Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Première lecture
Car voici, le Seigneur, l'Éternel des armées, va ôter de Jérusalem et de Juda tout appui et toute ressource, toute ressource de pain et toute ressource d'eau, le héros et le guerrier, le juge et le prophète, et le divinateur et l'Ancien, le chef de cinquante, le notable et le conseiller, et l'artiste expert et l'habile enchanteur. Et je leur donnerai des adolescents pour chefs et des enfants régneront sur eux. Et le peuple devient oppresseur, l'homme envers un autre homme, et chacun envers son prochain ; il y a insurrection de l'enfant contre le vieillard, et des petits contre les grands. Car l'un saisit son frère dans la maison paternelle : « Tu as des vêtements, viens ! sois notre Prince ! prends en mains cet état en ruine ! » En ce jour-là celui-ci répondra et dira : « Je ne saurais être le médecin, et dans ma maison il n'y a ni pain, ni vêtements ; ne m'établissez pas prince du peuple ! » Car Jérusalem chancelle et Juda tombe, parce que leurs paroles et leurs œuvres sont contre l'Éternel, pour braver les regards de sa majesté. L'air de leur visage témoigne contre eux, et comme Sodome ils publient leur péché, ne le dissimulent pas. Malheur à leur âme ! car ils se préparent des maux. Dites que le juste est heureux, car il goûte les fruits de ses œuvres. Malheur à l'impie ! le malheureux ! car ce qu'il a fait lui sera rendu. Des enfants sont les oppresseurs de mon peuple, et des femmes le gouvernent. Mon peuple ! tes guides t'égarent, et ruinent le chemin que tu devrais suivre. L'Éternel est levé pour faire le procès, et Il est debout pour juger les tribus.
Première lecture
Ainsi parle l'Éternel : A cause de trois, de quatre crimes de Moab, je ne m'en rétracte point, parce qu'ils ont calciné au feu les os du roi d'Édom : j'enverrai donc un feu en Moab, pour qu'il dévore les palais de Kérioth, et Moab périra dans le tumulte, au bruit des cris de guerre, au son de la trompette, et j'exterminerai le juge de son sein, et ferai mourir tous ses princes avec lui, dit l'Éternel. Ainsi parle l'Éternel : A cause de trois, de quatre crimes de Juda, je ne m'en rétracte point, parce qu'ils méprisent la loi de l'Éternel, et n'observent point ses commandements, se laissant séduire par les idoles mensongères, à la suite desquelles leurs pères ont marché : j'enverrai donc un feu en Juda, afin qu'il dévore les palais de Jérusalem. Ainsi parle l'Éternel : A cause de trois, de quatre crimes d'Israël, je ne m'en rétracte point, parce qu'ils vendent le juste pour de l'argent, et le pauvre pour une paire de sandales. Leur ardent désir est de voir la poudre de la terre sur la tête des petits, et dans la cause des misérables ils prévariquent, et le fils et le père s'approchent de la même femme, afin de déshonorer mon saint nom. Ils s'étendent sur des vêtements engagés, a côté de toutes sortes d'autels, et ils boivent dans la maison de leurs dieux un vin extorqué. Et pourtant j'anéantis devant eux les Amoréens qui avaient la taille des cèdres et la force des chênes, et je les anéantis dans leurs fruits et leurs racines de fond en comble. Et pourtant je vous ramenai du pays d'Egypte, et vous conduisis à travers le désert pendant quarante années, pour vous rendre maîtres du pays des Amoréens ; et de vos fils je fis surgir des prophètes, et de vos jeunes hommes des Nazaréens. N'en est-il pas ainsi, enfants d'Israël ? dit l'Éternel. Cependant vous avez fait boire du vin aux Nazaréens, et aux prophètes vous avez fait cette défense : Ne prophétisez point ! Voici, je vous ferai plier, comme plie le chariot rempli de gerbes ; la retraite est coupée à l'homme agile, et le vigoureux ne pourra déployer sa force, ni le guerrier sauver sa vie ; et l'archer ne tiendra pas, l'homme aux pieds agiles ne pourra se sauver, ni le cavalier sauver sa vie ; et le plus vaillant des héros s'enfuira nu en ce jour-là, dit l'Éternel.
Première lecture
Louez l'Éternel ! car Il est bon, car sa grâce demeure à jamais. Qu'Israël dise : Sa grâce demeure à jamais ! Que la maison d'Aaron dise : Sa grâce demeure à jamais ! Que ceux qui craignent l'Éternel disent : Sa grâce demeure à jamais ! Dans les angoisses j'invoquai l'Éternel ; l'Éternel m'exauça en me mettant au large. L'Éternel est pour moi, je suis sans crainte ; qu'est-ce que l'homme me ferait ? L'Éternel est mon aide, et mes ennemis réjouiront mes regards. Mieux vaut se réfugier auprès de l'Éternel, que de se confier dans les hommes ; mieux vaut se réfugier auprès de l'Éternel, que de se confier dans des princes. Tous les peuples m'ont assiégé ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. Ils m'ont assiégé, et encore assiégé ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. Ils m'ont assiégé comme des abeilles : ils s'éteignent comme un feu d'épines ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. par tes assauts tu voulais me terrasser, mais l'Éternel a été mon aide. Que l'Éternel soit le sujet de mes louanges et de mes chants ; Il a été mon salut.
Prière du matin — première lecture
Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.
And after him rose up Nathan To prophesy in the days of David. As is the fat when it is separated from the peace offering, So was David separated from the children of Israel. He played with lions as with kids, And with bears as with lambs of the flock. In his youth did he not kill a giant, And take away reproach from the people, When he lifted up his hand with a sling stone, And beat down the boasting of Goliath? For he called upon the Most High Lord; And he gave him strength in his right hand, To kill a man mighty in war, To exalt the horn of his people. So they glorified him for his ten thousands, And praised him for the blessings of the Lord, In that there was given him a diadem of glory. For he destroyed the enemies on every side, And brought to nothing the Philistines his adversaries, Brake their horn in pieces to this day. In every work of his he gave thanks to the Holy One Most High with words of glory; With his whole heart he sang praise, And loved him that made him. Also he set singers before the altar, And to make sweet melody by their music. He gave comeliness to the feasts, And set in order the seasons to perfection, While they praised his holy name, And the sanctuary sounded from early morning. The Lord took away his sins, And exalted his horn forever; And gave him a covenant of kings, And a throne of glory in Israel. After him rose up a son, a man of understanding; And for his sake he lived at large. Solomon reigned in days of peace; And to him God gave rest round about, That he might set up a house for his name, And prepare a sanctuary forever. How wise was you made in your youth, And filled as a river with understanding! Your soul covered the earth, And you filled it with dark parables. Your name reached to the aisles afar off; And for your peace you were beloved. For your songs and proverbs and parables, And for your interpretations, the countries marveled at you. By the name of the Lord God, Which is called the God of Israel, You did gather gold as tin, And did multiply silver as lead. You did bow your loins to women, And in your body you were brought into subjection. You did blemish your honor, And profane your seed, To bring wrath upon your children; And I was grieved for your folly: So that the sovereignty was divided, And out of Ephraim ruled a disobedient kingdom. But the Lord will never forsake his mercy; And he will not destroy any of his works, Nor blot out the posterity of his elect; And the seed of him that loved him he will not take away; And he gave a remnant to Jacob, And to David a root out of him. And so rested Solomon with his fathers; And of his seed he left behind him Rehoboam, Even the foolishness of the people, and one that lacked understanding, Who made the people to revolt by his counsel. Also Jeroboam the son of Nebat, Who made Israel to sin, And gave to Ephraim a way of sin. And their sins were multiplied exceedingly, To remove them from their land. For they sought out all manner of wickedness, Till vengeance should come upon them.
Épître
Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.
Enoch pleased the Lord, and was translated, Being an example of repentance to all generations. Noah was found perfect and righteous; In the season of wrath he was taken in exchange for the world; Therefore was there left a remnant to the earth, When the flood came. Everlasting covenants were made with him, That all flesh should no more be blotted out by a flood. Abraham was a great father of a multitude of nations; And there was none found like him in glory; Who kept the law of the Most High, And was taken into covenant with him: In his flesh he established the covenant; And when he was proved, he was found faithful. Therefore he assured him by an oath, That the nations should be blessed in his seed; That he would multiply him as the dust of the earth, And exalt his seed as the stars, And cause them to inherit from sea to sea, And from the River to the utmost part of the earth. In Isaac also did he establish likewise, for Abraham his father’s sake, The blessing of all men, and the covenant: And he made it rest upon the head of Jacob; He acknowledged him in his blessings, And gave to him by inheritance, And divided his portions; Among twelve tribes did he part them. By his words he caused the wonders to cease; He glorified him in the sight of kings; He gave him commandment for his people, And showed him part of his glory. He sanctified him in his faithfulness and meekness; He chose him out of all flesh. He made him to hear his voice, And led him into the thick darkness, And gave him commandments face to face, Even the law of life and knowledge, That he might teach Jacob the covenant, And Israel his judgments. He exalted Aaron, a holy man like to him, Even his brother, of the tribe of Levi. He established for him an everlasting covenant, And gave him the priesthood of the people; He beautified him with comely ornaments, And girded him about with a robe of glory. He clothed him with the perfection of exultation; And strengthened him with apparel of honor, The linen breeches, the long robe, and the ephod. And he compassed him with pomegranates of gold, And with many bells round about, To send forth a sound as he went, To make a sound that might be heard in the temple, For a memorial to the children of his people; With a holy garment, with gold and blue and purple, the work of the embroiderer, With an oracle of judgement, even with the Urim and Thummim; With twisted scarlet, the work of the craftsman; With precious stones graven like a signet, in a setting of gold, the work of the jeweller, For a memorial engraved in writing, after the number of the tribes of Israel; With a crown of gold upon the mitre, having graven on it, as on a signet, HOLINESS, An ornament of honor, a work of might, The desires of the eyes, goodly and beautiful. Before him there never have been any such; No stranger put them on, but his sons only, and his offspring perpertually. His sacrifices shall be wholly consumed Every day twice continually. Moses consecrated him, And anointed him with holy oil: It was to him for an everlasting covenant, And to his seed, all the days of heaven, To minister to him, and to execute also the priest’s office, And bless his people in his name. He chose him out of all living To offer sacrifice to the Lord, Incense, and a sweet savor, for a memorial, To make reconciliation for your people. He gave to him in his commandments, Yes, authority in the covenants of judgements, To teach Jacob the testimonies, And to enlighten Israel in his law. Strangers gathered themselves together against him, And envied him in the wilderness, Even Dathan and Abiram with their company, And the congregation of Korah, with wrath and anger. The Lord saw it, and it displeased him; And in the wrath of his anger they were destroyed: He did wonders upon them, To consume them with flaming fire. And he added glory to Aaron, And gave him a heritage: He divided to him the first fruits of the increase; And first did he prepare bread in abundance:
Première lecture
Et Salomon commença à construire le Temple de l'Éternel à Jérusalem sur le mont de Moriia qui avait été indiqué à David, son père, au lieu que David avait disposé sur l'aire d'Ornan, le Jébusite. Et il commença la construction au second mois, le second [jour], la quatrième année de son règne. Et voici la base que Salomon fixa pour la construction de la Maison de Dieu : la longueur, en coudées ancienne mesure, soixante coudées, et la largeur, vingt coudées, et le vestibule dont la longueur occupait la largeur de la façade de l'édifice, vingt coudées, et la hauteur cent vingt, et il le revêtit intérieurement d'or pur. Et il revêtit le grand bâtiment de bois de cyprès, et le revêtit de bel or et d'un parement de palmiers et de chaînettes. Et il recouvrit l'édifice de pierres précieuses comme ornement, et l'or était or de Parvaïm. Et il revêtit d'or l'édifice, les solives, les seuils et ses parois et battants de porte, et cisela des Chérubins aux parois. Et il fit le bâtiment du Lieu Très-Saint, sa longueur égale à la largeur de l'édifice, étant de vingt coudées, et sa largeur de vingt coudées, et le revêtit de bel or qui se montait à six cents talents. Et le poids pour les clous était de cinquante sicles d'or. Et il revêtit aussi d'or les chambres supérieures. Et il fit dans le Lieu Très-Saint deux Chérubins en travail de sculpture, et on les recouvrit d'or. Quant aux ailes des Chérubins, leur longueur était de vingt coudées ; l'aile de l'un, longue de cinq coudées, touchait à la paroi de l'édifice, et l'autre aile, longue de cinq coudées, touchait à l'aile de l'autre Chérubin ; et l'aile de l'autre Chérubin, longue de cinq coudées, touchait à la paroi de l'édifice, et l'autre aile, longue de cinq coudées, joignait l'aile de l'autre Chérubin ; les ailes de ces Chérubins, déployées, avaient vingt coudées de longueur, et ils étaient debout sur leurs pieds et leurs visages regardaient l'édifice. Et il fit le voile de pourpre azuré et rouge et de cramoisi et de byssus et y adapta des Chérubins. Et il fit devant l'édifice deux colonnes ayant trente-cinq coudées de hauteur, et le parement de leur faîte avait cinq coudées [de longueur]. Et il fit des chaînettes dans le Sanctuaire et en mit aux faîtes des colonnes et fit cent grenades qu'il ajusta aux chaînettes. Et il dressa les colonnes à la façade du Temple, une à droite et une à gauche, et donna à celle de droite le nom de Jachin et à celle de gauche le nom de Boaz.
Prière du matin — deuxième lecture
Et en passant il vit un homme aveugle de naissance ; et ses disciples l'interrogèrent en disant : « Rabbi, qui est-ce qui a péché, celui-ci ou ses parents, pour qu'il naquît aveugle ? » Jésus répliqua : « Ni celui-ci ni ses parents n'ont péché, mais c'est afin que les œuvres de Dieu fussent manifestées en lui ; il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m'a envoyé, pendant qu'il est jour ; la nuit vient où personne ne peut travailler ; pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Après avoir dit cela, il cracha à terre et fit de la boue avec cette salive, et il lui appliqua la boue qu'il avait faite sur les yeux, et il lui dit : « Va te laver dans la piscine de Siloam », (ce qui se traduit par envoyé). Il s'en alla voyant clair. Les voisins donc et ceux qui le voyaient auparavant faire le métier de mendiant, disaient : « N'est-ce pas celui qui était assis et qui mendiait ? » D'autres disaient : « C'est lui. » D'autres disaient : « Non, mais il lui ressemble. » Pour lui il disait : « C'est bien moi. » Ils lui dirent donc : « Comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Il répliqua : « L'homme qui est appelé Jésus a fait de la boue, et il a oint mes yeux, et il m'a dit : Va à Siloam, et lave-toi. M'en étant donc allé, après m'être lavé j'ai recouvré la vue. » Et ils lui dirent : « Où est-il ? » Il dit : « Je ne sais pas. » Ils le conduisent auprès des pharisiens, lui qui naguère était aveugle. Or c'était un jour de sabbat que celui où Jésus avait fait la boue et lui avait ouvert les yeux. Les pharisiens aussi lui demandaient donc derechef comment il avait recouvré la vue ; et il leur dit : « Il m'a appliqué de la boue sur les yeux, et je me suis lavé, et je vois. » Quelques-uns des pharisiens disaient donc : « Ce n'est pas de la part de Dieu que vient cet homme, car il n'observe pas le sabbat. » D'autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il faire de tels miracles ? » Et il y eut dissentiment parmi eux. Ils disent donc derechef à l'aveugle : « Toi, que dis-tu de lui, pour t'avoir ouvert les yeux ? » Et il dit : « C'est un prophète. » Les Juifs donc ne crurent pas qu'il eût été aveugle et qu'il eût recouvré la vue, jusques à ce qu'ils eussent appelé les parents de celui-là même qui avait recouvré la vue, et ils leur demandèrent : « Celui-ci est-il votre fils que vous dites être né aveugle ? Comment donc voit-il maintenant ? » Ses parents répliquèrent donc : « Nous savons que celui-ci est notre fils, et qu'il est né aveugle ; mais comment il voit maintenant, nous ne le savons pas ; ou bien qui est-ce qui lui a ouvert les yeux, c'est quant à nous ce que nous ne savons pas ; interrogez-le lui-même, il a de l'âge, il parlera lui-même de ce qui le concerne. » Ses parents s'exprimèrent ainsi parce qu'ils craignaient les Juifs ; car déjà les Juifs s'étaient entendus afin que si quelqu'un le reconnaissait pour le Christ, il fût mis au ban de la synagogue. C'est pour cela que ses parents dirent : « il a de l'âge, interrogez-le lui-même. » Ils appelèrent donc une seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ; nous savons que cet homme-là est un pécheur. » L'autre répliqua donc : « Si c'est un pécheur, je n'en sais rien ; je sais une seule chose, c'est qu'ayant été aveugle, maintenant je vois. » Ils lui dirent donc : « Que t'a-t-il fait ? Comment t'a-t-il ouvert les yeux ? » Il leur répliqua : « Je vous l'ai déjà dit, et vous ne l'avez pas écouté ; pourquoi donc voulez-vous l'entendre derechef ? Est-ce que vous aussi vous voulez devenir ses disciples ? » Et ils l'injurièrent et dirent : « C'est toi qui es le disciple de cet homme-là ; mais pour nous c'est de Moïse que nous sommes les disciples ; nous savons que Dieu a parlé à Moïse, mais pour celui-là nous ne savons d'où il vient. » L'homme leur répliqua : « Après ce qui s'est passé il est en effet étrange que vous ne sachiez d'où il vient, et cependant il a ouvert mes yeux : nous savons que Dieu n'écoute point les pécheurs, mais si quelqu'un est pieux et fait sa volonté, c'est celui-là qu'il écoute ; jamais on n'a ouï dire que personne eût ouvert les yeux d'un aveugle-né. Si celui-ci n'était pas venu de la part de Dieu, il ne pouvait rien faire. » Ils lui répliquèrent : « Tu es né tout rempli de péchés, et tu nous fais la leçon ! » Et ils l'expulsèrent. Jésus apprit qu'ils l'avaient expulsé, et l'ayant rencontré il dit : « Est-ce que tu crois au fils de l'homme ? » « Et qui est-il, » dit-il, « Seigneur, afin que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Non seulement tu l'as vu, mais celui-là même qui parle avec toi, c'est lui. » L'autre dit : « Je crois, Seigneur, » et il l'adora. Et Jésus dit : « C'est pour rendre un jugement que je suis venu dans ce monde, afin que ceux qui ne voient pas voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Ceux des pharisiens qui étaient avec lui ouïrent ces paroles, et ils lui dirent : « Est-ce que nous aussi nous sommes aveugles ? » Jésus leur dit : « Si vous étiez aveugles, vous n'auriez point de péché ; mais maintenant vous dites : nous voyons ! votre péché demeure.
Psaume responsorial
Au maître chantre. Sur « Colombe des térébinthes lointains ». Ecrit de David, lorsque les Philistins le saisirent à Gath.O Dieu ! aie pitié de moi, car des hommes s'acharnent contre moi ; toujours hostiles, ils m'oppriment ; mes adversaires s'acharnent toujours, plusieurs me sont insolemment hostiles. Dans mon jour d'alarmes, je mets en toi ma confiance. Je fais gloire de Dieu, de sa parole, je me confie en Dieu, je ne crains rien : que me feraient des mortels ? Toujours ils rendent mes affaires pénibles ; toutes leurs pensées sont de me nuire. Ils se liguent, ils épient et observent mes pas, car ils en veulent à ma vie. A la faveur du mensonge, ils savent échapper. Dans ta colère, ô Dieu, rabaisse les peuples ! Tu comptes mes fuites ! Recueille mes larmes dans ton urne ! Ne sont-elles pas inscrites dans ton livre ? Alors mes ennemis reculeront, si je prie ; je le sais ! Dieu est pour moi. Je fais gloire de Dieu, de sa parole, je fais gloire de l'Éternel, de sa parole, je me confie en Dieu, je ne crains rien : que me feraient des mortels ? O Dieu ! je suis lié par les vœux que je t'ai faits : il faut que je te rende mes actions de grâces. Car tu as sauvé mon âme de la mort, et même mon pied de la chute, afin que je marche devant Dieu, à la lumière de la vie.
Évangile
Et Jésus leur réplique : « Ayez foi en Dieu ! En vérité je vous déclare que celui qui aura dit à cette montagne : Déplace-toi et te jette dans la mer ; et qui n'aura point douté en son cœur, mais qui croit que ce qu'il dit se fait, cela se réalisera pour lui. C'est pourquoi je vous le déclare : tout ce que vous implorez et demandez, croyez que vous l'avez reçu, et cela se réalisera pour vous.
Psaume responsorial
Au maître chantre. De David.Dans l'Éternel je mets ma confiance ; comment pouvez-vous me dire : « Comme l'oiseau, fuyez vers vos montagnes ! Car voici, les impies bandent leur arc, ils ajustent leurs flèches sur la corde, dans l'ombre, pour tirer sur les gens de bien. Quand les fondements s'écroulent, le juste, que ferait-il ? » L'Éternel est dans son saint parvis, l'Éternel a son trône dans les Cieux, ses yeux voient, ses regards sondent les enfants des hommes. L'Éternel sonde le juste ; et l'impie et l'ami de la violence sont odieux à son âme. Il fait pleuvoir sur les méchants des foudres ; le feu, et le soufre et le vent embrasé, tel est le calice qu'ils ont en partage. Car l'Éternel est juste, Il aime la justice ; l'homme droit contemple sa face.
Psaume responsorial
Au maître chantre. Cantique de David.Éternel, ta puissance donne au Roi de la joie, et comme ton secours le transporte ! Tu as satisfait au désir de son cœur, et tu n'as point rebuté la prière de ses lèvres. (Pause) Tu lui as présenté des biens excellents, et tu as mis sur sa tête un diadème d'or. Il te demandait la vie ; tu la lui as donnée, une vie longue, permanente, éternelle. Sa gloire est grande, grâce à ton secours, et tu lui accordes splendeur et majesté ; car tu le rends béni éternellement, tu le réjouis du bonheur de ta présence. Car le Roi se confie en l'Éternel, et, par la faveur du Très-haut, il n'est point ébranlé. Ta main saura trouver tous tes ennemis, et ta droite trouvera ceux qui te sont hostiles. Tu les rendras pareils à une fournaise ardente, dès que tu te montreras ; l'Éternel dans son courroux les détruira, et ils seront consumés par le feu ; de la terre tu extermineras leur fruit, et leur race, d'entre les fils des hommes ; parce qu'ils ourdirent contre toi les trames de la malice, et formèrent des complots : ils seront impuissants ; car tu leur feras prendre la fuite, et tu dirigeras ton arc contre leurs faces. Lève-toi, Éternel, avec ta puissance ! Nous voulons chanter et célébrer tes hauts faits.
Psaume responsorial
Alléluia ! Je loue l'Éternel de tout mon cœur, dans la réunion des justes et dans l'assemblée ! Les œuvres de l'Éternel sont grandes, telles que tous leurs désirs peuvent les souhaiter. Ce qu'il opère, est splendeur et magnificence, et sa justice demeure éternellement. Il a assuré une mémoire à ses miracles, l'Éternel est miséricordieux et clément. Il a donné la nourriture à ceux qui le craignaient, Il garde de son alliance un souvenir éternel. Il a révélé à son peuple la puissance de ses actes, en lui donnant la propriété des nations. Les œuvres de ses mains sont vérité et justice, tous ses commandements sont sûrs, stables pour jamais, pour l'éternité, tracés selon la vérité et la droiture. Il a dispensé le salut à son peuple, et sanctionné son alliance pour l'éternité. Son nom est saint et redoutable. La crainte de l'Éternel est le commencement de la sagesse ; qui s'y conforme a la bonne prudence. Sa gloire demeure éternellement.
Prière du soir — première lecture
Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.
Also there arose Elijah the prophet as fire, And his word burned like a torch: Who brought a famine upon them, And by his zeal made them few in number. By the word of the Lord he shut up the heaven: Thrice did he thus bring down fire. How was you glorified, O Elijah, in your wondrous deeds! And who shall glory like to you? Who did raise up a dead man from death, And from the place of the dead, by the word of the Most High: Who brought down kings to destruction, And honorable men from their bed: Who heard rebuke in Sinai, And judgements of vengeance in Horeb: Who anointed kings for retribution, And prophets to succeed after him: Who was taken up in a tempest of fire, In a chariot of fiery horses: Who was recorded for reproofs in their seasons, To pacify anger, before it brake forth into wrath; To turn the heart of the father to the son, And to restore the tribes of Jacob. Blessed are those who saw you, And those who have been beautified with love; For we also shall surely live. Elijah it was, who was wrapped in a tempest: And Elisha was filled with his spirit; And in all his days he was not moved by the fear of any ruler, And no one brought him into subjection. Nothing was too high for him; And when he was laid on sleep his body prophesied. As in his life he did wonders, So in death were his works marvelous. For all this the people repented not, And they departed not from their sins, Till they were carried away as a plunder from their land, And were scattered through all the earth; And the people was left very few in number, And a ruler was left in the house of David. Some of them did that which was pleasing to God, And some multiplied sins. Hezekiah fortified his city, And brought in water into the midst of them: He digged the sheer rock with iron, And built up wells for waters. In his days Sennacherib came up, And sent Rabshakeh, and departed; And he lifted up his hand against Sion, And boasted great things in his arrogancy. Then were their hearts and their hands shaken, And they were in pain, as women in travail; And they called upon the Lord which is merciful, Spreading forth their hands to him: And the Holy One heard them speedily out of Heaven, And delivered them by the hand of Isaiah. He struck the camp of the Assyrians, And his angel utterly destroyed them. For Hezekiah did that which was pleasing to the Lord, And was strong in the ways of David his father, Which Isaiah the prophet commanded, Who was great and faithful in his vision. In his days the sun went backward; And he added life to the king. He saw by an excellent spirit what should come to pass at the last; And he comforted those who mourned in Sion. He showed the things that should be to the end of time, And the hidden things or ever they came.
Deuxième lecture
Paul, apôtre de Christ Jésus par la volonté de Dieu, aux saints qui sont aussi fidèles en Christ Jésus : Que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le seigneur Jésus-Christ ! Béni soit le Dieu de notre seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis par toute ; espèce de bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ, selon qu'il nous a élus en lui avant la fondation du monde, pour que nous fussions saints et irrépréhensibles devant Lui, nous ayant prédestinés, dans Sa charité, à devenir, par Christ Jésus, Ses enfants d'adoption, suivant le bon plaisir de Sa volonté, à la louange de la gloire de Sa grâce, qu'il nous a gratuitement accordée par le bien-aimé en qui nous possédons la rédemption par son sang, le pardon de nos fautes, selon la richesse de Sa grâce, qu'Il a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d'intelligence, en nous faisant connaître le mystère de Sa volonté, selon le libre dessein qu'il avait d'avance formé en Lui-même, pour l'exécuter lors de l'accomplissement des temps, de rassembler toutes choses en Christ, tant celles qui sont aux cieux, que celles qui sont sur la terre, en lui, dis-je, en qui nous avons aussi été mis en possession de l'héritage, selon que nous y avions été prédestinés d'après le décret de Celui qui opère toutes choses suivant le dessein de Sa volonté, pour que nous servions à la louange de Sa gloire, nous, qui d'avance avons espéré en Christ, en qui, vous-mêmes aussi, depuis que vous avez ouï la parole de la vérité, la bonne nouvelle de votre salut, en qui, dis-je, vous-mêmes aussi ayant cru, vous avez été scellés par l'esprit saint qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour avoir part à la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de Sa gloire. C'est pourquoi, moi aussi, ayant appris quelle est votre foi au Seigneur Jésus et votre fidélité envers tous les saints, je ne cesse de rendre des actions de grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation ; les yeux de votre cœur étant illuminés par sa connaissance, de telle sorte que vous sachiez quelle est l'espérance attachée à Son appel, quelle est la richesse de la gloire de Son héritage parmi les saints, et quelle est, envers nous qui croyons, l'excessive grandeur de Son pouvoir, qui se montre dans l'efficace puissante de Sa force, qu'il a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts et en le faisant asseoir à Sa droite dans les cieux, au-dessus de toute espèce d'autorité, et de domination, et de puissance, et de seigneurie, et de tout nom donné, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans celui qui est à venir ; et Il a tout placé sous ses pieds, et Il l'a donné comme chef universel à l'Église qui est son corps, la plénitude de Celui qui, de toutes manières, remplit toutes choses.
Deuxième lecture
Recommençons-nous à nous recommander nous-mêmes ? Ou bien avons-nous peut-être besoin, comme quelques personnes, de lettres de recommandation qui vous soient adressées, ou qui viennent de vous ? Notre lettre c'est vous, elle est écrite dans nos cœurs, connue et lue par tous les hommes, vous en qui l'on voit avec évidence que vous êtes une lettre de Christ remise à nos soins, et écrite, non avec de l'encre, mais avec l'esprit du Dieu vivant, non sur des tablettes de pierre, mais sur des tablettes qui sont des cœurs de chair. Or cette confiance-là, c'est par Christ que nous l'avons relativement à Dieu ; non pas que par nous-mêmes nous soyons capables de penser comme de nous-mêmes, mais notre capacité vient de Dieu, qui nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre mais de l'esprit ; car la lettre tue, tandis que l'esprit vivifie. Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été accompagné d'une gloire telle que les fils d'Israël ne pouvaient fixer leurs regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, toute périssable qu'elle était, le ministère de l'esprit sera entouré de bien plus de gloire. Car, si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice l'emporte bien davantage en gloire ; car même ce qui a été glorieux est, à cet égard, privé de gloire, à cause de la gloire supérieure ; en effet, si ce qui est périssable est accompagné de gloire, ce qui est permanent est bien plus glorieux. Ayant donc un tel espoir, nous sommes animés d'une grande assurance, et nous ne faisons pas comme Moïse qui plaçait un voile sur son visage, pour que les fils d'Israël ne fixassent pas leurs regards sur la disparition de ce qui était périssable ; mais leurs esprits ont été endurcis, car jusques au jour d'aujourd'hui le même voile recouvre la lecture de l'ancienne alliance, sans qu'il soit dévoilé que c'est par Christ qu'elle est abolie ; mais jusques à aujourd'hui, lorsqu'on lit Moïse, un voile reste étendu sur leur cœur, mais lorsqu'il s'est tourné vers le seigneur ce voile est enlevé ; or le seigneur c'est l'esprit, et là où est l'esprit du seigneur, il y a liberté. Or nous tous qui, le visage découvert, contemplons dans un miroir la gloire du seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme cela doit se faire par le seigneur de l'esprit.
Deuxième lecture
Et je vis, et voici, l'agneau se tenait debout sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes ayant son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts. Et j'entendis une voix venant du ciel, comme un bruit de grosses eaux et comme le bruit d'un grand tonnerre, et la voix que j'entendis était comme celle de musiciens qui jouent sur leurs harpes ; et ils chantent comme un hymne nouveau devant le trône, et devant les quatre animaux et les anciens. Et personne ne pouvait apprendre l'hymne, sinon les cent quarante-quatre mille, les rachetés de la terre qui ne se sont point souillés avec des femmes, car ils sont vierges. Ceux-ci, qui suivent l'agneau partout où il va, ceux-ci ont été rachetés d'entre les hommes, comme des prémices pour Dieu et pour l'agneau ; et dans leur bouche il ne s'est point trouvé de mensonge ; ils sont irrépréhensibles.
Deuxième lecture
Que dirons-nous donc ? Nous dirons que les Gentils, qui n'aspiraient pas à la justice, ont obtenu la justice, j'entends la justice qui vient de la foi, tandis qu'Israël, qui aspirait à une loi qui donnât la justice, n'y est pas parvenu. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas de la foi qu'il l'a attendue ; mais c'est en quelque sorte par les œuvres qu'ils ont heurté contre la pierre d'achoppement, selon qu'il est écrit : « Voici, je place en Sion une pierre d'achoppement et un roc de scandale, et celui qui fonde sa confiance sur elle n'aura pas à en rougir. »
Évangile
Et ils arrivèrent sur l'autre rive de la mer, dans le pays des Géraséniens. Et lorsqu'il fut sorti de la barque, vint à lui de l'intérieur des tombeaux un homme possédé d'un esprit impur, lequel avait son habitation dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus le garrotter même avec une chaîne, car souvent il avait été garrotté avec des entraves et des chaînes, et il avait mis en pièces les chaînes et broyé les entraves, et personne n'avait la force de le dompter ; et constamment, nuit et jour, il se tenait dans les tombeaux et dans les montagnes, poussant des cris et se frappant lui-même à coups de pierres. Et ayant vu Jésus de loin, il accourut et l'adora, et ayant jeté un grand cri, il dit : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, Jésus, fils du Dieu très haut ? Je t'en adjure au nom de Dieu, ne me torture pas. » En effet il lui disait : « Esprit impur, sors de cet homme ; » et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » Et il lui dit : « Mon nom est légion, car nous sommes plusieurs. » Et il lui adressait beaucoup de sollicitations afin qu'il ne les envoyât pas hors du pays. Or il y avait là près de la montagne un grand troupeau de pourceaux au pâturage ; et ils le sollicitèrent en disant : « Envoie-nous dans ces pourceaux, afin que nous entrions en eux. » Et il le leur permit, et les esprits impurs étant sortis entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se rua en bas du précipice dans la mer, au nombre d'environ deux mille, et ils furent submergés dans la mer. Et ceux qui les faisaient paître s'enfuirent, et ils portèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes, et on vint voir ce qui en était de l'événement. Et ils viennent vers Jésus, et ils voient le démoniaque assis, vêtu, et raisonnable, lui qui avait eu la légion, et ils furent saisis de terreur. Et les témoins leur racontèrent comment les choses s'étaient passées pour le démoniaque et les pourceaux ; et ils se mirent à le solliciter de sortir de leur territoire. Et comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le sollicitait afin de rester avec lui ; et il ne le lui permit pas, mais il lui dit : « Va-t-en dans ta maison auprès des tiens, et rapporte leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et combien Il a eu compassion de toi. » Et il s'en alla, et il commença à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui ; et tous étaient émerveillés. Et quand Jésus eut de nouveau traversé sur l'autre rive dans une barque, une foule nombreuse se rassembla près de lui, et il se tenait auprès la mer. Alors survient un des chefs de synagogue, nommé Jaïrus ; et l'ayant vu, il tombe à ses pieds, et il lui adressait beaucoup de sollicitations, en disant : « Ma fille est à l'extrémité, viens poser les mains sur elle, afin qu'elle soit guérie et qu'elle vive. » Et il s'en alla avec lui, et une foule nombreuse le suivait, et elle le pressait fortement. Et une femme, qui depuis douze ans avait une perte de sang, et qui avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins, et qui avait dépensé tout son bien et n'y avait rien gagné, mais avait été plutôt de mal en pis, ayant ouï ce qu'on disait de Jésus, vint dans la foule toucher par derrière son manteau ; car elle disait : « Si je puis toucher ses vêtements, je serai guérie. » Et aussitôt l'écoulement de son sang se dessécha, et elle sentit en son corps qu'elle était guérie de son infirmité ; et aussitôt Jésus ayant senti en lui-même la force qui était sortie de lui, s'étant retourné au milieu de la foule, disait : « Qui est-ce qui a touché mes vêtements ? » Et ses disciples lui disaient : « Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui est-ce qui m'a touché ? » Et il portait autour de lui ses regards pour voir celle qui avait fait cela. Mais la femme effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint, et se jeta à ses pieds, et lui dit toute la vérité. Mais il lui dit : « Ma fille, ta foi t'a guérie ; va-t-en en paix et sois rétablie de ton infirmité. » Comme il parlait encore surviennent de chez le chef de synagogue des gens qui disent : « Ta fille est morte, pourquoi importunes-tu encore le maître ? » Mais Jésus, sans faire attention à ce qu'on venait de dire, dit au chef de synagogue : « Ne crains point, crois seulement. » Et il ne permit pas que personne l'accompagnât, sinon Pierre, et Jacques, et Jean le frère de Jacques. Et ils arrivent à la maison du chef de synagogue, et il voit du bruit et des gens qui pleuraient et lamentaient beaucoup ; et étant entré il leur dit : « Pourquoi faites-vous du bruit et pleurez-vous ? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui. Mais les ayant chassés, il prend avec lui le père de l'enfant et sa mère et ceux qui étaient avec lui, et il entra là où était l'enfant, et ayant pris la main de l'enfant, il lui dit : Talitha koum, ce qui signifie étant traduit : « Petite fille, je te le dis, lève-toi. » Et aussitôt la petite fille se leva, et elle marchait ; en effet elle avait douze ans. Et ils furent aussitôt saisis d'un grand étonnement ; et il leur enjoignit fortement que personne ne le sût, et il dit qu'on lui donnât à manger.
Prière du soir — deuxième lecture
Que tous les esclaves qui sont sous le joug envisagent leurs propres maîtres comme dignes de tout respect, afin que le nom de Dieu et l'enseignement ne soient l'objet d'aucune calomnie ; et, d'un autre côté, que ceux qui ont des fidèles pour maîtres ne les méprisent pas parce que ce sont des frères, mais qu'ils les servent d'autant mieux que ceux qui profitent de leur bonne conduite sont des fidèles et des bien-aimés. Voilà ce que tu dois enseigner et prescrire. Si quelqu'un enseigne une autre doctrine, et n'adhère pas aux saines paroles de notre seigneur Jésus-Christ et à l'enseignement conforme à la piété, il est enflé d'orgueil, ne sachant rien, mais étant maladivement épris de disputes et de querelles de mots, d'où résultent l'envie, les querelles, les calomnies, les mauvais soupçons, les vaines discussions d'hommes dont l'intelligence est corrompue, et qui sont privés de la vérité, parce qu'ils envisagent la piété comme une source de revenu. Il est vrai que la piété, accompagnée de contentement, est une grande source de revenu ; car nous n'avons rien apporté en ce monde, parce que nous n'en pouvons non plus rien emporter ; mais si nous avons de quoi vivre et nous couvrir, cela nous suffira ; tandis que ceux qui veulent s'enrichir tombent dans la tentation, et dans des pièges, et dans une foule de convoitises insensées et funestes qui précipitent les hommes dans la ruine et la perdition ; car l'amour de l'argent est la racine de tous les maux ; possédés de cette passion, certains hommes se sont détournés de la foi et se sont transpercés eux-mêmes de douleurs infinies. Mais, pour toi, ô homme de Dieu, fuis ces choses, mais recherche la justice, la piété, la foi, la charité, le support, la douceur ; combats le bon combat de la foi ; saisis la vie éternelle à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait cette belle confession devant de nombreux témoins. Je t'enjoins, devant Dieu qui appelle toutes choses à l'existence, et devant Christ Jésus qui a prononcé devant Ponce Pilate cette belle confession, d'observer le commandement qui t'est fait, sans tache et sans reproche, jusques à l'apparition de notre seigneur Jésus-Christ, que manifestera, au temps convenable, le bienheureux et unique Souverain, le roi de ceux qui règnent, et le seigneur de ceux qui commandent, le seul qui possède l'immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n'a vu ni ne peut voir, auquel appartiennent l'honneur et la puissance éternelle. Amen ! Enjoins aux riches dans le présent siècle de ne point s'enorgueillir, et de ne pas non plus fonder leur espoir sur l'incertitude de la richesse, mais sur Dieu qui nous procure richement toutes choses pour notre usage ; enjoins-leur de faire de bonnes actions, d'être riches en bonnes œuvres, d'être généreux, libéraux, s'amassant, pour l'avenir, un trésor établi sur un fondement solide, afin d'entrer en possession de la véritable vie. O Timothée, garde le dépôt, en évitant les bavardages profanes et la polémique de la fausse science, dont font profession certains hommes qui se sont ainsi éloignés de la foi.Que la grâce soit avec vous !
Évangile
Lors donc qu'il fut sorti, Jésus dit : « Maintenant le fils de l'homme a été glorifié, et Dieu a été glorifié en lui, et Dieu le glorifiera en Lui-même, et Il le glorifiera bientôt. Petits enfants, je suis encore pour peu de temps avec vous ; vous me chercherez, et, comme j'ai dit aux Juifs : là où je vais, vous ne pouvez venir, je vous le dis aussi à vous maintenant. Je vous donne un commandement nouveau, qui est de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés pour que, vous aussi, vous vous aimiez les uns les autres ; c'est par là que tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour entre vous. »
Évangile
Or Pierre lui dit : « Voici, pour nous, après avoir abandonné nos propres biens, nous t'avons suivi. » Et il leur dit : « En vérité je vous déclare qu'il n'est personne qui, ayant abandonné maison, ou femme, ou frères, ou parents, ou enfants, à cause du royaume de Dieu, ne reçoive infiniment davantage dans ce temps-ci, et dans le siècle à venir la vie éternelle. » Et ayant pris les douze à part, il leur dit : « Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui a été écrit par les prophètes relativement au fils de l'homme s'accomplira ; car il sera livré aux Gentils, et il sera bafoué et injurié, et on crachera sur lui, et après l'avoir fouetté ils le mettront à mort, et le troisième jour il ressuscitera. » Et pour eux ils ne comprenaient rien à cela, et cette parole leur était cachée, et ils ne saisissaient pas ce qui avait été dit.
Évangile
Or il dit à ses disciples : « Il est inévitable qu'il arrive des scandales, néanmoins malheur à celui par lequel ils arrivent ; il lui est plus avantageux qu'on lui mette au col une pierre meulière, et qu'on le précipite dans la mer, que de scandaliser un seul de ces petits. Prenez garde à vous-mêmes : Si ton frère a péché, reprends-le, et s'il se repent, pardonne-lui ; et si, sept fois le jour, il a péché contre toi, et que sept fois il revienne vers toi, en disant : « Je me repens, » tu lui pardonneras. » Et les apôtres dirent au seigneur : « Mets en nous plus de foi. » Mais le seigneur dit : « Si vous aviez de la foi, gros comme un grain de moutarde, vous diriez à ce mûrier-ci : « Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; » et il vous obéirait. Mais lequel de vous, ayant un esclave qui conduit la charrue ou paît les troupeaux, lui dira, à son retour des champs : « Viens vite te mettre à table ? » Est-ce qu'au contraire il ne lui dira pas : « Prépare-moi à manger, et ceins-toi pour me servir jusques à ce que j'aie mangé et bu, et après cela, toi, tu mangeras et tu boiras ? » Est-ce qu'il sait gré à l'esclave de ce qu'il a fait ce qui lui était prescrit ? De même vous aussi, quand vous aurez fait tout ce qui vous a été prescrit, dites : Nous sommes des esclaves inutiles, c'est ce que nous devions faire que nous avons fait. » Et il advint, pendant le voyage vers Jérusalem, qu'il passait entre la Samarie et la Galilée. Et comme il entrait dans un village, vinrent à sa rencontre dix hommes lépreux, qui se levèrent de loin, et ils haussèrent la voix en disant : « Jésus, maître, aie pitié de nous ! » Ce que voyant, il leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » Et il advint, pendant qu'ils s'y rendaient, qu'ils furent guéris. Or l'un d'entre eux voyant qu'il avait été guéri revint glorifiant Dieu à haute voix, et il tomba la face contre terre à ses pieds en lui rendant grâces ; et c'était un Samaritain. Mais Jésus prenant la parole dit : « Les dix n'ont-ils pas été guéris ? Mais les neuf où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour donner gloire à Dieu, sauf cet étranger. » Et il lui dit : « Lève-toi, va-t-en. » Or ayant été interrogé par les pharisiens sur l'époque de la venue du royaume de Dieu, il leur répliqua : « Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à être épié, et l'on ne dira point : « Le voici ici, ou là. » Car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous. » Mais il dit aux disciples : « Des jours viendront, où vous désirerez voir un des jours du fils de l'homme, et vous ne le verrez pas ; et on vous dira : « Le voici ici, ou le voilà là ; » n'y courez pas, car, comme l'éclair flamboyant brille de l'une des extrémités du ciel jusques à l'autre extrémité du ciel, il en sera de même du fils de l'homme ; mais il faut d'abord qu'il souffre beaucoup, et qu'il soit rejeté par cette génération. Et comme il est advenu du temps de Noé, de même adviendra-t-il aussi du temps du fils de l'homme ; on mangeait, on buvait, les hommes prenaient des femmes et on donnait aux femmes des maris, jusques au jour où Noé entra dans l'arche ; et le déluge survint et les fit tous périr. De même, comme il advint du temps de Lot, on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait, mais le jour où Lot sortit de Sodome, il tomba du ciel une pluie de feu et de soufre et elle les fit tous périr, de même en sera-t-il le jour où le fils de l'homme sera révélé. En ce jour-là, que celui qui sera sur le toit, et dont les ustensiles sont dans la maison, ne descende point pour les prendre, et que celui qui est aux champs ne revienne pas non plus en arrière : souvenez-vous de la femme de Lot. Mais celui qui aura cherché à rester en possession de sa vie la perdra, tandis que celui qui l'aura perdue la conservera. Je vous le déclare, cette nuit-là deux personnes seront sur un lit, l'une sera prise et l'autre sera laissée. Deux femmes moudront ensemble, l'une sera prise, mais l'autre sera laissée. » [Deux hommes seront dans la campagne, l'un sera pris et l'autre sera laissé.] Et prenant la parole ils lui dirent : « Où, Seigneur ? » Mais il leur dit : « Là où est le corps, c'est là aussi que se rassembleront les aigles. »
Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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