Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Et Isaac devenu vieux et ayant les yeux faibles à ne plus voir, appela son fils aîné et lui dit : Mon fils ! Et il lui répondit : Me voici ! Et Isaac dit : Me voici donc vieux, et j'ignore le jour de ma mort. Prends donc à présent ton attirail de chasse, ton carquois et ton arc, et va dans les champs à la chasse d'un gibier pour moi ; et fais-m'en un mets appétissant comme j'aime, et apporte-le-moi, afin que j'en mange pour que mon âme te bénisse avant ma mort. Or Rebecca avait écouté l'entretien d'Isaac avec Esaü, son fils. Et Esaü s'en alla dans les champs pour chasser un gibier et le rapporter. Mais Rebecca parla à Jacob, son fils, en ces termes : J'ai ouï ton père parler à Esaü, ton frère, et lui dire : Apporte-moi un gibier et fais-m'en un mets appétissant, et j'en mangerai, et je te bénirai devant l'Éternel avant de mourir. Dès lors, mon fils, sois docile à ma voix pour ce que je vais te prescrire. Va-t'en au bercail, et m'y choisis deux bons chevreaux, et j'en ferai un mets appétissant pour ton père comme il aime. Et tu le serviras à ton père, pour qu'il en mange, pour qu'il te bénisse avant de mourir. Et Jacob dit à Rebecca, sa mère : Voici, Esaü, mon frère, est velu, et j'ai le corps lisse : peut-être mon père voudra-t-il me palper, et alors j'aurais à ses yeux l'air de le jouer et j'attirerais sur moi une malédiction et non une bénédiction. Et sa mère lui dit : Je me charge de la malédiction que tu recevrais, mon fils ! Sois seulement docile à ma voix, et va me les chercher ?… Alors il alla les chercher, et il les apporta à sa mère qui en fit un mets appétissant, comme aimait son père. Et Rebecca prit les habits d'Esaü, son fils aîné, ses habits de prix qu'elle avait chez elle dans la maison, et elle en revêtit Jacob, son fils cadet, et avec les peaux des chevreaux elle recouvrit ses mains, et la partie lisse de son col. Et elle mit dans la main de Jacob, son fils, le mets appétissant et le pain qu'elle avait préparés. Alors il entra chez son père et dit : Mon père ! Et il répondit : Me voici ! qui es-tu, mon fils ? Et Jacob dit à son père : Je suis Esaü, ton premier-né, j'ai fait ce que tu m'as dit. Lève-toi donc, mets-toi sur ton séant et mange de mon gibier afin que ton âme me bénisse. Et Isaac dit à son fils : Comme tu as promptement trouvé, mon fils ! Et celui-ci dit : L'Éternel, ton Dieu, l'a fait venir au-devant de moi. Et Isaac dit à Jacob : Approche donc, mon fils, pour que je sente au toucher si c'est toi qui es mon fils Esaü, ou non. Et Jacob s'approcha d'Isaac, qui le palpa, puis dit : La voix est la voix de Jacob, et les mains sont les mains d'Esaü. Et il ne le reconnut pas, parce que ses mains étaient, comme les mains d'Esaü, velues ; et il le bénit. Et il dit : C'est toi présent qui es mon fils Esaü ? Et Jacob répondit : Je le suis. Et [Isaac] dit : Sers-moi et je mangerai de ton gibier, mon fils, afin que mon âme te bénisse. Et Jacob le servit, et il mangea ; et il lui présenta du vin se et il but. Et Isaac, son père, lui dit : Approche donc, et embrasse-moi, mon fils ! Et il s'approcha et l'embrassa. Alors il sentit l'odeur de ses habits et il le bénit et dit : Voyez ! le parfum de mon fils est le parfum d'un champ que l'Éternel a béni. Que Dieu te donne de la rosée des cieux et les lieux les plus gras de la terre, et abondance de blé et de moût ! Que des peuples te soient asservis et que des nations te rendent leur hommage ! Aie la suprématie sur tes frères et que les fils de ta mère s'inclinent devant toi. Maudits soient ceux qui te maudiront, et bénis soient ceux qui te béniront ! Et lorsque Isaac eut terminé la bénédiction de Jacob, et comme Jacob ne faisait que sortir de la présence d'Isaac, son père, Esaü, son frère, arriva de la chasse. Et il apprêta aussi un mets appétissant, et il le servit à son père et lui dit : Que mon père se lève et mange du gibier de son fils, afin que ton âme me bénisse ! Et Isaac, son père, lui dit : Qui es-tu ? Et il répondit : Je suis ton fils premier-né, Esaü. Alors la consternation d'Isaac fut grande, il fut profondément consterné et dit : Qui était-ce donc qui a chassé du gibier et me l'a apporté ? et j'ai mangé de tout avant que tu vinsses, et je l'ai béni, et béni il sera. A l'ouïe des paroles de son père, Esaü se récria grandement et avec amertume et il dit à son père : Bénis-moi, moi aussi, mon père. Et il dit : Ton frère est venu par surprise et a enlevé la bénédiction qui était à toi. Et il dit : Ne l'a-t-on pas appelé du nom de Jacob (supplanteur) ? Et voici deux fois qu'il me supplante : il m'a enlevé mon droit d'aînesse, et voilà que maintenant il m'enlève ma bénédiction ! Et il dit : Ne m'as-tu point réservé de bénédiction ? Et Isaac répondit et dit à Esaü : Voici, je lui ai donné la suprématie sur toi et j'ai constitué tous ses frères ses serviteurs, et je l'ai pourvu de blé et de moût : que pourrais-je donc faire pour toi, mon fils ? Et Esaü dit à son père : Est-ce là ton unique bénédiction, mon père ? Bénis-moi, moi aussi, mon père ! Et Esaü éleva sa voix et pleura. Alors Isaac, son père, répondit et lui dit : Vois ! des fertiles terrains seront ton séjour, et d'en haut tu auras de la rosée des cieux ! Et tu vivras de ton épée, et à ton frère tu seras asservi ; mais il arrivera que, mobile comme tu l'es, brisant son joug tu le secoueras de ton col. Et Esaü devint hostile à Jacob ensuite de la bénédiction dont son père l'avait béni. Et Esaü dit en son cœur : Les jours du deuil de mon père approchent, alors je tuerai Jacob, mon frère.
Prière du matin — deuxième lecture
Or Jésus rempli de l'Esprit saint revint d'auprès du Jourdain, et il était conduit par l'esprit dans le désert, étant pendant quarante jours tenté par le diable. Et il ne mangeait rien durant ces jours-là, et lorsqu'ils furent terminés il eut faim. Mais le diable lui dit : « Si tu es fils de Dieu, dis à cette pierre-ci qu'elle devienne du pain. » Et Jésus lui répliqua : « Il est écrit que ce n'est pas de pain seulement que l'homme vivra. » Et l'ayant emmené, il lui montra tous les royaumes de la terre en un seul instant ; et le diable lui dit : « Je te donnerai toute cette puissance et leur gloire, car elle m'a été remise, et je la donne à qui je veux ; si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi. » Et Jésus lui répliqua : « Il est écrit : C'est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, et c'est à Lui seul que tu rendras un culte. » Et il le conduisit à Jérusalem et il le posa sur l'aile du temple, et il lui dit : « Si tu es fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit que Il donnera pour toi des ordres à Ses anges, afin qu'ils te protègent, et que ils te porteront sur leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre une pierre. » Et Jésus lui répliqua : « Il a été dit : Tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu. » Et le diable ayant épuisé toute espèce de tentation s'éloigna de lui jusques à une autre occasion. Et Jésus, animé de la puissance de l'Esprit, revint en Galilée, et sa renommée se répandit dans toute la contrée voisine. Et lui-même enseignait dans leurs synagogues, et il était loué de tous. Et il vint à Nazareth, où il avait été élevé, et il entra selon sa coutume le jour du sabbat dans la synagogue, et il se leva pour faire la lecture. Et on lui remit le livre du prophète Ésaïe, et ayant ouvert le livre il trouva le passage où il était écrit : « L'esprit du Seigneur est sur moi ; c'est pourquoi Il m'a oint afin d'annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m'a envoyé pour proclamer aux captifs l'élargissement, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer les blessés soulagés, pour proclamer une favorable année du Seigneur. » Et ayant replié le livre, il le rendit à l'employé, et s'assit ; et les regards de tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue étaient fixés sur lui. Et il commença à leur parler en ces termes : « Aujourd'hui ce passage s'est accompli à vos oreilles. » Et tous témoignaient en sa faveur, et s'émerveillaient des paroles pleines de grâce qui sortaient de sa bouche, et ils disaient : « Celui-ci n'est-il pas le fils de Joseph ? » Mais il leur dit : « Sans doute vous m'appliquerez ce proverbe : Médecin, guéris-toi toi-même ; fais aussi ici dans ta patrie tout ce que nous avons appris qui s'est fait à Capharnaoum. » Mais il ajouta : « En vérité je vous déclare qu'aucun prophète n'est bien reçu dans sa patrie ; mais c'est avec vérité que je vous dis que du temps d'Élie il y avait beaucoup de veuves en Israël, lorsque le ciel fut fermé pendant trois ans et six mois, en sorte qu'une grande famine eut lieu sur toute la terre, et Élie ne fut envoyé vers aucune d'elles, sauf auprès d'une veuve de Sarepta dans le pays de Sidon. Et il y avait beaucoup de lépreux en Israël du temps d'Elisée le prophète, et aucun d'eux ne fut nettoyé, sauf Naaman le syrien. » Et ils furent tous remplis de courroux dans la synagogue en entendant ces paroles, et s'étant levés, ils l'expulsèrent de la ville, et ils l'emmenèrent jusques au bord de la montagne sur laquelle leur ville était bâtie, de manière à le précipiter. Mais lui, étant passé au milieu d'eux, poursuivait sa route. Et il descendit à Capharnaoum, ville de Galilée, et il les enseignait le jour du sabbat ; et ils étaient stupéfaits de son enseignement, parce que sa parole était pleine d'autorité. Et dans la synagogue se trouvait un homme possédé de l'esprit d'un démon impur, et il s'écria à voix haute : « Ah ! qu'y a-t-il de commun entre nous et toi, Jésus Nazarénien ? Es-tu venu pour nous faire périr ? Je sais qui tu es : le saint de Dieu. » Et Jésus le réprimanda en disant : « Tais-toi, et sors de lui ! » Et le démon l'ayant jeté tout au milieu sortit de lui, sans lui avoir fait aucun mal. Et tous furent saisis d'épouvante, et ils se disaient les uns aux autres : « Quelle est cette parole ? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ? » Et le bruit de sa renommée se répandait dans tous les lieux d'alentour. Mais ayant quitté la synagogue il entra dans la maison de Simon ; or la belle-mère de Simon était prise d'une grosse fièvre, et ils le consultèrent à son sujet. Et s'étant placé au-dessus d'elle, il réprimanda la fièvre et elle la quitta ; or aussitôt s'étant levée, elle les servait. Or, comme le soleil se couchait, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent ; et imposant les mains à chacun d'eux, il les guérit. Mais des démons sortaient aussi de plusieurs d'entre eux, en criant et en disant : « Tu es le fils de Dieu. » Et les réprimandant, il ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Christ. Mais quand le jour eut paru, il sortit pour se rendre dans un lieu désert, et la foule le cherchait, et elle vint jusques à lui, et elle le retenait pour qu'il ne s'éloignât pas d'eux. Mais il leur dit : « Il faut que j'annonce aussi à d'autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé. » Et il prêchait dans les synagogues de la Judée.
Prière du soir — première lecture
Alors Isaac fit venir Jacob et le bénit, et il lui donna ses ordres en ces termes : Tu ne prendras point de femme parmi les filles de Canaan. Lève-toi et t'en va en Mésopotamie dans la maison de Béthuel, père de ta mère, et là choisis-toi une femme parmi les filles de Laban, frère de ta mère. Et que Dieu, le Tout-Puissant, te bénisse et te rende fécond et te multiplie, afin que tu deviennes une multitude de peuples. Et qu'il te confère la bénédiction d'Abraham, à toi et à ta postérité avec toi, afin que tu possèdes le pays de tes pèlerinages, que Dieu a donné à Abraham. Et Isaac congédia Jacob, qui prit son chemin vers la Mésopotamie, vers Laban, fils de Bcthuel, l'Araméen, frère de Rebecca, mère de Jacob et d'Esaü. Et Esaü voyant qu'Isaac avait béni Jacob et l'avait envoyé en Mésopotamie pour s'y choisir une femme, en le bénissant et lui donnant cet ordre : Tu ne prendras point de femme parmi les filles de Canaan ; et que Jacob avait obéi à son père et à sa mère et était parti pour la Mésopotamie, Esaü vit alors que les filles de Canaan déplaisaient à son père Isaac, et Esaü alla chez Ismaël, et en sus des femmes qu'il avait, il épousa Mahalath, fille d'Ismaël, fils d'Abraham, sœur de Nebaioth. Ainsi Jacob partit de Beersébah et gagna Charan. Et étant arrivé en un certain lieu, il y passa la nuit, car le soleil était couché. Et prenant une des pierres de l'endroit il en fit son chevet, et il coucha dans ce lieu-là. Alors il eut un songe, et voici, une échelle était dressée sur la terre, et son sommet touchait au ciel, et voici, les anges de Dieu la montaient et la descendaient. Et voici, l'Éternel se tenait au-dessus d'elle et disait : Je suis l'Éternel, Dieu d'Abraham, ton père, et Dieu d'Isaac. Cette terre où tu es couché, je te la donnerai à toi et à ta postérité. Et ta postérité deviendra comme la poussière de la terre, et tu t'étendras à l'occident et à l'orient et au septentrion et au midi, et toutes les races de la terre auront leur bénédiction dans toi et dans ta postérité. Et voici, je suis avec toi pour te garder partout où tu iras, et te ramener dans ce pays ; car je ne te quitterai point que je n'aie exécuté ce que je t'ai promis. Alors Jacob se réveilla de son sommeil et dit : En vérité, l'Éternel est en ce lieu, et je ne le savais pas ! Et il eut crainte et dit : Que ce lieu est redoutable ! Ce n'est autre chose que la maison de Dieu, et c'est la porte des cieux ! Et Jacob se leva le matin, et prit la pierre dont il avait fait son chevet, et l'érigea en monument et versa de l'huile sur sa cime. Et il donna à ce lieu le nom de Béthel (maison de Dieu) ; or dans l'origine Luz était le nom de la ville. Et Jacob prononça un vœu en ces termes : Si Dieu est avec moi et me garde pendant le voyage que je fais maintenant, et me donne du pain pour me nourrir et des habits pour me vêtir, et si je reviens sain et sauf dans la maison de mon père, l'Éternel sera mon Dieu, et cette pierre que j'ai dressée comme monument, deviendra une maison de Dieu, et je Te paierai la dîme de tout ce que Tu me donneras.
Prière du soir — deuxième lecture
Or je dis que l'héritier, pendant tout le temps où il est encore un enfant, ne l'emporte en rien sur un esclave, quoiqu'il soit propriétaire universel, mais il est placé sous des tuteurs et des gérants jusques à l'époque fixée par son père. Nous aussi de même, quand nous étions des enfants, nous étions tenus en esclavage sous les rudiments du monde ; mais, lorsque est arrivé l'accomplissement du temps, Dieu a envoyé Son fils, né d'une femme, né sous la loi, afin qu'il rachetât ceux qui sont sous la loi pour que nous reçussions l'adoption filiale. Or c'est parce que vous êtes des fils, qu'il a envoyé l'esprit de Son fils dans nos cœurs, lequel s'écrie : Abba ! Père ! En sorte que tu n'es plus un esclave, mais un fils ; or, si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu. Mais, tandis qu'alors, ne connaissant point Dieu, vous étiez esclaves de ceux qui, par leur nature, ne sont pas des Dieux, maintenant, que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus par Lui, comment vous tournez-vous derechef vers les faibles et pauvres rudiments, auxquels vous voulez recommencer à vous asservir tout de nouveau ? Vous observez les jours, et les mois, et les temps, et les années ! Je crains pour vous d'avoir inutilement travaillé parmi vous. Devenez comme moi, je vous en prie, frères, car moi-même je suis devenu comme vous.Vous ne m'avez point offensé ; mais vous savez que ce fut à cause d'une faiblesse de la chair que je vous ai pour la première fois annoncé la bonne nouvelle, et que vous n'avez alors ni méprisé, ni rejeté avec dégoût l'épreuve où vous avez été mis par ma chair, mais que vous m'avez reçu au contraire comme un ange de Dieu, comme Christ Jésus. Qu'est-ce donc qui faisait votre béatitude ? Car je vous atteste que, si cela eût été possible, vous vous seriez arraché les yeux pour me les donner. En sorte que je suis devenu votre ennemi en vous disant la vérité ! Ce n'est pas avec un zèle louable qu'ils s'attachent à vous, mais ils veulent nous séparer, afin que vous vous attachiez avec zèle à eux. Mais c'est à ce qui est bien que vous devez vous attacher avec un zèle louable, en tout temps, et non pas seulement pendant que je me trouve parmi vous. Mes enfants, vous, pour qui je souffre derechef les douleurs de l'enfantement jusques à ce que Christ ait été formé en vous, je voudrais bien me trouver maintenant parmi vous et changer de ton, car je suis inquiet à votre sujet. Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, ne prêtez-vous point l'oreille à la loi ? Car il est écrit qu'Abraham eut deux fils, un de la servante, et un de la femme libre ; mais celui de la servante naquit selon la chair, tandis que celui de la femme libre naquit par l'effet de la promesse. Ce sont là des allégories ; car ces femmes représentent deux alliances : l'une qui vient de la montagne de Sina, et qui engendré pour la servitude, c'est Agar, (or le mot Agar désigne en Arabie le mont Sina) ; mais elle correspond à la Jérusalem actuelle, car celle-ci est dans la servitude avec ses enfants, tandis que la Jérusalem d'en haut est libre ; c'est elle qui est notre mère ; car il est écrit : « Réjouis-toi stérile, qui n'enfantes point ; éclate et crie, toi qui ne ressens pas les douleurs de l'enfantement ! Car les enfants de la délaissée seront plus nombreux que ceux de la femme qui a le mari. » Pour vous, frères, comme Isaac, vous êtes enfants de la promesse ; mais, de même qu'alors celui qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l'esprit, il en est encore ainsi maintenant. Mais que dit l'Écriture ? « Chasse la servante et son fils ; car le fils de la servante n'héritera certainement pas avec le fils de la femme libre. » C'est pourquoi, frères, nous ne sommes pas enfants d'une servante, mais de la femme libre ;
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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