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Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

2 Corinthiens 7:10-16

car la tristesse selon Dieu produit une repentance qui conduit à un salut qu'on ne regrette pas, tandis que la tristesse du monde produit la mort. Car, voici, le fait même d'avoir été attristés selon Dieu vous a inspiré, non seulement de l'empressement, mais une justification, mais de l'indignation, mais de la crainte, mais une vive impatience, mais du zèle, mais une vengeance ; à tous égards vous avez montré que vous étiez vous-mêmes innocents dans l'affaire. Aussi, quoique je vous aie écrit, ce n'était pas à cause de l'offenseur, et pas davantage à cause de l'offensé, mais c'était pour que votre empressement pour nous fût manifesté parmi vous devant Dieu. C'est pourquoi nous avons été consolés. Mais, outre notre consolation, nous avons été encore beaucoup plus réjouis par la joie de Tite, dont l'esprit a été tranquillisé par vous tous, car, si je me suis un peu enorgueilli devant lui à propos de vous, je n'ai pas eu à en rougir ; mais, de même que nous vous avons parlé de tout avec vérité, de même aussi l'orgueil que nous avons témoigné à votre sujet devant Tite est devenu une vérité, et son cœur redouble d'affection pour vous, quand il se rappelle votre universelle obéissance, car c'est avec crainte et tremblement que vous l'avez reçu. Je me réjouis d'être à tous égards rassuré sur vous.

Première lecture

Jérémie 40

La parole qui fut adressée à Jérémie par l'Éternel, après que Nébuzaradan, chef des satellites, l'eut élargi à Rama. Quand il le fit chercher, il était lié de chaînes parmi tous les prisonniers de Jérusalem et de Juda qu'on déportait à Babel. Et le chef des satellites prit Jérémie et lui dit : L'Éternel, ton Dieu, avait annoncé tous ces malheurs à ce lieu-ci, et l'Éternel a fait arriver, et a exécuté ainsi qu'il l'avait dit, car vous aviez péché contre l'Éternel, et vous n'aviez point obéi à sa voix, et ces choses vous sont arrivées. Et maintenant, voici, je te délivre aujourd'hui des fers que tu portes aux mains : s'il t'agrée de venir avec moi à Babel, viens, j'aurai soin de toi ; mais s'il te répugne de venir avec moi à Babel, cesse d'y penser ; regarde, tu as tout le pays devant toi, va où il te plaira, et où il t'agréera d'aller. – Et comme il ne s'en allait point encore : Rends-toi donc [ajouta-t-il] auprès de Gédalia, fils d'Achikam, fils de Schaphan, que le roi de Babel a préposé sur les villes de Juda, et reste auprès de lui parmi le peuple ; ou bien, va partout où il te conviendra d'aller. Et le chef des satellites lui donna son entretien et un présent, et le congédia. Et Jérémie se rendit auprès de Gédalia, fils d'Achikam, à Mitspa, et il demeura auprès de lui parmi le peuple laissé dans le pays. Et quand tous les chefs de l'armée qui étaient dans les campagnes apprirent, eux et leurs hommes, que le roi de Babel avait préposé Gédalia, fils d'Achikam, sur le pays, et qu'il lui avait commis les hommes et les femmes, et les enfants et ceux d'entre les petits du pays qui n'avaient pas été déportés à Babel, alors arrivèrent auprès de Gédalia, à Mitspa, Ismaël, fils de Néthania, et Jochanan et Jonathan, fils de Karéah, et Séraïa, fils de Tanchumeth, et les fils de Ephaï de Nétopha, et Jésanias, fils de Maachati, eux et leurs hommes. Et Gédalia, fils d'Achikam, fils de Schaphan, leur fit ce serment à eux et à leurs hommes, disant : Ne redoutez point d'être soumis aux Chaldéens ! demeurez dans le pays, et soyez soumis au roi de Babel, et vous vous en trouverez bien. Pour moi, voici, je reste à Mitspa, au service des Chaldéens qui viendront auprès de nous ; mais vous, faites vos récoltes de vin, de fruits et d'huile, et serrez-les dans vos vases, et habitez vos villes que vous occupez. Et tous les Juifs aussi qui étaient chez les Moabites, et chez les Ammonites, et en Édom, et ceux qui étaient dans tous les autres pays apprirent que le roi de Babel avait laissé un reste des Juifs, et préposé sur eux Gédalia, fils d'Achikam, fils de Schaphan ; et tous les Juifs revinrent de tous les lieux où ils étaient disséminés, et arrivèrent dans le pays de Juda auprès de Gédalia à Mitspa, et ils firent d'abondantes récoltes de vin et de fruits. Cependant Jochanan, fils de Karéah, et tous les chefs de l'armée qui étaient dans les campagnes, vinrent auprès de Gédalia, à Mitspa, et lui dirent : Sais-tu bien que Bahalis, roi des Ammonites, a envoyé Ismaël, fils de Néthania, pour t'ôter la vie ? Mais Gédalia, fils d'Achikam, ne les crut pas. Et Jochanan, fils de Karéah, parla secrètement à Gédalia à Mitspa, et lui dit : Je veux aller tuer Ismaël, fils de Néthania, et personne ne le saura. Pourquoi t'ôterait-il la vie, et tous les Juifs rassemblés autour de toi seraient-ils dispersés, et le reste de Juda perdu ? Mais Gédalia, fils d'Achikam, dit à Jochanan, fils de Karéah : N'en fais rien ! car ce que tu me dis d'Ismaël, est faux.

Première lecture

Daniel 12:1-13

Et dans ce temps-là Michel, le grand prince, qui tient le parti des fils de ton peuple, se lèvera, et il y aura un temps d'angoisse, tel qu'il n'y en a pas eu depuis l'existence d'un peuple jusqu'à cette époque-là ; mais dans le même temps ton peuple sera délivré, tous ceux qui sont inscrits dans le livre [de la vie]. Et plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre, se réveilleront, les uns pour une vie éternelle, et les autres pour l'opprobre et une ignominie éternelle. Mais les intelligents brilleront de l'éclat du firmament, et ceux qui auront conduit à la justice cette multitude, [brilleront] comme les étoiles éternellement, à jamais. Mais toi, Daniel, serre les paroles et scelle le livre jusqu'à l'époque de la fin. Plusieurs le parcourront, et la connaissance augmentera. Et moi Daniel, je regardai, et voici, deux autres personnages étaient là, l'un en deçà de la rive du fleuve, et l'autre au delà de la rive du fleuve. Et l'un dit à l'homme vêtu de lin qui se tenait en dessus des ondes du fleuve : A quand la fin de ces faits singuliers ? Et j'entendis l'homme vêtu de lin qui se tenait en dessus des ondes du fleuve, et levant la main droite et la main gauche vers le ciel, il fit ce serment par Celui dont la vie est éternelle : Encore un temps, [deux] temps et demi, et lorsque la dispersion d'une partie du peuple saint sera consommée, tout cela s'accomplira. Et j'entendais, mais je ne comprenais pas, et je dis : Mon Seigneur, quelle issue auront ces choses ? Et il me dit : Va, Daniel ; car les paroles resteront serrées et scellées jusqu'à l'époque de la fin. Plusieurs seront triés, blanchis et épurés, et les impies pratiqueront l'impiété, et aucun des impies n'y prendra garde, mais les intelligents y prendront garde. Cependant, depuis le temps de l'abolition du sacrifice perpétuel et du placement de l'abomination du dévastateur, il y a mille deux cent quatre-vingt-dix jours. Heureux celui qui attend, et atteint mille trois cent trente-cinq jours ! Mais toi, marche vers la fin, et tu te reposeras, et tu seras debout pour ton lot à la fin des jours.

Prière du matin — première lecture

1 Rois 10:1-25

Et la Reine de Séba, au bruit de la renommée de Salomon, du Nom de l'Éternel, vint pour l'éprouver par des problèmes énigmatiques. Et elle fit son entrée à Jérusalem avec très grand train, avec des chameaux portant des aromates et de l'or en très grande quantité et des pierres précieuses, et elle entra chez Salomon et lui exposa tout ce qu'elle avait dans la pensée. Et Salomon lui résolut toutes ses questions ; il n'y eut pour le Roi rien de trop difficile qu'il ne pût résoudre. Et comme la Reine de Séba contemplait toute la sagesse de Salomon, et le palais qu'il avait bâti, et les mets de sa table, et les appartements de ses serviteurs, et les loges de ses valets, et leurs costumes, et ses celliers et ses holocaustes qu'il offrait dans la Maison de l'Éternel, elle était toute hors d'haleine, et elle dit au Roi : Il étaient vrais les rapports que j'entendais faire dans mon pays de tes dits et faits et de ta sagesse, et je n'ajoutais pas foi à ces rapports jusqu'à ce qu'étant venue j'ai vu de mes yeux, et voilà qu'on ne m'a pas dit la moitié ; tu surpasses en sagesse et en prospérité ta renommée parvenue jusqu'à moi. Heureux ton monde ! heureux tes serviteurs que voilà en permanence debout devant toi, auditeurs de ta sagesse ! Que béni soit l'Éternel, ton Dieu, qui t'a fait la faveur de te placer sur le trône d'Israël ! C'est parce que le Seigneur a pour Israël un éternel amour qu'il t'a établi Roi pour que tu fasses droit et justice. Et elle donna au Roi cent vingt talents d'or et des aromates en immense quantité et des pierres précieuses : il ne vint plus une quantité d'aromates égale au don que la Reine de Séba fît au Roi Salomon. (La flotte d'Hiram qui rapportait l'or d'Ophir, ramenait aussi d'Ophir du bois de sandal en très grande quantité et des pierres précieuses. Et avec le bois de sandal le Roi Salomon fit une balustrade au Temple de l'Éternel et au palais royal et des luths et des harpes pour les chantres ; il n'était pas encore venu tant de bois de sandal et jusqu'aujourd'hui on n'en a pas vu au tant.) Et le Roi Salomon donna à la Reine de Séba tout ce qui fut à son gré et qu'elle demanda, outre les présents qu'il lui fit à la manière du Roi Salomon. Puis elle s'en retourna et regagna son pays, elle et sa suite. Et le poids de l'or qui formait le revenu annuel de Salomon, était de six cent soixante-six talents d'or, non compris ce qu'il retirait des marchands et du trafic des commerçants, et de tous les rois des étrangers et gouverneurs du pays. Et le Roi Salomon fit deux cents boucliers d'or laminé, plaquant chaque bouclier de six cents sicles d'or, et trois cents rondaches d'or laminé, plaquant chaque rondache de trois mines d'or ; et le Roi les plaça dans la Maison de la Forêt du Liban. Et le Roi fit un grand trône d'ivoire et il le recouvrit d'or affiné. Le trône avait six marches, et le haut du dossier en était arrondi, et au siège étaient les bras d'un côté et de l'autre, et deux lions debout à côté des bras, et douze lions debout se trouvaient là sur les six marches de part et d'autre : il n'en fut fait de pareil en aucun royaume ; et toutes les coupes du Roi Salomon étaient d'or et toute la vaisselle de la Maison de la Forêt du Liban était d'or fin : point d'argent ; au temps de Salomon, on n'en faisait aucun cas. Car le Roi avait en mer une flotte de Tharsis de conserve avec la flotte d'Hiram ; une fois, en trois ans arrivait la flotte de Tharsis, apportant de l'or et de l'argent, de l'ivoire et des singes et des paons. Et le Roi Salomon devint plus grand que tous les rois de la terre en opulence et en sagesse. Et tout le monde recherchait la présence de Salomon pour ouïr sa sagesse, de laquelle Dieu avait doué son cœur. Et chacun apportait son présent, de la vaisselle d'argent et de la vaisselle d'or, et des vêtements et des armes et des aromates, des chevaux et des mules, chaque année le contingent de l'année.

Épître

1 Corinthiens 12:2-11

Vous savez comment, lorsque vous étiez des gentils, vous vous laissiez entraîner vers les idoles muettes ; c'est pourquoi je vous informe que personne, quand il parle par l'esprit de Dieu, ne dit : « Maudit est Jésus, » et que personne ne peut dire : « Jésus est seigneur, » que par l'esprit saint. Il y a cependant des diversités dans les dons, mais c'est le même Esprit ; Il y a aussi des diversités dans les emplois, et le même seigneur ; il y a aussi des diversités dans les opérations, et c'est le même Dieu qui les opère toutes en tous. Mais la manifestation de l'Esprit est donnée à chacun, en vue de ce qui est utile : en effet, à l'un est donnée par l'Esprit un discours de sagesse, tandis qu'à un autre c'est un discours de connaissance, conformément au même Esprit ; à un autre est donnée la foi, grâce au même Esprit, tandis qu'à un autre ce sont des dons de guérisons, grâce au seul et unique Esprit ; mais à un autre ce sont des opérations miraculeuses, à un autre une prophétie, à un autre des jugements d'esprits, à un autre des variétés de langues. Mais c'est le seul et même Esprit qui opère toutes ces choses, les dispensant en particulier à chacun comme il veut.

Première lecture

Job 6

Et Job reprit et dit : Ah ! qu'on pèse, qu'on pèse mon tourment ! et qu'on mette mon malheur dans la balance aussi ! car sur le sable des mers il l'emporte en grandeur : de là mes paroles outrées ! Car je porte sur moi les flèches du Tout-puissant, de leur poison mon cœur est abreuvé ; les terreurs de Dieu m'ont cerné. L'onagre brait-il auprès de la verdure ? Le taureau mugit-il auprès de son fourrage ? Mange-t-on ce qui est insipide, sans sel ? Le blanc de l'œuf a-t-il une saveur ? Mon âme refuse d'y toucher, et c'est comme une pourriture qui infecte mon pain. O, si mon vœu pouvait s'accomplir, et si Dieu remplissait mon souhait ! S'il plaisait à Dieu de m'écraser, d'étendre sa main, et de me retrancher ! Ainsi j'aurais encore une consolation, et une joie dans les maux qu'il ne m'épargne pas, car je n'ai point renié la parole du Dieu Saint. Qu'est-ce que ma force pour attendre ? et qu'est-ce que ma fin, pour patienter ? Ma force est-elle la force de la pierre ? mon corps est-il d'airain ? Par moi-même ne suis-je pas sans ressources, et le secours n'est-il pas refoulé loin de moi ? A l'affligé son ami doit de l'affection, sinon il dépouille la crainte du Tout-puissant. Mes frères sont perfides comme le torrent, comme les eaux des ravins, qui tarissent, que troublent les glaces, où s'enfonce la neige, qui, au temps de leur baisse, se dissipent, et, quand vient la chaleur, leur lit se trouve à sec. Les caravanes s'écartent de leur route, s'avancent dans le désert, et périssent ; là portent leurs regards les caravanes de Théma, là les voyageurs de Séba placent leur espérance ; ils ont honte d'avoir eu confiance, ils y arrivent, et sont confus. De même vous n'êtes rien, vous voyez la terreur, et tremblez. Est-ce que j'ai dit : Donnez-moi ! et avec vos biens, gagnez-moi la faveur ! et tirez-moi de la main de l'ennemi, et de la main des furieux rachetez-moi ? Instruisez-moi ! je veux me taire, et faites-moi sentir en quoi j'ai failli ! Quelle force dans le langage de la vérité ! mais que démontrent vos remontrances ? Est-ce des discours que vous pensez à reprendre ? mais on livre au vent les propos du désespoir. Oui, sur l'orphelin vous jetez le filet, et vous creusez la fosse devant votre ami. Mais ici, veuillez me regarder ! et vos yeux vous diront si je suis un menteur. Revenez donc ! qu'il n'y ait pas injustice ! revenez ! j'ai encore raison sur ce point. L'injustice est-elle sur ma langue, et mon palais ne distingue-t-il pas ce qui est mauvais ?

Prière du matin — deuxième lecture

Actes 16

puis il se rendit aussi à Derbe, et à Lystre. Et voici, là se trouvait un disciple nommé Timothée, fils d'une femme juive croyante, mais d'un père grec, et auquel les frères de Lystre et d'Icône rendaient un bon témoignage. Paul voulut l'emmener avec lui, et, se l'étant attaché, il le circoncit à cause des Juifs qui étaient dans ces lieux-là, car tous savaient que son père était grec. Or, dans les villes qu'ils traversaient, ils transmirent, pour qu'on les observât, les décrets rendus par les apôtres et les anciens de Jérusalem. Quant aux églises, elles s'affermissaient donc dans la foi et croissaient en nombre de jour en jour. Cependant ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie, après avoir été empêchés par le saint esprit d'annoncer la parole en Asie ; mais, étant arrivés près de la Mysie, ils se préparaient à entrer en Bithynie, et l'esprit de Jésus ne le leur permit pas ; alors, franchissant la Mysie, ils descendirent à Troas, et une vision apparut de nuit à Paul : un Macédonien se tenait debout et le sollicitait en disant : « Passe en Macédoine pour nous secourir. » Or, quand il eut vu la vision, nous cherchâmes aussitôt à parvenir en Macédoine, concluant que Dieu nous avait appelés à leur annoncer la bonne nouvelle. Étant donc partis de Troas, nous cinglâmes rapidement vers la Samothrace, et le lendemain nous arrivâmes à Néapolis, et de là à Philippes, qui est la première ville d'un district de Macédoine, et une colonie. Nous restâmes quelques jours dans cette ville, et le jour du sabbat nous vînmes, hors de la porte, près d'une rivière où nous pensions que se trouvait un lieu de prière, et nous étant assis nous parlions aux femmes qui y étaient rassemblées. Et une femme, nommée Lydie, marchande de pourpre de la ville de Thyatire, révérant Dieu, nous écoutait, et le Seigneur ouvrit son cœur pour qu'elle prêtât attention à ce que disait Paul. Or, dès qu'elle eut été baptisée ainsi que sa famille, elle nous sollicitait en disant : « Puisque vous avez jugé que j'avais foi au Seigneur, venez demeurer chez moi ; » et elle nous y contraignit. Or, il advint, pendant que nous nous acheminions vers le lieu de prière, qu'une certaine servante possédée d'un esprit ventriloque, laquelle procurait à ses maîtres un profit considérable par ses divinations, nous rencontra. Cette femme, se mettant à suivre Paul et nous, s'écriait : « Ces hommes-là sont des serviteurs du Dieu très haut, qui vous annoncent le chemin du salut. » Or elle fit cela pendant plusieurs jours ; mais Paul, importuné, se retourna et dit à l'esprit : « Je t'ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d'elle ; » et il sortit au moment même. Et ses maîtres, ayant vu que l'espoir de leur profit s'en était allé, se saisirent de Paul et de Silas, les traînèrent sur la place publique devant les magistrats, et, après les avoir amenés aux préteurs, ils dirent : « Ces hommes-là troublent notre ville ; ce sont des Juifs, et ils proclament des coutumes qu'il ne nous est permis, ni de recevoir, ni de suivre, nous qui sommes Romains. » Et la foule se souleva aussi contre eux, et les préteurs, leur ayant fait arracher leurs vêtements, ordonnèrent qu'on les battît de verges ; puis, après leur avoir fait infliger plusieurs coups, ils les jetèrent en prison, en enjoignant au geôlier de les tenir sous bonne garde ; celui-ci, après avoir reçu cette injonction, les jeta dans la prison intérieure et fixa leurs pieds dans les ceps. Or, sur le minuit, Paul et Silas étant en prière, chantaient des hymnes à Dieu, et les prisonniers les entendaient ; mais, tout à coup, il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison en furent ébranlés ; puis toutes les portes s'ouvrirent et les chaînes de tous se détachèrent. Et le geôlier s'étant éveillé, et ayant vu les portes de la prison ouvertes, tira son épée, et il était sur le point de se tuer, croyant que les prisonniers s'étaient enfuis ; mais Paul l'appela à haute voix en disant : « Ne te fais aucun mal ; car nous sommes tous ici. » Et ayant demandé de la lumière, il s'élança et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas, et, les ayant fait sortir, il dit : « Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Et ils lui dirent : « Crois au seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille ; » et ils lui annoncèrent la parole de Dieu, ainsi qu'à tous ceux qui étaient dans sa maison. Et, les ayant pris avec lui à ce moment même de la nuit, il lava leurs plaies, et lui-même fut baptisé immédiatement ainsi que tous les siens ; puis, les ayant conduits chez lui, il leur servit un repas, et il fut tout réjoui d'avoir cru en Dieu avec toute sa famille. Cependant, quand le jour fut venu, les préteurs dépêchèrent leurs licteurs, en disant : « Élargis ces hommes-là. «  Or le geôlier transmit le message à Paul, en disant : « Les préteurs ont envoyé l'ordre de vous élargir ; maintenant donc sortez, et allez en paix. » Mais Paul leur dit : « Après nous avoir fait battre de verges en public, sans jugement, nous qui sommes des Romains, ils nous ont jetés en prison, et maintenant ils nous font sortir secrètement ! Non certes ! Mais qu'ils viennent eux-mêmes nous mettre en liberté. «  Les licteurs rapportèrent ces paroles aux préteurs, et ils furent effrayés en apprenant qu'ils étaient Romains, et ils vinrent les apaiser, et, après les avoir fait sortir, ils les prièrent de quitter la ville. Mais, quand ils furent sortis de la prison, ils entrèrent chez Lydie, et, après avoir vu et exhorté les frères, ils partirent.

Psaume responsorial

Psaumes 65

Au maître chantre. Cantique de David.A toi confiance et louange, ô Dieu, en Sion ! et qu'en ton honneur des vœux soient accomplis ! O toi, qui exauces la prière ! toute chair s'adresse à toi. Les iniquités l'emportent sur moi, mais tu pardonneras nos péchés. Heureux celui que tu choisis, et admets à séjourner dans tes parvis ! Nous voulons être nourris du bonheur de ta maison, de ton saint temple ! Tu fais des prodiges pour nous exaucer, en nous donnant la grâce, ô notre Dieu sauveur, en qui se confient toutes les extrémités lointaines de la terre et de la mer ! Celui qui par sa force affermit les montagnes, est ceint de puissance. Il met fin au tumulte de la mer, au tumulte de ses flots, et à la rumeur des peuples ; les habitants de l'horizon s'effraient à ses miracles, et tu remplis d'allégresse les lieux d'où surgissent l'aube et le crépuscule. Tu visites la terre et tu lui donnes l'abondance, tu l'enrichis de mille dons ; les eaux remplissent le ruisseau de Dieu ; tu prépares le blé des hommes, quand tu la prépares en abreuvant ses sillons, en nivelant ses glèbes ; tu l'amollis par des rosées, et tu bénis ses germes. Tu couronnes l'année que ta bonté nous donne, et sous tes pas coule la fécondité ; ils fertilisent les pacages du désert, et les collines prennent une ceinture riante ; les prairies se couvrent de brebis, et les blés revêtent les vallées : les cris de joie et les chants retentissent.

Évangile

Luc 18:9-14

Or il dit aussi à quelques personnes qui possédaient pour elles-mêmes l'assurance d'être justes et qui méprisaient les autres, la parabole suivante : « Deux hommes montèrent au temple pour prier, l'un était pharisien, et l'autre publicain. Le pharisien, se tenant debout, faisait en lui-même cette prière : « O Dieu ! Je Te rends grâce de ce que je ne suis pas comme les autres hommes qui sont spoliateurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain : je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tout ce que j'acquiers. » Mais le publicain se tenant à distance ne se permettait pas même de lever les yeux vers le ciel, mais il se frappait la poitrine en disant : « O Dieu, aie compassion de moi qui suis pécheur ! » Je vous le déclare, celui-ci redescendit justifié dans sa maison à l'inverse de l'autre, car quiconque s'élève lui-même sera abaissé, tandis que celui qui s'abaisse lui-même sera élevé. »

Psaume responsorial

Psaumes 54

Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Hymne de David, lorsque les Siphéens vinrent, et dirent à Saül : Voici, David est caché parmi nous.Dieu, sois par ton nom mon sauveur, et par ta puissance, mon défenseur ! O Dieu, écoute ma prière, prête l'oreille aux paroles de ma bouche ! Car des étrangers s'élèvent contre moi, et des furieux attentent à ma vie ; ils ne mettent point Dieu en vue de leurs regards. (Pause) Voici, Dieu m'est secourable, le Seigneur est le soutien de ma vie : Il fera retomber sur mes ennemis leur méchanceté. Selon ta fidélité anéantis-les ! D'un cœur empressé je te ferai des sacrifices, je célébrerai ton nom, Éternel, car il est bon, car il m'a délivré de toute adversité, et mes ennemis réjouissent mes regards.

Psaume responsorial

Psaumes 80

Au maître chantre. En schoschanim-edouth. Cantique d'Asaph.Prête l'oreille, berger d'Israël, toi qui conduis Joseph, comme un troupeau ; toi dont les Chérubins portent le trône, apparais ! Prête l'oreille, berger d'Israël, toi qui conduis Joseph, comme un troupeau ; toi dont les Chérubins portent le trône, apparais ! Devant Ephraïm et Benjamin et Manassé donne essor à ta puissance, et viens à notre aide ! O Dieu, rétablis-nous, et fais luire ta face, et nous serons sauvés ! Éternel, Dieu des armées, jusques à quand t'irriteras-tu, quand ton peuple prie ? Tu lui fais manger un pain trempé de larmes, et boire avec larmes une portion mesurée. Tu fais de nous une proie que nos voisins se disputent, et nos ennemis nous tournent en dérision. Dieu des armées, rétablis-nous, et fais luire ta face, et nous serons sauvés ! De l'Egypte tu retiras une vigne, tu expulsas les nations, et tu la plantas ; tu déblayas le sol devant elle, et elle poussa des racines, et remplit le pays ; les montagnes furent couvertes de son ombre, et ses pampres égalèrent les cèdres de Dieu ; elle étendit ses rameaux jusques à la mer, et ses jets jusques au Fleuve. Pourquoi as-tu abattu ses murailles, pour que tous les passants la vendangent ? De la forêt le sanglier vient la ravager, et les bêtes des champs, y brouter. Ah ! reviens, Dieu des armées, regarde des Cieux et vois, et visite cette vigne ! Protège ce que ta main a planté, et le fils que tu t'es choisi ! Elle est brûlée par le feu, elle est coupée : ils périssent à ton air menaçant. Protège de ta main l'homme, ouvrage de ta droite, le fils de l'homme que tu t'es choisi. Alors nous ne te quitterons pas ; rends-nous la vie, et nous invoquerons ton nom. Éternel, Dieu des armées, rétablis-nous, fais luire ta face, et nous serons sauvés !

Psaume responsorial

Psaumes 79

Cantique d'Asaph.O Dieu ! les nations ont envahi ton héritage, profané ton saint temple, mis Jérusalem en ruines. Elles ont livré les cadavres de tes serviteurs en proie aux oiseaux des Cieux, la chair de tes bien-aimés aux bêtes de la terre. Elles ont versé leur sang, comme de l'eau, autour de Jérusalem, et il n'y eut point de sépulture. Nous sommes l'opprobre de nos voisins, le jouet et la risée des contrées d'alentour. Jusques à quand, Éternel, ne cesseras-tu d'être irrité, ta fureur s'embrasera-t-elle comme un feu ? Epanche ton courroux sur les nations qui t'ignorent, et sur les royaumes qui n'invoquent pas ton nom. Car on a dévoré Jacob, et dévasté sa demeure. Ne nous garde pas la mémoire des crimes du passé ! Hâte-toi de nous faire sentir tes compassions ! car nous sommes très misérables. Sois-nous en aide, ô Dieu, notre Sauveur, pour l'honneur de ton nom ! Et sauve-nous et pardonne nos fautes, pour l'amour de ton nom ! Pourquoi faut-il que les nations disent : « Où est leur Dieu ? » Que parmi les nations, à nos yeux, éclate la vengeance du sang de tes serviteurs qui fut répandu ! Que devant toi parviennent les soupirs des captifs, par le pouvoir de ton bras sauve les enfants de la mort ! Reverse à nos voisins sept fois dans leur sein les outrages dont ils t'outragèrent, Seigneur. Et nous, ton peuple, le troupeau dont tu es le pasteur, nous te rendrons grâces éternellement, et d'âge en âge nous redirons tes louanges.

Prière du soir — première lecture

1 Rois 11:1-15

Et le Roi Salomon aima des femmes étrangères en grand nombre, et d'abord la fille de Pharaon, puis des Moabites, des Ammonites, des iduméennes, des Sidoniennes, des Héthiennes, appartenant aux peuples desquels l'Éternel avait dit aux enfants d'Israël : Vous n'entrerez point chez eux, et ils n'entreront point chez vous ; certainement ils tourneront votre cœur du côté de leurs dieux ; c'est à eux que Salomon s'attacha par l'amour. Et il avait en femmes sept cents princesses et trois cents concubines ; et ses femmes firent dévier son cœur. Et à l'époque de la vieillesse de Salomon ses femmes tournèrent son cœur du côté d'autres dieux, et son cœur ne fut pas sans partage avec l'Éternel, son Dieu, comme le cœur de David, son père. Et Salomon se mit à la suite d'Astarté, divinité des Sidoniens, et de Milcom, l'Abominable des Ammonites. Et Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, et il ne s'attacha point complètement à l'Éternel comme David, son père. Alors Salomon éleva un tertre à Camos, l'Abominable des Moabites, sur la montagne située devant Jérusalem, et à Moloch, l'Abominable des Ammonites. Et ainsi fit-il pour toutes ses femmes étrangères qui offraient de l'encens et des sacrifices à leurs dieux. Et l'Éternel se courrouça contre Salomon parce qu'il avait détourné son cœur de l'Éternel, Dieu d'Israël, qui lui était apparu deux fois, et lui avait donné sur ce point un ordre exprès en lui défendant de s'attacher à d'autres dieux ; mais Salomon n'observa point la défense de l'Éternel. Et l'Éternel dit à Salomon : Puisque tu t'es ainsi comporté, et que tu n'as pas gardé mon alliance et mes statuts que je t'avais prescrits, je t'arracherai le royaume et le donnerai à ton serviteur ; cependant je ne le ferai pas de ton vivant, pour l'amour de David, ton père ; c'est de la main de ton fils que je l'arracherai ; seulement ce n'est pas la totalité du royaume que je détacherai ; je laisserai une Tribu à ton fils pour l'amour de David, mon serviteur, et pour l'amour de Jérusalem que j'ai choisie. Et l'Éternel suscita un adversaire à Salomon, Hadad, l'Iduméen, de la race royale qui régnait en Edom. Et il arriva, David étant en Idumée, lorsque Joab, général de l'armée, eut gagné les hauteurs pour donner la sépulture aux morts, que celui-ci massacra tous les mâles de l'Idumée

Deuxième lecture

2 Corinthiens 2

J'ai, en effet, résolu pour moi-même, de ne pas revenir auprès de vous chargé de tristesse, car si moi je vous attriste, quel est alors celui qui me réjouit, sinon celui-là même qui est attristé par moi ? Et j'ai écrit comme je l'ai fait, afin de n'avoir pas à mon arrivée à m'attrister sur ceux dont je devais attendre de la joie, ayant en vous tous cette confiance que ma joie est celle de vous tous. Car c'est sous l'influence d'une grande tribulation et angoisse de cœur, que je vous ai écrit au milieu de beaucoup de larmes, non pas afin que vous fussiez attristés, mais afin que vous connussiez l'excessive charité que j'ai pour vous. Or, si quelqu'un a été une cause de tristesse, ce n'est pas moi qu'il a attristé, mais jusques à un certain point, afin de ne rien exagérer, c'est vous tous. Il suffit pour un tel homme de cette réprimande qui lui a été infligée par la majorité, en sorte que vous devez au contraire lui faire grâce et l'encourager, de peur qu'il ne se laisse engloutir par l'excès de sa tristesse. C'est pourquoi je vous exhorte à rendre en sa faveur un décret de charité ; car j'avais aussi écrit dans le but de connaître, en vous mettant à l'épreuve, que vous obéissez à tous égards ; mais à qui vous faites grâce, moi de même ; car pour moi la grâce que j'accorde, si j'en accorde quelqu'une, c'est à cause de vous en présence de Christ, afin que nous ne soyons pas dupés par Satan ; car nous n'ignorons pas ses desseins. Eh bien, lorsque je fus arrivé à Troas pour l'évangile de Christ, quoiqu'une porte m'y fût ouverte dans le seigneur, je n'éprouvai aucun repos d'esprit parce que je n'y trouvai point Tite mon frère, mais, ayant pris congé d'eux, je partis pour venir en Macédoine. Or, qu'à Dieu soient rendues grâces, Lui qui nous fait constamment triompher en Christ, et qui manifeste par nous en tous lieux le parfum de sa connaissance, car nous sommes pour Dieu la bonne odeur de Christ, soit parmi ceux qui sont sauvés, soit parmi ceux qui sont perdus, pour les uns un parfum qui de la mort va à la mort, pour les autres un parfum qui de la vie va à la vie. Et pour cela qui est-ce qui suffit ? Nous ne sommes pas en effet, comme le plus grand nombre, des falsificateurs de la parole de Dieu, mais c'est vraiment avec sincérité, mais c'est vraiment par l'action de Dieu, que nous parlons devant Dieu en Christ.

Deuxième lecture

Philémon 1

Paul, prisonnier de Christ Jésus, et le frère Timothée, au bien-aimé Philémon, notre coopérateur, et à la sœur Apphia, et à Archippe notre compagnon de combat, et à l'église qui se réunit dans ta maison : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le Seigneur Jésus-Christ ! J'adresse à mon Dieu de constantes actions de grâces, en faisant mention de toi dans mes prières, étant instruit de la charité et de la foi que tu témoignes envers le Seigneur Jésus, et envers tous les saints, afin que la communication de ta foi devienne efficace pour Christ, en faisant reconnaître en nous toute espèce de bien. J'ai, en effet, éprouvé une grande joie et une grande consolation à cause de ta charité, car grâce à toi, frère, le cœur des saints a été tranquillisé. C'est pourquoi, quoique j'aie en Christ une assurance assez grande pour t'enjoindre ce qui est convenable au nom de la nécessité, je préfère l'exhortation. C'est dans cet esprit que, comme Paul, âgé, et maintenant en outre prisonnier de Christ Jésus, je t'adresse une exhortation à propos de l'enfant que j'ai engendré dans les chaînes, Onésime, qui t'a été naguère nuisible, mais qui maintenant t'est utile ainsi qu'à moi, et que je t'ai renvoyé, lui, mes propres entrailles, que je voulais retenir auprès de moi, afin que, à ta place, il me rendît service dans les chaînes que je porte pour l'évangile, mais je n'ai rien voulu faire sans ton avis, afin que le bien que tu fais ne paraisse point le résultat de la nécessité, mais d'une volonté libre. Peut-être, en effet, n'a-t-il été momentanément séparé de toi, qu'afin que tu le retrouves pour l'éternité, non plus comme un esclave, mais, bien plus qu'un esclave, comme un frère bien-aimé, de moi surtout, et à bien plus forte raison de toi, soit dans la chair, soit dans le seigneur. Si donc tu me regardes comme étant étroitement uni à toi, accueille-le comme moi-même, et s'il t'a fait quelque tort, ou s'il a contracté envers toi quelque dette, mets-les à mon compte. C'est moi, Paul, qui ai écrit de ma propre main ; c'est moi qui te rembourserai ; pour ne pas te rappeler que c'est aussi de ta propre personne que tu es encore mon débiteur. Oui, frère, c'est moi qui voudrais tirer de toi ce profit dans le Seigneur ; tranquillise mon cœur en Christ. C'est parce que je compte sur ton obéissance, que je t'ai écrit, sachant que tu feras encore au delà de ce que je demande ; mais en outre prépare-moi un logement, car j'espère que, grâce à vos prières, je vous serai rendu. Epaphras, mon compagnon de captivité, te salue en Christ Jésus, ainsi que Marc, Aristarque, Démas et Luc, mes coopérateurs. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit !

Deuxième lecture

Actes 10:24-48

Le lendemain il entra dans Césarée. Or Cornélius, qui les attendait, avait invité ses parents et ses intimes amis. Et, quand Pierre fut sur le point d'entrer, Cornélius allant à sa rencontre se jeta à ses pieds pour l'adorer ; mais Pierre le releva en disant : « Lève-toi ; moi-même aussi je suis un homme ; » et il entra en s'entretenant avec lui, et il trouva beaucoup de gens rassemblés, et il leur dit : « Vous savez à quel point il est interdit à un Juif de frayer ou de s'aboucher avec un étranger, eh bien, quant à moi, Dieu m'a appris à n'appeler aucun homme souillé ou impur ; c'est pourquoi je suis venu, sans même faire d'objections, sur l'invitation que j'ai reçue ; informez-moi donc du motif pour lequel vous m'avez fait venir. » Et Cornélius dit : « Il y a quatre jours, à cette heure-ci, que je faisais dans ma maison la prière de la neuvième heure, et voici, un homme se présenta devant moi en habit blanc, et dit : « Cornélius ! ta prière a été exaucée, et tes aumônes ont été remémorées devant Dieu ; envoie donc à Joppé, et fais-en venir Simon qui est surnommé Pierre ; il loge dans la maison de Simon corroyeur proche de la mer. » Aussitôt donc j'ai envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir ; maintenant donc nous sommes tous présents devant Dieu, pour entendre tout ce qui t'est prescrit par le Seigneur. » Et Pierre, ouvrant la bouche, dit : « Je comprends véritablement que Dieu ne fait pas acception de personnes, mais qu'en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice Lui est agréable ; Il a envoyé la parole aux fils d'Israël en leur annonçant la bonne nouvelle de la paix par Jésus-Christ ; celui-ci est seigneur de tous. Vous savez ce qui s'est passé dans toute la Judée, à commencer par la Galilée après le baptême que Jean a prêché ; vous savez, en ce qui concerne Jésus de Nazareth, comment Dieu l'a oint d'esprit saint et de force, lui qui s'en est allé de côté et d'autre faisant du bien, et guérissant tous ceux qui étaient tyrannisés par le diable, car Dieu était avec lui, et c'est nous qui sommes les témoins de tout ce qu'il a fait, soit dans le pays des Juifs, soit à Jérusalem ; c'est lui qu'ils ont été jusqu'à mettre à mort en le pendant à une croix, et que Dieu a ressuscité au bout de trois jours ; et Il a permis qu'il apparût, non pas à tout le peuple, mais aux témoins que Dieu avait élus d'avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il fut ressuscité des morts ; et il nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui qui a été désigné par Dieu comme juge des vivants et des morts. C'est de lui que tous les prophètes attestent que quiconque croit en lui reçoit par son nom la rémission des péchés. » Pendant que Pierre prononçait encore ces mots, l'esprit saint tomba sur tous ceux qui écoutaient la parole. Et les fidèles circoncis qui avaient accompagné Pierre étaient surpris que le don de l'esprit saint fût également répandu sur les Gentils ; car ils les entendaient parler en langues et magnifier Dieu. Alors Pierre reprit : « Est-ce que quelqu'un peut retenir l'eau, afin que le baptême ne soit pas administré à ces hommes qui ont reçu l'esprit saint aussi bien que nous ? » Et il ordonna qu'ils fussent baptisés au nom de Jésus-Christ. Alors ils le prièrent de séjourner quelques jours.

Deuxième lecture

1 Timothée 3:8-13

De même il faut que les diacres soient honnêtes, sans duplicité, point adonnés aux excès du vin, ni désireux d'un gain sordide, adhérant, avec une conscience pure, au mystère de la foi ; mais il faut qu'eux aussi soient examinés d'abord ; ensuite qu'on les admette comme diacres, s'ils sont irrépréhensibles. De même, il faut que les femmes soient honnêtes, point médisantes, sobres, et fidèles en toutes choses. Que les diacres soient maris d'une seule femme, qu'ils gouvernent bien leurs enfants et leurs propres maisons ; car ceux qui ont bien rempli cet office acquièrent pour eux-mêmes une bonne place, et une grande assurance fondée sur la foi en Christ Jésus.

Évangile

Marc 3

Et il entra de nouveau dans une synagogue, et il se trouvait là un homme ayant la main desséchée. Et ils l'observaient pour voir si, le jour du sabbat, il le guérirait, afin de pouvoir l'accuser. Et il dit à l'homme qui avait la main sèche : « Lève-toi, et viens ici au milieu. » Et il leur dit : « Est-il permis le jour du sabbat de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une vie ou de la détruire ? » Mais eux se taisaient. Et ayant porté tout autour de lui ses regards sur eux avec colère, étant vivement attristé de l'endurcissement de leur cœur, il dit à l'homme : « Étends la main. » Et il l'étendit et sa main fut guérie. Et les pharisiens étant sortis tenaient aussitôt conseil contre lui avec les Hérodiens, afin de le faire mourir. Et Jésus se retira, avec ses disciples vers la mer, et une multitude nombreuse venue de la Galilée le suivit. Et de la Judée, et de Jérusalem, et de l'Idumée, et d'au delà le Jourdain, et des environs de Tyr et de Sidon, une multitude nombreuse entendant parler de tout ce qu'il faisait, vint à lui. Et il dit à ses disciples de faire tenir près de lui des barques, à cause de la foule, afin qu'on ne se pressât pas contre lui ; en effet il avait guéri beaucoup de monde, en sorte que tous ceux qui avaient des infirmités se jetaient sur lui, afin de le toucher. Et les esprits impurs, quand ils le voyaient, se jetaient à ses pieds et s'écriaient : « Tu es le fils de Dieu. » Et il leur adressait beaucoup de remontrances, pour qu'ils ne le fissent pas connaître. Et il monte sur la montagne, et il appelle à lui ceux qu'il voulait ; et ils vinrent vers lui. Et il en désigna douze, qu'il nomma aussi apôtres, afin qu'ils fussent avec lui, et afin de les envoyer prêcher, en ayant l'autorité de chasser les démons. Et il désigna les douze, et il donna à Simon le nom de Pierre, et Jacques fils de Zébédée et Jean le frère de Jacques, et il leur donna le nom de Boanerges, qui signifie fils du tonnerre, et André, et Philippe, et Barthélémy, et Matthieu, et Thomas, et Jacques le fils d'Alphée, et Thaddée, et Simon le Cananéen, et Judas Iscarioth, lequel aussi le livra. Et il se rend à la maison, et la foule se réunit de nouveau, en sorte qu'ils ne pouvaient pas même prendre leur repas. Et ceux qui lui tenaient de près l'ayant appris sortirent pour se saisir de lui, car ils disaient : « Il a perdu l'esprit. » Et les scribes descendus de Jérusalem disaient : « Il a Béézéboul, » et : « C'est par le chef des démons qu'il chasse les démons. » Et les ayant appelés à lui, il leur disait sous forme de paraboles : « Comment Satan peut-il chasser Satan ? Et si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume-là ne peut pas subsister ; et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison-là ne pourra pas subsister ; et si Satan s'est soulevé contre lui-même et est divisé, il ne peut pas subsister, mais il prend fin. Mais personne ne peut, après être entré dans la maison de l'homme fort, piller ses biens, s'il n'a pas premièrement garrotté l'homme fort, et alors il pillera sa maison. En vérité je vous déclare que tous les péchés et les blasphèmes, qu'ils auront pu proférer, seront pardonnés aux fils des hommes ; mais celui qui aura blasphémé contre l'esprit saint n'a point de pardon à attendre pour l'éternité, mais il est coupable d'un péché éternel. » C'est qu'ils disaient : « Il a un esprit impur. » Et sa mère et ses frères viennent, et se tenant debout dehors ils envoyèrent vers lui pour l'appeler. Et la foule était-assise autour de lui, et on lui dit : « Voici, ta mère et tes frères sont dehors qui te cherchent. » Et il leur réplique : « Qui est ma mère et mes frères ? » Ayant porté ses regards tout alentour sur ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voilà ma mère et mes frères ; quiconque aura fait les volontés de Dieu, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère. »

Prière du soir — deuxième lecture

1 Pierre 3

Femmes, soyez de même soumises à vos propres maris, afin que, si quelques-uns d'entre eux sont rebelles à la parole, ils soient gagnés sans paroles par la conduite de leurs femmes, lorsqu'ils auront vu de plus près votre chaste et scrupuleuse conduite ; vous, dont la préoccupation doit être, non la parure extérieure qui consiste à se tresser les cheveux, et à se couvrir d'or, ou à revêtir de beaux vêtements, mais l'homme caché dans le cœur, avec les dispositions incorruptibles de l'esprit tranquille et doux qui est de grand prix devant Dieu ; car c'est aussi de la sorte que jadis les saintes femmes qui espéraient en Dieu se paraient elles-mêmes, en restant soumises à leurs propres maris, comme Sara fut obéissante à Abraham qu'elle appelait son seigneur ; c'est d'elle que vous êtes devenues les enfants, en faisant bien et en ne vous laissant pas effrayer par la moindre intimidation. Maris, de même comportez-vous avec discernement envers le sexe féminin, comme envers une créature plus faible, en lui rendant honneur, comme à qui est aussi héritier avec vous de la grâce de la vie, afin de n'être pas entravés dans vos prières. Enfin soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, soyez remplis d'amour fraternel, de tendresse, d'humilité, ne rendant point mal pour mal, ou insulte pour insulte, mais au contraire, bénissant, car c'est à cela que vous avez été appelés, afin d'hériter la bénédiction. En effet, que celui qui veut aimer la vie et voir des jours favorables empêche sa langue de dire du mal et ses lèvres de proférer la fraude ; mais qu'il s'éloigne du mal et fasse le bien, qu'il recherche la paix et la poursuive ; car les yeux du Seigneur sont ouverts sur les justes et Ses oreilles à leur prière, mais la face du Seigneur est contre ceux qui font de mauvaises choses. Et qui est-ce qui vous maltraitera, si vous devenez zélés pour le bien ? Mais alors même que vous souffririez à cause de la justice, bienheureux êtes-vous ? Toutefois n'ayez d'eux nulle crainte, mais sanctifiez en vos cœurs Christ le seigneur, étant toujours prêts à rendre compte à quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous ; toutefois avec douceur et crainte, ayant une bonne conscience, afin que sur les points où vous êtes calomniés, ceux qui diffament votre bonne conduite en Christ, soient couverts de confusion. Car il vaut mieux que ce soit pour avoir bien fait que vous souffriez, si telle est la volonté de Dieu, que pour avoir mal fait. En effet Christ aussi a souffert pour les péchés une fois pour toutes, lui juste pour des injustes, afin de vous donner accès, ayant été il est vrai mis à mort quant à la chair, mais ayant été vivifié quant à l'esprit, par lequel aussi il est allé prêcher aux esprits qui sont en prison, lesquels s'étaient rebellés autrefois, quand la patience de Dieu temporisait lors de l'époque de Noé, pendant que se construisait l'arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c'est-à-dire huit, se sauvèrent au travers de l'eau, ce symbole qui vous sauve aussi maintenant dans le baptême (lequel n'est pas un nettoiement des souillures de la chair, mais l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu), grâce à la résurrection de Jésus-Christ qui est à la droite de Dieu, étant entré dans le ciel après que les anges, et les autorités, et les puissances lui ont été soumis.

Évangile

Jean 20:1-10

Or le premier jour de la semaine, Marie la Magdalène vient de bon matin, pendant qu'il faisait encore obscur, vers le sépulcre, et elle voit la pierre enlevée du sépulcre. Elle court donc et vient vers Simon Pierre et vers l'autre disciple que Jésus aimait, et elle leur dit : « Ils ont enlevé le Seigneur du sépulcre, et nous ne savons où ils l'ont mis. » Pierre sortit donc, ainsi que l'autre disciple ; et ils se rendaient vers le sépulcre ; or ils couraient tous deux ensemble, et l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au sépulcre ; et s'étant baissé il voit les bandelettes par terre ; cependant il n'entra pas. Arrive donc aussi Simon Pierre qui le suivait, et il entra dans le sépulcre. Et il voit les bandelettes par terre, et le linge qui avait été sur sa tête, non point par terre avec les bandelettes, mais roulé à part dans un coin. Alors donc entra aussi l'autre disciple qui, le premier, était arrivé au sépulcre, et il vit et il crut ; car ils n'avaient pas encore compris que, d'après l'Écriture, il fallait qu'il ressuscitât des morts. Les disciples s'en retournèrent donc chez eux.

Évangile

Matthieu 13:44-52

« Le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans le champ, qu'un homme, après l'avoir trouvé, a caché, et dans sa joie il s'en va, et vend tout ce qu'il possède et achète ce champ-là. Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles ; or, ayant trouvé une perle de grand prix, il est allé vendre tout ce qu'il possédait, et il l'a achetée. Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer, et qui a ramené des poissons de toute espèce ; lorsqu'il a été rempli, après l'avoir tiré sur le rivage, et s'être assis, on a recueilli les bons dans des vases, et on a jeté dehors les pourris. Il en sera de même lors de la consommation du temps ; les anges sortiront et sépareront les méchants du milieu des justes, et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; c'est là que sera le pleur et le grincement des dents. Avez-vous compris toutes ces choses ? » Ils lui dirent : « Oui. » Et lui leur dit : « C'est pour cela que tout scribe qui a été instruit pour le royaume des cieux est semblable à un chef de famille, qui tire de son trésor du neuf et du vieux. »

Évangile

Matthieu 22

Et reprenant la parole, Jésus leur parla derechef en paraboles, en disant : « Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces à son fils, et il dépêcha ses esclaves pour mander ceux qui avaient été invités aux noces, et ils ne voulaient pas venir. Il dépêcha derechef d'autres esclaves, en disant : « Dites aux invités : Voici, j'ai préparé mon festin ; mes taureaux et mes bêtes grasses sont tués, et tout est prêt ; venez aux noces. » Mais eux n'en ayant tenu compte s'en allèrent, qui à son champ, et qui à son négoce, tandis que les autres ayant saisi les esclaves les maltraitèrent et les mirent à mort. Mais le roi en fut irrité, et ayant expédié ses armées il fit périr ces meurtriers et brûla leur ville. Alors il dit à ses esclaves : « Les noces sont bien prêtes, mais les invités n'en étaient pas dignes ; allez donc dans les carrefours des chemins, et tous ceux que vous trouverez, invitez-les aux noces. » Et ces esclaves s'en étant allés sur les chemins réunirent tous ceux qu'ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle nuptiale fut remplie de convives. Mais le roi étant entré pour voir les convives aperçut là un homme qui n'était pas revêtu d'un habit de noce, et il lui dit : « Camarade, comment es-tu entré ici, sans avoir un habit de noce ? » Et l'autre resta bouche close. Alors le roi dit à ses serviteurs : « Après lui avoir lié les pieds et les mains, jetez-le dans les ténèbres extérieures. » Là sera le pleur et le grincement des dents. Il y a en effet beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. » Alors les pharisiens s'en étant allés tinrent conseil afin de le faire tomber dans le piège par un mot, et ils lui députent leurs disciples avec les Hérodiens pour lui dire : « Maître, nous savons que tu es véridique, et que tu enseignes avec vérité la voie et que tu ne fais pas acceptions de personnes, car tu ne regardes pas à l'apparence des hommes ; dis-nous donc, que t'en semble ? Est-il permis ou non de payer l'impôt à l'empereur ? » Mais Jésus, connaissant leur méchanceté, dit : « Pourquoi me mettez-vous à l'épreuve ? Hypocrites ! Montrez-moi la monnaie de l'impôt. » Et ils lui présentèrent un denier. Et il leur dit : « De qui est cette effigie et cette légende ? » Ils disent : « De l'empereur. » Alors il leur dit : « Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Ce qu'ayant ouï, ils furent émerveillés, et l'ayant quitté ils s'en allèrent. Ce jour-là vinrent à lui des sadducéens disant qu'il n'y a pas de résurrection, et ils l'interrogèrent en disant : « Maître, Moïse a dit : Si quelqu'un vient à mourir sans avoir d'enfants, son frère épousera sa femme à titre de beau-frère et il suscitera une postérité à son frère. Or, il y avait parmi nous sept frères : et le premier, après s'être marié, mourut, et n'ayant pas de postérité il laissa sa femme à son frère ; il en fut de même du second, et du troisième, et de tous les sept ; après eux tous la femme mourut. Eh bien ! lors de la résurrection, duquel des sept sera-t-elle femme ? Car ils l'ont tous possédée. » Mais Jésus leur répliqua : « Vous vous égarez, parce que vous ne connaissez ni les écritures, ni la puissance de Dieu ; car, lors de la résurrection, ni les hommes ne prennent des femmes, ni les femmes des maris, mais ils sont comme des anges dans le ciel. Or, quant à la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu ce dont Dieu vous a parlé lorsqu'il dit : Je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob ? Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. » Ce que la foule ayant ouï, elle était stupéfaite de son enseignement. Mais les pharisiens, ayant appris qu'il avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent au même lieu, et l'un d'entre eux, un légiste, lui demanda pour le mettre à l'épreuve : « Maître, quel est le grand commandement dans la loi ? » Et il lui dit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée ; celui-ci est le grand et le premier commandement ; le second, semblablement : tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend la loi tout entière, ainsi que les prophètes. » Mais les pharisiens se trouvant réunis, Jésus leur demanda : « Que vous semble-t-il du Christ ? De qui est-il fils ? » Il lui disent : « De David. » Il leur dit : « Comment donc David étant inspiré l'appelle-t-il seigneur, lorsqu'il dit : « le Seigneur a dit à mon seigneur : Assieds-toi à Ma droite, jusques à ce que J'aie mis tes ennemis sous tes pieds ? Si donc David l'appelle seigneur, comment est-il son fils ? » Et personne ne pouvait lui répondre un mot, et dès ce jour-là nul n'osa l'interroger.

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.