Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

Deuteronomy 21

Si l'on trouve dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne pour le conquérir un homme percé de coups, gisant dans la campagne, sans que l'on sache qui l'a tué, tes Anciens et tes Juges sortiront et prendront les distances des villes qui se trouvent dans tous les environs du cadavre ; or la ville la plus proche du cadavre trouvée, les Anciens de cette ville-ci prendront une génisse qu'on n'ait pas employée au travail et qui n'ait pas encore tiré au joug, et les Anciens de cette ville amèneront cette génisse auprès d'un cours d'eau qui ne tarit pas, et dont le lit ne soit ni labouré, ni ensemencé, et là ils rompront la nuque à la génisse dans le cours d'eau. Alors s'approcheront les Prêtres, fils de Lévi, car l'Éternel, ton Dieu, les a choisis pour le servir et bénir au nom de l'Éternel, et ils prononcent sur tous les procès et dommages. Et tous les Anciens de cette ville les plus rapprochés du cadavre laveront leurs mains sur la génisse à laquelle on a rompu la nuque dans le cours d'eau, et ils feront cette déclaration : Nos mains n'ont point versé ce sang, et nos yeux n'ont pas vu ; sois propice à ton peuple d'Israël que tu as racheté, Éternel, et ne mets pas le sang innocent à la charge de ton peuple d'Israël : ainsi sera faite pour eux l'expiation de ce sang. Et toi tu ôteras de ton sein le sang innocent, car tu dois faire ce qui est droit aux yeux de l'Éternel, ton Dieu. Lorsque tu te mettras en campagne contre tes ennemis et que l'Éternel les livrera entre tes mains, et que tu leur feras des prisonniers, si tu distingues parmi les captives une femme d'une belle figure et que tu t'attaches à elle et que tu veuilles l'épouser, amène-la dans l'intérieur de ta maison, et qu'elle se rase la tête, et se fasse les ongles et dépouille ses habits de captive, et demeure dans ta maison et pleure son père et sa mère durant une lunaison ; et après ces choses ainsi faites, tu pourras t'approcher d'elle et l'épouser pour qu'elle soit ta femme. Et si tu te dégoûtes d'elle, laisse-la libre d'aller où elle voudra ; mais tu ne la vendras pas à prix d'argent, ni ne l'emploieras comme esclave, puisque tu as usé envers elle des droits d'un mari. Un homme ayant deux femmes, l'une aimée, l'autre haïe, et l'une et l'autre, celle qui est aimée et celle qui est haïe, lui ayant donné des fils, et le fils premier-né étant de l'épouse haïe, il ne pourra, lorsqu'il fera entre ses fils le partage de ce qu'il a, conférer la primogéniture au fils de l'épouse aimée, en face du fils de l'épouse haïe, lequel est le premier-né ; mais il devra reconnaître le premier-né, fils de l'épouse haïe, en lui donnant double part dans sa succession entière, car il est les prémices de sa vigueur, à lui appartiennent les droits de primogéniture. Un homme ayant un fils réfractaire et indiscipliné qui n'écoute ni la voix de son père, ni la voix de sa mère, et même châtié ne leur obéit pas, le père et la mère le prendront et le traduiront devant les Anciens de sa ville et aux Portes du lieu qu'il habite, et ils diront aux Anciens de sa ville : Notre fils ici présent est réfractaire et indiscipliné ; il n'écoute pas notre voix ; il est dissipateur et ivrogne. Et tous les hommes de sa ville le lapideront, et il mourra. Ote ainsi le mal du milieu de toi, et que tout Israël entende et craigne. Quand en suite d'un péché qui méritait la mort, un homme aura été mis à mort, et que tu l'auras pendu à un arbre, son corps ne passera pas la nuit attaché au bois ; mais tu l'inhumeras le jour même, car le pendu est sous la malédiction de Dieu, et tu ne dois pas souiller ton pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne en propriété.

Morning Prayer — Second Lesson

Luke 15

Or tous les publicains et les pécheurs s'approchaient de lui pour l'entendre, et les pharisiens et les scribes murmuraient en disant : « Celui-ci accueille des pécheurs et mange avec eux ! » Mais il leur adressa cette parabole-ci, en disant : « Quel est parmi vous l'homme qui, possédant cent brebis, s'il vient à en perdre une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert, et n'aille après celle qui est perdue jusques à ce qu'il l'ait retrouvée ? Et, quand il l'a retrouvée, il la place tout joyeux sur ses épaules, et, de retour chez lui, il appelle ses amis et ses voisins, en leur disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue. » Je vous déclare que, de même, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance. Ou bien, quelle est la femme qui, possédant dix drachmes, si elle vient à en perdre une, n'allume une lampe, et ne balaye sa maison, et ne cherche soigneusement jusques à ce qu'elle la retrouve ? Et, après l'avoir trouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, en disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que j'avais perdue. » De même, je vous le déclare, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. » Or il dit : « Un homme avait deux fils ; le plus jeune d'entre eux dit à son père : « Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. » Et il leur partagea le bien. Et, au bout de quelques jours, le plus jeune fils, ayant tout réalisé, partit pour un lointain pays, et là il dissipa sa fortune en vivant dans la débauche. Mais quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays-là, et lui-même commença à se trouver dans le dénuement ; et il s'en alla se mettre au service de l'un des citoyens de ce pays-là, et celui-ci l'envoya dans ses champs pour faire paître des pourceaux. Et il désirait se rassasier des gousses que mangeaient les pourceaux, et personne ne lui en donnait. Mais rentrant en lui-même il dit : Combien de mercenaires de mon père ont plus de pain qu'il ne leur en faut, tandis que moi je meurs ici de faim ; je m'en irai vers mon père et je lui dirai : « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. » Et il s'en alla vers son père. Or, comme il était encore à distance, son père l'aperçut et fut touché de compassion, et étant accouru il se jeta à son col et lui donna un tendre baiser. Mais le fils lui dit : « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. » Mais le père dit à ses esclaves : « Apportez vite une robe, la plus belle, et revêtez-le, et mettez un anneau à sa main, et des sandales à ses pieds, et amenez le veau gras ; tuez-le, et que nous nous réjouissions en le mangeant, car mon fils que voici était mort et il a vécu ; il était perdu et il a été retrouvé. » Et ils se mirent à se réjouir. Or son fils aîné était aux champs, et lorsqu'à son retour il approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses, et ayant appelé un des serviteurs il s'informait de ce que c'était. L'autre lui dit : « Ton frère est arrivé, et ton père a fait tuer le veau gras, parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé. » Mais il se mit en colère et ne voulait pas entrer. Cependant son père étant sorti le sollicitait ; mais il répliqua à son père : « Voici, il y a un si grand nombre d'années que je te sers, et je n'ai jamais transgressé aucun de tes ordres, et tu ne m'as jamais donné un chevreau, pour que je me réjouisse avec mes amis ; mais quand ton fils que voici, qui a mangé ton bien avec des courtisanes, est arrivé, tu as fait tuer pour lui le veau gras ! » Mais il lui dit : « Mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi t'appartient ; mais il fallait se réjouir et s'égayer, parce que ton frère que voici était mort et il a vécu, il était perdu et il a été retrouvé. »

Evening Prayer — First Lesson

Deuteronomy 22

Apercevant le bœuf de ton frère ou sa brebis, qui errent, ne les esquive pas ; ramène-les à ton frère. Et si ton frère n'est pas à ta proximité, et si tu ne les connais pas, recueille-les dans ta maison et garde-les chez toi, jusqu'à ce que ton frère vienne les réclamer ; et alors rends-les-lui. Et ainsi feras-tu s'il s'agit de son âne et ainsi feras-tu pour son manteau et ainsi feras-tu pour tout objet perdu que ton frère aura perdu et que tu trouveras : il ne t'est pas permis d'esquiver. Quand tu verras l'âne de ton frère, ou son bœuf, tombés sur la route, ne les esquive pas : joins-toi à lui pour les relever. Une femme ne prendra point le costume d'un homme, ni un homme des vêtements de femme ; car quiconque le fait, est l'abomination de l'Éternel, ton Dieu. Si en chemin tu rencontres devant toi un nid d'oiseau, sur quelque arbre ou sur le sol, avec des petits ou des œufs et la mère posée sur les petits ou sur les œufs, tu ne prendras pas la mère avec la couvée. Lâche la mère et prends la couvée pour toi, afin que tu sois heureux et aies de longs jours. Lorsque tu bâtiras une maison neuve, munis ton toit d'un parapet, afin de ne pas entacher de sang ta maison, si quelqu'un en tombait. Ne sème point dans ta vigne des semences de deux espèces, de peur que l'abondance donnée par la semence que tu sèmeras, et le produit de ta vigne, n'aille au sanctuaire. Tu ne laboureras pas avec un bœuf et un âne réunis. Tu ne t'habilleras pas d'un tissu mélangé, ourdi de laine et de lin réunis. Tu te feras des houppes aux quatre angles du manteau dont tu t'enveloppes. Si un homme épouse une femme, habite avec elle, puis la prend en haine, et lui attribue des choses criminelles, et répand de mauvais bruits sur son compte, et dit : J'ai épousé cette femme et me suis approché d'elle, mais je ne l'ai pas eue vierge ; dans ce cas le père de la fille et sa mère prendront les preuves de la virginité de la fille et les exhiberont aux Anciens de la ville, à la Porte. Et le père de la fille dira aux Anciens : J'avais donné ma fille en mariage à l'homme ici présent, et il l'a prise en haine, et voilà qu'il lui impute des choses criminelles en disant : Je n'ai pas eu ta fille vierge. Mais voici les preuves de la virginité de ma fille. Puis ils étaleront le drap devant les Anciens de la ville. Alors les Anciens de cette ville appréhenderont le mari et le châtieront et lui infligeront une amende de cent sicles d'argent, qu'ils donneront au père de la fille, parce qu'il a répandu de mauvais bruits sur une vierge d'Israël. Et elle restera sa femme, et de toute sa vie il ne pourra la répudier. Mais si ce fait est avéré, si la fille n'a pas été trouvée vierge, que l'on amène la fille à la porte de la maison de son père, et que les hommes de sa ville la lapident et qu'elle meure pour avoir commis une infamie dans Israël, en s'abandonnant dans la maison de son père. Ote ainsi le mal du milieu de toi. Si un homme est surpris couchant avec une femme mariée, ils mourront l'un et l'autre, l'homme qui a couché avec la femme, et la femme. Ote ainsi le mal du sein d'Israël. Si une fille vierge est fiancée à un homme, et qu'un individu la trouve dans la ville et habite avec elle, amenez-les l'un et l'autre à la Porte de cette ville et lapidez-les, et qu'ils meurent, la fille pour n'avoir jeté aucun cri dans la ville, et l'homme pour avoir déshonoré la femme de son prochain. Ote ainsi le mal du milieu de toi. Mais si c'est dans les champs que l'individu a rencontré la fille fiancée, et s'est saisi d'elle, et a habité avec elle, la peine de mort ne sera infligée qu'à l'homme qui a habité avec elle, à l'homme seulement. Et tu ne feras rien à la fille ; il n'y a à la charge de la fille aucun péché qui mérite la mort : c'est le même cas que celui de l'homme qui attaque son prochain et le tue. Car c'est dans les champs qu'il l'a rencontrée ; la fille fiancée a jeté son cri, et personne n'est venu à son secours. Si un homme rencontre une vierge non fiancée, et se saisit d'elle, et habite avec elle, et si on les prend sur le fait ; dans ce cas l'individu qui a habité avec la fille paiera au père de celle-ci cinquante sicles d'argent, et elle deviendra sa femme, parce qu'il lui a ôté sa virginité, et de toute sa vie il ne pourra la répudier. Nul n'épousera la femme de son père, et ne soulèvera la couverture de son père.

Evening Prayer — Second Lesson

Philippians 3

Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur. Je ne me lasse point, quant à moi, de vous écrire les mêmes choses, et, quant à vous, cela importe à votre sûreté. Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde à l'incision, car c'est nous qui sommes la circoncision, nous qui, par l'Esprit de Dieu, rendons un culte, et qui nous glorifions en Christ Jésus, et qui ne mettons point notre confiance en la chair, quoique, pour moi, je puisse mettre aussi ma confiance en la chair ; si quelque autre s'imagine mettre sa confiance en la chair, moi, je le puis davantage, moi, qui ai été circoncis le huitième jour, qui suis de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d'Hébreux, quant à la loi, pharisien, quant au zèle, persécuteur de l'Église, quant à la justice qui gît dans la loi, demeuré irréprochable. Mais toutes les choses qui, pour moi, étaient des gains, je les ai regardées, à cause de Christ, comme une perte ; mais il y a plus : je regarde même toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Christ Jésus mon Seigneur, à cause duquel je les ai toutes perdues, et je les regarde comme des ordures, afin de gagner Christ et d'être trouvé uni à lui, ne possédant point pour ma justice celle qui vient de la loi, mais celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu en conséquence de la foi, afin de le connaître, et de connaître aussi la puissance de sa résurrection et l'union avec ses souffrances, en m'assimilant à sa mort, pour tâcher de parvenir à la résurrection d'entre les morts. Non que j'aie déjà remporté le prix, ou que je sois déjà arrivé à la perfection, mais je me hâte pour tâcher de le saisir, car c'est pour cela que j'ai été aussi saisi par Christ. Frères, pour moi, je ne crois point l'avoir moi-même saisi ; mais, occupé d'une seule chose, oubliant ce qui est derrière moi et me portant vers ce qui est devant moi, je me hâte pour atteindre au but, et pour remporter le prix de l'appel que, d'en haut, Dieu nous adresse en Christ Jésus. Nous tous donc, qui sommes parfaits, soyons animés de ce sentiment, et, s'il est quelque point sur lequel vous soyez animés de sentiments contraires, Dieu vous le révélera aussi. En attendant, au point où nous sommes parvenus, marchez du même pas. Devenez tous ensemble mes imitateurs, et portez vos regards sur ceux qui se conduisent selon le modèle que vous avez en nous. Il en est en effet plusieurs qui se conduisent… eux dont je vous parlais souvent, et dont maintenant je parle encore avec larmes, les ennemis de la croix de Christ, qui n'ont à attendre que la perdition, qui ont pour dieu leur ventre, et qui mettent leur gloire dans leur infamie, les amateurs des choses de la terre ; car, pour nous, notre société est dans les cieux, d'où nous attendons aussi, comme sauveur, le Seigneur Jésus-Christ qui transformera le corps de notre humiliation à la ressemblance du corps de sa gloire, selon l'efficace du pouvoir qu'il possède de s'assujettir même toutes choses.

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.