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Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

Ésaïe 40:14-17

Qui consulta-t-Il pour en être éclairé ? et qui L'instruisit dans la voie de ce qui est juste, et L'instruisit dans la science, et Lui montra le chemin de l'intelligence ? Voici, des peuples sont comparables à une goutte qui pend à un seau, et à une poussière sur une balance, et Il soulève des îles comme la menue poussière. Et le Liban ne suffit pas au feu, ni son gibier aux holocaustes. Tous les peuples sont devant Lui comme s'ils n'étaient pas, Il les regarde comme un néant et une vanité.

Première lecture

Genèse 14

Et il arriva dans le temps de Amraphel, roi de Sinear, de Arioch, roi d'Elassar, de Kedorlahomer, roi d'Elam, et de Thideal, roi des Gentils, qu'ils firent la guerre à Berah, roi de Sodome, et à Birsah, roi de Gomorrhe, à Sineab, roi d'Adamah, et à Seméber, roi de Tseboïm, et au roi de Béla, c'est-à-dire de Tsohar. Tous ils se réunirent dans la vallée de Siddim (qui est la mer Salée). Douze ans ils avaient été asservis à Kedorlahomer, et la treizième année ils se révoltèrent. Et la quatorzième année Kedorlahomer et les rois ses alliés vinrent et défirent les Rephaïms à Astaroth-Karnaïm et les Zuzites à Ham et les Emim à Save-Kiriathaïm et les Horites sur leur montagne de Seïr jusqu'au chêne de Paran qui confine au désert. Puis faisant volte-face ils se portèrent sur la Fontaine-du-Jugement qui est Kadès et mirent en déroute toute la contrée des Amalécites, et aussi les Amoréens établis à Hatsatson-Thamar. Alors se mirent en campagne le roi de Sodome et le roi de Gomorrhe et le roi d'Adamah et le roi de Tseboïm et le roi de Béla (c'est-à-dire de Tsohar) et ils se rangèrent en bataille contre eux dans la vallée de Siddim, contre Kedorlahomer, roi d'Elam, et Thideal, roi des Gentils, et Amraphel, roi de Sinear, et Arioch, roi d'Elassar, quatre rois contre cinq. Or dans la vallée de Siddim il y avait force puits de bitume ; et le roi de Sodome et celui de Gomorrhe prirent la fuite et y tombèrent, et les survivants s'enfuirent dans la montagne. Alors ils prirent toute la richesse de Sodome et de Gomorrhe et toutes leurs provisions de bouche et partirent. Et ils prirent Lot et sa richesse, le fils du frère d'Abram, et partirent ; or il habitait Sodome. Alors arriva un fugitif qui informa Abram l'hébreu ; or il habitait sous les chênes de Mamré, l'Amoréen, frère d'Eskol et de Aner, qui étaient les alliés d'Abram. Et Abram apprenant que son frère avait été emmené captif, mit en campagne ses gens éprouvés, serfs nés dans sa maison, au nombre de trois cent-dix-huit, et il poussa la poursuite jusqu'à Dan. Et ayant formé ses divisions, il les attaqua de nuit, lui et ses serviteurs, et les défit et les poursuivit jusqu'à Chobah, située à gauche de Damas. Et il ramena toute la richesse, et aussi Lot, son frère, et sa richesse, et aussi les femmes et le peuple. Alors le roi de Sodome sortit à sa rencontre, quand après avoir défait Kedorlahomer et les rois ses auxiliaires il fut de retour dans la vallée de Save, qui est la vallée royale. Et Melchisédek, roi de Salem, apporta du pain et du vin ; (or il était prêtre de Dieu le Très-Haut ; ) et il le bénit et dit : Qu'Abram soit béni de Dieu le Très-Haut, maître des cieux et de la terre ! Et béni soit Dieu le Très-Haut qui a mis tes ennemis entre tes mains ! Et il lui donna la dîme de tout. Et le roi de Sodome dit à Abram : Donne-moi les personnes et prends pour toi les richesses. Mais Abram répondit au roi de Sodome : La main levée vers l'Éternel, Dieu très-haut, Maître des cieux et de la terre ! non, du brin de fil à la courroie de la chaussure, je n'accepterai rien de ce qui t'appartient, afin que tu ne dises pas : J'ai enrichi Abram ; j'excepte uniquement ce qu'ont mangé mes gens, la portion des hommes qui ont marché avec moi, d'Aner, d'Eskol et de Mamré : pour eux, qu'ils prennent leur part !

Première lecture

Genèse 15:1-21

Après ces choses la parole de l'Éternel fut adressée à Abram dans la vision, en ces termes : Sois sans crainte, Abram. Je suis un bouclier pour toi, ta rémunération immense. Et Abram dit : Seigneur, Éternel, que me donneras-tu, tandis que je m'en vais sans enfants, et que l'héritier de ma maison est Eliézer de Damas ? Et Abram dit : Voici, tune m'as pas donné de postérité, et mon domestique recueillera ma succession. Mais voilà que la parole de l'Éternel lui fut adressée en ces termes : Ce n'est pas lui qui recueillera ta succession, mais celui qui sortira de tes entrailles, c'est lui qui la recueillera. Puis Il le conduisit dehors et dit : Regarde donc les cieux, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et Il lui dit : Telle sera ta postérité. Et il eut confiance dans l'Éternel, qui le lui imputa à justice. Puis Il lui dit : Je suis l'Éternel qui t'ai fait sortir d'Ur en Chaldée pour te donner ce pays-ci en propriété. Et il dit : Seigneur Éternel, à quoi reconnaîtrai-je que je le posséderai ? Et Il lui dit : Amène-moi une génisse de trois ans et une chèvre de trois ans et un bélier de trois ans et une tourterelle et une colombe. Et il Lui amena tous ces [animaux], et il les coupa par le milieu, et plaça chacune des moitiés vis-à-vis de l'autre ; mais il ne coupa point les oiseaux. Et les oiseaux de proie s'abattirent sur les moitiés, mais Abram leur donna la chasse. Et comme le soleil était près de se coucher, un profond sommeil assaillit Abram, et voici, une terreur, une obscurité profonde fondit sur lui. Et Il dit à Abram : Il faut que tu saches que ta postérité séjournera dans un pays qui ne sera pas le sien, et auquel elle sera asservie et qui l'opprimera durant quatre cents ans. Mais je jugerai aussi la nation à qui elle sera asservie, et après cela elle sortira avec une richesse considérable. Mais toi, tu rejoindras tes pères en paix ; tu seras porté au tombeau dans une belle vieillesse. Et à la quatrième génération ils reviendront ici, car jusque-là l'iniquité des Amoréens ne sera pas à son comble. Et quand le soleil fut couché et qu'il fit sombre, voici, il y eut une fournaise fumante et une torche enflammée qui passèrent entre ces quartiers. En ce jour-là l'Éternel conclut une alliance avec Abram et dit : Je donne ce pays à ta postérité depuis le fleuve d'Egypte jusqu'au grand fleuve, le fleuve Le Phrath, le pays des Kénites, et des Kénisites et des Cadmonites, et des Héthiens et des Phérisiens et des Rephaïms et des Amorites et des Cananéens et des Gergésiens et des Jébusites.

Prière du matin — première lecture

Ésaïe 55

Ho ! vous tous qui avez soif, venez aux eaux ! et vous qui n'avez pas d'argent, venez, achetez et mangez ! Venez, achetez sans argent et sans frais du vin et du lait. Pourquoi pesez-vous de l'argent pour ce qui n'est pas du pain, et vos gains pour ce qui ne rassasie pas ? Écoutez, écoutez-moi et goûtez les biens, et que votre âme se restaure par des mets succulents ! Prêtez l'oreille et venez à moi ! écoutez, afin que votre âme vive ! Je veux vous accorder une alliance éternelle, les grâces permanentes de David. Voici, je l'établis législateur des peuples, prince et ordonnateur des peuples. Voici, tu convieras un peuple que tu ne connais pas, et un peuple qui ne te connaît pas accourra près de toi, pour l'amour de l'Éternel ton Dieu, et à cause du Saint d'Israël, car Il te glorifie. Cherchez l'Éternel, pendant qu'il se trouve, invoquez-le, tandis qu'il est près ! Que l'impie abandonne sa voie, et le méchant ses pensées, et qu'il vienne à l'Éternel qui aura pitié de lui, et à notre Dieu, car Il pardonne abondamment. Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Éternel. Mais autant le ciel s'élève au-dessus de la terre, autant mes voies s'élèvent au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. Car telles la pluie et la neige descendent du ciel, et n'y retournent pas, mais abreuvent la terre et la fécondent, et la font végéter, et donnent la semence au semeur, et du pain à celui qui mange ; telle est ma parole sortie de ma bouche ; elle ne revient pas à moi sans effet, mais elle exécute ma volonté, et accomplit ce pour quoi je l'émets. Oui, vous partirez avec allégresse, et vous serez conduits en paix ; les monts et les collines éclateront au-devant de vous en acclamations, et tous les arbres des campagnes applaudiront en battant des mains. Au lieu de la ronce s'élèvera le cyprès, et au lieu de la bruyère croîtra le myrte ; et ce sera pour l'Éternel une gloire et un monument éternel qu'on ne détruira pas.

Épître

Romains 12:6-16

Ayant ainsi des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée, soit de prophétie, exerçons-le selon la proportion de la foi ; soit de ministère, exerçons-le dans le ministère ; soit qu'il s'agisse de celui qui enseigne, qu'il se livre à l'enseignement, ou de celui qui exhorte, qu'il se livre à l'exhortation ; que celui qui distribue le fasse avec simplicité ; que celui qui préside le fasse avec zèle ; que celui qui compatit le fasse avec aménité. Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez en haine le mal, attachez-vous fortement au bien. Quant à l'amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres ; quant aux égards, devancez-vous réciproquement ; quant au zèle, ne soyez pas indolents. Soyez bouillants d'esprit, asservis au Seigneur, joyeux par l'espérance, fermes dans la tribulation, persévérants dans la prière. Prenez part aux besoins des saints, exercez l'hospitalité. Bénissez les persécuteurs, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez, les uns pour les autres, des sentiments semblables. Ne visez pas aux grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous complaisez pas dans vos propres pensées.

Première lecture

Genèse 14

Et il arriva dans le temps de Amraphel, roi de Sinear, de Arioch, roi d'Elassar, de Kedorlahomer, roi d'Elam, et de Thideal, roi des Gentils, qu'ils firent la guerre à Berah, roi de Sodome, et à Birsah, roi de Gomorrhe, à Sineab, roi d'Adamah, et à Seméber, roi de Tseboïm, et au roi de Béla, c'est-à-dire de Tsohar. Tous ils se réunirent dans la vallée de Siddim (qui est la mer Salée). Douze ans ils avaient été asservis à Kedorlahomer, et la treizième année ils se révoltèrent. Et la quatorzième année Kedorlahomer et les rois ses alliés vinrent et défirent les Rephaïms à Astaroth-Karnaïm et les Zuzites à Ham et les Emim à Save-Kiriathaïm et les Horites sur leur montagne de Seïr jusqu'au chêne de Paran qui confine au désert. Puis faisant volte-face ils se portèrent sur la Fontaine-du-Jugement qui est Kadès et mirent en déroute toute la contrée des Amalécites, et aussi les Amoréens établis à Hatsatson-Thamar. Alors se mirent en campagne le roi de Sodome et le roi de Gomorrhe et le roi d'Adamah et le roi de Tseboïm et le roi de Béla (c'est-à-dire de Tsohar) et ils se rangèrent en bataille contre eux dans la vallée de Siddim, contre Kedorlahomer, roi d'Elam, et Thideal, roi des Gentils, et Amraphel, roi de Sinear, et Arioch, roi d'Elassar, quatre rois contre cinq. Or dans la vallée de Siddim il y avait force puits de bitume ; et le roi de Sodome et celui de Gomorrhe prirent la fuite et y tombèrent, et les survivants s'enfuirent dans la montagne. Alors ils prirent toute la richesse de Sodome et de Gomorrhe et toutes leurs provisions de bouche et partirent. Et ils prirent Lot et sa richesse, le fils du frère d'Abram, et partirent ; or il habitait Sodome. Alors arriva un fugitif qui informa Abram l'hébreu ; or il habitait sous les chênes de Mamré, l'Amoréen, frère d'Eskol et de Aner, qui étaient les alliés d'Abram. Et Abram apprenant que son frère avait été emmené captif, mit en campagne ses gens éprouvés, serfs nés dans sa maison, au nombre de trois cent-dix-huit, et il poussa la poursuite jusqu'à Dan. Et ayant formé ses divisions, il les attaqua de nuit, lui et ses serviteurs, et les défit et les poursuivit jusqu'à Chobah, située à gauche de Damas. Et il ramena toute la richesse, et aussi Lot, son frère, et sa richesse, et aussi les femmes et le peuple. Alors le roi de Sodome sortit à sa rencontre, quand après avoir défait Kedorlahomer et les rois ses auxiliaires il fut de retour dans la vallée de Save, qui est la vallée royale. Et Melchisédek, roi de Salem, apporta du pain et du vin ; (or il était prêtre de Dieu le Très-Haut ; ) et il le bénit et dit : Qu'Abram soit béni de Dieu le Très-Haut, maître des cieux et de la terre ! Et béni soit Dieu le Très-Haut qui a mis tes ennemis entre tes mains ! Et il lui donna la dîme de tout. Et le roi de Sodome dit à Abram : Donne-moi les personnes et prends pour toi les richesses. Mais Abram répondit au roi de Sodome : La main levée vers l'Éternel, Dieu très-haut, Maître des cieux et de la terre ! non, du brin de fil à la courroie de la chaussure, je n'accepterai rien de ce qui t'appartient, afin que tu ne dises pas : J'ai enrichi Abram ; j'excepte uniquement ce qu'ont mangé mes gens, la portion des hommes qui ont marché avec moi, d'Aner, d'Eskol et de Mamré : pour eux, qu'ils prennent leur part !

Prière du matin — deuxième lecture

Matthieu 12

En ce temps-là Jésus fit route le jour du sabbat à travers les champs de blé. Or ses disciples eurent faim, et ils se mirent à arracher des épis et à manger. Mais les pharisiens l'ayant vu lui dirent : « Voici, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire un jour de sabbat. » Mais il leur dit : « N'avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, ainsi que ceux qui étaient avec lui ? Comment il entra dans la maison de Dieu, et comment ils mangèrent les pains de proposition qu'il ne lui était pas permis de manger, non plus qu'à ceux qui étaient avec lui, mais aux prêtres seuls ? Ou bien n'avez-vous pas lu dans la loi que, le jour du sabbat, les prêtres dans le temple profanent le sabbat sans se rendre coupables ? Or je vous déclare qu'il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. Mais si vous saviez ce que signifie : Je veux la miséricorde et non le sacrifice, vous n'auriez pas condamné ceux qui ne sont pas coupables ; car le fils de l'homme est maître du sabbat. » Et, s'étant éloigné de là, il vint dans leur synagogue. Et voici, il s'y trouvait un homme qui avait une main sèche. Et ils lui demandèrent : « Est-il permis d'opérer une guérison le jour du sabbat ? » C'était afin de pouvoir l'accuser. Mais il leur dit : « Quel sera l'homme d'entre vous qui possédera une seule brebis, et si celle-ci vient à tomber le jour du sabbat dans un fossé, est-ce qu'il ne la saisira pas et ne l'en retirera pas ? Combien donc un homme ne vaut-il pas plus qu'une brebis ! En sorte qu'il est permis de bien faire le jour du sabbat. » Alors il dit à cet homme : « Étends ta main ; » et il l'étendit, et elle redevint saine comme l'autre. Or les pharisiens étant sortis tinrent conseil contre lui afin de le faire périr. Mais Jésus l'ayant su s'éloigna de là, et beaucoup de gens le suivirent, et ils les guérit tous, et il leur adressa des remontrances pour qu'ils ne le fissent pas connaître ; — afin que fût accompli ce dont il a été parlé par l'entremise d'Ésaïe le prophète lorsqu'il dit : « Voici Mon serviteur que J'ai choisi, Mon bien-aimé en qui Mon âme a pris plaisir. Je mettrai Mon esprit sur lui, et il dénoncera le jugement aux nations. Il ne contestera ni ne criera point, et personne n'entendra sa voix dans les rues. Il ne brisera point le roseau froissé, et il n'éteindra point le lumignon fumant, jusques à ce qu'il ait fait triompher le jugement, et les nations espéreront en son nom. » Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, en sorte que ce muet parlait et voyait, et toute la foule fut stupéfaite, et elle disait : « Cet homme n'est-il point le fils de David ? » Mais les pharisiens l'ayant entendu dirent : « Cet homme ne chasse les démons que grâce à Béézéboul, chef des démons. » Mais connaissant leurs pensées, il leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou toute famille divisée contre elle-même ne subsistera pas. Et si Satan chasse Satan, il a été divisé contre lui-même ; comment donc son royaume subsistera-t-il ? Et si, moi, c'est grâce à Béézéboul que je chasse les démons, vos fils, grâce à qui les chassent ils ? C'est pourquoi ce sont eux qui seront vos juges. Mais, si c'est grâce à l'esprit de Dieu que moi je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc parvenu jusques à vous. Ou bien, comment quelqu'un peut-il entrer dans la maison de l'homme fort et piller ses biens, s'il n'a pas premièrement garrotté l'homme fort, et alors il pillera sa maison ? Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. C'est pourquoi je vous le déclare : tout péché et tout blasphème vous sera pardonné à vous autres hommes, mais le blasphème contre l'esprit ne sera point pardonné. Et celui qui aura parlé contre le fils de l'homme, il lui sera pardonné, mais celui qui aura parlé contre l'esprit saint, il ne lui sera certainement pas pardonné, ni dans ce temps-ci, ni dans le temps à venir. Ou bien admettez que l'arbre est bon et que son fruit est bon, ou bien admettez que l'arbre est pourri et que son fruit est pourri ; car c'est au fruit que se connaît l'arbre. Engeance de vipères, comment pouvez-vous, méchants comme vous êtes, dire de bonnes choses ? Car c'est par ce qui déborde du cœur, que la bouche parle. L'homme bon tire de son bon trésor de bonnes choses, et l'homme mauvais tire de son mauvais trésor de mauvaises choses. Mais je vous déclare que toute parole oiseuse que diront les hommes, ils en rendront compte au jour du jugement ; car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné. » Alors quelques-uns des scribes s'adressèrent à lui, en disant : « Maître, nous voulons voir un signe dont tu sois l'auteur. » Mais il leur répliqua : « Une génération méchante et adultère réclame un signe, et il ne lui sera donné d'autre signe que le signe de Jonas le prophète. Car de même que Jonas fut dans le ventre de la baleine trois jours et trois nuits, de même le fils de l'homme sera dans le cœur de la terre trois jours et trois nuits. Les hommes de Ninive ressusciteront lors du jugement avec cette génération, et ils la condamneront, car ils se repentirent à la prédication de Jonas ; et voici, il y a ici plus que Jonas. La reine du Midi ressuscitera lors du jugement avec cette génération, et elle la condamnera, car elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon ; et voici, il y a ici plus que Salomon. Mais, quand l'esprit impur est sorti de l'homme, il parcourt les lieux arides, cherchant du repos, et il n'en trouve point. Alors il dit : « Je retournerai dans ma maison d'où je suis sorti. » Et y revenant, il la trouve en paix, balayée et ornée. Alors il va et prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui-même, et, après être entrés, ils y habitent ; et la nouvelle condition de cet homme devient pire que la première. Il en sera aussi de même pour cette méchante génération. » Pendant qu'il parlait encore à la foule, voici, sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à lui parler. [Or, quelqu'un lui dit : voici, ta mère et tes frères sont là dehors qui cherchent à te parler.] Mais Jésus répliqua à celui qui le lui disait : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » Et ayant étendu la main vers ses disciples, il dit : « Voilà ma mère et mes frères ! Car quiconque aura fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, c'est lui qui est mon frère, et ma sœur, et ma mère. »

Psaume responsorial

Psaumes 22

Au maître chantre. Sur « Biche de l'aurore ». Cantique de David.Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné, te tenant à l'écart pour ne point m'être en aide, et ne point ouïr quand je crie à rugir ? Mon Dieu ! le jour, j'appelle, et tu ne réponds pas ; et la nuit, et je n'obtiens pas de repos. Cependant, tu es le Saint, les louanges d'Israël environnent ton trône, En toi nos pères mirent leur confiance, mirent leur confiance, et tu les délivras ; ils élevèrent leurs cris vers toi, et ils échappèrent ; ils se confièrent en toi, et ne furent point confondus. Mais moi, je suis un ver, et non plus un homme, l'opprobre des hommes, et le rebut du peuple. Je suis la dérision de tous ceux qui me voient ; ils grimacent de leurs lèvres, et hochent la tête, [disant :] « Il s'en remet à l'Éternel ; qu'il le sauve ! qu'il le délivre, puisqu'il lui est propice ! » Oui, tu m'as tiré du sein de ma mère, tu me donnais la sécurité auprès de sa mamelle ; je me reposai sur toi dès ma naissance, et dès le sein de ma mère tu as été mon Dieu. Ne sois pas loin de moi ! car l'angoisse est proche, car je suis sans secours. Des taureaux puissants m'environnent, les farouches troupeaux de Basan me cernent, ils ouvrent leurs gueules contre moi, ainsi que des lions dévorants, rugissants. Comme les eaux je m'écoule, et tous mes os se séparent ; mon cœur, comme de la cire, fond dans ma poitrine ; ma vigueur, comme un têt, s'est séchée, et ma langue s'attache à mon palais, et tu me couches dans la poussière de la mort. Car des chiens m'environnent, la bande des méchants m'enveloppe, {[}s'acharne] comme le lion, à mes mains et à mes pieds. Je compterais tous mes os ; et eux, ils regardent et repaissent leurs yeux. Ils se partagent mes vêtements, et ils tirent au sort mon manteau. Mais, toi, Éternel, ne t'éloigne pas ! toi, qui es ma force, accours à mon aide ! Arrache à l'épée mon âme, et aux chiens l'unique bien qui me reste ! Tire-moi de la gueule du lion, et contre les cornes des buffles garantis-moi. Alors je redirai ton nom à mes frères, et je te louerai au sein de l'assemblée. Vous qui craignez l'Éternel, louez-le ! Vous tous, race de Jacob, glorifiez-le, et tremblez devant lui, vous tous, race d'Israël ! Car Il ne rebuta point, ne dédaigna point la misère du misérable, et Il ne lui cacha point sa face, et Il écouta les cris qu'il élevait vers Lui. Tu seras chanté par moi dans la grande assemblée ; j'accomplirai mes vœux devant ceux qui te craignent. Les affligés prendront part au festin, et seront rassasiés, et ceux qui cherchent l'Éternel, chanteront ses louanges ; votre cœur vivra éternellement. Se rappelant ta mémoire, toutes les extrémités de la terre reviendront à toi, et toutes les tribus des peuples te rendront leur hommage ; car à l'Éternel est l'empire, et Il est le souverain des nations. Tous les riches de la terre prendront part au festin, et adoreront, et l'on verra s'agenouiller tous ceux qui sont sur la pente du tombeau, et ceux qui ne peuvent soutenir leur vie. La race future Le servira, et l'on parlera du Seigneur d'âge en âge ; il en viendra qui publieront sa justice, et raconteront à la race naissante qu'il fut agissant.

Évangile

Jean 2:1-11

Et le troisième jour il y eut une noce à Cana de Galilée et la mère de Jésus s'y trouvait. Or Jésus avait aussi été invité à la noce ainsi que ses disciples. Et le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : « Ils n'ont plus de vin ; » et Jésus lui dit : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue. » Sa mère dit aux serviteurs : « Quoique ce soit qu'il vous dise, faites-le. » Or il y avait là six vases de pierre destinés aux ablutions en usage chez les Juifs, contenant chacun deux ou trois métrètes. Jésus leur dit : « Remplissez ces vases d'eau. » Et ils les remplirent jusques en haut. Et il leur dit : « Puisez maintenant, et portez au chef de la salle à manger. » Et ils portèrent. Mais quand le chef de la salle à manger eut goûté l'eau devenue du vin, (et il ne savait d'où il venait, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l'eau), le chef de la salle à manger appelle l'époux et lui dit : « Tout le monde sert d'abord le bon vin, et quand on est ivre, le moins bon ; toi, tu as gardé le bon vin jusques à présent. » Jésus fit ainsi son premier miracle à Cana de Galilée, et il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui ;

Psaume responsorial

Psaumes 13

Au maître chantre. Cantique de David.Jusques à quand, Éternel, m'oublieras-tu toujours ? Jusques à quand me cacheras-tu ta face ? Jusques à quand aurai-je l'inquiétude dans l'âme, et tout le jour le chagrin dans le cœur ? Jusques à quand mon ennemi s'élèvera-t-il au-dessus de moi ? Ah ! regarde, exauce-moi, Éternel, mon Dieu ! Fais luire ta clarté dans mes yeux, afin que je ne m'endorme pas du sommeil de la mort ; que mon ennemi ne dise pas : « Je l'ai vaincu ! » et que ma défaite ne réjouisse pas mes oppresseurs ! Mais, en ta bonté je me confie ! Ton secours réjouira mon cœur : je louerai l'Éternel du bien qu'Il m'aura fait.

Psaume responsorial

Psaumes 14

Au maître chantre. Cantique de David.Les impies ont dit en leur cœur : « Il n'y a point de Dieu. » Ils se sont corrompus, leurs œuvres sont abominables ; il n'y a personne qui fasse le bien. L'Éternel examine des Cieux les enfants des hommes, pour voir s'il y a quelque homme raisonnable, qui cherche Dieu : tous se sont révoltés, pervertis tous ensemble ; il n'y a pas un homme qui fasse le bien, pas même un. Ne se reconnaîtront-ils pas tous ces malfaiteurs, qui mangent mon peuple comme du pain ? N'invoqueront-ils point l'Éternel ? Bientôt la terreur les saisira ; car Dieu est au milieu de la race juste. Déjouez les projets du misérable !… \ L'Éternel est son refuge. Ah ! si de Sion le salut venait sur Israël !… \ Que l'Éternel ramène les captifs de son peuple, et Jacob se réjouira, et Israël triomphera.

Psaume responsorial

Psaumes 14

Au maître chantre. Cantique de David.Les impies ont dit en leur cœur : « Il n'y a point de Dieu. » Ils se sont corrompus, leurs œuvres sont abominables ; il n'y a personne qui fasse le bien. L'Éternel examine des Cieux les enfants des hommes, pour voir s'il y a quelque homme raisonnable, qui cherche Dieu : tous se sont révoltés, pervertis tous ensemble ; il n'y a pas un homme qui fasse le bien, pas même un. Ne se reconnaîtront-ils pas tous ces malfaiteurs, qui mangent mon peuple comme du pain ? N'invoqueront-ils point l'Éternel ? Bientôt la terreur les saisira ; car Dieu est au milieu de la race juste. Déjouez les projets du misérable !… \ L'Éternel est son refuge. Ah ! si de Sion le salut venait sur Israël !… \ Que l'Éternel ramène les captifs de son peuple, et Jacob se réjouira, et Israël triomphera.

Prière du soir — première lecture

Ésaïe 57

Le juste périt et nul n'y prend garde, et les gens de bien sont enlevés, sans que nul remarque que le juste est enlevé par l'effet de la malice. Il entre dans la paix ; ils reposent sur leur couche, ceux qui marchent droit. Mais vous, avancez ici, fils d'enchanteresse, race de l'adultère et de la prostituée ! Aux dépens de qui vous égayez-vous ? A qui présentez-vous une bouche élargie, tirez-vous la langue ? N'êtes-vous pas des enfants de la révolte, une race menteuse, brûlant pour des idoles sous tout arbre vert, immolant des enfants dans les vallées, dans les creux des rochers ? Les pierres des torrents sont ton partage, c'est elles qui sont ton lot ; à elles aussi tu fais des libations, tu présentes des oblations : y puis-je être insensible ? Sur une montagne haute et éminente tu dresses ton lit, et l'a aussi tu montes pour offrir des victimes. Et derrière la porte et les jambages tu places les objets de ta pensée. Car me désertant, tu découvres ton lit et y montes, et tu l'as rendu spacieux, et tu leur fais tes conditions, et tu aimes leur commerce : tu te choisis une place. Et tu te présentes au roi avec de l'huile, ayant sur toi beaucoup de parfums ; tu envoies tes messagers au loin, et les fais pénétrer jusqu'aux Enfers. A force de voyager tu te fatigues, mais tu ne dis pas : C'est en vain ! Tu trouves encore de la vigueur en ta main ; aussi n'es-tu pas affaiblie ! Et qui donc crains-tu et redoutes-tu, que tu dissimules et ne te souviens pas de moi ? Tu n'en as pas tenu compte ! N'est-ce pas ? je garde le silence, et même depuis longtemps ; c'est pourquoi tu ne me crains pas ! Je mettrai ta justice au jour, et tes œuvres qui ne te profiteront pas. Quand tu cries, tes bandes de dieux te sauveront-elles ? Eh ! un coup de vent les enlève tous, un souffle les emporte. Mais qui se confie en moi, héritera le pays et possédera ma montagne sainte ; et il dit : Frayez, frayez, préparez le chemin, ôtez tout achoppement de la route de mon peuple ! Car ainsi parle le Suprême, l'Éminent dont le trône est éternel, et qui s'appelle le Saint : J'habite les lieux très hauts et saints, mais aussi près de l'affligé et de l'homme abattu d'esprit, pour ranimer l'esprit des hommes abattus, et ranimer le cœur des affligés. Car je ne veux pas contester à toujours, ni garder une colère éternelle, puisqu'à ma présence l'esprit et les âmes que j'ai faites, tombent en défaillance. Pour le crime de son avarice je m'irritai et le frappai, je me cachai, et m'irritai : rebelle néanmoins, il suivit la voie que lui montrait son cœur. J'ai vu ses voies ; mais je veux le guérir, et le conduire, et lui donner des consolations à lui et à ses affligés, faisant éclater la louange sur ses lèvres. Paix, paix, pour celui qui est loin, et pour celui qui est près, dit l'Éternel ! je veux les guérir. Mais les impies sont comme la mer agitée ; car elle ne peut se calmer, et les eaux soulèvent du limon et de la vase. Point de paix, dit mon Dieu, pour les impies !

Deuxième lecture

Jean 14

« Que votre cœur ne se trouble point : croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père il y a plusieurs demeures ; sinon, vous dirais-je que je vais vous préparer une place ? Et si je vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi ; et là où je vais, vous en savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons où tu vas, comment en savons-nous le chemin ? » Jésus lui dit : « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père que par moi ; si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; dès maintenant vous Le connaissez et vous L'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. » Jésus lui dit : « Depuis si longtemps je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne croiras-tu point que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous adresse, je ne les profère pas de mon chef ; mais le Père qui demeure en moi fait Ses propres œuvres ; croyez-moi, quand je dis que je suis dans le Père et que le Père est en moi ; sinon, croyez-moi à cause de Ses œuvres. En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui croit en moi, les œuvres que je fais, lui aussi les fera, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais vers le Père ; et, quoi que ce soit qu'on demande en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ; si vous me demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements, et moi je prierai le Père, et Il vous donnera un autre défenseur, pour être éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit point, ni ne le connaît point ; pour vous, vous le connaissez, car il demeure près de vous, et il est en vous. Je ne vous laisserai point orphelins, je viens à vous ; encore un peu de temps, et le monde ne me voit plus, mais vous, vous me verrez, parce que je vis, et que vous aussi vous vivrez ; en ce jour-là vous connaîtrez que je suis en mon Père, et que vous êtes en moi, et que je suis en vous. Celui qui possède mes commandements et qui les garde, c'est celui-là qui m'aime ; celui qui m'aime sera aimé par mon Père, et moi aussi je l'aimerai et je me manifesterai moi-même à lui. » Judas, non pas l'Iscariote, lui dit : « Seigneur, que s'est-il passé pour que tu doives te manifester à nous, et non pas au monde ? » Jésus lui répliqua : « Si quelqu'un m'aime il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons vers lui et nous ferons un séjour chez lui ; celui qui ne m'aime pas ne garde point mes paroles ; et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé. Je vous ai dit ces choses pendant que je demeurais près de vous, mais le défenseur, l'Esprit Saint qu'enverra le Père en mon nom, celui-là vous instruira de tout, et vous remettra en mémoire tout ce que je vous ai dit. Pour moi, je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n'est pas comme donne le monde, que je vous donne. Que votre cœur ne se trouble point et qu'il ne s'effarouche point. Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m'en vais, et, je viens à vous ; si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais vers le Père, parce que le Père est plus grand que moi. Et maintenant, je vous l'ai dit avant que cela ait eu lieu, afin que, lorsque cela aura eu lieu, vous croyiez. Je ne parlerai plus de beaucoup de choses avec vous, car le chef du monde vient, et il ne me peut rien, mais, afin que le monde sache que j'aime le Père, et que j'agis conformément à l'ordre que le Père m'a donné, levez-vous, sortons d'ici. »

Deuxième lecture

Romains 14

Quant à celui qui est faible en sa persuasion, accueillez-le sans en venir à des querelles d'opinion : l'un croit pouvoir manger de tout, tandis que celui qui est faible ne mange que des légumes. Que celui qui mange ne méprise pas celui qui ne mange pas ; mais que celui qui ne mange pas ne condamne pas celui qui mange, car Dieu l'a pris à Son service. Qui es-tu, toi qui condamnes un serviteur étranger ? Qu'il reste debout ou qu'il tombe, cela regarde son propre maître ; mais il restera debout, car son maître a le pouvoir de le faire tenir droit. L'un distingue un jour d'un autre jour, tandis que l'autre tient tous les jours pour égaux ; que chacun soit dans sa propre intelligence pleinement persuadé. Celui qui met de l'importance à tel ou tel jour le fait pour le Seigneur ; et celui qui mange mange pour le Seigneur, car il rend grâces à Dieu ; et celui qui ne mange pas le fait en vue du Seigneur, et il rend grâces à Dieu. En effet nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même ; car, soit que nous vivions, nous vivons pour le Seigneur ; soit que nous mourions, nous mourons pour le Seigneur ; soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur ; car Christ est mort et il a vécu afin de régner et sur les morts et sur les vivants, Mais toi, pourquoi condamnes-tu ton frère ? Et toi, de ton côté, pourquoi méprises-tu ton frère ? En effet nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu : car il est écrit : « J'atteste sur Ma vie, dit le Seigneur, que devant Moi fléchira tout genou et que toute langue célébrera Dieu. » Ainsi chacun de nous rendra compte pour lui-même. Ne nous condamnons donc plus les uns les autres ; mais prenez plutôt la résolution de ne pas mettre devant votre frère une pierre de scandale. Je sais, et j'ai dans le Seigneur Jésus la conviction, qu'en soi rien n'est souillé ; ce n'est que pour celui qui pense qu'une chose est souillée, que cette chose-là est souillée. Eh bien ! si, pour un aliment, ton frère est contristé, tu ne te conduis plus selon la charité ; ne jette pas dans la perdition par ton aliment celui pour lequel Christ est mort. Que votre privilège ne soit donc pas calomnié ; car ce qui constitue le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, mais la justice, et la paix, et la joie que donne l'Esprit Saint ; car celui qui s'asservit ainsi à Christ est agréable à Dieu et aux hommes d'un mérite éprouvé. C'est ainsi donc que nous poursuivons ce qui procure la paix et l'édification mutuelle. Ne détruis pas pour un aliment l'œuvre de Dieu. Toutes choses sont pures il est vrai ; mais c'est un mal pour l'homme qui en mange avec scandale. Il convient de ne point manger de viandes, de ne point boire de vin, et de s'abstenir de ce qui fait trébucher ou scandalise ou fait faiblir ton frère. Pour toi, conserve en toi-même devant Dieu la persuasion que tu as ; heureux celui qui ne se juge pas lui-même dans le parti qu'il adopte ! Mais celui qui hésite s'il doit ou non manger est condamné, parce qu'il n'agit pas par persuasion ; or tout ce qui ne se fait pas par persuasion est un péché.

Deuxième lecture

Romains 8:31-39

Que dirons-nous donc de plus ? Si Dieu est pour nous, qui est-ce qui est contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné Son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il pas encore gratuitement toutes choses avec lui ? Qui est-ce qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie ! Qui les condamnera ? C'est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité ; c'est lui qui se tient aussi à la droite de Dieu ; c'est lui qui intercède aussi pour nous ! Qui est-ce qui nous séparera de l'amour de Dieu manifesté en Christ-Jésus ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée, selon qu'il est écrit : « Car c'est à cause de Toi que nous sommes mis à mort tout le long du jour ; nous avons été regardés comme des brebis de tuerie ? » Mais au contraire en tout cela nous sommes plus que vainqueurs grâce à Celui qui nous a aimés ; car je suis convaincu que ni la mort ni la vie, ni anges ni dominations, ni choses présentes ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Christ-Jésus notre Seigneur.

Deuxième lecture

2 Corinthiens 7:1-9

Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Faites-nous une place : nous n'avons fait tort à personne, nous n'avons ruiné personne, nous n'avons dupé personne ; je ne parle pas dans un esprit de reproche, car je vous ai déjà dit que vous êtes dans nos cœurs pour mourir ou pour vivre avec nous ; j'ai une grande confiance en vous, j'ai grand sujet de m'enorgueillir de vous ; je suis rempli de consolation, je suis plus que comblé de joie au milieu de toute notre tribulation. En effet, lorsque nous fûmes arrivés en Macédoine, notre chair n'eut aucun repos, mais nous étions pressés de toutes parts : au dehors des combats, au dedans des terreurs ; mais Celui qui console les humbles, Dieu nous a consolés par l'arrivée de Tite, et non seulement par son arrivée, mais encore par la consolation qu'il ressentait lui-même à votre sujet, en nous racontant votre vive impatience, votre chagrin, votre zèle pour moi, en sorte que j'en ai éprouvé encore plus de joie. Car, lors même que je vous ai attristés par ma lettre, je ne le regrette point ; mais quoique j'aie eu du regret, (je vois que cette lettre vous a attristés, bien que ce ne fût qu'un instant), maintenant je me réjouis, non de ce que vous avez été attristés, mais de ce que vous avez été attristés de manière à vous repentir ; en effet vous avez été attristés selon Dieu, afin que sur aucun point vous n'éprouviez quelque dommage de notre part ;

Évangile

Jean 14

« Que votre cœur ne se trouble point : croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père il y a plusieurs demeures ; sinon, vous dirais-je que je vais vous préparer une place ? Et si je vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi ; et là où je vais, vous en savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons où tu vas, comment en savons-nous le chemin ? » Jésus lui dit : « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père que par moi ; si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; dès maintenant vous Le connaissez et vous L'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. » Jésus lui dit : « Depuis si longtemps je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne croiras-tu point que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous adresse, je ne les profère pas de mon chef ; mais le Père qui demeure en moi fait Ses propres œuvres ; croyez-moi, quand je dis que je suis dans le Père et que le Père est en moi ; sinon, croyez-moi à cause de Ses œuvres. En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui croit en moi, les œuvres que je fais, lui aussi les fera, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais vers le Père ; et, quoi que ce soit qu'on demande en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ; si vous me demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements, et moi je prierai le Père, et Il vous donnera un autre défenseur, pour être éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit point, ni ne le connaît point ; pour vous, vous le connaissez, car il demeure près de vous, et il est en vous. Je ne vous laisserai point orphelins, je viens à vous ; encore un peu de temps, et le monde ne me voit plus, mais vous, vous me verrez, parce que je vis, et que vous aussi vous vivrez ; en ce jour-là vous connaîtrez que je suis en mon Père, et que vous êtes en moi, et que je suis en vous. Celui qui possède mes commandements et qui les garde, c'est celui-là qui m'aime ; celui qui m'aime sera aimé par mon Père, et moi aussi je l'aimerai et je me manifesterai moi-même à lui. » Judas, non pas l'Iscariote, lui dit : « Seigneur, que s'est-il passé pour que tu doives te manifester à nous, et non pas au monde ? » Jésus lui répliqua : « Si quelqu'un m'aime il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons vers lui et nous ferons un séjour chez lui ; celui qui ne m'aime pas ne garde point mes paroles ; et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé. Je vous ai dit ces choses pendant que je demeurais près de vous, mais le défenseur, l'Esprit Saint qu'enverra le Père en mon nom, celui-là vous instruira de tout, et vous remettra en mémoire tout ce que je vous ai dit. Pour moi, je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n'est pas comme donne le monde, que je vous donne. Que votre cœur ne se trouble point et qu'il ne s'effarouche point. Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m'en vais, et, je viens à vous ; si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais vers le Père, parce que le Père est plus grand que moi. Et maintenant, je vous l'ai dit avant que cela ait eu lieu, afin que, lorsque cela aura eu lieu, vous croyiez. Je ne parlerai plus de beaucoup de choses avec vous, car le chef du monde vient, et il ne me peut rien, mais, afin que le monde sache que j'aime le Père, et que j'agis conformément à l'ordre que le Père m'a donné, levez-vous, sortons d'ici. »

Prière du soir — deuxième lecture

Romains 12

Je vous invite donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu ; c'est là le culte que vous devez raisonnablement rendre. Et ne vous modelez pas sur le siècle présent, mais soyez transfigurés par le renouvellement de votre intelligence, afin d'apprécier ce qu'est la volonté de Dieu, qui est bonne, agréable, et parfaite. Car, par la grâce qui m'a été donnée, j'invite chacun de vous à ne point nourrir des sentiments qui dépassent ceux qu'il faut avoir, mais à être animé de sentiments convenables, proportionnés à la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. En effet, de même que, dans un seul corps, nous avons plusieurs membres, mais que tous les membres n'ont pas la même fonction, de même nous sommes, quoique plusieurs, un seul corps en Christ, tandis que nous sommes, chacun pris à part, les membres les uns des autres. Ayant ainsi des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée, soit de prophétie, exerçons-le selon la proportion de la foi ; soit de ministère, exerçons-le dans le ministère ; soit qu'il s'agisse de celui qui enseigne, qu'il se livre à l'enseignement, ou de celui qui exhorte, qu'il se livre à l'exhortation ; que celui qui distribue le fasse avec simplicité ; que celui qui préside le fasse avec zèle ; que celui qui compatit le fasse avec aménité. Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez en haine le mal, attachez-vous fortement au bien. Quant à l'amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres ; quant aux égards, devancez-vous réciproquement ; quant au zèle, ne soyez pas indolents. Soyez bouillants d'esprit, asservis au Seigneur, joyeux par l'espérance, fermes dans la tribulation, persévérants dans la prière. Prenez part aux besoins des saints, exercez l'hospitalité. Bénissez les persécuteurs, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez, les uns pour les autres, des sentiments semblables. Ne visez pas aux grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous complaisez pas dans vos propres pensées. Ne rendez à personne mal pour mal ; ayez à cœur ce qui est bon en présence de tous les hommes. S'il est possible, pour autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : « A Moi la vengeance ; c'est Moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s'il a soif donne-lui à boire ; car en agissant ainsi tu entasseras des charbons de feu sur sa tête. » Ne sois pas subjugué par le mal, mais subjugue le mal par le bien.

Évangile

Matthieu 7:1-14

« Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés ; car par le jugement que vous portez vous serez jugés, et avec la mesure dont vous mesurez, il vous sera mesuré. Mais pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, tandis que tu ne t'aperçois pas de la poutre qui est dans ton œil ? Ou bien comment diras-tu à ton frère : « Permets que j'ôte le fétu de ton œil, » et voici, la poutre est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement de ton œil la poutre, et tu verras alors à ôter le fétu de l'œil de ton frère. « Ne donnez pas ce qui est saint aux chiens, et ne jetez pas non plus vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent avec leurs pieds et que, se retournant, ils ne vous déchirent. « Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; heurtez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit ; et celui qui cherche trouve, et à celui qui heurte on ouvre. Ou bien quel est l'homme d'entre vous, auquel son fils demandera du pain, et qui lui donnera une pierre ? Ou bien encore, il lui demandera un poisson, est-ce qu'il lui donnera un serpent ? Si donc vous, tout méchants que vous êtes, vous savez donner de bons présents à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-Il des biens à ceux qui les Lui demandent. Ainsi donc, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement vous aussi pour eux, car c'est là la loi et les prophètes. « Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par là, tandis que la porte est étroite et le chemin resserré qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent.

Évangile

Luc 3:1-18

Or, la quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de Judée, et Hérode le tétraque de Galilée, tandis que Philippe son frère était tétraque de l'Iturée et de la Trachonite et Lysanias, tétrarque de l'Abilène, sous le pontificat d'Annas et de Caïaphas, la parole de Dieu fut adressée à Jean fils de Zacharie dans le désert, et il parcourut toute la contrée voisine du Jourdain en prêchant un baptême de repentance pour la rémission des péchés, comme il est écrit dans le livre des discours d'Ésaïe le prophète : « Voix d'un crieur dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, redressez Ses sentiers. Toute vallée sera comblée, et toute montagne et toute colline seront abaissées ; et ce qui est tortueux sera redressé, et les chemins raboteux deviendront unis. Et toute chair verra le salut de Dieu. » Il disait donc à la foule qui venait se faire baptiser par lui : « Engeance de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? Produisez donc des fruits dignes de la repentance, et ne vous mettez pas à dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare que Dieu peut de ces pierres-ci susciter des enfants à Abraham. Mais déjà la hache même est mise à la racine des arbres ; tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit doit être coupé et jeté au feu. » Et la foule lui demandait : « Qu'avons-nous donc à faire ? » Mais il leur répliquait : « Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n'en a point, et que celui qui a des vivres fasse de même. » Or il vint aussi des publicains pour se faire baptiser, et ils lui dirent : « Maître, qu'avons-nous à faire ? » Mais il leur dit : « N'exigez rien au delà de ce qui vous est prescrit. » Des soldats aussi lui demandaient : « Et nous de notre côté que ferons-nous ? » Et il leur dit : « N'opprimez ni ne vexez personne, et contentez-vous de votre paie. » Mais comme le peuple était dans l'attente, et que tous se demandaient en leurs cœurs relativement à Jean, s'il ne serait point lui-même le Christ, Jean s'adressant à tous leur dit : « Pour moi, je vous baptise d'eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales ; c'est lui qui vous baptisera d'Esprit saint et de feu. Il tient son van dans sa main pour nettoyer son aire et serrer le blé dans son grenier ; mais il brûlera la paille dans un feu inextinguible. » Tandis donc qu'il évangélisait le peuple, en lui adressant encore plusieurs autres exhortations,

Évangile

Jean 14

« Que votre cœur ne se trouble point : croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père il y a plusieurs demeures ; sinon, vous dirais-je que je vais vous préparer une place ? Et si je vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi ; et là où je vais, vous en savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons où tu vas, comment en savons-nous le chemin ? » Jésus lui dit : « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père que par moi ; si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; dès maintenant vous Le connaissez et vous L'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. » Jésus lui dit : « Depuis si longtemps je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne croiras-tu point que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous adresse, je ne les profère pas de mon chef ; mais le Père qui demeure en moi fait Ses propres œuvres ; croyez-moi, quand je dis que je suis dans le Père et que le Père est en moi ; sinon, croyez-moi à cause de Ses œuvres. En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui croit en moi, les œuvres que je fais, lui aussi les fera, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais vers le Père ; et, quoi que ce soit qu'on demande en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ; si vous me demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements, et moi je prierai le Père, et Il vous donnera un autre défenseur, pour être éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit point, ni ne le connaît point ; pour vous, vous le connaissez, car il demeure près de vous, et il est en vous. Je ne vous laisserai point orphelins, je viens à vous ; encore un peu de temps, et le monde ne me voit plus, mais vous, vous me verrez, parce que je vis, et que vous aussi vous vivrez ; en ce jour-là vous connaîtrez que je suis en mon Père, et que vous êtes en moi, et que je suis en vous. Celui qui possède mes commandements et qui les garde, c'est celui-là qui m'aime ; celui qui m'aime sera aimé par mon Père, et moi aussi je l'aimerai et je me manifesterai moi-même à lui. » Judas, non pas l'Iscariote, lui dit : « Seigneur, que s'est-il passé pour que tu doives te manifester à nous, et non pas au monde ? » Jésus lui répliqua : « Si quelqu'un m'aime il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons vers lui et nous ferons un séjour chez lui ; celui qui ne m'aime pas ne garde point mes paroles ; et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé. Je vous ai dit ces choses pendant que je demeurais près de vous, mais le défenseur, l'Esprit Saint qu'enverra le Père en mon nom, celui-là vous instruira de tout, et vous remettra en mémoire tout ce que je vous ai dit. Pour moi, je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n'est pas comme donne le monde, que je vous donne. Que votre cœur ne se trouble point et qu'il ne s'effarouche point. Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m'en vais, et, je viens à vous ; si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais vers le Père, parce que le Père est plus grand que moi. Et maintenant, je vous l'ai dit avant que cela ait eu lieu, afin que, lorsque cela aura eu lieu, vous croyiez. Je ne parlerai plus de beaucoup de choses avec vous, car le chef du monde vient, et il ne me peut rien, mais, afin que le monde sache que j'aime le Père, et que j'agis conformément à l'ordre que le Père m'a donné, levez-vous, sortons d'ici. »

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.