Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

Isaiah 59

Voici, la main de l'Éternel n'est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre ; mais ce sont vos crimes qui vous séparent de votre Dieu, et vos péchés qui vous dérobent sa face, et l'empêchent d'entendre. Car vos mains sont souillées de sang, et vos doigts de crimes, vos lèvres profèrent le mensonge, et votre langue tient des discours pervers. Nul n'assigne avec le bon droit, et nul ne plaide avec droiture ; on se fie sur un vain parler, et l'on ment ; portant la malice dans leur sein, ils enfantent le crime. Ils couvent des œufs d'aspic, et ourdissent des toiles d'araignée ; quiconque mange de leurs œufs, meurt, et en presse-t-on un, il éclôt une vipère. Leurs trames ne servent pas à vêtir, et de leur ouvrage ils ne peuvent se faire un manteau, leurs : œuvres sont œuvres de malice, et la violence est dans leurs mains. Leurs pieds courent au mal et se hâtent pour verser le sang innocent, leurs pensées sont des pensées méchantes, le ravage et la ruine sont sur leur route. Ils ne connaissent pas le chemin de la paix, et il n'y a point de justice dans leurs voies ; ils se font des sentiers obliques ; quiconque les foule, ne connaît point la paix. Aussi la droiture est-elle loin de nous, et la justice ne parvient pas jusqu'à nous ; nous attendons la lumière, et voilà les ténèbres ; de jour nous marchons dans l'obscurité. Comme des aveugles nous tâtonnons le long de la muraille, et nous allons à tâtons comme étant sans yeux ; nous trébuchons en plein jour comme dans la nuit ; sur de gras pâturages nous ressemblons à des morts. Comme les ours nous grondons tous, et nous gémissons comme les tourterelles ; nous attendons la justice, et elle ne vient pas ; le salut, il s'éloigne de nous. Car nos crimes sont nombreux devant toi, et nos péchés témoignent contre nous, car nous avons la conscience de nos crimes, et nous connaissons nos forfaits. Nous fûmes rebelles et reniâmes l'Éternel, et nous tirâmes en arrière de notre Dieu ; nous tînmes des discours violents et séditieux, nous conçûmes dans le cœur et enfantâmes des discours trompeurs. Le bon droit fit retraite, et la justice se tint à l'écart, car la vérité trébuche dans la place publique et la droiture n'y peut avoir accès. La vérité devint rare, et quiconque fuyait le mal, était dépouillé. Et l'Éternel le vit, et l'absence d'équité déplut à ses yeux. Et Il vit qu'il n'y avait pas un homme, et s'étonna qu'il n'y eût point d'intercesseur ; aussi eut-Il recours à son propre bras, et ce fut sur sa justice qu'il s'appuya. Et Il se revêtit de justice comme d'une cuirasse, posant sur sa tête le casque du salut, Il prit l'équipement de la vengeance comme vêtement, et se couvrit de jalousie comme d'un manteau. A tels actes Il rendra tel retour, la fureur à ses adversaires et la pareille à ses ennemis, et aux îles Il rendra la pareille. Alors depuis le Couchant on craindra le nom de l'Éternel, et depuis le Levant sa gloire : quand l'ennemi s'avancera comme un fleuve, l'Esprit de l'Éternel le dissipera. Et il vient un rédempteur pour Sion, pour les pécheurs convertis dans Jacob, dit l'Éternel. Et quant à moi, voici l'alliance que je fais avec eux, dit l'Éternel : mon Esprit qui repose sur toi, et mes paroles que j'ai mises en ta bouche ne cesseront d'être dans ta bouche et dans la bouche de tes enfants, et dans la bouche des enfants de tes enfants, dit l'Éternel, dès maintenant à jamais.

Morning Prayer — Second Lesson

Acts 24

Or, au bout de cinq jours, arrivèrent le grand prêtre Ananias avec quelques anciens et un certain Tertullus, avocat, lesquels adressèrent au gouverneur leur plainte contre Paul. Celui-ci ayant été appelé, Tertullus entama l'accusation en disant : « Nous reconnaissons, excellent Félix, en tout temps et en tous lieux, avec toute sorte de gratitude, que c'est à toi et aux réformes que ta prudence t'a dictées en faveur de cette nation, que nous devons la paix profonde dont nous jouissons ; mais, pour ne pas te retenir plus longtemps, je te prie de nous prêter, avec ta bonté ordinaire, un instant d'attention. Voici le fait : nous avons constaté que cet homme était une peste, qu'il provoquait des divisions parmi tous les Juifs de l'empire, et qu'il était le chef de la secte des Nazoréens ; il a même tenté de profaner le temple, c'est pourquoi nous l'avons arrêté, [et nous avons voulu le juger d'après notre loi ; mais le commandant Lysias étant survenu, l'a violemment arraché de nos mains et te l'a envoyé.] Tu pourras toi-même apprendre de lui, en l'interrogeant, tout ce dont nous l'accusons. » Les Juifs de leur côté se joignirent à l'accusation, prétendant qu'en effet les choses étaient ainsi. Paul, après que le gouverneur lui eut fait signe de prendre la parole, répliqua : « Sachant que tu es, depuis plusieurs années, juge de cette nation, j'entreprends avec confiance ma propre justification ; tu peux d'ailleurs t'assurer qu'il n'y a pas plus de douze jours que je suis arrivé pour adorer à Jérusalem, et ils ne m'ont point surpris discourant avec quelqu'un, ou cherchant à ameuter la foule dans le temple, ni dans les synagogues, ni dans la ville, et ils ne peuvent pas même établir devant toi ce dont ils m'accusent maintenant. Mais je te confesse que, conformément à la doctrine qu'ils appellent secte, je rends un culte au Dieu de mes pères, croyant ce qui est écrit dans la loi et dans les prophètes, et ayant en Dieu cette espérance, qu'eux-mêmes partagent aussi, qu'il y aura une résurrection, tant des justes que des injustes ; en conséquence, je m'applique aussi moi-même à avoir constamment une conscience irréprochable devant Dieu et devant les hommes. C'est, lorsqu'au bout de plusieurs années, j'étais venu pour faire dans ma nation des aumônes et des offrandes, qu'on m'a trouvé dans le temple occupé de cette manière à accomplir un vœu, sans avoir occasionné ni rassemblement ni bruit ; c'étaient quelques Juifs d'Asie ; ils auraient dû se présenter devant toi et m'accuser s'ils avaient eu de quoi le faire. Ou bien, que ceux qui sont ici disent eux-mêmes de quel crime ils m'ont trouvé coupable, lorsque j'ai comparu devant le sanhédrin, si ce n'est de cette seule parole que j'ai proférée pendant que je comparaissais au milieu d'eux : « C'est à propos de la résurrection des morts que je suis aujourd'hui mis en jugement devant vous. » Mais Félix les ajourna, parce qu'il savait mieux à quoi s'en tenir sur ce qui concernait la doctrine, après avoir dit : « Quand le commandant Lysias sera venu, j'examinerai plus à fond votre affaire. » Puis il ordonna au centurion qu'il fût tenu en prison, en jouissant d'une certaine liberté, et qu'on n'empêchât aucun des siens de lui rendre quelque service. Cependant au bout de quelques jours il vint avec sa femme Drusille, qui était juive, et il fit appeler Paul, et il l'écouta parler de la foi en Christ-Jésus. Mais, comme il discourait sur la justice, la tempérance et le jugement à venir, Félix s'en effraya et dit : « Pour le moment va-t-en, mais, quand j'en trouverai l'occasion, je te rappellerai. » En même temps il espérait aussi qu'il recevrait de l'argent de Paul ; aussi le faisait-il appeler à plus d'une reprise pour s'entretenir avec lui. Cependant, après que deux ans se furent écoulés, Félix reçut pour successeur Porcius Festus, et, voulant s'assurer de la gratitude des Juifs, Félix laissa Paul dans les chaînes.

Evening Prayer — First Lesson

Isaiah 60

Debout ! sois illuminée, car ta lumière arrive, et sur toi la gloire de l'Éternel se lève ! Car voici, les ténèbres couvrent la terre, et l'obscurité les nations, mais sur toi l'Éternel se lève, et sa gloire se rend visible sur toi. Et des nations viennent à ta lumière, et des rois à la clarté qui se lève pour toi. Jette les yeux de toutes parts et regarde ! rassemblés ils viennent tous à toi, de loin tes fils arrivent et tes filles sur les bras sont portées. A ce spectacle tu te réjouis, et ton cœur bat et se dilate, car vers toi se dirigent les richesses de la mer, et l'opulence des peuples s'achemine vers toi. Tu seras couverte d'une foule de chameaux, de dromadaires de Madian et d'Epha ; ils viennent tous de Séba, ils portent de l'or et de l'encens et publient les louanges de l'Éternel. Tous les troupeaux de Cédar se rassemblent chez toi, les béliers de Nébaïoth sont à ton service et montent à plaisir à mon autel, et je glorifie ma glorieuse maison. Qui sont ceux qui volent là comme des nuages et comme des colombes vers leurs gîtes ? C'est que les îles s'attendent à moi, et les navires de Tarsis sont en tête pour ramener de loin tes enfants, et leur or et leur argent avec eux, au nom de l'Éternel ton Dieu, et du Saint d'Israël, car Il te couvre de gloire. Et les enfants de l'étranger relèvent tes murs, et leurs rois sont à ton service, car dans mon courroux je te frappai, mais dans magrâce je prends pitié de toi. Et tes portes sont toujours ouvertes, ni jour ni nuit elles ne se ferment, pour introduire chez toi les trésors des peuples et leurs rois avec leur cortège. Car les peuples et les empires qui refusent de te servir, périront, et les peuples seront détruits. La pompe du Liban arrive chez toi, le cyprès, le platane et le mélèze réunis, pour parer le lieu de mon sanctuaire, afin que je rende glorieuse la place où reposent mes pieds. Et les fils de tes oppresseurs viennent à toi humiliés, et tous tes contempteurs s'inclinent jusqu'à la plante de tes pieds, et t'appellent cité de l'Éternel, Sion, sanctuaire d'Israël. Tandis que tu étais délaissée et haïe, personne ne te traversant, je te rends glorieuse à perpétuité, heureuse pour tous les âges. Tu boiras le lait des peuples, tu seras allaitée aux mamelles royales, et tu sauras que moi, l'Éternel, je suis ton sauveur et ton rédempteur, le Fort de Jacob. Au lieu de l'airain j'amènerai de l'or, et au lieu du fer j'amènerai de l'argent, et au lieu du bois de l'airain, et au lieu des pierres du fer, et je te donnerai pour gouverneur la paix, et pour magistrats la justice. On n'ouïra plus parler de violence dans ton pays, de ravage et de ruine dans tes limites : et tu appelleras tes murs un salut, et tes portes une gloire. Ce ne sera plus le soleil qui le jour te donnera la lumière, ni la lune qui luira pour t'éclairer, mais l'Éternel te sera une lumière éternelle, et ton Dieu sera ta parure. Ton soleil ne se couchera plus, et ta lune ne s'obscurcira plus, car l'Éternel te sera une lumière éternelle, et ils sont passés tes jours de deuil. Et ton peuple est tout autant de justes, éternellement le pays sera possédé par eux, rejeton que j'ai planté, œuvre de ma main pour ma gloire. Le plus petit s'augmentera jusqu'à mille, et le plus chétif jusqu'à être un peuple nombreux. Moi, l'Éternel, je le ferai promptement en son temps.

Evening Prayer — Second Lesson

1 John 4

Bien-aimés, ne croyez pas à tout esprit ; mais examinez les esprits pour voir s'ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes ont fait irruption dans le monde. Voici à quoi vous reconnaissez l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse que Jésus-Christ est venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, et tel est celui de l'antechrist, dont vous avez ouï dire qu'il doit venir, et maintenant il est déjà dans le monde. Pour vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Pour eux, ils sont du monde ; c'est pourquoi ils parlent d'après le monde, et le monde les écoute. Pour nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute point : c'est à cela que nous reconnaissons l'esprit de vérité et l'esprit d'égarement. Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, parce que l'amour vient de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu ; « celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. Voici comment l'amour de Dieu a été manifesté envers nous : c'est que Dieu a envoyé Son fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Voici en quoi consiste cet amour : c'est que ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais que c'est Lui qui nous a aimés et qui a envoyé son fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous aussi nous devons nous aimer les uns les autres. Personne n'a jamais contemplé Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous et Son amour est accompli en nous. Voici à quoi nous connaissons que nous demeurons en Lui et Lui en nous : c'est qu'il nous a donné de Son Esprit. Et nous-mêmes nous avons vu, et nous l'attestons, que le Père a envoyé Son fils comme sauveur du monde. Quiconque aura confessé que Jésus-Christ est le fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous-mêmes nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru ; Dieu est amour, et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Voici comment l'amour est accompli en nous, afin que nous ayons une ferme assurance lors du jour du jugement : c'est que tel qu'est celui-là, tels nous sommes aussi dans ce monde. Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour accompli chasse la crainte ; car la crainte suppose le châtiment, et celui qui craint n'est pas accompli dans l'amour. Pour nous, nous devons aimer, parce qu'il nous a aimés le premier. Si quelqu'un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur ; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, ne peut pas aimer Dieu qu'il ne voit pas. Et voici le commandement que nous tenons de Lui : c'est que celui qui aime Dieu aime aussi son frère.

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.