Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
Morning Prayer — First Lesson
Ecclesiastes 1
Paroles de l'Ecclésiaste, fils de David, qui régnait à Jérusalem. Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, vanité des vanités ! tout est vanité. Que reste-t-il à l'homme de tout le labeur : dont il se travaille sous le soleil ? Une génération s'en va, et une génération vient, et la terre est éternellement là. Et le soleil se lève, et le soleil se couche et se hâte vers son gîte, d'où il se lève [encore]. Le vent souffle au sud, et tourne au nord ; il va tournant, tournant, et le vent refait ses mêmes tours. Toutes les rivières se rendent à la mer, et la mer ne se remplit pas ; les rivières répètent leur cours vers les lieux où elles coulent. Tout dire lasse, et nul homme ne saurait l'énoncer ; l'œil ne regarde jamais à être rassasié, et l'oreille n'écoute jamais à être remplie. Ce qui a été, c'est ce qui sera ; et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, et il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Il est telle chose dont on dit : « Eh ! voyez ! c'est nouveau ! » Elle fut déjà dans les siècles qui nous ont précédés : le souvenir du passé ne reste pas ; et les choses de l'avenir qui seront, ne resteront pas davantage dans le souvenir des hommes à venir. Moi, l'Ecclésiaste, je fus Roi d'Israël à Jérusalem. Et j'appliquai mon cœur à faire avec sagesse la recherche l'investigation de tout ce qui se fait sous le ciel. C'est là une tâche ingrate que Dieu a imposée aux enfants des hommes pour qu'ils s'y exercent. – Je vis tous les actes qui se font sous le soleil ; et voici, le tout est vanité et effort stérile. Ce qui est de travers ne peut se redresser, et les lacunes ne peuvent se compter. Je disais en mon cœur : Voici, j'ai acquis une sagesse plus grande et plus étendue que tous mes prédécesseurs à Jérusalem, et mon cœur a vu beaucoup de sagesse et de science. Mais ayant appliqué mon cœur à discerner ce qui est sagesse, et à discerner ce qui est folie, je reconnus que cela aussi est un effort stérile. Car beaucoup de sagesse est accompagné de beaucoup de mécontentement, et qui augmente sa science, augmente ses peines.
Morning Prayer — Second Lesson
Luke 23
Et s'étant soulevés en foule ils le conduisirent devant Pilate. Or ils se mirent à l'accuser en disant : « Nous avons trouvé celui-ci occupé à soulever notre nation, et empêchant de payer des impôts à l'empereur, et disant qu'il est lui-même Christ roi. » Or Pilate l'interrogea en disant : « Tu es le roi de Juifs ? » Et il lui répliqua : « C'est toi qui le dis. » Or Pilate dit aux grands prêtres et à la foule : « Je ne trouve rien de coupable chez cet homme. » Mais ils insistaient, en disant : « Il agite le peuple, en enseignant dans toute la Judée, ayant même commencé par la Galilée jusques ici. » A ces mots Pilate demanda : « L'homme est-il Galiléen ? » Et ayant appris qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya devant Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là. Or Hérode en voyant Jésus fut dans une grande joie, car dès longtemps il désirait le voir, à cause de ce qu'il avait ouï dire sur son compte, et il espérait voir quelque miracle opéré par lui. Or il lui faisait subir un long interrogatoire, mais il ne répondait rien, tandis que les grands prêtres et les scribes étaient là qui l'accusaient sans relâche. Or, après qu'Hérode l'eut insulté et bafoué avec ses soldats, il le revêtit d'un brillant costume et le renvoya à Pilate. Or Hérode et Pilate devinrent ce jour même mutuellement amis, car auparavant il existait entre eux une inimitié réciproque. Cependant Pilate, ayant convoqué les grands prêtres et les chefs, et le peuple, leur dit : « Vous m'avez amené cet homme comme soulevant le peuple, et voici, après l'avoir examiné en votre présence, je ne l'ai, pour mon compte, trouvé coupable d'aucune des choses dont vous l'accusez ; mais Hérode non plus, car il nous l'a renvoyé ; et voici, il n'a rien fait qui soit digne de mort. Après l'avoir donc fait châtier je le relâcherai. » [ Il était obligé de leur relâcher lors d'une fête un prisonnier.] Mais ils s'écriaient en foule : « Fais périr celui-ci, mais relâche-nous Barabbas. » Cet homme avait été mis en prison à cause d'une sédition survenue dans la ville et d'un meurtre. Mais Pilate s'adressa derechef à eux, parce qu'il désirait relâcher Jésus ; mais ils répondaient par des cris en disant : « Crucifie, crucifie-le. » Or il leur dit pour la troisième fois : « Eh ! quel mal a fait cet homme ? Je n'ai rien trouvé en lui qui mérite la mort ; après l'avoir donc fait châtier je le relâcherai. » Mais ils insistaient en demandant à grands cris qu'il le crucifiât, et leurs cris prenaient le dessus, et Pilate prononça que leur requête était accordée ; et il leur relâcha celui qui avait été mis en prison pour sédition et pour meurtre, lequel ils réclamaient, tandis qu'il leur livra Jésus pour en faire ce qu'ils voulaient. Et comme ils l'emmenaient, ils se saisirent d'un certain Simon de Cyrène qui venait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus. Or une nombreuse multitude de peuple le suivait, ainsi que beaucoup de femmes qui s'affligeaient et se lamentaient sur lui. Mais s'étant retourné vers elles, Jésus dit : « Filles, de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ; mais pleurez sur vous et sur vos enfants, car voici, des jours viennent où l'on dira : Heureuses les stériles, et les ventres qui n'ont point enfanté, et les mamelles qui n'ont point nourri ! Alors on commencera à dire aux montagnes : Tombez sur nous ! et aux coteaux : Cachez-nous ! Car si on fait ces choses à du bois vert, qu'adviendra-t-il à celui qui est sec ? » Or on emmenait aussi deux autres malfaiteurs pour être mis à mort avec lui. Et lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé Crâne, ils le crucifièrent là avec les malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Or se partageant ses vêtements, ils tirèrent au sort. Et le peuple se tenait là à regarder ; mais les chefs aussi se moquaient en disant : « Il en a sauvé d'autres, qu'il se sauve lui-même, s'il est le Fils, le Christ élu de Dieu ! » Les soldats s'avançant le bafouèrent aussi, en lui offrant du vinaigre, et en disant : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même. » Et il y avait encore au-dessus de lui pour inscription : Celui-ci est le roi des Juifs. Or l'un des malfaiteurs pendus l'injuriait, en disant : « N'est-ce pas toi qui es le Christ ? Sauve-toi toi-même et nous aussi ! » Mais l'autre prenant la parole le réprimandait en disant : « Ne crains-tu point Dieu, car tu subis la même condamnation ? Et quant à nous, ce n'est que justice, car nous recevons ce que méritent les choses que nous avons faites, tandis que celui-ci n'a rien fait de criminel. » Et il disait à Jésus : « Souviens-toi de moi quand tu seras entré dans ton royaume. » Et il lui dit : « En vérité je te le déclare, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. » Et il était déjà environ la sixième heure, et des ténèbres survinrent sur toute la terre jusques à la neuvième heure, car le soleil s'éclipsait ; et le rideau du sanctuaire se déchira par le milieu. Et Jésus parlant à haute voix, dit : « Père, c'est en Tes mains que je remets mon esprit ! » Or en disant cela, il expira. Mais le centurion, voyant ce qui était advenu, glorifiait Dieu en disant : « Cet homme-ci était réellement juste. » Et toute la foule qui était venue là pour ce spectacle, ayant vu ce qui s'était passé, s'en retournait en se frappant la poitrine. Mais tous ceux de sa connaissance se tenaient dans l'éloignement, ainsi que les femmes qui l'accompagnaient depuis la Galilée, et elles contemplaient ces choses. Et voici, un homme nommé Joseph, qui était sénateur, homme bon et juste, lequel n'avait point connivé à leur décision et à leur conduite, originaire d'Arimathée, ville des Juifs, qui attendait le royaume de Dieu… cet homme s'étant rendu auprès de Pilate réclama le corps de Jésus, et l'ayant descendu il l'enveloppa d'un linceul et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne n'avait encore été mis. Et c'était le jour de la préparation, et le sabbat allait commencer. Or les femmes qui étaient venues avec lui de Galilée s'approchèrent pour regarder le sépulcre et la manière dont son corps y avait été déposé ; et s'en étant retournées elles préparèrent des aromates et des parfums. Et pendant le sabbat elles demeurèrent en repos, selon la loi,
Evening Prayer — First Lesson
Ecclesiastes 2
Je dis en mon cœur : Viens, [mon âme !] eh bien ! je veux te faire essayer de la joie, et goûte ce qui est bon ! Mais voici, cela aussi est une vanité : je dis du rire, qu'il est extravagant, et de la joie : Que procure-t-elle ? Je pris en mon cœur le parti de maintenir ma chair dans le vin, tandis que mon cœur me guiderait avec sagesse, et de m'attacher à la folie, jusqu'à ce que je visse ce qu'il est bon aux enfants des hommes de faire sous le ciel, pendant le petit nombre des jours de leur vie. J'exécutai de grands ouvrages : je me bâtis des maisons ; je me plantai des vignes ; je me fis des jardins et des parcs, et y plantai toutes sortes d'arbres à fruit ; je me fis des étangs d'eau, pour en arroser la forêt qui montait en arbres ; j'achetai des serviteurs et des servantes, et j'eus des serfs nés dans la maison ; j'eus aussi des troupeaux de gros et de menu bétail, plus que tous mes prédécesseurs à Jérusalem ; je m'amassai aussi de l'argent et de l'or, et les trésors des rois et des provinces ; je me procurai des chanteurs et des chanteuses, et, les délices des enfants des hommes, les plus belles des femmes ; et je devins grand et plus considérable que tous mes prédécesseurs à Jérusalem ; de plus ma sagesse me resta ; et de tout ce que mes yeux demandaient, je ne leur refusai rien ; je ne privai mon cœur d'aucune joie ; car mon cœur eut de la joie dans tout mon labeur, et ce fut la part que je retirai de tout mon labeur. Mais quand je considérai tous les ouvrages faits par mes mains, et le labeur dont je m'étais travaillé pour exécuter, je vis que tout est vanité et effort stérile, et que rien ne profite sous le soleil. Et je me mis à examiner la sagesse et la folie, et l'extravagance. (Car que fera l'homme qui succédera au Roi ? Ce que jadis on a fait.) Et je vis que la prééminence de la sagesse sur la folie est la même que la prééminence de la lumière sur les ténèbres : le sage a ses yeux à la tête, et le fou chemine dans les ténèbres ; néanmoins je reconnus aussi que l'un et l'autre ils subissent une même destinée. Alors je dis en mon cœur : La destinée de l'insensé, je la subirai aussi ; et pourquoi ai-je été sage de reste ? Et je dis en mon cœur : C'est aussi là une vanité. Car pour le sage, pas plus que pour le fou, il n'y a de mémoire éternelle, puisque dans les jours à venir ils seront oubliés l'un et l'autre depuis longtemps : le sage, hélas ! meurt aussi bien que l'insensé. Alors la vie me fut odieuse, et je me dégoûtai de tout ce qui se passe sous le soleil ; car tout est vanité et effort stérile. Et tout le labeur dont je m'étais travaillé sous le soleil, me fut odieux, car je dois le léguer à l'homme qui me succédera. Et qui sait si ce sera un sage ou un fou ? Et il disposera de tout le travail que j'ai exécuté sous le soleil avec tant de peine et de sagesse. C'est aussi là une vanité. Alors j'en vins à laisser mon cœur désespérer de tout le labeur dont je m'étais travaillé sous le soleil. En effet qu'il se trouve un homme dont le travail aura été fait sagesse, connaissance et succès, c'est à l'homme qui ne se sera point occupé, qu'il le laissera comme héritage. C'est aussi là une vanité et un grand mal. Car que revient-il à l'homme pour tout son labeur et la préoccupation de son cœur, dont il s'est tourmenté sous le soleil ? En effet tous ses jours sont douloureux, et le chagrin est son affaire ; même la nuit son cœur ne repose pas. C'est aussi là une vanité. Rien de mieux pour l'homme que de manger et de boire, et de faire goûter du bien-être à son âme, pendant son travail. Je vis que cela aussi est un don de la main de Dieu. Qui peut en effet manger et jouir, si ce n'est moi ? Car à l'homme qui Lui plaît, Il donne sagesse et science et joie ; mais au pécheur Il donne la tâche d'amasser et d'accumuler, pour le donner à celui qui plaît à Dieu. C'est aussi là une vanité et un effort stérile.
Evening Prayer — Second Lesson
1 Thessalonians 3
C'est pourquoi, n'y tenant plus, nous avons jugé bon d'être laissé seul à Athènes, et nous avons envoyé Timothée, notre frère et notre coopérateur dans l'évangile de Christ, pour qu'il vous fortifiât, et qu'il vous exhortât dans l'intérêt de votre foi, afin qu'aucun de vous ne se laisse troubler par les tribulations présentes ; car vous savez vous-mêmes que c'est à cela que nous sommes destinés. Et en effet, lorsque nous étions auprès de vous, nous vous prédisions que nous aurions à souffrir la tribulation, comme cela a eu lieu, et comme vous le savez. C'est pourquoi, moi aussi n'y tenant plus, j'ai envoyé afin de savoir ce qui en était de votre foi, craignant que le tentateur ne vous eût tentés et que notre travail ne fût devenu inutile. Mais, Timothée étant récemment revenu vers nous d'auprès de vous, et nous ayant donné de bonnes nouvelles sur votre foi et votre charité, et sur ce que vous conservez un bon et constant souvenir de nous, désirant nous voir comme nous désirons aussi vous voir, nous avons ainsi, frères, été consolés en ce qui vous concerne, au milieu de toute notre épreuve et de toute notre tribulation, grâce à votre foi, car maintenant nous vivons, si vous demeurez fermes dans le Seigneur. Car comment pouvons-nous rendre à Dieu assez d'actions de grâces pour nous-mêmes, à cause de toute la joie que nous éprouvons à votre sujet devant notre Dieu, priant jour et nuit outre mesure, afin de voir votre visage et de réparer les imperfections de votre foi ? Mais que Dieu Lui-même notre Père, et notre Seigneur Jésus, aplanissent notre route pour aller à vous ! Quant à vous, que le Seigneur vous fasse multiplier et abonder en charité les uns envers les autres, et envers tous, comme nous-mêmes envers vous, pour affermir vos cœurs, et les rendre irréprochables en sainteté, devant Dieu notre Père, lors de l'avènement de notre seigneur Jésus avec tous ses saints.
Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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