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Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

1 Corinthiens 14:26-40

Qu'y a-t-il donc à faire, frères ? Quand vous vous assemblez, chacun a un psaume, a une instruction, a une révélation, a une langue, a une interprétation ; que tout se fasse en vue de l'édification. Quelqu'un parle-t-il en langue, qu'il n'y en ait que deux, ou tout au plus trois, qui le fassent, chacun à son tour, et qu'un seul interprète ; mais s'il ne se trouve pas d'interprète, qu'il se taise dans l'assemblée d'église et qu'il parle pour lui-même et pour Dieu. Quant aux prophètes, que deux ou trois prennent la parole et que les autres en jugent ; mais si l'un de ceux qui sont assis reçoit une révélation, que le premier se taise ; car vous pouvez tous prophétiser l'un après l'autre, afin que tous soient instruits, et que tous soient encouragés ; et les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes, car Dieu ne veut pas le désordre, mais la paix. Comme dans toutes les églises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées d'église ; car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu'elles demeurent soumises, comme le dit aussi la loi ; mais si elles veulent s'instruire sur quelque point, qu'elles interrogent chez elles leurs propres maris, car il est malséant pour une femme de parler dans une assemblée d'église. Ou bien est-ce de chez vous qu'est sortie la parole de Dieu ? Est-ce à vous seul qu'elle est parvenue ? Si quelqu'un s'imagine être prophète ou être en possession des dons spirituels, qu'il sache que ce que je vous écris est un commandement du seigneur ; mais si quelqu'un l'ignore, qu'il l'ignore ! Ainsi donc, mes frères, recherchez avec ardeur le don de prophétie, et n'empêchez pas qu'on parle en langues, mais que tout se fasse avec décence et avec ordre.

Première lecture

Jérémie 5

Parcourez les rues de Jérusalem, et observez, et informez-vous, et cherchez dans ses places, si vous trouvez quelqu'un, s'il y a un homme qui fasse le bien, qui cherche la vérité : et elle recevra de moi son pardon. Que s'ils jurent « par la vie de l'Éternel, » c'est encore un faux serment qu'ils font. Éternel, tes yeux ne voient-ils pas la vérité ? Tu les frappes, et ils ne sentent pas ; tu les détruis, ils refusent d'en tirer instruction ; ils ont un front plus dur que le roc, ils refusent de se convertir. Et je disais : Ce ne sont que les petits ; ils sont égarés, parce qu'ils ignorent la voie de l'Éternel, la loi de leur Dieu : je veux aussi aller vers les Grands, et leur parler ; car, pour eux, ils connaissent la voie de l'Éternel, la loi de leur Dieu… Mais eux tous aussi ont brisé le joug, ont rompu les liens. C'est pourquoi de la forêt le lion fondra sur eux, le loup du soir les détruira, la panthère épiera leurs villes ; quiconque en sortira, sera déchiré ; car leurs rébellions sont nombreuses, et leurs révoltes multipliées. Pourquoi te pardonnerais-je ? Tes fils m'ont quitté, et ils jurent par des dieux qui ne sont pas ; je reçus leurs serments, mais ils furent adultères, et firent foule dans la maison de la prostituée. Pareils à des étalons bien nourris, ils courent ça et là, ils hennissent, l'un pour la femme de l'autre. Tout cela ne le punirai-je point, dit l'Éternel, et d'une nation pareille ne me vengerai-je point ? Escaladez ses murs, et saccagez, mais ne consommez pas la ruine ! Arrachez ses sarments ! car ce ne sont pas ceux de l'Éternel ; car la maison d'Israël et la maison de Juda m'ont trahi, dit l'Éternel. Ils ont renié l'Éternel et ils ont dit : « Il n'est pas ; la calamité ne viendra pas jusqu'à nous, et nous ne verrons ni épée, ni famine. Les prophètes ne sont que du vent, ce n'est pas Lui qui inspire leurs discours : ainsi leur soit-il fait ! » C'est pourquoi, ainsi parle l'Éternel, le Dieu des armées : Parce que vous avez émis cette parole, voici, je ferai de mes paroles en ta bouche une flamme, et de ce peuple, le bois, et elle les dévorera. Voici, j'amène contre vous un peuple du lointain, maison d'Israël, dit l'Éternel ; c'est un peuple fort, c'est un peuple antique, un peuple dont tu ignores la langue, et dont tu ne comprendras pas les discours ; son carquois est comme un tombeau ouvert ; tous ils sont des héros. Ils dévoreront tes moissons et ton pain, ils dévoreront tes fils et tes filles, ils dévoreront tes brebis et tes bœufs, ils dévoreront ta vigne et ton figuier, ils détruiront tes villes fortes où tu mets ta sûreté, avec l'épée. Mais même dans ces jours, dit l'Éternel, je ne ferai pas de vous extermination. Et si vous dites : « Pourquoi l'Éternel, notre Dieu, nous a-t-Il fait tout cela ? » dis-leur : « Comme vous m'avez quitté, et que vous avez servi des dieux étrangers dans votre pays, ainsi vous servirez des étrangers dans un pays qui n'est pas le vôtre. » Publiez ceci dans la maison de Jacob, et annoncez-le en Juda, disant : Entends-le, nation folle et dénuée de sens, qui as des yeux et ne vois pas, des oreilles et n'entends pas ! Ne me craindrez-vous pas, dit l'Éternel, ne tremblerez-vous pas devant moi ? moi qui mis le sable pour limite de la mer, bornes éternelles qu'elle ne franchit pas ; que ses vagues s'agitent, elles sont impuissantes ; qu'elles bouillonnent, elles ne les franchissent pas. Mais ce peuple a un cœur réfractaire et rebelle ; ils désertent, ils s'en vont, et ils ne disent point en leur cœur : Ah ! craignons l'Éternel, notre Dieu, qui nous donne les pluies, les premières et les secondes pluies dans leur saison, et qui maintient fixes nos semaines de moisson. Vos iniquités ont interverti cet ordre, et vos péchés ont éloigné ces biens de vous ; car il se trouve dans mon peuple des méchants : ils épient comme l'oiseleur qui se baisse, ils tendent des pièges, et y prennent des hommes. Comme une cage remplie d'appâts, leurs maisons sont remplies de fraude ; c'est ainsi qu'ils croissent et s'enrichissent ; ils ont un embonpoint brillant, ils outre-passent le mal même ; ils ne défendent pas la cause, la cause de l'orphelin, et ils prospèrent, et au droit des pauvres ils ne font pas droit. Tout cela ne le punirai-je point, dit l'Éternel, et d'une nation pareille ne me vengerai-je point ? Des atrocités et des horreurs se font dans le pays. Les prophètes prophétisent le mensonge, et les prêtres règnent sous leur conduite, et mon peuple l'aime ainsi. Et que ferez-vous après ceci ?

Première lecture

Jérémie 7:1-15

La parole qui fut adressée à Jérémie de la part de l'Éternel, en ces mots : Tiens-toi dans la porte de la maison de l'Éternel, et proclames-y ces paroles, et dis : Écoutez la parole de l'Éternel, vous tous les hommes de Juda, qui entrez par ces portes pour adorer l'Éternel ! Ainsi parle l'Éternel des armées, Dieu d'Israël : Amendez votre conduite et vos œuvres, et je vous ferai habiter en ce lieu. Ne vous fiez pas aux mensonges de ceux qui disent : C'est ici le Temple de l'Éternel, le Temple de l'Éternel, le Temple de l'Éternel ! Car, si vous amendez votre conduite et vos œuvres, si vous exercez la justice à l'égard des uns et des autres, si vous n'opprimez pas l'étranger, la veuve et l'orphelin, si vous ne répandez pas le sang innocent dans ce lieu, et si vous n'allez pas après d'autres dieux à votre détriment, alors je vous ferai habiter en ce lieu dans ce pays que je donnai à vos pères, de l'éternité à l'éternité. Voici, vous avez confiance en des mensonges qui ne profitent pas. Quoi ! dérober, tuer, commettre adultère, faire des faux serments, encenser Baal, aller après d'autres dieux que vous ne connaissez pas !… et puis vous venez et vous vous présentez devant moi dans cette maison appelée de mon nom, et vous dites : « Nous sommes sauvés !… » avec l'intention de commettre toutes ces abominations. Est-elle une caverne de voleurs, cette maison appelée de mon nom, à vos yeux ? Je le vois moi-même, dit l'Éternel. Mais allez donc à ma résidence qui fut à Silo, où je faisais habiter mon nom jadis, et voyez comment je l'ai traitée à cause de la méchanceté de mon peuple d'Israël. Or maintenant, puisque vous avez fait toutes ces actions, dit l'Éternel, et que je vous ai parlé dès le matin, et que vous n'avez pas écouté, et que je vous ai appelés, et que vous n'avez pas répondu, je traiterai cette maison appelée de mon nom, sur laquelle vous vous fiez, et le pays que je donnai à vous et à vos pères, comme j'ai traité Silo, et je vous chasserai de ma présence, comme j'en ai chassé tous vos frères, toute la race d'Éphraïm.

Prière du matin — première lecture

Ecclésiaste 7

Bonne réputation vaut mieux que bon parfum, et le jour de la mort, que le jour de la naissance. Mieux vaut aller dans la maison du deuil, que d'aller dans la maison du festin ; car c'est là la fin de tous les hommes, et le vivant y rentre en lui-même. Mieux vaut la tristesse que le rire ; car avec un visage triste, le cœur devient bon. Le cœur des sages est dans la maison du deuil, mais le cœur des fous est dans la maison de la joie. – Mieux vaut écouter la censure d'un sage, que d'être un auditeur des chansons des fous. Car tel le pétillement des épines sous la chaudière, tel est le rire du fou ; c'est aussi là une vanité. Car l'ambition d'opprimer rend le sage extravagant, et les présents corrompent le cœur. – Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement ; mieux vaut patience que présomption. – Ne sois point en ton âme prompt à t'indigner ! car l'indignation se dépose dans le sein de l'insensé. – Ne dis pas : Pourquoi les jours d'autrefois étaient-ils meilleurs que ceux-ci ? Car ce n'est pas la sagesse qui te dicterait cette question. – La sagesse est aussi avantageuse qu'un héritage, et c'est un profit pour ceux qui voient le soleil. Car la sagesse offre un abri, l'argent offre un abri ; mais l'avantage reste à la science : la sagesse donne la vie à ceux qui la possèdent. – Considère l'action de Dieu ; car qui peut rendre droit ce qu'il a fait courbe ? – Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour malheur, ouvre les yeux ! Dieu est l'auteur de celui-ci, aussi bien que de celui-là, et cela, afin que de son avenir l'homme ne découvre rien. J'ai vu tout cela durant mes jours de vanité. Il est tel juste qui périt malgré sa justice, et tel impie qui prolonge ses jours malgré sa méchanceté. – Ne sois pas juste à l'excès, et ne te montre pas trop sage ! Pourquoi te détruirais-tu ? Ne sois pas impie à l'excès, et ne deviens pas un insensé ! Pourquoi mourrais-tu avant ton heure ? Il est bon que tu tiennes à ce dernier avis, et que tu ne te départes point du premier ; car celui qui craint Dieu, échappe à toutes ces choses. – La sagesse rend le sage plus fort que dix capitaines qui sont dans une place. – Non, il n'est sur la terre pas un homme juste qui fasse le bien et ne pèche point. Ne prends non plus pas garde à tous les propos qu'on tient, afin de ne pas t'entendre maudire par ton serviteur. Car bien des fois aussi ton cœur te rappelle que de même tu as maudit les autres. J'ai tenté toutes ces choses avec la sagesse. Je dis : Je veux être sage, mais elle reste à distance de moi. Ce qui est lointain et profond, profond, qui saurait l'atteindre ? – Je me suis mis avec mon cœur à faire la ronde, pour connaître et explorer et chercher la sagesse et la raison, et pour connaître l'impiété, la folie, la déraison et le délire. Et je trouvai quelque chose de plus amer que la mort, c'est la femme dont le cœur est un lacs et un filet, et les mains, des chaînes. Celui qui est bon devant Dieu, lui échappe ; mais le pécheur est enlacé par elle. Voyez ! c'est ici ce que j'ai trouvé en comparant une chose avec une autre pour trouver la raison ; voici ce que mon âme cherche encore sans que je l'aie trouvé : un homme, sur mille je l'ai trouvé ; mais une femme, dans tout ce nombre je ne l'ai pas trouvée. La seule chose, prends-y garde, que j'aie trouvée, c'est que Dieu créa les hommes droits, mais eux, ils ont cherché beaucoup de détours.

Épître

2 Timothée 4:1-8

Je t'en adjure devant Dieu, et devant Christ Jésus qui doit juger les vivants et les morts, tant au nom de son apparition qu'au nom de son royaume : prêche la parole, insiste à propos et hors de propos, reprends, tance, exhorte avec toute sorte de patience et d'instruction. Car il y aura un moment où ils ne souffriront plus l'enseignement salutaire, mais où, selon leurs propres convoitises, ils se donneront une masse de docteurs, parce que leurs oreilles aiment à être flattées ; et, tandis que, d'un côté, ils les fermeront à la vérité, de l'autre, ils se jetteront dans les fables. Quant à toi, sois modéré à tous égards, endure les souffrances comme un bon soldat de Christ Jésus, fais l'œuvre d'un évangéliste, acquitte-toi parfaitement de ton ministère. Car, pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche ; j'ai combattu le bon combat ; j'ai achevé la course ; j'ai gardé la foi ; du reste, la couronne de justice m'est réservée ; le seigneur, le juste juge, me l'accordera en ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui désirent son apparition.

Première lecture

Proverbes 14

Sage, une femme élève sa maison ; insensée, de ses propres mains elle la démolit. L'homme qui marche dans la droiture, craint l'Éternel ; mais, si ses voies se détournent, il Le méprise. L'insensé a dans sa bouche même la verge de son orgueil ; mais par leurs lèvres les sages sont garantis. Où il n'y a pas de bœufs, le grenier est vide ; mais la vigueur du taureau donne un gros revenu. Le témoin véridique ne ment point ; mais le faux témoin profère le mensonge. Le moqueur cherche la sagesse sans la trouver ; mais pour l'intelligent la science est chose facile. Va te placer en face de l'insensé ; tu ne pourras découvrir la sagesse sur ses lèvres. La sagesse du prudent, c'est de faire attention à sa voie ; mais la folie des insensés est une duperie. Les insensés se font un jeu du crime ; mais parmi les hommes de bien il y a bienveillance. Le cœur connaît son propre chagrin ; et autrui ne saurait entrer en part de sa joie. La maison des impies est détruite, et la tente des gens de bien, florissante. Telle voie paraît droite à l'homme, mais elle aboutit au chemin de la mort. L'on peut, quand on rit, avoir le chagrin dans le cœur ; et la joie peut finir en tristesse. Des fruits de sa conduite il sera rassasié celui dont le cœur s'égare, et l'homme de bien, de ce qui lui revient. L'inconsidéré ajoute foi à toute parole ; le prudent est attentif à ses pas. Le sage est timide, et fuit le mal ; mais l'insensé est présomptueux, et plein de sécurité. L'homme prompt à s'irriter agit follement ; mais l'homme d'intrigue se fait haïr. Les insensés sont en possession de la folie ; mais les justes ont pour couronne la science. Les méchants s'inclinent devant les bons, et les impies, à la porte du juste. A son prochain même le pauvre est odieux ; mais ceux qui aiment le riche, sont nombreux. Qui méprise son prochain, pèche : mais heureux qui a pitié des misérables ! Ceux qui font le mal, ne se fourvoient-ils pas ? Mais ceux qui font le bien, trouvent amour et confiance. Tout labeur donne abondance ; mais les discours des lèvres ne mènent qu'à l'indigence. La couronne des sages est leur richesse ; la folie des insensés, c'est la folie. Le témoin véridique est le libérateur des âmes ; mais celui qui trompe, souffle le mensonge. La crainte de l'Éternel donne une confiance ferme ; et pour Ses enfants Il sera un refuge. La crainte de l'Éternel est une source de vie, pour échapper aux lacs de la mort. Un peuple nombreux donne au roi sa splendeur ; mais le manque d'hommes est la ruine du prince. L'homme lent à s'irriter a un grand sens ; l'irascible met en vue sa folie. Un cœur sain est la vie du corps ; mais l'envie est la carie des os. Qui opprime les petits, outrage son créateur ; mais celui-là l'honore, qui prend pitié des pauvres. Par ses revers l'impie est renversé ; mais dans la mort même le juste est plein d'assurance. Dans le cœur sensé la sagesse repose ; mais au milieu des fous elle se manifeste. La justice élève une nation, mais le péché est l'opprobre des peuples. Le roi donne sa faveur au serviteur entendu, mais au méchant serviteur son courroux.

Prière du matin — deuxième lecture

Jean 2

Et le troisième jour il y eut une noce à Cana de Galilée et la mère de Jésus s'y trouvait. Or Jésus avait aussi été invité à la noce ainsi que ses disciples. Et le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : « Ils n'ont plus de vin ; » et Jésus lui dit : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue. » Sa mère dit aux serviteurs : « Quoique ce soit qu'il vous dise, faites-le. » Or il y avait là six vases de pierre destinés aux ablutions en usage chez les Juifs, contenant chacun deux ou trois métrètes. Jésus leur dit : « Remplissez ces vases d'eau. » Et ils les remplirent jusques en haut. Et il leur dit : « Puisez maintenant, et portez au chef de la salle à manger. » Et ils portèrent. Mais quand le chef de la salle à manger eut goûté l'eau devenue du vin, (et il ne savait d'où il venait, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l'eau), le chef de la salle à manger appelle l'époux et lui dit : « Tout le monde sert d'abord le bon vin, et quand on est ivre, le moins bon ; toi, tu as gardé le bon vin jusques à présent. » Jésus fit ainsi son premier miracle à Cana de Galilée, et il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui ; après cela il descendit à Capharnaoum, lui, et sa mère, et ses frères, et ses disciples, et ils y demeurèrent un petit nombre de jours. Et la Pâque des Juifs était proche ; et Jésus monta à Jérusalem, et il trouva dans le temple ceux qui vendaient des bœufs et des brebis et des colombes, ainsi que des changeurs sur leurs sièges ; et ayant fait un petit fouet avec des cordes, il les expulsa tous du temple ainsi que les brebis et les bœufs, et il dispersa la monnaie des changeurs et renversa leurs tables, et il dit à ceux qui vendaient les colombes : « Emportez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic ! » — Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit : « Le zèle pour Ta maison me dévore. » — Les Juifs donc prirent la parole et lui dirent : « Quel signe nous montres-tu pour agir de la sorte ? » Jésus leur répliqua : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs dirent donc : « Il a fallu quarante-six ans pour que ce sanctuaire fût construit et toi, tu le relèveras en trois jours ! » — Mais lui parlait du sanctuaire de son corps ; lors donc qu'il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela, et ils crurent à l'Écriture et à la parole qu'avait dite Jésus. – Or, pendant qu'il était à Jérusalem, durant la fête de Pâque, plusieurs crurent en son nom, en voyant les miracles qu'il opérait ; mais, quant à Jésus, il ne se fiait pas à eux, parce qu'il connaissait tout le monde, et qu'il n'avait pas besoin que personne rendît témoignage sur tel ou tel homme ; car lui-même savait ce qui était dans l'homme.

Psaume responsorial

Psaumes 8

Au maître chantre. En githith. Cantique de David.Éternel, notre Seigneur, Que ton nom est magnifique sur toute la terre ! Elle élève ta gloire jusques aux Cieux. Par la bouche des enfants et de ceux qu'on allaite, tu fondes ta louange, à cause de tes adversaires, pour faire taire ton ennemi et les agresseurs. Quand je contemple ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu y as fixées : Qu'est-ce que l'homme, [pensé-je,] pour que tu songes à lui ? et l'enfant d'Adam, pour que tu regardes à lui ? Et peu s'en faut que de lui tu n'aies fait un Dieu, et de gloire et de grandeur tu l'as couronné ; tu l'as fait roi des œuvres de tes mains, tu as mis toutes choses à ses pieds, à la fois la brebis et le bœuf, et les bêtes des champs, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, tout ce qui parcourt les sentiers des mers. Éternel, notre Seigneur, que ton nom est magnifique sur toute la terre !

Évangile

Matthieu 5:13-19

« Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel s'est affadi, avec quoi le salera-t-on ? Il ne sert plus à rien, sinon, après avoir été jeté dehors, qu'à être foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde : une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; on n'allume pas non plus une lampe pour la placer sous le boisseau, mais sur son support, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Que de même votre lumière brille devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. « Ne pensez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes : je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir ; car en vérité je vous le déclare, jusqu'à ce que le ciel et la terre aient disparu, un seul i ou un seul jambage ne disparaîtra point de la loi avant que tout n'ait été réalisé. En conséquence, celui qui aura enfreint un seul de ces moindres commandements et enseigné aux hommes à faire de même, sera renommé l'un des moindres dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura observés et enseignés, celui-là sera renommé grand dans le royaume des cieux.

Psaume responsorial

Psaumes 31

Au maître chantre. Cantique de David.Éternel, auprès de toi je me réfugie ; que je ne sois jamais confondu ! Par ta justice, délivre-moi ! Penche vers moi ton oreille ! hâte-toi ! sauve-moi ! Sois pour moi un rocher, un asile, une citadelle pour me sauver ! Car tu es mon rocher et ma citadelle, et, pour l'amour de ton nom, tu me guideras et tu me conduiras, tu me tireras des rets cachés par eux sous mes pas, car tu es mon soutien ! Je confie à tes mains la garde de ma vie ; tu me délivreras, Dieu fidèle. Je hais les adorateurs des vaines idoles, et c'est dans l'Éternel que je mets mon espoir, Je serai réjoui et transporté de ta grâce ; de ce que tu auras pris garde à ma misère, et fait attention aux angoisses de mon âme, ne me livrant pas aux mains de l'ennemi, mais ouvrant à mes pieds une voie spacieuse. Éternel, aie pitié de moi ! car je suis angoissé, le chagrin ronge mes yeux, mon âme et mon sein. Car ma vie se consume dans la douleur, et mes années dans les soupirs ; ma force succombe à ma peine, et mes os sont minés. A cause de tous mes ennemis je suis un opprobre, le grand opprobre même de mes voisins, et la terreur de mes amis ; ceux qui me voient dans la rue, me fuient. Je suis oublié comme un mort, banni de la pensée, je suis comme un vase mis au rebut ; car j'entends les sourds propos de plusieurs, de toute part l'alarme me vient, quand ensemble ils se concertent contre moi ; ils complotent de m'ôter la vie. Mais en toi je me confie, Éternel ! Je dis : Tu es mon Dieu ! Mes instants sont en ta main ; tire-moi de la main de mes ennemis et de mes oppresseurs ! Fais luire ta face sur ton serviteur ! Sauve-moi dans ta clémence ! Éternel, que je ne sois pas confondu, car je t'invoque ! Confonds les impies ! que, réduits au silence, ils deviennent la proie des Enfers ! Rends muettes les lèvres menteuses, qui tiennent contre le juste des discours violents, avec orgueil et mépris ! Quelle est grande la bonté que tu gardes à tes saints, que tu témoignes à ceux qui se confient en toi, à la face des hommes ! Tu les protèges de l'abri de ta face contre les complots des hommes ; tu les dérobes dans ta loge aux attaques de la langue. Béni soit l'Éternel, de ce qu'il signala sa bonté envers moi, et me mit comme dans une ville forte ! Je disais dans mes alarmes : Je suis banni de ta présence. Mais tu écoutas ma voix suppliante, quand je t'implorai. Aimez l'Éternel, vous tous ses saints ! L'Éternel garde les fidèles, et paie à l'orgueilleux un abondant salaire. Prenez courage, et que votre cœur s'assure, vous tous qui espérez dans l'Éternel !

Psaume responsorial

Psaumes 45

Au maître chantre. En schoschanim. Hymne des fils de Coré. Chant des amours.Il jaillit de mon cœur un propos excellent. Je dis : Mon œuvre est pour le Roi ! Que ma langue soit le style d'un écrivain rapide ! En beauté tu surpasses les enfants des hommes, la grâce est répandue sur tes lèvres : aussi Dieu te bénit éternellement. Guerrier, ceins à tes flancs ton épée, ta parure et ta gloire ! et ta gloire !… Monte sur ton char ! triomphe pour la vérité, la bonté, la justice ! et que ta droite te montre les exploits terribles ! Tes flèches acérées (des peuples tomberont sous tes coups) iront au cœur des ennemis du Roi. Ton trône, Dieu ! est permanent, éternel, le sceptre de ton empire est un sceptre équitable. Tu aimes la justice, et tu hais l'impiété : aussi, Dieu ! ton Dieu par l'onction de l'huile d'allégresse te distingua de tes pairs. La myrrhe, et l'aloès, et le laurier, parfument tes vêtements ; des palais d'ivoire le son des harpes vient te réjouir. Les filles des rois sont parmi tes bien-aimées ; la Reine est à ta droite, parée d'or d'Ophir. Ecoute, ma fille, et considère et prête l'oreille ! Oublie ton peuple et la maison de ton père ! Le Roi désire ta beauté ; puisqu'il est ton Seigneur, rends-lui ton hommage ! Et la fille de Tyr, la plus riche des nations, par des offrandes briguera ta faveur. Dans toute sa splendeur, en face de l'entrée, la fille royale est assise ; sa robe est un brocart d'or. Sur des tapis diaprés elle est conduite au Roi ; à sa suite, les vierges ses compagnes te sont amenées ; escortées de joie et d'allégresse, elles entrent dans le palais du Roi. A tes pères succéderont tes fils ; tu les établiras princes par toute la terre. Je rappellerai ton nom d'âge en âge : aussi les peuples te loueront toujours, à jamais.

Psaume responsorial

Psaumes 44

Au maître chantre. Hymne des fils de Coré.O Dieu, nous avons ouï de nos oreilles, nos pères nous ont raconté les exploits que tu fis en leurs jours, aux jours d'autrefois. De ta main tu chassas les nations, pour les établir ; tu détruisis les peuples, pour les multiplier. Car ce ne fut pas par leur épée qu'ils conquirent le pays, ni leur bras qui les rendit vainqueurs, mais ta droite et ton bras, et la lumière de ta face ; car tu leur fus propice. O Dieu ! tu es mon Roi ! Ordonne la délivrance de Jacob ! Avec toi nous battons nos ennemis, par ton nom nous terrassons nos adversaires Car dans mon arc je ne me confie point, ce n'est pas mon épée qui me délivre ; mais c'est toi qui nous délivres de nos ennemis, et qui confonds ceux qui nous haïssent. De Dieu nous faisons gloire en tout temps, et nous louons éternellement ton nom. (Pause) Cependant tu nous rejetas et nous couvris d'opprobre, et tu ne marchas plus avec nos armées ; tu nous fis reculer devant nos ennemis, et ceux qui nous haïssent, emportèrent des dépouilles ; tu nous livras comme la brebis que l'on mange, et parmi les nations tu nous disséminas ; tu vendis ton peuple à vil prix, et pour toi il n'eut pas une grande valeur ; tu nous exposas aux affronts de nos voisins, aux railleries et aux insultes de nos alentours ; tu nous fis passer en proverbe chez les nations, exciter des hochements de tête parmi les peuples. Toujours ma honte est devant mes yeux, et la confusion de ma face me couvre, à la voix de celui qui m'insulte et m'outrage, à l'aspect de l'ennemi et de l'homme hostile. Tout cela nous est arrivé, et pourtant nous ne t'avions pas oublié, nous n'avions pas violé ton alliance, notre cœur ne s'était point retiré de toi, et nos pas n'avaient pas dévié de tes voies, pour que tu nous écrases dans le pays des chacals, et que tu nous enveloppes d'une ombre de mort. Si nous avions oublié le nom de notre Dieu, et tendu nos mains vers un dieu étranger, est-ce que Dieu ne le pénétrerait pas, lui qui connaît les secrets de nos cœurs ? Mais non, pour toi nous sommes tués tous les jours, et regardés comme des brebis à égorger. Veille ! pourquoi dors-tu, Seigneur ? Réveille-toi ! ne nous rejette pas à jamais ! Pourquoi cacher ta face, oublier notre misère et notre oppression ? Car jusqu'à la poussière notre âme est abattue, et notre corps à la terre est attaché. Lève-toi ! à notre secours ! et sauve-nous pour l'amour de ta grâce.

Prière du soir — première lecture

Ecclésiaste 8

Qui est égal au sage ? et qui connaît l'explication des choses ? La sagesse de l'homme rend son visage rayonnant et lui ôte son air farouche. – Je [te le dis] : Observe l'ordre du roi, et cela, à cause du serment que tu as fait à Dieu ! Ne le déserte pas témérairement, et ne persévère pas dans un mauvais parti, car il peut faire tout ce qu'il lui plaît, d'autant que la parole du roi est efficace ; et qui lui dira : Que fais-tu ? – Qui garde le commandement est étranger à tout mauvais parti, et le cœur du sage connaît le moment et la manière. Car pour toute chose il est un moment et une manière : aussi bien les maux qui menacent l'homme sont nombreux ; nul en effet ne sait ce qui peut arriver, car qui est-ce qui lui indiquera comment les choses se passeront ? – Nul n'est maître de son souffle de vie, à pouvoir retenir son souffle de vie ; et nul n'est maître du jour de la mort ; il n'y a point d'exemption pour ce combat, et le crime ne libère pas les siens. – J'ai vu toutes ces choses, et j'ai pris garde à tous les actes qui se font sous le soleil. Il y a des époques où un homme a l'empire sur les hommes pour leur malheur. J'ai vu alors les impies recevoir une sépulture, et ceux qui avaient fait le bien, étaient venus, et ils partirent du lieu saint, et ils furent oubliés dans la Ville. C'est aussi là une vanité. – Parce que la sentence prononcée sur les mauvaises actions ne s'exécute pas promptement, c'est pourquoi le cœur des enfants des hommes se remplit en eux du désir de faire le mal. Mais quand même le pécheur commet cent fois le crime, et prolonge ses jours, je sais pourtant que ceux qui craignent Dieu, se trouveront bien d'avoir craint en sa présence. Mais il ne s'en trouvera pas bien l'impie, et de même qu'une ombre, il ne prolongera pas ses jours, lui qui n'a pas craint en présence de Dieu. Il est une vanité qui a lieu sur la terre, c'est qu'il y a des justes dont le sort est en rapport avec les œuvres des impies, et qu'il y a des impies dont le sort est en rapport avec les œuvres des justes. Je dis : C'est là aussi une vanité. Et je vantai la joie, parce qu'il n'y a pas d'autre bien pour l'homme sous le soleil que de manger et boire et se réjouir ; c'est là ce qui lui reste pour son labeur, durant les jours de vie que Dieu lui accorde sous le soleil. Lorsque je pris à cœur de connaître la sagesse, et de considérer les affaires dont on s'occupe sur la terre, (car ni jour ni nuit on ne laisse ses yeux sentir le sommeil) alors je vis toute l'œuvre de Dieu, l'impuissance où est l'homme de saisir l'œuvre qui s'accomplit sous le soleil ; quelque peine que l'homme prenne pour chercher, il ne trouve cependant pas, et quand même le sage voudrait connaître, il ne parviendrait pourtant pas à saisir.

Deuxième lecture

Romains 14

Quant à celui qui est faible en sa persuasion, accueillez-le sans en venir à des querelles d'opinion : l'un croit pouvoir manger de tout, tandis que celui qui est faible ne mange que des légumes. Que celui qui mange ne méprise pas celui qui ne mange pas ; mais que celui qui ne mange pas ne condamne pas celui qui mange, car Dieu l'a pris à Son service. Qui es-tu, toi qui condamnes un serviteur étranger ? Qu'il reste debout ou qu'il tombe, cela regarde son propre maître ; mais il restera debout, car son maître a le pouvoir de le faire tenir droit. L'un distingue un jour d'un autre jour, tandis que l'autre tient tous les jours pour égaux ; que chacun soit dans sa propre intelligence pleinement persuadé. Celui qui met de l'importance à tel ou tel jour le fait pour le Seigneur ; et celui qui mange mange pour le Seigneur, car il rend grâces à Dieu ; et celui qui ne mange pas le fait en vue du Seigneur, et il rend grâces à Dieu. En effet nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même ; car, soit que nous vivions, nous vivons pour le Seigneur ; soit que nous mourions, nous mourons pour le Seigneur ; soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur ; car Christ est mort et il a vécu afin de régner et sur les morts et sur les vivants, Mais toi, pourquoi condamnes-tu ton frère ? Et toi, de ton côté, pourquoi méprises-tu ton frère ? En effet nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu : car il est écrit : « J'atteste sur Ma vie, dit le Seigneur, que devant Moi fléchira tout genou et que toute langue célébrera Dieu. » Ainsi chacun de nous rendra compte pour lui-même. Ne nous condamnons donc plus les uns les autres ; mais prenez plutôt la résolution de ne pas mettre devant votre frère une pierre de scandale. Je sais, et j'ai dans le Seigneur Jésus la conviction, qu'en soi rien n'est souillé ; ce n'est que pour celui qui pense qu'une chose est souillée, que cette chose-là est souillée. Eh bien ! si, pour un aliment, ton frère est contristé, tu ne te conduis plus selon la charité ; ne jette pas dans la perdition par ton aliment celui pour lequel Christ est mort. Que votre privilège ne soit donc pas calomnié ; car ce qui constitue le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, mais la justice, et la paix, et la joie que donne l'Esprit Saint ; car celui qui s'asservit ainsi à Christ est agréable à Dieu et aux hommes d'un mérite éprouvé. C'est ainsi donc que nous poursuivons ce qui procure la paix et l'édification mutuelle. Ne détruis pas pour un aliment l'œuvre de Dieu. Toutes choses sont pures il est vrai ; mais c'est un mal pour l'homme qui en mange avec scandale. Il convient de ne point manger de viandes, de ne point boire de vin, et de s'abstenir de ce qui fait trébucher ou scandalise ou fait faiblir ton frère. Pour toi, conserve en toi-même devant Dieu la persuasion que tu as ; heureux celui qui ne se juge pas lui-même dans le parti qu'il adopte ! Mais celui qui hésite s'il doit ou non manger est condamné, parce qu'il n'agit pas par persuasion ; or tout ce qui ne se fait pas par persuasion est un péché.

Deuxième lecture

Éphésiens 1

Paul, apôtre de Christ Jésus par la volonté de Dieu, aux saints qui sont aussi fidèles en Christ Jésus : Que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le seigneur Jésus-Christ ! Béni soit le Dieu de notre seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis par toute ; espèce de bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ, selon qu'il nous a élus en lui avant la fondation du monde, pour que nous fussions saints et irrépréhensibles devant Lui, nous ayant prédestinés, dans Sa charité, à devenir, par Christ Jésus, Ses enfants d'adoption, suivant le bon plaisir de Sa volonté, à la louange de la gloire de Sa grâce, qu'il nous a gratuitement accordée par le bien-aimé en qui nous possédons la rédemption par son sang, le pardon de nos fautes, selon la richesse de Sa grâce, qu'Il a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d'intelligence, en nous faisant connaître le mystère de Sa volonté, selon le libre dessein qu'il avait d'avance formé en Lui-même, pour l'exécuter lors de l'accomplissement des temps, de rassembler toutes choses en Christ, tant celles qui sont aux cieux, que celles qui sont sur la terre, en lui, dis-je, en qui nous avons aussi été mis en possession de l'héritage, selon que nous y avions été prédestinés d'après le décret de Celui qui opère toutes choses suivant le dessein de Sa volonté, pour que nous servions à la louange de Sa gloire, nous, qui d'avance avons espéré en Christ, en qui, vous-mêmes aussi, depuis que vous avez ouï la parole de la vérité, la bonne nouvelle de votre salut, en qui, dis-je, vous-mêmes aussi ayant cru, vous avez été scellés par l'esprit saint qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour avoir part à la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de Sa gloire. C'est pourquoi, moi aussi, ayant appris quelle est votre foi au Seigneur Jésus et votre fidélité envers tous les saints, je ne cesse de rendre des actions de grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation ; les yeux de votre cœur étant illuminés par sa connaissance, de telle sorte que vous sachiez quelle est l'espérance attachée à Son appel, quelle est la richesse de la gloire de Son héritage parmi les saints, et quelle est, envers nous qui croyons, l'excessive grandeur de Son pouvoir, qui se montre dans l'efficace puissante de Sa force, qu'il a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts et en le faisant asseoir à Sa droite dans les cieux, au-dessus de toute espèce d'autorité, et de domination, et de puissance, et de seigneurie, et de tout nom donné, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans celui qui est à venir ; et Il a tout placé sous ses pieds, et Il l'a donné comme chef universel à l'Église qui est son corps, la plénitude de Celui qui, de toutes manières, remplit toutes choses.

Deuxième lecture

Apocalypse 2:1-11

« Écris à l'ange de l'Église qui est dans Éphèse : Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, celui qui marche au milieu des sept candélabres d'or : Je connais tes œuvres et ta peine et ta constance, car tu ne peux supporter les méchants ; et tu as mis à l'épreuve ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont point, et tu les as trouvés menteurs. Et tu as de la constance, et tu as eu à souffrir à cause de mon nom, et tu n'as pas faibli. Mais je te reproche d'avoir abandonné ta charité première. Souviens-toi donc d'où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je vais venir à toi, et j'ôterai ton candélabre de sa place, à moins que tu ne te repentes. Mais tu as en ta faveur de haïr les œuvres des Nicolaïtes, et moi aussi je les hais. Que celui qui a une oreille entende ce que l'Esprit dit aux sept Églises : Au vainqueur je donnerai à manger de l'arbre de la vie, qui est dans le paradis de Dieu. » « Écris aussi à l'ange de l'Église qui est dans Smyrne :Voici ce que dit le premier-né et le dernier, qui a été mort et il a vécu : Je connais ta tribulation et ton indigence (pourtant tu es riche), et les calomnies de ceux qui disent qu'ils sont Juifs, et ils ne le sont point, mais ils sont une synagogue de Satan. Ne crains point les souffrances que tu vas endurer. Voici, le diable va jeter quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez mis à l'épreuve, et que vous souffriez une persécution de dix jours. Sois fidèle jusques à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. Que celui qui a une oreille entende ce que l'Esprit dit aux Églises : Le vainqueur ne sera certainement point atteint par la seconde mort. »

Deuxième lecture

1 Thessaloniciens 2:9-13

Vous vous rappelez, en effet, frères, notre labeur et notre peine ; c'est en travaillant jour et nuit, afin de n'être à charge à aucun de vous, que nous avons prêché parmi vous l'évangile de Dieu. Vous êtes témoins, ainsi que Dieu, de la manière pieuse, juste, et irréprochable, dont nous avons agi envers vous qui croyez, puisque vous savez que, comme un père le fait pour ses propres enfants, nous avons exhorté, et encouragé, et conjuré chacun de vous de se conduire d'une manière digne de Dieu, qui vous appelle à entrer dans Son propre royaume et dans Sa gloire. Et c'est pourquoi, nous aussi, nous rendons sans cesse des actions de grâces à Dieu, de ce qu'ayant accueilli la parole de Dieu que nous vous avons fait entendre, vous l'avez reçue, non comme une parole d'hommes, mais, ainsi qu'elle l'est vraiment, comme une parole de Dieu, laquelle aussi déploie son efficace en vous qui croyez.

Évangile

Jean 17

Jésus proféra ces paroles, puis, après avoir levé les yeux vers le ciel, il dit : « Père, l'heure est venue ! Glorifie Ton Fils, afin que Ton fils Te glorifie, selon que Tu lui as donné autorité sur toute chair, afin qu'à tous ceux que Tu lui as donnés, il donne la vie éternelle. Or voici ce qu'est la vie éternelle, c'est qu'ils Te connaissent comme le seul véritable Dieu, et, comme Christ, Jésus que Tu as envoyé. Pour moi, je T'ai glorifié sur la terre, en achevant l'œuvre que Tu m'as donnée à faire ; et maintenant, à Ton tour, glorifie-moi, Père, auprès de Toi, par la gloire que je possédais auprès de Toi avant que le monde existât. J'ai manifesté Ton nom aux hommes que Tu m'as donnés du milieu du monde ; ils étaient tiens, et Tu me les as donnés, et ils ont gardé Ta parole. Maintenant ils ont connu que tout ce que Tu m'as donné vient de Toi, car je leur ai donné les paroles que Tu m'as données, et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis issu d'auprès de Toi, et ils ont cru que c'est Toi qui m'as envoyé. C'est moi qui prie pour eux ; je ne prie point pour le monde, mais pour ceux que Tu m'as donnés, parce qu'ils sont tiens, (et tout ce qui est mien est tien, et ce qui est tien est mien), et que j'ai été glorifié en eux. Et je ne suis plus dans le monde, et eux sont dans le monde, et moi je vais vers Toi. Père saint ! maintiens-les fidèles à Ton nom que Tu m'as donné, afin qu'ils soient un comme nous. Lorsque j'étais avec eux, je les maintenais fidèles à Ton nom que Tu m'as donné, et je les ai gardés, et nul d'entre eux ne s'est perdu, sauf le fils de perdition, afin que l'Écriture fût accomplie. Mais maintenant je vais à Toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu'ils possèdent en eux-mêmes ma joie complète. C'est moi qui leur ai donné Ta parole, et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme moi-même je ne suis pas du monde. Je ne prie point pour que Tu les enlèves du monde, mais pour que Tu les garantisses du malin. Ils ne sont pas du monde, comme moi-même je ne suis pas du monde ; consacre-les à la vérité ; Ta parole est la vérité. De même que Tu m'as envoyé dans le monde, moi, de mon côté, je les ai envoyés dans le monde ; et c'est pour eux que je me consacre moi-même, afin qu'eux aussi soient consacrés à la vérité. Mais ce n'est pas seulement pour ceux-là que je prie, mais encore pour ceux qui, par leur parole, croient en moi, afin que tous soient un, comme Toi, Père, Tu es en moi, et moi en Toi, afin qu'eux aussi soient en nous, pour que le monde croie que c'est Toi qui m'as envoyé. Pour moi, je leur ai donné la gloire que Tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un ; je suis en eux, et Tu es en moi, afin qu'ils arrivent à une parfaite unité, pour que le monde connaisse que c'est Toi qui m'as envoyé, et que Tu les a aimés comme Tu m'as aimé. Père, ceux que Tu m'as donnés, je veux que là où je suis eux aussi y soient avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, que Tu m'as donnée parce que Tu m'as aimé avant la création du monde, Père juste ! Et le monde ne T'a pas connu, mais moi je T'ai connu, et ceux-ci ont connu que c'est Toi qui m'as envoyé ; et je leur ai fait connaître Ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont Tu m'as aimé soit en eux, et moi en eux ! »

Prière du soir — deuxième lecture

2 Thessaloniciens 1

Paul, et Sylvanus, et Timothée, à l'église des Thessaloniciens, en Dieu notre Père et dans le seigneur Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu le Père et par le seigneur Jésus-Christ ! Nous devons rendre de constantes actions de grâces à Dieu à votre sujet, frères, comme il est juste, parce que votre foi prend un grand accroissement, et que la charité de chacun de vous tous, les uns pour les autres, s'augmente toujours plus, en sorte que nous-mêmes nous nous glorifions à propos de vous parmi les églises de Dieu, à cause de votre persévérance et de votre foi au milieu de toutes vos persécutions et des tribulations auxquelles vous êtes en butte, ce qui est un présage du juste jugement de Dieu qui vous déclarera dignes de Son royaume, pour lequel, vous aussi, vous souffrez ; si du moins il est juste, de la part de Dieu, de rétribuer par la persécution ceux qui vous persécutent, et par la délivrance vous, qui êtes persécutés, et nous-mêmes aussi, lors de la révélation du Seigneur Jésus, venant du ciel avec les anges de sa puissance, entouré d'une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu, et ceux qui n'obéissent pas à l'évangile de notre Seigneur Jésus, lesquels subiront comme châtiment une perdition éternelle, loin de la face du seigneur et de la gloire de sa force, lorsqu'il sera venu pour être, en ce jour-là, glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru, car le témoignage que nous avons porté devant vous a été cru. C'est en vue de cela aussi que nous adressons pour vous de constantes prières, afin que notre Dieu vous juge dignes de Son appel, et qu'il accomplisse avec puissance toute disposition de bien faire, et l'œuvre de la foi, afin que le nom de notre seigneur Jésus soit glorifié en vous, et vous en lui, selon la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus-Christ.

Évangile

Jean 6:30-51

Ils lui dirent donc : « Quel miracle fais-tu donc, toi, afin que nous le voyions et que nous te croyions ? Que travailles-tu à nous procurer ? Nos pères ont mangé la manne dans le désert, comme il est écrit : Il leur a donné à manger du pain venu du ciel. » Jésus leur dit donc : « En vérité, en vérité je vous le déclare, ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel, mais mon Père vous donne le véritable pain venu du ciel ; car le pain de Dieu est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent donc : « Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là. » Jésus leur dit : « C'est moi qui suis le pain de la vie ; celui qui vient à moi n'aura certainement jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura certainement jamais soif ; mais je vous ai dit que, quoique vous m'ayez vu, vous ne croyez cependant pas. Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne me mettrai certainement pas dehors celui qui vient à moi, car je suis descendu du ciel, non pour faire ma propre volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé ; or c'est ici la volonté de Celui qui m'a envoyé, que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour ; car c'est ici la volonté de mon Père, que quiconque contemple le Fils et croit en lui possède la vie éternelle, et c'est moi qui le ressusciterai au dernier jour. » Les Juifs murmuraient donc à son sujet, parce qu'il avait dit : « Je suis le pain qui est descendu du ciel, » et ils disaient : « Est-ce que celui-ci n'est pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment maintenant dit-il : je suis descendu du ciel ? » Jésus leur répliqua : « Ne murmurez pas entre vous ; personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et c'est moi qui le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : « Et ils seront tous enseignés de Dieu ; » quiconque a écouté le Père et a été instruit par Lui vient à moi ; ce n'est pas que personne ait vu le Père, si ce n'est celui qui est auprès de Dieu ; celui-là a vu le Père. En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui croit possède la vie éternelle. C'est moi qui suis le pain de la vie ; vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts ; le pain qui descend du ciel est tel, qu'on doit en manger et ne point mourir ; c'est moi qui suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra pour l'éternité ; mais le pain aussi que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. »

Évangile

Matthieu 10:8-15

Guérissez les malades, ressuscitez les morts, guérissez les lépreux, chassez les démons. C'est gratuitement que vous avez reçu, donnez gratuitement. Ne prenez ni or, ni argent, ni cuivre dans vos ceintures, ni besace pour le chemin, ni deux tuniques, ni sandales, ni bâton ; car l'ouvrier mérite sa nourriture. Mais dans quelque ville ou village que vous entriez, enquérez-vous qui il s'y trouve de digne, et demeurez là jusques à ce que vous partiez. Or, en entrant dans la maison saluez-la, et si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle ; mais si elle n'en est pas digne, que votre paix retourne à vous. Et celui qui ne vous aura pas reçu et n'aura pas écouté vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville-là et secouez la poussière de vos pieds. En vérité je vous le déclare : le sort du pays de Sodome et de Gomorrhe sera, au jour du jugement, plus supportable que le sort de cette ville-là.

Évangile

Marc 1

Commencement de l'évangile de Jésus-Christ fils de Dieu : Selon qu'il est écrit dans le prophète : « Voici, J'envoie devant toi Mon messager, lequel frayera ton chemin, Voix d'un crieur dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, redressez Ses sentiers, Jean le baptiseur apparut dans le désert, prêchant un baptême de repentance pour la rémission des péchés. Et tout le pays de Judée et tous les Hiérosolymitains se portaient vers lui, et ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain. Et Jean était vêtu de poils de chameau, et d'une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Et il prêchait en disant : « Il vient après moi, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier en me baissant la courroie de ses sandales ; pour moi je vous ai baptisés d'eau, mais lui vous baptisera d'esprit saint. » Il advint en ce temps-là que Jésus vint de Nazaret de Galilée, et se fit baptiser dans le Jourdain par Jean. Et au moment où il sortait de l'eau il vit les cieux s'entr'ouvrir et l'esprit comme une colombe descendre vers lui ; et une voix vint des cieux : « Tu es Mon fils bien-aimé, en toi J'ai pris plaisir. » Et aussitôt l'esprit le pousse au désert. Et il était dans le désert pendant quarante jours tenté par Satan, et il était avec les bêtes, et les anges le servaient. Et après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, prêchant l'évangile de Dieu, et disant : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu s'approche ; repentez-vous et croyez à l'évangile. » Et en passant le long de la mer de Galilée il vit Simon, et André le frère de Simon, qui pêchaient au filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs ; et Jésus leur dit : « Marchez après moi, et je vous ferai devenir des pêcheurs d'hommes. » Et ayant aussitôt quitté leurs filets, ils le suivaient. Et ayant un peu continué sa route, il vit Jacques le fils de Zébédée et Jean son frère, qui, eux aussi arrangeaient, leurs filets dans leur barque. Et aussitôt il les appela ; et ayant laissé leur père Zébédée dans la barque avec les mercenaires, ils s'en allèrent après, lui. Et il entrait à Capharnaoum, et étant aussitôt entré le jour du sabbat dans la synagogue ; il enseignait ; et ils étaient stupéfaits de son enseignement, car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes. Et il se trouvait aussitôt dans leur synagogue un homme possédé d'un esprit impur, et il s'écria : « Que nous veux-tu, toi aussi, Jésus Nazarénien ? Es-tu venu pour nous faire périr ? Je sais qui tu es : le saint de Dieu. » Et Jésus le réprimanda, en-disant : « Tais-toi, et sors de lui. » Et l'impur, après l'avoir jeté en de violentes convulsions et avoir poussé de grands cris, sortit de lui. Et ils étaient tous dans l'épouvante, en sorte qu'ils discutaient en disant : « Qu'est-ce que ceci ? Enseignement étrange ! Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent ! » Et sa renommée se répandit aussitôt de tous côtés, dans toute la contrée voisine de la Galilée. Et aussitôt étant sorti de la synagogue, il entra dans la maison de Simon et d'André avec Jacques et Jean. Or la belle-mère de Simon était couchée ayant la fièvre ; et aussitôt ils lui parlent d'elle ; et s'étant approché il la fit lever en la prenant par la main ; et la fièvre la quitta, et elle les servait. Or, quand le soir fut venu, lorsque le soleil fut couché, on lui apportait tous les malades et les démoniaques ; et la ville entière était rassemblée devant la porte. Et il guérit plusieurs malades atteints de diverses maladies, et il chassa plusieurs démons, et il ne permettait pas aux démons de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Christ. Et sur le matin, pendant qu'il faisait très sombre, il sortit, après s'être levé, pour se rendre dans un lieu désert, et là il priait. Et Simon et ceux qui étaient avec lui se mirent à sa poursuite, et ils le trouvèrent, et ils lui disent : « Tous te cherchent. » Et il leur dit : « Allons ailleurs dans les bourgades suivantes, afin que j'y prêche aussi, car c'est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, prêchant dans leurs synagogues, et expulsant les démons. Et un lépreux vient à lui, qui le sollicitait en lui disant : « Seigneur !… car, si tu le veux, tu peux me guérir. » Et étant ému de compassion, il le toucha en étendant la main, et il lui dit : « Je le veux, soit guéri. » Et aussitôt la lèpre le quitta et il fut guéri. Et l'ayant vertement tancé, il le renvoya immédiatement, et il lui dit : « Garde-toi d'en rien dire à personne ; mais va, montre-toi au prêtre et présente pour ta purification ce qu'a prescrit Moïse pour leur servir d'attestation. » Mais, quand l'autre fut sorti, il se mit à beaucoup parler et à divulguer l'affaire, en sorte qu'il ne pouvait plus entrer publiquement dans aucune ville, mais il se tenait au dehors dans des lieux déserts, et on venait à lui de partout.

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.