Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

Ecclesiastes 5

Ne sois point pressé d'ouvrir la bouche, et que ton cœur ne se hâte point de proférer une parole en la présence de Dieu ! Car Dieu est dans le Ciel, et toi sur la terre ; c'est pourquoi use de peu de paroles. Car si beaucoup d'affaires donnent lieu à des rêves, beaucoup de paroles donnent lieu à des propos insensés. Quand tu fais à Dieu un vœu, ne tarde pas de l'accomplir ! Car Il ne prend aucun plaisir aux insensés ; accomplis ce dont tu as fait vœu. Il vaut mieux ne faire aucun vœu, que de faire un vœu, et ne pas l'accomplir. Ne permets pas à ta bouche de faire pécher ta chair, et ne dis pas en présence de l'envoyé [de Dieu] : Ç'a été une méprise ! Pourquoi Dieu devrait-Il s'irriter pour un propos de ta part, et te faire perdre le travail de tes mains ? Car si dans beaucoup de rêves il y a des vanités, [il y en a aussi] dans beaucoup de paroles ; oui crains Dieu ! – Si tu vois dans une province le pauvre opprimé, la justice et le droit déniés, n'en sois pas éperdu. Car celui qui est élevé, est surveillé par un autre plus élevé encore, et tous ils ont au-dessus d'eux un être suprême. Mais un avantage pour un pays à tous égards, c'est un roi que le pays honore. – Celui qui aime l'argent, ne sera pas rassasié par l'argent, et celui qui aime la richesse, n'en retire pas du profit. C'est aussi là une vanité. Quand le bien devient plus grand, ceux qui le consomment, deviennent aussi plus nombreux. Et qu'y gagne son possesseur, qu'un spectacle pour ses yeux ? Le sommeil du travailleur est doux, qu'il mange peu ou beaucoup ; mais le rassasiement du riche ne le laisse pas dormir. Il est un mal douloureux que j'ai vu sous le soleil : des richesses gardées par leur maître pour son propre malheur. Car ces richesses se perdent par un événement fâcheux, et le fils qu'il aura engendré, n'en aura rien entre les mains. Comme il est sorti nu du sein maternel, il s'en ira tel qu'il était venu, et pour sa peine il ne prélèvera rien qu'il emporte dans ses mains. Et c'est aussi là un mal douloureux. Tout comme il était venu, ainsi il s'en va. Et que lui reste-t-il après s'être peiné pour du vent ? De plus, toute sa vie il mange dans les ténèbres, et il a beaucoup de chagrin, et du malaise, et de l'aigreur. Voici ce que j'ai vu : c'est une chose bonne et en même temps belle que de manger et boire, et goûter du bien-être à côté de tout le labeur dont l'homme se travaille sous le soleil, pendant le petit nombre des jours de vie que Dieu lui a donnés ; car c'est là son lot. De même, quand Dieu a accordé à quelque homme des biens et des richesses, et lui a permis d'en jouir, et d'en prélever sa part, et d'avoir de la joie de son travail, c'est là un don de Dieu. Et en effet, il ne repasse pas beaucoup sur les jours de sa vie, parce que Dieu le préoccupe de la joie de son cœur. Non, il n'est sur la terre pas un homme juste qui fasse le bien et ne pèche point.

Morning Prayer — Second Lesson

John 1

Au commencement était la Parole, et la Parole était auprès de Dieu, et la Parole était Dieu ; c'est elle qui était au commencement auprès de Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et sans elle pas même une seule des choses qui ont été faites n'a été faite. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas reçue. Il y eut un homme, envoyé de Dieu, dont le nom était Jean ; cet homme vint pour servir de témoin, afin de rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par son moyen. Ce n'est pas lui qui était la lumière, mais il devait rendre témoignage à la lumière ; la lumière véritable qui illumine tous les hommes était venue dans le monde. La Parole était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue ; elle est venue chez elle, et les siens ne l'ont pas accueillie ; mais à tous ceux qui l'ont reçue, elle a donné, parce qu'ils croient en son nom, le droit de devenir enfants de Dieu, eux qui ne sont nés ni du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire telle que doit être celle du Fils unique qui est né du Père ; — Jean lui rend témoignage, et il s'écrie : « C'était de lui que j'ai dit : Celui qui vient après moi a été avant moi, car il existait plus tôt que moi ; » — c'est en effet de sa plénitude que tous nous avons reçu grâce après grâce ; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. Personne n'a jamais vu Dieu ; le Dieu Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui L'a révélé. Et voici quel fut le témoignage de Jean, lorsque les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites, afin de lui demander : « Toi, qui es-tu ? » et qu'il déclara, (et il ne nia point) et qu'il déclara : « Pour moi, je ne suis point le Christ. » Et ils lui demandèrent : « Toi donc, qu'es-tu ? Es-tu Élie ? » Et il dit : « Je ne le suis point. — Es-tu le prophète ? » — Et il répliqua : « Non. » Ils lui dirent donc : « Qui es-tu ? afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il dit : « Je suis la voix de quelqu'un qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit Ésaïe le prophète. » Et on avait envoyé des gens pris parmi les pharisiens, et ils l'interrogèrent et lui dirent : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es pas le Christ, ni Élie, ni le prophète ? » Il leur répliqua : « Pour moi, je baptise avec de l'eau ; au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi, de la sandale duquel je ne suis pas digne de délier la courroie. » Ces choses se passèrent à Béthanie au delà du Jourdain, là où Jean baptisait. Le lendemain il voit Jésus venant à lui, et il dit : « Voilà l'agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ; c'est à propos de lui que j'ai dit : Après moi vient un homme qui a été avant moi, car il existait plus tôt que moi ; et pour moi je ne le connaissais point, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu, baptisant avec de l'eau. » Et Jean rendit témoignage en disant : « J'ai vu l'Esprit descendant du ciel comme une colombe, et il est demeuré sur lui ; et pour moi je ne le connaissais point, mais Celui qui m'a envoyé pour baptiser avec de l'eau, Celui-là même m'a dit : Celui sur lequel tu auras vu l'Esprit descendre et demeurer, c'est celui qui baptise avec l'esprit saint. Et moi j'ai vu ; et j'ai rendu ce témoignage : Celui-ci est le fils de Dieu. » Le lendemain Jean se trouvait là derechef, ainsi que deux de ses disciples, et ayant fixé ses regards sur Jésus qui passait, il dit : « Voilà l'agneau de Dieu. » Et les deux disciples l'entendirent pendant qu'il parlait, et ils suivirent Jésus ; or Jésus s'étant retourné et les ayant vus qui le suivaient, il leur dit : « Que cherchez-vous ? » Mais ils lui dirent : « Rabbi (ce qui étant traduit veut dire Maître), où demeures-tu ? » Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils allèrent donc et ils virent où il demeurait, et ils demeurèrent ce jour-là auprès de lui ; c'était environ la dixième heure. André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux disciples qui avaient entendu les paroles de Jean et qui l'avaient suivi ; c'est lui qui trouve d'abord son propre frère Simon et qui lui dit : « Nous avons trouvé le Messie » (ce qui étant traduit signifie Christ). Il le conduisit auprès de Jésus ; « Jésus ayant fixé sur lui ses regards dit : « Tu es Simon fils de Jean, tu seras appelé Céphas » (ce qui se traduit par Pierre). « Le lendemain il voulut se rendre en Galilée, et il trouve Philippe, et Jésus lui dit : « Suis-moi. » Or Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre ; Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont Moïse a écrit dans la loi, ainsi que les prophètes, nous l'avons trouvé, c'est Jésus fils de Joseph, qui est de Nazareth. » « Nathanaël lui dit : « Est-ce que de Nazareth il peut venir quelque chose de bon ? » Philippe lui dit : « Viens et vois, » Jésus vit Nathanaël venant à lui, et il dit de lui : « Voilà vraiment un Israélite dans lequel il n'y a pas de fraude. » Nathanaël lui dit : « D'où me connais-tu ? » Jésus lui répliqua : « Avant que Philippe t'appelât, pendant que tu étais sous le figuier je t'ai vu. » Nathanaël répliqua : « Rabbi, tu es le fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. » Jésus lui répliqua : « Est-ce parce que je t'ai dit que je t'avais vu sous le figuier, que tu crois ? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci. » Et il lui dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et redescendre sur le fils de l'homme. »

Evening Prayer — First Lesson

Ecclesiastes 6

Il est une calamité que j'ai vue sous le soleil, et qui pèse souvent sur les humains. Il est tel homme auquel Dieu donne des biens, des richesses et de la gloire, et cela, à ce qu'il ait de quoi ne priver son âme de rien de ce qu'il désire ; et Dieu ne le laisse pas maître d'en jouir, mais c'est un étranger qui en jouit. C'est là une vanité et un mal fâcheux. Si un homme avait cent fils, et s'il vivait un grand nombre d'années, et que les jours de ses années se multipliassent, et si son âme ne se rassasiait pas de bien-être, et que de plus il restât sans sépulture, je dirais : Plus heureux que lui est l'avorton ; car celui-ci naît vainement, et il s'en va obscurément, et les ténèbres recouvrent son nom ; il n'a non plus ni vu ni connu le soleil : il a le repos de plus que l'autre. Que s'il vivait deux fois mille ans, mais sans jouir des biens… tout ne va-t-il pas au même rendez-vous ? – Tout le labeur de l'homme aboutit à sa bouche ; toutefois sa cupidité n'est jamais assouvie. Quel avantage, en effet, le sage a-t-il sur le fou ? Quel avantage, le pauvre qui sait vivre en face des hommes ? Mieux vaut ce qui est à la portée de nos yeux, que le mouvement de la cupidité : il est aussi une vanité et un effort stérile. Ce qui existe, a dès longtemps été appelé par son nom ; et l'on sait ce qu'est l'homme, et il ne saurait disputer avec Celui qui est plus puissant que lui. Car il y a une multitude de choses qui multiplient la vanité. Qu'est-ce qui reste à l'homme ? Car qui sait ce qui est bien pour l'homme dans la vie, pendant les quelques jours de sa vie de vanité qu'il passe comme l'ombre ? Et qui révélera à l'homme ce qui aura lieu après lui sous le soleil ?

Evening Prayer — Second Lesson

1 Thessalonians 5

Quant à ce qui concerne les temps et les époques, frères, vous n'avez pas besoin qu'on vous en écrive ; car vous savez parfaitement vous-mêmes que le jour du seigneur doit venir, comme un voleur pendant la nuit. Or, quand ils diront : « Paix et sûreté ! » alors une perdition subite les surprendra, comme le mal d'enfant la femme enceinte, et ils n'échapperont certainement pas. Mais, pour vous, frères, vous n'êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme des voleurs ; car vous êtes tous fils de la lumière et fils du jour. Nous n'appartenons ni à la nuit, ni aux ténèbres ; ainsi donc ne sommeillons pas comme les autres, mais veillons et soyons sobres ; car ceux qui sommeillent sommeillent la nuit, et ceux qui s'enivrent s'enivrent la nuit, mais nous, qui appartenons au jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et, pour casque, l'espérance du salut, car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l'acquisition du salut, par notre seigneur Jésus qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous sommeillions, nous vivions tous avec lui. C'est pourquoi consolez-vous les uns les autres, et édifiez-vous l'un l'autre, comme effectivement vous le faites. Toutefois nous vous prions, frères, de distinguer ceux qui travaillent parmi vous, et qui président sur vous dans le Seigneur, et qui vous avertissent, et d'avoir pour eux une charité sans bornes à cause de leur œuvre.Gardez la paix entre vous ; toutefois nous vous y exhortons, frères : avertissez ceux qui vivent dans le désordre, consolez ceux qui sont découragés, supportez les faibles, soyez patients envers tous ; prenez garde que personne ne rende à personne mal pour mal, mais poursuivez toujours le bien, soit entre vous, soit à l'égard de tous. Réjouissez-vous toujours ; priez sans cesse ; rendez pour toutes choses des actions de grâces ; car telle est la volonté de Dieu en Christ Jésus à votre égard. N'éteignez pas l'Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais examinez toutes choses, retenez ce qui est bon. Abstenez-vous de toute espèce de mal. Or, que le Dieu de paix Lui-même vous sanctifie tout entiers, et que tout votre être, l'esprit, l'âme, et le corps, soient conservés sans reproche lors de l'avènement de notre seigneur Jésus-Christ. Celui qui vous appelle est fidèle, et c'est Lui aussi qui le fera. Frères, priez aussi pour nous. Saluez tous les frères par un saint baiser. Je vous en adjure au nom du Seigneur : que cette lettre soit lue à tous les frères. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous !

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.