Bosko

Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

1 Corinthiens 15:12-19

Mais, si l'on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment y a-t-il parmi vous des gens qui disent qu'il n'y a pas de résurrection des morts ? Mais, s'il n'y a pas de résurrection des morts, Christ non plus n'est pas ressuscité ; or, si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, vaine aussi est votre foi, et il se trouve en outre que nous sommes de faux témoins à l'égard de Dieu, car nous avons témoigné contre Dieu qu'il a ressuscité Christ ; tandis qu'il ne l'a pas ressuscité, si, en effet, les morts ne ressuscitent pas ; car si les morts ne ressuscitent pas, Christ non plus n'est pas ressuscité ; or si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est chimérique, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ ont péri. Si c'est seulement pendant cette vie-ci, que nous espérons en Christ, nous sommes plus à plaindre que tout le reste des hommes.

Première lecture

Jérémie 19

Ainsi parle l'Éternel : Va, et achète une bouteille d'un potier, et [prends avec toi] des Anciens du peuple, et des Anciens des Sacrificateurs ; et sors, et va dans la vallée des fils de Hinnom qui est en face de la porte orientale, et prononce là les paroles que je te dirai, et dis : Écoutez la parole de l'Éternel, rois de Juda, et habitants de Jérusalem ! Ainsi parle l'Éternel des armées, Dieu d'Israël : Voici, j'amène une calamité sur ce lieu ; (de quiconque en ouïra parler, les oreilles résonneront ;) parce qu'ils m'ont abandonné, et ont aliéné ce lieu, et y ont encensé d'autres dieux qu'ils ne connaissaient ni eux, ni leurs pères, ni les rois de Juda, et qu'ils ont rempli ce lieu du sang des innocents, et élevé des tertres à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal ; ce que je n'avais point commandé, et point dit, et qui n'était point venu dans ma pensée. Aussi, voici, des jours viennent, dit l'Éternel, où ce lieu ne s'appellera plus Topheth, ni vallée des fils de Hinnom, mais vallée du carnage, et je viderai le conseil de Juda et de Jérusalem en ce lieu, et je les ferai tomber par l'épée devant leurs ennemis, et par la main de ceux qui en veulent à leur vie, et je ferai de leurs cadavres la proie des oiseaux du ciel et des bêtes de la terre. Et je rendrai cette ville une désolation et une dérision ; quiconque passera près d'elle frissonnera, et se rira de toutes ses plaies : et je leur ferai manger la chair de leurs fils, et la chair de leurs filles, et ils se mangeront l'un l'autre, dans la détresse et l'angoisse dont les angoisseront leurs ennemis et ceux qui en veulent à leur vie. Et brise la bouteille sous les yeux des hommes venus avec toi, et dis-leur : Ainsi parle l'Éternel des armées : Ainsi briserai-je ce peuple et cette ville, comme on brise la poterie, laquelle ne peut plus être remise en état. Et l'on enterrera à Topheth, faute d'autre place pour enterrer. Ainsi ferai-je à ce lieu, dit l'Éternel, et à ses habitants, rendant cette ville semblable à Topheth. Et les maisons de Jérusalem, et les maisons des rois de Juda, comme le lieu de Topheth, seront impures, toutes les maisons sur les toits desquelles on offrait de l'encens à toute l'armée des Cieux, et des libations aux autres dieux. Et Jérémie revint de Topheth où l'Éternel l'avait envoyé pour prophétiser, et il se plaça dans le parvis de la maison de l'Éternel, et dit à tout le peuple : Ainsi parle l'Éternel des armées, Dieu d'Israël : Voici, j'amène sur cette ville, et sur toutes ses villes, tous les maux dont je l'ai menacée ; car ils roidissent leur col pour ne point écouter mes paroles.

Première lecture

Jérémie 33:1-16

Et la parole de l'Éternel fut adressée à Jérémie une seconde fois (or il était encore détenu dans le vestibule de la prison) en ces mots : Ainsi parle l'Éternel qui fait ces choses, l'Éternel qui les conçoit pour les préparer ; l'Éternel est son nom : Invoque-moi, et je te répondrai, et je te révélerai des choses grandes et impénétrables que tu ne connais pas. Car ainsi prononce l'Éternel, Dieu d'Israël, sur les maisons de cette ville, et sur les maisons des rois de Juda, qui seront détruites par les terrasses et les machines, les Chaldéens venant pour assiéger, et pour les remplir des cadavres des hommes que je frapperai dans ma colère et ma fureur, quand je cacherai ma face à cette ville à cause de toute leur malice : Voici, je lui appliquerai des bandages et des remèdes, et je la guérirai, et je leur ouvrirai un trésor de salut permanent. Et je ramènerai les captifs de Juda et les captifs d'Israël, et je les restaurerai comme autrefois ; et je les purifierai de toute l'iniquité dont ils furent coupables envers moi ; et je leur pardonnerai toutes les iniquités qui les rendaient coupables envers moi, et rebelles contre moi. Et [Jérusalem] m'acquerra un nom d'allégresse, de louange et de gloire auprès de tous les peuples de la terre, qui apprendront tout le bien que je leur fais, et trembleront, et craindront à la vue de tout le bien et de tout le bonheur que je lui accorderai. Ainsi parle l'Éternel : On entendra de nouveau dans ce lieu duquel vous dites : « C'est un désert sans hommes ni bestiaux, » dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem, désolées, privées d'hommes et d'habitants et de bestiaux, les chants de joie et les chants d'allégresse, les chants du fiancé et les chants de la fiancée, la voix de gens qui disent : « Louez l'Éternel des armées, car l'Éternel est bon, sa grâce est éternelle ! » et qui apportent leurs actions de grâces à la maison de l'Éternel. Car je ramènerai les captifs du pays comme autrefois, dit l'Éternel. Ainsi parle l'Éternel des armées : Il y aura de nouveau dans ce lieu désolé, privé d'hommes et de bestiaux, et dans toutes ses villes, des stations de bergers faisant reposer leurs troupeaux, dans les villes de la montagne, dans les villes du bas-pays, et dans les villes du Midi, et dans le pays de Benjamin, et dans les alentours de Jérusalem, et dans les villes de Juda, les brebis passeront encore sous la main de celui qui les compte, dit l'Éternel. Voici, des jours viennent, dit l'Éternel, où je réaliserai les promesses que j'ai faites à la maison d'Israël et à la maison de Juda : dans ces jours et ces temps-là, je ferai germer à David un juste rejeton qui fera droit et justice dans le pays. En ces jours-là Juda sera sauvée, et Jérusalem habitera en sécurité, et voici le nom dont elle sera appelée : L'Éternel notre justice.

Prière du matin — première lecture

2 Samuel 1

Et dans le temps qui suivit la mort de Saül, David de retour après la défaite des Amalécites, s'arrêta deux jours à Tsiklag. Et le troisième jour, voilà qu'il arrive un homme venant du camp et des entours de Saül, les habits déchirés et la tête couverte de poussière, et en abordant David il s'inclina jusqu'à terre et se prosterna. Et David lui dit : D'où viens-tu ? Et il lui répondit : Je me suis sauvé du camp d'Israël. Et David lui dit : Qu'y a-t-il eu ? Mets-moi donc au fait ! Et il reprit : Il y a eu fuite des troupes qui ont quitté le champ de bataille, et de plus nombre d'hommes du peuple tombés et morts, et Saül et Jonathan, son fils, sont morts aussi. Et David dit au jeune homme qui l'informait : Comment sais-tu que Saül et son fils Jonathan sont morts ? Et le jeune informateur répondit : Par aventure je me trouvai sur la montagne de Gilboa, et voici, Saül s'appuyait sur sa pique, et voici, les chars et la cavalerie étaient à sa poursuite. Et se tournant il me vit et m'appela, et je dis : Me voici. Et il me dit : Qui es-tu ? Et je lui dis : Je suis un Amalécite. Et il me dit : Eh bien ! approche et tue-moi ! car je suis saisi du spasme, tout plein de vie que je suis encore. Et je m'avançai et le tuai, car je savais qu'il ne survivrait pas à sa chute et j'enlevai le diadème qu'il avait à la tête et le brassard qu'il portait au bras, et je les apporte ici à mon Seigneur. Alors David saisit ses habits et les déchira, et tous les hommes de son entourage en firent autant. Et ils firent les actes du deuil et pleurèrent et jeûnèrent jusqu'au soir pour Saül et pour Jonathan, son fils, et pour le peuple de l'Éternel et pour ta maison d'Israël, qui étaient tombés sous l'épée. Et David dit au jeune informateur : D'où es-tu ? Et il répondit : Je suis le fils d'un émigré Amalécite. Et David lui dit : Comment n'as-tu pas craint de prêter ta main au meurtre de l'Oint de l'Éternel ? Et David appela un des valets et dit : Avance et fais main basse sur lui ! et il lui porta un coup qui le tua. Et David lui dit : Ton sang reste sur ta tête, car ta bouche a déposé contre toi quand tu as dit : J'ai tué l'Oint de l'Éternel. Et David chanta cette complainte sur Saül et Jonathan, son fils, il prescrivit d'apprendre aux enfants de Juda [la complainte] de l'arc ; et voici, elle est transcrite dans le livre du Droiturier : La fleur d'Israël sur tes monts a péri : comment des héros ont-ils succombé ? Ne le redites pas dans Gath, ne le proclamez pas aux champs d'Askalon, de peur de réjouir des filles de Philistins, de transporter des filles d'incirconcis ! Monts de Gilboa, que sur vous il ne tombe ni pluie, ni rosée, il n'y ait plus de champs qui fournissent des offrandes ! Car là fut jeté le bouclier des braves, le bouclier de Saül, que l'huile n'oignait plus. Devant le sang des blessés et la graisse des héros L'arc de Jonathan ne faisait pas retraite et l'épée de Saül ne rentrait pas, sans avoir porté coup. Saül et Jonathan qui dans la vie s'aimaient et s'agréaient l'un à l'autre, dans la mort ne furent point séparés. Plus que les aigles ils étaient rapides, plus que les lions ils étaient vigoureux. Filles d'Israël, donnez vos larmes à Saül qui gracieusement vous distribuait la pourpre pour vous habiller, et des joyaux d'or pour rehausser vos robes. Comment des héros dans le combat ont-ils succombé, Jonathan fut-il percé sur tes montagnes ? Je te regrette, ô Jonathan ! mon frère ! car tu avais un attrait puissant pour moi. Je préférais ton amour à l'amour des femmes. Comment des héros ont-ils succombé, et les armures guerrières se sont-elles perdues !

Épître

Romains 6:19-23

je parle d'une manière humaine à cause de la faiblesse de votre chair. Eh bien, de même que vous avez mis vos membres comme esclaves à la disposition de l'impureté et du désordre, de même mettez maintenant vos membres comme esclaves à la disposition de la justice pour parvenir à la sanctification. Car lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres quant à la justice. Quel fruit retiriez-vous donc alors des choses dont vous rougissez maintenant ? Elles n'ont en effet d'autre résultat que la mort, tandis que maintenant que vous avez été affranchis du péché et asservis à Dieu, le fruit que vous retirez a pour effet la sanctification et pour résultat la vie éternelle. Car le salaire que paie le péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur.

Première lecture

Proverbes 28

Sans qu'on le poursuive, l'impie prend la fuite, mais le juste a l'assurance du jeune lion. Par la révolte d'un pays, ses princes deviennent nombreux, mais si les hommes sont sages, et connaissent la droiture, {[}le prince{]} règne longtemps. Un homme qui est pauvre, et opprime les petits, est une pluie qui balaie et ne laisse point de pain. Ceux qui négligent la Loi, louent l'impie, mais ceux qui gardent la Loi, s'indignent contre lui. Les hommes livrés au mal n'ont pas l'intelligence du juste, mais ceux qui cherchent l'Éternel, ont l'intelligence de tout. Mieux vaut un pauvre qui marche dans son innocence, que celui qui tourne dans une double voie, et qui est riche. Qui garde la Loi, est un fils intelligent, mais qui se plaît avec les prodigues, fait honte à son père. Celui qui augmente son bien par l'usure et l'intérêt, l'amasse pour le bienfaiteur du pauvre. De celui qui détourne l'oreille pour ne pas écouter la Loi, les prières aussi sont une abomination. Celui qui entraîne le juste dans la mauvaise voie, tombera dans la fosse même qu'il a faite ; mais les innocents auront le bien pour héritage. A ses propres yeux le riche est sage, mais le pauvre intelligent le pénètre. Quand les justes triomphent, il y a grande pompe ; mais quand les impies s'élèvent, les hommes se cachent. Celui qui cache ses fautes, ne prospère point ; mais qui les confesse et les délaisse, obtient miséricorde. Heureux l'homme qui vit toujours dans la crainte ! mais qui endurcit son cœur, tombe dans le malheur. Un lion rugissant et un ours affamé, c'est le prince impie d'un peuple pauvre. Le prince privé de sens est un grand oppresseur ; mais celui qui déteste la cupidité, règne longuement. L'homme qui est sous le poids d'un meurtre, fuit jusques dans le tombeau, craignant d'être saisi. Celui qui suit la voie innocente, sera sauvé ; mais l'homme tortueux qui suit deux voies, tombera dans l'une. Qui cultive son champ, sera rassasié de pain ; et qui s'attache aux fainéants, sera rassasié d'indigence. L'homme probe sera comblé de bénédictions, mais qui veut s'enrichir promptement, ne reste pas impuni. Etre partial n'est point chose bonne ; cependant pour une bouchée de pain, tel se rend criminel. L'envieux court après la richesse, et ne voit pas l'indigence qui fond sur lui. Celui qui reprend les hommes, finit par être mieux vu que le flatteur. Celui qui a dépouillé son père ou sa mère, et dit : Ce n'est pas un crime ! est camarade du brigand. L'homme qui s'enfle, excite les querelles, mais qui se confie dans l'Éternel, aura l'abondance. Celui qui se fie en son sens, est un fou ; mais qui suit la voie de la sagesse, échappe. Pour qui donne au pauvre, il n'y a point d'indigence, mais pour qui ferme ses yeux, grande malédiction. Quand les impies s'élèvent, les hommes se cachent, mais quand ils périssent, les justes s'accroissent.

Prière du matin — deuxième lecture

Jean 16

« Je vous ai dit ces choses, afin que vous ne trébuchiez pas. On vous mettra au ban de la synagogue ; et même l'heure vient où quiconque vous fera mourir s'imaginera rendre un culte à Dieu ; et ils agiront ainsi, parce qu'ils n'ont connu ni le Père, ni moi. Mais je vous ai dit ces choses, afin que, lorsque l'heure en sera venue, vous vous souveniez que je vous en ai parlé ; si je ne vous en ai pas parlé dès le commencement, c'est que j'étais avec vous ; mais maintenant je m'en vais vers Celui qui m'a envoyé, et nul de vous ne me demande : Où vas-tu ? Mais parce que je vous ai dit ces choses, la tristesse a rempli votre cœur. Mais je vous dis la vérité : il vous convient que je parte ; car si je ne pars pas, le défenseur ne viendra certainement pas à vous, mais si je m'en vais, je vous l'enverrai ; et, quand il sera venu, il convaincra le monde de péché, de justice, et de jugement : de péché, parce qu'ils ne croient pas en moi ; de justice, parce que je m'en vais vers le Père et que vous ne me verrez plus ; de jugement, parce que le chef de ce monde a été jugé. J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez les porter maintenant ; mais quand celui-là, l'Esprit de vérité, sera venu, il vous introduira dans la vérité tout entière ; car il ne parlera pas de son chef, mais il parlera de tout ce qu'il entendra et il vous annoncera les choses qui doivent arriver. C'est lui qui me glorifiera, car il prendra du mien et vous l'annoncera ; tout ce que le Père possède est mien ; c'est pourquoi j'ai dit qu'il prend du mien, et qu'il vous l'annoncera. Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, puis, derechef un peu de temps, et vous me verrez. » Quelques-uns de ses disciples se dirent donc les uns aux autres : « Que signifie ce qu'il nous dit : Encore un peu de temps et vous ne me verrez pas, puis, derechef un peu de temps, et vous me verrez, et : Je m'en vais vers mon Père ? » Ils disaient donc : « Nous ne savons ce que signifie ce qu'il dit : encore un peu de temps. » Jésus connut qu'ils voulaient l'interroger, et il leur dit : « Vous discutez entre vous sur ce que j'ai dit : Encore un peu de temps, et vous ne me verrez pas, puis, derechef peu de temps, et vous me verrez. En vérité, en vérité, je vous déclare que pour vous, vous pleurerez et vous vous lamenterez, mais que le monde se réjouira ; vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se transformera en joie ; la femme, quand elle est près d'enfanter, éprouve de la tristesse parce que son heure est venue, mais, quand elle a mis le petit enfant au monde, elle ne se souvient plus de sa tribulation, à cause de sa joie, parce qu'un humain est né dans le monde. Vous donc aussi, vous avez maintenant, il est vrai, de la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et nul ne vous enlèvera votre joie ; et en ce jour-là vous ne m'interrogerez sur rien. En vérité, en vérité, je vous le déclare, si vous demandez quelque chose au Père, Il vous le donnera en mon nom ; jusques à présent vous n'avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit complète. Je vous ai parlé de ces choses par figures ; l'heure vient où je ne vous parlerai plus par figures, mais où je vous entretiendrai ouvertement du Père ; en ce jour-là vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que c'est moi qui solliciterai le Père pour vous, car le Père Lui-même vous aime parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis issu du Père. Je suis issu du Père et je suis venu dans le monde ; je quitte derechef le monde et je vais vers le Père. » Ses disciples disent : « Voici, maintenant tu parles ouvertement et tu n'emploies aucune figure ; maintenant nous savons que tu sais tout, et que tu n'as pas besoin que personne t'interroge ; c'est pourquoi nous croyons que tu es issu de Dieu. » Jésus leur répondit : « Maintenant vous croyez ; voici, l'heure vient, et elle est venue, où vous serez dispersés, chacun chez soi, et où vous me laisserez seul ; toutefois je ne suis pas seul, car le Père est avec moi. Je vous ai dit ces choses afin qu'en moi vous ayez la paix ; vous devez avoir des tribulations dans le monde, mais ayez courage, c'est moi qui ai vaincu le monde. »

Psaume responsorial

Psaumes 29

Cantique de David.Fils de Dieu, rendez à l'Éternel, rendez à l'Éternel l'honneur et la gloire ! Rendez à l'Éternel l'honneur dû à son nom ! Adorez l'Éternel avec une pompe sainte ! La voix de l'Éternel retentit sur les eaux, le Dieu glorieux fait gronder le tonnerre ; on entend l'Éternel sur les grandes eaux. La voix de l'Éternel est puissante, la voix de l'Éternel est majestueuse ; la voix de l'Éternel brise les cèdres, l'Éternel brise les cèdres du Liban, et Il les fait bondir, comme les jeunes taureaux, et le Liban et le Sirion, comme les buffles. La voix de l'Éternel darde des flammes de feu ; la voix de l'Éternel ébranle le désert, l'Éternel ébranle le désert de Kadès. La voix de l'Éternel fait avorter les biches, elle dépouille les forêts ; et dans Son palais tout s'écrie : Gloire ! L'Éternel sur son trône présidait au déluge, et sur son trône l'Éternel régnera à jamais. L'Éternel donnera la force à son peuple ; l'Éternel bénira son peuple de la paix.

Évangile

Matthieu 7:15-21

Soyez en garde contre les faux prophètes qui viennent à vous sous des peaux de brebis, tandis qu'ils sont au dedans des loups rapaces. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits : Est-ce que l'on récolte des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout bon arbre produit de bons fruits, mais l'arbre pourri produit de mauvais fruits ; un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un arbre pourri produire de bons fruits ; tout arbre qui ne produit pas de bon fruit est coupé, puis il est jeté dans le feu. Par conséquent, vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Ce n'est pas quiconque me dit : « Seigneur, Seigneur ! » qui entrera dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté, de mon Père qui est dans les cieux,

Psaume responsorial

Psaumes 33

Justes, chantez l'Éternel ! la louange sied aux hommes droits. Célébrez l'Éternel avec la harpe, touchez pour lui le luth à dix cordes ! Chantez-lui un cantique nouveau, joignez vos plus beaux accords au son des trompettes ! Car la parole de l'Éternel est juste, et toute son action fidèle ; Il aime le droit et la justice ; de la grâce de l'Éternel la terre est remplie. Par la parole de l'Éternel les Cieux ont été faits, et par le souffle de sa bouche toute leur armée. Il rassemble en une masse les eaux de la mer, et dépose ses flots dans des réservoirs. Que toute la terre craigne l'Éternel ! Que tous les habitants du monde le révèrent ! Car Il parle, et la chose est, Il commande, et elle existe. L'Éternel rompt les conseils des nations, Il déjoue les pensées des peuples. Les décrets de l'Éternel subsistent à jamais, et les pensées de son cœur demeurent dans tous les âges. Heureuse la nation dont l'Éternel est le Dieu, le peuple qu'il choisit pour son héritage ! Des Cieux l'Éternel regarde, Il voit tous les enfants des hommes. De sa résidence Il observe tous les habitants de la terre, lui qui, en même temps, forme le cœur de tous, et qui est attentif à toutes leurs œuvres. Nul roi ne triomphe par la grandeur de sa puissance, nul héros n'est sauvé par la grandeur de sa force ; le cheval n'est rien pour la victoire, et par la grandeur de ses moyens il ne fait pas échapper. Voici, l'Éternel a l'œil sur ses fidèles qui espèrent dans sa grâce, pour arracher leur âme à la mort, et les faire vivre durant la famine. Notre âme espère dans l'Éternel, Il est notre aide et notre bouclier. Car Il ravit notre cœur, parce qu'en son saint nom nous avons confiance. Que ta grâce, Éternel, soit sur nous, comme nous l'attendons de toi !

Psaume responsorial

Psaumes 59

Au maître chantre. Sur « Ne détruis pas ». Ecrit de David, quand Saül envoya, et qu'ils gardèrent la maison, pour le faire mourir.Délivre-moi de mes ennemis, mon Dieu ! et mets-moi hors de l'atteinte de mes agresseurs ! Délivre-moi des hommes malfaisants, et sauve-moi des hommes sanguinaires ! Car voici, ils tendent des embûches à mon âme ; des violents se liguent contre moi, sans qu'il y ait en moi ni crime, ni péché, Éternel. Je ne suis pas coupable, et ils accourent et se campent : veille ! viens à moi, et regarde ! O toi, Éternel, Dieu des armées, Dieu d'Israël, réveille-toi pour châtier tous les peuples ! N'épargne aucun de ces traîtres méchants ! (Pause) Ils reviennent le soir, ils hurlent comme les chiens, et ils parcourent la ville. Voici, de leurs bouches ils vomissent leurs propos ; des glaives sont sur leurs lèvres ! « Car, qui est là pour entendre ? » Mais toi, Éternel, tu te ris d'eux, et tu te moques de toutes les nations. Ils sont forts !… Je regarde vers toi ; car l'Éternel est mon boulevard. Mon Dieu me prévient par sa grâce ; Dieu fait que mes ennemis réjouissent mes regards. Ne les tue point, de peur que mon peuple n'oublie !… \ Défais-les par ta puissance, et les précipite, ô toi, notre bouclier, Seigneur ! Il y a péché dans leur bouche à tous les propos de leurs lèvres : qu'ils soient donc pris au piège, pour leur orgueil, et pour les parjures et les mensonges qu'ils profèrent ! Détruis, détruis-les dans ton courroux, et qu'ils ne soient plus ! afin qu'ils apprennent que Dieu règne en Jacob, jusqu'aux extrémités de la terre. (Pause) Qu'ils reviennent le soir, hurlent comme les chiens, et qu'ils parcourent la ville ! Qu'ils rôdent cherchant une curée. ayant passé la nuit sans s'être rassasiés ! Mais moi, je chanterai ta puissance, et dès le matin je dirai les louanges de ta grâce ; car tu es mon boulevard, et mon refuge dans mon jour de détresse. O toi, qui es ma force, je veux te célébrer ! car Dieu, mon Dieu bon, est mon boulevard.

Psaume responsorial

Psaumes 58

Au maître chantre. Sur « Ne détruis pas ». Ecrit de David.Prononcez-vous vraiment selon la loi, la justice, jugez-vous avec droiture, enfants des hommes ? Non ! en votre cœur vous commettez l'injustice, et vous dispensez dans le pays la violence de vos mains. Les impies prévariquent dès le sein maternel, les menteurs ont dévié dès leur naissance ; ils ont un venin pareil au venin du serpent, de la vipère sourde, qui se bouche les oreilles, qui n'écoute point la voix des enchanteurs, du magicien habile à former les nœuds. O Dieu ! brise leurs dents dans leur bouche ! Romps, ô Éternel, la mâchoire des lions ! Qu'ils s'évanouissent, comme une eau qui s'écoule ! Que les flèches qu'ils décochent, soient comme tronçonnées ! Qu'ils soient comme le limaçon qui va se fondant, comme l'avorton de la femme, qui n'a pas vu le jour ! Avant même que vos chaudières sentent le feu des épines, Il emportera par la tempête et l'épine encore verte, et celle qui déjà brûle. Alors le juste sera réjoui, car il verra la vengeance : il baignera ses pieds dans le sang de l'impie ; et l'homme dira : Oui, il est des fruits pour le juste ; oui, il est un Dieu qui juge sur la terre.

Prière du soir — première lecture

2 Samuel 12:1-24

Et l'Éternel adressa Nathan à David. Et entré chez lui, il lui dit : Dans une ville il y avait deux hommes, l'un riche, l'autre pauvre. Le riche avait des brebis et des bœufs en très grand nombre. Et pour tout bien le pauvre ne possédait qu'un seul petit agneau qu'il avait acheté, et qu'il élevait, et qui grandissait à ses côtés et avec ses fils, en même temps, et mangeait à son morceau de pain et buvait à sa coupe et couchait dans son sein et était pour lui comme une fille. Et un voyageur arriva chez l'homme riche, et il en coûtait à celui-ci de prendre parmi ses brebis ou ses bœufs de quoi traiter l'hôte qui lui venait, et il prit l'agneau de l'homme pauvre et l'apprêta pour l'homme arrivé chez lui. Alors David fut enflammé d'une violente colère contre le riche et il dit à Nathan : Par la vie de l'Éternel ! il mérite la mort, celui qui a fait cette action. Il faut que pour l'agneau il donne une compensation quadruple, puisqu'il a été capable d'un tel acte, et qu'il est resté sans pitié. Et Nathan dit à David : Tu es cet homme-là ! Ainsi parle l'Éternel, Dieu d'Israël : Je t'ai oint comme Roi d'Israël, et je t'ai arraché des mains de Saül, et je t'ai donné la maison de ton maître, et ai mis les femmes de ton maître entre tes bras, et t'ai donné la maison d'Israël et de Juda, et comme si c'était trop peu, je t'aurais en sus fait tels dons pareils : pourquoi, au mépris de la parole de l'Éternel, as-tu fait ce qui est mal à ses yeux ? tu as frappé de l'épée Urie, le Héthien, et tu lui as pris sa femme pour en faire la tienne, et lui-même tu l'as assassiné par le glaive des Ammonites. Aussi désormais le glaive ne cessera jamais de sévir dans ta maison, parce que tu m'as méprisé et que tu as pris la femme d'Urie, le Héthien, pour en faire ta femme. Ainsi parle l'Éternel : Voici, je vais faire surgir les calamités contre toi de ta propre maison, et je t'enlèverai tes femmes sous tes yeux mêmes, et je les donnerai à un autre, afin qu'il habite avec tes femmes à la vue de ce soleil. Si tu as agi en cachette, moi j'exécuterai cette menace à la face de tout Israël et à la face du soleil. Alors David dit à Nathan : J'ai péché contre l'Éternel ! Et Nathan dit à David : Néanmoins l'Éternel a pardonné ton péché : tu ne mourras pas ; seulement, comme par cet acte tu as provoqué les calomnies des ennemis de l'Éternel, le fils qui t'est né, doit mourir. Là-dessus Nathan s'en alla dans sa maison.Et l'Éternel frappa l'enfant que la femme d'Urie avait enfanté à David, et qui fut dans un état désespéré. Et David chercha Dieu pour cet enfant, et David jeûna et se renferma et passa la nuit couché sur la terre. Et les Anciens de sa maison firent une tentative auprès de lui pour qu'il se relevât de terre ; mais il ne voulut pas et il ne prit aucun aliment avec eux. Et le septième jour l'enfant vint à mourir, et les serviteurs de David redoutaient de lui annoncer la mort de l'enfant, car ils disaient : Voici, lorsque l'enfant était encore en vie, nous lui parlions et il n'entendait pas notre voix : comment lui dirions-nous : L'enfant est mort ! ? il fera bien pis. Et David ayant remarqué les chuchotements de ses serviteurs, comprit que l'enfant était mort, et David dit à ses serviteurs : L'enfant est-il mort ? Et ils dirent : Il est mort. Alors David se leva de terre et se baigna et s'oignit et changea d'habits, et entra dans la maison de l'Éternel, et adora, puis revint dans sa maison, et sur sa demande on lui servit des aliments et il mangea. Et ses serviteurs lui dirent : Quelle est donc ta manière d'agir ? Tant que vivait l'enfant, tu jeûnais et pleurais, et aussitôt après la mort de l'enfant tu te lèves et prends de la nourriture ! Et il dit : Tant que l'enfant était en vie, je jeûnais et pleurais, car je me disais : Qui sait ? peut-être l'Éternel me fera grâce, et l'enfant sera conservé. Mais à présent, il est mort : pourquoi jeûnerais-je ? puis-je le faire revenir ? C'est moi qui vais à lui, mais lui ne reviendra pas à moi. Et David consola Bathséba, sa femme, et il entra chez elle et habita avec elle et elle lui enfanta un fils qu'il appela du nom de Salomon. Et l'Éternel l'aima.

Deuxième lecture

Hébreux 12

Ainsi donc, nous aussi, puisque nous avons autour de nous une si grande nuée de témoins, après nous être débarrassés de tout ce qui nous alourdit et du péché qui nous enlace si aisément, courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les yeux fixés sur Jésus le chef et le consommateur de la foi, lui qui, à cause de la joie qui lui était offerte, a supporté la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez en effet celui qui a supporté une telle opposition des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne perdiez pas courage en laissant défaillir vos âmes. Vous n'avez pas encore résisté jusques au sang en luttant contre le péché ; et avez-vous oublié l'exhortation qui vous est adressée comme à des fils : « Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne te laisse pas non plus défaillir quand tu es repris par Lui, car celui que le Seigneur aime, Il le châtie, et Il fouette même tout fils qu'il reconnaît pour sien » ? Attendez-vous au châtiment ; c'est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils que son père ne châtie point ? Mais, si vous demeurez exempts du châtiment dont tous ont eu leur part, vous êtes donc des bâtards et non pas des fils. D'ailleurs, nous qui avons pour nous châtier les pères de notre chair, et qui les avons respectés, ne nous soumettrons-nous pas à bien plus forte raison au Père des esprits pour avoir la vie ? Les premiers, en effet, nous châtiaient pendant peu de temps comme bon leur semblait, tandis que Lui le fait pour notre bien, afin que nous participions à Sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment ne paraît pas, au premier moment, être un sujet de joie, mais de tristesse, tandis que plus tard il rapporte à ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. C'est pourquoi restaurez, les mains fatiguées et les genoux défaillants, et faites de droites ornières avec vos pieds, afin que ce qui est boiteux ne se détraque pas, mais bien plutôt se guérisse. Recherchez la paix avec tous et la sanctification sans laquelle nul ne verra le Seigneur, veillant à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu, à ce qu'aucune racine d'amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que par elle le plus grand nombre ne soit souillé ; à ce que personne ne soit impudique, ou profane comme Ésaü qui vendit pour un simple aliment ses droits de premier-né ; vous savez en effet que, plus tard, lorsqu'il voulut recevoir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu'il la sollicitât avec larmes, car il ne trouva plus l'occasion de se repentir. Ce n'est pas, en effet, d'un feu tangible et brûlant que vous vous êtes approchés, ni de l'obscurité, ni des ténèbres, ni de la tempête, ni du retentissement de la trompette, ni du bruit des paroles qui fît refuser par ceux qui l'entendirent qu'on leur en adressât une de plus, car ils ne supportaient pas cette déclaration : « Si même un animal touche la montagne, il sera lapidé ; » et l'apparition était si effrayante que Moïse dit : « Je suis effrayé et tout tremblant. » Ne vous êtes-vous pas, en effet, approchés de la montagne de Sion et de la ville du Dieu vivant qui est la Jérusalem céleste, et des myriades dont se compose le grand chœur des anges, de l'assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, et du juge qui est le Dieu de tous, et des esprits des justes qui ont été amenés à la perfection, et de Jésus qui est le médiateur d'une nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux qu'Abel ? Prenez garde de ne pas refuser d'écouter Celui qui parle ; car si ceux-là n'échappèrent pas, pour avoir refusé d'écouter Celui qui, sur la terre, rendait des oracles, à combien plus forte raison n'échapperons-nous pas si nous nous détournons de Celui qui en rend du haut des cieux, Lui, dont la voix ébranla alors la terre, tandis que maintenant Il a fait cette promesse : « Une fois encore Je ferai trembler non seulement la terre, mais aussi le ciel. » Or les mots « une fois encore » indiquent le changement des choses qui peuvent être ébranlées parce qu'elles ont été faites. C'est pourquoi, comme nous sommes mis en possession d'un royaume inébranlable, soyons pénétrés d'une reconnaissance qui nous fasse rendre à Dieu un culte qui lui soit agréable, avec vénération et avec crainte, car notre Dieu est aussi un feu dévorant.

Deuxième lecture

1 Thessaloniciens 1

Paul, et Silvanus, et Timothée, à l'église des Thessaloniciens en Dieu le Père et dans le seigneur Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient données ! Nous rendons à Dieu de constantes actions de grâces pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières, nous rappelant sans cesse l'œuvre de votre foi, et le travail de votre charité, et la persévérance de votre espérance en notre seigneur Jésus-Christ, devant Dieu notre Père ; connaissant, frères bien-aimés de Dieu, votre élection, car notre Évangile ne vous a pas été prêché seulement en paroles, mais aussi avec puissance, et avec l'esprit saint, et avec une pleine persuasion, comme vous savez quels nous avons été parmi vous à cause de vous ; et vous-mêmes vous avez été nos imitateurs et ceux du seigneur, ayant reçu la parole, au milieu d'une grande tribulation, avec joie et avec l'esprit saint, en sorte que vous avez été un modèle pour tous les fidèles de Macédoine et d'Achaïe. Car c'est de chez vous que la parole du Seigneur a retenti, non seulement en Macédoine et en Achaïe, mais qu'en tout lieu la foi que vous avez en Dieu s'est fait connaître, en sorte qu'il n'est pas nécessaire que vous en disiez rien ; car eux-mêmes racontent, en ce qui vous concerne, ce qu'a été notre arrivée parmi vous, et comment vous vous êtes détournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et véritable, et pour attendre des cieux Son fils qu'il a ressuscité des morts, Jésus qui nous délivre de la colère à venir.

Deuxième lecture

Apocalypse 21:9-27

Et l'un d'entre les sept anges qui tiennent les sept coupes qui sont remplies des sept derniers fléaux survint, et s'adressant à moi il me dit : « Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau. » Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la ville sainte, Jérusalem, descendant du ciel d'auprès de Dieu. Son luminaire était semblable à une pierre de très grand prix, comme à une pierre de jaspe cristallin. Elle avait une grande et haute muraille ; elle avait douze portes, et des noms écrits, qui sont les noms des douze tribus des fils d'Israël. Du côté de l'orient trois portes, et du côté du nord trois portes, et du côté de l'occident trois portes, et du côté du midi trois portes. Et la muraille de la ville a douze bases et sur elles les douze noms des douze apôtres de l'agneau. Et celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d'or, afin de mesurer la ville, et ses portes, et sa muraille ; et la ville forme un carré, et sa longueur égale sa largeur ; et il mesura la ville avec son roseau, ce qui donna douze mille stades. La longueur et la largeur et la hauteur en sont égales. Et il mesura sa muraille, ce qui donna cent quarante-quatre coudées, mesure d'homme, qui est celle de l'ange. Et les matériaux de sa muraille étaient de jaspe, et la ville était d'or pur, semblable à du pur cristal. Les bases de la muraille de la ville étaient ornées de toute espèce de pierres précieuses : la première base était de jaspe, la seconde de saphir, la troisième de chalcédoine, la quatrième d'émeraude, la cinquième de sardonyx, la dixième de sardoine, la septième de chrysolithe, la huitième de bérylle, la neuvième de topaze, la dixième de chrysopras, la onzième de hyacinthe, la douzième d'améthyste. Et les douze portes étaient douze perles ; chaque porte prise à part était d'une seule perle ; et la grande rue de la ville était d'or pur, comme du cristal transparent. Et je n'y vis point de sanctuaire ; car le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, est son sanctuaire, ainsi que l'agneau. Et la ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune, pour qu'ils l'éclairent ; car la gloire de Dieu l'a illuminée et l'agneau est son flambeau. Et les nations marcheront à sa lumière, et les rois transportent chez elle leur gloire, et ses portes ne seront point fermées de jour (car il n'y aura là pas de nuit), et ils apporteront chez elle la gloire et l'honneur des nations. Et il n'entrera certainement chez elle rien de souillé, ni personne qui pratique l'abomination et le mensonge, mais seulement ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l'agneau.

Deuxième lecture

1 Thessaloniciens 3:1-8

C'est pourquoi, n'y tenant plus, nous avons jugé bon d'être laissé seul à Athènes, et nous avons envoyé Timothée, notre frère et notre coopérateur dans l'évangile de Christ, pour qu'il vous fortifiât, et qu'il vous exhortât dans l'intérêt de votre foi, afin qu'aucun de vous ne se laisse troubler par les tribulations présentes ; car vous savez vous-mêmes que c'est à cela que nous sommes destinés. Et en effet, lorsque nous étions auprès de vous, nous vous prédisions que nous aurions à souffrir la tribulation, comme cela a eu lieu, et comme vous le savez. C'est pourquoi, moi aussi n'y tenant plus, j'ai envoyé afin de savoir ce qui en était de votre foi, craignant que le tentateur ne vous eût tentés et que notre travail ne fût devenu inutile. Mais, Timothée étant récemment revenu vers nous d'auprès de vous, et nous ayant donné de bonnes nouvelles sur votre foi et votre charité, et sur ce que vous conservez un bon et constant souvenir de nous, désirant nous voir comme nous désirons aussi vous voir, nous avons ainsi, frères, été consolés en ce qui vous concerne, au milieu de toute notre épreuve et de toute notre tribulation, grâce à votre foi, car maintenant nous vivons, si vous demeurez fermes dans le Seigneur.

Évangile

Matthieu 10

Et ayant appelé à lui ses douze disciples, il leur donna autorité sur les esprits impurs, de manière à les chasser et à guérir toute espèce de maladies et d'infirmités. Or, voici les noms des douze apôtres : le premier est Simon appelé Pierre, et André son frère ; et Jacques fils de Zébédée et Jean son frère ; Philippe et Barthélémy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques fils d'Alphée et Thaddée ; Simon le Cananéen et Judas l'Iscariote, celui-là même qui le livra. Ce sont ces douze que Jésus envoya après leur avoir donné ses ordres, en disant : « N'allez pas du côté des gentils, et n'entrez pas dans une ville de Samaritains ; mais dirigez-vous plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Or, une fois en route, prêchez en disant : Le royaume des cieux s'approche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, guérissez les lépreux, chassez les démons. C'est gratuitement que vous avez reçu, donnez gratuitement. Ne prenez ni or, ni argent, ni cuivre dans vos ceintures, ni besace pour le chemin, ni deux tuniques, ni sandales, ni bâton ; car l'ouvrier mérite sa nourriture. Mais dans quelque ville ou village que vous entriez, enquérez-vous qui il s'y trouve de digne, et demeurez là jusques à ce que vous partiez. Or, en entrant dans la maison saluez-la, et si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle ; mais si elle n'en est pas digne, que votre paix retourne à vous. Et celui qui ne vous aura pas reçu et n'aura pas écouté vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville-là et secouez la poussière de vos pieds. En vérité je vous le déclare : le sort du pays de Sodome et de Gomorrhe sera, au jour du jugement, plus supportable que le sort de cette ville-là. Voici, je vous envoie comme des brebis parmi des loups. Devenez donc prudents comme les serpents et purs comme les colombes ; mais soyez en garde contre les hommes ; car ils vous livreront aux tribunaux et ils vous fustigeront dans leurs synagogues ; et même vous serez conduits devant des gouverneurs et devant des rois à cause de moi, pour servir de témoignage à eux et aux gentils. Mais quand ils vous auront livrés, ne vous inquiétez ni de la manière ni des choses dont vous devrez parler ; car à cette heure-là ce que vous aurez à dire vous sera donné ; en effet, ce n'est pas vous qui parlez, mais l'esprit de votre Père qui parle en vous. Or un frère livrera son frère à la mort, et un père son enfant, et des enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir, et vous serez haïs de tous à cause de mon nom. Mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé. Or, quand ils vous persécuteront dans cette ville-ci, fuyez dans la suivante. Car, en vérité je vous le déclare : Vous n'en n'aurez pas fini avec les villes d'Israël jusques à ce que le fils de l'homme soit venu. Un disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni un esclave au-dessus de son seigneur ; il suffit au disciple qu'il devienne comme son maître, et l'esclave comme son seigneur. S'ils ont surnommé Béézéboul le chef de famille, à combien plus forte raison les membres de sa famille ? Ne les craignez donc pas ; car rien n'est couvert qui ne doive être révélé, ni caché qui ne doive être connu ; ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière, et ce que vous entendez à l'oreille, prêchez-le sur les toits ; et ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais qui ne peuvent tuer l'âme ; mais craignez plutôt Celui qui peut faire périr dans la géhenne et l'âme et le corps. Est-ce qu'on ne vend pas deux passereaux pour un as ? Eh bien, un seul d'entre eux ne tombera pas à terre sans que votre Père le veuille. Mais pour vous, les cheveux même de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point ; vous valez mieux que beaucoup de passereaux. Ainsi donc quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est dans les cieux ; mais quiconque m'aura renié devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est dans les cieux. Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre, je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée ; car je suis venu désunir un homme d'avec son père, et une fille d'avec sa mère, et une bru d'avec sa belle-mère, et l'homme aura pour ennemis les membres de sa famille. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi ; et celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Celui qui aura trouvé sa vie la perdra, et celui qui aura perdu sa vie à cause de moi la trouvera. Celui qui vous reçoit me reçoit, et celui qui me reçoit reçoit Celui qui m'a envoyé. Celui qui reçoit un prophète à titre de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui reçoit un juste à titre de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui aura donné à boire à l'un de ces petits un seul verre d'eau froide à titre de disciple, en vérité je vous le déclare, il ne perdra certainement pas sa récompense. »

Prière du soir — deuxième lecture

Philémon 1

Paul, prisonnier de Christ Jésus, et le frère Timothée, au bien-aimé Philémon, notre coopérateur, et à la sœur Apphia, et à Archippe notre compagnon de combat, et à l'église qui se réunit dans ta maison : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le Seigneur Jésus-Christ ! J'adresse à mon Dieu de constantes actions de grâces, en faisant mention de toi dans mes prières, étant instruit de la charité et de la foi que tu témoignes envers le Seigneur Jésus, et envers tous les saints, afin que la communication de ta foi devienne efficace pour Christ, en faisant reconnaître en nous toute espèce de bien. J'ai, en effet, éprouvé une grande joie et une grande consolation à cause de ta charité, car grâce à toi, frère, le cœur des saints a été tranquillisé. C'est pourquoi, quoique j'aie en Christ une assurance assez grande pour t'enjoindre ce qui est convenable au nom de la nécessité, je préfère l'exhortation. C'est dans cet esprit que, comme Paul, âgé, et maintenant en outre prisonnier de Christ Jésus, je t'adresse une exhortation à propos de l'enfant que j'ai engendré dans les chaînes, Onésime, qui t'a été naguère nuisible, mais qui maintenant t'est utile ainsi qu'à moi, et que je t'ai renvoyé, lui, mes propres entrailles, que je voulais retenir auprès de moi, afin que, à ta place, il me rendît service dans les chaînes que je porte pour l'évangile, mais je n'ai rien voulu faire sans ton avis, afin que le bien que tu fais ne paraisse point le résultat de la nécessité, mais d'une volonté libre. Peut-être, en effet, n'a-t-il été momentanément séparé de toi, qu'afin que tu le retrouves pour l'éternité, non plus comme un esclave, mais, bien plus qu'un esclave, comme un frère bien-aimé, de moi surtout, et à bien plus forte raison de toi, soit dans la chair, soit dans le seigneur. Si donc tu me regardes comme étant étroitement uni à toi, accueille-le comme moi-même, et s'il t'a fait quelque tort, ou s'il a contracté envers toi quelque dette, mets-les à mon compte. C'est moi, Paul, qui ai écrit de ma propre main ; c'est moi qui te rembourserai ; pour ne pas te rappeler que c'est aussi de ta propre personne que tu es encore mon débiteur. Oui, frère, c'est moi qui voudrais tirer de toi ce profit dans le Seigneur ; tranquillise mon cœur en Christ. C'est parce que je compte sur ton obéissance, que je t'ai écrit, sachant que tu feras encore au delà de ce que je demande ; mais en outre prépare-moi un logement, car j'espère que, grâce à vos prières, je vous serai rendu. Epaphras, mon compagnon de captivité, te salue en Christ Jésus, ainsi que Marc, Aristarque, Démas et Luc, mes coopérateurs. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit !

Évangile

Jean 11:45-57

Plusieurs donc d'entre les Juifs, qui étaient venus auprès de Marie, et qui avaient vu ce qu'il avait fait, crurent en lui ; mais quelques-uns d'entre eux s'en allèrent vers les pharisiens et leur dirent ce qu'avait fait Jésus. Les grands prêtres et les pharisiens rassemblèrent donc le Sanhédrin et ils disaient : « Qu'y a-t-il à faire, car cet homme opère beaucoup de miracles ? Si nous le laissons libre d'agir ainsi, tous croiront en lui, et les Romains viendront, et ils nous enlèveront et le lieu et la nation. » Or l'un d'entre eux, Caïaphas, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n'y entendez rien, et vous ne réfléchissez pas qu'il vous convient mieux qu'un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas. » — Or il ne dit point cela de lui-même, mais étant grand prêtre cette année-là il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation, et non pas seulement pour la nation, mais aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés. — A partir donc de ce jour-là ils délibérèrent afin de le faire mourir. Jésus donc ne se montrait plus ouvertement parmi les Juifs, mais de là il s'en alla dans la contrée voisine du désert, dans la ville appelée Ephraïm. Et il y demeura avec les disciples. Or la Pâque des Juifs était proche, et plusieurs montèrent du reste du pays à Jérusalem avant la Pâque, afin de se purifier. Ils cherchaient donc Jésus et se disaient entre eux en se tenant dans le temple : « Que vous en semble ? Ne viendra-t-il point du tout à la fête ? » Cependant les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres, afin que si quelqu'un savait où il était, il en avertît, pour qu'ils le fissent saisir.

Évangile

Matthieu 10:23-31

Or, quand ils vous persécuteront dans cette ville-ci, fuyez dans la suivante. Car, en vérité je vous le déclare : Vous n'en n'aurez pas fini avec les villes d'Israël jusques à ce que le fils de l'homme soit venu. Un disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni un esclave au-dessus de son seigneur ; il suffit au disciple qu'il devienne comme son maître, et l'esclave comme son seigneur. S'ils ont surnommé Béézéboul le chef de famille, à combien plus forte raison les membres de sa famille ? Ne les craignez donc pas ; car rien n'est couvert qui ne doive être révélé, ni caché qui ne doive être connu ; ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière, et ce que vous entendez à l'oreille, prêchez-le sur les toits ; et ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais qui ne peuvent tuer l'âme ; mais craignez plutôt Celui qui peut faire périr dans la géhenne et l'âme et le corps. Est-ce qu'on ne vend pas deux passereaux pour un as ? Eh bien, un seul d'entre eux ne tombera pas à terre sans que votre Père le veuille. Mais pour vous, les cheveux même de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point ; vous valez mieux que beaucoup de passereaux.

Évangile

Jean 3

Or il y avait un homme d'entre les pharisiens, dont le nom était Nicodème, et qui était un chef des Juifs ; il vint vers lui de nuit et lui dit : « Rabbi, nous savons que tu es venu de Dieu comme docteur, car personne ne peut opérer les miracles que tu opères, si Dieu n'est avec lui. » Jésus lui répliqua : « En vérité, en vérité je te le déclare : si quelqu'un n'est né d'en haut, il ne peut voir le royaume de Dieu. » Nicodème lui dit : « Comment un homme peut-il naître, quand il est vieux ? Est-ce qu'il peut entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et naître ? » Jésus répliqua : « En vérité, en vérité je te le déclare : si quelqu'un n'est né d'eau et d'esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu ; ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est esprit ; ne t'étonne pas de ce que je t'ai dit : il vous faut naître d'en haut ; le vent souffle où il veut, et tu en entends le son, mais tu ne sais d'où il vient et où il va ; il en est de même pour quiconque est né de l'Esprit. » Nicodème lui répliqua : « Comment ces choses se peuvent-elles faire ? » Jésus lui répliqua : « Tu es le docteur d'Israël, et tu ne connais pas ces choses ! En vérité, en vérité je te déclare que ce que nous savons, nous le disons, et que ce que nous avons vu, nous en rendons témoignage, et vous ne recevez pas notre témoignage ; si je vous ai parlé des choses terrestres, et que vous ne croyez pas, comment croirez-vous, si je vous parle des choses célestes ? Et personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le fils de l'homme. Et de même que Moïse a élevé le serpent dans le désert, ainsi faut-il que le fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. En effet Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais ait la vie éternelle ; car Dieu n'a pas envoyé Son Fils dans le monde afin qu'il jugeât le monde, mais afin que le monde fût sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé ; celui qui ne croit pas a déjà été jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Or voici en quoi consiste ce jugement, c'est que la lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont aimé les ténèbres plus que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises ; car quiconque fait le mal hait la lumière et ne vient pas vers la lumière, afin que ses œuvres ne soient pas dévoilées ; mais celui qui pratique la vérité vient vers la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées parce qu'elles sont faites en Dieu. » Après cela Jésus vient, ainsi que ses disciples, dans le pays de Judée et il y séjournait avec eux, et il baptisait. Or Jean baptisait aussi à Énon près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau ; et on venait, et on se faisait baptiser ; car Jean n'avait pas encore été jeté en prison. Il y eut donc de la part des disciples de Jean une dispute avec un Juif au sujet de l'ablution. Et ils vinrent vers Jean et lui dirent : « Rabbi, celui qui était avec toi au delà du Jourdain, auquel tu as rendu témoignage, c'est lui qui baptise, et tous viennent vers lui. » Jean répliqua : « Un homme ne peut pas s'attribuer la moindre chose, si cela ne lui a été donné du ciel ; vous-mêmes vous m'êtes témoins que j'ai dit : Ce n'est pas moi qui suis le Christ, mais j'ai été envoyé devant lui. Celui qui possède l'épouse est l'époux ; mais l'ami de l'époux, qui est présent et qui l'entend, est plein de joie à cause de la voix de l'époux ; cette joie donc, qui est la mienne, a été accomplie ; il faut qu'il croisse, mais que moi je diminue. Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous ; celui qui est de la terre est de la terre et parle de la terre ; celui qui vient du ciel, est au-dessus de tous ; ce qu'il a vu et entendu, c'est ce dont il rend témoignage, et personne ne reçoit son témoignage ! Celui qui a reçu son témoignage a scellé que Dieu est vrai ; en effet celui que Dieu a envoyé profère les paroles de Dieu, car ce n'est pas avec mesure qu'il donne l'Esprit. Le Père aime le Fils, et Il a tout mis dans sa main ; celui qui croit au Fils a la vie éternelle, mais celui qui désobéit au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.