Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Et les hommes dirent à Lot : Tous ceux que tu as encore ici, tes gendres et tes fils et tes filles, et tous ceux qui tiennent à toi dans la ville, fais-les sortir de ce lieu. Car nous allons détruire ce lieu-ci, parce que ces gens sont grandement décriés devant l'Éternel, et l'Éternel nous a envoyés pour détruire la ville. Alors Lot sortit et parla à ses gendres qui prétendaient à ses filles et dit : Mettez-vous en devoir de sortir de ce lieu-ci, car l'Éternel va détruire la ville. Mais il eut, aux yeux de ses gendres, l'air de plaisanter. Et au lever de l'aurore, les anges insistèrent auprès de Lot et dirent : Lève-toi, prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent-là, de peur que tu ne périsses par suite du crime de cette ville. Et comme il tardait, les hommes le prirent sa main et la main de sa femme et la main de ses deux filles, parce que l'Éternel voulait l'épargner, et ils le firent sortir, et le laissèrent en dehors de la ville. Et après les avoir fait sortir, l'un [d'eux] dit : Sauve-loi, au nom de ta vie, ne regarde pas derrière toi, et ne t'arrête pas dans tout le district ! Sauve-toi sur la montagne pour ne pas périr. Et Lot leur dit : Oh ! non ! Seigneur ; vois donc ! ton serviteur a trouvé grâce à tes yeux, et grand a été l'amour que tu m'as témoigné pour me conserver la vie ; mais je ne puis me sauver sur la montagne, le désastre pourrait m'atteindre et je périrais. Vois donc ! Cette ville-là est à portée pour y fuir, et elle est petite : c'est là que je voudrais me réfugier (n'est-elle pas petite ?) afin que mon âme vive. Et Il lui dit : Voici, je veux aussi te satisfaire en ce point, en ne bouleversant pas la ville dont tu parles. Hâte-toi de t'y réfugier, car je ne puis rien faire que tu n'y sois arrivé. – C'est pourquoi l'on donne à cette ville le nom de Tsohar (petite). Le soleil se levait sur la terre, lorsque Lot entra dans Tsohar. Et l'Éternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu, de par l'Éternel depuis le ciel, et Il bouleversa ces villes et toute la contrée, et la population des villes et les productions du sol. Mais sa femme regarda derrière elle, et elle devint statue de sel. Et Abraham se leva le matin et gagna le lieu où il s'était tenu en la présence de l'Éternel, et porta ses regards à ses pieds sur Sodome et Gomorrhe et toute la contrée du district, et il vit, et voilà qu'une fumée s'élevait de la terre, comme la fumée d'une fournaise. Et quand Dieu détruisit les villes du district, Dieu se souvint d'Abraham et fit échapper Lot du milieu du bouleversement, lorsqu'il bouleversa les villes où habitait Lot. Et de Tsohar Lot gagna la hauteur, et il se fixa sur la montagne, et il avait ses deux filles avec lui, car il redoutait de demeurer à Tsohar. Et il habitait une grotte, lui et ses deux filles.
Prière du matin — deuxième lecture
Or la Pâque et la fête des pains sans levain devait avoir lieu dans deux jours, et les grands prêtres et les scribes cherchaient de quelle manière ils pourraient par ruse s'emparer de lui et le mettre à mort ; car ils disaient : « Que ce ne soit pas pendant la fête, de peur qu'il n'y ait une émeute du peuple. » Et comme il se trouvait, à Béthanie dans la maison de Simon le lépreux, pendant qu'il était à table survient une femme tenant une fiole d'albâtre qui renfermait un parfum de véritable nard, très précieux ; ayant brisé la fiole, elle la lui versa sur la tête. Mais il y avait là des gens qui s'indignaient entre eux : « Pourquoi cette profusion de parfum s'est-elle faite ? Car ce parfum pouvait être vendu plus de trois cents deniers, et être donné aux pauvres ; » et ils le tançaient vertement. Mais Jésus dit : « Laissez-la faire ; pourquoi lui faites-vous de la peine ? Elle a accompli une bonne œuvre en ma personne, en effet vous devez toujours avoir les pauvres avec vous, et quand vous le voudrez vous pouvez toujours leur faire du bien ; mais moi vous ne devez pas m'avoir toujours. Ce qu'elle a pu, elle l'a fait ; elle s'est occupée d'avance de parfumer mon corps pour ma sépulture. Or, en vérité je vous déclare que où que l'évangile soit prêché dans le monde entier, on parlera aussi de ce qu'elle a fait, en mémoire d'elle. » Et Judas Iscarioth, l'un des douze, se rendit auprès des grands prêtres pour le leur livrer ; ce qu'ayant ouï ils furent dans la joie, et ils promirent de lui donner de l'argent ; et il cherchait comment il aurait une bonne occasion de le livrer. Et le premier jour de la fête des pains sans levain, époque où l'on immolait la pâque, ses disciples lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la pâque ? » Et il dépêcha deux de ses disciples, et leur dit : « Allez à la ville, et vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau, suivez-le, et où que ce soit qu'il entre, dites au chef de famille : « Le maître dit : Où est la chambre où je dois manger la pâque avec mes disciples ? » Et lui-même vous montrera une grande salle à manger garnie de lits, toute prête ; faites-y les préparatifs pour nous. » Et les disciples partirent et vinrent à la ville ; et ils trouvèrent tout comme il le leur avait dit, et ils préparèrent la pâque. Et quand le soir fut venu, il arrive avec les douze. Et pendant qu'ils étaient à table et qu'ils mangeaient, Jésus dit : « En vérité je vous déclare que l'un d'entre vous qui mangez avec moi me livrera. » Ils commencèrent à être saisis de tristesse et à lui dire l'un après l'autre : « Est-ce moi ? » Mais il leur dit : « C'est un des douze, celui qui trempe avec moi dans le plat. En effet le fils de l'homme s'en va, il est vrai, selon ce qui est écrit de lui ; mais malheur à cet homme par qui le fils de l'homme est livré ; il eût été bon pour lui que cet homme-là ne fût pas né. » Et pendant qu'ils mangeaient, ayant pris du pain, il le rompit après avoir, prononcé une bénédiction, et il le leur donna et dit : « Prenez ; ceci est mon corps. » Et ayant pris une coupe, il la leur donna après avoir rendu grâces, et ils en burent tous, et il dit : « Ceci est mon sang, celui de l'alliance, qui est versé pour plusieurs. En vérité je vous déclare que je ne boirai certainement plus du produit de la vigne, jusques à ce jour où j'en boirai du nouveau dans le royaume de Dieu. » Et après avoir chanté, ils sortirent pour se rendre à la montagne des Oliviers. Et Jésus leur dit : « Vous trébucherez tous, car il est écrit : Je frapperai le berger et les brebis seront dispersées. Mais après être ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » Or Pierre lui dit : « Quand même tous trébucheraient, non pas moi ! » Et Jésus lui dit : « En vérité je te déclare que toi, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq ait chanté deux fois, tu m'auras renié trois fois. » Mais il disait de plus belle : « S'il me fallait mourir avec toi, je ne te renierai certainement pas ; » et tous aussi disaient la même chose. Et ils arrivent dans un lieu dont le nom était Gétsémani, et il dit à ses disciples : « Asseyez-vous-jusques à ce que j'aie prié. » Et il prend avec lui Pierre et Jacques et Jean ; et il commença à être épouvanté et abattu, et il leur dit : « Mon âme est triste jusques à la mort ; demeurez ici et veillez. » Et s'étant un peu avancé, il tombait à terre, et il priait afin que, s'il était possible, le moment s'éloignât de lui, et il disait : Abba, père, tout T'est possible ; fais passer cette coupe loin de moi ; mais non pas ce que moi je veux, mais ce que Toi ! » Et il vient, et il les trouve endormis, et il dit à Pierre : « Simon, dors-tu ? Tu n'as pas pu veiller une seule heure ? Veillez et priez, afin que vous n'entriez pas en tentation ; l'esprit, il est vrai, est plein d'élan, mais la chair est faible. » Et s'étant retiré derechef, il pria en répétant les mêmes paroles ; et étant revenu de nouveau, il les trouva endormis ; leurs yeux en effet étaient fort appesantis, et ils ne savaient que lui répondre. Et il revient pour la troisième fois, et il leur dit : « Dormez désormais et reposez-vous ; il suffit ; l'heure est venue ; voici, le fils de l'homme va être livré aux mains des pécheurs ; levez -vous, allons ; voici, celui qui me livre s'approche. » Et aussitôt, pendant qu'il parlait, survient Judas, un des douze, et avec lui une foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les scribes et les anciens. Or celui qui le livrait leur avait donné un signe convenu, en disant : « Celui que j'embrasserai, c'est lui ; saisissez-le, et emmenez-le sous bonne garde. » Et s'étant aussitôt approché de lui, il dit : « Rabbi, » et il lui donna un tendre baiser. Quant à eux, ils mirent la main sur lui, et se saisirent de lui. Mais l'un des assistants ayant tiré l'épée frappa l'esclave du grand prêtre et lui enleva l'oreille. Et Jésus prenant la parole leur dit : « Vous êtes sortis comme contre un brigand, avec des épées et des bâtons, pour me prendre ; tous les jours j'étais près de vous dans le temple occupé à enseigner, et il ne se saisissait pas de moi ; mais c'est afin que les écritures fussent accomplies, » Et l'ayant abandonné ils s'enfuirent tous. Et un certain jeune homme le suivait, enveloppé d'un drap sur son corps nu, et on se saisit de lui ; mais ayant abandonné son drap, il s'enfuit tout nu. Et ils amenèrent Jésus auprès du grand prêtre ; et chez lui se réunissent tous les grands prêtres et les anciens et les scribes. Et Pierre l'avait suivi de loin jusques dans l'intérieur de la cour du grand prêtre, et il se tenait assis avec les valets, et il se chauffait auprès du feu. Or, les grands prêtres et le sanhédrin tout entier cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n'en trouvaient point. Car plusieurs rendaient contre lui de faux témoignages, et les témoignages n'étaient pas d'accord. Et quelques individus s'étant présentés rendaient contre lui un faux témoignage, en disant : « Nous l'avons entendu dire : Je détruirai ce sanctuaire fait de main d'homme, et en trois jours j'en rebâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme. » Et même sur ce point-là leur témoignage n'était pas d'accord. Et le grand prêtre s'étant levé au milieu de l'assemblée, interrogea Jésus en disant : « Ne réponds-tu rien ? Car ceux-ci témoignent contre toi. » Mais il gardait le silence et ne répondait rien. Le grand prêtre l'interrogeait derechef et lui dit : « Es-tu le Christ, le fils de Celui qui est béni ? » Et Jésus dit : « Je le suis, et vous verrez le fils de l'homme assis à la droite de la Puissance, et venant avec les nuées du ciel. » Mais le grand prêtre ayant déchiré ses tuniques, dit : « Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Vous avez ouï le blasphème. Que vous en semble ? » Et ils jugèrent tous qu'il méritait la mort. Et quelques-uns se mirent à cracher sur lui, et à lui voiler le visage, et à le souffleter, et à lui dire : « Prophétise ; » et les valets le reçurent à coups de verges. Et pendant que Pierre était en bas dans la cour arrive une des servantes du grand prêtre, et ayant vu Pierre qui se chauffait, elle lui dit, après l'avoir regardé : « Toi aussi, tu étais avec le Nazarénien Jésus. » Mais il le nia en disant : « Je ne sais, ni ne comprends ce dont tu parles. » Et il se retira au dehors dans le vestibule. Et la servante l'ayant vu dit aux assistants : « Celui-ci est des leurs. » Mais il le niait de nouveau. Et un instant après les assistants disaient derechef à Pierre : « Vraiment tu es des leurs, car tu es aussi Galiléen. » Mais il se mit à proférer des anathèmes et à dire avec serment : « Je ne connais point cet homme dont vous parlez, » Et aussitôt le coq chanta pour la seconde fois, et Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq ait chanté deux fois, tu m'auras renié trois fois. » Et cette pensée le faisait pleurer.
Prière du soir — première lecture
Et après ces choses il arriva que Dieu mit Abraham à l'épreuve ; et Il lui dit : Abraham ! Et il répondit : Me voici ! Et Il dit : Eh bien ! prends ton fils, ton unique, que tu aimes, Isaac, et va-t'en au pays de Moriah, et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. Et Abraham se leva Je matin et bâta son âne, et prit deux de ses valets avec lui, et Isaac, son fils, et il fendit du bois pour l'holocauste, et il se leva et prit son chemin vers le lieu que Dieu lui avait indiqué. Le troisième jour Abraham, levant les yeux, aperçut le lieu de loin. Alors Abraham dit à ses valets : Restez ici avec l'âne, et moi et l'enfant nous irons jusque-là, et nous adorerons, puis nous vous rejoindrons. Puis Abraham prit le bois de l'holocauste, et en chargea Isaac, son fils, et il prit en sa main le feu et le couteau ; et ils s'acheminèrent les deux ensemble. Et Isaac parla à Abraham, son père, et dit : Mon père ! Et il répondit : Me voici, mon fils. Et il dit : Voici bien le feu et le bois ; mais où est la victime pour l'holocauste ? Et Abraham répondit : Dieu verra à se trouver la victime pour l'holocauste, mon fils. Puis ils cheminèrent les deux ensemble. Et ils arrivèrent au lieu que Dieu lui avait dit, et Abraham y éleva l'autel, et disposa le bûcher, et lia Isaac, son fils, et le plaça sur l'autel par dessus le bûcher. Et Abraham étendit la main et prit le couteau pour immoler son fils. Alors l'ange de l'Éternel l'appela des cieux et dit : Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici ! Et il dit : Ne porte pas la main sur l'enfant, et ne lui fais rien ; car maintenant je sais que tu crains Dieu, et tu ne m'as pas refusé ton fils, ton unique. Alors Abraham leva les yeux et regarda, et voilà que derrière lui un bélier était pris par les cornes dans le hallier, et Abraham alla prendre le bélier, et il l'offrit en holocauste à la place de son fils. Et Abraham donna à ce lieu le nom de : L'Éternel verra ; d'où vient l'expression d'aujourd'hui : A la montagne de l'Éternel Il se rendra visible. Et l'ange de l'Éternel appela une seconde fois Abraham des cieux et dit : Je jure par moi-même, déclare l'Éternel, que parce que tu as accompli cet acte, et n'as point refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité sera maîtresse de la porte de ses ennemis. Et toutes les nations de la terre chercheront leur bénédiction dans ta postérité par la raison que tu as obéi à ma voix. Et Abraham rejoignit ses valets ; puis ils se levèrent, et gagnèrent ensemble Beerséba, et Abraham demeura à Beerséba. – Et sur ces entrefaites Abraham reçut un renseignement conçu en ces termes : Voici, Milca a aussi enfanté des fils à Nachor, ton frère :
Prière du soir — deuxième lecture
Or c'est moi-même Paul, qui vous exhorte, au nom de la mansuétude et de la clémence de Christ, moi qui parmi vous me montre sous d'humbles apparences, il est vrai, tandis qu'absent je prends envers vous un ton d'assurance ; mais je vous prie que je n'aie pas, en étant présent, à prendre ce même ton avec la hardiesse dont je me propose d'user contre certaines gens qui nous regardent comme marchant selon la chair. En effet, si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair ; car les armes de notre guerre ne sont pas charnelles, mais puissantes, grâces à Dieu, pour la destruction des ouvrages ennemis, en sorte que nous détruisons toute conception et tout rempart qui s'élève contre la connaissance de Dieu, et que nous rendons toute pensée prisonnière de l'obéissance de Christ, et que nous sommes prêts à punir toute espèce de désobéissance, quand votre obéissance sera devenue parfaite. Est-ce aux apparences que vous vous arrêtez ? Si quelqu'un croit posséder l'assurance d'appartenir à Christ, qu'il réfléchisse aussi en lui-même que, de même qu'il appartient à Christ, nous aussi, nous lui appartenons ; car, quand même je me serais enorgueilli, un peu plus qu'il ne faut, de l'autorité que le Seigneur nous a donnée pour votre édification et non pour votre destruction, je n'aurai point à en rougir, afin que je ne paraisse pas chercher à vous effrayer par mes lettres. On dit en effet : « ses lettres sont, il est vrai, sévères et fortes, mais, quand il est présent, sa personne est faible et sa parole méprisée. » Que celui qui parle delà sorte réfléchisse que, tels nous sommes en paroles par nos lettres lorsque nous sommes absents, tels aussi nous sommes par le fait quand nous sommes présents ; car je n'ose point nous confondre ou nous comparer avec quelques-uns de ceux qui se recommandent eux-mêmes ; mais, en se mesurant eux-mêmes à eux-mêmes, et en se comparant eux-mêmes à eux-mêmes, ils se montrent sans intelligence ; mais, pour nous, nous ne nous enorgueillirons point hors de toute mesure, ce sera au contraire selon la mesure des limites au dedans desquelles Dieu nous a assigné notre lot, de manière à venir aussi jusques à vous. Est-ce qu'en effet, comme si nous ne venions pas à vous, nous dépassons nos limites ? Mais c'est bien aussi jusques à vous que nous sommes parvenus en prêchant l'évangile de Christ, loin de nous enorgueillir, hors de toute mesure, de travaux étrangers, mais ayant l'espérance, notre foi allant croissant, de grandir de plus en plus à vos yeux, sans sortir de nos limites, en portant la bonne nouvelle plus loin que vous, non en nous enorgueillissant, dans des limites étrangères, d'un travail déjà fait. Du reste, que celui qui s'enorgueillit s'enorgueillisse dans le Seigneur ; car ce n'est pas celui qui se recommande lui-même dont on reconnaît le mérite, mais celui que recommande le Seigneur.
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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