Bosko

Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

1 Corinthiens 12:12-20

En effet, de même que le corps forme un seul tout et possède plusieurs membres, mais que tous les membres du corps, bien qu'ils soient plusieurs, forment un seul corps, de même en est-il aussi de Christ ; car c'est dans un seul Esprit que tous nous avons été baptisés pour ne former qu'un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et tous nous avons été abreuvés d'un seul Esprit. En effet le corps aussi n'est pas formé d'un seul membre, mais de plusieurs. Si le pied disait : « Parce que je ne suis pas une main, je ne fais pas partie du corps ; il ne cesse pas pour cela de faire partie du corps. Et si l'oreille disait : « Parce que je ne suis pas un œil, je ne fais pas partie du corps ; » elle ne cesse pas pour cela de faire partie du corps. Si le corps entier n'était qu'un œil, où serait l'ouïe ? S'il n'était tout entier qu'ouïe, où serait l'odorat ? Mais maintenant Dieu a disposé chacun des membres dans le corps comme Il l'a voulu ; or si tous ils ne formaient qu'un seul membre, où serait le corps ? Mais maintenant il y a plusieurs membres, tandis qu'il n'y a qu'un seul corps.

Première lecture

Ésaïe 66

Ainsi parle l'Éternel : Le ciel est mon trône et la terre mon marchepied ; où est la maison que vous me bâtiriez, et où le lieu où je m'établirais ? Eh ! tout cela, ma main l'a fait ; et tout cela reçut l'être, dit l'Éternel. Mais sur celui-ci je fixe mes regards, sur le pauvre, et sur celui qui a l'esprit abattu et qui craint ma parole. Qui sacrifie un bœuf, tue un homme ; qui immole une brebis, égorge un chien ; qui présente une offrande, offre du sang de porc ; qui brûle de l'encens, adore des idoles. Si eux ils ont choisi leurs voies, et si leur âme se complaît dans leurs abominations, moi aussi je choisirai leur ruine, et ferai fondre sur eux ce qu'ils craignent ; car j'ai appelé et personne ne répondit ; j'ai parlé, et ils n'écoutèrent point et firent ce qui est mal à mes yeux, et choisirent ce que je n'approuve pas. Entendez la parole de l'Éternel, vous qui craignez sa parole. Vos frères qui vous haïssent et vous repoussent à cause de mon nom, disent : « Que l'Éternel se montre dans sa gloire pour que nous voyions votre joie ! » Mais ils seront confondus ! une voix de tumulte part de la ville, une voix part du temple, la voix de l'Éternel qui apporte le salaire à ses ennemis. Avant de sentir les douleurs, elle a enfanté ; avant que lui viennent les angoisses, elle est délivrée d'un fils. Qui jamais entendit choses pareilles ? qui en vit de semblables ? Un pays est-il enfanté d'un jour, ou un peuple naît-il tout d'un coup, qu'après une douleur Sion aussitôt mette au jour ses enfants ? Pourrais-je ouvrir les portes de la vie, et ne pas laisser enfanter ? dit l'Éternel ; ou, laissant enfanter, les fermerais-je ? dit ton Dieu. Réjouissez-vous avec Jérusalem, et qu'elle excite votre allégresse, ô vous tous qui l'aimez ! Soyez heureux avec elle de son bonheur, vous tous qui êtes en deuil d'elle, afin d'être allaités et rassasiés du lait qui la console, pour vous abreuver avec délices au flux radieux de sa gloire ! Car ainsi parle l'Éternel : Voici, je dirige vers elle la paix comme un fleuve, et comme un torrent débordé la gloire des nations : et vous serez allaités, sur les bras vous serez portés, et caressés sur les genoux. Tel un homme que console sa mère, ainsi je vous consolerai, et en Jérusalem vous serez consolés. Vous le verrez, et votre cœur en sera joyeux, et vos os d'un gazon frais auront la vigueur, et la main de l'Éternel sera manifeste à ses serviteurs ; mais Il est irrité contre ses ennemis. Car voici, l'Éternel arrive dans un feu, et ses chars sont comme l'ouragan, pour vomir sa colère en fureur et son courroux en flammes de feu. Car l'Éternel châtie par le feu, et toute chair par son épée, et nombreux sont les morts de l'Éternel. Ceux qui dans une enceinte font des lustrations et des purifications pour se rendre dans les bocages à la suite d'un [prêtre], qui mangent la chair du porc, et des choses abominables et des souris, ensemble ils périront, dit l'Éternel. Me voici, en présence de leurs œuvres et de leurs pensées !… Le moment est venu de rassembler toutes les nations et toutes les langues, et elles viendront et contempleront ma gloire. Je mettrai en eux un signe, et du milieu d'eux j'enverrai des réchappés aux nations, à Tarsis, à Phul et à Lud qui bandent l'arc, à Thubal et à Javan, aux îles lointaines qui jamais n'ouïrent parler de moi et ne virent ma gloire, et ils publieront ma gloire parmi les nations. Et elles amèneront tous vos frères du milieu de tous les peuples en offrande à l'Éternel, sur des chevaux, et sur des chars, et en litière, et sur des mulets, et sur des dromadaires, à ma sainte montagne, à Jérusalem, dit l'Éternel, comme les enfants d'Israël apportent leurs offrandes dans des vases purs à la maison de l'Éternel. Et de ceux-ci aussi j'en prendrai pour Sacrificateurs et Lévites, dit l'Éternel. Car, de même que les nouveaux Cieux et la nouvelle terre que je crée, subsistent devant moi, dit l'Éternel, ainsi subsisteront devant moi votre race et votre nom. Et de nouvelle lune en nouvelle lune, et de sabbat en sabbat, toute chair viendra se prosterner devant ma face, dit l'Éternel. Et ils sortiront et verront les cadavres des hommes qui se rebellèrent contre moi, car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s'éteindra point, et ils seront en horreur à toute chair.

Première lecture

Ésaïe 65:17-25

Car voici, je crée des Cieux nouveaux et une terre nouvelle, et le passé ne reviendra plus dans la mémoire, et ne reviendra plus dans la pensée. Mais vous aurez une joie et une allégresse éternelle de ce que je veux créer ; car voici, je crée Jérusalem pour la joie, et son peuple pour le contentement. Et je fais ma joie de Jérusalem et mon bonheur de mon peuple, et l'on n'y entendra plus la voix des pleurs, ni la voix de la plainte. Là désormais plus d'enfant né pour quelques jours, plus de vieillard qui n'achève le nombre de ses jours ; car on sera jeune en mourant centenaire, et le pécheur à cent ans subira sa malédiction. Et ils bâtiront des maisons et les habiteront, et ils planteront des vignes et en mangeront le fruit. Ils ne bâtiront pas pour qu'un autre habite, ils ne planteront pas pour qu'un autre jouisse, car tels les jours de l'arbre, tels seront les jours de mon peuple, et mes élus useront l'ouvrage de leurs mains. Ils ne se peineront pas pour rien, et n'auront pas des enfants pour les perdre soudain, car ils sont une race de bénis de l'Éternel, et leurs enfants [resteront] avec eux. Et ils n'auront pas encore crié que je répondrai ; ils parleront encore que j'exaucerai. Le loup et l'agneau paîtront ensemble, le lion comme le bœuf mangera le fourrage, et la poussière sera l'aliment du serpent. Ils ne feront rien de mauvais ni de pernicieux sur toute ma montagne sainte, dit l'Éternel.

Prière du matin — première lecture

1 Samuel 12

Et Samuel dit à tout Israël : Voici, j'ai écouté votre voix dans tout ce que vous m'avez exprimé, et j'ai établi sur vous un roi ; et désormais, voici, c'est le roi qui marchera à votre tête. Pour moi je suis vieux et j'ai blanchi, et mes fils sont parmi vous, et j'ai marché à votre tête depuis ma jeunesse jusqu'à ce jour. Me voici ! témoignez contre moi en la présence de l'Éternel et de son Oint ! De qui ai-je pris le bœuf, et de qui ai-je pris l'âne ? et sur qui ai-je exercé des violences et sur qui des vexations ? et de qui ai-je accepté des présents pour fermer les yeux en sa faveur ? Je suis prêt à vous faire restitution. Et ils dirent : Tu n'as exercé sur nous ni violences ni vexations, et tu n'as reçu quoi que ce soit des mains de personne. Et il leur dit : Que l'Éternel et son Oint soient aujourd'hui témoins contre vous que vous n'avez rien trouvé dans mes mains. Et le peuple répondit : Qu'ils soient témoins ! Et Samuel dit au peuple : [J'en atteste] l'Éternel qui a fait Moïse et Aaron, et qui a retiré vos pères du pays d'Egypte ! Et maintenant présentez-vous, afin que je vous fasse le procès devant l'Éternel sur tous les bienfaits que l'Éternel vous a accordés, à vous et à vos pères ! Lorsque Jacob vint en Egypte, et que vos pères crièrent vers l'Éternel, l'Éternel envoya Moïse et Aaron qui retirèrent vos pères de l'Egypte et vous établirent dans ce lieu. Mais ils oublièrent l'Éternel, leur Dieu, et Il les vendit entre les mains de Sisera, chef d'armée de Hatsor, et entre les mains des Philistins et entre les mains du roi de Moab, qui leur firent la guerre. Alors ils crièrent vers l'Éternel et dirent : Nous avons péché en abandonnant l'Éternel et en servant les Baals et les Astartés ; mais maintenant sauve-nous des mains de nos ennemis et nous te servirons. Alors l'Éternel envoya Jérubbaal, et Bedan, et Jephthé et Samuel, et Il vous arracha des mains de vos ennemis d'alentour pour vous faire vivre en sécurité. Cependant, lorsque vous vîtes Nahas, roi des Ammonites, s'avancer contre vous, vous me dites : Non ! car c'est un roi qu'il nous faut pour nous régir, et pourtant l'Éternel, votre Dieu, était votre Roi. Eh bien ! voilà le roi que vous avez préféré, demandé ! voici, l'Éternel a établi un roi sur vous. Si vous craignez l'Éternel et Le servez, et si vous écoutez sa voix et ne vous rebellez pas contre les ordres de l'Éternel, et si, et vous et votre roi qui règne sur vous, vous suivez l'Éternel, votre Dieu… Mais si vous n'écoutez pas la voix de l'Éternel, et si vous êtes rebelles aux ordres de l'Éternel, la main de l'Éternel se tournera contre vous comme contre vos pères. En cet instant restez encore en place, et voyez la grande chose que l'Éternel va opérer devant vos yeux. N'est-ce pas l'époque de la moisson des orges ? En ce jour j'invoquerai l'Éternel, et Il fera tonner et pleuvoir ; ensuite sentez et voyez que vous avez fait un grand mal aux yeux de l'Éternel en demandant pour vous un roi ! Et Samuel invoqua l'Éternel, et l'Éternel fit tonner et pleuvoir le jour même. Et tout le peuple eut une grande crainte de l'Éternel et de Samuel. Et tout le peuple dit à Samuel : Intercède en faveur de tes serviteurs auprès de l'Éternel, ton Dieu, pour que nous ne mourions pas ! Car à tous nos péchés nous avons ajouté la faute de demander pour nous un roi ? Et Samuel dit au peuple : N'ayez pas peur ! vous avez fait tout ce mal-là ! Seulement ne vous détournez pas de l'Éternel et servez l'Éternel de tout votre cœur ; ne vous détournez pas pour vous attacher au néant qui ne profite ni ne sauve ! car elles [les idoles] sont un néant. Car l'Éternel ne délaissera pas son peuple, en vertu de son grand Nom, car l'Éternel veut faire de vous son peuple. Loin de moi aussi la pensée de pécher contre l'Éternel en cessant d'intercéder pour vous ! je veux vous montrer la bonne et droite voie. Seulement craignez l'Éternel et servez-Le véritablement de tout votre cœur ; car voyez comme Il est magnifique pour vous. Mais si vous faites le mal, c'en est fait de vous et de votre roi.

Épître

1 Pierre 3:8-15

Enfin soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, soyez remplis d'amour fraternel, de tendresse, d'humilité, ne rendant point mal pour mal, ou insulte pour insulte, mais au contraire, bénissant, car c'est à cela que vous avez été appelés, afin d'hériter la bénédiction. En effet, que celui qui veut aimer la vie et voir des jours favorables empêche sa langue de dire du mal et ses lèvres de proférer la fraude ; mais qu'il s'éloigne du mal et fasse le bien, qu'il recherche la paix et la poursuive ; car les yeux du Seigneur sont ouverts sur les justes et Ses oreilles à leur prière, mais la face du Seigneur est contre ceux qui font de mauvaises choses. Et qui est-ce qui vous maltraitera, si vous devenez zélés pour le bien ? Mais alors même que vous souffririez à cause de la justice, bienheureux êtes-vous ? Toutefois n'ayez d'eux nulle crainte, mais sanctifiez en vos cœurs Christ le seigneur, étant toujours prêts à rendre compte à quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous ; toutefois avec douceur et crainte,

Première lecture

Proverbes 9

La sagesse a édifié sa maison, et en a taillé les sept colonnes ; elle a égorgé ses victimes, mêlé son vin, et dressé sa table. Envoyant ses suivantes elle invite, du faîte des hauteurs de la ville : « Quiconque est faible, qu'il entre ici ! » Et elle dit à qui manque de sens : « Venez, mangez de mon pain, et buvez du vin que j'ai mêlé ! Renoncez à la faiblesse, et vous aurez la vie, et suivez la voie de la raison ! Qui corrige le moqueur, s'attire un affront, et qui reprend l'impie, un outrage. Ne corrige pas le moqueur, de peur qu'il ne te haïsse ! Corrige le sage, et il t'aimera ! Donne au sage, il devient plus sage encore ; instruis le juste, il augmente sa science. Le principe de la sagesse, c'est la crainte de l'Éternel ; et la connaissance du Très-haut, c'est l'intelligence. Oui, je multiplie le nombre de tes jours, et j'augmente celui de tes années de vie. Es-tu sage, c'est pour toi que tu es sage ; et, si tu es un moqueur, seul tu en subiras la peine. » Il est encore une femme, la folie ; elle est agitée, irréfléchie et ignorante de toutes choses. Elle se place à la porte de sa maison, sur un siège au haut de la ville, pour inviter les passants, qui marchent droit dans leur voie : « Que les faibles entrent ici ! » Et elle dit à celui qui manque de sens : « L'eau dérobée est douce, et le pain mangé en cachette est agréable. » Et il ne sait pas que là sont les ombres, et que ses invités sont dans les vallées des Enfers.

Prière du matin — deuxième lecture

Luc 21

Et ayant levé les yeux, il vit les riches qui jetaient dans le trésor leurs offrandes ; mais il vit une certaine veuve indigente qui y jetait deux pites, et il dit : « En vérité je vous déclare que cette veuve pauvre a jeté plus que personne, car tous ceux-là ont jeté de leur superflu dans les offrandes, tandis que cette femme a jeté, de son dénuement, tout ce qu'elle avait pour sa subsistance. » Et quelques personnes disant à propos du temple, qu'il était orné de belles pierres et d'offrandes, il dit : « Ces choses que vous voyez…, des jours viendront où il ne sera laissé ici pierre sur pierre qui ne soit démolie. » Mais ils l'interrogèrent, en disant : « Maître, quand donc cela aura-t-il lieu ? Et quel sera le signe qui indiquera que ces choses sont sur le point d'arriver ? » Or il dit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer ; car plusieurs viendront en mon nom, disant : « C'est moi qui le suis, et le moment approche ; » ne vous mettez pas à leur suite. Mais quand vous entendrez parler de guerres et de révolutions, ne vous en effrayez pas, car il faut que cela arrive premièrement, mais ce n'est pas tout aussitôt la fin. » Alors il leur disait : « Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume ; et il y aura de grands tremblements de terre, et place par place des pestes et des famines ; et il y aura des phénomènes effrayants et de grands signes qui viendront du ciel ; mais avant toutes ces choses ils mettront les mains sur vous, et ils vous persécuteront, vous livrant aux synagogues et vous jetant en prison, vous traînant devant des rois et des gouverneurs à cause de mon nom. Cela sera pour vous l'occasion d'un témoignage ; mettez donc en vos cœurs de ne pas songer d'avance à votre défense, car c'est moi qui vous donnerai une bouche et une sagesse, à laquelle tous vos adversaires ne pourront résister ni répliquer. Mais vous serez livrés même par vos parents, et par vos frères, et par des membres de votre famille, et par des amis, et ils en mettront à mort d'entre vous, et vous serez haïs de tous à cause de mon nom ; et pas un cheveu de votre tête ne sera certainement perdu ; c'est par votre patience que vous vous mettrez en possession de vos âmes. « Mais quand vous aurez vu Jérusalem investie par les armées, alors sachez que sa dévastation est proche. Alors que ceux qui sont en Judée s'enfuient dans les montagnes, et que ceux qui sont au milieu de la ville se retirent, et que ceux qui sont dans les campagnes n'y rentrent pas ; car ce sont là des jours de châtiment, afin que tout ce qui a été écrit s'accomplisse. Malheur à celles qui sont enceintes et à celles qui allaitent en ces jours-là ! Car il y aura une grande calamité sur la terre et de la colère contre ce peuple, et ils tomberont par le fil de l'épée, et ils seront emmenés captifs chez toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les Gentils, tant que dureront les temps des Gentils et jusques à ce qu'ils soient accomplis. « Et il y aura des signes dans le soleil, la lune et les astres, et sur la terre de l'angoisse parmi les nations inquiètes du fracas de la mer et des flots, les hommes expirant de frayeur à l'attente de ce qui menace la terre, car les puissances des cieux seront ébranlées. Et alors ils verront le fils de l'homme venant dans une nuée avec beaucoup de puissance et de gloire. Mais quand ces choses commenceront à se réaliser, redressez-vous et levez la tête, car votre délivrance approche. » Et il leur dit une parabole : « Voyez le figuier et tous les arbres : quand ils ont commencé à pousser, vous savez d'après eux en les regardant que déjà l'été est proche. De même, vous aussi, quand vous aurez vu ces choses se réaliser, sachez que le royaume de Dieu est proche. En vérité je vous déclare que cette génération-ci ne disparaîtra certainement point, jusques à ce que tout se soit réalisé. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront certainement point. Mais prenez garde à vous-mêmes, de peur que vos cœurs ne s'appesantissent dans les excès, dans l'ivresse, et dans les soucis de la vie, et que ce jour-là ne vous surprenne tout à coup comme un filet ; car il surprendra tous ceux qui habitent la surface de toute la terre ; mais veillez, priant en tout temps, afin que vous puissiez échapper à toutes ces choses qui doivent survenir, et vous trouver debout en présence du fils de l'homme. » Or, pendant le jour, il enseignait dans le temple, mais tous les soirs il sortait pour passer la nuit sur la montagne appelée Bois d'oliviers ; et tout le peuple venait de bon matin vers lui dans le temple pour l'entendre.

Psaume responsorial

Psaumes 150

Alléluia ! Louez Dieu dans son Sanctuaire ! Louez-le dans son glorieux firmament ! Louez-le pour ses hauts faits ! Louez-le à proportion de sa grandeur ! Louez-le au son de la trompette ! Louez-le avec le luth et la harpe ! Louez-le avec les cymbales et en chœur ! Louez-le au son des cordes et du chalumeau ! Louez-le avec les cymbales sonores ! Louez-le avec les cymbales bruyantes ! Que tout ce qui respire loue l'Éternel ! Alléluia !

Évangile

Matthieu 5:20-24

Car je vous déclare que si votre justice n'a pas surpassé de beaucoup celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez certainement pas dans le royaume des cieux. « Vous avez appris qu'il a été dit par ceux d'autrefois : « Tu ne tueras point ; mais celui qui aura tué sera justiciable du tribunal. » Eh bien, moi, je vous déclare que quiconque s'irrite contre son frère, sera justiciable du tribunal ; et que celui qui aura dit à son frère : Raca, sera justiciable du sanhédrin ; et que celui qui lui aura dit : Insensé, sera justicié dans la géhénne du feu. « Si donc tu viens présenter ton offrande à l'autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque grief contre toi, laisse là ton offrande devant l'autel, et va-t-en d'abord te réconcilier avec ton frère, et alors reviens présenter ton offrande.

Psaume responsorial

Psaumes 26

De David.Fais-moi justice, Éternel ! car je vis innocent, et ma confiance au Seigneur n'est jamais vacillante. Sonde-moi, Éternel, et me mets à l'épreuve, passe par le creuset mes reins et mon cœur ! Car ta grâce est présente à mes yeux, et je suis le chemin de ta vérité ; je ne m'assieds point près des amis du mensonge, et je ne hante point les hommes cachés. Je hais la société des méchants, et je ne prends point place à côté des impies. Je lave mes mains dans l'innocence, et je fais, Seigneur, le tour de ton autel, pour éclater en actions de grâces, et raconter tous tes miracles. Éternel, j'aime le séjour de ta maison, et le lieu où réside ta gloire. N'emporte pas mon âme avec les pécheurs, ni ma vie avec les hommes de sang, qui portent le crime dans leurs mains, et ont leur droite remplie de présents ! Pour moi, je persévère dans mon intégrité : sauve-moi et prends pitié de moi ! Mon pied se tient au droit sentier : dans les assemblées je louerai l'Éternel.

Psaume responsorial

Psaumes 40

Au maître chantre. Cantique de David.J'attendis fermement l'Éternel ; et se penchant vers moi, Il écouta ma plainte. Et Il me retira de l'horreur de la fosse, de la fange du bourbier ; et Il fit poser mon pied sur le roc, affermissant mes pas ; et Il mit dans ma bouche un cantique nouveau, les louanges de notre Dieu. Témoins de ces choses, plusieurs craindront, et auront confiance dans l'Éternel. Heureux l'homme qui choisit l'Éternel pour placer en lui sa confiance, et ne s'adresse pas aux présomptueux, aux menteurs ! Il est grand, Éternel, mon Dieu, le nombre des miracles et des décrets que tu fis pour nous ; rien n'est comparable à toi : je voudrais les raconter et les dire, il y en a trop pour les énumérer. Ce n'est ni la victime, ni l'offrande que tu aimes, (tu as ouvert mes oreilles à cette instruction) l'holocauste et l'expiation, ce n'est pas ce que tu demandes. Aussi j'ai dit : « Voici, je viens ; c'est ce que me prescrit le livre de la loi. Faire ta volonté, mon Dieu, c'est mon désir, et ta loi est dans mon cœur. » Je proclame [ta] justice dans la grande assemblée ; voici, je ne tiens point mes lèvres fermées : Éternel, tu le sais ! Je ne cèle point ta justice au dedans de mon cœur ; je dis ta fidélité et ton secours, je ne dissimule point ta grâce et ta fidélité à la grande assemblée. Et toi, Éternel, ne retiens pas non plus ta miséricorde envers moi ! Que ta grâce et ta fidélité me gardent toujours ! Car je suis entouré de maux sans nombre ; de mes péchés je reçois des atteintes, je ne puis les voir, ils sont plus nombreux que les cheveux de ma tête, et mon cœur m'abandonne. O Éternel, daigne me sauver ! Éternel, accours à mon aide ! Qu'ils soient tous ensemble couverts de honte et d'affronts ceux qui attentent à ma vie, pour me la ravir ! Qu'ils reculent confondus ceux qui veulent mon malheur ! Qu'ils soient stupéfaits de leur propre ignominie ceux qui disent : Le voilà ! Le voilà ! Ainsi tu feras le ravissement et la joie de tous ceux qui te cherchent ; ils diront sans cesse : « Grand est l'Éternel ! » ceux qui désirent ton secours. Je suis un pauvre et un indigent, mais le Seigneur pense à moi. Tu es mon aide et mon libérateur ! Mon Dieu, ne tarde pas !

Psaume responsorial

Psaumes 39

Au maître chantre des Jéduthunites. Cantique de David.J'avais dit : « Je veillerai sur mes voies, pour ne point pécher par la langue ; j'aurai soin de mettre un frein à ma bouche, tant que les impies seront en ma présence. » Je fus muet, silencieux, évitant même de parler du bonheur. Mais ma douleur s'irritait, mon cœur s'enflammait dans mon sein, où mes pensées allumèrent un feu, et ma langue parla. Éternel, montre-moi le terme de ma vie, et quelle est la durée de mes jours ! O ! que je sache combien je suis fragile ! Voici, tu as donné à mes jours l'espace d'une palme, et ma durée est comme un néant devant toi ; oui, tout homme a la consistance d'un souffle. (Pause) Oui, comme une ombre le mortel se promène ; oui, il s'agite avec bruit pour ce qui passe ; il amasse, et il ne sait qui recueillera. Et maintenant, que puis-je attendre, Seigneur ? Mon espoir est en toi. Sauve-moi de tous mes péchés, ne m'expose pas aux outrages de l'impie ! Mais je me tais, je n'ouvre pas la bouche, car c'est toi qui agis. Eloigne de moi tes plaies ! Je péris sous ta main irritée. Quand par des peines tu châties l'homme d'une faute, semblable à la teigne, tu détruis son bien le plus cher. Oui, tout mortel est un souffle. (Pause) Ecoute ma prière, Éternel, et prête l'oreille à mes cris ! Ne sois point sourd à mes larmes, car je suis un étranger chez toi, un hôte, comme tous mes pères ! Ne tiens plus tes yeux attachés sur moi, afin que je retrouve la sérénité, avant que je m'en aille, et que je ne sois plus !

Prière du soir — première lecture

1 Samuel 13

A son avènement Saül était âgé de… et il régna deux ans sur Israël. Et Saül se fit une élite de trois milles hommes d'Israël, et Saül en avait avec lui deux mille à Michmas et sur le mont de Béthel, et Jonathan en avait mille avec lui à Gibea de Benjamin, et il renvoya tout le reste de la troupe dans ses tentes. Et Jonathan battit le poste des Philistins à Geba : les Philistins l'apprirent. Et Saül fit sonner de la trompette dans tout le pays pour dire : Que les Hébreux entendent ! Et tous les Israélites entendirent qu'on disait : Saül a battu le poste des Philistins, et aussi Israël est en mauvaise odeur auprès des Philistins. Et le peuple fut cité à se mettre à la suite de Saül à Guilgal. Cependant les Philistins se rassemblèrent pour entrer en guerre avec Israël, avec mille chars et six mille hommes de cavalerie et une infanterie égale au sable qui est sur le bord de la mer ; et ils s'avancèrent et campèrent à Michmas à l'orient de Beth-Aven. Et les Israélites se voyant serrés de près par la troupe qui approchait, se cachèrent dans les cavernes et dans les buissons et dans les gorges et dans les tours et dans les citernes. Et des Hébreux passant le Jourdain gagnèrent la contrée de Gad et de Galaad. Or Saül était encore à Guilgal, et tout le peuple tremblait derrière lui. Et il attendit sept jours jusqu'au terme fixé par Samuel ; mais Samuel n'arrivant pas à Guilgal, la troupe se débanda et le quittait. Alors Saül dit : Amenez-moi l'holocauste et les oblations pacifiques ! Et il offrit l'holocauste. Et comme il avait achevé le sacrifice de l'holocauste, voilà que Samuel arriva, et Saül sortit au-devant de lui pour le saluer. Et Samuel dit : Qu'as-tu fait ? Et Saül dit : Voyant que la troupe se débandait et me quittait, et que tu ne venais pas au terme fixé, et que les Philistins étaient réunis à Michmas, j'ai dit : Les Philistins vont faire une descente sur moi à Guilgal, et je ne me suis pas encore rendu l'Éternel favorable ; et j'ai pris sur moi d'offrir l'holocauste. Alors Samuel dit à Saül : Tu as agi follement ; tu n'as pas observé l'ordre de l'Éternel, ton Dieu, tel qu'Il te l'avait prescrit ; car maintenant l'Éternel aurait confirmé ta royauté sur Israël pour l'éternité ; mais maintenant ta royauté ne subsistera pas. L'Éternel s'est cherché un homme selon son cœur et l'Éternel l'a constitué prince de son peuple, parce que tu n'as pas observé ce que l'Éternel t'avait commandé. Là-dessus Samuel se leva, et de Guilgal monta à Gibea de Benjamin. Saül fit passer à la revue la troupe qui se trouvait avec lui et était d'environ six cents hommes. Or Saül et et Jonathan, son fils, avec la troupe qui se trouvaient avec eux, avaient pris position à Gibea de Benjamin, et les Philistins campaient à Michmas. Et les fourrageurs sortirent du camp des Philistins en trois corps, dont le premier se porta sur la route d'Ophra dans la contrée de Sual ; et l'autre corps se porta sur la route de Bethoron, et le troisième sur la route de la frontière en saillie au-dessus de la vallée de Tesboïm du côté du désert. Cependant il ne se serait pas trouvé de forgeron dans tout le pays d'Israël, car les Philistins avaient dit : Il ne faut pas que les Hébreux se fabriquent ni épée ni javelot ; et tous les Israélites descendaient chez les Philistins pour aiguiser chacun sa charrue, et son hoyau et sa bêche, quand le tranchant des bêches et des hoyaux et des tridents et des haches était ébréché, et pour redresser les aiguillons. Et quand vint le jour du combat, il ne se trouvait ni épée ni javelot entre les mains de toute la troupe qui était avec Saül et Jonathan ; il ne s'en trouvait que chez Saül et Jonathan, son fils. Et un détachement de Philistins se porta au Pas-de-Michmas.

Deuxième lecture

Romains 9

Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, car ma conscience m'en rend témoignage par l'esprit saint : j'éprouve un profond chagrin, et il y a dans mon cœur une douleur continuelle, car je voudrais être moi-même anathème et séparé de Christ pour mes frères qui sont de ma race selon la chair ; lesquels sont Israélites, auxquels appartiennent l'adoption, et la gloire, et l'alliance, et la promulgation de la loi, et le culte, et les promesses ; auxquels se rattachent les pères, et desquels est issu Christ, en ce qui concerne la chair, lui qui est au-dessus de toutes choses Dieu béni pour les siècles ! Amen ! Or, ce n'est pas que la parole de Dieu ait été privée d'effet, car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël ; et pour être la postérité d'Abraham, tous ne sont pas non plus ses enfants, mais : c'est en Isaac que se réalisera pour toi le nom de postérité ; ce qui signifie que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme une postérité. C'est en effet une parole de promesse que celle-ci : « Vers cette époque-ci Je viendrai, et Sarra aura un fils. » Et non seulement cela, mais il en fut aussi de même pour Rebecca, qui n'avait commerce qu'avec un seul homme, Isaac notre père ; car ses fils n'étaient pas encore nés et ils n'avaient fait ni bien ni mal, qu'il lui fût dit, (afin que le décret d'élection de Dieu eût tout son effet non par le fait des œuvres mais par le fait de Celui qui appelle) : « Le plus grand sera asservi au moindre ; » conformément à ce qui est écrit : « J'ai aimé Jacob, mais j'ai haï Ésaü. » Que dirons-nous donc ? Est-ce qu'il y a de l'injustice en Dieu ? Loin de nous cette pensée ! Il dit en effet à Moïse : « Je ferai miséricorde à qui Je veux faire miséricorde, et J'aurai pitié de qui Je veux avoir pitié. » Ainsi donc cela ne dépend ni de la volonté ni de l'activité de l'homme, mais de Dieu qui fait miséricorde, car l'écriture dit à Pharaon : « C'est précisément pour manifester en toi Ma puissance, que Je t'ai suscité, et pour que Mon nom fût proclamé sur toute la terre. » Ainsi donc Il fait miséricorde à qui Il veut, mais Il endurcit qui Il veut. Tu me diras donc : « Pourquoi donc se montre-t-Il encore sévère ? Car qui est-ce qui résiste à Sa volonté ? » O homme, toi, qui es-tu donc pour contester avec Dieu ? Est-ce que la poterie dira à celui qui l'a façonnée : Pourquoi m'as-tu faite ainsi ? Ou bien le potier n'est-il pas le maître de sa glaise, pour, de la même masse, faire tel ustensile en vue d'un noble usage, et tel autre en vue d'un usage ignoble ? Eh bien ! que dire, si Dieu, voulant manifester Sa colère et faire connaître Sa puissance, a supporté avec beaucoup de longanimité des ustensiles de colère fabriqués pour la perdition, afin de faire connaître la richesse de Sa gloire à l'égard d'ustensiles de miséricorde, qu'il a d'avance préparés pour la gloire ? C'est de nous que je parle, nous qu'il a encore appelés non seulement du milieu des Juifs, mais encore du milieu des Gentils, comme il le dit aussi à Osée : « J'appellerai Mon peuple celui qui n'est pas Mon peuple, et bien-aimée celle qui n'a pas été bien-aimée ; et il arrivera que dans le lieu même où il a été dit : Vous n'êtes pas Mon peuple, ils seront appelés fils du Dieu vivant. » Mais Ésaïe s'écrie au sujet d'Israël : « Quand le nombre des fils d'Israël égalerait le sable de la mer, le moindre reste en sera sauvé ; car le Seigneur exécutera pleinement et promptement Sa sentence sur la terre. » Et comme l'a prédit Ésaïe : « Si le Seigneur Sabaoth ne nous avait laissé une postérité, nous serions devenus comme Sodome et nous aurions été semblables à Gomorrhe. » Que dirons-nous donc ? Nous dirons que les Gentils, qui n'aspiraient pas à la justice, ont obtenu la justice, j'entends la justice qui vient de la foi, tandis qu'Israël, qui aspirait à une loi qui donnât la justice, n'y est pas parvenu. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas de la foi qu'il l'a attendue ; mais c'est en quelque sorte par les œuvres qu'ils ont heurté contre la pierre d'achoppement, selon qu'il est écrit : « Voici, je place en Sion une pierre d'achoppement et un roc de scandale, et celui qui fonde sa confiance sur elle n'aura pas à en rougir. »

Deuxième lecture

Galates 2

Ensuite, après quatorze ans d'intervalle, je montai de nouveau à Jérusalem avec Barnabas, en prenant aussi Tite avec moi. Mais j'y montai par suite d'une révélation, et je leur exposai l'évangile que je prêche parmi les Gentils, mais je m'entretins séparément avec les plus considérés, afin de ne pas courir ou de n'avoir pas couru inutilement. Mais Tite qui m'accompagnait, et qui était Grec, ne put pas même être contraint de se faire circoncire, et ce fut à cause des faux frères intrus qui s'étaient furtivement introduits pour espionner la liberté que nous possédons en Christ Jésus, afin de nous asservir complètement ; auxquels nous n'accordâmes, pas même un instant, la soumission qu'ils demandaient, afin que la vérité de l'évangile vous fût maintenue. Mais, de la part de ceux qui étaient tenus en haute considération… quels qu'ils aient été, cela ne me fait rien ; Dieu ne fait pas acception de personnes… quant à moi en effet, les plus considérés ne me suggérèrent rien, mais au contraire, voyant que l'évangile de l'incirconcision m'a été confié, comme à Pierre celui de la circoncision, (en effet Celui qui a agi en faveur de Pierre pour l'apostolat de la circoncision a aussi agi en ma faveur parmi les Gentils), et reconnaissant la grâce qui m'a été donnée, Jacques, et Céphas, et Jean, qui sont tenus pour les colonnes, me donnèrent leurs mains droites ainsi qu'à Barnabas, en signe d'union, afin que, nous, nous allassions vers les Gentils, et eux vers les circoncis ; demandant seulement que nous nous souvinssions des pauvres, ce que je me suis aussi appliqué à faire, précisément à cause de cela. Mais, lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il avait été condamné ; en effet, avant l'arrivée de quelques personnes qui venaient d'auprès de Jacques, il mangeait en commun avec les Gentils, mais quand il fut venu, il s'esquivait et se tenait à l'écart par crainte des circoncis ; et les autres Juifs s'associèrent à sa dissimulation, en sorte que Barnabas aussi fut entraîné par leur hypocrisie. Mais, lorsque je vis qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'évangile, je dis à Céphas en présence de tous : « Si toi, qui es Juif, tu vis en Gentil et non en Juif, comment contrains-tu les Gentils à judaïser ? Pour nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pas des pécheurs d'entre les Gentils ; néanmoins, sachant que l'homme n'est point justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Christ Jésus, nous aussi, nous avons cru en Jésus-Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi ; car, par les œuvres de la loi personne ne sera justifié. Mais, si, en cherchant à être justifiés par Christ, nous-mêmes aussi nous étions trouvés pécheurs, Christ ne devient-il pas un ministre du péché ? Loin de nous cette pensée ! En effet, si ce que j'ai détruit, je le construis derechef, je me déclare moi-même un transgresseur ; car, pour moi, c'est par la loi que je suis mort quant à la loi, afin de vivre pour Dieu ; j'ai été crucifié avec Christ ; si je vis, ce n'est plus moi, mais c'est Christ qui vit en moi ; quant à la vie dont je vis maintenant dans ma chair, je vis dans la foi en Dieu et en Christ qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu ; car, si c'est par la loi que s'obtient la justice, c'est donc pour rien que Christ est mort ! »

Deuxième lecture

2 Jean 1:1-13

L'ancien, à Kyria l'élue et à ses enfants que j'aime véritablement (et non pas moi seul, mais encore tous ceux qui ont connu la vérité), à cause de la vérité qui demeure en nous et qui sera avec nous pour l'éternité : avec nous sera la grâce, la miséricorde et la paix de la part de Dieu le Père et de la part de Jésus-Christ le fils du Père, dans la vérité et dans l'amour ! J'ai été très fort réjoui de trouver de tes enfants qui marchent dans la vérité, comme nous en avons reçu le commandement du Père. Et maintenant je te prie, Kyria (non point comme si je t'adressais un commandement nouveau, mais c'est celui que nous avions dès le commencement), que nous nous aimions les uns les autres. Et voici en quoi consiste l'amour : c'est que nous marchions selon Ses commandements ; ce commandement existe, comme vous l'avez ouï dès le commencement, afin que vous y conformiez votre conduite. Comme plusieurs séducteurs ont fait irruption dans le monde, lesquels ne confessent point Jésus-Christ venu en chair (c'est là le séducteur et l'antechrist), prenez garde à vous-mêmes, afin que vous ne perdiez pas le fruit de notre travail, mais que vous receviez une pleine récompense. Quiconque va en avant et ne demeure pas attaché à l'enseignement de Christ ne possède point Dieu ; celui qui demeure attaché à cet enseignement, celui-là possède et le Père et le Fils. Si quelqu'un vient à vous et n'apporte pas cet enseignement, ne le recevez pas dans votre maison et ne lui dites pas : salut ; car celui qui lui dit : salut, participe à ses mauvaises œuvres, Quoique j'eusse beaucoup de choses à vous écrire, je n'ai pas voulu recourir au papier et à l'encre, mais j'espère me rendre auprès de vous et vous parler bouche à bouche, afin que votre joie soit complète. Les enfants de ta sœur l'élue te saluent.

Deuxième lecture

Colossiens 4:1-6

Maîtres, accordez à vos esclaves ce qui est juste et équitable, sachant que, vous aussi, vous avez un Maître dans le ciel. Persévérez dans la prière, y veillant avec actions de grâces, priant en même temps aussi pour nous, afin que Dieu nous ouvre une porte pour notre parole, afin d'annoncer le mystère de Dieu, (à cause de qui je suis aussi dans les chaînes), afin que je le manifeste comme il faut que je parle. Conduisez-vous avec sagesse envers ceux du dehors, mettant bien le temps à profit. Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, pour savoir comment il faut répondre à chacun.

Évangile

Jean 12

Jésus donc, six jours avant la Pâque, vint à Béthanie, où était Lazare que Jésus avait ressuscité des morts. Ils lui préparèrent donc là un repas, et Marthe servait, tandis que Lazare était l'un de ceux qui étaient à table avec lui. Marie donc, ayant pris une livre d'un parfum de véritable nard, très précieux, oignit les pieds de Jésus, et elle essuya ses pieds avec ses cheveux ; et toute la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Mais Judas l'Iscariote, l'un de ses disciples, celui qui devait le livrer, dit : « Pourquoi ce parfum n'a-t-il pas été vendu trois cents deniers, et donné aux pauvres ? » Or il dit cela, non pas qu'il eût souci des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que tenant la bourse il portait ce qu'on y mettait. Jésus dit donc : « Laisse-la en paix, afin qu'elle le garde pour le jour de ma sépulture ; car vous devez toujours avoir les pauvres avec vous, mais vous ne devez pas m'avoir toujours. » La foule nombreuse des Juifs apprit donc qu'il était là, et ils vinrent, non à cause de Jésus seulement, mais afin de voir aussi Lazare qu'il avait ressuscité des morts. Mais les grands prêtres délibérèrent aussi afin de faire mourir aussi Lazare, parce que, à cause de lui, plusieurs des Juifs s'y rendaient, et croyaient en Jésus. Le lendemain, la nombreuse foule qui était venue à la fête, ayant appris que Jésus arrivait à Jérusalem, prit les rameaux des palmiers et sortit à sa rencontre ; et ils criaient : « Hosanna, béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, et le roi d'Israël ! » Or Jésus ayant trouvé un ânon s'assit dessus, selon qu'il est écrit : « Ne crains point, fille de Sion, voici ton roi vient, assis sur le petit d'une ânesse. — Ses disciples ne comprirent pas cela d'abord, mais, lorsque Jésus eut été glorifié, alors ils se rappelèrent que cela avait été écrit de lui, et qu'on le lui avait fait. — La foule, qui était avec lui quand il avait évoqué Lazare du sépulcre et qu'il l'avait ressuscité des morts, rendait donc témoignage. La foule s'était portée à sa rencontre, parce qu'elle avait appris qu'il avait fait ce miracle. Les pharisiens se dirent donc les uns aux autres : « Vous voyez que vous n'avez rien gagné ; voici, le monde s'en est allé après lui. » Or il y avait là quelques Grecs du nombre de ceux qui montaient pour adorer pendant la fête. Ils abordèrent donc Philippe qui était de Bethsaïda en Galilée, et ils le sollicitaient en disant : « Seigneur, nous désirons voir Jésus. » Philippe vient le dire à André, André et Philippe viennent le dire à Jésus ; mais Jésus leur réplique : « L'heure est venue où le fils de l'homme doit être glorifié ; en vérité, en vérité je vous le déclare, si le grain de blé ne meurt après être tombé dans la terre, il demeure seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd, et celui qui hait sa vie en ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir qu'il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon serviteur ; si quelqu'un veut me servir, le Père l'honorera… Maintenant mon âme est troublée… Et que dirai-je ?… Père, délivre-moi de cette heure !… Mais c'est pour ceci que je suis parvenu jusqu'à cette heure. Père, glorifie mon nom ! » Une voix vint donc du ciel : « Déjà Je l'ai glorifié, et Je le glorifierai encore. » La foule qui était présente et qui avait ouï disait que c'était un tonnerre ; d'autres disaient : « Un ange lui a parlé. » Jésus répliqua : « Ce n'est pas à cause de moi que cette voix s'est fait entendre, mais à cause de vous. Maintenant il y a jugement sur ce monde ; maintenant le chef de ce monde sera jeté dehors, et moi, si je suis élevé de dessus la terre j'attirerai tous les hommes à moi. » — Or il parlait ainsi pour indiquer par quel genre de mort il devait mourir. — La foule lui répliqua donc : « Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement, et comment, toi, dis-tu qu'il faut que le fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce fils de l'homme ? » Jésus leur dit donc : « Pour peu de temps encore la lumière est parmi vous ; marchez comme possédant la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent point ; celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va. Comme vous possédez la lumière, croyez en la lumière, afin que vous deveniez fils de la lumière. » Après avoir ainsi parlé, Jésus s'en alla et se cacha à eux. Mais quoiqu'il eût fait tant de miracles devant eux, ils ne croyaient pas en lui, afm que fût accomplie la parole qu'a proférée Ésaïe le prophète : « Seigneur, qui est-ce qui a cru à ce qu'il entend de nous ? Et le nom du Seigneur, à qui a-t-il été manifesté ? » Aussi ne pouvaient-ils croire, parce que Ésaïe a dit encore : « Il a aveuglé leurs yeux et endurci leur cœur, afin qu'ils ne vissent point avec les yeux et ne comprissent point avec le cœur, et qu'ils ne se convertissent point, et que Je ne les guérisse point. » Ésaïe a dit cela lorsqu'il vit sa gloire, et il a parlé de lui. Néanmoins il y en eut plusieurs, même d'entre les chefs, qui crurent en lui, mais à cause des pharisiens ils ne l'avouaient pas, afin de n'être pas mis au ban de la synagogue ; car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu. Jésus pourtant cria et dit : « Celui qui croit en moi ne croit pas en moi, mais en Celui qui m'a envoyé ; et celui qui me voit voit Celui qui m'a envoyé. Je suis venu dans le monde comme une lumière, afin que celui qui croit en moi ne demeure point dans les ténèbres. Et si quelqu'un a entendu mes paroles et ne les a point gardées, ce n'est pas moi qui le juge ; car je ne suis pas venu afin de juger le monde, mais afin de sauver le monde ; celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge, la parole que j'ai prêchée, voilà ce qui le jugera au dernier jour. Car pour moi je n'ai point parlé de mon chef, mais le Père qui m'a envoyé m'a lui-même prescrit ce que je devais dire et ce dont je devais parler ; et je sais que ce qu'il prescrit est la vie éternelle. Ainsi les choses que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites. »

Prière du soir — deuxième lecture

1 Thessaloniciens 1

Paul, et Silvanus, et Timothée, à l'église des Thessaloniciens en Dieu le Père et dans le seigneur Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient données ! Nous rendons à Dieu de constantes actions de grâces pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières, nous rappelant sans cesse l'œuvre de votre foi, et le travail de votre charité, et la persévérance de votre espérance en notre seigneur Jésus-Christ, devant Dieu notre Père ; connaissant, frères bien-aimés de Dieu, votre élection, car notre Évangile ne vous a pas été prêché seulement en paroles, mais aussi avec puissance, et avec l'esprit saint, et avec une pleine persuasion, comme vous savez quels nous avons été parmi vous à cause de vous ; et vous-mêmes vous avez été nos imitateurs et ceux du seigneur, ayant reçu la parole, au milieu d'une grande tribulation, avec joie et avec l'esprit saint, en sorte que vous avez été un modèle pour tous les fidèles de Macédoine et d'Achaïe. Car c'est de chez vous que la parole du Seigneur a retenti, non seulement en Macédoine et en Achaïe, mais qu'en tout lieu la foi que vous avez en Dieu s'est fait connaître, en sorte qu'il n'est pas nécessaire que vous en disiez rien ; car eux-mêmes racontent, en ce qui vous concerne, ce qu'a été notre arrivée parmi vous, et comment vous vous êtes détournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et véritable, et pour attendre des cieux Son fils qu'il a ressuscité des morts, Jésus qui nous délivre de la colère à venir.

Évangile

Jean 5:1-18

Après cela eut lieu une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or il existe à Jérusalem, près de la porte des brebis, une piscine, celle qui est nommée en hébreu Bethsaïda ; elle est entourée de cinq portiques, dans lesquels était couchée une multitude de malades, aveugles, boiteux, paralysés. [Car un ange du Seigneur descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau ; celui donc qui entrait le premier dans la piscine après l'agitation de l'eau était guéri, de quelque maladie qu'il fût atteint.] Or il se trouvait là un homme qui était depuis trente-huit ans en état de maladie ; Jésus l'ayant vu couché, et ayant su qu'il l'était déjà depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? » Le malade lui répliqua : « Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau a été agitée ; mais pendant que j'y vais moi-même un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, emporte ta couchette, et marche. » Et aussitôt l'homme fut guéri, et il emporta sa couchette, et il marchait ; or ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs disaient donc au guéri : « C'est un jour de sabbat, il ne t'est pas permis d'emporter ta couchette. » Mais il leur répliqua : « Celui qui m'a guéri m'a dit lui-même : Emporte ta couchette, et marche. » Ils lui demandèrent : « Qui est l'homme qui t'a dit : Emporte, et marche ? » Mais le guéri ne savait qui c'était, car Jésus s'était esquivé grâce à la foule qui se trouvait en cet endroit. Ensuite Jésus le trouve dans le temple et il lui dit : « Voici, tu as été guéri, ne pèche plus, afin qu'il ne t'arrive pas pire. » L'homme s'en alla, et il informa les Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri ; c'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu'il avait fait cela un jour de sabbat. Mais Jésus leur répliqua : « Mon Père travaille jusques à maintenant, et moi aussi je travaille. » A cause de cela les Juifs cherchaient donc encore plus à le faire mourir, parce que non seulement il anéantissait le sabbat, mais encore parce qu'il appelait Dieu son propre père, se faisant lui-même égal à Dieu.

Évangile

Matthieu 9:14-17

Alors les disciples de Jean s'approchent de lui, en disant : « Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous, tandis que tes disciples ne jeûnent point ? » Et Jésus leur dit : « Est-ce que les fils de la chambre nuptiale peuvent être dans le deuil tant que l'époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l'époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. Personne ne met une pièce d'étoffe écrue à un vieil habit, car ce rapiécetage enlève une partie de l'habit, et il en résulte une déchirure pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans des outres vieilles, autrement les outres se rompent, et le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met du vin nouveau dans des outres neuves, et ils se conservent réciproquement. »

Évangile

Luc 15

Or tous les publicains et les pécheurs s'approchaient de lui pour l'entendre, et les pharisiens et les scribes murmuraient en disant : « Celui-ci accueille des pécheurs et mange avec eux ! » Mais il leur adressa cette parabole-ci, en disant : « Quel est parmi vous l'homme qui, possédant cent brebis, s'il vient à en perdre une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert, et n'aille après celle qui est perdue jusques à ce qu'il l'ait retrouvée ? Et, quand il l'a retrouvée, il la place tout joyeux sur ses épaules, et, de retour chez lui, il appelle ses amis et ses voisins, en leur disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue. » Je vous déclare que, de même, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance. Ou bien, quelle est la femme qui, possédant dix drachmes, si elle vient à en perdre une, n'allume une lampe, et ne balaye sa maison, et ne cherche soigneusement jusques à ce qu'elle la retrouve ? Et, après l'avoir trouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, en disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que j'avais perdue. » De même, je vous le déclare, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. » Or il dit : « Un homme avait deux fils ; le plus jeune d'entre eux dit à son père : « Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. » Et il leur partagea le bien. Et, au bout de quelques jours, le plus jeune fils, ayant tout réalisé, partit pour un lointain pays, et là il dissipa sa fortune en vivant dans la débauche. Mais quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays-là, et lui-même commença à se trouver dans le dénuement ; et il s'en alla se mettre au service de l'un des citoyens de ce pays-là, et celui-ci l'envoya dans ses champs pour faire paître des pourceaux. Et il désirait se rassasier des gousses que mangeaient les pourceaux, et personne ne lui en donnait. Mais rentrant en lui-même il dit : Combien de mercenaires de mon père ont plus de pain qu'il ne leur en faut, tandis que moi je meurs ici de faim ; je m'en irai vers mon père et je lui dirai : « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. » Et il s'en alla vers son père. Or, comme il était encore à distance, son père l'aperçut et fut touché de compassion, et étant accouru il se jeta à son col et lui donna un tendre baiser. Mais le fils lui dit : « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. » Mais le père dit à ses esclaves : « Apportez vite une robe, la plus belle, et revêtez-le, et mettez un anneau à sa main, et des sandales à ses pieds, et amenez le veau gras ; tuez-le, et que nous nous réjouissions en le mangeant, car mon fils que voici était mort et il a vécu ; il était perdu et il a été retrouvé. » Et ils se mirent à se réjouir. Or son fils aîné était aux champs, et lorsqu'à son retour il approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses, et ayant appelé un des serviteurs il s'informait de ce que c'était. L'autre lui dit : « Ton frère est arrivé, et ton père a fait tuer le veau gras, parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé. » Mais il se mit en colère et ne voulait pas entrer. Cependant son père étant sorti le sollicitait ; mais il répliqua à son père : « Voici, il y a un si grand nombre d'années que je te sers, et je n'ai jamais transgressé aucun de tes ordres, et tu ne m'as jamais donné un chevreau, pour que je me réjouisse avec mes amis ; mais quand ton fils que voici, qui a mangé ton bien avec des courtisanes, est arrivé, tu as fait tuer pour lui le veau gras ! » Mais il lui dit : « Mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi t'appartient ; mais il fallait se réjouir et s'égayer, parce que ton frère que voici était mort et il a vécu, il était perdu et il a été retrouvé. »

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.