Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Première lecture
J'ai consigné dans mon premier écrit, ô Théophile, tout ce que Jésus avait commencé de faire et d'enseigner jusques au jour où, après avoir donné par l'esprit saint ses ordres aux apôtres qu'il avait choisis, il fut enlevé. Déjà, après sa passion, il leur avait fait voir par plusieurs indices qu'il était vivant, leur apparaissant pendant quarante jours, et leur parlant de ce qui concerne le royaume de Dieu. Et, pendant qu'il se trouvait avec eux, il leur ordonna de ne point s'éloigner de Jérusalem, mais d'y attendre la promesse du Père, « dont vous m'avez entendu parler ; car, si Jean a baptisé avec de l'eau, pour vous, vous serez baptisés avec l'esprit saint, dans peu de jours d'ici. » Se trouvant donc réunis, ils l'interrogèrent en disant : « Seigneur, est-ce en ce temps-là que tu dois rétablir le royaume d'Israël ? » Il leur dit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps ou les époques que le Père a fixés de Sa propre autorité, mais, quand le saint esprit sera venu sur vous, vous serez revêtus de puissance, et vous serez mes témoins, soit à Jérusalem, soit dans la Judée et la Samarie, et jusques à l'extrémité de la terre. »
Première lecture
Gardez, pour les pratiquer, tous les commandements que je vous prescris en ce jour, afin que vous viviez et vous multipliiez, et parveniez à conquérir le pays que l'Éternel a promis par serment à vos pères. Et souviens-toi de tout le trajet dans lequel l'Éternel, ton Dieu, t'a engagé durant ces quarante années dans le désert, pour t'humilier, pour t'éprouver, pour connaître ce qu'il y a dans ton cœur, et savoir si tu observeras ou non ses commandements. Il t'a donc humilié, fait sentir la faim, et Il t'a nourri de la manne que tu ne connaissais pas et que ne connurent pas tes pères, afin de te montrer que ce n'est pas du pain seul que l'homme vit, mais que, de tout ce qui procède de la bouche de l'Éternel, l'homme peut vivre. Tes habits ne se sont point usés sur toi, et tes pieds n'ont point enflé durant ces quarante ans. Tu dois reconnaître en ton cœur que, comme un père élève son fils, ainsi l'Éternel, ton Dieu, t'élève : garde donc les commandements de l'Éternel, ton Dieu, pour marcher dans ses voies et pour le craindre. Car l'Éternel, ton Dieu, t'amène dans un beau pays, pays de cours d'eaux, de sources et de lacs, qui jaillissent dans les vallées et dans les montagnes, pays de froment, d'orge, de vigne et de figuiers et de grenadiers, pays d'oliviers donnant l'huile, et de miel, pays où tu n'auras pas une nourriture mesquine, où tu ne manqueras de rien, pays dont les pierres sont du fer, et des montagnes duquel tu extrairas l'airain. Et quand tu auras mangé à rassasiement, tu béniras l'Éternel, ton Dieu, pour le beau pays qu'il t'a donné. Sois sur tes gardes pour ne pas oublier l'Éternel, ton Dieu, et ne pas négliger ses commandements, ses lois et ses statuts que je te prescris en ce jour, de peur que, mangeant à rassasiement, bâtissant de belles maisons et y habitant, et possédant du gros et du menu bétail qui se multiplie, de l'or et de l'argent qui s'augmente aussi bien que tout ton avoir, ton cœur ne s'élève et que tu n'oublies l'Éternel, ton Dieu, qui t'a retiré du pays d'Egypte, de la maison de servitude, qui t'a guidé au travers du désert vaste et terrible, des serpents venimeux, des scorpions, des lieux arides et sans eau, qui a fait sourdre pour toi l'eau du caillou du rocher, qui dans le désert t'a nourri de la manne inconnue de tes pères, pour t'humilier et pour t'éprouver, et pour te faire du bien dans la suite ; et que tu ne dises pas en ton cœur : Mes forces et la vigueur de mes mains m'ont acquis toute cette richesse. Souviens-toi de l'Éternel, ton Dieu, car c'est lui qui te donne la force de faire des actes de bravoure, dans le but de mettre à effet son alliance qu'il jura à tes pères, comme [il arrive] aujourd'hui. Et si tu oublies l'Éternel, ton Dieu, et que tu suives d'autres dieux pour les servir et les adorer, je proteste aujourd'hui contre vous que vous périrez ; de même que les nations que l'Éternel va détruire devant vous, ainsi vous périrez pour n'avoir pas été dociles à la voix de l'Éternel, votre Dieu.
Première lecture
Et Josué licencia le peuple, et les enfants d'Israël s'en allèrent chacun dans sa propriété pour prendre possession du pays. Et le peuple servit l'Éternel durant toute la vie de Josué et durant toute la vie des Anciens qui prolongèrent leurs jours après Josué et qui avaient vu tous les grands faits accomplis par l'Éternel pour Israël. Et Josué, fils de Nun, serviteur de l'Éternel, mourut âgé de cent dix ans. Et il reçut la sépulture dans le domaine qui lui était échu à Thimnath-Herès, sur la montagne d'Ephraïm au nord du mont Gaas. Et toute cette génération-là fut aussi recueillie auprès de ses pères, et une autre génération lui succéda, qui ne connaissait point l'Éternel, ni les faits accomplis par Lui pour Israël. Et les enfants d'Israël firent ce qui déplaît à l'Éternel, et servirent les Baals. Et ils quittèrent l'Éternel, Dieu de leurs pères, qui les avait retirés du pays d'Egypte, et ils s'attachèrent à d'autres dieux parmi les dieux des peuples de leurs alentours, et les adorèrent et irritèrent l'Éternel. Et ils quittèrent l'Éternel pour servir Baal, et les Astartés. Alors la colère de l'Éternel s'alluma contre Israël et Il les abandonna aux mains des spoliateurs qui les dépouillèrent, et Il les vendit entre les mains de leurs ennemis d'alentour ; et ils ne purent plus tenir tête à leurs ennemis. Et partout où ils se portaient, ils trouvaient contre eux la main de l'Éternel, hostile, selon la menace de l'Éternel et selon le serment qu'il leur en avait fait. Et ils furent fort à la gêne. Cependant l'Éternel suscita des Juges qui les sauvèrent des mains de leurs spoliateurs. Mais ils n'obéirent pas non plus à leurs Juges, car ils se prostituèrent à des dieux étrangers qu'ils adorèrent ; bientôt ils s'écartèrent de la voie qu'avaient suivie leurs pères en obéissant aux ordres de l'Éternel ; ils ne les imitèrent pas. Et lorsque l'Éternel leur suscitait des Juges, l'Éternel était avec le Juge et les sauvait de la main de leurs ennemis pendant toute la vie du Juge. Car l'Éternel se laissait toucher par leurs plaintes contre ceux qui les opprimaient et les tourmentaient. Mais à la mort du Juge il arrivait que de nouveau ils se dépravaient plus que leurs pères en suivant d'autres dieux pour les servir et les adorer. Ils ne retranchèrent rien de leurs vices, ni de leur conduite obstinée. Alors la colère de l'Éternel s'alluma contre Israël, et Il dit : Puisque ce peuple a transgressé mon alliance que j'avais prescrite à leurs pères, et n'a pas été docile à ma voix, moi de même je ne chasserai plus devant eux un seul homme des nations qu'à sa mort Josué laissa survivre, afin de mettre par elles Israël à cette épreuve : tiendront-ils la voie de l'Éternel pour y marcher comme l'ont tenue leurs pères, ou non ? L'Éternel laissa donc ces nations tranquilles sans se presser de les expulser et sans les livrer aux mains de Josué.
Prière du matin — première lecture
Et Coré, fils de Jitsehar, fils de Kahath, fils de Lévi, forma un parti avec Dathan et Abiram, fils d'Eliab, et On, fils de Peleth, ceux-ci fils de Ruben ; et ils se soulevèrent contre Moïse avec deux cent cinquante hommes des enfants d'Israël, Princes de l'Assemblée, appelés au Conseil, personnages notables, et ils se réunirent contre Moïse et Aaron, et ils leur dirent : Vous en faites trop ! Car cette Assemblée ! c'est tout autant d'hommes consacrés, et l'Éternel est au milieu d'eux ; pourquoi donc vous élevez-vous au-dessus de l'Assemblée de l'Éternel ? A l'ouïe de ces propos Moïse se jeta la face contre terre, et s'adressant à Coré et à toute sa faction il leur dit : Demain l'Éternel fera connaître qui est à Lui et qui est consacré pour lui donner accès auprès de Lui ; et celui qu'il choisira, Il lui donnera accès auprès de Lui. Faites ceci : Prenez des encensoirs, Coré et tout son parti, et mettez-y du feu et jetez-y de l'encens devant l'Éternel, demain, et c'est l'homme que choisira l'Éternel, qui sera le consacré. Vous en faites trop, enfants de Lévi ! Et Moïse dit à Coré : Écoutez donc, enfants de Lévi ! Est-ce trop peu pour vous que le Dieu d'Israël vous ait triés dans l'Assemblée d'Israël pour vous donner accès auprès de Lui pour faire le service de la Résidence de l'Éternel, et pour paraître devant l'Assemblée officiant pour elle ? A toi et à tous tes frères, enfants de Lévi avec toi, Il donne accès auprès de Lui, et vous prétendez encore au Sacerdoce ! C'est pour cela que vous vous liguez toi et tout ton parti contre l'Éternel ; Aaron en effet, qui est-il pour que vous murmuriez contre lui ? Et Moïse envoya mander Dathan et Abiram, fils d'Eliab. Mais ils dirent : Nous n'irons point. N'est-ce pas assez de nous avoir tirés d'un pays découlant de lait et de miel pour nous faire périr dans le désert, que tu t'ériges en dominateur au-dessus de nous ? Tu ne nous as point non plus conduits dans un pays découlant de lait et de miel, ni mis en possession de champs et de vignes. Veux-tu arracher les yeux à ces hommes ? Nous n'irons point. Alors Moïse fut fort irrité et il dit à l'Éternel : Ne regarde pas leur offrande ! Je ne leur ai pas enlevé un âne, et n'ai pas fait tort à un d'eux. Et Moïse dit à Coré : Demain paraissez, toi et tout ton parti, devant l'Éternel, toi et eux avec Aaron, et prenez chacun votre encensoir, et y mettez de l'encens, et apportez devant l'Éternel chacun votre encensoir, deux cent cinquante encensoirs ; et toi et Aaron vous viendrez aussi chacun avec son encensoir. Ils prirent donc chacun leur encensoir, et y mirent du feu et y jetèrent de l'encens, et ils parurent à la porte de la Tente du Rendez-vous, ainsi que Moïse et Aaron. Et Coré en opposition avec eux convoqua toute l'Assemblée à la porte de la Tente du Rendez-vous. Alors la gloire de l'Éternel apparut à toute l'Assemblée. Et l'Éternel parla à Moïse et Aaron en ces termes : Séparez-vous de ce parti-là : je vais l'exterminer à l'instant. Et ils se jetèrent face contre terre, et dirent : O Dieu, Dieu des esprits de toute chair, un homme seul a péché : t'irriteras-tu contre toute l'Assemblée ? Et l'Éternel dit à Moïse : Parle à l'Assemblée en ces termes : Retirez-vous de tous les côtés à distance de la demeure de Coré, de Dathan et d'Abiram. Alors Moïse se leva et se rendit chez Dathan et Abiram, et il fut suivi par les Anciens d'Israël. Et il dit à l'Assemblée : Éloignez-vous des tentes de ces sacrilèges, et ne touchez rien de ce qui est à eux, afin que vous ne soyez pas emportés par tous leurs péchés. Et ils s'éloignèrent de tous les côtés à distance de la demeure de Coré, et de Dathan et d'Abiram. Et Dathan et Abiram sortirent et se placèrent à la porte de leurs tentes avec leurs femmes, leurs fils, et leurs enfants. Et Moïse dit : A ceci vous reconnaîtrez que l'Éternel m'a donné la mission de faire tout ce qui a été fait, et que je n'ai pas agi de mon chef : Si ces gens meurent de la mort commune à tous les hommes, et subissent la dispensation commune à tous les hommes, ce n'est pas l'Éternel qui m'a envoyé ; mais si l'Éternel crée un fait inouï, et si la terre s'entr'ouvre et les engloutit eux et tout ce qui est à eux, et qu'ils descendent vivants aux Enfers, vous reconnaîtrez que ces gens-là ont répudié l'Éternel. Et lorsqu'il eut achevé de prononcer toutes ces paroles, le sol qui était sous leurs pieds se fendit, et la terre s'entr'ouvrit et les engloutit eux et leurs maisons, et tous les hommes qui tenaient à Coré, et tout leur avoir, et ils descendirent avec tout ce qu'ils possédaient, vivants dans les Enfers, et la terre les recouvrit et ils furent exterminés du milieu de l'Assemblée. Et à leurs cris tous les Israélites qui les entouraient s'enfuirent ; car ils disaient : Nous craignons que la terre ne nous engloutisse. Et un feu envoyé par l'Éternel consuma les deux cent cinquante hommes qui avaient offert l'encens. Et l'Éternel parla à Moïse en ces termes :
Épître
car tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire sur le monde ; et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi. Or, quel est celui qui remporte la victoire sur le monde, sinon celui qui croit que Jésus est le fils de Dieu ? C'est ce Jésus-Christ qui est venu avec de l'eau et du sang, non pas avec l'eau seule, mais avec l'eau et avec le sang ; et l'Esprit est celui qui témoigne, parce que l'Esprit est la vérité ; car ils sont trois ceux qui témoignent : l'Esprit, et l'eau, et le sang, et les trois s'accordent. Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car c'est le témoignage de Dieu, puisqu'il a rendu témoignage à Son fils. Celui qui croit au fils de Dieu possède en lui-même ce témoignage ; celui qui ne croit pas Dieu en fait un menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à Son fils.
Première lecture
Ensuite il me ramena vers la porte extérieure du sanctuaire, qui donne à l'orient ; or, elle était fermée. Et l'Éternel me dit : Cette porte doit demeurer fermée, et ne point s'ouvrir, et personne ne doit entrer par là, car l'Éternel, le Dieu d'Israël, est entré par là ; c'est pourquoi elle doit être fermée. Le prince, parce qu'il est prince, s'y placera pour manger le pain devant l'Éternel ; il entrera par la porte qui conduit au vestibule, et sortira par le même chemin. Alors il me conduisit par le chemin de la porte du nord, devant la maison, et je regardai, et voici, la gloire de l'Éternel remplissait la maison de l'Éternel, et je tombai sur mon visage. Et l'Éternel me dit : Fils de l'homme, sois attentif, et regarde de tes yeux et écoute de tes oreilles tout ce que je te dirai sur toutes les règles de la maison de l'Éternel, et sur toutes ses lois ; et sois attentif à l'entrée de la maison et à toutes les issues du sanctuaire, et dis à la rebelle maison d'Israël : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Qu'il vous suffise de toutes vos abominations, maison d'Israël ! vous qui avez laissé pénétrer dans mon sanctuaire des étrangers incirconcis de cœur et incirconcis de corps, pour la profaner, ma maison ; vous qui avez offert mon pain, la graisse et le sang, rompant ainsi mon alliance, à toutes vos abominations. Et vous n'avez pas fait vous-mêmes le service de mes sanctuaires, mais vous vous en êtes substitué d'autres pour faire le service dans mon sanctuaire à votre place. Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Aucun étranger incirconcis de cœur et incirconcis de chair, ne doit entrer dans mon sanctuaire, de tous les étrangers qui sont au milieu des enfants d'Israël ; bien plus, les lévites qui m'ont déserté, quand s'égarait Israël qui s'éloigna de moi pour suivre ses idoles, porteront la peine de leur crime. Ils serviront dans mon sanctuaire comme gardes aux portes de la maison, et serviront dans la maison même : ils égorgeront pour le peuple les holocaustes et les autres victimes, et seront à leur disposition pour les servir. Parce qu'ils les ont servis devant leurs idoles, et qu'ils ont été pour la maison d'Israël une occasion de tomber dans le crime, c'est pourquoi je lève ma main sur eux, dit le Seigneur, l'Éternel, afin qu'ils portent la peine de leur crime. Et ils n'auront point accès auprès de moi pour être mes prêtres et s'approcher de mes sanctuaires, de mes lieux très saints ; mais ils subiront leur opprobre et la peine des abominations qu'ils ont commises. C'est ainsi que je les destine à être gardes de la maison, et à faire tout son service et tout ce qui doit y être fait. Mais les prêtres, les lévites, enfants de Tsadok, qui ont fait le service de mon sanctuaire, quand les enfants d'Israël me désertèrent, eux ils auront accès auprès de moi, pour me servir, et ils se tiendront devant moi pour m'offrir la graisse et le sang, dit le Seigneur, l'Éternel. Eux, ils entreront dans mon sanctuaire, eux ils s'approcheront de ma table pour me servir, et s'occuper de mon service. Et quand ils passeront les portes du parvis intérieur, ils prendront des habits de lin ; et il ne devra point y avoir de laine sur eux, pendant qu'ils feront le service dans les portes du parvis intérieur et dans la maison. Ils auront sur la tête des tiares de lin, et à la ceinture des caleçons de lin ; ils ne se ceindront point étant en sueur. Et quand ils passeront dans le parvis extérieur, dans le parvis extérieur qui est pour le peuple, ils se dépouilleront des vêtements qu'ils portaient pendant leur service, et les déposeront dans les chambres du sanctuaire, et ils prendront d'autres vêtements, afin qu'ils ne sanctifient pas le peuple par leurs vêtements. Ils ne devront ni se raser la tête, ni laisser croître leur chevelure, ils porteront les cheveux coupés. Et aucun prêtre ne boira de vin quand il devra entrer dans le parvis intérieur ; ils ne prendront pour femme ni une veuve, ni une femme répudiée, mais des vierges de la race de la maison d'Israël ; mais ils pourront prendre la veuve qui est veuve d'un prêtre. Et ils instruiront mon peuple, lui montreront la différence du sacré et du profane, et de ce qui est immonde et de ce qui est pur. Et dans les procès ils seront juges ; ils jugeront d'après mes lois. Et ils observeront mes commandements et mes ordonnances à toutes mes fêtes, et sanctifieront mes sabbats. Et ils ne s'approcheront d'aucun mort pour se souiller ; ce ne sera que pour un père et une mère, et un fils et une fille, et un frère et une sœur qui n'a pas encore de mari, qu'ils pourront se souiller. Et après sa purification on lui comptera encore sept jours, et le jour où il entrera dans le sanctuaire, dans le parvis intérieur pour servir dans le sanctuaire, il offrira son sacrifice pour le péché, dit le Seigneur, l'Éternel. Leur propriété consistera en ce que je suis leur propriété ; vous ne leur donnerez aucune possession en Israël : je suis leur possession. Ils mangeront l'offrande et la victime pour le péché, et la victime pour le délit, et tout ce qu'on aura sacré en Israël leur appartiendra. Et les prémices de toutes les primeurs, et tout ce qu'on élève comme offrande, de quoi que ce soit, appartiendront aux prêtres, et vous donnerez au prêtre les prémices de votre farine, afin que la bénédiction repose sur ta maison. Les prêtres ne mangeront ni oiseau ni animal morts ou déchirés.
Prière du matin — deuxième lecture
Frères, j'attire votre attention sur l'évangile que je vous ai annoncé, que de votre côté vous avez reçu, auquel en outre vous êtes fermement attachés, et par lequel aussi vous êtes sauvés, si vous vous tenez aux paroles par lesquelles je vous l'ai annoncé, à moins que ce ne soit inutilement que vous avez cru ! Je vous ai en effet transmis, avant tout, ce que de mon côté j'avais reçu, c'est que Christ est mort pour nos péchés, selon les écritures, et qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les écritures, et qu'il a été vu par Céphas, puis par les douze ; ensuite il a été vu par plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart vivent encore maintenant, mais dont quelques-uns sont morts ; ensuite il a été vu par Jacques, puis par tous les apôtres, enfin, après eux tous, il a été vu aussi par moi, qui suis comme l'avorton, car je suis le moindre des apôtres, moi qui ne mérite pas de porter le nom d'apôtre, parce que j'ai persécuté l'église de Dieu. Mais c'est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et la grâce qu'il m'a faite n'a pas été vaine, mais j'ai travaillé plus qu'eux tous, non pas moi, toutefois, mais la grâce de Dieu avec moi. Ainsi donc, que ce soit moi, que ce soit eux, voilà ce que nous prêchons, et voilà ce que vous avez cru. Mais, si l'on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment y a-t-il parmi vous des gens qui disent qu'il n'y a pas de résurrection des morts ? Mais, s'il n'y a pas de résurrection des morts, Christ non plus n'est pas ressuscité ; or, si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, vaine aussi est votre foi, et il se trouve en outre que nous sommes de faux témoins à l'égard de Dieu, car nous avons témoigné contre Dieu qu'il a ressuscité Christ ; tandis qu'il ne l'a pas ressuscité, si, en effet, les morts ne ressuscitent pas ; car si les morts ne ressuscitent pas, Christ non plus n'est pas ressuscité ; or si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est chimérique, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ ont péri. Si c'est seulement pendant cette vie-ci, que nous espérons en Christ, nous sommes plus à plaindre que tout le reste des hommes. Mais maintenant Christ est ressuscité des morts, comme prémices de ceux qui sont morts ! En effet, comme la mort vient d'un homme, c'est d'un homme aussi que vient la résurrection des morts ; car, de même que c'est en Adam que meurent tous les hommes, de même aussi c'est en Christ que tous ils reprendront vie, mais chacun dans son propre rang : les prémices, c'est Christ, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement ; ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à Dieu son Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité, et toute puissance ; car il faut qu'il règne jusques à ce qu'il ait mis tous les ennemis sous ses pieds ; comme dernier ennemi est détruite la mort, car Il a tout placé sous ses pieds. Or quand il aura dit : « tout est soumis, » il est évident que c'est sauf Celui qui lui a soumis toutes choses ; mais quand toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils même sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous. Ou bien que feront ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi se font-ils encore baptiser pour eux ?
Psaume responsorial
Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Cantique de David.Quand je crie, réponds-moi, mon juste Dieu ! Dans l'angoisse dégage-moi ! Sois-moi propice, et écoute ma prière ! O hommes, jusques à quand mon honneur sera-t-il outragé, aimerez-vous la vanité, poursuivrez-vous le mensonge ? (Pause) Cependant sachez que l'Éternel a distingué son Saint ! L'Éternel écoute, quand je l'invoque. Tremblez et ne péchez point ! Couchés, pensez-y en vos cœurs, et restez tranquilles ! (Pause) Offrez des sacrifices de justice, et confiez-vous dans l'Éternel ! Plusieurs disent : O puissions-nous voir le bonheur ! Fais lever sur nous la clarté de ta face, ô Éternel ! Tu donnes plus de joie à mon cœur, que quand leur blé et leur moût ont été abondants. En paix je me couche, en paix je m'endors, car seul, ô Éternel, tu me fais demeurer en sûreté.
Évangile
Le soir donc de ce premier jour de la semaine, et les portes de l'endroit où étaient les disciples étant closes par crainte des Juifs, Jésus vint et se tint au milieu d'eux, et il leur dit : « Paix pour vous ! » Et après avoir dit cela, il leur montra et ses mains et son flanc. Les disciples furent donc dans la joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit donc derechef : « Paix pour vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. » Et après avoir dit cela il souffla et leur dit : « Recevez l'esprit saint ; à tous ceux dont vous aurez pardonné les péchés, ils leur sont pardonnés ; à tous ceux dont vous les retenez, ils sont retenus. » Cependant Thomas, l'un des Douze, celui qui est appelé Didymos, n'était pas avec eux quand Jésus vint ; les autres disciples lui disaient donc : « Nous avons vu le Seigneur. » Mais il leur dit : « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son flanc, je ne croirai point. » Et huit jours après, ses disciples étaient de nouveau renfermés, et Thomas avec eux. Jésus vient, les portes étant closes, et il se tint au milieu d'eux, et dit : « Paix pour vous ! » Ensuite il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et regarde mes mains, et avance ta main, et mets-la dans mon flanc, et ne deviens pas incrédule, mais croyant. » Thomas lui répliqua : « Mon Seigneur, et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m'as vu, tu as cru ; heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru ! » Jésus fit donc, en présence des disciples, encore beaucoup d'autres miracles, qui n'ont pas été écrits dans ce livre ; mais ceux-ci ont été écrits afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le fils de Dieu, et afin qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
Psaume responsorial
Louez l'Éternel ! car Il est bon, car sa grâce demeure à jamais. Qu'Israël dise : Sa grâce demeure à jamais ! Que la maison d'Aaron dise : Sa grâce demeure à jamais ! Que ceux qui craignent l'Éternel disent : Sa grâce demeure à jamais ! Dans les angoisses j'invoquai l'Éternel ; l'Éternel m'exauça en me mettant au large. L'Éternel est pour moi, je suis sans crainte ; qu'est-ce que l'homme me ferait ? L'Éternel est mon aide, et mes ennemis réjouiront mes regards. Mieux vaut se réfugier auprès de l'Éternel, que de se confier dans les hommes ; mieux vaut se réfugier auprès de l'Éternel, que de se confier dans des princes. Tous les peuples m'ont assiégé ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. Ils m'ont assiégé, et encore assiégé ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. Ils m'ont assiégé comme des abeilles : ils s'éteignent comme un feu d'épines ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. par tes assauts tu voulais me terrasser, mais l'Éternel a été mon aide. Que l'Éternel soit le sujet de mes louanges et de mes chants ; Il a été mon salut. Ecoutez ! dans les tentes des justes retentissent des cris de joie et des chants de triomphe : « La droite de l'Éternel a montré sa puissance ; la droite de l'Éternel s'est levée, la droite de l'Éternel a montré sa puissance. » Je ne mourrai point, mais je vivrai, et je raconterai les actes de l'Éternel ! L'Éternel m'a châtié, mais Il ne m'a pas livré à la mort. Ouvrez-moi les Portes de la Justice je veux y entrer et louer l'Etemel ! Voici la Porte de l'Éternel, c'est par elle qu'entrent les justes. Je te rends grâces de m'avoir exaucé, et d'avoir été mon libérateur ! « La pierre rejetée par les architectes est devenue la pierre angulaire. De par l'Éternel il en est ainsi, c'est une merveille à nos yeux. C'est la journée que l'Éternel a faite ; soyez-en réjouis et transportés ! O ! exauce, Éternel, sauve ! O ! exauce, Éternel, donne la prospérité ! » « Béni soit celui qui arrive au nom de l'Éternel ! Nous vous bénissons de la maison de l'Éternel. L'Éternel est Dieu, et Il nous donne sa clarté. Liez la victime avec des cordes, {[}et l'amenez{]} jusqu'aux cornes de l'autel ! » Tu es mon Dieu, et je te loue ; mon Dieu, je t'exalte ! Louez l'Éternel, car Il est bon, car sa grâce demeure à jamais.
Psaume responsorial
Cantique.Chantez à l'Éternel un cantique nouveau ! car Il a fait des choses merveilleuses, aidé de sa droite et du bras de sa sainteté. L'Éternel a montré son secours ; et aux yeux des peuples Il a révélé sa justice. Il s'est souvenu de sa grâce et de sa fidélité envers la maison d'Israël ; toutes les extrémités de la terre ont vu le secours de notre Dieu. Terres, élevez toutes à l'Éternel vos acclamations ! faites retentir vos cris de joie et vos accords ! Célébrez l'Éternel avec la harpe, avec la harpe et la voix des chants ! Au bruit des clairons et des trompettes, poussez des cris de joie devant le Roi, l'Éternel ! Que la mer s'émeuve avec ce qu'elle enserre, le monde et ceux qui l'habitent ; que les fleuves battent des mains, qu'en même temps les montagnes jubilent devant l'Éternel ! Car Il vient pour juger la terre. Il jugera le monde avec justice, et les peuples avec équité.
Psaume responsorial
L'Éternel règne, revêtu de majesté ; la force est son vêtement, sa ceinture : aussi le monde est ferme et ne chancelle pas. Ton trône est ferme dès les anciens jours, tu es depuis l'éternité. Les flots élèvent, ô Éternel, les flots élèvent leur voix, les flots élèvent leur murmure. Plus que les voix des eaux immenses, que les vagues magnifiques de la mer, l'Éternel est magnifique dans les hautes régions. Tes témoignages sont parfaitement sûrs. La sainteté sied à ta maison, ô Éternel, pour la durée des temps.
Prière du soir — première lecture
Et l'Éternel parla à Moïse en ces termes :
Deuxième lecture
Recommençons-nous à nous recommander nous-mêmes ? Ou bien avons-nous peut-être besoin, comme quelques personnes, de lettres de recommandation qui vous soient adressées, ou qui viennent de vous ? Notre lettre c'est vous, elle est écrite dans nos cœurs, connue et lue par tous les hommes, vous en qui l'on voit avec évidence que vous êtes une lettre de Christ remise à nos soins, et écrite, non avec de l'encre, mais avec l'esprit du Dieu vivant, non sur des tablettes de pierre, mais sur des tablettes qui sont des cœurs de chair. Or cette confiance-là, c'est par Christ que nous l'avons relativement à Dieu ; non pas que par nous-mêmes nous soyons capables de penser comme de nous-mêmes, mais notre capacité vient de Dieu, qui nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre mais de l'esprit ; car la lettre tue, tandis que l'esprit vivifie. Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été accompagné d'une gloire telle que les fils d'Israël ne pouvaient fixer leurs regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, toute périssable qu'elle était, le ministère de l'esprit sera entouré de bien plus de gloire. Car, si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice l'emporte bien davantage en gloire ; car même ce qui a été glorieux est, à cet égard, privé de gloire, à cause de la gloire supérieure ; en effet, si ce qui est périssable est accompagné de gloire, ce qui est permanent est bien plus glorieux. Ayant donc un tel espoir, nous sommes animés d'une grande assurance, et nous ne faisons pas comme Moïse qui plaçait un voile sur son visage, pour que les fils d'Israël ne fixassent pas leurs regards sur la disparition de ce qui était périssable ; mais leurs esprits ont été endurcis, car jusques au jour d'aujourd'hui le même voile recouvre la lecture de l'ancienne alliance, sans qu'il soit dévoilé que c'est par Christ qu'elle est abolie ; mais jusques à aujourd'hui, lorsqu'on lit Moïse, un voile reste étendu sur leur cœur, mais lorsqu'il s'est tourné vers le seigneur ce voile est enlevé ; or le seigneur c'est l'esprit, et là où est l'esprit du seigneur, il y a liberté. Or nous tous qui, le visage découvert, contemplons dans un miroir la gloire du seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme cela doit se faire par le seigneur de l'esprit.
Deuxième lecture
Or, la foi est une persuasion de ce qu'on espère, une conviction de choses qu'on ne voit point. C'est parce qu'ils possédaient une telle foi que les anciens ont reçu un bon témoignage. C'est par la foi que nous reconnaissons que l'univers a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce n'est pas de choses visibles que ce qu'on voit a été fait. C'est par la foi qu'Abel offrit à Dieu un sacrifice préférable à celui de Caïn ; c'est par elle qu'il reçut le témoignage d'être juste, lui-même rendant témoignage à Dieu par ses offrandes ; c'est par elle que, quoique trépassé, il parle encore. C'est par la foi qu'Enoch fut enlevé afin qu'il ne vît pas la mort, et on ne le trouva plus parce que Dieu l'avait enlevé ; en effet, avant cet enlèvement, il lui est rendu le témoignage d'avoir plu à Dieu ; or, sans la foi, il est impossible de Lui plaire, car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie qu'il existe, et qu'il devient le rémunérateur de ceux qui Le cherchent. C'est par la foi que Noé, instruit par un oracle des choses qu'on ne voyait point encore, construisit avec une pieuse prévoyance une arche pour sauver sa famille ; c'est par elle qu'il condamna le monde, et qu'il devint héritier de la justice que procure la foi. C'est par la foi que celui qui est appelé Abraham se soumit à émigrer dans le pays qu'il devait recevoir en héritage, et il émigra sans savoir où il allait ; c'est par la foi qu'il s'établit dans la terre qui lui était promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu'Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse ; car il attendait avec impatience la ville qui a les fondements, celle dont Dieu est l'architecte et le fabricateur. C'est par la foi que Sara elle-même reçut, même au delà de l'âge ordinaire, la capacité de créer une postérité, parce qu'elle avait cru à la fidélité de Celui qui avait fait la promesse. De là vient encore que c'est d'un seul homme, et même d'un homme décrépit, qu'ils sont nés aussi nombreux que les étoiles du ciel et que le sable qui est sur le bord de la mer, lequel est innombrable. C'est dans la foi qu'ils sont tous morts, sans avoir vu se réaliser pour eux les promesses, mais après en avoir de loin aperçu et salué la réalisation, et avoir confessé qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. » Car ceux qui parlent ainsi montrent clairement qu'ils soupirent après leur patrie. Et, si c'eût été de celle qu'ils avaient quittée qu'ils faisaient mention, ils auraient eu le temps d'y retourner ; mais on voit bien que c'en est une meilleure qu'ils désirent, je veux dire la patrie céleste ; c'est pourquoi Dieu n'a point honte, en ce qui les concerne, d'être appelé « leur Dieu », car Il leur a préparé une ville. C'est par la foi qu'Abraham, mis à l'épreuve, a offert Isaac en sacrifice, et qu'il offrit son fils unique ; lui, qui avait accepté les promesses, et auquel il avait été dit : « C'est en Isaac que se réalisera pour toi le nom de postérité ; » mais il pensa que Dieu peut relever, même d'entre les morts ; d'entre lesquels (figurément, il est vrai,) il recouvra son fils. C'est par la foi, et en vue de l'avenir, qu'Isaac bénit Jacob et Ésaü. C'est par la foi que Jacob, en mourant, bénit chacun des fils de Joseph, et qu'il adora, en s'appuyant sur l'extrémité de son bâton. — C'est par la foi que Joseph, en mourant, fit mention de la sortie des fils d'Israël, et donna des ordres relatifs à ses propres ossements. C'est par la foi que Moïse, après sa naissance, fut, pendant trois mois, tenu caché par ses parents (car ils voyaient la beauté de l'enfant), et qu'ils ne craignirent point le décret du roi. C'est par la foi que Moïse, étant devenu grand, se refusa à être appelé le fils d'une fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu, que de goûter momentanément une jouissance coupable, et regardant comme une richesse plus grande que les trésors de l'Egypte l'opprobre de Christ, car il avait les yeux fixés sur la rémunération. C'est par la foi qu'il quitta l'Egypte, sans redouter le courroux du roi, car il tint ferme comme s'il voyait l'Invisible. C'est par la foi qu'il institua la pâque et l'aspersion du sang, afin que l'exterminateur ne touchât pas leurs premiers-nés. C'est par la foi qu'ils traversèrent la mer Rouge comme une terre sèche, tandis que les Égyptiens qui s'y risquèrent furent engloutis. C'est par la foi que les murs de Jéricho tombèrent, après avoir été investis pendant sept jours. C'est par la foi que Rahab l'impudique ne périt pas avec les rebelles, parce qu'elle avait pacifiquement reçu les espions. Et que dire encore ? Car le temps me manquera si je parle de Gédéon, de Barac, de Samson, de Jephté, de David, et de Samuel, et des prophètes, qui, par la foi, ont conquis des royaumes, exercé la justice, obtenu des promesses, fermé la gueule des lions, éteint la puissance du feu, échappé au fil de l'épée, recouvré les forces perdues, montré leur vaillance dans la guerre et fait décamper l'ennemi. Des femmes entrepris, par une résurrection, possession de leurs morts ; d'autres ont été torturés, après s'être refusés au rachat, afin d'obtenir une meilleure résurrection ; d'autres ont eu à subir des outrages et des coups, et même des chaînes et la prison ; ils ont été lapidés, sciés, tentés ; ils sont morts par l'épée ; ils ont erré, vêtus de peaux de mouton, de peaux de chèvre, dénués de tout, persécutés, maltraités ; ils ont été, eux dont le monde n'était pas digne, errants dans les déserts, les montagnes, les cavernes, et les crevasses de la terre. Et tous ceux-là, quoiqu'ils eussent reçu, à cause de leur foi, un bon témoignage, n'ont point vu se réaliser pour eux les promesses, car Dieu avait d'avance arrêté pour nous quelque chose de meilleur, afin qu'ils ne fussent pas amenés à la perfection sans nous.
Deuxième lecture
Maintenant je me réjouis de mes souffrances pour vous, et je supplée, dans ma chair, à ce qui manque aux souffrances de Christ pour son corps, qui est l'église, dont j'ai été fait ministre selon l'administration que Dieu m'a confiée par rapport à vous, afin d'accomplir la parole de Dieu, le mystère, qui, caché de tout temps et à toute génération, a été maintenant manifesté à Ses saints, auxquels Dieu a voulu faire connaître quelle est la richesse de la gloire de ce mystère parmi les Gentils, je veux dire : Christ en vous, l'espérance de la gloire ; lui que nous annonçons en exhortant tous les hommes, et en les instruisant tous en toute sagesse, afin que nous présentions tous les hommes devenus parfaits en Christ. C'est à cela aussi que je travaille, luttant selon sa force qui déploie en moi son efficace avec puissance ;
Deuxième lecture
Pierre, apôtre de Jésus-Christ, aux voyageurs de la dispersion dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie, qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l'esprit, pour obéir, et pour recevoir l'aspersion du sang de Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient multipliées ! Béni soit Dieu, qui est aussi le Père de notre seigneur Jésus-Christ, Lui qui, selon sa grande miséricorde, nous a fait renaître par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts pour une espérance vivante, pour un héritage incorruptible, immaculé, inaltérable, lequel est réservé dans les cieux pour vous, qui, grâce à la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi, en vue du salut prêt à être révélé dans l'époque dernière, dans laquelle vous devez tressaillir d'allégresse, après avoir été, pendant peu de temps encore, s'il le faut, attristés par des tentations de diverse nature, afin que l'épreuve à laquelle est mise votre foi, plus précieuse que l'or qui, tout périssable qu'il est, est cependant éprouvé par le feu, se tourne en louange, en gloire, et en honneur, lors de la révélation de Jésus-Christ, que vous aimez sans l'avoir vu, à l'égard duquel, sans le voir encore, mais en croyant, vous êtes transportés d'une joie inexprimable et glorieuse, parce que vous obtenez, ce qui est le terme de la foi, le salut des âmes. C'est de ce salut que se sont informés et enquis les prophètes qui ont prophétisé touchant la grâce qui vous était destinée,
Évangile
Et en passant il vit un homme aveugle de naissance ; et ses disciples l'interrogèrent en disant : « Rabbi, qui est-ce qui a péché, celui-ci ou ses parents, pour qu'il naquît aveugle ? » Jésus répliqua : « Ni celui-ci ni ses parents n'ont péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu fussent manifestées en lui ; il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m'a envoyé, pendant qu'il est jour ; la nuit vient où personne ne peut travailler ; pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Après avoir dit cela, il cracha à terre et fit de la boue avec cette salive, et il lui appliqua la boue qu'il avait faite sur les yeux, et il lui dit : « Va te laver dans la piscine de Siloam », (ce qui se traduit par envoyé). Il s'en alla voyant clair. Les voisins donc et ceux qui le voyaient auparavant faire le métier de mendiant, disaient : « N'est-ce pas celui qui était assis et qui mendiait ? » D'autres disaient : « C'est lui. » D'autres disaient : « Non, mais il lui ressemble. » Pour lui il disait : « C'est bien moi. » Ils lui dirent donc : « Comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Il répliqua : « L'homme qui est appelé Jésus a fait de la boue, et il a oint mes yeux, et il m'a dit : Va à Siloam, et lave-toi. M'en étant donc allé, après m'être lavé j'ai recouvré la vue. » Et ils lui dirent : « Où est-il ? » Il dit : « Je ne sais pas. » Ils le conduisent auprès des pharisiens, lui qui naguère était aveugle. Or c'était un jour de sabbat que celui où Jésus avait fait la boue et lui avait ouvert les yeux. Les pharisiens aussi lui demandaient donc derechef comment il avait recouvré la vue ; et il leur dit : « Il m'a appliqué de la boue sur les yeux, et je me suis lavé, et je vois. » Quelques-uns des pharisiens disaient donc : « Ce n'est pas de la part de Dieu que vient cet homme, car il n'observe pas le sabbat. » D'autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il faire de tels miracles ? » Et il y eut dissentiment parmi eux. Ils disent donc derechef à l'aveugle : « Toi, que dis-tu de lui, pour t'avoir ouvert les yeux ? » Et il dit : « C'est un prophète. » Les Juifs donc ne crurent pas qu'il eût été aveugle et qu'il eût recouvré la vue, jusques à ce qu'ils eussent appelé les parents de celui-là même qui avait recouvré la vue, et ils leur demandèrent : « Celui-ci est-il votre fils que vous dites être né aveugle ? Comment donc voit-il maintenant ? » Ses parents répliquèrent donc : « Nous savons que celui-ci est notre fils, et qu'il est né aveugle ; mais comment il voit maintenant, nous ne le savons pas ; ou bien qui est-ce qui lui a ouvert les yeux, c'est quant à nous ce que nous ne savons pas ; interrogez-le lui-même, il a de l'âge, il parlera lui-même de ce qui le concerne. » Ses parents s'exprimèrent ainsi parce qu'ils craignaient les Juifs ; car déjà les Juifs s'étaient entendus afin que si quelqu'un le reconnaissait pour le Christ, il fût mis au ban de la synagogue. C'est pour cela que ses parents dirent : « il a de l'âge, interrogez-le lui-même. » Ils appelèrent donc une seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ; nous savons que cet homme-là est un pécheur. » L'autre répliqua donc : « Si c'est un pécheur, je n'en sais rien ; je sais une seule chose, c'est qu'ayant été aveugle, maintenant je vois. » Ils lui dirent donc : « Que t'a-t-il fait ? Comment t'a-t-il ouvert les yeux ? » Il leur répliqua : « Je vous l'ai déjà dit, et vous ne l'avez pas écouté ; pourquoi donc voulez-vous l'entendre derechef ? Est-ce que vous aussi vous voulez devenir ses disciples ? » Et ils l'injurièrent et dirent : « C'est toi qui es le disciple de cet homme-là ; mais pour nous c'est de Moïse que nous sommes les disciples ; nous savons que Dieu a parlé à Moïse, mais pour celui-là nous ne savons d'où il vient. » L'homme leur répliqua : « Après ce qui s'est passé il est en effet étrange que vous ne sachiez d'où il vient, et cependant il a ouvert mes yeux : nous savons que Dieu n'écoute point les pécheurs, mais si quelqu'un est pieux et fait sa volonté, c'est celui-là qu'il écoute ; jamais on n'a ouï dire que personne eût ouvert les yeux d'un aveugle-né. Si celui-ci n'était pas venu de la part de Dieu, il ne pouvait rien faire. » Ils lui répliquèrent : « Tu es né tout rempli de péchés, et tu nous fais la leçon ! » Et ils l'expulsèrent. Jésus apprit qu'ils l'avaient expulsé, et l'ayant rencontré il dit : « Est-ce que tu crois au fils de l'homme ? » « Et qui est-il, » dit-il, « Seigneur, afin que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Non seulement tu l'as vu, mais celui-là même qui parle avec toi, c'est lui. » L'autre dit : « Je crois, Seigneur, » et il l'adora. Et Jésus dit : « C'est pour rendre un jugement que je suis venu dans ce monde, afin que ceux qui ne voient pas voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Ceux des pharisiens qui étaient avec lui ouïrent ces paroles, et ils lui dirent : « Est-ce que nous aussi nous sommes aveugles ? » Jésus leur dit : « Si vous étiez aveugles, vous n'auriez point de péché ; mais maintenant vous dites : nous voyons ! votre péché demeure.
Prière du soir — deuxième lecture
Cependant Thomas, l'un des Douze, celui qui est appelé Didymos, n'était pas avec eux quand Jésus vint ; les autres disciples lui disaient donc : « Nous avons vu le Seigneur. » Mais il leur dit : « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son flanc, je ne croirai point. » Et huit jours après, ses disciples étaient de nouveau renfermés, et Thomas avec eux. Jésus vient, les portes étant closes, et il se tint au milieu d'eux, et dit : « Paix pour vous ! » Ensuite il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et regarde mes mains, et avance ta main, et mets-la dans mon flanc, et ne deviens pas incrédule, mais croyant. » Thomas lui répliqua : « Mon Seigneur, et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m'as vu, tu as cru ; heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru ! » Jésus fit donc, en présence des disciples, encore beaucoup d'autres miracles, qui n'ont pas été écrits dans ce livre ;
Évangile
Or la Pâque et la fête des pains sans levain devait avoir lieu dans deux jours, et les grands prêtres et les scribes cherchaient de quelle manière ils pourraient par ruse s'emparer de lui et le mettre à mort ; car ils disaient : « Que ce ne soit pas pendant la fête, de peur qu'il n'y ait une émeute du peuple. » Et comme il se trouvait, à Béthanie dans la maison de Simon le lépreux, pendant qu'il était à table survient une femme tenant une fiole d'albâtre qui renfermait un parfum de véritable nard, très précieux ; ayant brisé la fiole, elle la lui versa sur la tête. Mais il y avait là des gens qui s'indignaient entre eux : « Pourquoi cette profusion de parfum s'est-elle faite ? Car ce parfum pouvait être vendu plus de trois cents deniers, et être donné aux pauvres ; » et ils le tançaient vertement. Mais Jésus dit : « Laissez-la faire ; pourquoi lui faites-vous de la peine ? Elle a accompli une bonne œuvre en ma personne, en effet vous devez toujours avoir les pauvres avec vous, et quand vous le voudrez vous pouvez toujours leur faire du bien ; mais moi vous ne devez pas m'avoir toujours. Ce qu'elle a pu, elle l'a fait ; elle s'est occupée d'avance de parfumer mon corps pour ma sépulture. Or, en vérité je vous déclare que où que l'évangile soit prêché dans le monde entier, on parlera aussi de ce qu'elle a fait, en mémoire d'elle. » Et Judas Iscarioth, l'un des douze, se rendit auprès des grands prêtres pour le leur livrer ; ce qu'ayant ouï ils furent dans la joie, et ils promirent de lui donner de l'argent ; et il cherchait comment il aurait une bonne occasion de le livrer. Et le premier jour de la fête des pains sans levain, époque où l'on immolait la pâque, ses disciples lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la pâque ? » Et il dépêcha deux de ses disciples, et leur dit : « Allez à la ville, et vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau, suivez-le, et où que ce soit qu'il entre, dites au chef de famille : « Le maître dit : Où est la chambre où je dois manger la pâque avec mes disciples ? » Et lui-même vous montrera une grande salle à manger garnie de lits, toute prête ; faites-y les préparatifs pour nous. » Et les disciples partirent et vinrent à la ville ; et ils trouvèrent tout comme il le leur avait dit, et ils préparèrent la pâque.
Évangile
Au commencement était la Parole, et la Parole était auprès de Dieu, et la Parole était Dieu ; c'est elle qui était au commencement auprès de Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et sans elle pas même une seule des choses qui ont été faites n'a été faite. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas reçue. Il y eut un homme, envoyé de Dieu, dont le nom était Jean ; cet homme vint pour servir de témoin, afin de rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par son moyen. Ce n'est pas lui qui était la lumière, mais il devait rendre témoignage à la lumière ; la lumière véritable qui illumine tous les hommes était venue dans le monde. La Parole était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue ; elle est venue chez elle, et les siens ne l'ont pas accueillie ; mais à tous ceux qui l'ont reçue, elle a donné, parce qu'ils croient en son nom, le droit de devenir enfants de Dieu, eux qui ne sont nés ni du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire telle que doit être celle du Fils unique qui est né du Père ; — Jean lui rend témoignage, et il s'écrie : « C'était de lui que j'ai dit : Celui qui vient après moi a été avant moi, car il existait plus tôt que moi ; » — c'est en effet de sa plénitude que tous nous avons reçu grâce après grâce ; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.
Évangile
Or Pierre et Jean montaient au temple pour la prière de la neuvième heure, et l'on transportait un homme qui était boiteux de naissance et que l'on plaçait chaque jour près de la porte du temple dite la Belle, pour demander l'aumône à ceux qui entraient dans le temple. Cet homme, ayant vu Pierre et Jean sur le point d'entrer dans le temple, s'adressa à eux pour recevoir une aumône. Mais Pierre, après avoir fixé sur lui ses regards, ainsi que Jean, dit : « Regarde-nous. » Et il les regardait attentivement s'attendant à recevoir d'eux quelque chose. Mais Pierre dit : « Je n'ai ni argent ni or, mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ le Nazoréen, marche ! » Et l'ayant pris par la main droite, il le fit lever ; aussitôt la plante de ses pieds et ses chevilles se consolidèrent, et il se tenait debout en sautant, et il marchait, et il entra avec eux dans le temple, marchant et sautant, et louant Dieu. Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu, mais ils le reconnurent pour celui qui était assis, pour demander l'aumône, près de la belle porte du temple, et ils furent remplis de stupeur et de surprise à propos de ce qui lui était arrivé. Or, comme il s'attachait à Pierre et à Jean, le peuple entier accourut vers eux tout stupéfait dans le portique dit de Salomon ; ce que Pierre ayant vu, il répliqua au peuple : « Israélites, pourquoi vous étonnez-vous au sujet de cet homme ? Ou pourquoi nous regardez-vous fixement, comme si, par notre propre puissance ou notre piété, nous l'avions fait marcher ? Le Dieu d'Abraham, et d'Isaac, et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié Son serviteur Jésus, que vous, vous avez livré et renié devant Pilate, lorsque celui-ci résolut de le relâcher ; mais c'est vous qui avez renié le saint et le juste, et qui avez demandé qu'on vous accordât la grâce d'un meurtrier, tandis que vous avez fait mourir le prince de la vie que Dieu a ressuscité des morts, ce dont nous sommes témoins. Eh bien, c'est par la foi en son nom que son nom a rétabli cet homme que vous voyez et connaissez, et c'est la foi qui vient de lui qui lui a procuré cette complète guérison en présence de vous tous. Et maintenant, frères, je sais que vous avez agi par ignorance, comme aussi vos chefs ; mais Dieu a accompli de la sorte ce qu'il avait prédit par la bouche de tous les prophètes, à savoir que Son Christ devait souffrir. Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin qu'arrivent des époques de rafraîchissement de la part du Seigneur, et qu'il envoie celui qui vous a été destiné, Christ Jésus que le ciel doit retenir jusques aux temps de restauration universelle, dont Dieu a parlé par la bouche de Ses saints prophètes, de toute ancienneté. D'un côté Moïse a dit : « Le Seigneur Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi ; vous l'écouterez dans tout ce qu'il pourra vous dire, mais il arrivera que quiconque n'écoutera pas ce prophète-là sera exterminé du milieu du peuple. » Et, d'un autre côté, tous les prophètes qui ont parlé, depuis Samuel et ceux qui l'ont suivi, ont aussi annoncé ces jours-là. Pour vous, vous êtes les fils des prophètes et de l'alliance que Dieu a conclue avec vos pères, en disant à Abraham : « Et dans ta postérité seront bénies toutes les lignées de la terre. C'est à vous, d'abord que Dieu, après avoir suscité Son serviteur Jésus, l'a envoyé pour vous bénir en détournant chacun de ses méfaits. »
Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
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