Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

2 Kings 9

Cependant Elisée, le prophète, manda l'un des fils des prophètes et lui dit : Ceins tes reins et prends cette fiole d'huile dans ta main et pars pour Ramoth en Galaad. Et arrivé là enquiers-toi de Jéhu, fils de Josaphat, fils de Nimsi, puis entre, et fais-le lever du milieu de ses frères et conduis-le de chambre en chambre ; et tu prendras la fiole d'huile et la verseras sur sa tête et diras : Ainsi parle l'Éternel : Je t'oins roi d'Israël. Ensuite ouvre la porte et fuis sans attendre. Le jeune homme, valet du prophète, se rendit ainsi à Ramoth en Galaad. Et à son entrée, voilà que les chefs de l'armée étaient en séance. Et il dit : J'ai à te parler, Capitaine. Et Jéhu dit : Auquel de nous tous ? Et il répondit : A toi, Capitaine. Alors il se leva et entra dans l'intérieur de la maison, et le prophète versa l'huile sur sa tête, et lui dit : Ainsi parle l'Éternel, Dieu d'Israël : Je t'oins roi du peuple de l'Éternel, d'Israël. Et tu abattras la maison d'Achab, ton souverain, et je vengerai le meurtre de mes serviteurs, les prophètes, et le meurtre de tous les serviteurs de l'Éternel, sur Jézabel ; et toute la maison d'Achab périra, et j'exterminerai à Achab ceux qui pissent à la muraille, mineur et émancipé, en Israël. Et je réduirai la maison d'Achab à l'état de la maison de Jéroboam, fils de Nebat, et à l'état de la maison de Baësa, fils d'Ahia. Et Jézabel sera dévorée par les chiens dans le clos de Jizréel, et personne ne lui donnera la sépulture. Et il ouvrit la porte et s'enfuit. Et Jéhu sortit vers les serviteurs de son. Maître. Alors on lui dit : Est-ce bonne nouvelle ? Pourquoi ce frénétique est-il venu te trouver ? Et il leur dit : Vous connaissez l'homme et sa manie. Et ils lui dirent : Défaite ! Ouvre-toi donc à nous ! Et il dit : il m'a parlé dans tel et tel sens disant : Ainsi parle l'Éternel : Je t'oins roi d'Israël. Et aussitôt prenant chacun leurs habits ils les étendirent sous ses pieds sur les gradins mêmes et ils sonnèrent de la trompette et dirent : Jéhu est roi ! C'est ainsi que Jéhu, fils de Josaphat, fils de Nimsi, conspira contre Joram. (Or Joram défendait Ramoth en Galaad, lui et tous les Israélites, contre Hazaël, roi de Syrie ; et le roi Joram était revenu se rétablir à Jizréel des blessures qu'il avait reçues des Syriens lorsqu'il se battait contre Hazaël, roi de Syrie). Et Jéhu dit : Si c'est votre sentiment, aucun fugitif ne sortira, de la ville pour s'en aller avertir à Jizréel ; et Jéhu monta sur son char et gagna Jizréel, car Joram y était alité, et Achazia, roi de Juda, était descendu pour visiter Joram. Cependant la sentinelle se tenait, sur la tour à Jizréel et vit. arriver la troupe de Jéhu et dit : Je vois une troupe. Et Joram dit : Prends un cavalier et le dépêche à sa rencontre pour demander si c'est la paix. Et l'homme à cheval alla au-devant de lui et dit : Ainsi parle le roi : Est-ce la paix ? Et Jéhu dit : Que te fait la paix ? Passe à ma suite. Et la sentinelle fit rapport et dit : Le courrier est arrivé vers eux, mais pas revenu. Alors il dépêcha un second cavalier qui arriva vers, eux et dit : Ainsi parle le roi : Est-ce la paix ? Et Jéhu dit : Que te fait la paix ? Passe à ma suite. Et la sentinelle fit rapport et dit : il est arrivé vers eux, mais pas revenu. C'est un train, comme le train, de Jéhu, fils de Nimsi, qui toujours va d'un train furieux. Alors Joram dit : Attelle ! Et l'on attela son char. Et Joram, roi d'Israël, et Achazia, roi de Juda, sortirent chacun sur son char et s'avancèrent au-devant de Jéhu qu'ils trouvèrent au clos de Naboth de Jizréel. Et lorsque Joram vit Jéhu, il dit : Est-ce la paix, Jéhu ? Et celui-ci dit : Quoi ! la paix tant que durent les adultères de Jézabel, ta mère, et ses sortilèges multipliés ! Et Joram tourna bride et s'enfuit, et il dit à Achazia : Trahison ! Achazia ! Mais Jéhu arma sa main de l'arc et frappa Joram entre les épaules de telle sorte que le trait ressortit par le cœur, et il s'affaissa dans son char. Et Jéhu dit à Bidecar, son adjudant : Enlève-le et le jette dans le clos de Naboth de Jizréel. Car rappelle-toi comment nous chevauchions moi et toi de pair derrière Achab, son père, et que l'Éternel a prononcé contre lui cette menace : Certes j'ai vu hier le sang de Naboth et le sang de ses fils, déclare l'Éternel, et je te rendrai la pareille dans ce clos même, déclare l'Éternel. Enlève-le donc et le jette dans le clos selon la parole de l'Éternel. Et Achazia, roi de Juda, vit et s'enfuit vers le pavillon du jardin. Et Jéhu le poursuivit et dit : Frappez aussi celui-là sur son char ! Ce fut sur la hauteur de Gur près de Jibleam. Et il se réfugia à Megiddo où il mourut. Et ses serviteurs le transférèrent à Jérusalem, et lui donnèrent la sépulture dans son tombeau à côté de ses pères dans la ville de David. C'est la onzième année de Joram, fils d'Achab, que Achazia était devenu roi de Juda. Et Jéhu vint à Jizréel. A cette nouvelle Jézabel appliqua le fard à ses yeux et se para la tête, et se mit à la fenêtre. Et lorsque Jéhu arriva dans le portail, elle dit : Est-ce la paix, [nouveau] Zimri, assassin de son Maître ? Et il leva les yeux vers la fenêtre et dit : Qui tient mon parti ? qui ? Et deux ou trois eunuques se penchèrent vers lui en avant. Et il dit : Précipitez-la ! Et ils la précipitèrent, et il jaillit de son sang sur la muraille et sur les chevaux qui la foulèrent sous leurs pieds. Et il entra et mangea et but et dit : Prenez soin de cette maudite, et lui donnez la sépulture, car elle est fille de roi. Et ils se mirent en devoir de lui donner la sépulture ; mais ils ne retrouvèrent rien d'elle sauf le crâne et les pieds et les paumes des mains. Et ils revinrent l'informer ; et il dit : C'est la menace de l'Éternel qu'il a prononcée par l'organe de son serviteur, Élie de Thisbé, en ces termes : Dans le clos de Jizréel les chiens mangeront la chair de Jézabel, et le cadavre de Jézabel jonchera comme du fumier le clos de Jizréel de sorte qu'on ne puisse dire : C'est Jézabel.

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 7

« Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés ; car par le jugement que vous portez vous serez jugés, et avec la mesure dont vous mesurez, il vous sera mesuré. Mais pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, tandis que tu ne t'aperçois pas de la poutre qui est dans ton œil ? Ou bien comment diras-tu à ton frère : « Permets que j'ôte le fétu de ton œil, » et voici, la poutre est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement de ton œil la poutre, et tu verras alors à ôter le fétu de l'œil de ton frère. « Ne donnez pas ce qui est saint aux chiens, et ne jetez pas non plus vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent avec leurs pieds et que, se retournant, ils ne vous déchirent. « Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; heurtez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit ; et celui qui cherche trouve, et à celui qui heurte on ouvre. Ou bien quel est l'homme d'entre vous, auquel son fils demandera du pain, et qui lui donnera une pierre ? Ou bien encore, il lui demandera un poisson, est-ce qu'il lui donnera un serpent ? Si donc vous, tout méchants que vous êtes, vous savez donner de bons présents à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-Il des biens à ceux qui les Lui demandent. Ainsi donc, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement vous aussi pour eux, car c'est là la loi et les prophètes. « Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par là, tandis que la porte est étroite et le chemin resserré qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. Soyez en garde contre les faux prophètes qui viennent à vous sous des peaux de brebis, tandis qu'ils sont au dedans des loups rapaces. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits : Est-ce que l'on récolte des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout bon arbre produit de bons fruits, mais l'arbre pourri produit de mauvais fruits ; un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un arbre pourri produire de bons fruits ; tout arbre qui ne produit pas de bon fruit est coupé, puis il est jeté dans le feu. Par conséquent, vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Ce n'est pas quiconque me dit : « Seigneur, Seigneur ! » qui entrera dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté, de mon Père qui est dans les cieux, Plusieurs me diront en ce jour-là : « Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, et en ton nom que nous avons chassé des démons, et en ton nom que nous avons fait plusieurs miracles ? » Et alors je leur ferai cette déclaration : Je ne vous ai jamais connus, éloignez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. Ainsi donc, quiconque entend ces miennes paroles et les pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison ; et elle n'est pas tombée, car elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces miennes paroles et ne les pratique pas sera semblable à un homme étourdi qui a bâti sa maison sur le sable ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle est tombée, et sa chute a été grande. » Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces discours, que la foule était stupéfaite de son enseignement ; car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.

Evening Prayer — First Lesson

2 Kings 10:1-32

Cependant il y avait d'Achab à Samarie soixante-dix fils. Et Jéhu écrivit des lettres et les envoya à Samarie aux chefs de Jizréel, les Anciens, et à ceux par qui Achab faisait élever ses enfants, et elles disaient : … « lors donc que cette lettre vous parviendra, puisque vous avez à votre portée les fils de votre Souverain et les chars et les chevaux et une place forte et des armes, choisissez le plus probe et le plus apte des enfants de votre Souverain et placez-le sur le trône de son père, et combattez pour la maison de votre Souverain ! » Mais ils eurent une très grande peur et dirent : Voici, les deux rois ne lui ont pas tenu tête, comment donc lui tiendrions-nous tête, nous ? Et ils déléguèrent le préfet du palais et le préfet de la ville et les Anciens et les éducateurs vers Jéhu pour dire : Nous sommes tes serviteurs et nous ferons tout ce que tu nous diras ; nous ne ferons pas de roi ; agis comme il te semblera bon. Alors il leur écrivit une seconde lettre ainsi conçue : « Si vous êtes à moi et obéissez à ma voix, prenez les têtes des hommes, fils de votre Souverain, et venez auprès de moi demain à pareille heure à Jizréel. » (Or les fils du roi, soixante-dix hommes, étaient chez les Grands de la ville qui les avaient élevés.) Et à la réception de cette lettre ils prirent les fils du roi et les égorgèrent au nombre de soixante-dix hommes, et ils mirent leurs têtes dans des corbeilles et les lui envoyèrent à Jizréel. Puis entra le messager qui fit rapport en ces termes : Ils ont apporté les têtes des fils du roi. Et il dit : Mettez-les en deux tas dans l'avenue de la Porte jusqu'au matin. Et le matin il sortit et se présenta et dit à tout le peuple : Vous êtes justes ; voici, quant à moi, j'ai conspiré contre mon Souverain et l'ai tué ; et qui a frappé tous ceux-ci ? Sachez en effet qu'il ne tombe rien a terre de la menace de l'Éternel que l'Éternel a prononcée contre la maison d'Achab ; et l'Éternel a exécuté ce qu'il avait dit par l'organe de son serviteur Élie. Et Jéhu fit main basse sur tous les survivants de la maison d'Achab à Jizréel, et sur tous ses Grands, et sur tous ses familiers et sur tous ses prêtres, jusqu'à ne pas lui laisser un seul survivant. Et il se leva et partit et gagna Samarie. Jéhu se trouvait à la maison du Rendez-vous des bergers sur la route, lorsqu'il eut la rencontre des frères d'Achazia, roi de Juda, et il dit : Qui êtes-vous ? Et ils dirent : Nous sommes les frères d'Achazia, et nous descendons pour saluer les fils du roi et les fils de la reine. Et il dit : Saisissez-les tout vifs ! Et ils les saisirent tout vifs et les égorgèrent à la citerne de la maison du Rendez-vous, au nombre de quarante-deux hommes ; et il n'en laissa survivre aucun. Et étant parti de là il rencontra Jonadab, fils de Rechab, qui venait au-devant de lui, et il le salua et lui dit : Ton cœur est-il sincère, comme mon cœur est sincère pour le tien ? Et Jonadab dit : Il l'est. — S'il l'est, donne-moi ta main ! — Et il lui donna sa main. Et Jéhu le fit monter à ses côtés sur son char et dit : Accompagne-moi et sois témoin de mon zèle pour l'Éternel. Il le fit donc cheminer avec lui sur son char. Et arrivé à Samarie il fit main basse sur tous les survivants à Achab dans Samarie, jusqu'à ce qu'il en eût fini avec Achab, selon la parole de l'Éternel qu'il avait adressée à Élie. Et Jéhu assembla tout le peuple et il leur dit : Achab a un peu servi Baal, Jéhu le servira beaucoup. Maintenant donc convoquez vers moi tous les prophètes de Baal, et tous ses serviteurs et tous ses prêtres : que nul ne manque ! car j'ai à offrir un grand sacrifice à Baal : qui manquera, perdra la vie. Mais Jéhu employait l'artifice pour faire périr les serviteurs de Baal. Et Jéhu dit : Consacrez une fête : générale à Baal. Et elle fut proclamée. Et Jéhu fit faire le message dans tout Israël, et tous les serviteurs de Baal arrivèrent et il n'en resta pas un qui ne vînt, et ils entrèrent dans le : temple de Baal, et le temple de Baal fut rempli d'un bout à l'autre. Et il dit à l'intendant du vestiaire : Sors un habillement pour tous les Serviteurs de Baal. Et il sortit pour eux l'habillement. Alors Jéhu avec Jonadab, fils de Rechab, vint au temple de Baal et. il ; dit aux serviteurs de Baal : Cherchez et avisez, à ce qu'il n'y ait pas ici avec vous de serviteurs de l'Éternel, mais des serviteurs de Baal seuls. Et ils entrèrent pour sacrifier leurs victimes et leurs holocaustes.Cependant Jéhu avait, pour son but, posté à, l'extérieur quatre-vingts hommes et dit : Qui laissera échapper un seul des hommes, que j'ai mis à portée de vos mains, de sa vie payera la vie de l'autre. Et lorsque l'on eut achevé d'offrir les holocaustes, Jéhu dit aux coureurs et aux triaires : Entrez, frappez-les, que nul, ne ressorte ! Et ils les frappèrent avec le tranchant de l'épée. Et les coureurs et les triaires poussèrent en avant et gagnèrent la cité du temple de Baal, et ils tirèrent les colonnes hors du temple de Baal et les brûlèrent, et ils renversèrent la colonne de Baal, et renversèrent le temple de Baal et en firent un cloaque : ce qu'il est aujourd'hui. C'est ainsi que Jéhu extermina Baal du sein d'Israël. Seulement il ne se départit pas des péchés de Jéroboam, fils de Nebat, où celui-ci avait entraîné Israël, des veaux d'or de Béthel et de Dan. Et l'Éternel dit à Jéhu : Parce que tu as bien agi en faisant ce qui est droit à mes yeux, et traitant la maison d'Achab, tout à fait comme c'était dans ma volonté, tu auras des fils, de la quatrième génération assis au trône d'Israël. Mais Jéhu ne prit point garde de pratiquer la loi de l'Éternel, Dieu d'Israël, de tout son cœur, il ne se départit point des péchés de Jéroboam où celui-ci avait entraîné Israël. Dans ce temps-là l'Éternel commença à entamer Israël qu'Hazaël battit dans toutes les limites d'Israël

Evening Prayer — Second Lesson

Romans 7

Ou bien ignorez-vous, frères (car je parle à des gens qui connaissent la loi), que la loi n'a puissance sur l'homme que pendant qu'il vit ? En effet la femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il vit, mais si le mari vient à mourir, elle est dégagée de la loi qui la liait au mari. C'est pourquoi, pendant la vie du mari, elle méritera le nom d'adultère si elle se donne à un autre mari ; mais si son mari vient à mourir, elle est affranchie de la loi, en sorte qu'elle n'est pas adultère en se donnant à un autre mari. Ainsi donc, vous aussi, mes frères, vous avez été mis à mort en ce qui concerne la loi par le moyen du corps de Christ, pour que vous vous donniez à un autre, à celui qui est ressuscité d'entre les morts afin que nous portions des fruits pour Dieu ; car lorsque nous vivions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de manière à porter des fruits pour la mort. Mais maintenant nous avons été dégagés de la loi, en mourant à ce qui nous retenait captifs, en sorte que nous servons sous le régime nouveau de l'Esprit et non sous le régime ancien de la lettre. Que dirons-nous donc ? Que la loi est un principe de péché ? Loin de nous cette pensée ! Cependant je n'aurais pas connu le péché sans l'entremise de la loi ; et en effet je ne connaîtrais pas la convoitise, si la loi ne disait : « Tu ne convoiteras point. » Mais le péché saisissant l'occasion a développé en moi, grâce à ce commandement, toute sorte de convoitise ; car sans la loi le péché est mort. Pour moi, je vivais une fois sans la loi ; mais quand le commandement est survenu, le péché a repris vie, et moi je suis mort, et le commandement qui conduit à la vie s'est précisément trouvé pour moi conduire à la mort ; car le péché saisissant l'occasion m'a trompé par le moyen du commandement, et m'a fait mourir par son moyen. Ainsi, la loi, il est vrai, est sainte, et le commandement est saint, juste et bon… Ce qui est bon est-il donc devenu pour moi une cause de mort ? Loin de nous cette pensée ! Mais c'est le péché ; afin qu'il se manifestât comme péché en se servant de ce qui est bon pour me donner la mort, et qu'ainsi le péché devînt, par le moyen du commandement, excessivement pécheur. Nous savons en effet que la loi est spirituelle, mais, pour moi, je suis charnel, vendu au péché ; en effet je ne sais pas ce que je fais, car je n'exécute point ce que je veux, mais c'est ce que je hais que je pratique. Or, si c'est ce que je ne veux pas que je pratique, je conviens avec la loi qu'elle est bonne. Mais maintenant ce n'est plus moi qui fais cela, mais c'est le péché qui habite en moi ; car je sais qu'en moi, c'est-à-dire, en ma chair, il n'habite pas de bien ; en effet, vouloir le bien m'est naturel, mais ce qui ne l'est pas, c'est de le faire ; car le bien que je veux, je ne le pratique pas, mais c'est le mal que je ne veux pas, que j'exécute. Or, si c'est ce que je ne veux pas, que je pratique, ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : que, lorsque je veux pratiquer le bien, c'est le mal qui m'est naturel ; en effet j'acquiesce avec joie, à la loi de l'intelligence, selon l'homme intérieur, mais je vois une loi différente dans mes membres, laquelle lutte contre la loi de mon intelligence et me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera du corps sujet à cette mort ? Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi donc, laissé à moi-même, je m'asservis, il est vrai par l'intelligence, à la loi de Dieu, mais par la chair à la loi du péché.

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.