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Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

Ésaïe 5:1-13

Je veux chanter pour mon ami le chant de mon ami sur sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile. Et il la défonça, et en ôta les pierres, et y mit un plant généreux, et bâtit une tour au milieu d'elle, et y creusa aussi un pressoir ; et il espérait qu'elle donnerait de bons raisins, mais elle a donné des fruits sauvages. Et maintenant, habitants de Jérusalem et hommes de Juda, soyez juges entre moi et ma vigne ! Qu'y avait-il encore à faire pour ma vigne, que je n'aie fait pour elle ? D'où vient, quand j'en espérais de bons raisins, qu'elle a produit des fruits sauvages ? – Et maintenant, je vous annonce ce que je vais faire à ma vigne : enlever sa clôture, pour qu'elle soit broutée ; abattre son mur, pour qu'elle soit foulée ; et je la ruinerai, et elle ne sera ni taillée, ni sarclée, pour qu'elle monte en ronces et en épines, et aux nuages je défendrai d'y laisser descendre la pluie. Mais la vigne de l'Éternel des armées, c'est la maison d'Israël ; et les hommes de Juda, son plant favori ; Il en attendait des mœurs justes, et voici, il y a des meurtres ; de l'innocence, et voici, l'on y crie vengeance. Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison, joignent champ à champ, jusqu'à ne plus laisser de terrain, et à être seuls établis dans le pays ! A mes oreilles l'Éternel des armées le dit : Oui, leurs maisons nombreuses seront dévastées, et ces grandes et belles maisons, vides d'habitants ! Car dix arpents de vignes rendront un bath, et un homer de semences rendra un épha. Malheur à ceux qui, debout dès le matin, courent après la cervoise, et veillent bien avant dans la nuit, échauffés par le vin ! Et le luth, et la harpe, la cymbale et la flûte, et le vin entrent dans leurs festins ; mais à l'œuvre de l'Éternel ils n'ont point égard, et ne considèrent point l'ouvrage de ses mains. Aussi mon peuple marche à la captivité sans s'en douter ; et sa noblesse va sentir la faim, et sa multitude brûler de soif.

Première lecture

Amos 4

Écoutez cette parole génisses de Basan qui êtes sur la montagne de Samarie, qui opprimez les petits, froissez les indigents, dites à votre seigneur : Donne, afin que nous puissions boire ! Le Seigneur, l'Éternel, le jure par sa sainteté : Voici, il vient pour vous un temps où l'on vous enlèvera avec l'hameçon, et votre postérité avec le harpon du pêcheur, et par les brèches vous sortirez, chacune en avant, pour aller vous jeter dans les montagnes, dit l'Éternel. Allez à Béthel ! et commettez le crime à Guilgal, nombre de crimes, et tous les matins offrez vos victimes, tous les trois jours vos dîmes ! Encensez avec du levain en actions de grâces, et proclamez, publiez des offrandes volontaires ! car ainsi vous aimez à faire, enfants d'Israël, dit le Seigneur, l'Éternel. Je vous envoyai aussi la famine dans toutes vos villes, et la disette de pain dans tous vos lieux, mais vous ne revîntes pas à moi, dit l'Éternel. Je vous refusai aussi la pluie durant trois mois jusqu'à la moisson ; et je fis tomber la pluie sur une ville, mais sur l'autre je ne la fis point tomber ; un champ fut arrosé, mais le champ où il ne plut pas devint aride ; et deux, trois villes se portèrent sur une ville pour y trouver de l'eau à boire, et ne se désaltérèrent point ; mais vous ne revîntes point à moi, dit l'Éternel. Je frappai vos blés du charbon et de la carie ; vos nombreux jardins et vos vignes et vos figuiers et vos oliviers furent dévorés par les sauterelles ; mais vous ne revîntes point à moi, dit l'Éternel. J'envoyai parmi vous une peste, telle que celle d'Egypte, je tuai par l'épée vos jeunes gens, laissant emmener vos chevaux ; et je fis monter l'infection de vos camps et jusque dans vos narines ; mais vous ne revîntes point à moi, dit l'Éternel. Je fis parmi vous un bouleversement tel que celui que Dieu fit de Sodome et de Gomorrhe, et vous fûtes comme un tison sauvé de l'incendie ; mais vous ne revîntes point à moi, dit l'Éternel. Aussi te ferai-je ces choses, Israël ! Or, puisque je veux te faire ces choses, apprête-toi à venir au-devant de ton Dieu, Israël ! Car voici, Il forma les montagnes, et Il crée le vent, Il révèle à l'homme ses propres pensées, Il change l'aurore en ténèbres et marche sur les hauteurs de la terre ; l'Éternel, Dieu des armées, tel est son nom.

Première lecture

Psaumes 119:105-120

Ta parole est une lampe devant mes pieds, et une lumière sur mon sentier. J'ai fait le serment, et je le tiens, d'observer tes justes lois. Je suis extrêmement affligé : Éternel, rends-moi la vie selon ta promesse ! Agrée, Éternel, le libre hommage de ma bouche, et enseigne-moi tes lois ! Ma vie est toujours en péril ; mais je n'oublie point ta loi. Des impies me tendent des pièges, mais je ne m'écarte point de tes ordres. Je me suis pour toujours approprié tes préceptes car ils sont la joie de mon cœur. J'ai plié mon cœur à la pratique de tes lois, pour jamais, jusqu'à la fin.Samech. Je hais les hommes partagés, et j'aime ta loi. Tu es mon abri et mon bouclier ; j'attends ta promesse. Eloignez-vous de moi, méchants, afin que je garde les commandements de mon Dieu ! Soutiens-moi selon ta promesse, afin que je vive, et ne me confonds point à cause de mon espoir ! Sois mon appui, pour que je sois sauvé, et que j'aie toujours les yeux sur tes commandements ! Tu méprises tous ceux qui s'écartent de tes lois ; car leur fraude n'est qu'illusion. Tu enlèves comme des scories tous les impies de la terre ; c'est pourquoi j'aime tes ordonnances. Tes terreurs font frissonner mon corps, et je redoute tes jugements.Aïn.

Prière du matin — première lecture

Sirach 51

Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.

I will give thanks to you, O Lord, O King, And will praise you, O God my Saviour: I do give thanks to your name: For you were my protector and helper, And did deliver my body out of destruction, And out of the snare of a slanderous tongue, From lips that forge lies, And was my helper before those who stood by; And did deliver me, according to the abundance of your mercy, and greatness of your name, From the gnashings of teeth ready to devour, Out of the hand of such as sought my life, Out of the manifold afflictions which I had; From the choking of a fire on every side, And out of the midst of fire which I kindled not; Out of the depth of the belly of the grave, And from an unclean tongue, And from lying words, The slander of an unrighteous tongue to the king. My soul drew near even to death, And my life was near to the grave beneath. They compassed me on every side, And there was none to help me. I was looking for the succour of men, And it was not. And I remembered your mercy, O Lord, And your working which has been from everlasting, How you deliver those who wait for you, And save them out of the hand of the enemies. And I lifted up my supplication from the earth, And prayed for deliverance from death. I called upon the Lord, the Father of my Lord, That he would not forsake me in the days of affliction, In the time when there was no help against the proud. I will praise your name continually, And will sing praise with thanksgiving; And my supplication was heard: For you saved me from destruction, And delivered me from the evil time: Therefore will I give thanks and praise to you, And bless the name of the Lord. When I was yet young, Or ever I went abroad, I sought wisdom openly in my prayer. Before the temple I asked for her, And I will seek her out even to the end. From her flower as from the ripening grape my heart delighted in her: My foot trod in uprightness, From my youth I tracked her out. I bowed down my ear a little, and received her, And found for myself much instruction. I profited in her: To him that gives me wisdom I will give glory. For I purposed to practice her, And I was zealous for that which is good; And I shall never be put to shame. My soul has wrestled in her, And in my doing I was exact: I spread forth my hands to the heaven above, And bewailed my ignorances of her. I set my soul aright to her, And in pureness I found her. I got me a heart joined with her from the beginning: Therefore shall I not be forsaken. My inward part also was troubled to seek her: Therefore I have gotten a good possession. The Lord gave me a tongue for my reward; And I will praise him therewith. Draw near to me, you⌃ unlearned, And lodge in the house of instruction. Say, wherefore are you⌃ lacking in these things, And your souls are very thirsty? I opened my mouth, and spoke, Get her for yourselves without money. Put your neck under the yoke, And let your soul receive instruction: She is hard at hand to find. Behold with your eyes, How that I laboured but a little, And found for myself much rest. Get you instruction with a great sum of silver, And gain much gold by her. May your soul rejoice in his mercy, And may you⌃ not be put to shame in praising him. Work your work before the time comes, And in his time he will give you your reward.

Épître

Proverbes 31:10-31

Une femme forte ! qui pourra la trouver ? Elle a plus de valeur que les perles. En elle s'assure le cœur de son mari, et les profits ne lui manqueront pas. Elle lui fait du bien, et jamais de mal, tous les jours de sa vie. Elle met en œuvre la laine et le lin, et fait avec plaisir le travail de ses mains. Semblable aux navires des marchands, elle fait venir de loin ses denrées. Elle se lève, quand il est nuit encore ; et distribue la nourriture à sa maison, et une tâche à ses servantes. Elle pense à un champ, et elle l'acquiert ; du fruit de son travail elle plante une vigne. Elle met à ses reins une ceinture de force, et fortifie ses bras. Elle goûte les bons effets de son industrie ! la nuit sa lampe ne s'éteint point. Elle porte la main à la quenouille, et ses doigts prennent le fuseau. Elle ouvre sa main au pauvre, et tend la main au misérable. Pour sa maison elle ne redoute point la neige ; car toute sa maison est pourvue d'étoffes précieuses ; elle se fait des couvertures, et le lin et la pourpre l'habillent. Son mari est considéré aux Portes, quand il siège avec les Anciens du pays. Elle fait des tuniques, et les vend, et livre des ceintures au Cananéen. Elle est revêtue de force et de dignité, et elle se rit du lendemain. Elle ouvre la bouche avec sagesse, et sa langue instruit avec grâce. Elle observe le mouvement de sa maison, et ne mange pas le pain d'oisiveté. Ses fils se lèvent, et la disent heureuse, son mari {[}se lève{]}, et lui donne des louanges : « Plusieurs femmes sont des femmes fortes, mais tu les surpasses toutes. » La grâce est illusion, et la beauté, vanité ; c'est la femme craignant Dieu qu'on doit louer. Faites-la jouir du fruit de son travail ! Qu'aux Portes ses œuvres la louent !

Première lecture

2 Chroniques 5

Et ainsi fut terminé tout l'ouvrage exécuté par Salomon pour le Temple de l'Éternel, et Salomon introduisit ce que David, son père, avait consacré ; et l'argent et l'or et tout le mobilier, il le mit dans le Trésor de la Maison de Dieu. Alors Salomon assembla les Anciens d'Israël et tous les chefs des Tribus, les princes des maisons patriarcales des enfants d'Israël, à Jérusalem pour transférer l'Arche d'Alliance de l'Éternel de la Cité de David, c'est-à-dire, de Sion. Et auprès du roi s'assemblèrent tous les hommes d'Israël à la Fête (c'était le septième mois). Et vinrent tous les Anciens d'Israël, et les Lévites portèrent l'Arche. Et ils apportèrent l'Arche et la Tente du Rendez-vous et tout le mobilier sacré qui était dans la Tente, ces objets furent apportés par les Prêtres, les Lévites. Et le roi Salomon et toute l'Assemblée d'Israël qui s'était réunie auprès de lui, devant l'Arche sacrifièrent des brebis et des bœufs qui ne pouvaient se nombrer, ni se compter, tant il y en avait. Et les Prêtres introduisirent l'Arche d'Alliance de l'Éternel à sa place, dans le Sanctuaire de l'édifice, dans le Lieu Très-Saint au-dessous des ailes des Chérubins. Et les Chérubins avaient les ailes étendues sur l'emplacement de l'Arche, et les Chérubins couvraient l'Arche et ses barres d'en haut. Et les barres étaient assez longues pour que de l'Arche devant le Sanctuaire on pût en voir les extrémités, mais du dehors on ne les apercevait pas, et elle y a été jusqu'à ce jour. Il n'y avait rien dans l'Arche que les deux Tables qu'y avait mises Moïse en Horeb, quand l'Éternel fit alliance avec les enfants d'Israël à leur sortie de l'Egypte. Et lorsque les Prêtres sortirent du Lieu-Saint, (car tous les Prêtres présents s'étaient mis en état de sainteté, sans égard à la distinction des classes) et lorsque les Lévites, les Chantres, eux tous, savoir Asaph, Heiman et Jeduthun, et leurs fils et leurs frères, vêtus de byssus et munis de cymbales, de harpes et de luths furent debout, au côté oriental de l'autel accompagnés de cent vingt Prêtres sonnant des trompettes, et lorsque, comme un seul homme, les trompettes et les chantres entonnèrent tout d'une voix la louange de l'Éternel et l'action de grâces à l'Éternel, et lorsqu'ils poussèrent leur voix au bruit des trompettes et des cymbales et des instruments à cordes et louant l'Éternel de ce qu'il est bon et sa miséricorde éternelle, alors l'édifice, le temple de l'Éternel se remplit d'une nuée, et les Prêtres ne pouvaient y tenir pour faire leur service, par l'effet de la nuée, caria gloire de l'Éternel avait rempli la Maison de Dieu.

Prière du matin — deuxième lecture

Jean 11

Or il y avait un malade, Lazare de Béthanie, du village de Marie et de Marthe sa sœur. — Or Marie était celle qui oignit le Seigneur de parfum et qui essuya ses pieds avec ses cheveux ; c'était son frère Lazare qui était malade. — Les sœurs envoyèrent donc auprès de lui en lui faisant dire : « Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade. » Ce que Jésus ayant ouï, il dit : « Cette maladie ne doit pas entraîner la mort, mais servir à la gloire de Dieu, afin que le fils de Dieu soit glorifié par elle. » Or Jésus aimait Marthe, et sa sœur, et Lazare. Lors donc qu'il eut appris qu'il était malade, il demeura, il est vrai, pour le moment pendant deux jours dans l'endroit où il se trouvait, puis ensuite il dit aux disciples : « Retournons en Judée. » Les disciples lui disent : Rabbi, naguère les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là derechef ! » Jésus répliqua : « Est-ce qu'il n'y a pas douze heures au jour ? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne bronche point, parce qu'il voit la lumière de ce monde ; mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il bronche, parce que la lumière n'est pas en lui. » Il parla ainsi, et après il leur dit : « Lazare notre ami s'est endormi, mais je vais pour l'éveiller. » Les disciples lui dirent donc : « Seigneur, s'il s'est endormi, il sera sauvé. » — Mais Jésus avait parlé de sa mort ; tandis qu'eux s'imaginèrent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil. — Alors donc Jésus leur dit ouvertement : « Lazare est mort, et je me réjouis à cause de vous, afin que vous croyiez, de ce que je n'étais pas là ; mais allons vers lui. » Thomas, qui est appelé Didymos, dit donc aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, afin que nous mourrions avec lui. » Jésus étant donc arrivé trouva qu'il était depuis déjà quatre jours dans le sépulcre. Or Béthanie était rapprochée de Jérusalem d'environ quinze stades, et plusieurs d'entre les Juifs étaient venus auprès de Marthe et de Marie, afin de les consoler au sujet de leur frère. Marthe donc, lorsqu'elle apprit que Jésus arrivait, vint à sa rencontre, tandis que Marie demeurait assise dans la maison. Marthe dit donc à Jésus : « Si tu avais été ici, mon frère ne serait point mort ; et maintenant je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te le donnera. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe lui dit : « Je sais qu'il ressuscitera lors de la résurrection au dernier jour. » Jésus lui dit : « C'est moi qui suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort et tout vivant qui croit en moi ne mourra certainement jamais. Crois-tu cela ? » Elle lui dit : « Oui, Seigneur, pour moi je crois que c'est toi qui es le Christ, le fils de Dieu, celui qui doit venir dans le monde. » Et après avoir dit cela elle s'en alla, et elle appela Marie sa sœur en lui disant en secret : « Le maître est ici et il t'appelle. » Celle-ci, dès qu'elle eut entendu, se leva en toute hâte et vint vers lui. Or Jésus n'était pas encore entré dans le village, mais il était encore à l'endroit où l'avait rencontré Marthe. Les Juifs donc qui étaient avec elle dans la maison et qui la consolaient, voyant que Marie s'était levée en toute hâte et était sortie, la suivirent en pensant qu'elle allait au sépulcre afin d'y pleurer. Marie donc, lorsqu'elle fut arrivée là où était Jésus, l'ayant vu tomba à ses pieds, en lui disant : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Jésus donc, lorsqu'il la vit pleurer, et les Juifs venus avec elle pleurer aussi, fut irrité en son esprit, et il tressaillit et dit : « Où l'avez-vous mis ? » On lui dit : « Seigneur, viens et vois. » Jésus pleura. Les Juifs donc disaient : « Voyez comme il l'aimait. » Mais quelques-uns d'entre eux dirent : « Est-ce que celui-ci qui a ouvert les yeux de l'aveugle ne pouvait pas faire que celui-ci aussi ne mourût point ? » Jésus donc, derechef irrité en lui-même, se rend au sépulcre ; or c'était une grotte, et une pierre était placée dessus. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » La sœur du mort, Marthe, lui dit : « Seigneur, il donne déjà de l'odeur ; car voici quatre jours qu'il y est. » Jésus lui dit : « Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » Ils enlevèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut et dit : « Père, je Te rends grâce de ce que Tu m'as écouté ; pour moi je savais bien que Tu m'écoutes toujours, mais c'est à cause de la foule qui m'entoure que j'ai parlé, afin qu'ils croient que c'est Toi qui m'as envoyé. » Et après avoir dit cela il s'écria à haute voix : « Lazare, viens dehors ! » Le mort sortit, avec les pieds et les mains attachés par des bandelettes, et son visage était enveloppé d'un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. » Plusieurs donc d'entre les Juifs, qui étaient venus auprès de Marie, et qui avaient vu ce qu'il avait fait, crurent en lui ; mais quelques-uns d'entre eux s'en allèrent vers les pharisiens et leur dirent ce qu'avait fait Jésus. Les grands prêtres et les pharisiens rassemblèrent donc le Sanhédrin et ils disaient : « Qu'y a-t-il à faire, car cet homme opère beaucoup de miracles ? Si nous le laissons libre d'agir ainsi, tous croiront en lui, et les Romains viendront, et ils nous enlèveront et le lieu et la nation. » Or l'un d'entre eux, Caïaphas, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n'y entendez rien, et vous ne réfléchissez pas qu'il vous convient mieux qu'un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas. » — Or il ne dit point cela de lui-même, mais étant grand prêtre cette année-là il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation, et non pas seulement pour la nation, mais aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés. — A partir donc de ce jour-là ils délibérèrent afin de le faire mourir. Jésus donc ne se montrait plus ouvertement parmi les Juifs, mais de là il s'en alla dans la contrée voisine du désert, dans la ville appelée Ephraïm. Et il y demeura avec les disciples. Or la Pâque des Juifs était proche, et plusieurs montèrent du reste du pays à Jérusalem avant la Pâque, afin de se purifier. Ils cherchaient donc Jésus et se disaient entre eux en se tenant dans le temple : « Que vous en semble ? Ne viendra-t-il point du tout à la fête ? » Cependant les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres, afin que si quelqu'un savait où il était, il en avertît, pour qu'ils le fissent saisir.

Psaume responsorial

Psaumes 62

Au maître chantre, préposé aux Jéduthunites. Cantique de David.Oui, c'est Dieu que mon âme attend en silence : de Lui me viendra le secours. Oui, Il est mon rocher et mon secours, mon boulevard : je ne serai pas ébranlé beaucoup. Jusques à quand fondrez-vous sur un homme, voulez-vous tous le mettre en pièces, comme une cloison qui penche, un mur que l'on bat ? Oui, ils méditent de le précipiter du faîte où il est, ils se plaisent à mentir ; de leur bouche ils bénissent, et dans leur cœur ils maudissent. (Pause) Oui, en Dieu, ô mon âme, espère en silence ! car Il est pour moi la source de l'espérance. Oui, Il est mon rocher et mon secours, mon boulevard : je ne serai point ébranlé. Sur Dieu reposent mon salut et ma gloire ; mon rocher protecteur, mon refuge est en Dieu. Peuple, en Lui confiez-vous toujours, répandez devant Lui vos cœurs ! Dieu est notre refuge ! Les hommes ne sont qu'un néant, et les mortels un mensonge ; dans la balance ils s'élèvent, ils ne sont rien tous ensemble. Ne vous confiez point dans l'oppression, et dans la rapine ne mettez pas un vain espoir ! Si les biens s'accroissent, n'en soyez point émus ! Il est une chose que Dieu a dite, deux que j'ai ouïes, c'est que la puissance est à Dieu. Et tu es aussi, Seigneur, le maître de la grâce ; car tu rends à chacun selon ses œuvres.

Évangile

Matthieu 13:44-52

« Le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans le champ, qu'un homme, après l'avoir trouvé, a caché, et dans sa joie il s'en va, et vend tout ce qu'il possède et achète ce champ-là. Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles ; or, ayant trouvé une perle de grand prix, il est allé vendre tout ce qu'il possédait, et il l'a achetée. Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer, et qui a ramené des poissons de toute espèce ; lorsqu'il a été rempli, après l'avoir tiré sur le rivage, et s'être assis, on a recueilli les bons dans des vases, et on a jeté dehors les pourris. Il en sera de même lors de la consommation du temps ; les anges sortiront et sépareront les méchants du milieu des justes, et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; c'est là que sera le pleur et le grincement des dents. Avez-vous compris toutes ces choses ? » Ils lui dirent : « Oui. » Et lui leur dit : « C'est pour cela que tout scribe qui a été instruit pour le royaume des cieux est semblable à un chef de famille, qui tire de son trésor du neuf et du vieux. »

Psaume responsorial

Psaumes 13

Au maître chantre. Cantique de David.Jusques à quand, Éternel, m'oublieras-tu toujours ? Jusques à quand me cacheras-tu ta face ? Jusques à quand aurai-je l'inquiétude dans l'âme, et tout le jour le chagrin dans le cœur ? Jusques à quand mon ennemi s'élèvera-t-il au-dessus de moi ? Ah ! regarde, exauce-moi, Éternel, mon Dieu ! Fais luire ta clarté dans mes yeux, afin que je ne m'endorme pas du sommeil de la mort ; que mon ennemi ne dise pas : « Je l'ai vaincu ! » et que ma défaite ne réjouisse pas mes oppresseurs ! Mais, en ta bonté je me confie ! Ton secours réjouira mon cœur : je louerai l'Éternel du bien qu'Il m'aura fait.

Psaume responsorial

Psaumes 23

Cantique de David.L'Éternel est mon berger, je ne manque de rien. Dans des pacages verts Il me fait reposer, Il me mène le long des eaux tranquilles. Il restaure mon âme, Il me guide dans les ornières du salut, pour l'amour de son nom. Quand je chemine dans une sombre vallée, je ne redoute aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton, c'est là ce qui me console. Tu as dressé devant moi une table en face de mes ennemis, tu as oint d'huile ma tête, et fait regorger ma coupe. Oui, le bonheur et la grâce me suivent tous les jours de ma vie, et la maison de l'Éternel est mon séjour ordinaire.

Psaume responsorial

Psaumes 113

Alléluia ! Serviteurs de l'Éternel, louez, louez le nom de l'Éternel ! Béni soit le nom de l'Éternel dès maintenant à jamais ! Du soleil levant jusques au couchant, que le nom de l'Éternel soit loué ! L'Éternel s'élève par dessus tous les peuples, et sa gloire par dessus les Cieux. Qui est semblable à l'Éternel, notre Dieu, qui habite une sublime région, et qui se baisse pour voir les Cieux et la terre ? Il relève l'humble de la poudre, et Il tire le pauvre de la fange, pour le faire asseoir à côté des princes, à côté des princes de son peuple. Il donne dans la maison à l'épouse stérile la condition d'une mère que des fils réjouissent. Alléluia !

Prière du soir — première lecture

Baruch 1

Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.

These are the words of the book, which Baruch the son of Nerias, the son of Maaseas, the son of Sedekias, the son of Asadias, the son of Helkias, wrote in Babylon, in the fifth year, and in the seventh day of the month, what time as the Chaldeans took Jerusalem, and burned it with fire. And Baruch did read the words of this book in the hearing of Jechonias the son of Joakim king of Judah, and in the hearing of all the people that came to hear the book, and in the hearing of the mighty men, and of the kings’ sons, and in the hearing of the elders, and in the hearing of all the people, from the least to the greatest, even of all those who lived at Babylon by the river Sud. And they wept, and fasted, and prayed before the Lord; they made also a collection of money according to every man’s power: and they sent it to Jerusalem to Joakim the high priest, the son of Helkias, the son of Salom, and to the priests, and to all the people which were found with him at Jerusalem, at the same time when he took the vessels of the house of the Lord, that had been carried out of the temple, to return them into the land of Judah, the tenth day of the month Sivan, namely, silver vessels, which Sedekias the son of Josias king of Judah had made, after that Nabuchodonosor king of Babylon had carried away Jechonias, and the princes, and the captives, and the mighty men, and the people of the land, from Jerusalem, and brought them to Babylon. And they said, Behold, we have sent you money; buy you therefore with the money burnt offerings, and sin offerings, and incense, and prepare an oblation, and offer upon the altar of the Lord our God; and pray for the life of Nabuchodonosor king of Babylon, and for the life of Baltasar his son, that their days may be as the days of heaven above the earth: and the Lord will give us strength, and lighten our eyes, and we shall live under the shadow of Nabuchodonosor king of Babylon, and under the shadow of Baltasar his son, and we shall serve them many days, and find favor in their sight. Pray for us also to the Lord our God, for we have sinned against the Lord our God; and to this day the wrath of the Lord and his indignation is not turned from us. And you⌃ shall read this book which we have sent to you, to make confession in the house of the Lord, upon the day of the feast and on the days of the solemn assembly. And you⌃ shall say, To the Lord our God belongs righteousness, but to us confusion of face, as at this day, to the men of Judah, and to the inhabitants of Jerusalem, and to our kings, and to our princes, and to our priests, and to our prophets, and to our fathers: for that we have sinned before the Lord, and disobeyed him, and have not hearkened to the voice of the Lord our God, to walk in the commandments of the Lord that he has set before us: since the day that the Lord brought our fathers out of the land of Egypt, to this present day, we have been disobedient to the Lord our God, and we have dealt unadvisedly in not hearkening to his voice. Wherefore the plagues clave to us, and the curse, which the Lord commanded Moses his servant to pronounce in the day that he brought our fathers out of the land of Egypt, to give us a land that flows with milk and honey, as at this day. Nevertheless we didn’t listen to the voice of the Lord our God, according to all the words of the prophets, whom he sent to us: but we walked every man in the imagination of his own wicked heart, to serve strange gods, and to do that which is evil in the sight of the Lord our God.

Deuxième lecture

Éphésiens 3

C'est pour cela que, moi Paul, je suis le prisonnier de Christ Jésus pour vous, les Gentils, si, en effet, vous avez ouï parler de la manière dont m'a été dispensée la grâce de Dieu qui m'a été donnée pour vous ; c'est par révélation que m'a été communiqué le mystère, tel que je l'ai ci-devant écrit en peu de mots ; d'après quoi vous pouvez, en me lisant, comprendre que je suis versé dans le mystère de Christ, lequel n'a pas été communiqué en d'autres générations aux fils des hommes, comme il a été maintenant révélé à Ses saints et à Ses prophètes par l'Esprit ; c'est à savoir, que les Gentils sont cohéritiers, et membres du même corps, et coparticipants de la promesse en Christ Jésus, par l'Évangile dont j'ai été fait ministre selon le don de la grâce de Dieu qui m'a été donnée, et selon l'efficace de Sa puissance. C'est à moi, le moindre de tous les saints, qu'a été donnée cette grâce d'annoncer aux Gentils la bonne nouvelle de la richesse impénétrable de Christ, et de les éclairer tous sur la dispensation du mystère caché de tout temps en Dieu qui a créé toutes choses, afin que, maintenant, la sagesse infiniment diverse de Dieu fût portée par l'Église à la connaissance des dominations et des autorités dans les lieux célestes, selon le dessein formé de tout temps qu'il a accompli en Christ Jésus notre seigneur, en qui nous possédons avec confiance la liberté et l'accès par la foi que nous avons en lui. Aussi je vous demande de ne point vous laisser décourager par les tribulations que je souffre pour vous, ce qui est votre gloire. C'est à cause de cela que je ploie les genoux devant le Père, duquel tire son nom toute lignée dans les cieux et sur la terre, afin qu'il vous donne, selon la richesse de Sa gloire, d'être puissamment fortifiés par Son esprit dans l'homme intérieur, en sorte que Christ habite par la foi dans vos cœurs, afin que, étant enracinés et fondés dans la charité, vous puissiez pleinement comprendre avec tous les saints quelle est la largeur et la longueur, et la profondeur et la hauteur, et connaître la charité de Christ qui surpasse la connaissance, afin que toute la plénitude de Dieu s'accomplisse. Or, qu'à Celui qui peut plus que tout faire, bien au delà de ce que nous demandons ou de ce que nous pensons, selon la puissance qui se déploie en nous, qu'à Lui soit rendue la gloire dans l'Église et en Christ Jésus, durant toutes les générations du siècle des siècles. Amen !

Deuxième lecture

2 Corinthiens 5

Nous savons en effet que, si la tente qui forme notre demeure terrestre vient à être détruite, nous possédons dans les cieux un édifice qui procède de Dieu, une demeure éternelle qui n'a pas été construite de main d'homme ; car nous gémissons déjà dans celle-ci, désireux que nous sommes de revêtir le domicile qui nous vient du ciel, si toutefois nous sommes effectivement trouvés vêtus et non pas nus ; car, dis-je, nous qui sommes dans cette tente, nous gémissons déjà dans l'angoisse, parce que nous ne voulons pas être dépouillés, mais être revêtus, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie. Or, celui qui nous a préparés pour cela même, c'est Dieu, qui nous en a donné l'Esprit pour gage. Étant donc toujours pleins de confiance, et sachant qu'en demeurant dans le corps nous habitons loin du seigneur, car c'est par la foi que nous marchons, non par la vue… nous sommes, dis-je, pleins de confiance, et nous préférons émigrer du corps et demeurer auprès du seigneur. C'est pourquoi nous nous appliquons aussi, soit que nous demeurions, soit que nous émigrions, à lui être agréables, car il faut que tous nous apparaissions tels que nous sommes devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive la rétribution de ce qu'il a fait en son corps, selon le bien ou le mal qu'il a commis. Sachant donc quelle est la crainte qu'on doit avoir du seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes, mais aux yeux de Dieu nous apparaissons tels que nous sommes ; j'espère toutefois que, tels aussi, nous apparaissons dans vos consciences. Nous ne nous recommandons pas derechef à vous, mais nous voulons nous donner une occasion de nous enorgueillir de vous, afin que vous vous en serviez contre ceux qui s'enorgueillissent des apparences et non du cœur. En effet, si nous sommes hors de sens, c'est pour Dieu ; si nous sommes de bon sens, c'est pour vous ; car l'amour de Christ nous subjugue, depuis que nous avons compris que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts, et qu'il est mort pour tous, afin que les vivants ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et qui est ressuscité pour eux ; en sorte que, quant à nous, désormais nous ne connaissons personne selon la chair ; quoique nous ayons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi. Ainsi donc, si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle création ; les choses anciennes sont passées, voici, il s'en est fait de nouvelles. Or tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec Lui-même par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation ; parce qu'en effet Dieu réconciliait en Christ le monde avec Lui-même, en ne leur imputant point leurs fautes, et Il a mis en nous la parole de la réconciliation. C'est donc pour Christ que nous faisons fonction d'ambassadeurs ; c'est comme si Dieu exhortait par notre moyen ; nous vous en conjurons pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ; celui qui ne connut pas le péché, c'est pour nous qu'il l'a traité comme un pécheur, afin qu'en lui nous, possédions la justice de Dieu.

Deuxième lecture

Apocalypse 20:11-21:2

Et je vis un grand trône blanc et Celui qui y était assis ; de devant la face duquel s'enfuirent la terre et le ciel, et pour eux on ne trouva pas de place. Et je vis les morts, les grands et les petits, se tenant debout devant le trône, et des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert, qui est le livre de vie, et les morts furent jugés selon leurs œuvres d'après ce qui est écrit dans les livres ; et la mer rendit les morts qu'elle renferme, et la mort et le séjour des morts rendirent les morts qu'ils renferment, et ils furent jugés chacun selon leurs œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est là la seconde mort, l'étang de feu. Et quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu. Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la première terre ont disparu, et je ne vis plus la mer. Et je vis la ville sainte, Jérusalem nouvelle, descendant du ciel d'auprès de Dieu, préparée comme une épouse qui s'est faite belle pour son mari,

Deuxième lecture

Romains 9:30-33

Que dirons-nous donc ? Nous dirons que les Gentils, qui n'aspiraient pas à la justice, ont obtenu la justice, j'entends la justice qui vient de la foi, tandis qu'Israël, qui aspirait à une loi qui donnât la justice, n'y est pas parvenu. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas de la foi qu'il l'a attendue ; mais c'est en quelque sorte par les œuvres qu'ils ont heurté contre la pierre d'achoppement, selon qu'il est écrit : « Voici, je place en Sion une pierre d'achoppement et un roc de scandale, et celui qui fonde sa confiance sur elle n'aura pas à en rougir. »

Évangile

Marc 7

Et auprès de lui se réunissent les pharisiens et quelques-uns des scribes venus de Jérusalem ; et ayant vu que quelques-uns de ses disciples prenaient leur repas avec des mains souillées, c'est-à-dire non lavées… (car les pharisiens et tous les Juifs ne mangent point qu'ils ne se soient lavé les mains à poing fermé, conformément à la tradition des anciens, et lorsqu'ils viennent de la place publique ils ne mangent point, qu'ils ne se soient purifiés, et il est plusieurs autres observances qui leur ont été transmises, comme les lavages des coupes, et des brocs, et des vases d'airain)… Et les pharisiens et les scribes lui demandent : « Pourquoi tes disciples ne se conforment-ils pas à la tradition des anciens, mais prennent-ils leurs repas avec des mains souillées ? » Mais il leur dit : « Comme Ésaïe a bien prophétisé sur vous autres hypocrites, selon qu'il est écrit : Ce peuple-ci M'honore des lèvres, tandis que leur cœur est bien éloigné de Moi ; Mais c'est vainement qu'ils Me révèrent, en enseignant des doctrines qui sont des commandements d'hommes. Mettant de côté le commandement de Dieu, vous retenez la tradition des hommes. » Et il leur disait : « Comme vous savez bien abroger le commandement de Dieu, afin d'observer votre tradition ; car Moïse a dit : Honore ton père et ta mère, et : Que celui qui maudit père ou mère soit mis à mort ; mais vous, vous dites : « Si un homme dit à son père ou à sa mère : Corban (c'est-à-dire offrande) est fait de ce dont je pourrais t'assister, » vous ne lui permettez plus de rien faire pour son père ou sa mère, abrogeant la parole de Dieu par la tradition que vous avez transmise. Et vous faites beaucoup de choses semblables à celles-là. » Et ayant de nouveau appelé à lui la foule, il leur dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez ! Rien de ce qui du dehors de l'homme entre en lui ne le souille, mais c'est ce qui sort de l'homme qui souille l'homme. [ Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.] » Et lorsqu'il fut rentré au logis loin de la foule, les disciples l'interrogeaient sur cette parabole. Et il leur dit : « Ainsi, vous aussi, vous êtes sans intelligence ! Ne comprenez-vous pas que tout ce qui du dehors entre dans l'homme ne peut pas le souiller, car cela n'entre pas dans son cœur ; mais dans son ventre, et de là va au retrait, lequel purifie tous les aliments. » Mais il disait : « Ce qui sort de l'homme ? voilà ce qui souille l'homme ; car c'est du dedans, c'est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les impudicités, les larcins, les meurtres, les adultères, les cupidités, les méchancetés, la ruse, la débauche, l'envie, la calomnie, l'orgueil, la déraison. Toutes ces mauvaises choses sortent du dedans et souillent l'homme. » Or s'étant éloigné de là, il s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon, et étant entré dans une maison, il voulait que personne ne le sût. Et il ne put demeurer caché, mais aussitôt une femme dont la fille avait un esprit impur ayant ouï parler de lui, vint se jeter à ses pieds. Or cette femme était grecque, syrienne, phénicienne d'origine, et elle l'implorait afin qu'il chassât le démon hors de sa fille. Et il lui disait : « Laisse d'abord les enfants se rassasier ; car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. » Mais elle répliqua et lui dit : « Assurément, Seigneur ! Les petits chiens aussi sous la table mangent une partie des miettes des petits enfants. » Et il lui dit : « A cause de cette parole, va, le démon est sorti de ta fille. » Et s'en étant allée dans sa maison, elle trouva la petite fille couchée sur son lit, et le démon sorti. Et étant ressorti du territoire de Tyr, il vint, en traversant Sidon, vers la mer de Galilée, par le milieu du territoire de la Décapole. Et on lui amène un sourd dont la voix était confuse, et on le sollicite afin qu'il pose la main sur lui. Et l'ayant emmené à l'écart loin de la foule, il mit ses doigts dans ses oreilles, et ayant craché, il toucha sa langue ; puis, ayant levé les yeux vers le ciel, il soupira, et lui dit : « Ephphatha, » ce qui signifie : « Ouvre-toi. » Et ses oreilles s'ouvrirent, et le lien de sa langue se délia, et il parlait régulièrement. Et il leur enjoignit de n'en parler à personne ; mais plus il le leur interdisait, d'autant plus s'empressaient-ils de le proclamer ; et ils étaient dans une stupéfaction extrême, et disaient : « Il a tout fait d'une manière admirable, puisqu'il fait même ouïr les sourds et parler ceux qui sont sans voix. »

Prière du soir — deuxième lecture

2 Timothée 2

Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Christ Jésus ; et, ce que tu m'as entendu dire devant plusieurs témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables d'en instruire aussi d'autres. Prends ta part des souffrances comme un bon soldat de Christ Jésus ; aucun homme qui porte les armes ne se laisse entraver par les occupations de la vie ordinaire, afin de plaire à celui qui a rassemblé l'armée ; de même encore nul athlète n'est couronné, s'il n'a lutté selon les règles ; c'est le laboureur qui travaille, qui, le premier, doit avoir sa part des fruits. Réfléchis à ce que je dis ; car le seigneur te donnera l'intelligence de toutes choses. Rappelle-toi Jésus-Christ ressuscité des morts, issu de la postérité de David, selon mon évangile, dans la prédication duquel je souffre jusques à être chargé de chaînes comme un malfaiteur ; mais la parole de Dieu n'est point enchaînée ; c'est pourquoi je supporte tout à cause des élus, afin qu'eux aussi obtiennent le salut qui est en Christ Jésus, avec une gloire éternelle. C'est une vérité certaine. En effet, si nous mourons avec lui, nous vivrons aussi avec lui ; si nous persévérons, nous régnerons aussi avec lui ; si nous le renions, lui aussi, il nous reniera ; si nous sommes infidèles, lui, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même. Voilà ce que tu dois remémorer, en prenant le seigneur à témoin. Abstiens-toi des disputes de mots ; cela ne sert de rien, c'est la ruine des auditeurs. Empresse-toi de te mettre à la disposition de Christ, comme un ouvrier qui n'a point à rougir et qui se conforme fidèlement à la parole de la vérité ; mais évite les bavardages profanes, car ceux qui s'y livrent avanceront de plus en plus dans l'impiété, et leur parole rongera comme une gangrène ; parmi eux se trouvent Hyménée et Philète, qui se sont éloignés de la vérité, prétendant que la résurrection a déjà eu lieu ; et ils détruisent la foi de quelques personnes. Néanmoins le fondement que Dieu a posé demeure ferme, portant pour sceau ces paroles : « Le Seigneur connaît ceux qui Lui appartiennent, » et : Que quiconque prononce le nom du seigneur se détourne de l'injustice. Or, dans une grande maison, il n'y a pas seulement des ustensiles d'or et d'argent, mais aussi de bois et de terre ; tandis que les uns sont destinés à un noble emploi, les autres le sont à un emploi ignoble. Si donc quelqu'un se purifie lui-même pour n'être pas de ceux-ci, il sera un ustensile destiné à un noble emploi, sanctifié, utile à son possesseur, préparé pour tout bon usage. Eh bien, fuis les convoitises juvéniles, mais recherche la justice, la foi, la charité, et la paix avec tous ceux qui aiment le Seigneur d'un cœur pur. Repousse, au contraire, les discussions folles et déréglées, sachant qu'elles engendrent des querelles ; or, il ne faut point que l'esclave du Seigneur se querelle, mais qu'il soit doux avec tout le monde, capable d'enseigner, patient, redressant avec mansuétude les opposants, afin de voir si Dieu ne leur donnera peut-être point de se repentir, pour arriver à la connaissance de la vérité, et s'ils ne redeviendront point sages, en se dégageant des pièges du diable, par qui ils ont été capturés pour faire sa volonté.

Évangile

Jean 14:15-21

Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements, et moi je prierai le Père, et Il vous donnera un autre défenseur, pour être éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit point, ni ne le connaît point ; pour vous, vous le connaissez, car il demeure près de vous, et il est en vous. Je ne vous laisserai point orphelins, je viens à vous ; encore un peu de temps, et le monde ne me voit plus, mais vous, vous me verrez, parce que je vis, et que vous aussi vous vivrez ; en ce jour-là vous connaîtrez que je suis en mon Père, et que vous êtes en moi, et que je suis en vous. Celui qui possède mes commandements et qui les garde, c'est celui-là qui m'aime ; celui qui m'aime sera aimé par mon Père, et moi aussi je l'aimerai et je me manifesterai moi-même à lui. »

Évangile

Luc 19:1-10

Puis étant entré, il traversait Jéricho, et voici, un homme nommé Zachée, qui lui-même était chef des publicains et qui était riche, cherchait à voir quel était Jésus, et il ne pouvait y parvenir à cause de la multitude, car il était de petite taille. Et ayant couru en avant il monta sur un sycomore, afin de le voir, parce qu'il devait passer par là. Et lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, Jésus levant les yeux lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison. » Et il se hâta de descendre, et il le reçut avec joie. Et tous à cette vue murmuraient, en disant : « Il est allé se loger chez un pécheur. » Cependant Zachée, se tenant debout, dit au seigneur : « Voici, seigneur, je donne aux pauvres la moitié de ce qui m'appartient, et si j'ai extorqué quelque chose à quelqu'un, je l'en dédommage au quadruple. » Or Jésus lui dit : « Aujourd'hui le salut s'est réalisé pour cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham ; car le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

Évangile

Luc 19

Puis étant entré, il traversait Jéricho, et voici, un homme nommé Zachée, qui lui-même était chef des publicains et qui était riche, cherchait à voir quel était Jésus, et il ne pouvait y parvenir à cause de la multitude, car il était de petite taille. Et ayant couru en avant il monta sur un sycomore, afin de le voir, parce qu'il devait passer par là. Et lorsqu'il fut arrivé à cet endroit, Jésus levant les yeux lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison. » Et il se hâta de descendre, et il le reçut avec joie. Et tous à cette vue murmuraient, en disant : « Il est allé se loger chez un pécheur. » Cependant Zachée, se tenant debout, dit au seigneur : « Voici, seigneur, je donne aux pauvres la moitié de ce qui m'appartient, et si j'ai extorqué quelque chose à quelqu'un, je l'en dédommage au quadruple. » Or Jésus lui dit : « Aujourd'hui le salut s'est réalisé pour cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham ; car le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » Pendant qu'ils écoutaient ces choses, il prononça une nouvelle parabole, parce qu'il approchait de Jérusalem et qu'eux-mêmes s'imaginaient que le royaume de Dieu allait être immédiatement inauguré. Il dit donc : « Un homme de grande naissance se rendit dans un pays éloigné, pour s'y mettre en possession d'un royaume et pour revenir. Or ayant appelé dix de ses esclaves, il leur donna dix mines, et leur dit : « Faites-les valoir jusques à ce que je revienne. » Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une ambassade après lui pour dire : « Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous. » Et il advint, lorsqu'il fut de retour, après s'être mis en possession du royaume, qu'il manda auprès de lui ces esclaves auxquels il avait donné l'argent, afin de savoir comment ils l'avaient fait valoir. Or le premier se présenta en disant : « Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. » Et il lui dit : « C'est bien, bon esclave, comme tu as été fidèle en peu de chose, aie autorité sur dix villes. » Et le second vint en disant : « Seigneur, ta mine a produit cinq mines, » Et il dit aussi à celui-ci : « Toi aussi, préside sur cinq villes. » Et l'autre vint en disant : « Seigneur, voici ta mine que j'avais mise dans un linge ; car je te craignais, parce que tu es un homme sévère, tu retires ce que tu n'as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé. » Mais il lui dit : « C'est sur ta propre déclaration que je te juge, mauvais esclave ; tu savais que je suis un homme sévère, retirant ce que je n'ai pas déposé et moissonnant ce que je n'ai pas semé ; et pourquoi n'as-tu pas placé mon argent dans une banque, et à mon retour je l'aurais retiré avec intérêt ? » Puis il dit à ceux qui étaient là : « Enlevez-lui la mine et donnez-la à celui qui a les dix mines. » Et ils lui dirent : « Seigneur, il a dix mines. » Je vous déclare qu'à quiconque a, il sera donné, mais à celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. Cependant amenez ici ces ennemis de ma personne, qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, et égorgez-les en ma présence. » Et après avoir dit ces choses, il continuait à marcher en avant, montant vers Jérusalem. Et il advint, lorsqu'il approcha du Bethsphagé et de Béthanie, vers la montagne appelée le Bois d'oliviers qu'il dépêcha deux des disciples, en disant : « Allez dans le village qui est en face ; en y entrant vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s'est jamais assis ; et après l'avoir détaché amenez-le ; et si quelqu'un vous demande : « Pourquoi le détachez-vous ? » vous répondrez ainsi : « C'est parce que le seigneur en a besoin. » Or ceux qui étaient dépêchés étant partis, trouvèrent les choses comme il les leur avait dites. Mais, pendant qu'ils détachaient l'ânon, les propriétaires de celui-ci leur dirent : « Pourquoi détachez-vous cet ânon ? » Or ils dirent : « C'est parce que le seigneur en a besoin. » Et ils l'amenèrent à Jésus, et après avoir jeté leurs manteaux sur l'ânon, ils firent monter Jésus. Or pendant qu'il s'acheminait, ils étendaient leurs manteaux sur le chemin ; mais comme déjà il approchait, à la descente du mont des Oliviers, toute la multitude des disciples dans la joie se mit à louer Dieu à voix haute pour tous les miracles qu'ils avaient vus, en disant : « Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ! « Paix dans le ciel et gloire dans les lieux très-hauts ! » Et quelques-uns des pharisiens de la foule lui dirent : « Maître, réprimande tes disciples ! » Et il répliqua : « Je vous déclare que si ceux-ci viennent à se taire, les pierres crieront. » Et lorsqu'il fut proche, voyant la ville il pleura sur elle, en disant : « Que n'as-tu, toi aussi, connu, en ce jour-ci, ce qui procure la paix ! Mais maintenant cela a été caché à tes yeux, car des jours viendront pour ta ruine, et tes ennemis élèveront un retranchement autour de toi, et ils te bloqueront, et ils te presseront de toutes parts, et ils te détruiront ainsi que tes enfants au dedans de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas connu le moment où tu as été visitée. » Et étant entré dans le temple il commença par chasser les trafiquants, en leur disant : « Il est écrit : Et Ma maison sera Une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de brigands. » Et il enseignait chaque jour dans le temple ; mais les grands prêtres et les scribes cherchaient à le perdre, ainsi que les principaux du peuple, et ils ne savaient pas quel parti prendre, car tout le peuple s'attachait à lui pour l'entendre,

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.