Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

Judges 2

Alors un Envoyé de l'Éternel arriva de Guilgal à Bochim, et dit : [Ainsi ai-je parlé] : Je veux vous retirer de l'Egypte, et vous amener dans le pays que j'ai promis par serment à vos pères. Et j'ai dit : Jamais je n'annulerai l'alliance que j'ai faite avec vous. Vous de votre côté vous n'accorderez aucune alliance aux habitants de ce pays ; vous mettrez leurs autels en ruine. Mais vous n'avez pas obéi à ma voix : pourquoi en avez-vous agi ainsi ? Or je dis aussi : Je ne les chasserai point devant vous, afin qu'ils deviennent des ennemis pour vous ; et leurs dieux seront un piège pour vous. Et lorsque l'Envoyé de l'Éternel disait ces choses à tous les enfants d'Israël, le peuple éleva la voix et pleura. Et ils donnèrent à ce lieu le nom de Bochim (les pleurants). Et ils firent là un sacrifice à l'Éternel. Et Josué licencia le peuple, et les enfants d'Israël s'en allèrent chacun dans sa propriété pour prendre possession du pays. Et le peuple servit l'Éternel durant toute la vie de Josué et durant toute la vie des Anciens qui prolongèrent leurs jours après Josué et qui avaient vu tous les grands faits accomplis par l'Éternel pour Israël. Et Josué, fils de Nun, serviteur de l'Éternel, mourut âgé de cent dix ans. Et il reçut la sépulture dans le domaine qui lui était échu à Thimnath-Herès, sur la montagne d'Ephraïm au nord du mont Gaas. Et toute cette génération-là fut aussi recueillie auprès de ses pères, et une autre génération lui succéda, qui ne connaissait point l'Éternel, ni les faits accomplis par Lui pour Israël. Et les enfants d'Israël firent ce qui déplaît à l'Éternel, et servirent les Baals. Et ils quittèrent l'Éternel, Dieu de leurs pères, qui les avait retirés du pays d'Egypte, et ils s'attachèrent à d'autres dieux parmi les dieux des peuples de leurs alentours, et les adorèrent et irritèrent l'Éternel. Et ils quittèrent l'Éternel pour servir Baal, et les Astartés. Alors la colère de l'Éternel s'alluma contre Israël et Il les abandonna aux mains des spoliateurs qui les dépouillèrent, et Il les vendit entre les mains de leurs ennemis d'alentour ; et ils ne purent plus tenir tête à leurs ennemis. Et partout où ils se portaient, ils trouvaient contre eux la main de l'Éternel, hostile, selon la menace de l'Éternel et selon le serment qu'il leur en avait fait. Et ils furent fort à la gêne. Cependant l'Éternel suscita des Juges qui les sauvèrent des mains de leurs spoliateurs. Mais ils n'obéirent pas non plus à leurs Juges, car ils se prostituèrent à des dieux étrangers qu'ils adorèrent ; bientôt ils s'écartèrent de la voie qu'avaient suivie leurs pères en obéissant aux ordres de l'Éternel ; ils ne les imitèrent pas. Et lorsque l'Éternel leur suscitait des Juges, l'Éternel était avec le Juge et les sauvait de la main de leurs ennemis pendant toute la vie du Juge. Car l'Éternel se laissait toucher par leurs plaintes contre ceux qui les opprimaient et les tourmentaient. Mais à la mort du Juge il arrivait que de nouveau ils se dépravaient plus que leurs pères en suivant d'autres dieux pour les servir et les adorer. Ils ne retranchèrent rien de leurs vices, ni de leur conduite obstinée. Alors la colère de l'Éternel s'alluma contre Israël, et Il dit : Puisque ce peuple a transgressé mon alliance que j'avais prescrite à leurs pères, et n'a pas été docile à ma voix, moi de même je ne chasserai plus devant eux un seul homme des nations qu'à sa mort Josué laissa survivre, afin de mettre par elles Israël à cette épreuve : tiendront-ils la voie de l'Éternel pour y marcher comme l'ont tenue leurs pères, ou non ? L'Éternel laissa donc ces nations tranquilles sans se presser de les expulser et sans les livrer aux mains de Josué.

Morning Prayer — Second Lesson

John 4

Lors donc que le Seigneur sut que les pharisiens avaient appris que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean, (toutefois ce n'était pas Jésus lui-même qui baptisait, mais ses disciples), il quitta la Judée, et se rendit en Galilée. Or il fallait qu'il traversât la Samarie. Il arriva donc dans une ville de Samarie nommée Sichar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph son fils ; or là se trouvait la source de Jacob. Jésus donc fatigué du voyage s'était tout simplement assis près de la source ; c'était environ la sixième heure ; survient une femme samaritaine pour puiser de l'eau ; Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » Car ses disciples étaient allés à la ville afin d'acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit donc : « Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » — Les Juifs en effet ne frayent pas avec les Samaritains. Jésus lui répliqua : « Si tu connaissais le don de Dieu, et quel est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c'est toi qui l'aurais sollicité, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où as-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui lui-même en a bu, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? » Jésus lui répliqua : « Quiconque boit de cette eau-là aura de nouveau soif ; tandis que celui qui aura bu de l'eau que je lui donnerai n'aura certainement plus jamais soif, mais l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissante jusque dans la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi cette eau-là, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » Il lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens ici. » La femme lui répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus lui dit : « Tu as eu raison de dire : je n'ai pas de mari ; car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari ; en cela tu as dit vrai. » La femme lui dit: « Seigneur, je vois que tu es un prophète ; nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que c'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. » Jésus lui dit : « Crois-moi, femme, l'heure vient où vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem. Pour vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs ; mais l'heure vient, et elle est maintenant arrivée, où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; ce sont en effet de tels adorateurs que demande aussi le Père ; Dieu est Esprit, et il faut que ses adorateurs L'adorent en esprit et en vérité. » La femme lui dit : « Je sais que le Messie doit venir, celui qui est appelé Christ ; lorsque celui-là sera venu, il nous apprendra toutes choses. » « Jésus lui dit: « C'est moi qui le suis, moi qui te parle. » Et là-dessus survinrent ses disciples, et ils s'étonnaient de ce qu'il parlait avec une femme. Nul cependant ne dit : « Que demandes-tu ? » ou, « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme laissa donc sa cruche et s'en fut à la ville, et elle dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; n'est-ce point lui qui est le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils venaient vers lui. Dans l'intervalle les disciples le sollicitaient en disant : « Rabbi, mange. » Mais il leur dit : « J'ai à manger un aliment que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient donc les uns aux autres : « Est-ce que quelqu'un lui a apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'achever Son œuvre. Ne dites-vous pas vous-mêmes : Encore quatre mois et la moisson arrive ? Voici, je vous dis : Levez vos yeux, et voyez comme les campagnes blanchissent déjà pour la moisson. Le moissonneur reçoit un salaire, et il serre sa récolte pour la vie éternelle, afin que le semeur se réjouisse aussi bien que le moissonneur ; car c'est ici que s'applique avec vérité la parole qui dit : « Autre est le semeur, et autre le moissonneur. » C'est moi qui vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous, vous êtes entrés dans leur travail. » Or de cette ville-là il y eut plusieurs Samaritains qui crurent en lui, à cause de cette déclaration de la femme : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lors donc que les Samaritains furent venus vers lui, ils le sollicitaient de demeurer auprès d'eux ; et il demeura là deux jours. Et un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa prédication, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de tes discours, que nous croyons, car nous avons ouï nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est vraiment le sauveur du monde, le Christ. » Au bout de ces deux jours il sortit de là pour se rendre en Galilée. En effet Jésus lui-même avait déclaré qu'un prophète n'est point honoré dans sa propre patrie ; lors donc qu'il arriva en Galilée, les Galiléens l'accueillirent parce qu'ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête ; car eux-mêmes aussi étaient venus à la fête. Il vint donc derechef à Cana de Galilée, où il avait de l'eau fait du vin. Et il y avait à Capharnaoum un officier royal, dont le fils était malade ; cet homme, ayant appris que Jésus était arrivé de Judée en Galilée, se rendit auprès de lui, et il le sollicitait de venir guérir son fils ; car il était sur le point de mourir. Jésus lui dit donc : « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez absolument point. » L'officier royal lui dit : « Seigneur, descend avant que mon enfant ne meure. » Jésus lui dit : « Va, ton fils vit. » L'homme crut la parole que Jésus lui avait dite, et il s'acheminait ; mais comme déjà il descendait, ses esclaves vinrent à sa rencontre en disant que son enfant vivait. Il s'informa donc de l'heure précise à laquelle il s'était trouvé mieux ; ils lui dirent donc : « C'est hier, à la septième heure, que la fièvre l'a quitté. » Le père reconnut donc que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : « Ton fils vit ; » et il crut, lui, et toute sa famille. Or ce fut là le second miracle que fit encore Jésus lorsqu'il fut venu de Judée en Galilée.

Evening Prayer — First Lesson

Judges 3

Or voici les nations que l'Éternel épargna pour mettre par elles à l'épreuve les Israélites, tous ceux qui n'avaient pas connu par eux-mêmes toutes les guerres de Canaan, uniquement pour donner l'expérience aux générations des enfants d'Israël, leur apprendre la guerre, à ceux seulement qui jadis ne l'avaient pas connue par eux-mêmes : cinq princes des Philistins et tous les Cananéens et les Sidoniens et les Hévites établis au mont Liban depuis la montagne de Baal-Hermon jusque vers Hamath. Et ils servirent d'instruments pour éprouver Israël et montrer s'il serait docile aux commandements de l'Éternel, prescrits à ses pères par l'organe de Moïse. Les enfants d'Israël demeurèrent donc au milieu des Cananéens, des Héthiens, des Amoréens, et des Perizzites et des Hévites et des Jébusites ; et ils prirent leurs filles pour femmes, et marièrent leurs filles à leurs fils, et servirent leurs dieux. Et les enfants d'Israël firent ce qui déplaît à l'Éternel, et oublièrent l'Éternel, leur Dieu, et servirent les Baals et les Aschères. Alors la colère de l'Éternel s'alluma contre Israël et Il les vendit entre les mains de Cusan-Risathaïm, roi de Mésopotamie, et les enfants d'Israël furent asservis huit ans à Cusan-Risathaïm. Alors les enfants d'Israël crièrent vers l'Éternel, et l'Éternel suscita aux enfants d'Israël un libérateur qui les sauva, Othniel, fils de Kénaz, frère cadet de Caleb. Et l'Esprit de l'Éternel reposa sur lui, et il jugea Israël, et il entra en campagne. Et l'Éternel livra entre ses mains Cusan-Risathaïm, roi de Mésopotamie, et sa main l'emporta sur Cusan-Risathaïm. Ainsi, le pays eut un repos de quarante ans, et Othniel, fils de Kénaz, mourut. Et les enfants d'Israël continuèrent à faire ce qui déplaît à l'Éternel, et l'Éternel prêta force à Eglon, roi de Moab, contre Israël, parce qu'ils faisaient ce qui déplaît à l'Éternel. Et il s'adjoignit les enfants d'Ammon et Amalek, et il se mit en marche et défit Israël, et la Ville des Palmiers fut prise par eux. Et les enfants d'Israël furent asservis à Eglon, roi de Moab, durant dix-huit ans. Alors les enfants d'Israël crièrent vers l'Éternel, et l'Éternel leur suscita un libérateur, Ehud, fils de Géra, Benjaminite, homme perclus de la main droite.Alors les enfants d'Israël envoyèrent par son entremise un présent à Eglon, roi de Moab. Et Ehud se fit un glaive à double tranchant, long d'une coudée, et il se l'attacha sous sa casaque sur le flanc droit. Et ainsi, il porta le présent à Eglon, roi de Moab ; or Eglon était un homme de très grand embonpoint. Et lorsqu'il eut achevé l'offrande du présent, il reconduisit les gens qui en avaient été les porteurs ; mais lui-même il rebroussa aux Idoles près de Guilgal et fit faire ce message : J'ai à te dire un mot en secret, ô Roi ! Et celui-ci dit : Chut ! Alors sortirent de sa présence tous ses entours. Et Ehud l'aborda ; or le roi qui était assis dans son cabinet de fraîcheur, se trouva seul. Et Ehud parla : J'ai un message de Dieu pour toi ; et il se leva de son siège. Alors Ehud avança la main gauche, et tirant son glaive de son flanc droit il le lui plongea dans le ventre tellement que la poignée aussi s'enfonça après la lame, et que la graisse se referma sur le glaive ; car il ne retira pas le glaive du ventre du roi ; et il ressortit par derrière. Et Ehud sortant passa dans le péristyle et ferma après lui les portes du pavillon, et poussa les verrous. Et lorsqu'il fut parti, les serviteurs du roi entrèrent, et remarquant que les portes du pavillon étaient fermées aux verrous, ils dirent : Sans doute il se couvre les pieds dans son cabinet de fraîcheur. Et ils furent très longtemps à attendre ; et voici, personne n'ouvrait les portes du pavillon ; alors ils prirent la clef et ouvrirent, et voilà que leur maître était étendu par terre mort. Cependant Ehud s'était échappé, tandis qu'ils hésitaient ; il passa les Idoles et se sauva à Séïra. Et en arrivant il sonna de la trompette sur la montagne d'Ephraïm, et les enfants d'Israël descendirent avec lui de la montagne, lui à leur tête. Et il leur dit : Suivez-moi ! car l'Éternel a livré vos ennemis, les Moabites, entre vos mains. Et ils descendirent sous sa conduite, et ils occupèrent les gués du Jourdain vis-à-vis de Moab ; et ils ne laissaient passer personne. Et dans ce temps-là ils défirent, les Moabites, qui étaient environ dix mille, tous hommes robustes et guerriers dont pas un n'échappa. C'est ainsi qu'en ce temps Moab fléchit sous la main d'Israël. Et le pays eut quatre-vingts ans de repos. Et après lui il y eut Samgar, fils d'Anath ; il défit les Philistins, au nombre de six cents hommes, avec un aiguillon de bouvier ; lui aussi fut le libérateur d'Israël.

Evening Prayer — Second Lesson

2 Thessalonians 3

Au reste, frères, priez pour nous, afin que la parole du seigneur coure, et soit glorifiée comme elle l'est parmi vous, et afin que nous soyons préservés des hommes déréglés et pervers, car tous n'ont pas la foi ; mais le Seigneur, qui est fidèle, vous affermira et vous garantira du mal. Cependant nous avons, en ce qui vous concerne, la confiance dans le seigneur, que vous avez fait, et que vous faites, et que vous ferez ce que nous ordonnons ; mais que le Seigneur dirige vos cœurs vers l'amour de Dieu et vers la persévérance de Christ ! Or, nous vous ordonnons, frères, au nom du Seigneur Jésus-Christ, de vous éloigner de tout frère qui vit dans le désordre, et non selon la tradition que vous avez reçue de nous ; vous-mêmes vous savez, en effet, comment il faut nous imiter, car nous n'avons pas vécu parmi vous dans le désordre, et ce n'est pas gratuitement que nous avons mangé le pain de personne, mais au prix de fatigues et de labeurs, en travaillant nuit et jour, afin de n'être à charge à aucun de vous ; non, parce que nous n'en avons pas le droit, mais afin de nous donner nous-mêmes en exemple à vous, pour que vous nous imitiez ; car, lorsque nous étions parmi vous, nous vous donnions aussi cet ordre : si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus. Nous apprenons, en effet, qu'il en est parmi vous qui vivent dans le désordre, qui ne travaillent point, mais qui s'occupent de choses inutiles, c'est à ceux de cette espèce, que nous ordonnons et que nous recommandons, au nom du Seigneur Jésus-Christ, de travailler avec tranquillité pour manger leur propre pain. Quant à vous, frères, ne vous découragez pas de bien faire ; mais si quelqu'un n'obéit pas à votre injonction, signalez-le par votre lettre ; n'ayez aucun rapport avec lui, afin qu'il se réforme ; et ne le traitez pas en ennemi, mais avertissez-le comme un frère. Or, que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix en tout temps, de toute manière ! Que le Seigneur soit avec vous tous ! La salutation est de la main de moi, Paul, ce qui sert de signe dans toute lettre ; c'est ainsi que j'écris. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous !

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.