Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

Numbers 22

Et étant partis, les fils d'Israël vinrent camper dans les plaines de Moab au delà du Jourdain, près de Jéricho. Et Balak, fils de Tsippor, vit tout ce qu'Israël avait fait aux Amoréens. Et Moab conçut un grand effroi en face de ce peuple, car il était fort nombreux, et Moab eut peur à la vue des enfants d'Israël. Et Moab dit aux Anciens de Madian : Cette troupe va tout dévorer autour de nous, comme le bœuf broute la verdure de la campagne. Or Balak, fils de Tsippor, était alors Roi de Moab. Alors Balak envoya des messagers à Balaam, fils de Behor, à Pethor, sur le Fleuve (l'Euphrate) dans le pays des fils de son peuple, pour le mander en lui disant : Voici, un peuple est sorti de l'Égypte ; voilà qu'il couvre la face entière du pays, et il est campé en face de moi : maintenant viens donc ! maudis pour moi ce peuple-là, car il est plus fort que moi ; peut-être ainsi l'emporterai-je ; nous le battrons et je le chasserai du pays ; car je sais que celui que tu bénis est béni, et que celui que tu maudis est maudit. Les Anciens de Moab et les Anciens de Madian partirent, ayant en main le salaire pour le devin. Et ils arrivèrent auprès de Balaam et lui rapportèrent les paroles de Balak. Et il leur dit : Passez ici la nuit, et je vous rendrai réponse d'après ce que l'Éternel m'aura dit. Et les princes de Moab restèrent chez Balaam. Puis Dieu vint à Balaam et dit : Qui sont ces hommes que tu as chez toi ? Et Balaam dit à Dieu : Balak, fils de Tsippor, Roi de Moab, m'a fait dire : Voici, un peuple sorti de l'Egypte couvre la face du pays : viens donc, maudis pour moi ce peuple ; peut-être ainsi serai-je à même de le combattre et de le chasser. Et Dieu dit à Balaam : Ne va pas avec eux ; tu n'as point à maudire ce peuple, car il est béni. Et Balaam se leva le matin et dit aux princes de Balak : Allez-vous-en dans votre pays, car l'Éternel a refusé de me permettre de vous accompagner. Alors les princes de Moab se levèrent et revinrent auprès de Balak à qui ils dirent : Balaam a refusé de nous accompagner. Mais Balak délégua de nouveau des princes en plus grand nombre et plus considérables que les premiers. Et ils vinrent auprès de Balaam et lui dirent : Ainsi parle Balak, fils de Tsippor : Je t'en prie, ne te laisse point arrêter de te rendre auprès de moi. Car je t'accorderai beaucoup d'honneurs, et je ferai tout ce que tu me diras : viens donc, et maudis pour moi ce peuple-là. Et Balaam répondit et dit aux serviteurs de Balak : Quand Balak me donnerait sa maison pleine d'argent et d'or, je ne pourrais contrevenir à l'ordre de l'Éternel, mon Dieu, en faisant peu ou beaucoup. Mais je vous prie aussi de rester ici cette nuit et je verrai ce que l'Éternel me dira cette seconde fois. Et pendant la nuit Dieu vint à Balaam et lui dit : Si ces hommes sont venus pour te mander, lève-toi et accompagne-les, mais tu ne feras que ce que je te dirai. Balaam se leva donc le matin et mit le harnais à son ânesse, et s'achemina avec les princes de Moab. Mais la colère de Dieu s'alluma parce qu'il était parti, et l'Ange de l'Éternel se posta sur le chemin pour s'opposer à lui. Or il était monté sur son ânesse ayant avec lui ses deux valets. Et l'ânesse aperçut l'Ange de l'Éternel posté sur le chemin, et son épée nue dans sa main, et l'ânesse s'écarta de la route et entra dans les champs ; et Balaam frappa l'ânesse pour la ramener dans la route. Alors l'Ange vint se placer sur le sentier des vignes, où il y avait mur d'un côté et mur de l'autre. Et l'ânesse voyant l'Ange de l'Éternel se serra contre la muraille et serra le pied de Balaam contre la muraille et il la frappa de nouveau. Et l'Ange de l'Éternel passa encore en avant et se plaça dans un lieu étroit où il n'y avait aucune voie pour s'écarter ni à droite ni à gauche. Et l'ânesse voyant l'Ange de l'Éternel s'abattit sous Balaam ; et Balaam s'enflamma de colère et frappa l'ânesse avec son bâton. Alors l'Éternel ouvrit la bouche de l'ânesse, et elle dit à Balaam : Que t'ai-je fait pour m'avoir battue déjà trois fois ? Et Balaam dit à l'ânesse : C'est que tu as été rétive pour moi ; que n'ai-je une épée dans ma main ? je t'aurais déjà tuée. Et l'ânesse dit à Balaam : Ne suis-je pas ton ânesse que, depuis que tu es, tu as montée jusqu'aujourd'hui ? Ai-je l'habitude de te faire pareille chose ? Et il dit : Non ! Alors l'Éternel dessilla les yeux de Balaam et il aperçut l'Ange de l'Éternel posté sur le chemin, son épée nue à la main, et il s'inclina et se prosterna la face contre terre. Et l'Ange de l'Éternel lui dit : Pourquoi as-tu frappé ton ânesse déjà trois fois ? Voici, je suis sorti pour m'opposer, parce que je te vois suivre une voie périlleuse. Et l'ânesse m'a vu et à mon aspect s'est écartée déjà trois fois. Si elle ne se fût pas écartée de moi, certes je t'aurais déjà tué, et à elle j'aurais laissé la vie. Et Balaam dit à l'Ange de l'Éternel : J'ai péché, car j'ignorais que tu fusses posté contre moi sur le chemin, et maintenant, si tu me désapprouves, je m'en retournerai. Et l'Ange de l'Éternel dit à Balaam : Va avec ces hommes ; mais ne dis pas autre chose que les paroles que je te dirai. Et Balaam chemina avec les princes de Balak. Et Balak apprenant que Balaam arrivait, vint au-devant de lui jusqu'à la ville de Moab, à la limite de l'Arnon qui est l'extrême frontière. Et Balak dit à Balaam : N'ai-je pas envoyé auprès de toi pour te mander ? Pourquoi ne t'es-tu pas rendu auprès de moi ? vraiment, ne suis-je pas en état de te donner des honneurs ? Et Balaam dit à Balak : Voici, je suis arrivé auprès de toi ; maintenant est-ce que je puis tenir tout discours ? je rendrai les paroles que l'Éternel me mettra dans la bouche. Et Balaam accompagna Balak et ils allèrent à Kiriath-Chutsoth. Et Balak fit un sacrifice de gros et de menu bétail, et en envoya à Balaam et aux princes qui l'accompagnaient. Et le matin Balak prit Balaam et le conduisit sur les hauteurs de Bahal d'où il pût découvrir l'extrémité du peuple.

Morning Prayer — Second Lesson

Acts 23

Et Paul, fixant ses regards sur le sanhédrin, dit : « Frères, j'ai, jusques à ce jour, servi Dieu en toute bonne conscience…  » Mais le grand prêtre Ananias ordonna à ceux qui se trouvaient près de lui de le frapper sur la bouche. Alors Paul lui dit : « C'est toi que Dieu frappera, muraille recrépie ! Eh quoi ! Tu sièges pour me juger selon la loi, et tu la transgresses en ordonnant que l'on me frappe ! » Or les assistants dirent : « C'est le grand prêtre de Dieu que tu insultes. » Et Paul dit : « J'ignorais, frères, que ce fût le grand prêtre, car il est écrit : Tu ne diras pas de mal contre un chef de ton peuple. » Cependant, comme Paul savait que l'un des partis tenait pour les sadducéens, et l'autre pour les pharisiens, il s'écria au milieu du sanhédrin : « Frères, je suis pharisien, fils de pharisiens, c'est à cause de l'espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement. » Or, dès qu'il eut dit cela, il s'éleva une altercation entre les pharisiens et les sadducéens, et la multitude fut divisée. En effet, les sadducéens disent qu'il n'y a point de résurrection, ni d'ange, ni d'esprit, tandis que les pharisiens admettent les deux choses ; or il se fit une violente clameur, et quelques scribes du parti des pharisiens s'étant levés prenaient sa défense en disant : « Nous ne trouvons rien qui soit mal chez cet homme-là. Qui sait si ce n'est point un esprit qui lui a parlé, ou un ange ? » Mais, comme il s'engageait une vive altercation, le commandant, craignant qu'ils ne missent Paul en pièces, ordonna à sa troupe de descendre et de l'arracher du milieu d'eux, pour le ramener au quartier. La nuit suivante, le Seigneur étant venu à lui, dit : « Prends courage ; car de la même manière que tu as, dans Jérusalem, rendu témoignage à ma cause, de même il faut que tu rendes aussi témoignage dans Rome. » Lorsque le jour eut paru, les Juifs ayant formé un complot s'engagèrent, sous peine d'anathème, à ne manger ni ne boire jusques à ce qu'ils eussent mis Paul à mort. Or, ceux qui formèrent cette conjuration étaient plus de quarante, lesquels, s'étant rendus auprès des grands prêtres et des anciens, dirent : « Nous nous sommes engagés, sous peine d'anathème, à ne prendre aucune nourriture jusques à ce que nous ayons mis Paul à mort ; maintenant donc adressez-vous avec le sanhédrin au commandant, afin qu'il l'amène devant vous, sous prétexte que vous voulez examiner plus à fond son affaire ; quant à nous, nous sommes prêts à le tuer avant qu'il approche. » Mais le fils de la sœur de Paul, ayant eu connaissance de ce guet-apens, se rendit au quartier et en informa Paul. Et Paul ayant appelé un des centurions dit : « Conduis ce jeune homme auprès du commandant, car il a un rapport à lui faire. » L'autre l'ayant donc pris avec lui le conduisit auprès du commandant et dit : « Le prisonnier Paul m'a fait venir pour me prier de t'amener ce jeune homme qui a quelque chose à te dire. » Le commandant l'ayant pris par la main et tiré à part lui demanda : « Quel rapport as-tu à me faire ? » Et il dit : « Les Juifs ont comploté de s'adresser à toi, afin que demain tu amènes Paul devant le sanhédrin, comme devant te livrer, en ce qui le concerne, à une enquête plus approfondie ; n'acquiesce donc pas à leur demande, car plus de quarante d'entre eux lui dressent un guet-apens, lesquels se sont engagés, sous peine d'anathème, à ne manger ni ne boire jusques à ce qu'ils l'aient fait périr, et maintenant ils sont tout prêts, attendant ta réponse. » Le commandant renvoya donc le jeune homme, après lui avoir défendu de divulguer à personne qu'il lui avait fait cette déclaration ; et ayant fait venir deux des centurions, il dit : « Tenez deux cents soldats prêts à partir pour Césarée, à la troisième heure de nuit, ainsi que soixante et dix cavaliers et deux cents hommes de troupes légères, » ajoutant qu'ils eussent aussi à préparer des bêtes de somme, afin de pouvoir transporter Paul en sûreté auprès de Félix le gouverneur, auquel il avait écrit une lettre dont voici le texte : « Claudius Lysias au très excellent gouverneur Félix, salut ! Comme cet homme, qui avait été saisi par les Juifs, était sur le point d'être mis à mort par eux, je suis intervenu avec ma troupe pour le délivrer, parce que j'avais appris qu'il était Romain ; et voulant connaître le motif pour lequel ils l'accusaient, je l'ai conduit devant leur sanhédrin, et j'ai reconnu qu'il était accusé sur des points relatifs à leur loi, mais qu'il n'était l'objet d'aucune imputation qui méritât la mort ou les chaînes. Mais, ayant été averti qu'un guet-apens devait lui être tendu, je te l'ai immédiatement envoyé, après avoir aussi ordonné à ses accusateurs de prendre la parole contre lui devant toi. » Les soldats ayant donc pris Paul avec eux, selon l'ordre qu'ils en avaient reçu, le conduisirent de nuit à Antipatris, et le lendemain, ayant laissé les cavaliers poursuivre la route avec lui, ils rentrèrent au quartier. Lorsque ceux-là furent arrivés à Césarée et eurent remis la lettre au gouverneur, ils lui présentèrent aussi Paul ; et après avoir lu et l'avoir interrogé sur la province à laquelle il appartenait, ayant appris qu'il était de Cilicie : « Je t'entendrai plus à fond, dit-il, lorsque tes accusateurs seront aussi venus ; » et il ordonna qu'on le tînt en prison dans le prétoire d'Hérode.

Evening Prayer — First Lesson

Numbers 23

Alors Balaam dit à Balak : Construis-moi ici sept autels et mets ici à ma disposition sept taureaux et sept béliers. Et Balak fit ce que Balaam lui demandait, et Balak et Balaam sacrifièrent un taureau et un bélier sur chaque autel. Et Balaam dit à Balak : Tiens-toi auprès de ton holocauste, et moi je vais m'éloigner : peut-être l'Éternel viendra-t-Il au-devant de moi et je te rapporterai ce qu'il m'aura dévoilé. Et il alla sur une colline. Alors l'Éternel vint au-devant de Balaam qui Lui dit : J'ai disposé sept autels et sacrifié un taureau et un bélier sur chaque autel. Et l'Éternel mit des paroles dans la bouche de Balaam et dit : Retourne vers Balak, et tu lui parleras ainsi. Et il revint vers lui, et voici il se tenait près de son holocauste, lui et tous les princes de Moab. Alors Balaam prononça son oracle et dit : D'Aram m'appelle Balak ; le Roi de Moab ; des montagnes de l'Orient. « Tiens, dit-il, pour moi maudis Jacob ! viens ! voue Israël à la furie ! » Comment maudirais-je celui que Dieu ne maudit pas, et vouerais-je à la furie, quand l'Éternel n'y voue pas ? Car de la cime des rochers je le découvre ; et des hauteurs je le contemple : voici, ce peuple habite solitaire, et parmi les nations il ne se compte pas. Qui supputera la poussière de Jacob, et dira le nombre d'un seul quart d'Israël ? Que je meure de la mort des justes, et que mon avenir soit pareil au leur ! Alors Balak dit à Balaam : Que m'as-tu fait ? Je t'ai pris pour maudire mes ennemis, et voilà que tu n'as fait que bénir ! Et il répondit et dit : Ne dois-je pas veiller à dire ce que l'Éternel met dans ma bouche ? Et Balak lui dit : Viens donc avec moi dans un autre lieu d'où tu verras ce peuple ; tu n'en verras que l'extrémité, et tu n'en verras pas la totalité. Et de là maudis-le-moi. Et il le mena au plateau des sentinelles, sur le sommet du Pisga, où il éleva sept autels et sacrifia un taureau et un bélier sur chaque autel. Et Balaam dit à Balak : Tiens-toi ici près de ton holocauste, et j'irai là chercher une rencontre. Alors l'Éternel vint à là rencontre de Balaam et mit des paroles dans sa bouche et dit : Retourne vers Balak et lui parle ainsi. Et il revint vers lui ; et voici, il se tenait près de son holocauste et les princes de Moab avec lui ; et Balak lui dit : Qu'a dit l'Éternel ? Alors Balaam prononça son oracle et dit : Sus ! Balak ! écoute ! prête-moi l'oreille, fils de Tsippor Dieu n'est pas un homme pour mentir, ni fils d'un homme pour se repentir. Dira-t-Il et ne fera-t-Il pas ? Promettra-t-Il et ne tiendra-t-Il pas ? Voici, j'ai reçu [l'ordre] de bénir ! Il a béni, je ne puis rétracter. Il ne découvre aucun mal en Jacob, et ne voit pas d'iniquité en Israël. L'Éternel, leur Dieu, les accompagne, et les trompettes du Roi sonnent au milieu d'eux. Dieu les fit sortir de l'Egypte ; ils ont la vélocité du buffle. Le charme ne peut rien contre Jacob, ni l'enchantement contre Israël. Un jour à Jacob elle sera annoncée et à Israël, l'œuvre de l'Éternel. Voici, comme la lionne, le peuple se lève, et comme le lion, il se dresse. Il ne se couche pas qu'il n'ait dévoré la proie, et bu le sang des blessés. Alors Balak dit à Balaam : Ne le maudis ni ne le bénis ! Et Balaam répondit et dit à Balak : Ne t'ai-je pas parlé ainsi : Je ferai tout ce que me dira l'Éternel ? Mais Balak dit à Balaam : Viens donc, je te conduirai dans un autre lieu, si Dieu le trouve bon, afin que de là tu me maudisses ce peuple. Et Balak conduisit Balaam au sommet du Pehor qui domine la plaine du désert. Et Balaam dit à Balak : Construis-moi ici sept autels et mets ici à ma disposition sept taureaux et sept béliers. Et Balak fit ce que demandait Balaam et sacrifia un taureau et un bélier sur chaque autel.

Evening Prayer — Second Lesson

1 John 2

Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point ; et si quelqu'un a péché, nous avons pour défenseur auprès du Père Jésus-Christ le juste ; et il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non pas pour les nôtres seuls, mais encore pour le monde entier. Et voici à quoi nous connaissons que nous L'avons connu : c'est si nous observons Ses commandements ; celui qui dit : « Je L'ai connu, » et qui n'observe pas Ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui, tandis que celui qui observe Sa parole, l'amour de Dieu est véritablement accompli en lui ; c'est ainsi que nous connaissons que nous sommes en Lui. Celui qui dit demeurer en Lui doit, comme celui-là s'est conduit, se conduire aussi lui-même. Bien-aimés, ce n'est point un commandement nouveau que je vous adresse, mais un commandement ancien que vous aviez dès le commencement ; le commandement ancien, c'est la parole que vous avez entendue ; pourtant c'est un commandement nouveau que je vous adresse, ce qui est vrai, soit quant à lui, soit quant à vous ; car les ténèbres passent et la lumière véritable apparaît déjà ; celui qui dit être dans la lumière et qui hait son frère continue à être dans les ténèbres ; celui qui aime son frère, demeure dans la lumière, et il n'y a point de cause de chute en lui, tandis que celui qui hait son frère est dans les ténèbres, et il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux. Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous ont été pardonnés à cause de son nom ; je vous écris, pères, parce que vous avez connu Celui qui est dès le commencement ; je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le malin. Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous avez connu le Père ; je vous ai écrit, pères, parce que vous avez connu ce qui est dès le commencement ; je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin. N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde ; si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui, parce que tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, et la convoitise des yeux, et la gloriole de la vie, ne relève point du Père, mais relève du monde ; et le monde passe, ainsi que sa convoitise ; tandis que celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour l'éternité. Petits enfants, voici l'heure dernière ; et comme vous avez appris qu'un antechrist doit venir, maintenant aussi plusieurs antechrists se sont produits ; c'est à quoi nous connaissons que voici l'heure dernière. Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres, car s'ils eussent été des nôtres ils seraient demeurés avec nous ; mais c'est afin de rendre manifeste que tous ne sont pas des nôtres ; et quant à vous, vous possédez une onction qui vient de Celui qui est saint ; vous le savez tous. Je ne vous ai pas écrit parce que vous ne connaissez point la vérité, mais parce que vous la connaissez, et que vous savez qu'aucun mensonge ne provient de la vérité. Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l'antechrist ; il nie le Père et le Fils ; quiconque nie le Fils ne possède pas non plus le Père ; celui qui confesse le Fils possède aussi le Père. Pour vous, que ce que vous avez ouï dès le commencement demeure en vous ! Si ce que vous avez ouï dès le commencement demeure en vous, vous aussi vous demeurerez dans le Fils et dans le Père ; et la promesse que lui-même vous a faite, c'est la vie éternelle. Je vous ai écrit ces choses relativement à ceux qui vous.égarent ; et quant à vous, la grâce que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n'avez pas besoin que personne vous instruise, mais la même onction vous instruit sur toutes choses, et elle est véritable et ce n'est pas un mensonge, et selon qu'elle vous a instruits, vous demeurez en lui. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu'il aura été manifesté, nous ayons une ferme assurance, et que nous n'ayons pas à nous éloigner de lui en rougissant, lors de son avènement. Si vous savez qu'il est juste, reconnaissez que quiconque pratique la justice est né de Lui.

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.