâte qu'ils avaient emportée d'Egypte, en galettes non levées ; car elle n'avait pas fermenté ; car ils avaient été chassés de l'Egypte, et ils ne pouvaient différer, n'ayant d'ailleurs point préparé d'aliments. Or le temps du séjour des enfants d'Israël en Egypte fut de quatre cent trente ans. Et au terme de quatre cent trente ans, il arriva que, en ce jour même, toute la milice de l'Éternel sortit du pays d'Egypte. C'est une nuit solennisée en l'honneur de l'Éternel pour les avoir retirés du pays d'Egypte ; c'est une nuit que les enfants d'Israël doivent solenniser en l'honneur de l'Éternel dans la suite de leurs âges. Et l'Éternel dit a Moïse et Aaron : Voici l'ordonnance de la Pâque : Aucun étranger n'y participera. Et tu circonciras tout esclave acheté à prix d'argent, et ainsi il pourra en manger. Le domicilié et le mercenaire n'en mangeront pas. Elle sera mangée dans la maison uniquement ; vous ne porterez de la maison dans la rue aucune partie de la chair, et vous n'en romprez pas un os. Toute l'assemblée d'Israël fera la Pâque. Et si des étrangers séjournent chez toi, et veulent faire la Pâque de l'Éternel, tous leurs mâles devront être circoncis, et ainsi ils seront admis à la célébrer et assimilés aux indigènes ; mais aucun incirconcis ne prendra part à ce repas ; à la même loi obéiront les indigènes et les étrangers en séjour parmi vous. Et tous les enfants d'Israël se conformèrent, ils se conformèrent à l'ordre donné par l'Éternel à Moïse et Aaron. Et il arriva dans ce jour même que l'Éternel fit sortir du pays d'Egypte les enfants d'Israël selon leurs divisions.

Prière du matin — deuxième lecture

Jean 21:1-15

Après cela Jésus se manifesta lui-même aux disciples près de la mer de Tibériade ; or voici comment il se manifesta : Ensemble étaient Simon Pierre, et Thomas qui est appelé Didymos, et Nathanaël de Cana en Galilée, et les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples. Simon Pierre leur dit : « Je vais pêcher. » Ils lui disent : « Nous allons aussi avec toi. » Ils sortirent et montèrent dans la barque, et cette nuit-là ils ne prirent rien. Or, quand le matin fut venu, Jésus se trouva debout sur le rivage ; cependant les disciples ne savaient pas que ce fût Jésus. Jésus leur dit donc : « Enfants ! N'avez-vous rien à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. » Mais il leur dit : « Jetez le filet sur la droite de la barque, et vous trouverez. » Ils le jetèrent donc, et ils ne purent plus le retirer à cause de la quantité des poissons. Le disciple que Jésus aimait dit donc à Pierre : « C'est le Seigneur. » Simon Pierre, ayant donc appris que c'était le Seigneur, ceignit son sarrau, car il était nu, et il se jeta dans la mer. Mais les autres disciples vinrent avec la barque, (car ils n'étaient éloignés de la terre que d'environ deux cents coudées), en entraînant le filet des poissons. Lors donc qu'ils furent descendus à terre, ils voient un brasier établi, et du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez quelques-uns des poissons que vous venez de prendre. » Simon Pierre monta donc, et il tira à terre le filet plein de cent cinquante-trois gros poissons ; et, malgré ce grand nombre, le filet ne se déchira pas. Jésus leur dit : « Venez, faites collation. » Aucun des disciples n'osait lui demander : « Qui es-tu ? » sachant bien que c'était le Seigneur. Jésus vient et prend le pain et le leur donne, et il fait de même des poissons. Ce fut là la troisième fois que Jésus apparut aux disciples, depuis qu'il fut ressuscité des morts. Lors donc qu'ils eurent fait collation, Jésus dit à Simon Pierre : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci ? Il lui dit : « Oui, Seigneur ; tu sais que je t'aime. » Il lui dit : « Pais mes agneaux. »

Psaume responsorial

Psaumes 143

Cantique de David.Éternel, entends ma prière, écoute ma supplication ! Au nom de ta fidélité, exauce-moi ! au nom de ta justice ! et n'appelle point en jugement ton serviteur ! car aucun des vivants n'est juste devant toi. Car l'ennemi poursuit mon âme, foule ma vie contre terre, me pousse dans le lieu ténébreux, vers ceux qui sont morts dès longtemps. Et mon esprit s'alarme en moi, et mon cœur frissonne au dedans de moi. Je me rappelle les jours d'autrefois, je pense à tout ce que tu as fait ; je médite tout ce qu'ont opéré tes mains. Je tends mes mains vers toi ; comme une terre altérée, mon âme te {[}désire{]}. (Pause) Hâte-toi, réponds-moi, Éternel ! mon esprit se consume ; ne me cache pas ta face ! sinon, je ressemble aux hommes descendus au tombeau. Fais-moi bientôt ressentir ta grâce ! car je me confie en toi. Indique-moi la voie qu'il me faut suivre ! car j'élève mon âme à toi. Délivre-moi de mes ennemis, Éternel ! car auprès de toi je me mets à couvert. Enseigne-moi à faire ta volonté ! car tu es mon Dieu. Que ton bon esprit me conduise sur la voie droite ! Pour l'amour de ton nom, Éternel, tu me sauveras, par l'effet de ta justice, tu me dégageras de l'angoisse, et, dans ta grâce, tu détruiras mes ennemis, et tu feras périr tous ceux qui sont hostiles à mon âme parce que je suis ton serviteur.

Évangile

Luc 24:36-47

Or, pendant qu'ils parlaient ainsi, lui-même se présenta au milieu d'eux, et leur dit : « Paix pour vous ! » Mais saisis d'épouvante et de crainte ils s'imaginaient voir un esprit ; et il leur dit : « Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi des pensées montent-elles dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds, car c'est bien moi-même ; touchez-moi et voyez ; car un esprit n'a ni chair ni os comme vous voyez que je les ai. » Et en disant cela il leur montra ses mains et ses pieds. Mais, comme dans leur joie ils doutaient encore et étaient émerveillés, il leur dit : « Avez–vous ici quelque chose à manger ? » Or ils lui servirent une portion de poisson rôti ; et l'ayant prise, il mangea devant eux. Mais il leur dit : « Ce sont ici les paroles que je vous ai adressées pendant que j'étais encore avec vous, vous disant qu'il fallait que fussent accomplies toutes les choses écrites à mon sujet dans la loi de Moïse, et dans les prophètes, et dans les psaumes. » Alors il leur ouvrit l'esprit pour comprendre les écritures, et il leur dit : « C'est ainsi qu'il a été écrit que le Christ souffrirait, et qu'il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance en vue de la rémission des péchés serait prêchée en son nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem.

Psaume responsorial

Psaumes 68

Au maître chantre. Cantique de David.Que Dieu se lève, ses ennemis se dissipent, et ses adversaires fuient sa présence. Tu les balaies, comme une fumée chassée ; de même que la cire fond au feu, ainsi disparaissent les impies devant Dieu. Et les justes sont transportés, ravis devant Dieu, et tressaillent d'allégresse. Chantez Dieu, célébrez son nom ! Ouvrez-lui les chemins, Il s'avance au désert ! L'Éternel est son nom ; réjouissez-vous à son aspect ! Père des orphelins et défenseur des veuves, tel est notre Dieu dans sa demeure sainte ; Il donne aux bannis une habitation, Il élargit les captifs pour les rendre heureux ; seuls les rebelles habitent une terre aride. O Dieu, quand tu sortis à la tête de ton peuple, quand tu t'avançais traversant le désert, (Pause) la terre trembla, et les Cieux ruisselèrent en présence de Dieu ; ce Sinaï trembla devant Dieu, le Dieu d'Israël. Tu fis tomber, ô Dieu, une rosée bienfaisante, et tu restauras ton héritage épuisé. Ton peuple s'établit en ce lieu ; tu l'avais, ô Dieu, préparé dans ta bonté pour les malheureux ! Dieu fit entendre les hymnes des femmes annonçant la victoire à la grande armée : « Les rois des nations fuient, ils fuient, et celle qui garde le logis, distribue le butin. Tandis que vous goûtez le repos parmi les bergeries, vous recevez des ailes de colombes recouvertes d'argent et leur plumage orné de l'or pâle. » Lorsque dans ce lieu le Tout-puissant dispersa les rois, le sol blanchit, comme le Salmon, quand il neige. Montagnes de Dieu, monts de Basan, monts aux cimes nombreuses, monts de Basan, pourquoi, cimes et montagnes, ces regards d'envie contre la montagne que Dieu choisit pour sa demeure ? Aussi bien Il l'habite pour jamais ! Les chars de Dieu sont deux fois dix mille, des milliers, et encore des milliers ; le Seigneur est au milieu ; Sinaï est dans le Sanctuaire ! Tu montes sur la hauteur, tu mènes des captifs ; tu reçois des hommes en don ; les rebelles aussi viennent habiter avec l'Éternel Dieu. Que le Seigneur soit béni chaque jour ! Nous charge-t-on d'un fardeau, Dieu est notre aide. (Pause) Ce Dieu est pour nous un Dieu secourable, et l'Éternel, le Seigneur, sait nous soustraire à la mort. Oui, Dieu frappera la tête de ses ennemis, le crâne chevelu de ceux qui suivent la voie de leur crime. Le Seigneur dit : « Je les ramènerai de Basan, les ramènerai du fond de la mer ; afin que tu remues tes pieds dans le sang, et que la langue des chiens ait part au sang de tes ennemis. » Ils contemplent ta marche, ô Dieu, la marche de mon Dieu, de mon Roi dans le Sanctuaire. En tête sont les chantres, après eux les musiciens, au milieu des vierges qui agitent les cymbales. « En chœur bénissez Dieu, le Seigneur, vous qui sortez de la source d'Israël ! » Là est Benjamin le jeune, et ses chefs, les princes de Juda, et sa multitude, les princes de Zabulon, les princes de Nephthali. [Israël !] ton Dieu a décrété ta puissance : montre-toi puissant, ô Dieu, qui as agi pour nous, de ton temple qui domine Jérusalem ! Que les rois t'apportent leurs offrandes ! Gourmande le monstre qui gîte dans les roseaux, la troupe des taureaux escortés des veaux des nations ! Les faisant venir à Ses pieds avec des pièces d'argent, Il dissipe les peuples qui se plaisent aux combats. Des Grands arrivent de l'Egypte, et l'Ethiopie accourt, les mains tendues vers Dieu. Royaumes de la terre, élevez à Dieu vos cantiques, par vos concerts célébrez le Seigneur, (Pause) qui s'avance dans les espaces des Cieux éternels : voici, de sa voix Il produit des éclats puissants. Rendez l'honneur à Dieu, dont la majesté protège Israël, et dont la puissance apparaît dans les nues ! De ton Sanctuaire, ô Dieu, tu es redoutable. C'est le Dieu d'Israël, qui donne force et puissance à son peuple. Béni soit Dieu !

Psaume responsorial

Psaumes 89

Hymne de Ethan Esrahite.Je veux chanter à jamais les grâces de l'Éternel, et d'âge en âge de ma bouche publier Ta fidélité ! Car je me dis : La grâce est édifiée pour jamais, le ciel est la base que Tu donnes à ta fidélité. « J'ai fait une alliance en faveur de mon élu, je l'ai juré à David, mon serviteur : J'affermirai ta race à jamais, et je fonderai ton trône pour tous les âges. » (Pause) « Et les Cieux, Éternel, célèbrent tes merveilles, et disent ta fidélité dans l'assemblée des Saints. Car, dans les lieux éthérés, qui s'égale à l'Éternel ? qui ressemble à l'Éternel, parmi les Fils de Dieu, à ce Dieu, redouté dans la vaste société des Saints, et plus formidable que tous ceux qui L'entourent ? Éternel, Dieu des armées, qui est comme toi puissant, ô Dieu ? Et ta fidélité t'environne. Tu domines l'orgueil de la mer ; quand ses flots se soulèvent, tu les apaises. Tu as écrasé l'Egypte d'un coup mortel, et de ton bras puissant dissipé tes ennemis. A toi sont les Cieux, et à toi la terre ; c'est toi qui as fondé le monde et ce qu'il enserre. Tu as créé l'Aquilon et le Midi ; le Thabor et l'Hermon se réjouissent à ton nom. Tu as un bras armé de vigueur, ta main est forte, ta droite élevée. La justice et l'équité sont la base de ton trône, la grâce et la vérité marchent devant ta face. Heureux le peuple qui connaît l'appel de la trompette ! Éternel, il marche à la clarté de ta face ; à ton nom il se réjouit toujours, et il se glorifie de ta justice. Car tu es sa glorieuse parure ; et par ta faveur tu nous fais porter la tête levée. Car c'est de l'Éternel que vient notre bouclier, et du Saint d'Israël que vient notre Roi. Alors tu parlas en vision à ton bien-aimé, et tu dis : « J'ai prêté secours à un héros, et suscité un adolescent du milieu du peuple. J'ai trouvé David, mon serviteur, et je l'ai oint de mon huile sainte. Ma main lui est assurée, et mon bras le soutiendra. L'ennemi ne le surprendra pas, et le méchant ne l'humiliera point. Je déferai devant lui ses adversaires, et je battrai ses ennemis. Et ma fidélité et ma grâce seront avec lui, et à mon nom il lèvera la tête ; et je mettrai sa main sur la mer, et sa droite sur les fleuves. Il m'invoquera ainsi : « Tu es mon père, mon Dieu, et mon rocher sauveur ! » – Bien plus, je l'instituerai mon premier-né, le plus éminent des rois de la terre, Je lui garderai ma grâce éternellement, et mon alliance pour lui sera perpétuelle. Je rendrai sa race éternelle, et je donnerai à son trône la durée des Cieux. Si ses fils abandonnent ma loi, et ne se dirigent pas selon mes jugements, s'ils violent mes commandements, et n'observent pas mes préceptes ; Je punirai de la verge leur désobéissance, et de fléaux, leur crime ; mais je ne lui retirerai point ma faveur, et ne démentirai point ma fidélité ; je ne violerai point mon alliance, et ne changerai point la parole émise par mes lèvres. Je l'ai juré une fois par ma sainteté : Jamais envers David je ne serai menteur ! sa race subsistera éternellement, et son trône, comme le soleil, subsistera devant moi ; comme la lune, pour jamais il est consolidé ; et le témoin qui est dans la nue, est véridique. » Et Tu nous as rejetés, nous as répudiés, tu t'es irrité contre ton Oint ; tu as méprisé l'alliance faite avec ton serviteur ; tu as souillé, fait tomber son diadème en terre ; tu as abattu toutes ses murailles, mis ses boulevards en ruines. Tous les passants le pillent, il est l'opprobre de ses voisins. Tu as exalté la droite de ses oppresseurs, réjoui tous ses ennemis ; et tu as fait céder le tranchant de son glaive, et tu ne l'as pas soutenu dans le combat. Tu as réduit sa splendeur, et précipité son trône sur la terre ; tu as abrégé les jours de sa jeunesse, tu l'as couvert d'ignominie. (Pause) Éternel, jusques à quand te cacheras-tu toujours, et ton courroux sera-t-il enflammé comme un feu ? Pense à moi ! qu'est-ce que la vie ? Pour quel néant tu as créé les enfants des humains ! Quel homme vit, et ne voit pas la mort ? dégage son âme de la main des Enfers ? (Pause) Où sont tes grâces premières, Seigneur, qu'en ta fidélité tu promis par serment à David ? Souviens-toi, Seigneur, de l'opprobre de tes serviteurs ; songe que je porte en mon cœur tous ces peuples nombreux, que tes ennemis insultent, Éternel, insultent aux pas de ton Oint ! \csp{ Béni soit l'Éternel a jamais ! Ainsi soit-il ! Oui ! Ainsi soit-il !}

Psaume responsorial

Psaumes 86

Prière de David.Éternel, prête l'oreille, exauce-moi ! car je suis misérable et pauvre. Garde mon âme, car je suis fidèle ! Sois en aide, toi, mon Dieu, à ton serviteur qui se confie en toi ! Prends pitié de moi, Seigneur, car je t'implore tous les jours ! Réjouis l'âme de ton serviteur, car à toi, Seigneur, j'élève mon âme. Car, Seigneur, tu es bon et clément, et riche en amour pour tous ceux qui t'invoquent. Éternel, prête l'oreille à ma prière, sois attentif à mes supplications. Dans mon jour de détresse, je t'implore, parce que tu m'exauces. Entre les dieux nul n'est pareil à toi, Seigneur, et rien n'égale tes œuvres. Que tous les peuples que tu as faits, viennent se prosterner devant toi, Seigneur, et honorer ton nom ! Car tu es grand, tu opères des miracles, seul tu es Dieu. Éternel, montre-moi ta voie, pour que je marche dans ta vérité ! Concentre mon cœur dans la crainte de ton nom ! Je veux te louer, Seigneur, mon Dieu, de tout mon cœur, et honorer éternellement ton nom ! car ta miséricorde est grande envers moi ; tu arraches mon âme du fond des Enfers. O Dieu ! des superbes s'élèvent contre moi, et une bande de furieux attente à ma vie ; et ils n'ont pas les yeux tournés vers toi. Cependant, Seigneur, tu es un Dieu miséricordieux et bon lent à t'irriter, et riche en grâce et en fidélité. Tourne tes regards vers moi, et prends pitié de moi ! Accorde ta protection à ton serviteur, et sois en aide au fils de ta servante. Opère en ma faveur un signe pour me sauver ! Que mes ennemis le voient, et soient confondus ! car, Éternel, tu m'assistes et me consoles.

Prière du soir — première lecture

Ézéchiel 37:1-15

La main de l'Éternel se fit sentir à moi, et l'Éternel m'emmena en esprit, et me déposa dans le milieu de la vallée. Or elle était remplie d'ossements ; et Il m'en fit faire le tour, tout le tour, et voici, il y en avait beaucoup sur le sol de la vallée, et voici, ils étaient extrêmement secs. Et Il me dit : Fils de l'homme, ces ossements reprendront-ils vie ? Et je dis : Seigneur Éternel, c'est toi qui le sais ! Et Il me dit : Prophétise sur ces ossements et dis-leur : Ossements desséchés, entendez la parole de l'Éternel ! Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel, à ces ossements : Voici, j'introduirai en vous un esprit, afin que vous repreniez vie ; et je vous donnerai des nerfs, et ferai croître sur vous de la chair, et vous recouvrirai de peau, et je mettrai en vous un esprit, afin que vous repreniez vie, et que vous sachiez que je suis l'Éternel. Et je prophétisai suivant l'ordre qui m'en était donné. Et pendant que je prophétisais, voici, il se fit un bruissement et une rumeur, et les os s'assemblèrent, os avec os. Et je regardai, et voici, il leur vint des nerfs, la chair crût, et une peau les recouvrit par dessus, mais un esprit ne les pénétrait pas. Et Il me dit : Adresse la prophétie à l'esprit ; prophétise, fils de l'homme, et dis à l'esprit : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Esprit, arrive des quatre vents, et pénètre ces morts, afin qu'ils reprennent vie ! Et je prophétisai selon l'ordre qui m'était donné, et l'esprit les pénétra et ils reprirent vie, et ils se tinrent sur leurs pieds ; c'était une grande, très grande multitude. Et Il me dit : Fils de l'homme, ces ossements, c'est toute la maison d'Israël. Voici, ils disent : « Nos ossements sont desséchés, et notre espoir s'est évanoui, nous sommes anéantis ! » Prophétise donc et dis-leur : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Voici, j'ouvrirai vos tombeaux et vous ferai sortir de vos tombeaux, ô mon peuple, et je vous ramènerai au pays d'Israël ; et vous reconnaîtrez que je suis l'Éternel, quand j'ouvrirai vos tombeaux, et que je vous ferai, ô mon peuple, sortir de vos tombeaux ; et je mettrai mon esprit en vous, afin que vous repreniez vie, et je vous établirai dans votre pays, afin que vous reconnaissiez que c'est moi, l'Éternel, qui l'aurai dit et fait, dit l'Éternel. Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots :

Deuxième lecture

Galates 4

Or je dis que l'héritier, pendant tout le temps où il est encore un enfant, ne l'emporte en rien sur un esclave, quoiqu'il soit propriétaire universel, mais il est placé sous des tuteurs et des gérants jusques à l'époque fixée par son père. Nous aussi de même, quand nous étions des enfants, nous étions tenus en esclavage sous les rudiments du monde ; mais, lorsque est arrivé l'accomplissement du temps, Dieu a envoyé Son fils, né d'une femme, né sous la loi, afin qu'il rachetât ceux qui sont sous la loi pour que nous reçussions l'adoption filiale. Or c'est parce que vous êtes des fils, qu'il a envoyé l'esprit de Son fils dans nos cœurs, lequel s'écrie : Abba ! Père ! En sorte que tu n'es plus un esclave, mais un fils ; or, si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu. Mais, tandis qu'alors, ne connaissant point Dieu, vous étiez esclaves de ceux qui, par leur nature, ne sont pas des Dieux, maintenant, que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus par Lui, comment vous tournez-vous derechef vers les faibles et pauvres rudiments, auxquels vous voulez recommencer à vous asservir tout de nouveau ? Vous observez les jours, et les mois, et les temps, et les années ! Je crains pour vous d'avoir inutilement travaillé parmi vous. Devenez comme moi, je vous en prie, frères, car moi-même je suis devenu comme vous.Vous ne m'avez point offensé ; mais vous savez que ce fut à cause d'une faiblesse de la chair que je vous ai pour la première fois annoncé la bonne nouvelle, et que vous n'avez alors ni méprisé, ni rejeté avec dégoût l'épreuve où vous avez été mis par ma chair, mais que vous m'avez reçu au contraire comme un ange de Dieu, comme Christ Jésus. Qu'est-ce donc qui faisait votre béatitude ? Car je vous atteste que, si cela eût été possible, vous vous seriez arraché les yeux pour me les donner. En sorte que je suis devenu votre ennemi en vous disant la vérité ! Ce n'est pas avec un zèle louable qu'ils s'attachent à vous, mais ils veulent nous séparer, afin que vous vous attachiez avec zèle à eux. Mais c'est à ce qui est bien que vous devez vous attacher avec un zèle louable, en tout temps, et non pas seulement pendant que je me trouve parmi vous. Mes enfants, vous, pour qui je souffre derechef les douleurs de l'enfantement jusques à ce que Christ ait été formé en vous, je voudrais bien me trouver maintenant parmi vous et changer de ton, car je suis inquiet à votre sujet. Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, ne prêtez-vous point l'oreille à la loi ? Car il est écrit qu'Abraham eut deux fils, un de la servante, et un de la femme libre ; mais celui de la servante naquit selon la chair, tandis que celui de la femme libre naquit par l'effet de la promesse. Ce sont là des allégories ; car ces femmes représentent deux alliances : l'une qui vient de la montagne de Sina, et qui engendré pour la servitude, c'est Agar, (or le mot Agar désigne en Arabie le mont Sina) ; mais elle correspond à la Jérusalem actuelle, car celle-ci est dans la servitude avec ses enfants, tandis que la Jérusalem d'en haut est libre ; c'est elle qui est notre mère ; car il est écrit : « Réjouis-toi stérile, qui n'enfantes point ; éclate et crie, toi qui ne ressens pas les douleurs de l'enfantement ! Car les enfants de la délaissée seront plus nombreux que ceux de la femme qui a le mari. » Pour vous, frères, comme Isaac, vous êtes enfants de la promesse ; mais, de même qu'alors celui qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l'esprit, il en est encore ainsi maintenant. Mais que dit l'Écriture ? « Chasse la servante et son fils ; car le fils de la servante n'héritera certainement pas avec le fils de la femme libre. » C'est pourquoi, frères, nous ne sommes pas enfants d'une servante, mais de la femme libre ;

Deuxième lecture

Hébreux 2

C'est pourquoi nous devons faire d'autant plus attention à ce que nous avons entendu, de peur que nous ne périssions ; car, si la parole proclamée par des anges a été irréfragable, et si toute transgression et toute désobéissance ont reçu une juste rétribution, comment nous-mêmes échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? Un salut qui, d'abord proclamé par le seigneur, nous a été annoncé d'une manière irréfragable par ceux qui l'ont entendu, Dieu y joignant Son témoignage par des signes, et des prodiges, et des miracles divers, et des communications de l'esprit saint, selon Sa volonté. En effet ce n'est point à des anges qu'il a soumis le monde nouveau dont nous parlons ; mais quelqu'un a quelque part rendu ce témoignage : « Qu'est-ce que l'homme, pour que Tu te souviennes de lui ? Ou le fils de l'homme, pour que Tu en prennes soin ? Tu l'as un peu rabaissé au-dessous des anges ; Tu l'as couronné de gloire et d'honneur ; Tu lui as soumis toutes choses, les mettant sous ses pieds, » En effet, en soumettant toutes choses, Il n'a rien laissé qui ne lui fût soumis, et toutefois nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises. Mais, celui qui a été un peu rabaissé au-dessous des anges, Jésus, nous le contemplons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, lui qui a dû, par la grâce de Dieu, goûter la mort pour tous. Car il était digne de Celui, à cause de qui et par qui toutes choses subsistent, puisqu'il voulait conduire à la gloire des fils nombreux, d'amener à la perfection par des souffrances le prince de leur salut. En effet celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés relèvent tous d'un Seul, c'est pourquoi il ne rougit pas de les appeler frères, lorsqu'il dit : « J'annoncerai Ton nom à mes frères, je Te célébrerai au milieu de l'assemblée ; » et derechef : « Pour moi je me confierai en Lui ; » et encore : « Me voici, moi, et les enfants que Dieu m'a donnés. » Ainsi donc, puisque les enfants ont en partage le sang et la chair, lui aussi y a de même participé, afin que, par la mort, il anéantît celui qui possède la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable, et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient, durant toute leur vie, tenus en esclavage ; car ce n'est certes point à des anges qu'il porte secours, mais c'est à la postérité d'Abraham ; en sorte qu'il devait être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin de pouvoir être compatissant, et de devenir, dans le service de Dieu, un grand prêtre pour faire l'expiation des péchés du peuple ; car c'est pour avoir été lui-même tenté dans ce qu'il a souffert, qu'il peut secourir ceux qui sont tentés.

Deuxième lecture

Philippiens 1:27-30

Seulement, comportez-vous d'une manière digne de l'évangile de Christ, afin que, soit que je vienne et que je vous voie, soit que je sois absent, j'apprenne, en ce qui vous concerne, que vous demeurez fermes dans un seul et même esprit, luttant ensemble d'une seule et même âme pour la foi de l'Évangile, et ne vous laissant sur aucun point effrayer par les adversaires ; ce qui est pour eux une démonstration de leur perdition, mais de votre salut ; et cela vient de Dieu, car il vous a été fait la grâce, quant à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m'avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens encore.

Deuxième lecture

Zacharie 8:19-23

Ainsi parle l'Éternel des armées : Le jeûne du quatrième mois et le jeûne du cinquième, et le jeûne du septième et le jeûne du dixième se changeront pour la maison de Juda en joie et en allégresse, et en fêtes de bonheur… Mais aimez la vérité et la paix. Ainsi parle l'Éternel des armées : Un jour encore viendront des peuples et les habitants de beaucoup de villes, et les habitants d'une ville aborderont ceux de l'autre en disant : Allons implorer l'Éternel et chercher l'Éternel des armées ! Je veux aller aussi ! Et beaucoup de peuples et de nombreuses nations viendront chercher l'Éternel des armées à Jérusalem et implorer l'Éternel. Ainsi parle l'Éternel des armées : En ces jours-là dix hommes de toutes les langues des nations saisiront le pan du manteau d'un Juif et diront : Nous voulons aller avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous !

Évangile

Luc 24

mais le premier jour de la semaine, dès l'aube, elles vinrent au sépulcre portant les aromates qu'elles avaient préparés. Mais elles trouvèrent la pierre déplacée de devant le sépulcre, et étant entrées elles ne trouvèrent pas le corps du seigneur Jésus. Et il advint, pendant qu'elles ne savaient qu'en penser, que voici, deux hommes se présentèrent à elles, vêtus d'un habit étincelant ; et, comme elles étaient saisies de crainte et abaissaient leurs visages vers la terre, ils leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n'est pas ici, mais il est ressuscité ; souvenez-vous de la manière dont il vous a parlé lorsqu'il était encore en Galilée, disant du fils de l'homme : il faut qu'il soit livré aux mains des hommes pécheurs, et qu'il soit crucifié, et qu'il ressuscite le troisième jour. » Et elles se souvinrent de ses paroles, et s'étant éloignées du sépulcre elles rapportèrent toutes ces choses aux onze et aux autres ; or c'étaient la Magdalène Marie, et Jeanne, et Marie mère de Jacques ; et les autres qui étaient avec elles disaient les mêmes choses aux apôtres, et ces paroles leur parurent du radotage, et ils ne les en croyaient pas. Mais Pierre s'étant levé courut au sépulcre, et s'étant courbé il vit les linges seuls ; et il s'en retourna, émerveillé en lui-même de ce qui était advenu. Et voici, deux d'entre eux se rendaient le même jour dans un village éloigné de soixante stades de Jérusalem, et nommé Emmaous ; et ils causaient ensemble de tous ces événements. Et il advint, pendant qu'ils causaient et discutaient, que Jésus s'étant approché cheminait avec eux, mais leurs yeux étaient offusqués de manière à ne le pas reconnaître. Mais il leur dit : « Quels sont ces discours que vous échangez entre vous, tout en marchant ? » Et ils demeurèrent tout chagrins. Mais l'un d'eux, nommé Cléopas, lui répliqua : « Séjournes-tu seul à Jérusalem, que tu n'aies pas eu connaissance des choses qui s'y sont passées ces jours-ci ? » Et il leur dit : « Lesquelles ? » Or ils lui dirent : « Celles qui concernent Jésus le Nazarénien, qui fut un prophète puissant en œuvres et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple, et comme quoi nos grands prêtres et nos chefs l'ont livré pour être condamné à mort, et l'ont crucifié, tandis que nous, nous espérions qu'il était celui qui doit racheter Israël. Mais avec tout cela, voici le troisième jour depuis que ces choses ont eu lieu ; et de plus quelques femmes d'entre nous nous ont mis hors de nous-mêmes, car, s'étant rendues de grand matin au sépulcre, et n'ayant pas trouvé le corps, elles sont venues nous dire en outre qu'elles avaient vu une apparition d'anges qui disent qu'il est vivant ; et quelques-uns de nos compagnons sont allés au sépulcre, et ont trouvé les choses telles que les femmes les avaient dites, mais quant à lui ils ne l'ont point vu. » Et lui-même leur dit : « O hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce dont ont parlé les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ soutînt ces choses, et qu'il entrât dans sa gloire ? » Et ayant commencé depuis Moïse et depuis tous les prophètes, il leur interpréta dans toutes les écritures ce qui le concernait. Et ils approchèrent du village où ils se rendaient, et lui-même feignit de se rendre plus loin ; et ils le retinrent de force, en disant : « Reste avec nous ; car voici le soir, et le jour a déjà baissé. » Et il entra pour rester avec eux. Et il advint, au moment où il se mit à table avec eux, qu'ayant pris le pain il prononça une bénédiction, et après l'avoir rompu il le leur distribuait. Mais leurs yeux s'ouvrirent et ils le reconnurent, et lui-même devint invisible pour eux ; et ils se dirent l'un à l'autre : « Est-ce que notre cœur ne brûlait pas quand il nous parlait en chemin, quand il nous expliquait les écritures ? » Et s'étant levés sur l'heure même, ils retournèrent à Jérusalem, et trouvèrent réunis les onze et leurs compagnons, qui disaient : « Le Seigneur est réellement ressuscité, et il s'est fait voir à Simon. » Et eux-mêmes racontaient ce qui leur était arrivé en chemin, et comment il avait été reconnu par eux à la fraction du pain. Or, pendant qu'ils parlaient ainsi, lui-même se présenta au milieu d'eux, et leur dit : « Paix pour vous ! » Mais saisis d'épouvante et de crainte ils s'imaginaient voir un esprit ; et il leur dit : « Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi des pensées montent-elles dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds, car c'est bien moi-même ; touchez-moi et voyez ; car un esprit n'a ni chair ni os comme vous voyez que je les ai. » Et en disant cela il leur montra ses mains et ses pieds. Mais, comme dans leur joie ils doutaient encore et étaient émerveillés, il leur dit : « Avez–vous ici quelque chose à manger ? » Or ils lui servirent une portion de poisson rôti ; et l'ayant prise, il mangea devant eux. Mais il leur dit : « Ce sont ici les paroles que je vous ai adressées pendant que j'étais encore avec vous, vous disant qu'il fallait que fussent accomplies toutes les choses écrites à mon sujet dans la loi de Moïse, et dans les prophètes, et dans les psaumes. » Alors il leur ouvrit l'esprit pour comprendre les écritures, et il leur dit : « C'est ainsi qu'il a été écrit que le Christ souffrirait, et qu'il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance en vue de la rémission des péchés serait prêchée en son nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. C'est vous qui êtes témoins de ces choses, et voici, moi, j'envoie sur vous la promesse de mon Père, mais, pour vous, demeurez dans la ville jusques à ce que vous ayez été revêtus d'une puissance venue d'en haut. » Et il les conduisit hors de la ville jusques à Béthanie, et ayant élevé ses mains il les bénit. Et il advint, pendant qu'il les bénissait, qu'il se sépara d'eux ; et il était enlevé au ciel ; et eux, après l'avoir adoré, retournèrent à Jérusalem avec joie ; et'ils étaient constamment dans le temple occupés à bénir Dieu. Amen !

Prière du soir — deuxième lecture

Jean 21:15

Lors donc qu'ils eurent fait collation, Jésus dit à Simon Pierre : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci ? Il lui dit : « Oui, Seigneur ; tu sais que je t'aime. » Il lui dit : « Pais mes agneaux. »

Évangile

Marc 11:1-11

Et quand ils arrivent près de Jérusalem, à Bedphagé et à Béthanie, vers la montagne des Oliviers, il dépêche deux de ses disciples, et leur dit : « Allez dans le village, qui est en face de vous, et dès que vous y serez entrés vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s'est encore assis ; détachez-le et amenez-le ; et si quelqu'un vous dit : Pourquoi faites-vous cela ? dites : Le Seigneur en a besoin, et il le renvoie aussitôt ici. » Et ils s'en allèrent, et ils trouvèrent un ânon attaché près d'une porte, au dehors, sur la place, et ils le détachèrent ; et quelques-uns de ceux qui se trouvaient là leur disaient : « Pourquoi détachez-vous cet ânon ? » Et eux leur répondirent comme Jésus l'avait dit ; et ils les laissèrent faire. Et ils amènent l'ânon à Jésus, et ils jettent sur lui leurs manteaux, et il s'assit sur lui ; et plusieurs étendirent leurs manteaux sur le chemin, et d'autres des rameaux qu'ils avaient coupés dans les champs ; et ceux qui précédaient et ceux qui suivaient s'écriaient :« Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le royaume qui arrive de notre père David ! Hosanna dans les lieux très hauts ! » Et il entra à Jérusalem dans le temple ; et après avoir porté ses regards sur tout ce qui l'entourait, comme le soir était déjà venu, il repartit pour Béthanie avec les douze.

Évangile

Marc 3:22-30

Et les scribes descendus de Jérusalem disaient : « Il a Béézéboul, » et : « C'est par le chef des démons qu'il chasse les démons. » Et les ayant appelés à lui, il leur disait sous forme de paraboles : « Comment Satan peut-il chasser Satan ? Et si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume-là ne peut pas subsister ; et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison-là ne pourra pas subsister ; et si Satan s'est soulevé contre lui-même et est divisé, il ne peut pas subsister, mais il prend fin. Mais personne ne peut, après être entré dans la maison de l'homme fort, piller ses biens, s'il n'a pas premièrement garrotté l'homme fort, et alors il pillera sa maison. En vérité je vous déclare que tous les péchés et les blasphèmes, qu'ils auront pu proférer, seront pardonnés aux fils des hommes ; mais celui qui aura blasphémé contre l'esprit saint n'a point de pardon à attendre pour l'éternité, mais il est coupable d'un péché éternel. » C'est qu'ils disaient : « Il a un esprit impur. »

Évangile

Jean 21

Après cela Jésus se manifesta lui-même aux disciples près de la mer de Tibériade ; or voici comment il se manifesta : Ensemble étaient Simon Pierre, et Thomas qui est appelé Didymos, et Nathanaël de Cana en Galilée, et les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples. Simon Pierre leur dit : « Je vais pêcher. » Ils lui disent : « Nous allons aussi avec toi. » Ils sortirent et montèrent dans la barque, et cette nuit-là ils ne prirent rien. Or, quand le matin fut venu, Jésus se trouva debout sur le rivage ; cependant les disciples ne savaient pas que ce fût Jésus. Jésus leur dit donc : « Enfants ! N'avez-vous rien à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. » Mais il leur dit : « Jetez le filet sur la droite de la barque, et vous trouverez. » Ils le jetèrent donc, et ils ne purent plus le retirer à cause de la quantité des poissons. Le disciple que Jésus aimait dit donc à Pierre : « C'est le Seigneur. » Simon Pierre, ayant donc appris que c'était le Seigneur, ceignit son sarrau, car il était nu, et il se jeta dans la mer. Mais les autres disciples vinrent avec la barque, (car ils n'étaient éloignés de la terre que d'environ deux cents coudées), en entraînant le filet des poissons. Lors donc qu'ils furent descendus à terre, ils voient un brasier établi, et du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez quelques-uns des poissons que vous venez de prendre. » Simon Pierre monta donc, et il tira à terre le filet plein de cent cinquante-trois gros poissons ; et, malgré ce grand nombre, le filet ne se déchira pas. Jésus leur dit : « Venez, faites collation. » Aucun des disciples n'osait lui demander : « Qui es-tu ? » sachant bien que c'était le Seigneur. Jésus vient et prend le pain et le leur donne, et il fait de même des poissons. Ce fut là la troisième fois que Jésus apparut aux disciples, depuis qu'il fut ressuscité des morts. Lors donc qu'ils eurent fait collation, Jésus dit à Simon Pierre : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci ? Il lui dit : « Oui, Seigneur ; tu sais que je t'aime. » Il lui dit : « Pais mes agneaux. » Il lui redit une seconde fois : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? » Il lui dit : « Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. » Il lui dit : « Fais paître mes brebis. » Il lui dit pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? » Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois : « M'aimes-tu ? » et il dit : « Seigneur, tu sais toutes choses, tu connais que je t'aime. » Jésus lui dit : « Pais mes brebis. En vérité, en vérité je te le déclare, lorsque tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras devenu vieux, tu étendras les mains, et un autre te ceindra et te portera là où tu ne veux pas. » Or il dit cela pour indiquer par quel genre de mort il glorifierait Dieu, et après avoir dit cela, il dit : « Suis-moi. » Pierre, s'étant retourné, se voit suivi par le disciple que Jésus aimait, et qui, pendant le repas, s'était appuyé contre sa poitrine, et qui avait dit : « Seigneur, quel est celui qui doit te livrer ? » Pierre donc l'ayant vu dit à Jésus : « Seigneur, mais celui-ci, qu'en sera-t-il ? » Jésus lui dit : « Si je veux qu'il demeure jusques à ce que je vienne, que t'importe ? Quant à toi, suis-moi. » Le bruit se répandit donc parmi les frères, que ce disciple ne devait pas mourir ; mais Jésus ne lui dit pas : « Il ne doit point mourir, » mais : « Si je veux qu'il demeure jusques à ce que je vienne, que t'importe ? » C'est lui qui est le disciple qui atteste ces choses, et qui a aussi écrit ces choses, et nous savons que son témoignage est véridique ; mais il y a encore beaucoup d'autres choses qu'a faites Jésus, lesquelles, si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres où elles seraient écrites.

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.