Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Première lecture
Ce qui est bon est-il donc devenu pour moi une cause de mort ? Loin de nous cette pensée ! Mais c'est le péché ; afin qu'il se manifestât comme péché en se servant de ce qui est bon pour me donner la mort, et qu'ainsi le péché devînt, par le moyen du commandement, excessivement pécheur. Nous savons en effet que la loi est spirituelle, mais, pour moi, je suis charnel, vendu au péché ; en effet je ne sais pas ce que je fais, car je n'exécute point ce que je veux, mais c'est ce que je hais que je pratique. Or, si c'est ce que je ne veux pas que je pratique, je conviens avec la loi qu'elle est bonne. Mais maintenant ce n'est plus moi qui fais cela, mais c'est le péché qui habite en moi ; car je sais qu'en moi, c'est-à-dire, en ma chair, il n'habite pas de bien ; en effet, vouloir le bien m'est naturel, mais ce qui ne l'est pas, c'est de le faire ; car le bien que je veux, je ne le pratique pas, mais c'est le mal que je ne veux pas, que j'exécute. Or, si c'est ce que je ne veux pas, que je pratique, ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : que, lorsque je veux pratiquer le bien, c'est le mal qui m'est naturel ; en effet j'acquiesce avec joie, à la loi de l'intelligence, selon l'homme intérieur, mais je vois une loi différente dans mes membres, laquelle lutte contre la loi de mon intelligence et me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera du corps sujet à cette mort ? Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi donc, laissé à moi-même, je m'asservis, il est vrai par l'intelligence, à la loi de Dieu, mais par la chair à la loi du péché.
Première lecture
Alors Isaac fit venir Jacob et le bénit, et il lui donna ses ordres en ces termes : Tu ne prendras point de femme parmi les filles de Canaan. Lève-toi et t'en va en Mésopotamie dans la maison de Béthuel, père de ta mère, et là choisis-toi une femme parmi les filles de Laban, frère de ta mère. Et que Dieu, le Tout-Puissant, te bénisse et te rende fécond et te multiplie, afin que tu deviennes une multitude de peuples. Et qu'il te confère la bénédiction d'Abraham, à toi et à ta postérité avec toi, afin que tu possèdes le pays de tes pèlerinages, que Dieu a donné à Abraham. Et Isaac congédia Jacob, qui prit son chemin vers la Mésopotamie, vers Laban, fils de Bcthuel, l'Araméen, frère de Rebecca, mère de Jacob et d'Esaü. Et Esaü voyant qu'Isaac avait béni Jacob et l'avait envoyé en Mésopotamie pour s'y choisir une femme, en le bénissant et lui donnant cet ordre : Tu ne prendras point de femme parmi les filles de Canaan ; et que Jacob avait obéi à son père et à sa mère et était parti pour la Mésopotamie, Esaü vit alors que les filles de Canaan déplaisaient à son père Isaac, et Esaü alla chez Ismaël, et en sus des femmes qu'il avait, il épousa Mahalath, fille d'Ismaël, fils d'Abraham, sœur de Nebaioth. Ainsi Jacob partit de Beersébah et gagna Charan. Et étant arrivé en un certain lieu, il y passa la nuit, car le soleil était couché. Et prenant une des pierres de l'endroit il en fit son chevet, et il coucha dans ce lieu-là. Alors il eut un songe, et voici, une échelle était dressée sur la terre, et son sommet touchait au ciel, et voici, les anges de Dieu la montaient et la descendaient. Et voici, l'Éternel se tenait au-dessus d'elle et disait : Je suis l'Éternel, Dieu d'Abraham, ton père, et Dieu d'Isaac. Cette terre où tu es couché, je te la donnerai à toi et à ta postérité. Et ta postérité deviendra comme la poussière de la terre, et tu t'étendras à l'occident et à l'orient et au septentrion et au midi, et toutes les races de la terre auront leur bénédiction dans toi et dans ta postérité. Et voici, je suis avec toi pour te garder partout où tu iras, et te ramener dans ce pays ; car je ne te quitterai point que je n'aie exécuté ce que je t'ai promis. Alors Jacob se réveilla de son sommeil et dit : En vérité, l'Éternel est en ce lieu, et je ne le savais pas ! Et il eut crainte et dit : Que ce lieu est redoutable ! Ce n'est autre chose que la maison de Dieu, et c'est la porte des cieux ! Et Jacob se leva le matin, et prit la pierre dont il avait fait son chevet, et l'érigea en monument et versa de l'huile sur sa cime. Et il donna à ce lieu le nom de Béthel (maison de Dieu) ; or dans l'origine Luz était le nom de la ville. Et Jacob prononça un vœu en ces termes : Si Dieu est avec moi et me garde pendant le voyage que je fais maintenant, et me donne du pain pour me nourrir et des habits pour me vêtir, et si je reviens sain et sauf dans la maison de mon père, l'Éternel sera mon Dieu, et cette pierre que j'ai dressée comme monument, deviendra une maison de Dieu, et je Te paierai la dîme de tout ce que Tu me donneras.
Première lecture
Et levant les pieds, Jacob s'en alla au pays des enfants de l'orient. Et il regarda, et voici, c'était une fontaine dans la campagne, et voici, là à côté reposaient trois troupeaux de brebis ; car c'est à cette fontaine qu'on abreuvait les troupeaux, et grande était la pierre qui en fermait l'ouverture. Et tous les troupeaux y étaient ramassés, puis les bergers écartaient la pierre de l'ouverture de la fontaine, et abreuvaient leurs troupeaux, et ramenaient la pierre sur l'ouverture de la fontaine à sa place. Alors Jacob leur dit : Mes frères, d'où êtes-vous ? Et ils répondirent : Nous sommes de Charan. Et il leur dit : Connaissez-vous Laban, fils de Nachor ? Et ils répondirent : Nous le connaissons. Et il leur dit : Tout va-t-il bien pour lui ? Et ils répondirent : Bien ; et voici venir Rachel, sa fille, avec son troupeau. Et il dit : Voici, il est encore grand jour ; et il n'est pas temps de réunir les troupeaux ; abreuvez les brebis, puis allez, faites-les paître ! Et ils répondirent : Nous ne le pouvons pas que tous les troupeaux ne soient ramassés ; c'est alors qu'on écarte la pierre de l'ouverture de la fontaine, et nous abreuvons les brebis. Il s'entretenait encore avec eux, lorsque Rachel arriva avec le troupeau de son père, car elle était bergère. Et lorsque Jacob vit Rachel, fille de Laban, frère de sa mère, et le troupeau de Laban, frère de sa mère, il s'approcha, et écarta la pierre de l'ouverture de la fontaine, et abreuva le troupeau de Laban, frère de sa mère. Et Jacob embrassa Rachel, et éleva sa voix et pleura. Et Jacob découvrit à Rachel qu'il était parent de son père, et qu'il était fils de Rebecca ; et elle courut en donner avis à son père. Et lorsque Laban ouït parler de Jacob, fils de sa sœur, il accourut au devant de lui, et l'étreignit et l'embrassa, et l'amena dans sa maison ; et il raconta à Laban tous ces détails. Alors Laban lui dit : Oui, tu es ma chair et mes os ! Et il demeura chez lui un mois de temps. Alors Laban dit à Jacob : Mais n'es-tu pas mon parent, et me servirais-tu gratuitement ? Dis-moi quel doit être ton salaire. Or Laban avait deux filles, l'aînée s'appelait Léa et la cadette, Rachel ; et Léa avait les yeux délicats, mais Rachel était belle de taille et belle de figure. Et Jacob aimait Rachel et dit : Je te servirai sept ans pour Rachel, ta fille cadette. Et Laban dit : J'aime mieux te la donner que de la donner à un autre homme : reste avec moi ! Et Jacob servit sept années pour Rachel, et elles lui semblèrent comme quelques jours, parce qu'il l'aimait. Et Jacob dit à Laban : Donne-moi ma femme, car mon temps est accompli, afin que j'habite avec elle. Alors Laban rassembla tous les gens du lieu, et fit un festin. Et le soir il prit Léa, sa fille, et la lui amena, et il s'approcha d'elle. Et Laban donna à Léa, sa fille, pour servante, Zilpa sa servante. Et le matin, voilà que c'était Léa ! Et il dit à Laban : Pourquoi en as-tu agi ainsi avec moi ? N'est-ce pas pour, Rachel que je t'ai servi ? et pourquoi m'as-tu trompé ? Et Laban dit : Ce n'est pas la pratique de ce lieu de placer la cadette avant l'aînée. Passe la semaine [de noces] de celle-ci, puis nous te donnerons aussi l'autre pour le service que tu feras chez moi sept nouvelles années encore. Et ainsi fit Jacob, qui accomplit la semaine de Léa ; puis il lui donna sa fille Rachel pour femme. Et Laban donna pour servante à Rachel, sa fille, Bilha, sa servante. Et il habita aussi avec Rachel et il aima aussi Rachel plus que Léa ; et il le servit sept nouvelles années encore.
Prière du matin — première lecture
Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. Et la terre était le désert et le vide, et il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, mais l'Esprit de Dieu posait couvant à la surface des eaux. Et Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Et Dieu vit que la lumière était bonne. Et Dieu sépara la lumière et les ténèbres. Et Dieu nomma la lumière jour, et nomma les ténèbres nuit. Et il y eut soir, et il y eut matin : premier jour. Puis Dieu dit : Qu'il y ait un firmament entre les eaux, et qu'il sépare les eaux les unes des autres. Et Dieu fit le firmament, et sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament, des eaux qui sont au-dessus du firmament. Et ainsi fut. Et Dieu nomma le firmament cieux. Et il y eut soir, et il y eut matin : second jour. Puis Dieu dit : Que les eaux se rassemblent sous les cieux en un lieu unique, et que le sec apparaisse. Et ainsi fut. Et Dieu nomma le sec terre, et nomma l'amas des eaux mer. Et Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : Que la terre fasse germer la verdure, la plante portant graine, l'arbre fruitier donnant selon son espèce un fruit qui ait en lui sa graine, au-dessus de la terre. Et ainsi fut. Et la terre produisit verdure, plante portant graine selon son espèce, et arbre donnant du fruit ayant en lui sa graine selon son espèce. Et Dieu vit que cela était bon. Et il y eut soir, et il y eut matin : troisième jour. Puis Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires au firmament des cieux pour séparer le jour et la nuit, et qu'ils servent pour signes, et époques, et jours et années, et soient pour luminaires au firmament des cieux pour luire sur la terre. Et ainsi fut. Et Dieu fit les deux grands luminaires, le grand luminaire pour présider au jour et le petit luminaire pour présider à la nuit, et les étoiles. Et Dieu les plaça au firmament des cieux pour luire sur la terre et présider au jour et à la nuit et pour séparer la lumière et les ténèbres. Et Dieu vit que cela était bon. Et il y eut soir, et il y eut matin : quatrième jour. Puis Dieu dit : Que les eaux fourmillent d'une multitude d'animaux vivants, et que les volatiles volent au-dessus de la terre au firmament des cieux. Et Dieu créa les grands poissons de mer et tous les animaux vivants qui se meuvent, dont les eaux fourmillent, selon leurs espèces, et tous les volatiles à ailes selon leurs espèces. Et Dieu vit que cela était bon. Et Dieu les bénit en disant : Soyez féconds, et vous multipliez, et remplissez les eaux dans les mers et que les volatiles multiplient sur la terre. Et il y eut soir et il y eut matin : cinquième jour. Puis Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leurs espèces, des bestiaux et des reptiles, et des bêtes terrestres selon leurs espèces. Et ainsi fut. Et Dieu fit les animaux terrestres selon leurs espèces et les bestiaux selon leurs espèces et tous les reptiles du sol selon leurs espèces. Et Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, à notre ressemblance, et qu'ils dominent sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux et sur les bestiaux et sur toute la terre et sur tous les reptiles qui se meuvent sur la terre. Et Dieu créa l'homme à son image : à l'image de Dieu Il le créa ! Il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds et vous multipliez, et remplissez la terre et vous la soumettez, et dominez sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux et sur tous les animaux qui se meuvent sur la terre. Et Dieu dit : Voici, je vous donne toute plante portant graine, qui se trouve à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant un fruit qui porte graine : ils vous serviront d'aliment ; et à tous les animaux de la terre, et à tous les oiseaux des cieux, et à tout ce qui se meut sur la terre ayant âme vivante, [je donne] toute la verdure des plantes pour aliment. Et ainsi fut. Et Dieu vit tout ce qu'il avait fait ; et voici, cela était très bon. Et il y eut soir et il y eut matin : sixième jour. Et ainsi furent achevés les cieux et la terre et toute leur armée. Et Dieu acheva le septième jour son œuvre qu'il avait faite, et Il se reposa le septième jour de toute son œuvre qu'Il avait faite. Et Dieu bénit le septième jour et le consacra, parce que ce jour-là Il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en agissant. C'est ici l'histoire des cieux et de la terre lors de leur création, lorsque l'Éternel Dieu fit les cieux et la terre.
Épître
Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, il est vrai, mais qu'un seul remporte le prix ? Courez de manière à l'obtenir. Or tout athlète use d'une complète abstinence : ceux-là donc afin de remporter une couronne périssable, mais nous, une impérissable ; je cours donc, mais non sans savoir où je vais ; je lutte, mais de manière à ne pas battre l'air de mes coups ; mais je frappe mon propre corps et je le traite en esclave, de peur qu'après avoir servi de héraut pour les autres, je ne sois moi-même mis de côté. En effet je ne veux pas que vous ignoriez, frères, que nos pères étaient tous sous la nuée et que tous ils ont traversé la mer, et que tous ils ont été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, et que tous ils ont mangé le même aliment spirituel, et que tous ils ont bu le même breuvage spirituel, car ils s'abreuvaient à un rocher spirituel qui les suivait, or ce rocher était Christ. Toutefois ce ne fut pas au plus grand nombre d'entre eux que Dieu prit plaisir, car ils demeurèrent gisants dans le désert.
Première lecture
Alors Isaac fit venir Jacob et le bénit, et il lui donna ses ordres en ces termes : Tu ne prendras point de femme parmi les filles de Canaan. Lève-toi et t'en va en Mésopotamie dans la maison de Béthuel, père de ta mère, et là choisis-toi une femme parmi les filles de Laban, frère de ta mère. Et que Dieu, le Tout-Puissant, te bénisse et te rende fécond et te multiplie, afin que tu deviennes une multitude de peuples. Et qu'il te confère la bénédiction d'Abraham, à toi et à ta postérité avec toi, afin que tu possèdes le pays de tes pèlerinages, que Dieu a donné à Abraham. Et Isaac congédia Jacob, qui prit son chemin vers la Mésopotamie, vers Laban, fils de Bcthuel, l'Araméen, frère de Rebecca, mère de Jacob et d'Esaü. Et Esaü voyant qu'Isaac avait béni Jacob et l'avait envoyé en Mésopotamie pour s'y choisir une femme, en le bénissant et lui donnant cet ordre : Tu ne prendras point de femme parmi les filles de Canaan ; et que Jacob avait obéi à son père et à sa mère et était parti pour la Mésopotamie, Esaü vit alors que les filles de Canaan déplaisaient à son père Isaac, et Esaü alla chez Ismaël, et en sus des femmes qu'il avait, il épousa Mahalath, fille d'Ismaël, fils d'Abraham, sœur de Nebaioth. Ainsi Jacob partit de Beersébah et gagna Charan. Et étant arrivé en un certain lieu, il y passa la nuit, car le soleil était couché. Et prenant une des pierres de l'endroit il en fit son chevet, et il coucha dans ce lieu-là. Alors il eut un songe, et voici, une échelle était dressée sur la terre, et son sommet touchait au ciel, et voici, les anges de Dieu la montaient et la descendaient. Et voici, l'Éternel se tenait au-dessus d'elle et disait : Je suis l'Éternel, Dieu d'Abraham, ton père, et Dieu d'Isaac. Cette terre où tu es couché, je te la donnerai à toi et à ta postérité. Et ta postérité deviendra comme la poussière de la terre, et tu t'étendras à l'occident et à l'orient et au septentrion et au midi, et toutes les races de la terre auront leur bénédiction dans toi et dans ta postérité. Et voici, je suis avec toi pour te garder partout où tu iras, et te ramener dans ce pays ; car je ne te quitterai point que je n'aie exécuté ce que je t'ai promis. Alors Jacob se réveilla de son sommeil et dit : En vérité, l'Éternel est en ce lieu, et je ne le savais pas ! Et il eut crainte et dit : Que ce lieu est redoutable ! Ce n'est autre chose que la maison de Dieu, et c'est la porte des cieux ! Et Jacob se leva le matin, et prit la pierre dont il avait fait son chevet, et l'érigea en monument et versa de l'huile sur sa cime. Et il donna à ce lieu le nom de Béthel (maison de Dieu) ; or dans l'origine Luz était le nom de la ville. Et Jacob prononça un vœu en ces termes : Si Dieu est avec moi et me garde pendant le voyage que je fais maintenant, et me donne du pain pour me nourrir et des habits pour me vêtir, et si je reviens sain et sauf dans la maison de mon père, l'Éternel sera mon Dieu, et cette pierre que j'ai dressée comme monument, deviendra une maison de Dieu, et je Te paierai la dîme de tout ce que Tu me donneras.
Prière du matin — deuxième lecture
Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la première terre ont disparu, et je ne vis plus la mer. Et je vis la ville sainte, Jérusalem nouvelle, descendant du ciel d'auprès de Dieu, préparée comme une épouse qui s'est faite belle pour son mari, et j'entendis sortir du trône une voix forte qui disait :« Voici le tabernacle de Dieu dressé parmi les hommes, Et Il habitera avec eux, et ils seront Ses peuples, Et Dieu Lui-même sera avec eux comme leur Dieu, Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. Et la mort ne sera plus ; Il n'y aura plus ni deuil, ni cris, ni peine. Les premières choses ont disparu. » Et Celui qui est assis sur le trône dit : « Eh bien, voici, Je renouvelle toutes choses. » Et il dit : Écris, car ces paroles sont dignes de foi et véritables. » Et Il me dit : « C'est fait. C'est Moi qui suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin ; à celui qui a soif Je donnerai gratuitement de l'eau de la vie. Le vainqueur possédera ces choses, et Je serai leur Dieu et il sera pour Moi un fils ; mais quant aux lâches, et aux infidèles, et aux abominables, et aux meurtriers, et aux impudiques, et aux magiciens, et aux idolâtres et à tous les menteurs, ils auront en partage l'étang tout brûlant de feu et de soufre : ce qui est la seconde mort. » Et l'un d'entre les sept anges qui tiennent les sept coupes qui sont remplies des sept derniers fléaux survint, et s'adressant à moi il me dit : « Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau. »
Psaume responsorial
Au maître chantre. Hymne des fils de Coré.Comme une biche languit après les courants d'eau, ainsi mon âme languit après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant. Quand viendrai-je, et paraîtrai-je en la présence de Dieu ? Mes larmes sont mon aliment le jour et la nuit, depuis que chaque jour on me dit : « Où est ton Dieu ? » Il m'en souvient, et je laisse mon cœur s'épancher : je m'avançais avec la foule, conduisant le cortège à la maison de Dieu, au milieu des chants, des hymnes, d'un concours solennel, Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi ? Espère en Dieu, je le louerai encore, lui, mon Sauveur et mon Dieu. Mon âme est abattue au dedans de moi : aussi pensé-je à toi des plages du Jourdain, des montagnes de l'Hermon, et du mont de Mitshar, Une vague appelle une vague au grondement de tes cataractes ; tous tes flots, toutes tes vagues passent sur moi. Le jour, l'Éternel me dispensait sa grâce, et la nuit, sa louange était dans ma bouche, et je priais le Dieu de ma vie. [Aujourd'hui] je dois dire à Dieu, mon rocher : Pourquoi m'oublies-tu ? Pourquoi vais-je menant deuil sous l'oppression de l'ennemi ? Mes os se brisent, quand mes ennemis m'outragent, et me disent tous les jours : « Où est ton Dieu ? » Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi ? Espère en Dieu, je le louerai encore, lui, mon Sauveur et mon Dieu.
Évangile
En effet, le royaume des cieux est semblable à un chef de famille qui sortit de grand matin afin de louer des ouvriers pour les envoyer à sa vigne. Or, après avoir fait accord avec les ouvriers à raison de un denier par jour, il les envoya à sa vigne. Et étant sorti vers la troisième heure, il en vit d'autres qui se tenaient sur la place du marché sans rien faire, et il leur dit : « Allez aussi à la vigne, et ce qui sera juste je vous le donnerai. » Et ils y allèrent. Étant de nouveau sorti vers la sixième et vers la neuvième heure, il fit encore de même. Puis étant sorti à la onzième, il en trouva d'autres qui se tenaient là, et il leur dit : « Pourquoi vous tenez-vous ici le jour entier sans rien faire ? » Ils lui disent : « C'est que personne ne nous a loués. » Il leur dit : « Vous aussi allez à la vigne. » Or, quand le soir fut venu, le maître de la vigne, dit à son intendant : « Appelle les ouvriers, et paie-leur leur salaire, en allant des derniers aux premiers. » Or, ceux de la onzième heure étant venus reçurent chacun un denier ; et les premiers étant venus crurent qu'ils recevraient davantage, et ils reçurent eux aussi un denier par tête. Mais après l'avoir reçu, ils murmuraient contre le chef de famille, en disant : « Ceux-ci venus les derniers ont travaillé une seule heure, et tu les as égalés à nous, qui avons supporté le poids du jour et l'ardente chaleur ! » Mais il répliqua à l'un d'eux : « Camarade, je ne te fais aucun tort ; n'as-tu pas fait accord avec moi à raison d'un denier ? Prends ce qui est à toi, et t'en vas. Pour moi, je veux donner à celui-ci qui est venu le dernier autant qu'à toi. Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de ce qui est à moi ? Ou bien vois-tu de mauvais œil que je sois bon ? » Ainsi les derniers seront des premiers et les premiers des derniers. »
Psaume responsorial
Au maître chantre. Cantique de David.Éternel, auprès de toi je me réfugie ; que je ne sois jamais confondu ! Par ta justice, délivre-moi ! Penche vers moi ton oreille ! hâte-toi ! sauve-moi ! Sois pour moi un rocher, un asile, une citadelle pour me sauver ! Car tu es mon rocher et ma citadelle, et, pour l'amour de ton nom, tu me guideras et tu me conduiras, tu me tireras des rets cachés par eux sous mes pas, car tu es mon soutien ! Je confie à tes mains la garde de ma vie ; tu me délivreras, Dieu fidèle. Je hais les adorateurs des vaines idoles, et c'est dans l'Éternel que je mets mon espoir, Je serai réjoui et transporté de ta grâce ; de ce que tu auras pris garde à ma misère, et fait attention aux angoisses de mon âme, ne me livrant pas aux mains de l'ennemi, mais ouvrant à mes pieds une voie spacieuse. Éternel, aie pitié de moi ! car je suis angoissé, le chagrin ronge mes yeux, mon âme et mon sein. Car ma vie se consume dans la douleur, et mes années dans les soupirs ; ma force succombe à ma peine, et mes os sont minés. A cause de tous mes ennemis je suis un opprobre, le grand opprobre même de mes voisins, et la terreur de mes amis ; ceux qui me voient dans la rue, me fuient. Je suis oublié comme un mort, banni de la pensée, je suis comme un vase mis au rebut ; car j'entends les sourds propos de plusieurs, de toute part l'alarme me vient, quand ensemble ils se concertent contre moi ; ils complotent de m'ôter la vie. Mais en toi je me confie, Éternel ! Je dis : Tu es mon Dieu ! Mes instants sont en ta main ; tire-moi de la main de mes ennemis et de mes oppresseurs ! Fais luire ta face sur ton serviteur ! Sauve-moi dans ta clémence ! Éternel, que je ne sois pas confondu, car je t'invoque ! Confonds les impies ! que, réduits au silence, ils deviennent la proie des Enfers ! Rends muettes les lèvres menteuses, qui tiennent contre le juste des discours violents, avec orgueil et mépris ! Quelle est grande la bonté que tu gardes à tes saints, que tu témoignes à ceux qui se confient en toi, à la face des hommes ! Tu les protèges de l'abri de ta face contre les complots des hommes ; tu les dérobes dans ta loge aux attaques de la langue. Béni soit l'Éternel, de ce qu'il signala sa bonté envers moi, et me mit comme dans une ville forte ! Je disais dans mes alarmes : Je suis banni de ta présence. Mais tu écoutas ma voix suppliante, quand je t'implorai. Aimez l'Éternel, vous tous ses saints ! L'Éternel garde les fidèles, et paie à l'orgueilleux un abondant salaire. Prenez courage, et que votre cœur s'assure, vous tous qui espérez dans l'Éternel !
Psaume responsorial
De David. Éternel, je t'invoque ! Mon rocher ! ne sois point sourd à mes cris, de peur que, si pour moi tu ne romps le silence, je ne ressemble à l'homme descendu au tombeau ! Ecoute ma voix suppliante, car je t'implore, et je tends mes mains vers le sanctuaire de ton saint lieu ! Ne m'emporte pas avec les impies, et avec ceux qui font le mal, qui parlent de paix à leur prochain, en ayant la malice dans le cœur. Donne-leur le salaire dû à leurs œuvres et à la méchanceté de leurs actions ; rends-leur selon l'ouvrage de leurs mains, en retour fais-leur ce qu'ils ont fait ! Car ils ne prennent point garde aux actes de l'Éternel, ni à l'œuvre de ses mains : qu'il les détruise, et ne les relève pas ! Béni soit l'Éternel, car Il écoute ma voix suppliante ! L'Éternel est ma force et mon bouclier. En lui mon cœur se confie ; et je suis secouru, et mon cœur se réjouit, et par mes chants je veux le célébrer. L'Éternel est le soutien de son peuple, et le rempart et le secours de son Oint. Sauve ton peuple, et bénis ton héritage ; sois son pasteur, et le maintiens à jamais.
Psaume responsorial
De David. Éternel, je t'invoque ! Mon rocher ! ne sois point sourd à mes cris, de peur que, si pour moi tu ne romps le silence, je ne ressemble à l'homme descendu au tombeau ! Ecoute ma voix suppliante, car je t'implore, et je tends mes mains vers le sanctuaire de ton saint lieu ! Ne m'emporte pas avec les impies, et avec ceux qui font le mal, qui parlent de paix à leur prochain, en ayant la malice dans le cœur. Donne-leur le salaire dû à leurs œuvres et à la méchanceté de leurs actions ; rends-leur selon l'ouvrage de leurs mains, en retour fais-leur ce qu'ils ont fait ! Car ils ne prennent point garde aux actes de l'Éternel, ni à l'œuvre de ses mains : qu'il les détruise, et ne les relève pas ! Béni soit l'Éternel, car Il écoute ma voix suppliante ! L'Éternel est ma force et mon bouclier. En lui mon cœur se confie ; et je suis secouru, et mon cœur se réjouit, et par mes chants je veux le célébrer. L'Éternel est le soutien de son peuple, et le rempart et le secours de son Oint. Sauve ton peuple, et bénis ton héritage ; sois son pasteur, et le maintiens à jamais.
Prière du soir — première lecture
C'est ici l'histoire des cieux et de la terre lors de leur création, lorsque l'Éternel Dieu fit les cieux et la terre.
Deuxième lecture
Sans doute, il y a eu aussi de faux prophètes parmi le peuple, de même que parmi vous aussi il y aura de faux docteurs qui introduiront des hérésies pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux-mêmes une subite perdition ; et leurs débauches trouveront de nombreux sectateurs, à cause desquels la voie de la vérité sera calomniée ; et dans leur cupidité ils vous exploiteront au moyen de discours fallacieux ; mais il y a longtemps que pour eux la sentence est prête, et que leur perdition ne sommeille plus. Car, si Dieu n'a pas épargné les anges qui ont péché, mais les a plongés dans les fosses obscures de l'enfer, où ils sont gardés pour le jugement ; et s'il n'a pas épargné l'ancien monde, mais si, lorsqu'il a déchaîné le déluge sur le monde des impies, Il a préservé Noé, lui huitième, comme prédicateur de la justice ; et s'il a condamné, en les réduisant en cendres, les villes de Sodome et de Gomorrhe, dont Il a fait pour les impies une préfiguration de l'avenir ; et s'il a protégé le juste Loth, victime de la conduite débordée des hommes pervers, (car ce juste, qui habitait parmi eux, avait journellement son âme juste mise à la torture par les œuvres criminelles dont ses yeux et ses oreilles le rendaient témoin) ; le Seigneur sait délivrer de la tentation ceux qui sont pieux, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement, surtout ceux qui s'adonnent charnellement à une convoitise impure, et qui méprisent la Seigneurie. Audacieux, insolents, ils ne craignent pas de calomnier les gloires, tandis que les anges, qui sont plus grands en force et en puissance, ne portent pas contre elles devant le Seigneur un jugement calomniateur. Mais pour ceux-ci, comme des animaux privés de raison dont la nature est de naître pour être pris et tués, calomniant ce qu'ils ignorent, ils seront victimes de leur propre corruption, en recevant la rétribution due à l'injustice, eux qui mettent leur plaisir dans les délices du jour, hommes tarés et flétris qui se livrent aux excès dans leurs agapes en faisant bonne chère avec vous, qui ont les yeux fixés sur la femme adultère et insatiables de péché, qui prennent par leurs amorces les âmes mal affermies, qui ont un cœur exercé à la cupidité, enfants de malédiction ! Après avoir abandonné le droit chemin, ils se sont égarés ; ayant suivi le chemin de Balaam, fils de Béor, ils ont préféré la rétribution due à l'injustice ; mais reçut une leçon pour sa propre prévarication : une bête de somme muette, s'étant exprimée par la voix au milieu des hommes, s'opposa à la démence du prophète. Ces gens-là sont des sources sans eau et des nuées chassées par un tourbillon ; c'est à eux qu'est réservée l'obscurité des ténèbres ; car, en proférant d'orgueilleux discours pleins d'inanité, ils prennent à l'amorce de la débauche, au sein des convoitises de la chair, les hommes qui viennent à peine d'échapper, qui vivent dans l'égarement, leur promettant la liberté, eux qui sont eux-mêmes esclaves de la corruption ; car on est esclave de qui vous subjugue. Or, si, après avoir abandonné les souillures du monde, grâce à la connaissance du seigneur et sauveur Jésus-Christ, ils sont de nouveau enlacés et subjugués par elles, leur nouvelle condition est pire que la première ; car il leur valait mieux n'avoir point connu la voie de la justice, que de se détourner, une fois qu'ils l'avaient connue, du saint commandement qui leur avait été transmis ; en eux s'est réalisée la vérité du proverbe : « C'est un chien retourné à son propre vomissement, et c'est une truie lavée allant se vautrer dans la boue. »
Deuxième lecture
Mais en ce qui concerne les dons spirituels, je ne veux pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance. Vous savez comment, lorsque vous étiez des gentils, vous vous laissiez entraîner vers les idoles muettes ; c'est pourquoi je vous informe que personne, quand il parle par l'esprit de Dieu, ne dit : « Maudit est Jésus, » et que personne ne peut dire : « Jésus est seigneur, » que par l'esprit saint. Il y a cependant des diversités dans les dons, mais c'est le même Esprit ; Il y a aussi des diversités dans les emplois, et le même seigneur ; il y a aussi des diversités dans les opérations, et c'est le même Dieu qui les opère toutes en tous. Mais la manifestation de l'Esprit est donnée à chacun, en vue de ce qui est utile : en effet, à l'un est donnée par l'Esprit un discours de sagesse, tandis qu'à un autre c'est un discours de connaissance, conformément au même Esprit ; à un autre est donnée la foi, grâce au même Esprit, tandis qu'à un autre ce sont des dons de guérisons, grâce au seul et unique Esprit ; mais à un autre ce sont des opérations miraculeuses, à un autre une prophétie, à un autre des jugements d'esprits, à un autre des variétés de langues. Mais c'est le seul et même Esprit qui opère toutes ces choses, les dispensant en particulier à chacun comme il veut. En effet, de même que le corps forme un seul tout et possède plusieurs membres, mais que tous les membres du corps, bien qu'ils soient plusieurs, forment un seul corps, de même en est-il aussi de Christ ; car c'est dans un seul Esprit que tous nous avons été baptisés pour ne former qu'un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et tous nous avons été abreuvés d'un seul Esprit. En effet le corps aussi n'est pas formé d'un seul membre, mais de plusieurs. Si le pied disait : « Parce que je ne suis pas une main, je ne fais pas partie du corps ; il ne cesse pas pour cela de faire partie du corps. Et si l'oreille disait : « Parce que je ne suis pas un œil, je ne fais pas partie du corps ; » elle ne cesse pas pour cela de faire partie du corps. Si le corps entier n'était qu'un œil, où serait l'ouïe ? S'il n'était tout entier qu'ouïe, où serait l'odorat ? Mais maintenant Dieu a disposé chacun des membres dans le corps comme Il l'a voulu ; or si tous ils ne formaient qu'un seul membre, où serait le corps ? Mais maintenant il y a plusieurs membres, tandis qu'il n'y a qu'un seul corps. Or l'œil ne peut pas dire à la main : « Je n'ai pas besoin de toi ; » ou bien encore la tête dire aux pieds : « Je n'ai pas besoin de vous. » Combien plus au contraire les membres du corps qui semblent être plus faibles sont-ils nécessaires ; et ceux qui nous semblent être les moins honorables du corps, ce sont ceux-là que nous entourons d'un plus grand honneur, et nos membres indécents sont couverts avec plus de décence, tandis que ceux qui sont décents n'en ont pas besoin. Or Dieu a composé le corps en donnant davantage à la partie qui a été privée de quelque chose, afin qu'il n'y eût pas de division dans le corps, mais que les membres eussent le même intérêt les uns pour les autres ; et si un seul membre souffre de quoi que ce soit, tous les membres souffrent avec lui, et si un membre est honoré, tous les membres s'en réjouissent avec lui. Or, pour vous, vous êtes le corps de Christ, et partiellement ses membres ; et Dieu a établi les uns dans l'église, d'abord comme apôtres, secondement comme prophètes, troisièmement comme docteurs, ensuite des miracles, ensuite des dons de guérisons, des emplois d'assistance, des fonctions de gouvernement, des variétés de langues. Est-ce que tous sont apôtres ? Est-ce que tous sont prophètes ? Est-ce que tous sont docteurs ? Est-ce que tous font des miracles ? Est-ce que tous possèdent des dons de guérisons ? Est-ce que tous parlent en langues ? Est-ce que tous interprètent ? Ambitionnez cependant les dons les plus grands, et je vais encore vous indiquer une route excellente.
Deuxième lecture
Or, je vous recommande Phébé notre sœur, qui est aussi diaconesse de l'Église qui est à Cenchrées, afin que vous la receviez selon le Seigneur comme il convient aux saints, et que vous l'assistiez dans toute affaire où elle aura besoin de vous ; car elle-même a été de son côté la protectrice de bien des gens, et la mienne en particulier. Saluez Prisca et Aquilas, mes coopérateurs en Christ-Jésus, qui ont offert leur propre tête pour sauver ma vie ; ce n'est pas moi seul qui leur en rends grâces, mais encore toutes les églises des Gentils. Saluez aussi l'église qui se réunit dans leur maison. Saluez mon bien-aimé Epaïnetus, qui a été pour Christ les prémices de l'Asie. Saluez Marie qui s'est donnée beaucoup de peine pour vous. Saluez Andronicus et Junie, mes parents et mes compagnons de captivité, qui sont avantageusement connus parmi les apôtres, et qui se sont aussi avant moi attachés à Christ. Saluez Amplias, qui est aimé dans le Seigneur. Saluez Urbanus notre coopérateur en Christ, et mon bien-aimé Stachys. Saluez Apelles qui a fait ses preuves en Christ. Saluez ceux de la maison d'Aristobule. Saluez Hérodion mon parent. Saluez ceux de la maison de Narcisse qui sont amis du Seigneur. Saluez Tryphène et Tryphose qui travaillent pour le Seigneur. Saluez la chère Perside, qui a beaucoup travaillé pour le Seigneur. Saluez Rufus l'élu dans le Seigneur, ainsi que sa mère qui est aussi la mienne. Saluez Asyncritos, Phlégon, Hermès, Patrobas, Hermas, et les frères qui sont avec eux. Saluez Philologus et Julie, Nérée et sa sœur, et Olympas, et tous les saints qui sont avec eux. Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Toutes les églises de Christ vous saluent.
Deuxième lecture
Mais, lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il avait été condamné ; en effet, avant l'arrivée de quelques personnes qui venaient d'auprès de Jacques, il mangeait en commun avec les Gentils, mais quand il fut venu, il s'esquivait et se tenait à l'écart par crainte des circoncis ; et les autres Juifs s'associèrent à sa dissimulation, en sorte que Barnabas aussi fut entraîné par leur hypocrisie. Mais, lorsque je vis qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'évangile, je dis à Céphas en présence de tous : « Si toi, qui es Juif, tu vis en Gentil et non en Juif, comment contrains-tu les Gentils à judaïser ? Pour nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pas des pécheurs d'entre les Gentils ; néanmoins, sachant que l'homme n'est point justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Christ Jésus, nous aussi, nous avons cru en Jésus-Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi ; car, par les œuvres de la loi personne ne sera justifié. Mais, si, en cherchant à être justifiés par Christ, nous-mêmes aussi nous étions trouvés pécheurs, Christ ne devient-il pas un ministre du péché ? Loin de nous cette pensée ! En effet, si ce que j'ai détruit, je le construis derechef, je me déclare moi-même un transgresseur ; car, pour moi, c'est par la loi que je suis mort quant à la loi, afin de vivre pour Dieu ; j'ai été crucifié avec Christ ; si je vis, ce n'est plus moi, mais c'est Christ qui vit en moi ; quant à la vie dont je vis maintenant dans ma chair, je vis dans la foi en Dieu et en Christ qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu ; car, si c'est par la loi que s'obtient la justice, c'est donc pour rien que Christ est mort ! »
Évangile
« Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés ; car par le jugement que vous portez vous serez jugés, et avec la mesure dont vous mesurez, il vous sera mesuré. Mais pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, tandis que tu ne t'aperçois pas de la poutre qui est dans ton œil ? Ou bien comment diras-tu à ton frère : « Permets que j'ôte le fétu de ton œil, » et voici, la poutre est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement de ton œil la poutre, et tu verras alors à ôter le fétu de l'œil de ton frère. « Ne donnez pas ce qui est saint aux chiens, et ne jetez pas non plus vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent avec leurs pieds et que, se retournant, ils ne vous déchirent. « Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; heurtez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit ; et celui qui cherche trouve, et à celui qui heurte on ouvre. Ou bien quel est l'homme d'entre vous, auquel son fils demandera du pain, et qui lui donnera une pierre ? Ou bien encore, il lui demandera un poisson, est-ce qu'il lui donnera un serpent ? Si donc vous, tout méchants que vous êtes, vous savez donner de bons présents à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-Il des biens à ceux qui les Lui demandent. Ainsi donc, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement vous aussi pour eux, car c'est là la loi et les prophètes. « Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par là, tandis que la porte est étroite et le chemin resserré qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. Soyez en garde contre les faux prophètes qui viennent à vous sous des peaux de brebis, tandis qu'ils sont au dedans des loups rapaces. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits : Est-ce que l'on récolte des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout bon arbre produit de bons fruits, mais l'arbre pourri produit de mauvais fruits ; un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un arbre pourri produire de bons fruits ; tout arbre qui ne produit pas de bon fruit est coupé, puis il est jeté dans le feu. Par conséquent, vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Ce n'est pas quiconque me dit : « Seigneur, Seigneur ! » qui entrera dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté, de mon Père qui est dans les cieux, Plusieurs me diront en ce jour-là : « Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, et en ton nom que nous avons chassé des démons, et en ton nom que nous avons fait plusieurs miracles ? » Et alors je leur ferai cette déclaration : Je ne vous ai jamais connus, éloignez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. Ainsi donc, quiconque entend ces miennes paroles et les pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison ; et elle n'est pas tombée, car elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces miennes paroles et ne les pratique pas sera semblable à un homme étourdi qui a bâti sa maison sur le sable ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle est tombée, et sa chute a été grande. » Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces discours, que la foule était stupéfaite de son enseignement ; car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.
Prière du soir — deuxième lecture
Et l'un d'entre les sept anges qui tiennent les sept coupes qui sont remplies des sept derniers fléaux survint, et s'adressant à moi il me dit : « Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau. » Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la ville sainte, Jérusalem, descendant du ciel d'auprès de Dieu. Son luminaire était semblable à une pierre de très grand prix, comme à une pierre de jaspe cristallin. Elle avait une grande et haute muraille ; elle avait douze portes, et des noms écrits, qui sont les noms des douze tribus des fils d'Israël. Du côté de l'orient trois portes, et du côté du nord trois portes, et du côté de l'occident trois portes, et du côté du midi trois portes. Et la muraille de la ville a douze bases et sur elles les douze noms des douze apôtres de l'agneau. Et celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d'or, afin de mesurer la ville, et ses portes, et sa muraille ; et la ville forme un carré, et sa longueur égale sa largeur ; et il mesura la ville avec son roseau, ce qui donna douze mille stades. La longueur et la largeur et la hauteur en sont égales. Et il mesura sa muraille, ce qui donna cent quarante-quatre coudées, mesure d'homme, qui est celle de l'ange. Et les matériaux de sa muraille étaient de jaspe, et la ville était d'or pur, semblable à du pur cristal. Les bases de la muraille de la ville étaient ornées de toute espèce de pierres précieuses : la première base était de jaspe, la seconde de saphir, la troisième de chalcédoine, la quatrième d'émeraude, la cinquième de sardonyx, la dixième de sardoine, la septième de chrysolithe, la huitième de bérylle, la neuvième de topaze, la dixième de chrysopras, la onzième de hyacinthe, la douzième d'améthyste. Et les douze portes étaient douze perles ; chaque porte prise à part était d'une seule perle ; et la grande rue de la ville était d'or pur, comme du cristal transparent. Et je n'y vis point de sanctuaire ; car le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, est son sanctuaire, ainsi que l'agneau. Et la ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune, pour qu'ils l'éclairent ; car la gloire de Dieu l'a illuminée et l'agneau est son flambeau. Et les nations marcheront à sa lumière, et les rois transportent chez elle leur gloire, et ses portes ne seront point fermées de jour (car il n'y aura là pas de nuit), et ils apporteront chez elle la gloire et l'honneur des nations. Et il n'entrera certainement chez elle rien de souillé, ni personne qui pratique l'abomination et le mensonge, mais seulement ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l'agneau. Et il me montra un fleuve d'eau vive, clair comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l'agneau. Entre sa grande rue et le fleuve, d'ici et de là, est un arbre de vie qui porte douze récoltes, donnant chaque mois sa récolte, et les feuilles de l'arbre servent à la guérison des nations, et il n'y aura plus de malédiction. Et le trône de Dieu et de l'agneau sera au milieu d'elle ; et Ses esclaves L'adoreront et contempleront Sa face ; et Son nom sera sur leurs fronts. Et il n'y aura plus de nuit ; et ils n'auront besoin ni de la lumière de la lampe, ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les illuminera, et ils régneront aux siècles des siècles. Et il me dit : « Ces paroles sont dignes de foi et véritables, et le Seigneur, qui est le Dieu des esprits des prophètes, a envoyé Son ange pour montrer à Ses esclaves ce qui doit arriver au plus tôt.
Évangile
Alors quelques-uns des scribes s'adressèrent à lui, en disant : « Maître, nous voulons voir un signe dont tu sois l'auteur. » Mais il leur répliqua : « Une génération méchante et adultère réclame un signe, et il ne lui sera donné d'autre signe que le signe de Jonas le prophète. Car de même que Jonas fut dans le ventre de la baleine trois jours et trois nuits, de même le fils de l'homme sera dans le cœur de la terre trois jours et trois nuits. Les hommes de Ninive ressusciteront lors du jugement avec cette génération, et ils la condamneront, car ils se repentirent à la prédication de Jonas ; et voici, il y a ici plus que Jonas. La reine du Midi ressuscitera lors du jugement avec cette génération, et elle la condamnera, car elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon ; et voici, il y a ici plus que Salomon. Mais, quand l'esprit impur est sorti de l'homme, il parcourt les lieux arides, cherchant du repos, et il n'en trouve point. Alors il dit : « Je retournerai dans ma maison d'où je suis sorti. » Et y revenant, il la trouve en paix, balayée et ornée. Alors il va et prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui-même, et, après être entrés, ils y habitent ; et la nouvelle condition de cet homme devient pire que la première. Il en sera aussi de même pour cette méchante génération. » Pendant qu'il parlait encore à la foule, voici, sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à lui parler. [Or, quelqu'un lui dit : voici, ta mère et tes frères sont là dehors qui cherchent à te parler.] Mais Jésus répliqua à celui qui le lui disait : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » Et ayant étendu la main vers ses disciples, il dit : « Voilà ma mère et mes frères ! Car quiconque aura fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, c'est lui qui est mon frère, et ma sœur, et ma mère. »
Évangile
« Deux hommes montèrent au temple pour prier, l'un était pharisien, et l'autre publicain. Le pharisien, se tenant debout, faisait en lui-même cette prière : « O Dieu ! Je Te rends grâce de ce que je ne suis pas comme les autres hommes qui sont spoliateurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain : je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tout ce que j'acquiers. » Mais le publicain se tenant à distance ne se permettait pas même de lever les yeux vers le ciel, mais il se frappait la poitrine en disant : « O Dieu, aie compassion de moi qui suis pécheur ! » Je vous le déclare, celui-ci redescendit justifié dans sa maison à l'inverse de l'autre, car quiconque s'élève lui-même sera abaissé, tandis que celui qui s'abaisse lui-même sera élevé. »
Évangile
« Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés ; car par le jugement que vous portez vous serez jugés, et avec la mesure dont vous mesurez, il vous sera mesuré. Mais pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, tandis que tu ne t'aperçois pas de la poutre qui est dans ton œil ? Ou bien comment diras-tu à ton frère : « Permets que j'ôte le fétu de ton œil, » et voici, la poutre est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement de ton œil la poutre, et tu verras alors à ôter le fétu de l'œil de ton frère. « Ne donnez pas ce qui est saint aux chiens, et ne jetez pas non plus vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent avec leurs pieds et que, se retournant, ils ne vous déchirent. « Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; heurtez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit ; et celui qui cherche trouve, et à celui qui heurte on ouvre. Ou bien quel est l'homme d'entre vous, auquel son fils demandera du pain, et qui lui donnera une pierre ? Ou bien encore, il lui demandera un poisson, est-ce qu'il lui donnera un serpent ? Si donc vous, tout méchants que vous êtes, vous savez donner de bons présents à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-Il des biens à ceux qui les Lui demandent. Ainsi donc, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement vous aussi pour eux, car c'est là la loi et les prophètes. « Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par là, tandis que la porte est étroite et le chemin resserré qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. Soyez en garde contre les faux prophètes qui viennent à vous sous des peaux de brebis, tandis qu'ils sont au dedans des loups rapaces. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits : Est-ce que l'on récolte des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout bon arbre produit de bons fruits, mais l'arbre pourri produit de mauvais fruits ; un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un arbre pourri produire de bons fruits ; tout arbre qui ne produit pas de bon fruit est coupé, puis il est jeté dans le feu. Par conséquent, vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Ce n'est pas quiconque me dit : « Seigneur, Seigneur ! » qui entrera dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté, de mon Père qui est dans les cieux, Plusieurs me diront en ce jour-là : « Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, et en ton nom que nous avons chassé des démons, et en ton nom que nous avons fait plusieurs miracles ? » Et alors je leur ferai cette déclaration : Je ne vous ai jamais connus, éloignez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. Ainsi donc, quiconque entend ces miennes paroles et les pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison ; et elle n'est pas tombée, car elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces miennes paroles et ne les pratique pas sera semblable à un homme étourdi qui a bâti sa maison sur le sable ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle est tombée, et sa chute a été grande. » Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces discours, que la foule était stupéfaite de son enseignement ; car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.
Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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