Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

Genesis 29

Et levant les pieds, Jacob s'en alla au pays des enfants de l'orient. Et il regarda, et voici, c'était une fontaine dans la campagne, et voici, là à côté reposaient trois troupeaux de brebis ; car c'est à cette fontaine qu'on abreuvait les troupeaux, et grande était la pierre qui en fermait l'ouverture. Et tous les troupeaux y étaient ramassés, puis les bergers écartaient la pierre de l'ouverture de la fontaine, et abreuvaient leurs troupeaux, et ramenaient la pierre sur l'ouverture de la fontaine à sa place. Alors Jacob leur dit : Mes frères, d'où êtes-vous ? Et ils répondirent : Nous sommes de Charan. Et il leur dit : Connaissez-vous Laban, fils de Nachor ? Et ils répondirent : Nous le connaissons. Et il leur dit : Tout va-t-il bien pour lui ? Et ils répondirent : Bien ; et voici venir Rachel, sa fille, avec son troupeau. Et il dit : Voici, il est encore grand jour ; et il n'est pas temps de réunir les troupeaux ; abreuvez les brebis, puis allez, faites-les paître ! Et ils répondirent : Nous ne le pouvons pas que tous les troupeaux ne soient ramassés ; c'est alors qu'on écarte la pierre de l'ouverture de la fontaine, et nous abreuvons les brebis. Il s'entretenait encore avec eux, lorsque Rachel arriva avec le troupeau de son père, car elle était bergère. Et lorsque Jacob vit Rachel, fille de Laban, frère de sa mère, et le troupeau de Laban, frère de sa mère, il s'approcha, et écarta la pierre de l'ouverture de la fontaine, et abreuva le troupeau de Laban, frère de sa mère. Et Jacob embrassa Rachel, et éleva sa voix et pleura. Et Jacob découvrit à Rachel qu'il était parent de son père, et qu'il était fils de Rebecca ; et elle courut en donner avis à son père. Et lorsque Laban ouït parler de Jacob, fils de sa sœur, il accourut au devant de lui, et l'étreignit et l'embrassa, et l'amena dans sa maison ; et il raconta à Laban tous ces détails. Alors Laban lui dit : Oui, tu es ma chair et mes os ! Et il demeura chez lui un mois de temps. Alors Laban dit à Jacob : Mais n'es-tu pas mon parent, et me servirais-tu gratuitement ? Dis-moi quel doit être ton salaire. Or Laban avait deux filles, l'aînée s'appelait Léa et la cadette, Rachel ; et Léa avait les yeux délicats, mais Rachel était belle de taille et belle de figure. Et Jacob aimait Rachel et dit : Je te servirai sept ans pour Rachel, ta fille cadette. Et Laban dit : J'aime mieux te la donner que de la donner à un autre homme : reste avec moi ! Et Jacob servit sept années pour Rachel, et elles lui semblèrent comme quelques jours, parce qu'il l'aimait. Et Jacob dit à Laban : Donne-moi ma femme, car mon temps est accompli, afin que j'habite avec elle. Alors Laban rassembla tous les gens du lieu, et fit un festin. Et le soir il prit Léa, sa fille, et la lui amena, et il s'approcha d'elle. Et Laban donna à Léa, sa fille, pour servante, Zilpa sa servante. Et le matin, voilà que c'était Léa ! Et il dit à Laban : Pourquoi en as-tu agi ainsi avec moi ? N'est-ce pas pour, Rachel que je t'ai servi ? et pourquoi m'as-tu trompé ? Et Laban dit : Ce n'est pas la pratique de ce lieu de placer la cadette avant l'aînée. Passe la semaine [de noces] de celle-ci, puis nous te donnerons aussi l'autre pour le service que tu feras chez moi sept nouvelles années encore. Et ainsi fit Jacob, qui accomplit la semaine de Léa ; puis il lui donna sa fille Rachel pour femme. Et Laban donna pour servante à Rachel, sa fille, Bilha, sa servante. Et il habita aussi avec Rachel et il aima aussi Rachel plus que Léa ; et il le servit sept nouvelles années encore. Et l'Éternel voyant que Léa n'était pas aimée, la rendit féconde, tandis que Rachel était stérile. Et Léa devint enceinte, et enfanta un fils, et elle l'appela du nom de Ruben (voyez un fils) ; car elle dit : L'Éternel a vu ma misère ; et maintenant mon mari m'aimera. Et elle devint encore enceinte et enfanta un fils et dit : L'Éternel a ouï que je ne suis pas aimée, et Il m'a accordé aussi celui-ci. Et elle l'appela du nom de Siméon (exaucement). Et elle devint encore enceinte, et enfanta un fils et dit : Pour cette fois mon mari s'attachera à moi, car je lui ai enfanté trois fils ; c'est pourquoi on l'appela du nom de Lévi (attachement). Et elle devint encore enceinte et enfanta un fils et dit : Cette fois je louerai l'Éternel ; c'est pourquoi elle l'appela du nom de Juda (louange de Dieu). Et elle cessa d'enfanter.

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 14

En ce temps-là Hérode le tétrarque ouït parler de la renommée de Jésus, et il dit à ses serviteurs : « Cet homme est Jean le baptiste ; il est ressuscité des morts, et c'est pourquoi les miracles s'opèrent par lui. » Hérode, en effet, après avoir fait dans le temps arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison, à cause d'Hérodias, femme de Philippe son frère ; car Jean lui disait : « Il ne t'est pas permis de la posséder. » Et quoiqu'il eût désiré le faire mourir, il avait craint la foule, car on le regardait comme un prophète. Mais lors de la fête anniversaire de la naissance d'Hérode, la fille d'Hérodias dansa devant tout le monde, et elle plut à Hérode, en sorte qu'il s'engagea par serment à lui donner quoi que ce fût qu'elle demanderait. Or, ayant été endoctrinée par sa mère : « Donne-moi, » dit-elle, « ici, sur un plat, la tête de Jean le baptiste. » Et le roi attristé ordonna, à cause de son serment et des convives, qu'on la donnât, et il envoya décapiter Jean dans la prison. Et sa tête fut apportée sur un plat, et donnée à la jeune fille, et elle la porta à sa mère. Et ses disciples vinrent enlever le cadavre, et ils l'enterrèrent, et ils allèrent en informer Jésus. Or, Jésus l'ayant appris, partit de là sur une barque, pour se retirer à l'écart dans un lieu désert, et la foule l'ayant su le suivit à pied des différentes villes. Et étant sorti, il vit une foule nombreuse, et il fut ému de compassion envers elle, et il guérit leurs malades. Mais, le soir étant venu, les disciples s'approchèrent de lui en disant : « Ce lieu est désert, et l'heure est déjà avancée, renvoie la foule, afin qu'elle se rende dans les villages pour s'y acheter des vivres, » Or Jésus leur dit : « Ils n'ont pas besoin de s'en aller, donnez-leur vous-mêmes à manger. » Mais ils lui disent : « Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons. » Et il dit : « Apportez-les-moi ici, et ordonnez à la foule de s'asseoir sur l'herbe. » Après avoir pris les cinq pains et les deux poissons, il prononça, en levant les yeux vers le ciel, une bénédiction ; et après les avoir rompus, il donna les pains à ses disciples et les disciples à la foule. Et tous mangèrent et furent rassasiés ; et on emporta le surplus des morceaux dans douze corbeilles pleines. Or, ceux qui mangèrent étaient environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants. Et aussitôt il contraignit ses disciples à monter dans une barque et à passer avant lui sur l'autre rive, jusques à ce qu'il eût renvoyé la foule. Et, après avoir renvoyé la foule, il monta sur la montagne pour prier à l'écart. Mais, le soir étant venu, il se trouva seul en cet endroit. Or, la barque était déjà éloignée de plusieurs stades de la terre, et elle était battue par les flots, car le vent était contraire. Mais à la quatrième veille de la nuit, il vint vers eux en marchant sur la mer. Or les disciples, en le voyant marcher sur la mer, furent tout troublés, et ils se disaient : « C'est un fantôme, » et dans leur peur ils se mirent à crier. Mais Jésus leur parla aussitôt, en disant : « Courage, c'est moi ; n'ayez pas peur. » Et Pierre lui répliqua : « Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Et il lui dit : « Viens. » Et Pierre, étant descendu de la barque, marcha sur les eaux et vint vers Jésus ; mais en voyant la violence du vent, il eut peur, et ayant commencé à s'enfoncer, il s'écria : « Seigneur, sauve-moi. » Et aussitôt Jésus ayant étendu la main le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Et lorsqu'ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Mais ceux qui étaient dans la barque l'adorèrent, en disant : « Tu es vraiment le fils de Dieu. » Et ayant achevé leur traversée, ils touchèrent terre à Gennèsaret, et les gens de ce lieu-là l'ayant reconnu envoyèrent dans tout le pays circonvoisin, et on lui amena tous les malades, et ils le suppliaient de les laisser toucher seulement la frange de son manteau, et tous ceux qui la touchèrent furent guéris.

Evening Prayer — First Lesson

Genesis 30

Et Rachel voyant qu'elle ne donnait point d'enfants à Jacob, elle fut jalouse de sa sœur, et elle dit à Jacob : Procure-moi des enfants ! sinon, je meurs ! Et Jacob s'irrita contre Rachel et dit : Ne suis-je pas aussi sous la dépendance de Dieu qui t'a refusé le fruit d'un sein fécond ? Et elle dit : Voici ma servante Bilha, habite avec elle afin que je reçoive sur mes genoux ce qui naîtra d'elle, et que par elle moi aussi je me fasse une maison. Et elle lui donna Bilha, sa servante, pour femme, et Jacob habita avec elle. Et Bilha devint enceinte et enfanta à Jacob un fils. Alors Rachel dit : Dieu a été mon arbitre et a aussi écouté ma voix et m'a donné un fils. C'est pourquoi elle l'appela du nom de Dan (arbitre). Et Bilha, servante de Rachel, devint encore enceinte et enfanta à Jacob un second fils. Alors Rachel dit : J'ai soutenu avec ma sœur des luttes de Dieu, et je l'ai emporté. Et elle l'appela du nom de Nephthali (ma lutte). Et Léa, voyant qu'elle cessait d'avoir des enfants, prit Zilpa, sa servante, et la donna à Jacob pour femme. Et Zilpa, servante de Léa, enfanta à Jacob un fils. Alors Léa dit : Avec bonheur ! Et elle l'appela du nom de Gad (bonne étoile). Et Zilpa, servante de Léa, enfanta à Jacob un second fils. Alors Léa dit : A ma félicité ! Car les filles des hommes me féliciteront. Et elle l'appela du nom d'Asser (l'heureux). Et Ruben sortit au temps de la moisson des blés, et trouva des mandragores dans les champs, et il les apporta à Léa, sa mère. Alors Rachel dit à Léa : Donne-moi donc des mandragores de ton fils ! Et Léa lui répondit : Est-ce si peu de m'avoir pris mon mari, que tu veux aussi prendre les mandragores de mon fils ? Et Rachel dit : Eh bien ! il couchera avec toi cette nuit pour les mandragores de ton fils. Et comme Jacob revenait des champs le soir, Léa sortit à sa rencontre et lui dit : Tu t'approcheras de moi, car je t'ai retenu en cédant les mandragores de mon fils. Et il coucha avec elle cette nuit-là. Et Dieu exauça Léa, et elle devint enceinte, et enfanta à Jacob un cinquième fils. Alors Léa dit : Dieu ma donné mon salaire, pour avoir donné ma servante à mon mari. Et elle l'appela du nom de Issaschar (c'est le salaire). Et Léa devint encore enceinte et enfanta à Jacob un sixième fils. Alors Léa dit : Dieu m'a fait un beau don ; maintenant mon mari demeurera avec moi, puisque je lui ai enfanté six fils. Et elle l'appela du nom de Zabulon (demeure). Et ensuite elle enfanta une fille et l'appela du nom de Dina. Et Dieu se souvint de Rachel et l'exauça et la rendit féconde. Et elle devint enceinte et enfanta un fils et dit : Dieu a enlevé mon opprobre. Et elle l'appela du nom de Joseph (il enlève) et dit : Que Dieu ajoute en ma faveur un autre fils ! Et lorsque Rachel eut enfanté Joseph, Jacob dit à Laban : Donne-moi mon congé, pour que je puisse m'en aller chez moi et dans mon pays. Donne-moi mes femmes et mes enfants pour lesquels je t'ai servi, afin que je parte ; car tu connais mon service que j'ai accompli pour toi. Laban lui dit : Ah ! si j'avais trouvé grâce à tes yeux… J'avais bien auguré que l'Éternel me bénirait par ton moyen. Et il dit : Fixe le salaire que je te devrai, et je te le paierai. Et [Jacob] lui dit : Tu sais comment je t'ai servi, et ce que ton troupeau est devenu avec moi. Car ce que tu avais avant moi était peu de chose, et il y a eu accroissement considérable, et l'Éternel envoyait chez toi la bénédiction sur mes pas ; et maintenant, quand travaillerai-je aussi pour ma maison ? Et [Laban] dit : Que dois-je te donner ? Et Jacob répondit : Tu ne me donneras rien ; mais si tu veux me traiter à ces conditions-ci, je reprendrai la conduite et la garde de tes brebis : aujourd'hui je parcourrai tout ton troupeau, mettant à part parmi les brebis toutes les pièces marquetées et tachetées, et toutes les brunes, et parmi les chèvres toutes celles qui sont tachetées et marquetées ; et ce sera là mon salaire. Et ma droiture répondra pour moi demain, quand tu en viendras à mon salaire : toutes les chèvres qui ne seront pas tachetées et marquetées, et toutes les brebis qui ne seront pas brunes, seront un vol chez moi. Et Laban dit : Eh bien ! qu'il en soit comme tu le dis. Et le jour même il mit à part les boucs bigarrés et tachetés, et toutes les chèvres marquetées et tachetées, toutes celles où il y avait du blanc, et tout ce qu'il y avait de brebis noires, et il les remit aux soins de ses fils. Et il mit un espace de trois journées de marche entre lui et Jacob, et Jacob eut la conduite du reste du troupeau de Laban. Alors Jacob se pourvut de baguettes fraîches de peuplier blanc, d'amandier et d'érable, et il y pela des bandes blanches, en mettant à nu le blanc du bois. Puis il plaça les verges qu'il avait ainsi écorcées, dans les auges, les abreuvoirs où les brebis venaient boire les unes vis-à-vis des autres. Et elles s'accouplaient lorsqu'elles venaient boire. Et les brebis s'accouplaient tournées vers les baguettes, et elles mettaient bas des portées bigarrées, tachetées et marquetées. Et Jacob mettait à part les agneaux bigarrés, et il faisait que les brebis eussent en vue les bigarrées et toutes les brunes appartenant au troupeau de Laban, et il se formait des troupeaux séparés qu'il ne joignait point au troupeau de Laban. Et toutes les fois que les moutons vigoureux s'accouplaient, Jacob plaçait les verges devant les yeux des brebis dans les auges, pour que l'accouplement se fit en face des baguettes ; mais quand les brebis étaient débiles, il ne les plaçait pas ; et ainsi les débiles allaient à Laban et les vigoureuses à Jacob. Et Jacob s'accrut de plus en plus, et il acquit un grand nombre de brebis et de servantes et de serviteurs et de chameaux et d'ânes.

Evening Prayer — Second Lesson

Romans 14

Quant à celui qui est faible en sa persuasion, accueillez-le sans en venir à des querelles d'opinion : l'un croit pouvoir manger de tout, tandis que celui qui est faible ne mange que des légumes. Que celui qui mange ne méprise pas celui qui ne mange pas ; mais que celui qui ne mange pas ne condamne pas celui qui mange, car Dieu l'a pris à Son service. Qui es-tu, toi qui condamnes un serviteur étranger ? Qu'il reste debout ou qu'il tombe, cela regarde son propre maître ; mais il restera debout, car son maître a le pouvoir de le faire tenir droit. L'un distingue un jour d'un autre jour, tandis que l'autre tient tous les jours pour égaux ; que chacun soit dans sa propre intelligence pleinement persuadé. Celui qui met de l'importance à tel ou tel jour le fait pour le Seigneur ; et celui qui mange mange pour le Seigneur, car il rend grâces à Dieu ; et celui qui ne mange pas le fait en vue du Seigneur, et il rend grâces à Dieu. En effet nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même ; car, soit que nous vivions, nous vivons pour le Seigneur ; soit que nous mourions, nous mourons pour le Seigneur ; soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur ; car Christ est mort et il a vécu afin de régner et sur les morts et sur les vivants, Mais toi, pourquoi condamnes-tu ton frère ? Et toi, de ton côté, pourquoi méprises-tu ton frère ? En effet nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu : car il est écrit : « J'atteste sur Ma vie, dit le Seigneur, que devant Moi fléchira tout genou et que toute langue célébrera Dieu. » Ainsi chacun de nous rendra compte pour lui-même. Ne nous condamnons donc plus les uns les autres ; mais prenez plutôt la résolution de ne pas mettre devant votre frère une pierre de scandale. Je sais, et j'ai dans le Seigneur Jésus la conviction, qu'en soi rien n'est souillé ; ce n'est que pour celui qui pense qu'une chose est souillée, que cette chose-là est souillée. Eh bien ! si, pour un aliment, ton frère est contristé, tu ne te conduis plus selon la charité ; ne jette pas dans la perdition par ton aliment celui pour lequel Christ est mort. Que votre privilège ne soit donc pas calomnié ; car ce qui constitue le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, mais la justice, et la paix, et la joie que donne l'Esprit Saint ; car celui qui s'asservit ainsi à Christ est agréable à Dieu et aux hommes d'un mérite éprouvé. C'est ainsi donc que nous poursuivons ce qui procure la paix et l'édification mutuelle. Ne détruis pas pour un aliment l'œuvre de Dieu. Toutes choses sont pures il est vrai ; mais c'est un mal pour l'homme qui en mange avec scandale. Il convient de ne point manger de viandes, de ne point boire de vin, et de s'abstenir de ce qui fait trébucher ou scandalise ou fait faiblir ton frère. Pour toi, conserve en toi-même devant Dieu la persuasion que tu as ; heureux celui qui ne se juge pas lui-même dans le parti qu'il adopte ! Mais celui qui hésite s'il doit ou non manger est condamné, parce qu'il n'agit pas par persuasion ; or tout ce qui ne se fait pas par persuasion est un péché.

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.