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Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

Actes 12:20-25

Or, il se trouvait en hostilité avec les Tyriens et les Sidoniens ; ceux-ci se rendirent ensemble auprès de lui, et, ayant gagné Blastus le chambellan du roi, ils sollicitaient la paix parce que leur pays tirait sa subsistance de celui du roi. Or, au jour fixé, Hérode, revêtu de ses habits royaux, les haranguait assis dans sa tribune, et le peuple s'écriait : « Voix de dieu et non d'homme ! » Mais aussitôt un ange du Seigneur le frappa, pour n'avoir pas rapporté la gloire à Dieu, et il expira rongé des vers. Cependant la parole du seigneur croissait et grandissait. Et Barnabas et Saul revinrent à Jérusalem, après avoir rempli leur mission, et pris avec eux Jean surnommé Marc.

Première lecture

Ésaïe 38

En ce temps-là Ézéchias fut malade à mourir. Alors Ésaïe le prophète, fils d'Amots, vint auprès de lui, et lui dit : Ainsi parle l'Éternel : Donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir et tu ne vivras plus ! Alors Ézéchias tourna son visage contre la paroi, et fit sa prière à l'Éternel, et il dit : Ah ! Éternel ! souviens-toi-donc que j'ai marché devant toi avec fidélité et avec l'intégrité du cœur, et que j'ai fait ce qui est bien à tes yeux. Et Ézéchias pleura beaucoup. Alors la parole de l'Éternel fut adressée à Ésaïe en ces mots : Va, et dis à Ézéchias : Ainsi parle l'Éternel, Dieu de David ton père : J'ai entendu ta prière, j'ai vu tes larmes ; voici, j'ajoute à tes jours encore quinze années ; et je te sauverai, ainsi que cette ville, de la main du roi d'Assyrie, et je protégerai cette ville. Et que ceci te soit un signe de par l'Éternel que l'Éternel fera ce qu'il a dit : Voici, je ferai rétrograder, de dix degrés en arrière, l'ombre des degrés descendue sur les degrés d'Achaz par l'effet du soleil. – Et le soleil rétrograda de dix degrés dont il était descendu sur les degrés d'Achaz. Hymne d'Ézéchias, Roi de Juda, quand ayant été malade il guérit de sa maladie. « Je disais : Quand mes jours sont tranquilles, je descends donc aux portes des Enfers, privé du reste de ma vie ! Je disais : Je ne verrai plus l'Éternel, l'Éternel sur la terre des vivants, je ne verrai plus les hommes, désormais réuni aux habitants du séjour silencieux : ma loge est enlevée et emportée loin de moi comme la tente du berger, je tranche ma vie comme un tisserand, des lisses Il me détache, du jour à la nuit tu en finis avec moi ! J'attendis jusqu'au matin ; pareil au lion, Il brisa tous mes os ; du jour à la nuit tu en finis avec moi ! Comme l'hirondelle ou la grue je gémissais, je me lamentais comme la tourterelle, mes yeux s'épuisaient à regarder en haut : « Éternel, je suis dans l'angoisse, sauve-moi !… Que dirai-je ? Il m'a promis, et Il a exécuté. Humblement je marcherai durant toutes mes années, après ce tourment de mon âme. Seigneur, c'est par là qu'on vit ! c'est tout cela qui fait la vie de mon esprit ; tu me fortifieras ! et accorde-moi la vie ! Voici, en salut mes tourments sont changés ! dans ton amour tu tiras mon âme de la fosse du néant, car tu jetas derrière toi tous mes péchés. Car l'Enfer ne te loue pas, la mort ne te célèbre pas, les hommes descendus dans la fosse n'espèrent pas dans ta fidélité. C'est le vivant, le vivant qui te loue, comme moi en ce jour ; le père aux enfants redit ta fidélité. L'Éternel me sauve, et nous ferons résonner les cordes de nos lyres tous les jours de notre vie dans la maison de l'Éternel. » Et Ésaïe dit qu'on apportât un gâteau de figues, et qu'on les appliquât pressées sur la plaie, pour qu'il guérît. Et Ézéchias dit : A quel signe saurai-je que je monterai à la maison de l'Éternel ?

Première lecture

2 Rois 23:1-25

Alors le roi donna commission et réunit vers lui tous les Anciens de Juda et de Jérusalem. Et le roi monta au temple de l'Éternel et avec lui tous les hommes de Juda et tous les habitants de Jérusalem et les Prêtres et les prophètes et toute la population, petits et grands, et il lut à leurs oreilles toutes les paroles du livre de l'alliance trouvé dans le temple de l'Éternel. Et le roi debout sur l'estrade solennisa l'alliance devant l'Éternel, à l'effet de suivre l'Éternel et de garder ses commandements et ses témoignages et ses statuts du cœur tout entier et de l'âme tout entière et d'accomplir les articles de cette alliance, consignés dans le présent livre. Et tout le peuple adhéra à l'alliance. Et le roi ordonna au Grand-Prêtre Hilkia et aux Prêtres du second rang et aux portiers de sortir du temple de l'Éternel tous les meubles faits pour Baal et Astarté et toute l'armée des cieux et il les brûla en dehors de Jérusalem dans les champs du Cédron, et en transporta la cendre à Béthel. Et il destitua les prêtres idolâtres qu'avaient établis les rois de Juda, qui offraient de l'encens sur les tertres dans les villes de Juda et aux alentours de Jérusalem, et ceux qui encensaient Baal, le soleil, et la lune et le Zodiaque, et toute l'armée des cieux. Et du temple de l'Éternel il transporta l'Astarté hors de Jérusalem vers le torrent du Cédron, et il la brûla dans le ravin du Cédron, et il la réduisit en poudre, et en jeta la poudre sur les tombeaux des fils du peuple. Et il démolit les maisons des garçons infâmes qui étaient dans le temple de l'Éternel où les femmes tissaient des tentes pour Astarté. Et il fit arriver tous les Prêtres des villes de Juda, et il souilla les tertres où encensaient les prêtres depuis Gèba à Béerséba, et il démolit les tertres des portes, [celui] qui se trouve aux abords de la porte de Josué, préfet de la ville, et [celui] qui était à gauche dans la porte de la ville. Pourtant les prêtres des tertres ne sacrifiaient pas sur l'autel de l'Éternel dans Jérusalem, mais ils mangeaient des azymes parmi leurs frères. Et il souilla Topheth située dans la vallée des fils de Hinnom, pour que personne ne fit plus passer son fils et sa fille par le feu à Moloch. Et il se défit des chevaux que les rois de Juda avaient dédiés au soleil près du temple de l'Éternel vers le logis de Nethanmelech, l'eunuque, lequel est dans le portique ouvert, et il brûla au feu les chars du soleil. Et le roi démolit les autels qui étaient sur la terrasse de l'appartement supérieur d'Achaz qu'avaient bâtis les rois de Juda, et les autels qu'avait bâtis Manassé dans les deux parvis de la Maison de l'Éternel, et il s'éloigna de là en hâte, et en jeta la poussière dans le torrent du Cédron. Et les tertres qui étaient devant Jérusalem à droite du Mont de la perdition, que Salomon, roi d'Israël, avait élevés à Astarté, l'odieuse idole des Sidoniens, et à Camos, l'odieuse idole de Moab, et à Milcom, l'abominable divinité des fils d'Ammon, le roi les souilla. Et il brisa les colonnes, extirpa les Aschères et remplit leur emplacement d'ossements humains. Et de même l'autel qui était à Béthel, le tertre élevé par Jéroboam, fils de Nebat, qui avait entraîné Israël à pécher, cet autel-là aussi et le tertre il les démolit et il brûla le tertre et le réduisit en poudre, et il brûla l'Astarté. Et en se tournant, Josias aperçut les tombeaux qui étaient là sur la montagne ; puis il envoya enlever les ossements des tombeaux, et il les brûla sur l'autel qu'il souilla, selon la parole de l'Éternel prononcée par l'homme de Dieu qui proclama ces choses. Et il dit : Qu'est-ce que ce cippe que j'aperçois ? Et les gens de la ville lui dirent : C'est le tombeau de l'homme de Dieu, qui est venu de Juda, et a proclamé ces choses que tu as exécutées sur l'autel de Béthel. Et il dit : Laissez-le en repos ! que nul ne touche à ses os ! ils sauvèrent donc ces os ainsi que les os du prophète venu de la Samarie. Et de même tous les temples des tertres dans les villes de la Samarie, qu'avaient élevés les rois d'Israël en provocation, Josias les fit disparaître et les traita tout comme il avait procédé à Béthel. Et il immola tous les prêtres des tertres qui étaient présents, sur les autels, sur lesquels il brûla des ossements humains. Là-dessus il regagna Jérusalem. Et le roi donna un ordre à tout le peuple en ces termes : Faites une Pâque à l'Éternel, votre Dieu, aux termes de ce qui est écrit dans le présent livre de l'alliance. Car pareille Pâque n'avait pas été célébrée depuis l'époque des Juges qui jugeaient Israël et durant toute la période des rois d'Israël et des rois de Juda. Mais la dix-huitième année du roi Josias cette Pâque fut célébrée en l'honneur de l'Éternel à Jérusalem. Et Josias fit aussi disparaître les évocateurs et les pronostiqueurs et les Théraphim et les idoles et les horribles simulacres qui se voyaient dans le pays de Juda et dans Jérusalem, afin de mettre à effet les paroles de la Loi consignées dans le volume trouvé par le prêtre Hilkia au temple de l'Éternel. Avant lui il n'y avait pas eu de roi pareil à lui, qui fût revenu à l'Éternel de tout son cœur et de toute son âme et de toute son énergie conformément à la totalité de la Loi de Moïse, et après lui il n'en parut point de pareil.

Prière du matin — première lecture

Joël 2:21

N'aie point de peur, ô pays ! sois dans l'allégresse et la joie ! car l'Éternel se montrera glorieux !

Épître

Actes 8:14-17

Or, les apôtres qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie accueillait la parole de Dieu, leur envoyèrent Pierre et Jean, qui, lorsqu'ils furent arrivés, prièrent pour eux, afin qu'ils reçussent l'esprit saint ; car il n'était encore tombé sur aucun d'eux, mais ils avaient seulement été baptisés au nom du seigneur Jésus ; alors ils leur imposèrent les mains et ils recevaient l'esprit saint.

Première lecture

Proverbes 11

La balance fausse est l'abomination de l'Éternel ; mais le poids juste lui est agréable. Quand vient l'orgueil, vient aussi l'ignominie ; mais dans les humbles il y a sagesse. L'intégrité des hommes droits les guide ; mais les détours des perfides les perdent. La richesse ne sert de rien au jour de la colère ; mais la justice sauve de la mort. La justice de l'homme de bien aplanit sa voie ; mais par sa méchanceté le méchant tombera. La justice des hommes droits les sauve ; mais les méchants se prennent dans leur méchanceté. A la mort du méchant son espoir s'évanouit, et l'attente des impies s'évanouit. Le juste est sauvé de la détresse, et l'impie vient l'y remplacer. Par ses discours le profane perd son prochain, mais par la sagesse des justes il est sauvé. La ville se réjouit du bonheur du juste ; et quand les méchants périssent, c'est chant de joie. La bénédiction du juste élève une cité, mais les propos des impies causent sa décadence. Qui parle avec mépris de son prochain, manque de sens ; mais l'homme qui a la prudence, se tait. Qui va calomniant, dévoile les secrets ; mais l'homme sûr tient la chose cachée. Faute de directions un peuple tombe ; mais il y a salut où les conseillers sont en nombre. Mal en arrive à qui cautionne autrui ; mais quand on hait ceux qui s'engagent de la main, on est en sûreté. La femme qui a la grâce, est en possession de l'honneur, comme ceux qui ont la force, le sont des richesses. Celui qui en use bien avec lui-même, a de la bonté ; mais celui qui se maltraite, est impitoyable. L'impie fait un gain qui le trompe ; et celui qui sème la justice, un gain assuré. L'homme ferme en la justice parvient à la vie ; et celui qui poursuit le mal, à la mort. L'Éternel abhorre les hommes pervertis en leur cœur ; Il a pour agréables ceux qui suivent le droit chemin. Qu'ils se donnent la main, les méchants ne seront point impunis ; mais la race des justes est sauvée. Un anneau d'or au groin d'un pourceau, c'est dans une femme beauté et déraison. Le souhait du juste n'a pour fin que le bien ; mais la perspective des méchants, c'est la peine. Il en est qui répandent, et reçoivent plus encore ; il en est qui épargnent plus qu'il n'est juste, et c'est pour s'appauvrir. Une âme bienfaisante obtiendra l'abondance, et celui qui restaure, sera restauré. Qui garde son blé, par le peuple est maudit ; mais la bénédiction est sur la tête de celui qui le vend. Qui s'applique au bien, cherche la bienveillance ; mais le mal survient à qui cherche le mal. Qui s'appuie sur sa richesse, tombera ; mais comme le feuillage les justes verdiront. Celui qui met le désordre dans sa maison, n'hérite que du vent, et l'insensé devient le serviteur du sage. Le fruit du juste est un fruit de l'arbre de vie, et le sage captive les cœurs. Vois ! sur la terre le juste reçoit son salaire ; combien plus le méchant et le pécheur !

Prière du matin — deuxième lecture

1 Thessaloniciens 5:12-24

Toutefois nous vous prions, frères, de distinguer ceux qui travaillent parmi vous, et qui président sur vous dans le Seigneur, et qui vous avertissent, et d'avoir pour eux une charité sans bornes à cause de leur œuvre.Gardez la paix entre vous ; toutefois nous vous y exhortons, frères : avertissez ceux qui vivent dans le désordre, consolez ceux qui sont découragés, supportez les faibles, soyez patients envers tous ; prenez garde que personne ne rende à personne mal pour mal, mais poursuivez toujours le bien, soit entre vous, soit à l'égard de tous. Réjouissez-vous toujours ; priez sans cesse ; rendez pour toutes choses des actions de grâces ; car telle est la volonté de Dieu en Christ Jésus à votre égard. N'éteignez pas l'Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais examinez toutes choses, retenez ce qui est bon. Abstenez-vous de toute espèce de mal. Or, que le Dieu de paix Lui-même vous sanctifie tout entiers, et que tout votre être, l'esprit, l'âme, et le corps, soient conservés sans reproche lors de l'avènement de notre seigneur Jésus-Christ. Celui qui vous appelle est fidèle, et c'est Lui aussi qui le fera.

Psaume responsorial

Psaumes 113

Alléluia ! Serviteurs de l'Éternel, louez, louez le nom de l'Éternel ! Béni soit le nom de l'Éternel dès maintenant à jamais ! Du soleil levant jusques au couchant, que le nom de l'Éternel soit loué ! L'Éternel s'élève par dessus tous les peuples, et sa gloire par dessus les Cieux. Qui est semblable à l'Éternel, notre Dieu, qui habite une sublime région, et qui se baisse pour voir les Cieux et la terre ? Il relève l'humble de la poudre, et Il tire le pauvre de la fange, pour le faire asseoir à côté des princes, à côté des princes de son peuple. Il donne dans la maison à l'épouse stérile la condition d'une mère que des fils réjouissent. Alléluia !

Évangile

Jean 10:1-10

En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui n'entre pas par la porte dans l'enclos des brebis, mais qui l'escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un brigand ; mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis ; c'est à lui qu'ouvre le portier, et les brebis entendent sa voix, et il appelle ses propres brebis par leur nom, et il les fait sortir ; lorsqu'il les a toutes fait sortir, il marche devant elles, et ses brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voie ; mais elles ne suivront certainement pas un étranger, elles le fuiront au contraire, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus leur adressa cette similitude, mais pour eux ils ne comprirent pas ce dont il leur parlait. Jésus dit donc derechef : « En vérité, en vérité je vous le déclare, c'est moi qui suis la porte des brebis ; tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés ; c'est moi qui suis la porte ; si quelqu'un est entré par moi, il sera sauvé, et il entrera et il sortira et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour dérober, pour égorger et pour détruire ; moi, je suis venu afin qu'elles aient la vie, et qu'elles l'aient surabondamment.

Psaume responsorial

Psaumes 137

Sur les bords des fleuves de Babel nous étions assis, et nous pleurions en pensant à Sion. Aux saules de la contrée nous suspendîmes nos harpes ; car là nos vainqueurs nous demandaient des chants, et nos oppresseurs, de joyeux, cantiques : « Chantez-nous {[}disaient-ils{]} des hymnes de Sion ! » Comment chanter les hymnes de l'Éternel sur une terre étrangère ?… Si je t'oublie, Jérusalem, que ma droite m'oublie ! Que ma langue s'attache à mon palais, si de toi, Jérusalem, je perds le souvenir si je ne mets pas Jérusalem au-dessus de la première de mes joies ! Éternel, garde aux enfants d'Edom la mémoire de la journée de Jérusalem ! Alors ils disaient : « Rasez ! rasez jusqu'à ses fondements ! » Fille de Babel, qui nous as saccagés, heureux qui te rendra tout ce que tu nous as fait ! Heureux qui saisira, et écrasera tes enfants sur le roc !

Psaume responsorial

Psaumes 12

Au maître chantre. En octave. Cantique de David.Sois-nous en aide, Éternel ! car les bons diminuent, et les fidèles sont perdus parmi les enfants des hommes. On se tient l'un à l'autre le langage du mensonge ; la flatterie est sur les lèvres, le cœur double dans les discours. Que l'Éternel détruise les lèvres qui flattent, et la langue qui parle avec forfanterie, ceux qui disent : « Notre langue nous donne la puissance ! Nous avons la parole, qui sera maître de nous ? » Pour le pauvre opprimé, et l'indigent qui soupire, à cette heure je me lève, dit l'Éternel, et je leur donnerai le secours auquel ils aspirent. Les paroles de l'Éternel sont pures, comme l'argent qu'au creuset l'on dégage de terre, et purifie sept fois. Toi-même, ô Éternel, tu les garderas, tu les protégeras contre cette race à jamais. Que partout les impies se promènent, comme quand la tempête se lève sur les hommes !

Psaume responsorial

Psaumes 11

Au maître chantre. De David.Dans l'Éternel je mets ma confiance ; comment pouvez-vous me dire : « Comme l'oiseau, fuyez vers vos montagnes ! Car voici, les impies bandent leur arc, ils ajustent leurs flèches sur la corde, dans l'ombre, pour tirer sur les gens de bien. Quand les fondements s'écroulent, le juste, que ferait-il ? » L'Éternel est dans son saint parvis, l'Éternel a son trône dans les Cieux, ses yeux voient, ses regards sondent les enfants des hommes. L'Éternel sonde le juste ; et l'impie et l'ami de la violence sont odieux à son âme. Il fait pleuvoir sur les méchants des foudres ; le feu, et le soufre et le vent embrasé, tel est le calice qu'ils ont en partage. Car l'Éternel est juste, Il aime la justice ; l'homme droit contemple sa face.

Prière du soir — première lecture

Michée 4:8

Et toi, vedette du troupeau, colline de la fille de Sion, à toi parviendra, reviendra l'empire de jadis, la royauté de la fille de Jérusalem.

Deuxième lecture

2 Pierre 1

Simon Pierre, esclave et apôtre de Jésus-Christ, à ceux auxquels est échue une foi de même prix qu'à nous, grâce à la justice de notre Dieu et sauveur Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre seigneur, dont la divine puissance nous donne gratuitement tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété, grâce à la connaissance de Celui qui nous a appelés par Sa gloire et Sa vertu, par lesquelles Il accomplit gratuitement pour nous les précieuses et suprêmes promesses, afin que par celles-ci vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise. Or, c'est aussi précisément pour cela que vous devez, en y mettant tout votre zèle, ajouter à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la constance, à la constance la piété, à la piété l'amour fraternel, à l'amour fraternel la charité ; car la possession et l'abondance de ces choses ne vous rend ni paresseux ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui, en effet, qui ne les possède point, est un aveugle, un myope qui a oublié la purification de ses anciens péchés. C'est pourquoi, frères, faites d'autant plus d'efforts pour consolider votre vocation et votre élection, car en agissant ainsi vous ne broncherez certainement jamais ; c'est ainsi, en effet, que vous sera richement accordée l'entrée dans le royaume éternel de notre seigneur et sauveur Jésus-Christ. C'est pourquoi je devrai toujours vous remémorer ces choses, quoique vous les connaissiez, et que vous soyez affermis dans la vérité actuelle ; mais je crois de mon devoir, tant que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par le ressouvenir, sachant que pour moi le dépouillement de cette tente doit être subit, selon que notre seigneur Jésus-Christ me l'a aussi fait savoir. Mais je ferai encore mes efforts pour qu'en tout temps vous puissiez, après mon départ, vous ressouvenir de ces choses. Car ce n'est pas en suivant des fables ingénieusement conçues, que nous vous avons fait connaître la puissance et l'avènement de notre seigneur Jésus-Christ ; mais c'est pour avoir été témoins oculaires de sa majesté ; car, lorsqu'il reçut de Dieu son Père l'honneur et la gloire, une voix lui fut adressée en ces termes par la Gloire suprême : « Mon fils, Mon bien-aimé, c'est celui-ci en qui J'ai pris plaisir. » Et cette voix nous l'avons entendue venant du ciel, quand nous étions avec lui sur la sainte montagne, et nous en tenons pour plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusques à ce que le jour luise, et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs ; sachant avant tout qu'aucune prophétie de l'écriture n'est le résultat d'une interprétation privée ; car ce n'est pas de la volonté d'un homme qu'une prophétie est jamais sortie, mais c'est poussés par l'Esprit Saint, que des hommes ont parlé de la part de Dieu.

Deuxième lecture

1 Corinthiens 3

Pour moi, frères, je n'ai pas pu vous parler comme à des spirituels, mais comme à des charnels, comme à des petits enfants. en Christ ; je vous ai abreuvés de lait et non d'aliments solides, car vous n'en étiez pas encore capables ; mais vous ne l'êtes pas même maintenant, car vous êtes encore charnels. En effet, tant qu'il y a parmi vous de la jalousie et des querelles, n'êtes-vous pas charnels, et ne vous conduisez-vous pas d'une manière tout humaine ? Car, lorsque l'un dit : « Quant, à moi je tiens pour Paul ; » et un autre : « Moi pour Apollos ; » n'êtes-vous pas des hommes ? Qu'est-ce donc qu'Apollos ? Et qu'est-ce que Paul ? Des ministres, par le moyen desquels vous avez cru, et cela, selon que le Seigneur a accordé à chacun. C'est moi qui ai planté, c'est Apollos qui a arrosé, mais c'est Dieu qui a fait croître, en sorte que celui qui plante n'est rien, non plus que celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître. Or celui qui plante et celui qui arrose sont égaux ; mais chacun recevra sa propre rémunération, en raison de son propre travail ; car c'est de Dieu que nous sommes coopérateurs ; c'est de Dieu que vous êtes le champ, c'est de Dieu que vous êtes l'édifice. Selon la grâce de Dieu qui m'a été donnée, j'ai, comme un sage architecte, posé un fondement, mais un autre bâtit dessus ; or c'est à chacun de voir comment il bâtit dessus. En effet personne ne peut poser un autre fondement que celui qui est posé, lequel est Jésus-Christ ; mais si quelqu'un élève sur le fondement de l'or et de l'argent, des pierres précieuses, du bois, de l'herbe, du chaume, l'ouvrage de chacun sera mis en évidence, car la journée le manifestera, parce qu'elle se révèle par le feu ; et le feu fera voir de quelle nature est l'ouvrage de chacun. Si l'ouvrage bâti par quelqu'un sur le fondement subsiste, il recevra sa récompense ; si l'ouvrage de quelqu'un vient à être consumé, il le perdra, mais lui-même sera sauvé, toutefois comme au travers du feu. Ne savez-vous pas que vous êtes le sanctuaire de Dieu, et que l'esprit de Dieu habite en vous ? Si quelqu'un détruit le sanctuaire de Dieu, Dieu le détruira lui-même, car le sanctuaire de Dieu est saint, ce que vous êtes vous-mêmes. Que personne ne s'abuse lui-même ; si quelqu'un pense être sage parmi vous au jugement de ce siècle-ci, qu'il devienne fou pour devenir sage ; en effet la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu, car il est écrit : « C'est Lui qui prend les sages dans leur propre finesse, » et : « Le Seigneur sait que les pensées des sages sont vaines. » Que personne donc ne mette son orgueil dans des hommes, car tout est à vous, soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir, tout est à nous, mais nous, nous sommes à Christ, et Christ est à Dieu.

Deuxième lecture

Jacques 4:13-17

Allons maintenant, vous qui dites : « Aujourd'hui ou demain nous irons dans telle ville, et nous y passerons une année, et nous trafiquerons, et nous gagnerons ; » vous qui ne savez pas ce qui en sera de votre vie de demain ! Car vous êtes une vapeur qui apparaît pour un peu de temps et qui ensuite disparaît. Au lieu de dire : « Si le Seigneur le veut, alors nous vivrons et nous ferons ceci ou cela. » Mais maintenant vous vous glorifiez dans vos forfanteries ; toute gloriole de ce genre est mauvaise. Celui donc qui sait faire ce qui est bien et ne le fait pas est coupable de péché.

Deuxième lecture

1 Jean 7:1-10

Évangile

Luc 8

Et il advint plus tard que lui-même s'en allait de ville en ville et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu, et avec lui étaient les douze, ainsi que quelques femmes qui avaient été délivrées d'esprits malins et d'infirmités : c'étaient Marie qui était appelée Magdalène, de laquelle étaient sortis sept démons, et Jeanne femme de Chouza intendant d'Hérode, et Susanne, et plusieurs autres qui les assistaient de leurs biens. Cependant une foule nombreuse, où se trouvaient aussi ceux qui de ville en ville étaient venus à lui, s'étant rassemblée, il dit sous forme de parabole : « Le semeur sortit pour semer sa semence ; et pendant qu'il la semait, une partie tomba le long du chemin, et elle fut foulée aux pieds, et les oiseaux du ciel la mangèrent toute. Et une autre tomba sur du roc, et ayant poussé elle sécha, parce qu'elle n'avait pas d'humidité. Et une autre tomba au milieu des épines, et les épines ayant poussé avec elle, l'étouffèrent. Et une autre tomba dans la bonne terre, et ayant poussé elle produisit du fruit au centuple. » En disant cela, il s'écriait : « Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ! » Mais ses disciples lui demandaient ce que signifiait cette parabole ? Or il dit : « Il vous a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu ; mais pour les autres c'est en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas, et qu'en entendant ils ne comprennent pas. Or voici ce que signifie cette parabole : La semence, c'est la parole de Dieu. Mais ceux qui sont le long du chemin sont ceux qui ont entendu, puis survient le diable et il enlève la parole de leur cœur, afin qu'ils ne soient pas sauvés après avoir cru. Quant à ceux qui sont sur le roc, ce sont ceux qui, lorsqu'ils ont entendu, reçoivent avec joie la parole ; et ceux-ci n'ont pas de racine, ils croient temporairement, et au moment de la tentation ils font défection. Quant à ce qui est tombé sur les épines, ce sont ceux qui ont entendu, et qui en avançant sont étouffés par les soucis et la richesse et les plaisirs de la vie et ne produisent rien. Mais ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un cœur noble et bon, retiennent la parole, et portent du fruit avec persévérance. Or personne, après avoir allumé une lampe, ne la cache sous un meuble, ou ne la place sous un lit, mais il la place sur un support. Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté, ni rien de secret qui ne doive être connu et mis en évidence. Prenez donc garde de quelle manière vous écoutez ; car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il s'imagine avoir lui sera enlevé. » Or sa mère et ses frères se rendirent auprès de lui, et ils ne pouvaient l'atteindre à cause de la foule. Et il lui fut dit : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Mais il leur répliqua : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la pratiquent. » Or il advint un jour qu'il monta dans une barque, ainsi que ses disciples, et il leur dit : « Passons sur l'autre rive du lac ; » et ils partirent. Mais pendant la traversée il s'endormit, et un tourbillon de vent se précipita sur le lac, et ils étaient submergés et en péril. Mais s'étant approchés ils l'éveillèrent en disant : « Maître, Maître, nous périssons. » Et lui s'étant réveillé, gourmanda le vent et l'agitation de l'eau ; et ils cessèrent, et il survint du calme. Mais il leur dit : « Où est votre foi ? » Et tout effrayés ils s'émerveillèrent en disant : « Quel est donc celui-ci, qu'il commande même aux vents et à l'eau ? » Et ils abordèrent au pays des Géraséniens, qui est en face de la Galilée. Et lorsqu'il fut descendu à terre, vint à sa rencontre de l'intérieur de la ville un certain homme que possédaient des démons, et depuis longtemps il n'avait pas porté de vêtement, et il ne demeurait point dans une maison, mais dans les tombeaux. Or ayant aperçu Jésus, après avoir poussé un cri, il tomba à ses pieds, et dit à haute voix : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, Jésus, fils du Dieu Très-Haut ? Je t'en prie, ne me torture pas. » En effet il avait enjoint à l'esprit impur de sortir de cet homme ; car pendant longtemps il l'avait entraîné avec lui ; et il était chargé de chaînes et d'entraves pour être bien gardé, et rompant ses liens il était emmené par le démon dans les déserts. Or Jésus lui demanda : « Quel est ton nom ? » Et il dit : « Légion, » parce que plusieurs démons étaient entrés en lui. Et ils le sollicitaient de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme. Or il y avait là un troupeau de nombreux pourceaux qui paissait dans la montagne ; et ils le sollicitèrent de leur permettre d'entrer dans ces pourceaux ; et il le leur permit. Or les démons étant sortis de cet homme entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se rua au bas du précipice dans le lac et se noya. Or ceux qui le faisaient paître, ayant vu ce qui était arrivé s'enfuirent et portèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes. Or les gens sortaient pour voir ce qui était arrivé, et ils vinrent auprès de Jésus, et ils trouvèrent assis aux pieds de Jésus, vêtu, et raisonnable, l'homme duquel étaient sortis les démons ; et ils furent saisis de terreur. Or les témoins leur rapportèrent de quelle manière le démoniaque avait été guéri. Et toute la population de la contrée voisine des Géraséniens le pria de s'éloigner d'eux, car ils étaient saisis d'une grande crainte. Et étant remonté dans une barque, il s'en retourna. Cependant l'homme duquel étaient sortis les démons le priait de le prendre avec lui, mais il le renvoya en disant : « Retourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi. » Et il s'en alla proclamant dans toute la ville tout ce que Jésus avait fait pour lui. Or comme Jésus revenait en arrière, il fut accueilli par la foule, car ils étaient tous à l'attendre. Et voici, survint un homme, dont le nom était Jaïrus, et c'était lui qui était chef de la synagogue ; et étant tombé aux pieds de Jésus, il le sollicitait d'entrer dans sa maison, parce qu'il avait une fille unique âgée d'environ douze ans, et qu'elle se mourait. Or, comme il s'y rendait, la foule l'étouffait, et une femme malade depuis douze ans d'un flux de sang, laquelle n'avait pu être guérie par personne, s'étant approchée toucha par derrière la frange de son manteau, et tout à coup son flux de sang s'arrêta. Et Jésus dit : « Qui est-ce qui m'a touché ? » Mais tous s'en défendant, Pierre dit : « Maître, la foule t'entoure et te presse ! » Mais Jésus dit : « Quelqu'un m'a touché ; car j'ai senti qu'une force est sortie de moi. » Et la femme, voyant qu'elle était découverte, s'approcha en tremblant, et s'étant jetée à ses pieds, elle déclara devant tout le peuple pour quel motif elle l'avait touché, et comment elle avait été tout à coup guérie. Mais il lui dit : « Ma fille, ta foi t'a sauvée, va-t-en en paix. » Comme il parlait encore, survint quelqu'un de chez le chef de synagogue, disant : « Ta fille est morte, n'importune plus le maître ! » Ce que Jésus ayant ouï, il lui répliqua : « Ne crains point, crois seulement, et elle sera sauvée. » Or, étant entré dans la maison, il ne permit pas que personne entrât avec lui, sauf Pierre, et Jean et Jacques et le père de l'enfant et sa mère. Or tous pleuraient et se lamentaient sur elle, mais il leur dit : « Ne pleurez pas ; car elle n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte. Mais lui, ayant pris sa main, s'écria : « Enfant, lève-toi. » Et son esprit revint, et elle se leva immédiatement ; et il commanda qu'on lui donnât à manger. Et ses parents furent stupéfaits ; mais il leur enjoignit de ne parler à personne de ce qui était arrivé.

Prière du soir — deuxième lecture

1 Jean 4:1-14

Bien-aimés, ne croyez pas à tout esprit ; mais examinez les esprits pour voir s'ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes ont fait irruption dans le monde. Voici à quoi vous reconnaissez l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse que Jésus-Christ est venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, et tel est celui de l'antechrist, dont vous avez ouï dire qu'il doit venir, et maintenant il est déjà dans le monde. Pour vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Pour eux, ils sont du monde ; c'est pourquoi ils parlent d'après le monde, et le monde les écoute. Pour nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute point : c'est à cela que nous reconnaissons l'esprit de vérité et l'esprit d'égarement. Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, parce que l'amour vient de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu ; « celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. Voici comment l'amour de Dieu a été manifesté envers nous : c'est que Dieu a envoyé Son fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Voici en quoi consiste cet amour : c'est que ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais que c'est Lui qui nous a aimés et qui a envoyé son fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous aussi nous devons nous aimer les uns les autres. Personne n'a jamais contemplé Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous et Son amour est accompli en nous. Voici à quoi nous connaissons que nous demeurons en Lui et Lui en nous : c'est qu'il nous a donné de Son Esprit. Et nous-mêmes nous avons vu, et nous l'attestons, que le Père a envoyé Son fils comme sauveur du monde.

Évangile

Luc 19:1-10

Puis étant entré, il traversait Jéricho, et voici, un homme nommé Zachée, qui lui-même était chef des publicains et qui était riche, cherchait à voir quel était Jésus, et il ne pouvait y parvenir à cause de la multitude, car il était de petite taille. Et ayant couru en avant il monta sur un sycomore, afin de le voir, parce qu'il devait passer par là. Et lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, Jésus levant les yeux lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison. » Et il se hâta de descendre, et il le reçut avec joie. Et tous à cette vue murmuraient, en disant : « Il est allé se loger chez un pécheur. » Cependant Zachée, se tenant debout, dit au seigneur : « Voici, seigneur, je donne aux pauvres la moitié de ce qui m'appartient, et si j'ai extorqué quelque chose à quelqu'un, je l'en dédommage au quadruple. » Or Jésus lui dit : « Aujourd'hui le salut s'est réalisé pour cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham ; car le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

Évangile

Jean 9:26-38

Ils lui dirent donc : « Que t'a-t-il fait ? Comment t'a-t-il ouvert les yeux ? » Il leur répliqua : « Je vous l'ai déjà dit, et vous ne l'avez pas écouté ; pourquoi donc voulez-vous l'entendre derechef ? Est-ce que vous aussi vous voulez devenir ses disciples ? » Et ils l'injurièrent et dirent : « C'est toi qui es le disciple de cet homme-là ; mais pour nous c'est de Moïse que nous sommes les disciples ; nous savons que Dieu a parlé à Moïse, mais pour celui-là nous ne savons d'où il vient. » L'homme leur répliqua : « Après ce qui s'est passé il est en effet étrange que vous ne sachiez d'où il vient, et cependant il a ouvert mes yeux : nous savons que Dieu n'écoute point les pécheurs, mais si quelqu'un est pieux et fait sa volonté, c'est celui-là qu'il écoute ; jamais on n'a ouï dire que personne eût ouvert les yeux d'un aveugle-né. Si celui-ci n'était pas venu de la part de Dieu, il ne pouvait rien faire. » Ils lui répliquèrent : « Tu es né tout rempli de péchés, et tu nous fais la leçon ! » Et ils l'expulsèrent. Jésus apprit qu'ils l'avaient expulsé, et l'ayant rencontré il dit : « Est-ce que tu crois au fils de l'homme ? » « Et qui est-il, » dit-il, « Seigneur, afin que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Non seulement tu l'as vu, mais celui-là même qui parle avec toi, c'est lui. » L'autre dit : « Je crois, Seigneur, » et il l'adora.

Évangile

Matthieu 20

En effet, le royaume des cieux est semblable à un chef de famille qui sortit de grand matin afin de louer des ouvriers pour les envoyer à sa vigne. Or, après avoir fait accord avec les ouvriers à raison de un denier par jour, il les envoya à sa vigne. Et étant sorti vers la troisième heure, il en vit d'autres qui se tenaient sur la place du marché sans rien faire, et il leur dit : « Allez aussi à la vigne, et ce qui sera juste je vous le donnerai. » Et ils y allèrent. Étant de nouveau sorti vers la sixième et vers la neuvième heure, il fit encore de même. Puis étant sorti à la onzième, il en trouva d'autres qui se tenaient là, et il leur dit : « Pourquoi vous tenez-vous ici le jour entier sans rien faire ? » Ils lui disent : « C'est que personne ne nous a loués. » Il leur dit : « Vous aussi allez à la vigne. » Or, quand le soir fut venu, le maître de la vigne, dit à son intendant : « Appelle les ouvriers, et paie-leur leur salaire, en allant des derniers aux premiers. » Or, ceux de la onzième heure étant venus reçurent chacun un denier ; et les premiers étant venus crurent qu'ils recevraient davantage, et ils reçurent eux aussi un denier par tête. Mais après l'avoir reçu, ils murmuraient contre le chef de famille, en disant : « Ceux-ci venus les derniers ont travaillé une seule heure, et tu les as égalés à nous, qui avons supporté le poids du jour et l'ardente chaleur ! » Mais il répliqua à l'un d'eux : « Camarade, je ne te fais aucun tort ; n'as-tu pas fait accord avec moi à raison d'un denier ? Prends ce qui est à toi, et t'en vas. Pour moi, je veux donner à celui-ci qui est venu le dernier autant qu'à toi. Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de ce qui est à moi ? Ou bien vois-tu de mauvais œil que je sois bon ? » Ainsi les derniers seront des premiers et les premiers des derniers. » Or, comme Jésus allait monter à Jérusalem, il prit à part les douze disciples et leur dit en chemin : « Voici, nous montons à Jérusalem, et le fils de l'homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, et ils le condamneront, et ils le livreront aux gentils pour qu'ils le bafouent, le fustigent et le crucifient, et le troisième jour il ressuscitera. » Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de lui avec ses fils, l'adorant et sollicitant quelque chose de lui ; mais il lui dit : « Que veux-tu ? » Or elle dit : « Ordonne que mes deux fils, que voici, soient assis, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton royaume. » Mais Jésus répliqua : « Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que moi je dois boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » Il leur dit : « Vous boirez il est vrai ma coupe, mais pour ce qui est d'être assis à ma droite ou à ma gauche, il ne dépend pas de moi de l'accorder, sauf à ceux pour lesquels cela a été préparé par mon Père. » Ce que les dix ayant ouï, ils furent indignés contre les deux frères. Mais Jésus les ayant appelés à lui, dit : « Vous savez que les chefs des nations les tyranniseront et que les grands les oppriment. Il n'en est pas de même parmi vous. Mais celui qui voudra devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et que celui qui voudra être le premier de vous soit votre esclave. C'est ainsi que le fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et pour donner sa vie comme une rançon pour plusieurs. » Et, comme ils sortaient de Jéricho, une foule nombreuse le suivit ; et voici, deux aveugles assis sur le bord du chemin ayant appris que Jésus passait, s'écrièrent : « Seigneur, aie pitié de nous, fils de David ! » Or la foule leur fit des remontrances afin qu'ils se tussent, mais ils s'écrièrent de plus belle : « Seigneur, aie pitié de nous, fils de David ! » Et Jésus s'étant arrêté les appela et dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui disent : « Seigneur, que nos yeux s'ouvrent. » Or Jésus, ému de compassion, toucha leurs yeux, et aussitôt ils recouvrèrent la vue et ils le suivirent.

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.