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Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

1 Jean 4

Bien-aimés, ne croyez pas à tout esprit ; mais examinez les esprits pour voir s'ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes ont fait irruption dans le monde. Voici à quoi vous reconnaissez l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse que Jésus-Christ est venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, et tel est celui de l'antechrist, dont vous avez ouï dire qu'il doit venir, et maintenant il est déjà dans le monde. Pour vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Pour eux, ils sont du monde ; c'est pourquoi ils parlent d'après le monde, et le monde les écoute. Pour nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute point : c'est à cela que nous reconnaissons l'esprit de vérité et l'esprit d'égarement. Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, parce que l'amour vient de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu ; « celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. Voici comment l'amour de Dieu a été manifesté envers nous : c'est que Dieu a envoyé Son fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Voici en quoi consiste cet amour : c'est que ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais que c'est Lui qui nous a aimés et qui a envoyé son fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous aussi nous devons nous aimer les uns les autres. Personne n'a jamais contemplé Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous et Son amour est accompli en nous. Voici à quoi nous connaissons que nous demeurons en Lui et Lui en nous : c'est qu'il nous a donné de Son Esprit. Et nous-mêmes nous avons vu, et nous l'attestons, que le Père a envoyé Son fils comme sauveur du monde. Quiconque aura confessé que Jésus-Christ est le fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous-mêmes nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru ; Dieu est amour, et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Voici comment l'amour est accompli en nous, afin que nous ayons une ferme assurance lors du jour du jugement : c'est que tel qu'est celui-là, tels nous sommes aussi dans ce monde. Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour accompli chasse la crainte ; car la crainte suppose le châtiment, et celui qui craint n'est pas accompli dans l'amour. Pour nous, nous devons aimer, parce qu'il nous a aimés le premier. Si quelqu'un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur ; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, ne peut pas aimer Dieu qu'il ne voit pas. Et voici le commandement que nous tenons de Lui : c'est que celui qui aime Dieu aime aussi son frère.

Première lecture

Ésaïe 1:1-13

Révélation d'Ésaïe, fils d'Amots, qui lui fut révélée touchant Juda et Jérusalem, dans le temps d'Hosias, de Jotham, d'Achaz, d'Ézéchias, roi de Juda. Cieux, écoutez ! Terre, prête l'oreille ! car l'Éternel parle. J'ai nourri et élevé des enfants, mais ils se sont rebellés contre moi. Le bœuf connaît son possesseur, et l'âne la crèche de son maître : Israël ne le connaît pas, mon peuple ne le distingue pas. Malheur à la nation pécheresse, à la nation chargée d'iniquité, à la race méchante, aux enfants dénaturés ! Ils ont abandonné l'Éternel, méprisé le Saint d'Israël, se sont retirés en arrière !… Où vous frapper encore, si vous ajoutez à vos rébellions ? La tête entière est malade, et le cœur entier dans le dépérissement. De la plante des pieds jusqu'à la tête rien n'y est sain ; c'est blessure, et contusion, et plaie vive, qui ne sont ni pansées, ni bandées, ni adoucies avec l'huile. Votre pays est désolé, vos villes brûlées au feu, et vos champs, sous vos yeux des étrangers les dévorent ; c'est une dévastation, comme quand des étrangers saccagent. Et la fille de Sion reste comme une hutte dans une vigne, comme une guérite dans un champ de concombres, comme une ville épargnée. Si l'Éternel des armées ne nous eût laissé un faible reste, nous étions pareils à Sodome, assimilés à Gomorrhe. Entendez la parole de l'Éternel, princes de Sodome ! Écoutez la loi de notre Dieu, peuple de Gomorrhe ! Que me fait le nombre de vos sacrifices ? dit l'Éternel : j'ai à satiété des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux gras ; et au sang des taureaux et des agneaux et des boucs je ne prends point de plaisir. Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous demande de fouler mes parvis ? N'offrez plus d'oblations menteuses ! J'ai en horreur l'encens, les nouvelles lunes et les sabbats, la convocation de l'assemblée ; je ne souffre pas le crime et les fêtes solennelles.

Première lecture

Exode 40:1-38

Et l'Éternel parla à Moïse en ces mots : A l'époque du premier mois, le premier jour du mois, tu élèveras la Résidence de la Tente du Rendez-vous. Et tu y placeras l'Arche du Témoignage et tu voileras l'Arche avec le Rideau. Et tu y introduiras la Table et en arrangeras le couvert, puis le Candélabre que tu garniras de ses lampes. Et tu mettras l'Autel d'or pour l'encensement devant l'Arche du Témoignage, et tu suspendras le Rideau à la porte de la Résidence. Et tu placeras l'Autel des holocaustes devant l'entrée de la Résidence de la Tente du Rendez-vous. Et tu placeras le Bassin entre la Tente du Rendez-vous et l'Autel, et tu y mettras de l'eau. Et tu dresseras le Parvis à l'entour, et tu suspendras le Rideau à la porte du Parvis. Et tu prendras l'Huile d'onction et tu oindras la Résidence et tout ce qu'elle renferme, et tu la consacreras avec tous ses meubles, afin qu'elle soit sacrée. Et tu oindras l'Autel des holocaustes et tous ses ustensiles, et tu consacreras l'Autel afin que l'Autel soit souverainement saint. Et tu oindras le Bassin et son support et le consacreras. Et tu amèneras Aaron et ses fils à l'entrée de la Tente du Rendez-vous et tu feras leur ablution avec de l'eau. Et tu revêtiras Aaron des vêtements sacrés, et tu l'oindras et le consacreras pour qu'il me serve dans le sacerdoce. Et tu feras approcher ses fils, et tu les revêtiras des tuniques, et tu les oindras comme tu auras oint leur père afin qu'ils me servent dans le sacerdoce, de telle sorte que leur onction leur confère le sacerdoce à perpétuité pour leurs générations futures. Et Moïse se conforma à tous les ordres que l'Éternel lui donnait : ainsi fit-il. Et le premier mois de la seconde année, le premier jour du mois, la Résidence fut élevée. Et Moïse éleva la Résidence et en posa les soubassements et en plaça les ais et y mit leurs traverses et en dressa les colonnes. Et il étendit la tente par-dessus la Résidence, et en haut par-dessus la tente il plaça la couverture, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et prenant le Témoignage, il le mit dans l'Arche, et munit l'Arche de ses barres, et il plaça le Propitiatoire sur le haut de l'Arche, et il introduisit l'Arche dans la Résidence, et suspendit le Rideau, et il voila l'Arche du Témoignage, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et il dressa la Table dans la Tente du Rendez-vous au côté nord de la Résidence en dehors du rideau, et il y arrangea un couvert de pain devant l'Éternel, comme l'Éternel l'avait ordonnée Moïse. Et il plaça le Candélabre dans la Tente du Rendez-vous vis-à-vis de la Table au côté sud de la Résidence, et il fixa les lampes devant l'Éternel, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et il plaça l'Autel d'or dans la Tente du Rendez-vous devant le Rideau, et y fit fumer de l'encens odorant, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et il suspendit le Rideau à l'entrée de la Résidence, et il dressa l'Autel des holocaustes à l'entrée de la Résidence de la Tente du Rendez-vous, et y offrit les holocaustes et les offrandes, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et il plaça le Bassin entre la Tente du Rendez-vous et l'Autel, et il y mit de l'eau pour les ablutions, et Moïse et Aaron et ses fils s'y lavèrent les mains et les pieds ; au moment de pénétrer dans la Tente du Rendez-vous et de s'approcher de l'Autel ils firent ces ablutions, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse. Et il éleva le Parvis autour de la Résidence et de l'Autel, et fixa le rideau à la porte du Parvis : et ainsi Moïse acheva l'ouvrage. Alors la nue couvrit la Tente du Rendez-vous, et la gloire de l'Éternel remplit la Résidence. Et Moïse ne put pénétrer dans la Tente du Rendez-vous, car la nue séjournait sur elle, et la gloire de l'Éternel remplissait la Résidence. Et lorsque la nue se levait de dessus la Résidence, les enfants d'Israël levaient le camp dans tous leurs campements. Et quand la nue ne se retirait pas, ils ne levaient pas le camp qu'elle ne se fût retirée. Car de jour la nue de l'Éternel couvrait la Résidence et de nuit il y avait un feu, et c'est ce que vit toute la maison d'Israël durant toute sa migration.

Première lecture

Exode 9

Alors l'Éternel dit à Moïse : Aborde Pharaon et lui dis : Ainsi parle l'Éternel, Dieu des Hébreux : Permets à mon peuple d'aller me servir, car si tu refuses de le laisser aller et si tu le retiens encore, l'Éternel fera main basse sur tes troupeaux qui sont dans les champs, chevaux, ânes, chameaux, bœufs et brebis, il y aura mortalité très grande. Et l'Éternel fera une distinction entre les troupeaux d'Israël et les troupeaux des Égyptiens, et il ne périra rien de ce qui est aux enfants d'Israël. Et l'Éternel fixa le moment et dit : Demain l'Éternel exécutera cette menace dans le pays. Et ainsi fit l'Éternel le lendemain, et tous les troupeaux des Égyptiens périrent, et des troupeaux des enfants d'Israël il ne périt rien. Et Pharaon fit prendre des informations, et voici, des troupeaux d'Israël rien n'avait péri, pas un individu. Mais Pharaon endurcit son cœur et ne laissa point partir le peuple. Alors l'Éternel dit à Moïse et à Aaron : Prenez vos mains pleines de suie de fournaise, et que Moïse la répande en l'air aux yeux de Pharaon, et elle se changera en une poussière qui couvrira tout le pays d'Egypte, et produira sur les hommes et les bestiaux des ulcères avec éruption de pustules dans tout le pays d'Egypte. Et ils prirent, de la suie de fournaise, et se présentèrent devant Pharaon, et Moïse la répandit en l'air, et elle produisit sur les hommes et les bestiaux une éruption d'ulcères avec des pustules. Et les hiérogrammates ne purent plus tenir tête à Moïse à cause des ulcères, car les hiérogrammates et tous les Égyptiens étaient couverts d'ulcères. Mais l'Éternel endurcit le cœur de Pharaon, et il ne les écouta point, ainsi que l'Éternel l'avait annoncé à Moïse. Alors l'Éternel dit à Moïse : Lève-toi le matin et présente-toi devant Pharaon et dis-lui : Ainsi parle l'Éternel, Dieu des Hébreux : Permets à mon peuple d'aller me servir. Car cette fois je veux envoyer toutes mes plaies contre ta personne et sur tes serviteurs et sur ton peuple, afin que tu saches que sur toute la terre nul n'est mon égal. Car maintenant j'aurais étendu ma main et frappé et toi et ton peuple de la peste à l'exterminer de la terre ; mais si je t'ai laissé debout, c'est pour te rendre témoin de ma puissance, et afin que l'on redise mon nom par toute la terre. Si tu te roidis encore contre mon peuple pour l'empêcher d'aller, voici, demain j'enverrai une très forte pluie de grêle, telle qu'il n'y en aura jamais eu de pareille en Egypte depuis le jour de sa création jusqu'aujourd'hui. Maintenant donc dépêche des messagers et mets en sûreté tes troupeaux et tout ce qui t'appartient dans les champs. Tous les hommes et tous les bestiaux qui se trouveront dans les champs, et n'auront pas été recueillis au gîte, s'ils sont atteints par la grêle, périront. Ceux d'entre les serviteurs de Pharaon qui craignirent la menace de l'Éternel, mirent en hâte à l'abri leurs serviteurs et leurs troupeaux dans les maisons. Mais ceux qui ne tinrent pas compte de la menace de l'Éternel, laissèrent leurs serviteurs et leurs troupeaux dans les champs. Alors l'Éternel dit à Moïse : Étends ta main vers le ciel, et qu'il tombe de la grêle sur tout le pays d'Egypte, sur les hommes et sur les bestiaux et sur toutes les plantes des champs au pays d'Egypte. Et Moïse étendit son bâton vers le ciel, et l'Éternel détacha tonnerres et grêles, et le feu courut sur la terre, et l'Éternel fit tomber une pluie de grêle sur le pays d'Egypte. Et c'était une grêle mêlée à un feu continu, tellement forte qu'on n'en avait jamais vu de pareille dans tout le pays d'Egypte depuis qu'il formait un peuple. Et la grêle frappa dans tout le pays d'Egypte tout ce qui était dans les champs, depuis l'homme aux bestiaux, et la grêle frappa toutes les plantes des champs et brisa tous les arbres des champs. Il n'y eut que la contrée de Gosen où étaient les enfants d'Israël, qui n'eut point de grêle. Alors Pharaon envoya appeler Moïse et Aaron et il leur dit : Cette fois j'ai péché, l'Éternel est le juste, et moi et mon peuple les coupables. Intercédez auprès de l'Éternel ! Assez de tonnerres de Dieu et de grêle ! et je vous laisserai partir et vous ne serez plus retenus. Et Moïse lui dit : Quand je retournerai à la ville, j'élèverai mes mains vers l'Éternel ; les tonnerres cesseront, et il n'y aura plus de grêle, afin que tu reconnaisses que la terre est à l'Éternel. Mais ni toi ni tes serviteurs, je le sais, n'aurez encore crainte de l'Éternel Dieu. (Or le lin et l'orge furent frappés, car l'orge était en épis, et le lin en fleur. Mais le froment et l'épeautre ne furent point frappés, car ils sont tardifs.) Moïse ayant donc quitté Pharaon se rendait à la ville. Et il étendit ses mains vers l'Éternel, et les tonnerres et la grêle cessèrent, et la pluie ne tomba plus sur la terre. Et Pharaon voyant que la pluie avait cessé avec la grêle et les tonnerres, persista à pécher et il endurcit son cœur, lui et ses serviteurs. Et le cœur de Pharaon s'obstina, et il ne laissa point partir les enfants d'Israël, ainsi que l'Éternel l'avait annoncé par l'organe de Moïse.

Épître

1 Corinthiens 13:1-13

Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas de charité, je suis un airain retentissant, ou une cymbale bruyante. Et quand j'aurais un don de prophétie, et que je connaîtrais tous les mystères et toute la connaissance, et quand j'aurais toute la foi qui déplace les montagnes, si je n'ai pas de charité, je ne suis rien. Et quand j'emploierais en libéralités tout ce que je possède, et quand je livrerais mon corps afin d'en tirer gloire, si je n'ai pas de charité, cela ne me sert de rien. La charité est patiente, la charité est bienveillante ; elle n'est pas jalouse, elle ne s'en croit point, elle ne s'enfle point d'orgueil, elle n'agit point avec indécence, elle ne recherche point ce qui ne lui appartient pas, elle ne s'irrite point, elle ne tient pas compte du mal, elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit avec la vérité ; elle supporte tout, elle croit tout, elle espère tout, elle surmonte tout. La charité ne périt jamais ; mais quant à la prophétie, elle sera détruite ; quant aux langues, elles cesseront ; quant à la connaissance, elle sera détruite ; car c'est partiellement que nous connaissons, et c'est partiellement que nous prophétisons ; mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera détruit. Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu un homme, j'ai détruit ce qui était de l'enfant. Maintenant en effet nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors ce sera face à face ; maintenant je connais partiellement, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu. Mais pour le moment ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance, la charité ; or la plus grande d'entre elles est la charité.

Psaume responsorial

Psaumes 98

Cantique.Chantez à l'Éternel un cantique nouveau ! car Il a fait des choses merveilleuses, aidé de sa droite et du bras de sa sainteté. L'Éternel a montré son secours ; et aux yeux des peuples Il a révélé sa justice. Il s'est souvenu de sa grâce et de sa fidélité envers la maison d'Israël ; toutes les extrémités de la terre ont vu le secours de notre Dieu. Terres, élevez toutes à l'Éternel vos acclamations ! faites retentir vos cris de joie et vos accords ! Célébrez l'Éternel avec la harpe, avec la harpe et la voix des chants ! Au bruit des clairons et des trompettes, poussez des cris de joie devant le Roi, l'Éternel ! Que la mer s'émeuve avec ce qu'elle enserre, le monde et ceux qui l'habitent ; que les fleuves battent des mains, qu'en même temps les montagnes jubilent devant l'Éternel ! Car Il vient pour juger la terre. Il jugera le monde avec justice, et les peuples avec équité.

Psaume responsorial

Psaumes 59

Au maître chantre. Sur « Ne détruis pas ». Ecrit de David, quand Saül envoya, et qu'ils gardèrent la maison, pour le faire mourir.Délivre-moi de mes ennemis, mon Dieu ! et mets-moi hors de l'atteinte de mes agresseurs ! Délivre-moi des hommes malfaisants, et sauve-moi des hommes sanguinaires ! Car voici, ils tendent des embûches à mon âme ; des violents se liguent contre moi, sans qu'il y ait en moi ni crime, ni péché, Éternel. Je ne suis pas coupable, et ils accourent et se campent : veille ! viens à moi, et regarde ! O toi, Éternel, Dieu des armées, Dieu d'Israël, réveille-toi pour châtier tous les peuples ! N'épargne aucun de ces traîtres méchants ! (Pause) Ils reviennent le soir, ils hurlent comme les chiens, et ils parcourent la ville. Voici, de leurs bouches ils vomissent leurs propos ; des glaives sont sur leurs lèvres ! « Car, qui est là pour entendre ? » Mais toi, Éternel, tu te ris d'eux, et tu te moques de toutes les nations. Ils sont forts !… Je regarde vers toi ; car l'Éternel est mon boulevard. Mon Dieu me prévient par sa grâce ; Dieu fait que mes ennemis réjouissent mes regards. Ne les tue point, de peur que mon peuple n'oublie !… \ Défais-les par ta puissance, et les précipite, ô toi, notre bouclier, Seigneur ! Il y a péché dans leur bouche à tous les propos de leurs lèvres : qu'ils soient donc pris au piège, pour leur orgueil, et pour les parjures et les mensonges qu'ils profèrent ! Détruis, détruis-les dans ton courroux, et qu'ils ne soient plus ! afin qu'ils apprennent que Dieu règne en Jacob, jusqu'aux extrémités de la terre. (Pause) Qu'ils reviennent le soir, hurlent comme les chiens, et qu'ils parcourent la ville ! Qu'ils rôdent cherchant une curée. ayant passé la nuit sans s'être rassasiés ! Mais moi, je chanterai ta puissance, et dès le matin je dirai les louanges de ta grâce ; car tu es mon boulevard, et mon refuge dans mon jour de détresse. O toi, qui es ma force, je veux te célébrer ! car Dieu, mon Dieu bon, est mon boulevard.

Évangile

Luc 18:31-43

Et ayant pris les douze à part, il leur dit : « Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui a été écrit par les prophètes relativement au fils de l'homme s'accomplira ; car il sera livré aux Gentils, et il sera bafoué et injurié, et on crachera sur lui, et après l'avoir fouetté ils le mettront à mort, et le troisième jour il ressuscitera. » Et pour eux ils ne comprenaient rien à cela, et cette parole leur était cachée, et ils ne saisissaient pas ce qui avait été dit. Or il advint, au moment où il approchait de Jéricho, qu'un aveugle se trouvait assis près du chemin pour mendier. Mais ayant entendu la foule qui passait devant lui, il s'informait de ce que c'était. On lui dit : « C'est Jésus le Nazaréen qui passe. » Et il s'écria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi. » Et ceux qui marchaient les premiers le réprimandaient pour le faire taire ; mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi. » Et Jésus s'étant arrêté ordonna qu'on le lui amenât ; et quand il se fut approché, il lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Et l'autre dit : « Seigneur, que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit : « Recouvre la vue ; ta foi t'a guéri. » Et immédiatement il recouvra la vue, et il le suivait en glorifiant Dieu. Et tout le peuple voyant cela rendit louange à Dieu.

Psaume responsorial

Psaumes 54

Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Hymne de David, lorsque les Siphéens vinrent, et dirent à Saül : Voici, David est caché parmi nous.Dieu, sois par ton nom mon sauveur, et par ta puissance, mon défenseur ! O Dieu, écoute ma prière, prête l'oreille aux paroles de ma bouche ! Car des étrangers s'élèvent contre moi, et des furieux attentent à ma vie ; ils ne mettent point Dieu en vue de leurs regards. (Pause) Voici, Dieu m'est secourable, le Seigneur est le soutien de ma vie : Il fera retomber sur mes ennemis leur méchanceté. Selon ta fidélité anéantis-les ! D'un cœur empressé je te ferai des sacrifices, je célébrerai ton nom, Éternel, car il est bon, car il m'a délivré de toute adversité, et mes ennemis réjouissent mes regards.

Psaume responsorial

Psaumes 59

Au maître chantre. Sur « Ne détruis pas ». Ecrit de David, quand Saül envoya, et qu'ils gardèrent la maison, pour le faire mourir.Délivre-moi de mes ennemis, mon Dieu ! et mets-moi hors de l'atteinte de mes agresseurs ! Délivre-moi des hommes malfaisants, et sauve-moi des hommes sanguinaires ! Car voici, ils tendent des embûches à mon âme ; des violents se liguent contre moi, sans qu'il y ait en moi ni crime, ni péché, Éternel. Je ne suis pas coupable, et ils accourent et se campent : veille ! viens à moi, et regarde ! O toi, Éternel, Dieu des armées, Dieu d'Israël, réveille-toi pour châtier tous les peuples ! N'épargne aucun de ces traîtres méchants ! (Pause) Ils reviennent le soir, ils hurlent comme les chiens, et ils parcourent la ville. Voici, de leurs bouches ils vomissent leurs propos ; des glaives sont sur leurs lèvres ! « Car, qui est là pour entendre ? » Mais toi, Éternel, tu te ris d'eux, et tu te moques de toutes les nations. Ils sont forts !… Je regarde vers toi ; car l'Éternel est mon boulevard. Mon Dieu me prévient par sa grâce ; Dieu fait que mes ennemis réjouissent mes regards. Ne les tue point, de peur que mon peuple n'oublie !… \ Défais-les par ta puissance, et les précipite, ô toi, notre bouclier, Seigneur ! Il y a péché dans leur bouche à tous les propos de leurs lèvres : qu'ils soient donc pris au piège, pour leur orgueil, et pour les parjures et les mensonges qu'ils profèrent ! Détruis, détruis-les dans ton courroux, et qu'ils ne soient plus ! afin qu'ils apprennent que Dieu règne en Jacob, jusqu'aux extrémités de la terre. (Pause) Qu'ils reviennent le soir, hurlent comme les chiens, et qu'ils parcourent la ville ! Qu'ils rôdent cherchant une curée. ayant passé la nuit sans s'être rassasiés ! Mais moi, je chanterai ta puissance, et dès le matin je dirai les louanges de ta grâce ; car tu es mon boulevard, et mon refuge dans mon jour de détresse. O toi, qui es ma force, je veux te célébrer ! car Dieu, mon Dieu bon, est mon boulevard.

Deuxième lecture

Ésaïe 3:1-14

Car voici, le Seigneur, l'Éternel des armées, va ôter de Jérusalem et de Juda tout appui et toute ressource, toute ressource de pain et toute ressource d'eau, le héros et le guerrier, le juge et le prophète, et le divinateur et l'Ancien, le chef de cinquante, le notable et le conseiller, et l'artiste expert et l'habile enchanteur. Et je leur donnerai des adolescents pour chefs et des enfants régneront sur eux. Et le peuple devient oppresseur, l'homme envers un autre homme, et chacun envers son prochain ; il y a insurrection de l'enfant contre le vieillard, et des petits contre les grands. Car l'un saisit son frère dans la maison paternelle : « Tu as des vêtements, viens ! sois notre Prince ! prends en mains cet état en ruine ! » En ce jour-là celui-ci répondra et dira : « Je ne saurais être le médecin, et dans ma maison il n'y a ni pain, ni vêtements ; ne m'établissez pas prince du peuple ! » Car Jérusalem chancelle et Juda tombe, parce que leurs paroles et leurs œuvres sont contre l'Éternel, pour braver les regards de sa majesté. L'air de leur visage témoigne contre eux, et comme Sodome ils publient leur péché, ne le dissimulent pas. Malheur à leur âme ! car ils se préparent des maux. Dites que le juste est heureux, car il goûte les fruits de ses œuvres. Malheur à l'impie ! le malheureux ! car ce qu'il a fait lui sera rendu. Des enfants sont les oppresseurs de mon peuple, et des femmes le gouvernent. Mon peuple ! tes guides t'égarent, et ruinent le chemin que tu devrais suivre. L'Éternel est levé pour faire le procès, et Il est debout pour juger les tribus. L'Éternel paraît en jugement avec les anciens de son peuple et ses chefs : « C'est vous qui avez brouté la vigne ! la dépouille du pauvre est dans vos maisons !

Deuxième lecture

1 Jean 1

Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, relativement à la parole de vie, — et la vie a été manifestée, et ce que nous avons vu, nous vous l'attestons et nous vous l'annonçons, à savoir la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, — ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous ; or notre communion est avec le Père et avec Son fils Jésus-Christ. Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite. Et voici la nouvelle que nous avons apprise de lui et que nous vous annonçons : c'est que Dieu est lumière, et qu'il n'y a en Lui aucunes ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec Lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons et nous ne pratiquons pas la vérité ; mais si nous marchons dans la lumière comme Il est Lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, Son fils, nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous ; si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et pour nous purifier de toute injustice. Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous faisons de Lui un menteur, et Sa parole n'est point en nous.

Deuxième lecture

Philippiens 2

Si donc il existe quelque consolation en Christ, s'il existe quelque soulagement de la charité, s'il existe quelque union d'esprit, s'il existe quelque tendresse et quelques compassions, rendez ma joie parfaite, afin d'être animés du même sentiment, ayant la même charité, formant une seule âme, étant animés d'un seul et même sentiment, et d'aucun de ceux qu'inspirent l'intrigue et la vaine gloire, mais regardant réciproquement les autres par humilité comme supérieurs à vous-mêmes, ne songeant point chacun à vos propres intérêts, mais chacun aussi à ceux des autres. Soyez animés au dedans de vous des sentiments dont fut aussi animé Christ Jésus, lequel, existant en forme de Dieu, n'a pas considéré comme une proie l'égalité avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme d'esclave, en naissant d'une manière semblable aux hommes ; et, après avoir été trouvé, quant à l'apparence, semblable à un homme, il s'est humilié lui-même en se montrant obéissant jusques à mourir, à mourir même sur une croix ; c'est pourquoi aussi Dieu l'a haut élevé, et lui a octroyé le nom qui est au-dessus de toute espèce de nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, que ce ne soit pas seulement en ma présence, mais bien plus encore maintenant en mon absence, que vous travailliez à votre propre salut avec crainte et tremblement, car c'est Dieu qui effectue en vous, et la volonté, et l'action, d'après Son bon plaisir. Faites toutes choses sans murmures ni hésitations, afin de devenir irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d'une génération pervertie et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde, en portant avec vous la parole de vie, ce qui sera pour moi un motif de m'enorgueillir, lors de la journée de Christ, de n'avoir ni couru en vain, ni travaillé en vain. Mais, dussé-je servir de libation en officiant dans le sacrifice de votre foi, je m'en réjouis, et je suis dans la joie avec vous tous ; vous aussi, réjouissez-vous de même, et soyez avec moi dans la joie. Or, j'espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer incessamment Timothée, afin que, moi aussi, je reprenne courage en apprenant ce qui vous concerne ; car je n'ai ici personne qui, sentant de même, puisse prendre véritablement souci de ce qui vous concerne ; tous, en effet, ils recherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Christ Jésus ; mais, quant à lui, vous savez qu'il a été mis à l'épreuve, en s'assujettissant avec moi, comme un enfant sous son père, au service de l'Évangile. C'est donc lui que j'espère vous envoyer, aussitôt que j'aurai pu juger de la tournure de mes affaires. Or, j'ai la confiance dans le Seigneur que, de mon côté aussi, j'arriverai incessamment. En attendant, j'ai cru nécessaire de vous expédier Épaphrodite, mon frère, mon compagnon d'œuvre et de combat, que vous aviez député pour pourvoir à mes besoins, car il soupirait après vous tous, et il se désespérait de ce que vous aviez ouï dire qu'il avait été malade ; et en effet il a été malade à la mort ; mais Dieu a eu compassion de lui, et non seulement de lui, mais aussi de moi, afin que je n'eusse pas tristesse sur tristesse. J'ai donc mis d'autant plus d'empressement à l'envoyer ; afin que, en le voyant, vous redeveniez joyeux, et que, moi-même, je sois moins triste. Accueillez-le donc dans le Seigneur avec une joie entière, et honorez ceux qui lui ressemblent, car c'est pour l'œuvre de Christ qu'il a été à la mort, en exposant sa vie afin de suppléer à votre absence dans le service qui m'était rendu.

Deuxième lecture

2 Corinthiens 8:1-15

Nous vous informons cependant, frères, de la grâce de Dieu qui s'est manifestée parmi les églises de Macédoine, en sorte que, au milieu des nombreuses épreuves de la tribulation, l'excès de leur joie et leur profonde pauvreté ont abondé dans la richesse de leur libéralité, car c'est selon leur pouvoir, je l'atteste, et même au-dessus de leur pouvoir, que d'un mouvement spontané, nous priant avec de grandes instances de leur accorder la faveur de prendre part au secours destiné aux saints, et dépassant nos espérances, ils se sont donnés eux-mêmes tout d'abord au seigneur et à nous, par la volonté de Dieu, en sorte que nous avons invité Tite à achever aussi parmi vous, comme il avait commencé, cette œuvre de bienfaisance ; afin que, de même que vous l'emportez à tous égards en ce qui concerne la foi, et le discours, et la connaissance, et l'empressement à tout faire, et la charité que nous vous avons inspirée, vous l'emportiez aussi dans cette œuvre de bienfaisance. Ce que j'en dis n'est pas pour vous donner un ordre, mais pour éprouver, par l'empressement des autres, ce que vaut à son tour votre charité ; — car vous connaissez la grâce que vous a faite notre seigneur Jésus, et comment c'est à cause de vous qu'il s'est appauvri lorsqu'il était riche, afin que vous-mêmes par sa pauvreté vous devinssiez riches ; — et c'est une opinion que je vous donne sur ce sujet, car cela vous est utile, à vous qui, dès l'an dernier, avez les premiers commencé non seulement à agir, mais encore à vouloir. Eh bien, maintenant, achevez aussi d'agir, afin que, comme il y a eu de votre part bonne volonté, il y ait aussi achèvement selon vos moyens ; car, si la bonne volonté existe, elle plaît selon ce qu'elle a, et non selon ce qu'elle n'a pas, à sa disposition ; car il ne s'agit point, pour soulager les autres, de vous écraser vous-mêmes, mais d'établir l'égalité ; dans les circonstances actuelles votre superflu doit suppléer à leur dénuement, afin qu'à son tour leur superflu supplée à votre dénuement, pour que l'égalité s'établisse, selon qu'il est écrit : « Qui recueillait beaucoup n'avait pas plus, et qui recueillait peu n'avait pas moins. »

Évangile

Matthieu 7

« Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés ; car par le jugement que vous portez vous serez jugés, et avec la mesure dont vous mesurez, il vous sera mesuré. Mais pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, tandis que tu ne t'aperçois pas de la poutre qui est dans ton œil ? Ou bien comment diras-tu à ton frère : « Permets que j'ôte le fétu de ton œil, » et voici, la poutre est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement de ton œil la poutre, et tu verras alors à ôter le fétu de l'œil de ton frère. « Ne donnez pas ce qui est saint aux chiens, et ne jetez pas non plus vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent avec leurs pieds et que, se retournant, ils ne vous déchirent. « Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; heurtez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit ; et celui qui cherche trouve, et à celui qui heurte on ouvre. Ou bien quel est l'homme d'entre vous, auquel son fils demandera du pain, et qui lui donnera une pierre ? Ou bien encore, il lui demandera un poisson, est-ce qu'il lui donnera un serpent ? Si donc vous, tout méchants que vous êtes, vous savez donner de bons présents à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-Il des biens à ceux qui les Lui demandent. Ainsi donc, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement vous aussi pour eux, car c'est là la loi et les prophètes. « Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par là, tandis que la porte est étroite et le chemin resserré qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. Soyez en garde contre les faux prophètes qui viennent à vous sous des peaux de brebis, tandis qu'ils sont au dedans des loups rapaces. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits : Est-ce que l'on récolte des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout bon arbre produit de bons fruits, mais l'arbre pourri produit de mauvais fruits ; un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un arbre pourri produire de bons fruits ; tout arbre qui ne produit pas de bon fruit est coupé, puis il est jeté dans le feu. Par conséquent, vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Ce n'est pas quiconque me dit : « Seigneur, Seigneur ! » qui entrera dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté, de mon Père qui est dans les cieux, Plusieurs me diront en ce jour-là : « Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, et en ton nom que nous avons chassé des démons, et en ton nom que nous avons fait plusieurs miracles ? » Et alors je leur ferai cette déclaration : Je ne vous ai jamais connus, éloignez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. Ainsi donc, quiconque entend ces miennes paroles et les pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison ; et elle n'est pas tombée, car elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces miennes paroles et ne les pratique pas sera semblable à un homme étourdi qui a bâti sa maison sur le sable ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle est tombée, et sa chute a été grande. » Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces discours, que la foule était stupéfaite de son enseignement ; car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.

Évangile

Matthieu 25:31-46

Or, quand le fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il s'assiéra sur le trône de sa gloire, et toutes les nations seront rassemblées devant lui, et il les séparera les unes d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les chevreaux, et il placera les brebis à sa droite et les chevreaux à sa gauche, Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : « Venez, vous qui êtes bénis de mon Père, prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli ; nu, et vous m'avez vêtu ; j'ai été malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus auprès de moi. » Alors les justes lui répliqueront : « Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, et t'avons-nous nourri ? Ou avoir soif, et t'avons-nous donné à boire ? Mais quand t'avons-nous vu étranger, et t'avons-nous recueilli ? Ou nu, et t'avons-nous vêtu ? Et quand t'avons-nous vu malade ou en prison, et sommes-nous venus auprès de toi ? » Et le roi leur répliquera : « En vérité je vous le déclare : en tant que vous l'avez fait pour un seul de ces tout petits, vous l'avez fait pour moi. » Alors il dira aussi à ceux qui seront à gauche : « Allez loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges ! Car j'ai eu faim et vous ne m'avez pas donné à manger ; et j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli ; nu, et vous ne m'avez pas vêtu ; malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité. » Alors eux aussi répliqueront : « Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim ou avoir soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t'avons-nous pas servi ? » Alors il leur répliquera : « En vérité je vous le déclare : en tant que vous ne l'avez pas fait pour un seul de ces tout petits, vous ne l'avez pas non plus fait pour moi. » Et ceux-ci s'en iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle. »

Évangile

Marc 1:9-15

Il advint en ce temps-là que Jésus vint de Nazaret de Galilée, et se fit baptiser dans le Jourdain par Jean. Et au moment où il sortait de l'eau il vit les cieux s'entr'ouvrir et l'esprit comme une colombe descendre vers lui ; et une voix vint des cieux : « Tu es Mon fils bien-aimé, en toi J'ai pris plaisir. » Et aussitôt l'esprit le pousse au désert. Et il était dans le désert pendant quarante jours tenté par Satan, et il était avec les bêtes, et les anges le servaient. Et après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, prêchant l'évangile de Dieu, et disant : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu s'approche ; repentez-vous et croyez à l'évangile. »

Évangile

Marc 10

Et s'étant éloigné de là, il vient dans le territoire de la Judée et au delà du Jourdain, et une foule accourt de nouveau vers lui, et selon sa coutume il les enseignait de nouveau. Et des pharisiens s'étant approchés lui demandaient : « Est-il permis à un homme de répudier sa femme ? » voulant ainsi le mettre à l'épreuve. Mais il leur répliqua : « Que vous a prescrit Moïse ? » Et ils lui dirent : « Moïse a permis de rédiger un acte de divorce, et de répudier. » Mais Jésus leur dit : « C'est à cause de votre dureté de cœur qu'il vous a donné ce commandement ; mais à l'origine de la création Il les fit mâle et femelle ; à cause de cela l'homme quittera son père et sa mère, et les deux deviendront une seule chair ; en sorte qu'ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ainsi donc que ce que Dieu a conjoint, l'homme ne le sépare pas. » Et de retour à la maison les disciples l'interrogeaient sur ce sujet ; et il leur dit : « Celui qui aura répudié sa femme, et en aura épousé une autre, est coupable d'adultère envers elle ; et si elle-même, après avoir répudié son mari, en épouse un autre, elle commet un adultère. » Et on lui amenait de petits enfants afin qu'ils les touchât ; mais les disciples leur en firent des remontrances. Or Jésus l'ayant vu en fut indigné, et leur dit : « Laissez les petits enfants venir à moi ; ne les en empêchez pas, car c'est à ceux qui leur ressemblent qu'appartient le royaume de Dieu ; en vérité je vous le déclare, celui qui n'aura pas reçu le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera certainement point. » Et, les ayant serrés dans ses bras, il les bénit en posant les mains sur eux. Et au moment où il se remettait en chemin, quelqu'un accourut, et se jetant à ses genoux il lui demandait : « Bon maître, que ferai-je pour hériter la vie éternelle ? » Mais Jésus lui dit : « Pourquoi m'appelles-tu bon ? Nul n'est bon, si ce n'est un seul, Dieu. Tu connais les commandements : Ne tue point ; ne commets point d'adultère ; ne dérobe point ; ne fais point de faux témoignage ; honore ton père et ta mère. » Et l'autre lui dit : « Maître, j'ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse. » Or Jésus l'ayant regardé l'aima, et lui dit ; « Une seule chose te manque : va, vends tout ce que tu possèdes, et donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel, puis viens, suis-moi. » Mais-lui, chagriné de cette parole, s'en alla tout triste, car il avait de nombreuses propriétés. Et Jésus, ayant porté autour de lui ses regards, dit à ses disciples : « Avec quelle difficulté ceux qui possèdent les richesses entreront-ils dans le royaume de Dieu ! » Mais les disciples étaient terrifiés de son langage ; sur quoi Jésus, prenant derechef la parole leur dit : « Mes enfants, qu'il est difficile d'entrer dans le royaume de Dieu ! Il est plus facile qu'un chameau entre par le trou de l'aiguille, qu'un riche n'entre dans le royaume de Dieu. » Mais ils étaient encore plus stupéfaits, et ils lui disaient : « Et qui peut être sauvé ? » Jésus, ayant fixé sur eux ses regards, leur dit : « Quant aux hommes, cela est impossible, mais non quant à Dieu ; car tout est possible quant à Dieu. » Pierre se mit à lui dire : « Voici, pour nous, nous avons tout abandonné, et nous t'avons suivi. » Jésus lui dit : « En vérité je vous le déclare, il n'est personne qui, ayant abandonné maison, ou frères, ou sœurs, ou mère, ou père, ou enfants, ou champs, à cause de moi et de l'évangile, ne reçoive au centuple maintenant dans ce temps-ci maisons, et frères et sœurs, et mères, et enfants, et champs, avec des persécutions, et dans le siècle à venir la vie éternelle. Mais plusieurs seront des premiers, quoique des derniers, et les derniers, quoique des premiers. » Or ils étaient en chemin pour monter à Jérusalem, et Jésus les précédait, et ils étaient terrifiés ; mais il y en eut qui le suivaient avec effroi. Et ayant derechef pris à lui les douze, il se mit à leur annoncer ce qui allait lui arriver : « Voici, nous montons à Jérusalem, et le fils de l'homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, et ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux Gentils, et ils le bafoueront, et ils cracheront sur lui, et ils le fustigeront, et ils le mettront à mort, et au bout de trois jours il ressuscitera. » Et Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, s'approchent de lui, en lui disant : « Maître, nous désirons que tu fasses pour nous tout ce que nous te demanderons. » Et il leur dit : « Que désirez-vous que je fasse pour vous ? » Et ils lui dirent : « Accorde-nous d'être assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche dans ta gloire. » Mais Jésus leur dit : « Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que moi je dois boire, ou être baptisés du baptême dont moi je dois être baptisé ? » Et ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Mais Jésus leur dit : « Vous boirez la coupe que moi je dois boire, et vous serez baptisés du baptême dont moi je dois être baptisé ; mais pour ce qui est d'être assis à ma droite ou à ma gauche, il ne dépend pas de moi de l'accorder, sauf à ceux pour-lesquels cela a été préparé. » Ce que les dix ayant entendu, ils commencèrent à s'indigner contre Jacques et Jean ; et Jésus les ayant appelés à lui leur dit : « Vous savez que ceux qui s'imaginent commander aux peuples les tyrannisent, et que leurs grands les oppriment ; mais il n'en est pas de même parmi vous ; au contraire, celui qui voudra devenir grand parmi vous sera votre serviteur, et celui qui voudra être le premier parmi vous sera l'esclave de tous. En effet le fils de l'homme non plus n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie comme une rançon pour plusieurs. » Et ils arrivent à Jéricho, et comme il sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule considérable, le fils de Timée, Bartimée, mendiant aveugle, se trouvait assis sur le bord du chemin. Et ayant ouï que c'était Jésus le Nazarénien, il se mit à s'écrier : « Fils de David, Jésus, aie pitié de moi ! » Et plusieurs lui faisaient des remontrances, afin de le faire taire, mais il criait beaucoup plus fort : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Et Jésus s'étant arrêté, dit : « Appelez-le. » Et ils appellent l'aveugle, en lui disant : « Prends courage, lève-toi, il t'appelle. » Et lui, ayant jeté son manteau, vint en sautant auprès de Jésus. Et Jésus prenant la parole lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Et l'aveugle lui dit : « Rabbouni, que je recouvre la vue ? » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t'a guéri. »

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.