Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

Judges 14

Samson descendit à Thimna, et distingua à Thimna une femme entre les filles des Philistins. Et à son retour il s'en ouvrit à son père et à sa mère et dit : A Thimna j'ai distingué une femme outre les filles des Philistins, maintenant demandez-la en mariage pour moi. Et son père et sa mère lui dirent : N'y a-t-il pas de femme parmi les filles de tes frères et dans tout notre peuple, que tu vas prendre une femme chez les Philistins incirconcis ? Et Samson dit à son père : Demande celle-là pour moi, car elle me plaît. Or son père et sa mère ignoraient que cela procédait de l'Éternel, car il cherchait une occasion fournie par les Philistins. Or à cette époque les Philistins avaient la domination sur Israël. Samson descendit donc avec son père et sa mère à Thimna. Et lorsqu'ils arrivèrent au vignoble de Thimna, voilà qu'un jeune lion rugissant vint à sa rencontre. Alors l'esprit de l'Éternel s'empara de lui ; il déchira le lion comme on déchire un chevreau, et il n'avait rien à la main. Et il ne raconta point à son père et à sa mère ce qu'il avait fait. Et il descendit et parla à la femme, et elle plaisait à Samson. Et comme il revenait quelque temps après pour l'épouser, il fit un détour pour voir le squelette du lion ; et voilà que dans la carcasse du lion il y avait un essaim d'abeilles, et du miel qu'il emporta dans ses mains et dont il mangea en cheminant. Et étant arrivé chez son père et sa mère il leur en donna, et ils en mangèrent. Et il ne leur découvrit pas qu'il avait tiré le miel de la carcasse du lion. Et son père descendit auprès de la femme ; et Samson donna là un festin, car ainsi le pratiquent les jeunes gens. Et lorsqu'ils le virent, ils prirent trente compagnons pour être avec lui. Et Samson leur dit : Je veux vous proposer une énigme. Si vous m'en dites le mot pendant les sept jours du festin, et si vous le trouvez, je vous donnerai trente tuniques et trente habits de rechange. Mais si vous ne pouvez m'en dire le mot, ce sera à vous de me donner trente tuniques et trente habits de rechange. Et ils lui dirent : Propose ton énigme pour que nous l'écoutions. Et il leur dit : De celui qui mange est venu ce qui se mange, et du fort est venu le doux. Et pendant trois jours ils ne purent dirent le mot de l'énigme. Et le septième jour ils s'adressèrent à la femme de Samson : Persuade à ton mari de nous dire le mot de l'énigme, si tu ne veux pas que nous te brûlions toi et la maison de ton père dans les flammes. C'est pour nous dépouiller que vous nous avez invités ! n'est-ce pas ? Et la femme de Samson pleurait à ses côtés et lui disait : Tu n'as pour moi que de la haine et tu ne m'aimes pas. Tu as proposé une énigme aux fils de mon peuple et tu ne m'en as pas fait connaître le mot. Et il lui répondit : Je ne l'ai pas dit à mon père et à ma mère, puis-je te le dire ? Et elle pleura à ses côtés pendant les sept jours où ils eurent le festin. Et le septième jour il lui dit le mot, car elle le molestait. Et elle dit le mot de l'énigme aux fils de son peuple. Et le septième jour les gens de la ville lui dirent avant le coucher du soleil : Quoi de plus doux que le miel et de plus fort que le lion ! Et il leur dit : Si vous n'eussiez labouré avec ma génisse, vous n'eussiez pas trouvé le mot de mon énigme. Alors l'esprit de l'Éternel s'empara de lui, et il descendit à Ascalon, et il en tua trente hommes auxquels il prit leurs habits de rechange et il donna ces habits de rechange à ceux qui avaient dit le mot de l'énigme. Et il était enflammé de colère et il regagna la maison de son père. Et sa femme appartint à l'ami qu'il s'était donné.

Morning Prayer — Second Lesson

John 10

En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui n'entre pas par la porte dans l'enclos des brebis, mais qui l'escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un brigand ; mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis ; c'est à lui qu'ouvre le portier, et les brebis entendent sa voix, et il appelle ses propres brebis par leur nom, et il les fait sortir ; lorsqu'il les a toutes fait sortir, il marche devant elles, et ses brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voie ; mais elles ne suivront certainement pas un étranger, elles le fuiront au contraire, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus leur adressa cette similitude, mais pour eux ils ne comprirent pas ce dont il leur parlait. Jésus dit donc derechef : « En vérité, en vérité je vous le déclare, c'est moi qui suis la porte des brebis ; tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés ; c'est moi qui suis la porte ; si quelqu'un est entré par moi, il sera sauvé, et il entrera et il sortira et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour dérober, pour égorger et pour détruire ; moi, je suis venu afin qu'elles aient la vie, et qu'elles l'aient surabondamment. C'est moi qui suis le bon berger ; le bon berger sacrifie sa propre vie pour ses brebis ; le mercenaire, qui n'est pas un berger et auquel les brebis n'appartiennent pas en propre, voit le loup venir, et il abandonne les brebis, et il s'enfuit, et le loup les enlève et les disperse, car c'est un mercenaire, et il n'a cure des brebis. C'est moi qui suis le bon berger, et je connais celles qui sont à moi, et celles qui sont à moi me connaissent comme mon Père me connaît et que moi je connais mon Père ; et je sacrifie ma propre vie pour mes brebis. Je possède encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos ; il faut que je les amène aussi, et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. Mon Père m'aime, parce que moi je sacrifie ma vie, afin de la reprendre ; personne ne me l'a enlevée, mais je la sacrifie de moi-même ; j'ai le pouvoir de la sacrifier, et j'ai le pouvoir de la reprendre ; j'ai reçu cet ordre de mon Père. » Il y eut derechef dissentiment parmi les Juifs à cause de ces paroles ; plusieurs d'entre eux disaient : « Il a un démon, et il est fou ; pourquoi l'écoutez-vous ? » D'autres disaient : « Ces paroles ne sont pas d'un démoniaque ; est-ce qu'un démon peut ouvrir les yeux des aveugles ? » Alors eut lieu à Jérusalem la fête de la Dédicace ; c'était en hiver, et Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon. Les Juifs l'entourèrent donc et ils lui disaient : « Jusques à quand tiens-tu notre âme en suspens ? Si c'est toi qui es le Christ, dis-le-nous ouvertement. » Jésus leur répliqua : « Je vous l'ai dit, et vous ne l'avez pas cru. Les œuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui témoigne en faveur de moi ; mais vous, vous ne croyez pas, car vous n'êtes pas de mes brebis ; mes brebis entendent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent, et je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront certainement jamais, et personne ne les arrachera de ma main ; ce que mon Père m'a donné est plus grand que toutes choses, et personne ne peut l'arracher de la main du Père. Moi et le Père nous sommes un. » Les Juifs apportèrent derechef des pierres, afin de le lapider. Jésus leur répliqua : « Je vous ai fait voir beaucoup de belles œuvres qui venaient du Père ; pour laquelle de ces œuvres-là me lapidez-vous ? » Les Juifs lui répliquèrent : « Ce n'est pas pour une belle œuvre que nous te lapidons, mais à cause d'un blasphème, et parce que, étant un homme, tu te fais Dieu. » Jésus leur répliqua : « N'est-il pas écrit dans votre loi : « J'ai dit : Vous êtes des Dieux ? » Si elle a appelé Dieux ceux auxquels la parole de Dieu fut adressée (et l'Écriture ne peut être abolie), celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : tu blasphèmes, parce que j'ai dit : Je suis fils de Dieu ! Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas, mais si je les fais, quand même vous ne me croiriez pas, croyez à ces œuvres, afin que vous appreniez et que vous sachiez que le Père est en moi, et que moi je suis dans le Père. » Ils cherchaient derechef à le saisir, et il échappa de leur main, et il s'en alla de nouveau au delà du Jourdain, dans l'endroit où se tenait Jean lorsqu'il commença à baptiser, et il demeurait là. Et plusieurs vinrent à lui, et ils disaient : « Il est vrai que Jean n'a fait aucun miracle, mais tout ce que Jean a dit de celui-ci était vrai. » Et plusieurs crurent en lui en ce lieu-là.

Evening Prayer — First Lesson

Judges 15

Et quelque temps après, à l'époque de la moisson des orges, Samson visita sa femme, apportant un chevreau, et il dit : Je veux entrer chez ma femme dans la chambre ; mais le père ne lui permit pas d'entrer. Et le père dit : Je pensais que tu la haïssais et je l'ai donnée à ton ami. Sa sœur cadette n'est-elle pas plus belle qu'elle ? prends-la donc à sa place ! Alors Samson leur dit : Cette fois si je fais du mal aux Philistins, les Philistins ne pourront en rejeter la faute sur moi. Et Samson partit, et ayant attrapé trois cents renards, il se procura des torches ; et croisant une queue avec l'autre queue, il fixa une torche entre deux queues, au milieu. Puis ayant allumé les torches, il les lâcha dans les moissons des Philistins, et ainsi embrasa et les tas de gerbes et les blés qui étaient sur pied, et les olivaies. Alors les Philistins dirent : Qui a fait cela ? Et on dit : C'est Samson, gendre du Thimnite, parce que celui-ci lui a ôté sa femme et l'a donnée à son ami. Alors les Philistins arrivèrent, ils la brûlèrent elle et son père dans les flammes. Et Samson leur dit : Est-ce ainsi que vous faites ?… Oui, quand j'aurai tiré vengeance de vous, alors je cesserai. Et il leur frappa jambes et reins d'un grand coup. Puis il descendit, et prit pour sa demeure la caverne du rocher d'Eitam. Alors les Philistins se mirent en campagne et vinrent camper en Juda, et ils se déployèrent dans Léchi. Et les hommes de Juda dirent : Pourquoi marchez-vous contre nous ? Et ils dirent : C'est pour enchaîner Samson que nous sommes venus, pour lui rendre ce qu'il nous a fait. Là-dessus trois mille hommes de Juda descendirent à la caverne du rocher d'Eitam, et ils dirent à Samson : Ne savais-tu pas que les Philistins sont nos dominateurs ? et qu'est-ce que tu nous as fait là ? Et il leur dit : Je les ai traités comme ils m'ont traité. Et ils lui dirent : C'est pour te garrotter que nous venons, pour te livrer aux mains des Philistins. Et Samson leur dit : Jurez-moi que vous ne me tuerez pas ! Et ils lui dirent : Non ; nous ne voulons que te garrotter et te remettre entre leurs mains ; quant à te faire mourir, nous ne le ferons point. Et ils le lièrent de deux cordes neuves, et ils l'emmenèrent loin du rocher. Il arriva à Léchi et les Philistins l'accueillirent par des huées ; alors l'esprit de l'Éternel s'empara de lui, et les cordes qu'il avait aux bras ne furent plus que comme des brins de fil qui brûlent dans le feu, et ses liens coulèrent de ses poignets. Et il trouva une mâchoire d'âne fraîche, et il étendit la main et la saisit, et en frappa mille hommes. Et Samson dit : Avec une mâchoire d'âne, une, deux troupes ! Avec une mâchoire d'âne j'ai défait mille hommes ! Et quand il eut achevé son discours, il jeta la mâchoire loin de sa main, et il nomma ce lieu Ramath-Léchi (jet de la mâchoire). Et il était fort altéré ; alors il invoqua l'Éternel et dit : Par la main de ton serviteur tu as procuré cette grande victoire, et maintenant devrais-je mourir de soif et tomber entre les mains des incirconcis ! Alors Dieu entrouvrit une cavité qui était à Léchi, et il en jaillit de l'eau et il but, et ses esprits revinrent, et il fut ranimé. C'est pourquoi on la nomma Source de l'invocateur, et elle existe encore aujourd'hui à Léchi. Et il jugea Israël à l'époque des Philistins pendant vingt ans.

Evening Prayer — Second Lesson

2 Timothy 1

Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, pour annoncer la promesse de la vie qui est en Christ Jésus, à Timothée, mon enfant bien-aimé : Grâce, miséricorde, paix, de par Dieu le Père et Christ Jésus notre seigneur ! J'offre des actions de grâces à Dieu, auquel je rends un culte héréditaire avec une conscience pure, de ce que je conserve de toi un perpétuel souvenir, dans mes prières nuit et jour ; désirant te revoir quand je me rappelle tes larmes, afin d'être rempli de joie, me souvenant de la foi sincère qui est en toi, et qui habita d'abord dans ton aïeule Lois, puis dans ta mère Eunice, et qui, j'en suis persuadé, habite aussi en toi. C'est pourquoi je t'invite à ranimer le don de Christ, qui est en toi par l'imposition de mes mains ; car Dieu ne nous a pas donné un esprit de timidité, mais de puissance, de charité et de sagesse. Ne rougis donc point du témoignage de notre seigneur, ni de moi son prisonnier, mais prends ta part des souffrances pour l'Évangile, selon la puissance de Dieu qui nous a sauvés, et qui nous a adressé un saint appel, non en raison de nos œuvres, mais suivant Son propre décret, et selon la grâce qui nous a été donnée en Christ Jésus avant les temps éternels, mais qui a été maintenant manifestée par l'apparition de notre sauveur Christ Jésus, qui, d'un côté, a détruit la mort, et qui, de l'autre, a mis en lumière la vie et l'immortalité par l'Évangile, pour lequel j'ai été établi prédicateur, apôtre et docteur, ce qui est cause que j'endure aussi ces souffrances ; mais je n'en rougis point, car je sais en Qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il peut, par Sa puissance, garder mon dépôt pour ce jour-là. Retiens avec foi, et avec la charité qui est en Christ Jésus, ce modèle des vérités salutaires que tu m'as entendu prêcher ; garde le bon dépôt par l'esprit saint qui habite en nous. Tu sais que tous ceux qui sont en Asie m'ont abandonné ; parmi eux se trouvent Phygelle et Hermogène. Que le seigneur se montre miséricordieux envers la famille d'Onésiphore ; car il m'a souvent réconforté, et il n'a point rougi de mes chaînes, mais, au contraire, dès son arrivée à Rome, il m'a cherché avec plus d'empressement que je ne pensais, et il m'a trouvé ; que le seigneur lui accorde d'obtenir miséricorde de la part du seigneur en ce jour-là ; d'ailleurs tu sais mieux que personne tous les services qu'il a rendus dans Éphèse.

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.