Bosko

Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Prière du matin — première lecture

Genèse 33

Et Jacob leva les yeux et regarda, et voilà qu'Esaü arrivait, et avec lui quatre cents hommes. Alors il distribua les enfants à Léa et Rachel, et aux deux servantes ; et il plaça les servantes et leurs enfants en tête et Léa et ses enfants ensuite et Rachel et Joseph à l'arrière. Lui-même marchait devant eux, et il s'inclina sept fois contre terre jusqu'à ce qu'il fût près de son frère. Alors Esaü courut à sa rencontre, et l'étreignit et se jeta à son cou et l'embrassa ; et ils pleurèrent. Et levant les yeux il aperçut les femmes et les enfants et il dit : Qui as-tu là ? Et il répondit : Les enfants dont Dieu a gratifié ton serviteur. Alors les servantes s'avancèrent avec leurs enfants et se prosternèrent. Et Léa s'avança aussi avec ses enfants et ils se prosternèrent ; puis Joseph s'avança et Rachel, et ils se prosternèrent. Et il dit : Que te proposes-tu avec toute cette caravane que j'ai rencontrée ? Et il répondit : De trouver grâce aux yeux de mon seigneur. Et Esaü dit : Je suis dans l'abondance, mon frère ! garde ce que tu as ! Et Jacob dit : Mais non ! si j'ai pu trouver grâce à tes yeux, tu accepteras mon présent de ma main ; c'est pourquoi j'ai regardé ta face comme on regarde la face de Dieu, et tu m'as fait un gracieux accueil. Accepte donc mon présent qui t'a été offert ; car Dieu m'a été propice et le tout m'appartient. Et il le pressa, et il accepta. Et Esaü dit : Partons et mettons-nous en route, et je te précéderai. Et Jacob dit : Mon seigneur sait que les enfants sont délicats et que j'ai des brebis et des vaches qui allaitent ; et si on leur faisait hâter le pas un seul jour, tout le troupeau périrait. Que mon seigneur prenne l'avance sur son serviteur, et moi je pourrai cheminer à mon aise en suivant le pas des troupeaux qui me précéderont, et le pas des enfants jusqu'à ce que j'arrive chez mon seigneur à Seïr. Et Esaü dit : Je te laisserai une escorte des gens qui sont avec moi. Et il répondit : Pourquoi donc ? que je trouve seulement grâce aux yeux de mon seigneur ! Et ce jour-là Esaü prit son chemin vers Séïr. Jacob de son côté se transporta à Succoth et il bâtit une maison pour lui, et pour ses troupeaux il fit des huttes ; c'est pourquoi on appelle ce lieu du nom de Succoth (huttes). Et Jacob arriva sain et sauf à la ville de Sichem située dans le pays de Canaan, lors de son retour de Mésopotamie, et il campa devant la ville. Et il acheta la portion de terrain où il avait dressé sa tente, des fils de Hémor, père de Sichem, pour le prix de cent kesitas. Et là il érigea un autel qu'il nomma [Autel] de Dieu, du Dieu d'Israël.

Prière du matin — deuxième lecture

Matthieu 16

Et les pharisiens et les sadducéens étant survenus, lui demandèrent, pour le mettre à l'épreuve, de leur montrer un signe qui vînt du ciel. Mais il leur répliqua : [« Quand le soir est venu, vous dites : Beau temps, car le ciel est rouge. Et, le lendemain : Aujourd'hui, de l'orage, car le ciel est d'un rouge sombre. Vous savez bien discerner l'aspect du ciel, mais vous ne pouvez pas discerner les signes des temps.] Une génération méchante et adultère demande un signe ; et il ne lui sera point donné d'autre signe que le signe de Jonas. » Et les ayant quittés, il s'en alla. Et en passant sur l'autre rive les disciples oublièrent de prendre des pains. Or, Jésus leur dit : « Ayez soin de vous tenir en garde contre le levain des pharisiens et des sadducéens. » Mais ils réfléchissaient en eux-mêmes et se disaient : « C'est parce que nous n'avons pas pris de pains. » Mais Jésus s'en étant aperçu dit : « Pourquoi réfléchissez-vous en vous-mêmes, gens de peu de foi, sur ce que vous n'avez pas des pains ? Ne comprenez-vous pas encore, et ne vous rappelez-vous plus les cinq pains des cinq mille, et combien de corbeilles vous emportâtes, ni les sept pains des quatre mille, et combien de paniers vous emportâtes ? Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas à propos de pains que je vous ai parlé ? Mais tenez-vous en garde contre le levain des pharisiens et des sadducéens. » Alors ils comprirent qu'il ne leur avait pas dit de se tenir en garde contre le levain des pains, mais contre l'enseignement des sadducéens et des pharisiens. Or, lorsque Jésus fut arrivé sur le territoire de Césarée de Philippe, il interrogeait ses disciples, en disant : « Qui disent les gens qu'est le fils de l'homme ? » Et ils lui dirent : « Ceux-ci, Jean le baptiste ; ceux-là, Élie ; et d'autres, Jérémie ou l'un des prophètes. » Il leur dit : « Mais vous, qui dites-vous que je suis ? » Or Simon Pierre répliqua : « Tu es le Christ, le fils du Dieu vivant. » Et Jésus lui répliqua : « Heureux es-tu, Simon Barjona, car ce n'est pas la chair ni le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux. Pour moi, je te déclare de mon côté que tu es Pierre, et que sur ce roc-là je bâtirai mon église, et que les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle ; je te donnerai les clefs du royaume des cieux, et tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. » Alors il fit des remontrances aux disciples, afin qu'ils ne dissent à personne : « C'est lui qui est le Christ. » Dès lors Jésus-Christ commença à montrer à ses disciples qu'il lui fallait se rendre à Jérusalem, et beaucoup souffrir du fait des anciens et des grands prêtres et des scribes, et être mis à mort, et ressusciter le troisième jour. Et Pierre, l'ayant pris à part, lui dit en lui faisant des remontrances : « Miséricorde te soit faite, Seigneur, certainement cela ne t'arrivera point ! » Mais lui s'étant retourné dit à Pierre : « Va-t-en arrière de moi, Satan, tu m'es une pierre d'achoppement, car tu ne penses pas aux choses de Dieu, mais à celles des hommes. » Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même et qu'il prenne sa croix, et qu'il me suive ; car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui aura perdu sa vie à cause de moi, la trouvera ; en effet, que servira-t-il à un homme d'avoir gagné le monde entier, mais perdu sa vie ? Ou bien que donnera un homme pour racheter sa vie ? Car le fils de l'homme doit venir entouré de la gloire de son Père, avec ses anges, et c'est alors qu'il rendra à chacun selon sa conduite. En vérité je vous déclare qu'il y a quelques-uns de ceux qui sont ici présents qui ne goûteront certainement point la mort jusques à ce qu'ils aient vu le fils de l'homme venir avec son royaume. »

Prière du soir — première lecture

Genèse 34

Et Dina, fille de Léa de qui elle était née à Jacob, sortit pour visiter les filles du pays. Et elle fut aperçue de Sichem, fils de Hémor, le Hévite, prince du pays, qui l'enleva et coucha avec elle et la déshonora. Et son cœur était épris de Dina, fille de Jacob, et il aimait la jeune fille, et lui parlait à toucher son cœur. Et Sichem s'adressa à Hémor, son père, et dit : Procure-moi cette jeune fille pour femme. Et Jacob apprit qu'il avait déshonoré Dina, sa fille ; or ses fils étaient aux champs avec ses troupeaux, et Jacob se tut jusqu'à leur retour. Alors Hémor, père de Sichem, se rendit chez Jacob pour lui parler. Et aussitôt informés, les fils de Jacob revinrent des champs ; et ces hommes furent chagrinés et fort irrités de ce qu'il eût commis en Israël une infamie en couchant avec la fille de Jacob, ce qui ne devait pas se faire. Alors Hémor leur parla en ces termes : Le cœur de Sichem, mon fils, s'est attaché à votre fille : accordez-la-lui pour femme. Et alliez-vous avec nous, donnez-nous vos filles et épousez les nôtres ; et demeurez avec nous ; le pays vous étant ouvert, fixez-vous-y, et y faites vos affaires et y devenez propriétaires ! Et Sichem dit au père et aux frères de Dina : Que je trouve grâce à vos yeux, et ce que vous me direz je le donnerai : imposez-moi fortement pour la dot et le présent nuptial, et je paierai ainsi que vous fixerez ; mais accordez-moi la jeune fille pour femme. Alors les fils de Jacob dans leur réponse à Sichem et à Hémor, son père, usèrent de supercherie, ainsi que dans leurs discours, parce qu'il avait déshonoré Dina leur sœur, et leur dirent : Nous ne saurions faire ceci que de donner notre sœur à un incirconcis, car ce serait un opprobre pour nous. Nous ne consentirons à votre demande que sous une condition, c'est que vous vous assimiliez à nous en circoncisant tous vos mâles : pour lors nous vous donnerons nos filles, nous prendrons vos filles et nous demeurerons avec vous et formerons un seul peuple. Que si vous refusez de nous écouter et de vous faire circoncire, nous prendrons notre fille et nous en irons. Et ces propositions agréèrent à Hémor et à Sichem, fils de Hémor. Et le jeune homme ne balança pas à s'exécuter parce qu'il avait de l'inclination pour la fille de Jacob ; et il était plus honoré que personne dans la maison de son père. Alors Hémor et Sichem, son fils, se rendirent à la porte de leur ville et parlèrent aux hommes de leur ville en ces termes : Ces hommes se montrent bien en tout avec nous ; il faut donc les laisser habiter le pays et y faire leurs affaires, et voici, le pays, vaste dans les deux sens, leur est ouvert, nous prendrons leurs filles pour femmes et nous sa leur marierons nos filles. Mais ces hommes ne consentiront à demeurer avec nous pour former un seul peuple qu'autant que tous nos mâles seront circoncis, comme ils sont eux-mêmes circoncis. Leurs troupeaux et leurs biens et tout leur bétail ne seront-ils pas à nous ? Seulement acceptons leur condition, afin qu'ils restent chez nous. Et tous ceux qui parurent à la porte de la ville écoutèrent Hémor et Sichem, son fils, et se firent circoncire, tous les mâles qui parurent à la porte de la ville. Et le troisième jour, comme ils ressentaient les douleurs, les deux fils de Jacob, Siméon et Lévi, frères de Dina, prirent chacun son épée et attaquèrent la ville en sécurité et égorgèrent tous les mâles, et ils passèrent aussi au fil de l'épée Hémor et Sichem, son fils, et retirèrent Dina de la maison de Sichem et partirent. Cependant les fils de Jacob se jetèrent sur les blessés et pillèrent la ville à cause du déshonneur fait à leur sœur ; et ils enlevèrent le gros et le menu bétail, et leurs ânes et ce qui était dans la ville, et ce qui était dans les champs, et ils emmenèrent comme butin toutes leurs richesses et tous leurs enfants et leurs femmes, et pillèrent tout ce qui était dans les maisons. Alors Jacob dit à Siméon et à Lévi : Vous me perdez en me mettant en mauvaise odeur auprès des habitants du pays des Cananéens et des Phériziens. Or je ne forme qu'une poignée d'hommes, et ils se ligueront contre moi, et ils me mettront en déroute, et je serai exterminé moi et ma maison. Et ils dirent : Fallait-il traiter notre sœur comme une prostituée ?

Prière du soir — deuxième lecture

Romains 16

Or, je vous recommande Phébé notre sœur, qui est aussi diaconesse de l'Église qui est à Cenchrées, afin que vous la receviez selon le Seigneur comme il convient aux saints, et que vous l'assistiez dans toute affaire où elle aura besoin de vous ; car elle-même a été de son côté la protectrice de bien des gens, et la mienne en particulier. Saluez Prisca et Aquilas, mes coopérateurs en Christ-Jésus, qui ont offert leur propre tête pour sauver ma vie ; ce n'est pas moi seul qui leur en rends grâces, mais encore toutes les églises des Gentils. Saluez aussi l'église qui se réunit dans leur maison. Saluez mon bien-aimé Epaïnetus, qui a été pour Christ les prémices de l'Asie. Saluez Marie qui s'est donnée beaucoup de peine pour vous. Saluez Andronicus et Junie, mes parents et mes compagnons de captivité, qui sont avantageusement connus parmi les apôtres, et qui se sont aussi avant moi attachés à Christ. Saluez Amplias, qui est aimé dans le Seigneur. Saluez Urbanus notre coopérateur en Christ, et mon bien-aimé Stachys. Saluez Apelles qui a fait ses preuves en Christ. Saluez ceux de la maison d'Aristobule. Saluez Hérodion mon parent. Saluez ceux de la maison de Narcisse qui sont amis du Seigneur. Saluez Tryphène et Tryphose qui travaillent pour le Seigneur. Saluez la chère Perside, qui a beaucoup travaillé pour le Seigneur. Saluez Rufus l'élu dans le Seigneur, ainsi que sa mère qui est aussi la mienne. Saluez Asyncritos, Phlégon, Hermès, Patrobas, Hermas, et les frères qui sont avec eux. Saluez Philologus et Julie, Nérée et sa sœur, et Olympas, et tous les saints qui sont avec eux. Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Toutes les églises de Christ vous saluent. Je vous invite cependant, frères, à avoir l'œil sur ceux qui font naître les divisions et les occasions de chute, en s'opposant à l'enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d'eux ; car de tels hommes ne s'asservissent point à Christ notre Seigneur, mais à leur propre ventre ; et, grâce à leurs beaux discours et à leurs bonnes paroles, ils trompent les cœurs des innocents. Car pour vous, votre obéissance est connue de tout le monde ; j'ai donc de quoi me réjouir à votre sujet, mais je désire que vous soyez sages relativement à ce qui est bien et purs relativement à ce qui est mal. Or, le Dieu de paix broiera bientôt Satan sous vos pieds. Que la grâce de notre seigneur Jésus soit avec vous ! Timothée mon coopérateur vous salue, ainsi que Lucius, Jason et Sosipatros mes parents. Moi, Tertius, qui ai écrit la lettre, je vous salue dans le Seigneur. Gaïus, mon hôte et celui de toute l'église, vous salue. Eraste le trésorier de la ville vous salue, ainsi que Quartus son frère. [Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous. Amen !] A Celui qui peut vous affermir dans l'attachement à mon évangile et à la prédication de Christ-Jésus, conformément à la révélation d'un mystère de tout temps tenu secret, mais manifesté maintenant, et porté à la connaissance de tous les Gentils par des écrits prophétiques, selon l'ordre du Dieu éternel et pour produire l'obéissance de la foi, — à Dieu seul sage, soit rendue la gloire par Christ-Jésus, pour les siècles ! Amen !

Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.