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Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

1 Chroniques 27

Suivent les enfants d'Israël selon leur nombre, patriarches et chefs de mille et de cent et leurs officiers au service du roi, selon tout le mode de classement de ceux qui relevaient et de ceux qui étaient relevés, mois par mois de tous les mois de l'année, chaque division de vingt-quatre mille. La première division du premier mois était sous Jasobeam, fils de Zabdiel, et sa division était de vingt-quatre mille. Il était des fils de Pérets, chef de tous les capitaines de service du premier mois. Et la division du second mois était sous Dodaï, l'Ahohïte, et dans sa division Micloth était officier [sous lui], et sa division était de vingt-quatre mille. Le général de la troisième division du troisième mois était Benaïa, fils du Prêtre Joïada, chef ; et sa division était de vingt-quatre mille. Ce Benaïa était un héros entre les Trente et préposé aux Trente, et sa division était [commandée] par Ammizabad, son fils. Le quatrième du quatrième mois était Asahel, frère de Joab, et Zebadia, son fils, après lui, et sa division était de vingt-quatre mille. Le cinquième du cinquième mois, le général était Samehuth, le Jizrahite, et sa division était de vingt-quatre mille. Le sixième du sixième mois était Ira, fils de Ikkès, de Thékôa, et sa division était de vingt-quatre mille. Le septième du septième mois était Hélets, le Pelonite, des fils d'Ephraïm, et sa division était de vingt-quatre mille. Le huitième du huitième mois était Sibchaï, de Husa, des Zarehites, et sa division était de vingt-quatre mille. Le neuvième du neuvième mois était Abiézer, d'Anathoth, des Benjaminites, et sa division était de vingt-quatre mille. Le dixième du dixième mois était Maharaï, de Netophah, des Zarehites, et sa division était de vingt-quatre mille. Le onzième du onzième mois était Benaïa, de Pirathon, des fils d'Éphraïm, et sa division était de vingt-quatre mille. Le douzième du douzième mois était Heldaï, de Netophah, de [la souche de] Othniel, et sa division était de vingt-quatre mille. Et à la tête des Tribus d'Israël étaient : à la tête des Rubénites, le prince Éliézer, fils de Zichri ; des Siméonites, Sephatia, fils de Maacha ; des Lévites, Hasabia, fils de Kemuel ; de la souche d'Aaron, Tsadoc ; de Juda, Elihu, des frères de David ; d'Issaschar, Omri, fils de Michaël ; de Zabulon, Jismaïa, fils de Obadia ; de Nephthali, Jerimoth, fils d'Azriel ; des fils d'Éphraïm, Hosée, fils de Azazia ; de la demi-Tribu de Manassé, Joël, fils de Pedaïa ; de la demi-Tribu de Manassé en Galaad, Iddo, fils de Zacharie ; de Benjamin, Jaësiel, fils d'Abner ; de Dan, Azareël, fils de Jeroham. Tels sont les princes des Tribus d'Israël. Et David n'admit pas dans le relevé de leur nombre ceux de vingt ans et au-dessous, car l'Éternel avait promis de multiplier les Israélites comme les étoiles du ciel. Joab, fils de Tséruïa, commença le recensement, mais ne l'acheva pas ; et cette mesure attira sur Israël la colère [de l'Éternel], et le nombre ne fut pas consigné dans le calcul des Annales du roi David. Et sur les trésors du roi était préposé Azmaveth, fils de Adiel, et sur les approvisionnements dans les campagnes, les villes, les villages et les tours, Jonathan, fils de Uzzia ; et sur les agriculteurs pour la culture du sol, Ezri, fils de Chelub ; et sur les vignes, Siméï, de Rama, et sur les provisions de vin dans les vignes, Zabdi, de Séphem ; et sur les olivaies et les sycomores dans le pays-bas, Baal-Hanan, de Gader ; et sur les provisions d'huile, Joas ; et sur le gros bétail paissant en Saron, Sitraï, de Saron ; et sur le bétail des vallées, Saphat, fils d'Adlaï, et sur les chameaux, Obil, l'Ismaélite, et sur les ânesses, Jèhedia de Meronath ; et sur le menu bétail, Jaziz, l'Hagarite. Tous ceux-là étaient intendants des biens du roi David. Et Jonathan, oncle de David, était conseiller, homme intelligent et instruit, et Jehiel, fils de Hachmoni, était auprès des fils du roi. Et Achitophel était conseiller du roi, et Husaï, d'Érech, ami du roi ; à la suite d'Achitophel étaient Joïada, fils de Benaïa, et Abiathar ; et le roi avait pour général d'armée Joab.

Première lecture

Osée 14

Reviens, Israël, à l'Éternel ton Dieu ! car par ton crime tu préparas ta chute. Prenez avec vous des paroles [pour offrande] et revenez à l'Éternel ! Dites-lui : « Pardonne tous les crimes, et agrée que nous t'offrions pour victimes nos promesses. L'Assyrie ne sera plus notre aide ; nous ne monterons plus les chevaux et nous n'appellerons plus l'œuvre de nos mains notre Dieu, puisque auprès de toi l'orphelin trouve compassion. Je réparerai leur révolte ; je les aimerai spontanément, car ma colère se détourne d'eux. Je serai pour Israël comme la rosée, il fleurira comme un lis, et prendra racine comme le Liban ; ses jets pousseront, sa magnificence sera égale à l'olivier, et il aura un parfum comme le Liban. On reviendra habiter à son ombre, ranimer les blés, et verdir comme la vigne, et son renom sera comme celui du vin du Liban. Éphraïm, qu'ai-je encore à faire avec les idoles ? Je veux l'exaucer et avoir les yeux sur lui, et être pour lui comme un cyprès verdoyant ; de moi tu recevras tes fruits. » Que celui qui est sage, comprenne ces choses ! intelligent, qu'il les connaisse ! car les voies de l'Éternel sont droites, et les justes y marchent, mais les pécheurs y trébuchent.

Épître

1 Pierre 5:1-4;5:10-11

J'exhorte donc les anciens qui sont parmi vous, moi qui suis ancien comme eux, et témoin des souffrances de Christ, et qui ai part aussi à la gloire qui va être révélée : Paissez le troupeau de Dieu qui vous est remis, non par contrainte, mais de bon gré, non en vue d'un gain honteux, mais avec dévouement ; [non comme tyrannisant ceux qui vous sont échus, mais en devenant les modèles du troupeau] ; et, lorsque le pasteur suprême aura été manifesté, vous obtiendrez la couronne inaltérable de la gloire. mais le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Christ à posséder Sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert pour un peu de temps, vous perfectionnera Lui-même, vous affermira, vous fortifiera. A Lui soit le pouvoir, pour les siècles. Amen !

Première lecture

1 Timothée 3:14-16

Je t'écris ces choses, tout en espérant te rejoindre avant peu, mais, si je tarde, afin que tu saches comment il faut se comporter dans la maison de Dieu, qui est l'église du Dieu vivant, la colonne et le fondement de la vérité. Et, de l'aveu général, grand est le mystère de la piété : Celui qui a été manifesté en chair, a été justifié par l'esprit, il s'est montré aux anges, il a été prêché parmi les nations, on a cru en lui dans le monde, il a été enlevé dans la gloire ;

Première lecture

Psaumes 100:1-5

Cantique de louange.Elevez à l'Éternel vos cris de joie, vous tous, habitants de la terre ! Servez l'Éternel avec allégresse, paraissez devant sa face avec des acclamations ! Sachez que l'Éternel est Dieu ! C'est lui qui nous a faits, et non pas nous-mêmes, nous sommes son peuple, et le troupeau de sa pâture. Entrez dans ses Portes en lui rendant grâces, et dans ses parvis, en le louant ! Rendez-lui grâces, célébrez son nom ! Car l'Éternel est bon, sa grâce demeure pour jamais, et sa fidélité, pour tous les âges.

Prière du matin — première lecture

Sirach 37

Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.

Every friend will say, I also am his friend: But there is a friend, which is only a friend in name. Is there not a grief in it even to death, When a companion and friend is turned to enmity? O wicked imagination, whence came you rolling in To cover the dry land with deceitfulness? There is a companion, which rejoices in the gladness of a friend, But in time of affliction will be against him. There is a companion, which for the belly’s sake labores with his friend, In the face of battle will take up the buckler. Forget not a friend in your soul; And be not unmindful of him in your riches. Every counsellor extols counsel; But there is that counsels for himself. Let your soul beware of a counsellor, And know you before what is his interest (For he will take counsel for himself); Lest he cast the lot upon you, And say to you, Your way is good: And he will stand near you, to see what will happen to you. Take not counsel with one that looks askance at you; And hide your counsel from such as are jealous of you. Take not counsel with a woman about her rival; Neither with a coward about war; Nor with a merchant about exchange; Nor with a buyer about selling; Nor with an envious man about thankfulness; Nor with an unmerciful man about kindliness; Nor with a sluggard about any kind of work; Nor with a hireling in your house about finishing his work; Nor with an idle servant about much business: Give not heed to these in any matter of counsel. But rather be continually with a godly man, Whom you shall have known to be a keeper of the commandments, Who in his soul is as your own soul, And who will grieve with you, if you shall miscarry. And make the counsel of your heart to stand; For there is none more faithful to you than it. For a man’s soul is sometime wont to bring him tidings, More than seven watchmen that sit on high on a watch-tower. And above all this entreat the Most High, That he may direct your way in truth. Let reason be the beginning of every work, And let counsel go before every action. As a token of the changing of the heart, four manner of things do rise up, Good and evil, life and death; And that which rules over them continually is the tongue. There is one that is shrewd and the instructor of many, And yet is unprofitable to his own soul. There is one that is subtle in words, and is hated; He shall be destitute of all food: For grace was not given him from the Lord; Because he is deprived of all wisdom. There is one that is wise to his own soul; And the fruits of his understanding are trustworthy in the mouth. A wise man will instruct his own people; And the fruits of his understanding are trustworthy. A wise man shall be filled with blessing; And all those who see him shall call him happy. The life of man is counted by days; And the days of Israel are innumerable. The wise man shall inherit confidence among his people, And his name shall live forever. My son, prove your soul in your life, And see what is evil for it, and give not that to it. For all things are not profitable for all men, Neither has every soul pleasure in every thing. Be not insatiable in any luxury, And be not greedy on the things that you eatest. For in multitude of meats there shall be disease, And surfeiting shall come near to colic. Because of surfeiting have many perished; But he that takes heed shall prolong his life.

Prière du matin — deuxième lecture

Jean 4

Lors donc que le Seigneur sut que les pharisiens avaient appris que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean, (toutefois ce n'était pas Jésus lui-même qui baptisait, mais ses disciples), il quitta la Judée, et se rendit en Galilée. Or il fallait qu'il traversât la Samarie. Il arriva donc dans une ville de Samarie nommée Sichar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph son fils ; or là se trouvait la source de Jacob. Jésus donc fatigué du voyage s'était tout simplement assis près de la source ; c'était environ la sixième heure ; survient une femme samaritaine pour puiser de l'eau ; Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » Car ses disciples étaient allés à la ville afin d'acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit donc : « Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » — Les Juifs en effet ne frayent pas avec les Samaritains. Jésus lui répliqua : « Si tu connaissais le don de Dieu, et quel est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c'est toi qui l'aurais sollicité, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où as-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui lui-même en a bu, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? » Jésus lui répliqua : « Quiconque boit de cette eau-là aura de nouveau soif ; tandis que celui qui aura bu de l'eau que je lui donnerai n'aura certainement plus jamais soif, mais l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissante jusque dans la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi cette eau-là, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » Il lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens ici. » La femme lui répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus lui dit : « Tu as eu raison de dire : je n'ai pas de mari ; car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari ; en cela tu as dit vrai. » La femme lui dit: « Seigneur, je vois que tu es un prophète ; nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que c'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. » Jésus lui dit : « Crois-moi, femme, l'heure vient où vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem. Pour vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs ; mais l'heure vient, et elle est maintenant arrivée, où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; ce sont en effet de tels adorateurs que demande aussi le Père ; Dieu est Esprit, et il faut que ses adorateurs L'adorent en esprit et en vérité. » La femme lui dit : « Je sais que le Messie doit venir, celui qui est appelé Christ ; lorsque celui-là sera venu, il nous apprendra toutes choses. » « Jésus lui dit: « C'est moi qui le suis, moi qui te parle. » Et là-dessus survinrent ses disciples, et ils s'étonnaient de ce qu'il parlait avec une femme. Nul cependant ne dit : « Que demandes-tu ? » ou, « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme laissa donc sa cruche et s'en fut à la ville, et elle dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; n'est-ce point lui qui est le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils venaient vers lui. Dans l'intervalle les disciples le sollicitaient en disant : « Rabbi, mange. » Mais il leur dit : « J'ai à manger un aliment que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient donc les uns aux autres : « Est-ce que quelqu'un lui a apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'achever Son œuvre. Ne dites-vous pas vous-mêmes : Encore quatre mois et la moisson arrive ? Voici, je vous dis : Levez vos yeux, et voyez comme les campagnes blanchissent déjà pour la moisson. Le moissonneur reçoit un salaire, et il serre sa récolte pour la vie éternelle, afin que le semeur se réjouisse aussi bien que le moissonneur ; car c'est ici que s'applique avec vérité la parole qui dit : « Autre est le semeur, et autre le moissonneur. » C'est moi qui vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous, vous êtes entrés dans leur travail. » Or de cette ville-là il y eut plusieurs Samaritains qui crurent en lui, à cause de cette déclaration de la femme : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lors donc que les Samaritains furent venus vers lui, ils le sollicitaient de demeurer auprès d'eux ; et il demeura là deux jours. Et un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa prédication, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de tes discours, que nous croyons, car nous avons ouï nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est vraiment le sauveur du monde, le Christ. » Au bout de ces deux jours il sortit de là pour se rendre en Galilée. En effet Jésus lui-même avait déclaré qu'un prophète n'est point honoré dans sa propre patrie ; lors donc qu'il arriva en Galilée, les Galiléens l'accueillirent parce qu'ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête ; car eux-mêmes aussi étaient venus à la fête. Il vint donc derechef à Cana de Galilée, où il avait de l'eau fait du vin. Et il y avait à Capharnaoum un officier royal, dont le fils était malade ; cet homme, ayant appris que Jésus était arrivé de Judée en Galilée, se rendit auprès de lui, et il le sollicitait de venir guérir son fils ; car il était sur le point de mourir. Jésus lui dit donc : « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez absolument point. » L'officier royal lui dit : « Seigneur, descend avant que mon enfant ne meure. » Jésus lui dit : « Va, ton fils vit. » L'homme crut la parole que Jésus lui avait dite, et il s'acheminait ; mais comme déjà il descendait, ses esclaves vinrent à sa rencontre en disant que son enfant vivait. Il s'informa donc de l'heure précise à laquelle il s'était trouvé mieux ; ils lui dirent donc : « C'est hier, à la septième heure, que la fièvre l'a quitté. » Le père reconnut donc que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : « Ton fils vit ; » et il crut, lui, et toute sa famille. Or ce fut là le second miracle que fit encore Jésus lorsqu'il fut venu de Judée en Galilée.

Psaume responsorial

Psaumes 47

Au maître chantre. Des fils de Coré. Cantique.Vous tous les peuples, battez des mains ! éclatez pour Dieu en acclamations ! Car l'Éternel, le Très-haut, est digne de crainte, Il est le grand Roi de toute la terre. Il a rangé des peuples sous nos lois, et mis des nations sous nos pieds ; Il nous a choisi lui-même notre héritage, orgueil de Jacob qu'il aime. (Pause) Dieu arrive avec des acclamations, et l'Éternel s'avance au son de la trompette. Chantez l'Éternel, chantez ! Chantez à notre Roi, chantez ! Car Dieu est Roi de toute la terre : chantez-lui des hymnes ! Dieu règne sur les peuples ; Dieu est assis sur son trône saint. Les princes des peuples se réunissent au peuple du Dieu d'Abraham ; car les boucliers de la terre sont à Dieu, Il est souverainement élevé.

Psaume responsorial

Psaumes 6

Au maître chantre. Avec les instruments à cordes. En octave. Cantique de David.Éternel, ne me châtie pas selon ta colère, et ne me punis pas selon ton courroux ! Sois-moi propice, Éternel ! car je suis défaillant ; guéris-moi, Éternel ! car mes os sont ébranlés, et mon âme est fort ébranlée : mais toi, Éternel, jusques à quand ?… Reviens, Éternel, délivre mon âme, sauve-moi pour l'amour de ta grâce ! Car dans la mort ta mémoire n'est pas rappelée, et dans les Enfers qui pourrait te louer ? Je m'épuise en soupirs, et chaque nuit je baigne mon lit de pleurs, j'en inonde ma couche. Mes yeux s'éteignent dans le chagrin, ils dépérissent à cause de tous mes ennemis. Loin de moi, vous tous les artisans de malice ! car l'Éternel entend la voix de mes pleurs ; l'Éternel entend ma supplication, l'Éternel accueille ma prière. Tous mes ennemis sont confus, saisis d'un grand effroi, ils reculent confondus tout-à-coup.

Psaume responsorial

Psaumes 16

Ecrit de David.Garde-moi, ô Dieu, car je me retire vers toi ! J'ai dit à l'Éternel : Tu es le Seigneur, en toi j'ai mon souverain bien. Les saints, qui sont dans le pays, sont les nobles en qui je prends tout mon plaisir. Nombreux sont les maux de ceux qui courent ailleurs ; je n'offre point leurs libations de sang, et leurs noms ne sont jamais sur mes lèvres. L'Éternel est mon lot, et la coupe qui est ma part ; c'est toi qui m'assures mon héritage. Mon domaine m'est échu dans de beaux lieux, et mon patrimoine est aussi mon délice. Je bénis l'Éternel qui a été mon conseil ; et, les nuits même, mon cœur me donne ses avis. Je me suis proposé l'Éternel devant moi constamment ; car s'Il est à ma droite, je ne serai pas ébranlé. Aussi la joie est dans mon cœur, et l'allégresse dans mon âme, et ma chair aussi repose sûrement ; car tu n'abandonneras pas mon âme aux Enfers, et tu ne permettras pas que celui qui t'aime voie le tombeau. Tu me montreras les sentiers de la vie. En ta présence on trouve plénitude de joie, et dans ta droite, des plaisirs pour toujours.

Psaume responsorial

Psaumes 106

Alléluia ! Louez l'Éternel, car Il est bon, car sa miséricorde est éternelle ! Qui saura exprimer les exploits de l'Éternel, et énoncer sa louange tout entière ? Heureux ceux qui observent la loi, et pratiquent la justice en tout temps ! Pense à moi, Seigneur, en étant propice à ton peuple, viens à moi avec ton secours ! afin que, témoin du bonheur de tes élus, je me réjouisse de la joie de ton peuple, que je me glorifie avec ton héritage. Nous avons péché de même que nos pères, nous avons été pervers et impies. Nos pères en Egypte ne réfléchirent point à tes miracles, ne se rappelèrent point le nombre de tes grâces, et ils se rebellèrent près de la mer, la mer des algues. Mais Il les délivra pour l'amour de son nom, afin de faire connaître sa puissance. Et Il tança la mer des algues, et elle se dessécha, et Il leur fit traverser les flots comme le désert. Et Il les sauva de la main de l'adversaire, et les racheta de la main de l'ennemi ; et les eaux recouvrirent leurs oppresseurs, il n'en resta pas un seul. Alors ils crurent à ses paroles, ils chantèrent ses louanges. Ils furent prompts à oublier ses exploits, et ne surent pas attendre ses dispensations ; et ils conçurent une convoitise dans le désert, et tentèrent Dieu dans la solitude. Alors Il condescendit à leur demande, mais Il leur envoya aussi la consomption. Et ils furent jaloux de Moïse dans le camp, d'Aaron, le saint de l'Éternel. Alors la terre s'ouvrit et engloutit Dathan, et recouvrit la troupe d'Abiram, et un feu s'alluma au milieu de leur troupe, et des flammes consumèrent les sacrilèges. Ils fabriquèrent un veau en Horeb, et adorèrent une image de fonte, et ils échangèrent leur gloire contre l'effigie d'un bœuf qui broute l'herbe. Ils oublièrent Dieu, leur libérateur, qui avait opéré de grandes choses en Egypte, des miracles dans la terre de Cham, des prodiges sur la mer des algues. Alors Il pensait à les détruire, si Moïse, son élu, ne s'était mis à la brèche devant Lui, pour détourner sa colère de détruire. Et ils se dégoûtèrent du pays des délices ; ils ne croyaient pas à ses promesses ; et ils murmurèrent dans leurs tentes, ne furent point dociles à la voix de l'Éternel. Alors levant sa main Il jura de les coucher dans le désert, et de jeter leur race au milieu des nations, et de les disséminer dans tous les pays. Et ils s'attachèrent à Baal-Pehor, et mangèrent les sacrifices des morts, et L'irritèrent par leurs crimes : aussi un fléau fit irruption chez eux. Alors parut Phinées qui fit justice, et le fléau fut arrêté : et cela lui fut imputé à justice, d'âge en âge, éternellement. Et ils Le provoquèrent aux Eaux de la Querelle, et Moïse eut à souffrir à cause d'eux ; car ils résistèrent à sa volonté, et les paroles de ses lèvres furent inconsidérées. Ils ne détruisirent point les peuples que l'Éternel leur avait signalés ; et ils se mêlèrent avec les peuples, et apprirent leur façon de faire ; et ils servirent leurs idoles, qui leur furent un piège ; ils immolèrent leurs fils et leurs filles aux idoles, et répandirent le sang innocent, le sang de leurs fils et de leurs filles, qu'ils immolèrent aux idoles de Canaan ; et le pays fut profané par des meurtres ; et ils se souillèrent avec leurs œuvres, et leur conduite fut une prostitution. Alors la colère de l'Éternel s'alluma contre son peuple, et son héritage devint son abomination ; et Il les livra aux mains des peuples, et leurs ennemis furent leurs maîtres ; et ils furent opprimés par leurs adversaires, et plièrent sous leur main. Nombre de fois Il les délivra ; mais ils regimbèrent, ne prenant conseil que d'eux-mêmes, et ils se perdirent par leur faute. Et Il regarda vers eux pendant la détresse, quand Il entendit leurs gémissements ; et Il se ressouvint pour eux de son alliance, et céda à la pitié dans sa grande miséricorde, et Il leur fit rencontrer de la compassion auprès de tous ceux qui les tenaient captifs. Sois-nous en aide, Éternel, notre Dieu, et recueille-nous du milieu des peuples, pour que nous chantions ton saint nom, et que nous fassions gloire de te louer ! \csp{ Béni soit l'Éternel, Dieu d'Israël, de l'éternité à l'éternité ! et que tout le peuple dise : Ainsi soit-il ! Alleluia !}

Évangile

Matthieu 16:13-19

Or, lorsque Jésus fut arrivé sur le territoire de Césarée de Philippe, il interrogeait ses disciples, en disant : « Qui disent les gens qu'est le fils de l'homme ? » Et ils lui dirent : « Ceux-ci, Jean le baptiste ; ceux-là, Élie ; et d'autres, Jérémie ou l'un des prophètes. » Il leur dit : « Mais vous, qui dites-vous que je suis ? » Or Simon Pierre répliqua : « Tu es le Christ, le fils du Dieu vivant. » Et Jésus lui répliqua : « Heureux es-tu, Simon Barjona, car ce n'est pas la chair ni le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux. Pour moi, je te déclare de mon côté que tu es Pierre, et que sur ce roc-là je bâtirai mon église, et que les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle ; je te donnerai les clefs du royaume des cieux, et tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »

Deuxième lecture

1 Corinthiens 14

Poursuivez la charité, tout en ambitionnant les dons spirituels, mais surtout celui de prophétie. En effet celui qui parle en langue ne parle pas pour les hommes mais pour Dieu, car personne ne l'entend, mais c'est en esprit qu'il profère des mystères, tandis que celui qui prophétise parle aux hommes pour les édifier, et les exhorter, et les consoler. Celui qui parle en langue s'édifie lui-même, tandis que celui qui prophétise édifie l'église. Je veux bien que tous vous parliez en langues, mais plus encore que vous prophétisiez. Or celui qui prophétise l'emporte sur celui qui parle en langues, à moins qu'il n'interprète afin que l'église en reçoive de l'édification. Et maintenant, frères, si je venais auprès de vous pour vous parler en langues, en quoi vous serais-je utile, à moins que je ne vous parlasse sous forme de révélation, ou de connaissance, ou de prophétie, ou d'instruction ? Ainsi les objets inanimés qui rendent un son, une flûte par exemple, ou une harpe, s'ils n'expriment une diversité de ton, comment reconnaître ce que joue la flûte, ou ce que joue la harpe ? Et en effet, si une trompette rend un son indistinct, qui est-ce qui se prépare au combat ? De même aussi, si vous ne faites pas entendre avec la langue des paroles bien distinctes, comment reconnaîtra-t-on ce que vous dites, car vous parlerez en l'air ? Combien ne peut-il pas y avoir de variétés d'idiomes dans le monde ? et chacun est un langage ; si donc je ne connais pas la valeur de l'idiome, je serai un barbare aux yeux de celui qui le parle, et celui-ci sera un barbare à mes yeux. Ainsi, vous aussi, puisque vous êtes ambitieux des esprits, cherchez, pour l'édification de l'église, à en posséder le plus qu'il est possible ; c'est pourquoi, que celui qui parle en langue demande la grâce d'interpréter. Si je prie en langue, mon esprit prie, mais mon intelligence demeure stérile. Qu'y a-t-il donc à faire ? Je prierai par l'esprit, mais je prierai aussi avec l'intelligence ; je chanterai par l'esprit, je chanterai aussi avec l'intelligence. Autrement, si tu rends grâces par l'esprit, comment celui qui occupe la place du simple fidèle dira-t-il l'Amen après ton action de grâces, puisqu'il ne sait ce que tu dis ? En effet, tu rends, il est vrai, d'excellentes actions de grâces, mais l'autre n'est pas édifié. J'en rends grâces à Dieu : je parle en langues plus que vous tous, mais j'aimerais mieux proférer dans une assemblée d'église cinq paroles avec mon intelligence, afin d'instruire aussi d'autres personnes, que dix mille paroles en langue. Frères, ne devenez pas de petits enfants pour le jugement, mais pour la malice restez en bas âge, tandis que pour le jugement il vous faut devenir des hommes. Il est écrit dans la loi : « C'est avec des gens d'une autre langue et avec les lèvres d'autres nations que Je parlerai à ce peuple, et même sous cette forme ils ne M'écouteront pas, dit le Seigneur. » Ainsi donc les langues sont destinées à être un signe, non pour ceux qui croient, mais pour les incrédules, tandis que la prophétie s'adresse, non aux incrédules, mais à ceux qui croient. Si donc l'église se réunissait tout entière, et que tous parlassent en langues, les simples fidèles qui pourraient survenir ne diront-ils pas que vous êtes en délire ? Au contraire, si tous prophétisent, et qu'il survienne quelque incrédule ou un simple fidèle, il est censuré par tous, il est jugé par tous, les secrets de son cœur sont mis en lumière, de telle sorte que, tombant la face contre terre, il adorera Dieu, en proclamant que Dieu est réellement au milieu de vous. Qu'y a-t-il donc à faire, frères ? Quand vous vous assemblez, chacun a un psaume, a une instruction, a une révélation, a une langue, a une interprétation ; que tout se fasse en vue de l'édification. Quelqu'un parle-t-il en langue, qu'il n'y en ait que deux, ou tout au plus trois, qui le fassent, chacun à son tour, et qu'un seul interprète ; mais s'il ne se trouve pas d'interprète, qu'il se taise dans l'assemblée d'église et qu'il parle pour lui-même et pour Dieu. Quant aux prophètes, que deux ou trois prennent la parole et que les autres en jugent ; mais si l'un de ceux qui sont assis reçoit une révélation, que le premier se taise ; car vous pouvez tous prophétiser l'un après l'autre, afin que tous soient instruits, et que tous soient encouragés ; et les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes, car Dieu ne veut pas le désordre, mais la paix. Comme dans toutes les églises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées d'église ; car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu'elles demeurent soumises, comme le dit aussi la loi ; mais si elles veulent s'instruire sur quelque point, qu'elles interrogent chez elles leurs propres maris, car il est malséant pour une femme de parler dans une assemblée d'église. Ou bien est-ce de chez vous qu'est sortie la parole de Dieu ? Est-ce à vous seul qu'elle est parvenue ? Si quelqu'un s'imagine être prophète ou être en possession des dons spirituels, qu'il sache que ce que je vous écris est un commandement du seigneur ; mais si quelqu'un l'ignore, qu'il l'ignore ! Ainsi donc, mes frères, recherchez avec ardeur le don de prophétie, et n'empêchez pas qu'on parle en langues, mais que tout se fasse avec décence et avec ordre.

Deuxième lecture

1 Thessaloniciens 4

Au reste, frères, nous vous prions et nous vous exhortons dans le Seigneur Jésus, que, conformément à ce que vous avez appris de nous sur la manière dont il faut vous conduire et plaire à Dieu, comme en effet vous le faites, nous vous exhortons, dis-je, que vous le fassiez toujours plus. Vous savez en effet quels ordres nous vous avons donnés au nom du Seigneur Jésus ; car ce que Dieu veut, c'est votre sanctification ; c'est que vous vous absteniez de l'impudicité ; c'est que chacun de vous sache jouir de son propre vase dans la sanctification et l'honnêteté, et non avec une convoitise passionnée, comme les Gentils qui ne connaissent pas Dieu ; c'est qu'il ne commette point de transgressions, ni ne fasse tort à son frère sur ce point ; car le Seigneur punit toutes ces choses, comme nous vous en avons aussi prévenus, et comme nous vous l'avons attesté. En effet, ce n'est pas à l'impureté que Dieu nous a appelés, mais à la sanctification ; par conséquent celui qui rejette ceci ne rejette pas un homme, mais Dieu qui vous donne Son esprit saint. Quant à l'amour fraternel, nous n'avions pas besoin de vous en écrire ; car vous êtes vous-mêmes instruits de Dieu à vous aimer les uns les autres, et c'est en effet ce que vous faites aussi pour tous les frères qui sont dans la Macédoine entière. Mais nous vous exhortons, frères, à le faire toujours plus, et à mettre votre amour-propre à demeurer en paix, et à faire vos propres affaires, et à travailler de vos mains comme nous vous l'avons commandé, afin que vous vous conduisiez convenablement à l'égard de ceux du dehors, et que vous n'ayez besoin de personne. Or nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance en ce qui concerne ceux qui sont morts, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont pas d'espérance ; car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, de même Dieu ramènera aussi par Jésus, pour être avec Lui, ceux qui sont morts. Nous vous déclarons en effet, selon une parole du seigneur, que, nous autres vivants, qui sommes laissés pour l'avènement de Jésus, nous ne devancerons certainement pas ceux qui sont morts, car le Seigneur lui-même, à un cri de commandement, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts qui sont en Christ ressusciteront d'abord ; ensuite nous autres vivants, qui sommes laissés, nous serons tous enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du seigneur dans l'air, et nous serons ainsi toujours avec le seigneur. Consolez-vous donc, les uns les autres, par ces paroles.

Deuxième lecture

Romains 9:1-13

Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, car ma conscience m'en rend témoignage par l'esprit saint : j'éprouve un profond chagrin, et il y a dans mon cœur une douleur continuelle, car je voudrais être moi-même anathème et séparé de Christ pour mes frères qui sont de ma race selon la chair ; lesquels sont Israélites, auxquels appartiennent l'adoption, et la gloire, et l'alliance, et la promulgation de la loi, et le culte, et les promesses ; auxquels se rattachent les pères, et desquels est issu Christ, en ce qui concerne la chair, lui qui est au-dessus de toutes choses Dieu béni pour les siècles ! Amen ! Or, ce n'est pas que la parole de Dieu ait été privée d'effet, car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël ; et pour être la postérité d'Abraham, tous ne sont pas non plus ses enfants, mais : c'est en Isaac que se réalisera pour toi le nom de postérité ; ce qui signifie que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme une postérité. C'est en effet une parole de promesse que celle-ci : « Vers cette époque-ci Je viendrai, et Sarra aura un fils. » Et non seulement cela, mais il en fut aussi de même pour Rebecca, qui n'avait commerce qu'avec un seul homme, Isaac notre père ; car ses fils n'étaient pas encore nés et ils n'avaient fait ni bien ni mal, qu'il lui fût dit, (afin que le décret d'élection de Dieu eût tout son effet non par le fait des œuvres mais par le fait de Celui qui appelle) : « Le plus grand sera asservi au moindre ; » conformément à ce qui est écrit : « J'ai aimé Jacob, mais j'ai haï Ésaü. »

Prière du soir — première lecture

Sirach 38

Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.

Honor a physician according to your need of him with the honors due to him: For verily the Lord has created him. For from the Most High comes healing; And from the king he shall receive a gift. The skill of the physician shall lift up his head; And in the sight of great men he shall be admired. The Lord created medicines out of the earth; And a prudent man will have no disgust at them. Was not water made sweet with wood, That the virtue thereof might be known? And he gave men skill, That they might be glorified in his marvelous works. With them does he heal a man, And takes away his pain. With these will the apothecary make a confection; And his works shall not be brought to an end; And from him is peace upon the face of the earth. My son, in your sickness be not negligent; But pray to the Lord, and he shall heal you. Put away wrong doing, and order your hands aright, And cleanse your heart from all manner of sin. Give a sweet savor, and a memorial of fine flour; And make fat your offering, as one that is not. Then give place to the physician, for verily the Lord has created him; And let him not go from you, for you have need of him. There is a time when in their very hands is the issue for good. For they also shall beseech the Lord, That he may prosper them in giving relief and in healing for the maintenance of life. He that sins before his Maker, Let him fall into the hands of the physician. My son, let your tears fall over the dead, And as one that suffers grievously begin lamentation; And wind up his body according to his due, And neglect not his burial. Make bitter weeping, and make passionate wailing, And let your mourning be according to his desert, For one day or two, lest you be evil spoken of: And so be comforted for your sorrow. For of sorrow comes death, And sorrow of heart will bow down the strength. In calamity sorrow also remains: And the poor man’s life is grievous to the heart. Give not your heart to sorrow: Put it away, remembering the last end: Forget it not, for there is no returning again: Him you shall not profit, and you will hurt yourself. Remember the sentence upon him; for so also shall your be; Yesterday for me, and today for you. When the dead is at rest, let his remembrance rest; And be comforted for him, when his spirit departs from him. The wisdom of the scribe comes by opportunity of leisure; And he that has little business shall become wise. How shall he become wise that holds the plow, That glories in the shaft of the goad, That drives oxen, and is occupied in their labors, And whose discourse is of the stock of bulls? He will set his heart upon turning his furrows; And his wakefulness is to give his heifers their fodder. So is every craftsman and workmaster, That passes his time by night as by day; They that cut gravings of signets, And his diligence is to make great variety; He will set his heart to preserve likeness in his portraiture, And will be wakeful to finish his work. So is the smith sitting by the anvil, And considering the unwrought iron: The vapor of the fire will waste his flesh; And in the heat of the furnace will he wrestle with his work: The noise of the hammer will be ever in his ear, And his eyes are upon the pattern of the vessel; He will set his heart upon perfecting his works, And And he will be wakeful to adorn them perfectly. So is the potter sitting at his work, And turning the wheel about with his feet, Who is always anxiously set at his work, And all his handywork is by number; He will fashion the clay with his arm, And will bend its strength in front of his feet; He will apply his heart to finish the glazing; And he will be wakeful to make clean the furnace. All these put their trust in their hands; And each becomes wise in his own work. Without these shall not a city be inhabited, And men shall not sojourn nor walk up and down therein. They shall not be sought for in the council of the people, And in the assembly they shall not mount on high; They shall not sit on the seat of the judge, And they shall not understand the covenant of judgement: Neither shall they declare instruction and judgement; And where parables are they shall not be found. But they will maintain the fabric of the world; And in the handywork of their craft is their prayer.

Deuxième lecture

Apocalypse 3:14-22

« Écris aussi à l'ange de l'Église qui est dans Laodicée : Voici ce que dit l'amen, le témoin qui est fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu : Je connais tes œuvres ; je sais que tu n'es ni froid, ni bouillant. Ainsi parce que tu es tiède, et non pas froid ni bouillant, je vais te vomir de ma bouche. En effet tu dis : je suis riche et je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien ; et tu ne sais pas que toi tu es le malheureux et le misérable, et pauvre, et aveugle, et nu ! Je te conseille d'acheter de moi de l'or affiné au feu afin de t'enrichir, et des vêtements blancs afin de te vêtir et de ne pas laisser paraître la honte de ta nudité, et un collyre pour enduire tes yeux afin que tu voies. Pour moi, tous ceux que j'aime, je les reprends et je les châtie ; sois donc zélé, et repens-toi. Voici, je me tiens auprès de la porte et je heurte : si quelqu'un entend ma voix et qu'il ouvre la porte, j'entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi. Le vainqueur, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi de mon côté j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur Son trône. Que celui qui a une oreille entende ce que l'Esprit dit aux Églises. »

Évangile

Luc 12

Sur ces entrefaites les myriades de la multitude s'étant agglomérées de manière à se fouler réciproquement, il se mit à dire à ses disciples : « Avant tout tenez-vous en garde contre le levain, je veux dire l'hypocrisie, des pharisiens ; mais il n'est rien de couvert qui ne doive être manifesté, ni rien de caché qui ne doive être connu. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce dont vous avez parlé à l'oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits. Mais je vous dis, à vous qui êtes mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus ; mais je vous montrerai qui vous avez à craindre. Craignez Celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne. Oui, je vous le dis, craignez Celui-là. Ne vend-on pas cinq passereaux pour deux as ? Eh bien, pas un seul d'entre eux n'est oublié devant Dieu ; mais les cheveux même de votre tête ont tous été comptés. Ne craignez point ; vous valez mieux que beaucoup de passereaux. Or je vous déclare que quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, le fils de l'homme se déclarera aussi pour lui devant les anges de Dieu ; mais celui qui m'aura renié devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu. Et quiconque proférera une parole contre le fils de l'homme, il lui sera pardonné, mais à celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, il ne sera pas pardonné. Mais quand ils vous entraîneront devant les synagogues et les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez point de la forme ni des moyens de votre défense, ni de ce que vous pourrez dire ; car le Saint-Esprit vous enseignera à cette heure même ce qu'il faut dire. » Or quelqu'un de la foule lui dit : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. » Mais il lui dit : « O homme ! qui est-ce qui m'a établi sur vous juge ou arbitre ? » Puis il leur dit : « Prenez garde, et préservez-vous de toute espèce de cupidité ; car ce n'est pas parce qu'il a du superflu, que la vie de quelqu'un dépend de ce qu'il possède. » Or il leur adressa une parabole, en disant : « La terre d'un homme riche avait porté une abondante récolte, et il délibérait en lui-même, disant : « Que ferai-je ? car je n'ai pas de place pour serrer mes fruits ? » Et il dit : « Voici ce que je ferai ; j'abattrai mes greniers et j'en bâtirai de plus grands, et j'y serrerai tout mon blé et mes biens, et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens amassés pour beaucoup d'années, repose-toi, mange, bois, réjouis-toi. » Mais Dieu lui dit : « Insensé, cette nuit-ci on doit te redemander ton âme, mais ce que tu as mis en réserve, à qui sera-t-il ? » Il en est ainsi de celui qui thésaurise pour lui-même et qui ne s'enrichit pas pour Dieu. » Puis il dit aux disciples : « C'est pourquoi je vous le déclare : ne vous inquiétez point pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus ; car la vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement. Observez les corbeaux : car ils ne sèment, ni ne moissonnent, ils n'ont ni cellier ni grenier, et Dieu les nourrit. Combien ne valez-vous pas mieux que les oiseaux ? Mais lequel de vous peut, par ses inquiétudes, ajouter une coudée à sa taille ? Si donc vous ne pouvez pas même la moindre chose, pourquoi vous inquiétez-vous du reste ? Observez les lys : comment croissent-ils ? Ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous le déclare, Salomon dans toute sa gloire ne s'est pas même vêtu comme l'un d'eux. Or, si Dieu revêt ainsi dans là campagne l'herbe qui vit aujourd'hui et qui demain est jetée dans un four, à combien plus forte raison le fera-t-Il pour vous, gens de peu de foi ? Ne cherchez pas non plus ce que vous mangerez et ce que vous boirez, et soyez sans inquiétude ; car ce sont les nations de ce monde qui recherchent toutes ces choses, tandis que votre Père sait que vous en avez besoin. Eh bien cherchez Son royaume, et ces choses-là vous seront données par-dessus. Ne craignez point, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume ; vendez ce que vous possédez et donnez-le en aumônes, faites-vous des bourses qui ne vieillissent point, un trésor inépuisable dans les cieux, là où le voleur n'approche point, et où la teigne ne détruit point ; car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. « Que vos reins soient ceints, et vos lampes allumées, et soyez vous-mêmes semblables à des hommes qui attendent le moment où leur maître reviendra des noces, afin que, lorsqu'il sera arrivé et qu'il aura heurté, ils lui ouvrent aussitôt. Heureux ces esclaves-là que le maître à son arrivée trouvera veillant ! En vérité je vous déclare qu'il se ceindra, et les fera mettre à table, et qu'il viendra les servir. Et, soit qu'il vienne à la deuxième ou à la troisième veille, et qu'il les trouve en cet état, bien heureux sont-ils ! Mais sachez ceci, c'est que si le chef de famille savait à quelle heure le voleur devait venir, il aurait veillé, et n'aurait pas laissé forcer sa maison. Vous aussi soyez prêts, car le fils de l'homme doit venir à l'heure dont vous ne vous doutez pas. ». Mais Pierre dit : « Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou aussi à tous. » Et le seigneur dit : « Quel est donc l'économe fidèle et prudent que le maître établira sur ses gens pour donner la ration à propos ? Heureux cet esclave que son maître, à son arrivée, trouvera agissant de la sorte ! En vérité je vous déclare qu'il le mettra à la tête de tous ses biens. Mais si cet esclave-là se dit en son cœur : Mon maître tarde à venir, et qu'il se mette à battre les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s'enivrer, le maître de cet esclave arrivera le jour où il ne s'y attend pas, et à l'heure qu'il ne connaît pas, et il le pourfendra, et il lui assignera son lot parmi les infidèles. Mais cet esclave qui, ayant connu la volonté de son maître, ne s'est pas tenu prêt ou n'a pas agi selon sa volonté, sera battu de plusieurs coups ; tandis que celui qui, ne l'ayant pas connue, a fait néanmoins des choses dignes de châtiment, sera battu de peu de coups. Or, à quiconque il a été beaucoup donné, il lui sera beaucoup redemandé, et à qui on a beaucoup confié, on lui demandera encore davantage. Je suis venu apporter du feu sur la terre, et qu'ai-je à désirer si déjà il est allumé ? Mais il est un baptême dont je dois être baptisé ; et dans quelle angoisse ne suis-je pas, jusques à ce qu'il ait été accompli ! Vous imaginez-vous que je suis venu pour mettre la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais plutôt la discorde ; car désormais il y en aura cinq dans une maison qui seront en discorde, trois contre deux, et deux contre trois ; le père sera en discorde avec le fils et le fils avec le père, la mère avec la fille, et la fille avec la mère, la belle-mère avec sa bru, et la bru avec la belle-mère. » Or il disait aussi à la foule : « Quand vous voyez un nuage qui se lève au couchant, vous dites aussitôt : « la pluie va venir, » et c'est ce qui arrive ; et quand vous voyez souffler le vent du midi, vous dites : « il y aura une grande chaleur, » et c'est ce qui arrive. Hypocrites ! vous savez discerner l'aspect de la terre et du ciel, mais comment ne savez-vous pas discerner le temps actuel ? Mais pourquoi ne jugez-vous pas non plus par vous-mêmes de ce qui est juste ? Car lorsque tu vas avec ton adversaire devant un magistrat, fais tes efforts pendant la route pour te réconcilier avec lui, de peur qu'il ne te traîne devant le juge ; et le juge te livrera au recors et le recors te jettera en prison. Je te déclare que tu ne sortiras certainement pas de là, que tu n'aies payé jusqu'à la dernière pite. »

Évangile

Luc 17:26-37

Et comme il est advenu du temps de Noé, de même adviendra-t-il aussi du temps du fils de l'homme ; on mangeait, on buvait, les hommes prenaient des femmes et on donnait aux femmes des maris, jusques au jour où Noé entra dans l'arche ; et le déluge survint et les fit tous périr. De même, comme il advint du temps de Lot, on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait, mais le jour où Lot sortit de Sodome, il tomba du ciel une pluie de feu et de soufre et elle les fit tous périr, de même en sera-t-il le jour où le fils de l'homme sera révélé. En ce jour-là, que celui qui sera sur le toit, et dont les ustensiles sont dans la maison, ne descende point pour les prendre, et que celui qui est aux champs ne revienne pas non plus en arrière : souvenez-vous de la femme de Lot. Mais celui qui aura cherché à rester en possession de sa vie la perdra, tandis que celui qui l'aura perdue la conservera. Je vous le déclare, cette nuit-là deux personnes seront sur un lit, l'une sera prise et l'autre sera laissée. Deux femmes moudront ensemble, l'une sera prise, mais l'autre sera laissée. » [Deux hommes seront dans la campagne, l'un sera pris et l'autre sera laissé.] Et prenant la parole ils lui dirent : « Où, Seigneur ? » Mais il leur dit : « Là où est le corps, c'est là aussi que se rassembleront les aigles. »

Prière du soir — deuxième lecture

2 Thessaloniciens 3

Au reste, frères, priez pour nous, afin que la parole du seigneur coure, et soit glorifiée comme elle l'est parmi vous, et afin que nous soyons préservés des hommes déréglés et pervers, car tous n'ont pas la foi ; mais le Seigneur, qui est fidèle, vous affermira et vous garantira du mal. Cependant nous avons, en ce qui vous concerne, la confiance dans le seigneur, que vous avez fait, et que vous faites, et que vous ferez ce que nous ordonnons ; mais que le Seigneur dirige vos cœurs vers l'amour de Dieu et vers la persévérance de Christ ! Or, nous vous ordonnons, frères, au nom du Seigneur Jésus-Christ, de vous éloigner de tout frère qui vit dans le désordre, et non selon la tradition que vous avez reçue de nous ; vous-mêmes vous savez, en effet, comment il faut nous imiter, car nous n'avons pas vécu parmi vous dans le désordre, et ce n'est pas gratuitement que nous avons mangé le pain de personne, mais au prix de fatigues et de labeurs, en travaillant nuit et jour, afin de n'être à charge à aucun de vous ; non, parce que nous n'en avons pas le droit, mais afin de nous donner nous-mêmes en exemple à vous, pour que vous nous imitiez ; car, lorsque nous étions parmi vous, nous vous donnions aussi cet ordre : si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus. Nous apprenons, en effet, qu'il en est parmi vous qui vivent dans le désordre, qui ne travaillent point, mais qui s'occupent de choses inutiles, c'est à ceux de cette espèce, que nous ordonnons et que nous recommandons, au nom du Seigneur Jésus-Christ, de travailler avec tranquillité pour manger leur propre pain. Quant à vous, frères, ne vous découragez pas de bien faire ; mais si quelqu'un n'obéit pas à votre injonction, signalez-le par votre lettre ; n'ayez aucun rapport avec lui, afin qu'il se réforme ; et ne le traitez pas en ennemi, mais avertissez-le comme un frère. Or, que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix en tout temps, de toute manière ! Que le Seigneur soit avec vous tous ! La salutation est de la main de moi, Paul, ce qui sert de signe dans toute lettre ; c'est ainsi que j'écris. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous !

Évangile

Matthieu 28

Or, après le sabbat, comme le premier jour de la semaine commençait à poindre, Marie la Magdalène et l'autre Marie vinrent voir le tombeau. Et voici, il se fit un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur, étant descendu du ciel et s'étant approché, fit rouler la pierre, et il se tenait assis dessus ; or son aspect était semblable à un éclair, et son vêtement était blanc comme neige. Mais de la crainte qu'ils en eurent les surveillants devinrent tout tremblants et comme morts. Mais prenant la parole l'ange dit aux femmes : « Pour vous, ne craignez point, car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié ; il n'est pas ici, car il est ressuscité comme il l'a dit. Venez voir l'endroit où il était couché ; puis allez promptement dire à ses disciples : Il est ressuscité des morts ; et voici, il vous devance en Galilée, c'est là que vous le verrez. Voici, je vous l'ai dit. » Et s'étant promptement éloignées du sépulcre avec crainte et grande joie, elles coururent porter cette nouvelle à ses disciples. Et voici, Jésus vint à leur rencontre en disant : « Salut. » Or s'étant approchées, elles saisirent ses pieds et l'adorèrent. Alors Jésus leur dit : « Ne craignez point. Allez porter cette nouvelle à mes frères, afin qu'ils partent pour la Galilée, et c'est là qu'ils me verront. » Or, pendant qu'elles étaient en chemin, voici, quelques hommes de la garde s'étant rendus à la ville racontèrent aux grands prêtres tout ce qui s'était passé. Et s'étant réunis avec les anciens et ayant tenu conseil, ils donnèrent beaucoup d'argent aux soldats, en disant : « Dites : ses disciples étant venus de nuit l'ont dérobé pendant que nous dormions. Et si le gouverneur en entend parler, nous le gagnerons, et nous vous épargnerons tout souci. » Or ayant pris l'argent ils firent comme ils avaient été endoctrinés, et ce bruit s'est répandu parmi les Juifs jusques à aujourd'hui. Cependant les onze disciples se rendirent en Galilée sur la montagne, à l'endroit que Jésus leur avait fixé, et l'ayant vu ils l'adorèrent ; mais il y en eut qui doutèrent. Et Jésus s'étant approché s'adressa à eux en disant : « Toute autorité m'a été donnée au ciel et sur la terre. Allez donc instruire toutes les nations, après les avoir baptisées au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, en leur enseignant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, moi, je suis avec vous tous les jours, jusques à la consommation du temps. »

Évangile

Jean 10:1-10

En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui n'entre pas par la porte dans l'enclos des brebis, mais qui l'escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un brigand ; mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis ; c'est à lui qu'ouvre le portier, et les brebis entendent sa voix, et il appelle ses propres brebis par leur nom, et il les fait sortir ; lorsqu'il les a toutes fait sortir, il marche devant elles, et ses brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voie ; mais elles ne suivront certainement pas un étranger, elles le fuiront au contraire, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus leur adressa cette similitude, mais pour eux ils ne comprirent pas ce dont il leur parlait. Jésus dit donc derechef : « En vérité, en vérité je vous le déclare, c'est moi qui suis la porte des brebis ; tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés ; c'est moi qui suis la porte ; si quelqu'un est entré par moi, il sera sauvé, et il entrera et il sortira et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour dérober, pour égorger et pour détruire ; moi, je suis venu afin qu'elles aient la vie, et qu'elles l'aient surabondamment.

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.