Bosko

Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Prière du matin — première lecture

Nombres 20:1-14

Et les enfants d'Israël, l'Assemblée entière, arrivèrent au désert de Tsin dans le premier mois et le peuple s'arrêta à Cadès, et là mourut Marie, et elle y reçut la sépulture. Et il n'y avait point d'eau pour l'Assemblée ; et ils s'attroupèrent contre Moïse et contre Aaron. Et le peuple querella Moïse ; et ils tenaient ces discours : Si au moins nous avions péri, comme périrent nos frères devant l'Éternel ! Pourquoi avez-vous amené l'Assemblée de l'Éternel dans ce désert, pour que nous y mourions nous et nos bestiaux ? Et pourquoi nous avez-vous fait sortir de l'Egypte pour nous amener dans cette méchante contrée, contrée où l'on ne peut semer, ni avoir figuiers, vignes et grenadiers, et où il n'y a point d'eau à boire ? Alors Moïse et Aaron quittant l'Assemblée vinrent à l'entrée de la Tente du Rendez-vous, et se jetèrent la face contre terre, et la Gloire de l'Éternel leur apparut. Et l'Éternel parla à Moïse en ces termes : Prends le bâton et convoque l'Assemblée, toi et Aaron, ton frère, et parlez au rocher en leur présence, pour qu'il vous donne son eau, et ainsi, fais-leur jaillir de l'eau du rocher et abreuve l'Assemblée et ses bestiaux. Et Moïse prit le bâton de devant l'Éternel, comme Il le lui avait commandé. Et Moïse et Aaron convoquèrent l'Assemblée en face du rocher, et il leur dit : Écoutez donc, réfractaires ! de ce rocher vous ferons-nous bien jaillir de l'eau ? Et Moïse leva la main et frappa le rocher avec son bâton, à deux reprises ; et l'eau jaillit avec abondance, et l'Assemblée et son bétail se désaltérèrent. Mais l'Éternel dit à Moïse et Aaron : Parce que vous n'avez pas eu foi en moi pour manifester ma Sainteté aux yeux des enfants d'Israël, pour cette raison-là vous n'introduirez pas cette Assemblée dans le pays que je veux lui donner. Ce sont les eaux de la querelle, pour lesquelles les enfants d'Israël querellèrent l'Éternel qui leur manifesta sa Sainteté. Et Moïse envoya des messagers de Cadès au Roi d'Edom : Ainsi parle ton frère Israël : Tu connais toutes les tribulations qui nous ont atteints,

Prière du matin — deuxième lecture

Actes 8

Or Saul avait pris plaisir à son supplice.Or, ce jour-là, une grande persécution fut dirigée contre l'église qui était à Jérusalem ; mais tous se dispersèrent dans les contrées de la Judée et de la Samarie, sauf les apôtres. Toutefois des hommes pieux enterrèrent Etienne et le pleurèrent bruyamment. Saul, de son côté, ravageait l'église ; envahissant les maisons, il en arrachait hommes et femmes et les livrait pour être jetés en prison. Ceux donc qui s'étaient dispersés s'en allèrent de côté et d'autre annonçant la bonne nouvelle de la parole. Or Philippe, étant venu dans la ville de Samarie, leur prêchait le Christ. La foule s'accordait à prêter attention à ce que disait Philippe, parce qu'elle entendait parler et était témoin des miracles qu'il faisait ; en effet les esprits impurs sortirent de plusieurs de ceux qui en étaient possédés, en poussant de grands cris, tandis que plusieurs paralytiques et impotents furent guéris. Et ce fut une grande joie dans cette ville. Mais un homme nommé Simon, qui déjà auparavant habitait la ville, y exerçait la magie et tenait sous le charme la nation des Samaritains, en se disant un grand personnage. Tous, du petit au grand, lui prêtaient attention, et disaient : « Celui-ci est la puissance de Dieu, qui est appelée grande. » Et ils lui prêtaient attention, parce que pendant longtemps il les avait tenus sous le charme par ses sortilèges. Mais quand ils eurent cru Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se faisaient baptiser. Or Simon lui-même crut aussi, et après avoir été baptisé il s'attacha à Philippe ; la vue des miracles et des grands prodiges qui s'opéraient le tenait sous le charme. Or, les apôtres qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie accueillait la parole de Dieu, leur envoyèrent Pierre et Jean, qui, lorsqu'ils furent arrivés, prièrent pour eux, afin qu'ils reçussent l'esprit saint ; car il n'était encore tombé sur aucun d'eux, mais ils avaient seulement été baptisés au nom du seigneur Jésus ; alors ils leur imposèrent les mains et ils recevaient l'esprit saint. Or Simon, ayant vu que l'esprit était donné par l'imposition des mains des apôtres, leur offrit de l'argent en disant : « Octroyez-moi aussi cette autorité, afin que celui à qui j'aurai imposé les mains reçoive l'esprit saint. » Mais Pierre lui dit : « Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru acquérir le don de Dieu avec de l'argent ; il n'y a pour toi ni portion ni lot dans cette affaire, car ton cœur n'est pas droit devant Dieu ; repens-toi donc de ta méchanceté dont tu viens de faire preuve, et prie le Seigneur, pour voir si le projet de ton cœur te sera pardonné ; car je vois que tu te trouves dans du fiel amer et dans les nœuds de l'injustice. » Et Simon répliqua : « Priez vous-mêmes pour moi le Seigneur, afin que rien de ce dont vous avez parlé ne m'arrive. » Pour eux donc, après avoir rendu témoignage et proclamé la parole du Seigneur, ils revinrent à Jérusalem, et ils annoncèrent la bonne nouvelle dans plusieurs villages des Samaritains. Or, un ange du Seigneur s'adressa à Philippe en disant : « Lève-toi, et va du côté du midi sur la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; elle est déserte. » Et s'étant levé il se mit en chemin ; et voici, un Éthiopien, principal eunuque de Candace, reine des Éthiopiens, et qui était son trésorier général, était venu à Jérusalem pour adorer. Or il s'en retournait, et, assis sur son char, il lisait le prophète Ésaïe ; or l'Esprit dit à Philippe : « Approche-toi et tiens-toi collé à ce char. » Et Philippe étant accouru l'entendit qui lisait Ésaïe le prophète, et il dit : « Est-ce que tu comprends bien ce que tu lis ? » Mais l'autre dit : « Eh, comment le pourrais-je, si personne ne me guide ? » Et il invita Philippe à monter et à s'asseoir à côté de lui. Or voici quel était le contenu du texte qu'il lisait : « C'est comme une brebis qu'il a été conduit à la tuerie ; et, de même qu'un agneau est muet devant celui qui le tond, de même il n'ouvre point la bouche ; c'est dans l'humiliation que s'est consommé son jugement. Qui dépeindra les hommes de sa génération ? Car sa vie est enlevée de dessus la terre. » L'eunuque s'adressant à Philippe : « Je te prie, dit-il, de qui le prophète parle-t-il ainsi ? Est-ce de lui-même, ou de quelque autre ? » Là-dessus Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce texte-là, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus. Or, comme ils cheminaient le long de la route, ils arrivèrent vers de l'eau, et l'eunuque dit : « Voici de l'eau ; qu'est-ce qui empêche que je ne sois baptisé ? » Et il fit arrêter son char, et ils descendirent l'un et l'autre dans l'eau, Philippe et l'eunuque, et il le baptisa. Mais, quand ils furent ressortis de l'eau, l'esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'eunuque ne le vit plus, car tandis qu'il continuait sa route plein de joie, Philippe se trouva dans Azot. Et il s'en allait de côté et d'autre, évangélisant toutes les villes jusques à ce qu'il arrivât à Césarée.

Prière du soir — première lecture

Nombres 20:14-21:10

Et Moïse envoya des messagers de Cadès au Roi d'Edom : Ainsi parle ton frère Israël : Tu connais toutes les tribulations qui nous ont atteints, la descente de nos pères en Egypte, le long séjour que nous y fîmes, et les mauvais traitements que nous reçûmes des Égyptiens nous et nos pères ; mais nous criâmes à l'Éternel, et Il entendit notre voix, et Il envoya un Ange et nous tira de l'Egypte ; et nous voici à Cadès, ville à ton extrême frontière. Accorde-nous donc le passage à travers ton pays ; nous ne traverserons ni champs, ni vignes, et ne boirons point l'eau des puits ; nous prendrons la route royale sans dévier ni à droite ni à gauche, jusqu'à ce que nous ayons traversé ton territoire. Mais Edom leur dit : Tu ne passeras point chez moi, sinon j'irai au-devant de toi avec l'épée. Et les enfants d'Israël lui dirent : Nous cheminerons sur la chaussée, et si nous buvons ton eau, moi et mes troupeaux, je te la paierai ; seulement (et ce n'est rien) laisse-moi passer de mes pieds. Et Edom dit : Tu ne passeras pas. Et Edom vint à leur rencontre avec des troupes nombreuses et à main forte. C'est ainsi que Edom refusa à Israël le passage sur son territoire, et Israël se détourna de lui. Et les enfants d'Israël, l'Assemblée entière, partirent de Cadès et arrivèrent au mont Hor. Et l'Éternel dit à Moïse et Aaron, au mont Hor sur la frontière du pays d'Edom : Aaron va être recueilli auprès de son peuple ; car il n'entrera pas dans le pays que je donne aux enfants d'Israël, parce que vous avez été rebelles à mes ordres aux Eaux de la querelle. Prends Aaron et Eléazar, son fils, et les mène sur le mont Hor ; et là ôte à Aaron son costume et en revêts Eléazar, son fils ; et Aaron sera recueilli et mourra là. Et Moïse se conforma à l'ordre de l'Éternel, et ils montèrent sur le mont Hor à la vue de toute l'Assemblée. Et Moïse ôta à Aaron son costume et en revêtit Eléazar, son fils, et Aaron mourut là au sommet de la montagne, et Moïse et Eléazar redescendirent de la montagne. Et quand l'Assemblée vit que Aaron avait expiré, toute la maison d'Israël pleura Aaron pendant trente jours. Et le Cananéen, Roi de Arad, qui résidait dans le Midi, apprit qu'Israël s'avançait par la route d'Atharim ; et il attaqua Israël et lui enleva des prisonniers. Alors Israël fit un vœu à l'Éternel et dit : Si tu livres ce peuple entre mes mains, je dévouerai ses villes. Et l'Éternel écouta la voix d'Israël, et livra les Cananéens, et on les dévoua eux et leurs villes, et ce lieu reçut le nom de Horma [lieu dévoué]. Et ils partirent du mont Hor prenant la route de la Mer aux algues pour tourner le pays d'Edom. Et le peuple perdit patience en chemin, et le peuple tint des discours contre Dieu et contre Moïse : Pourquoi nous as-tu tirés de l'Egypte et exposés à mourir dans le désert ? car il n'y a ici ni pain ni eau, et ce vil aliment nous dégoûte. Alors l'Éternel envoya parmi le peuple des serpents venimeux, et les morsures qu'ils firent dans le peuple, donnèrent la mort à beaucoup de gens en Israël. Alors le peuple vint à Moïse et dit : Nous avons péché, car nous avons tenu des discours contre l'Éternel et contre toi ; intercède, auprès de l'Éternel pour qu'il éloigne de nous ces serpents. Et Moïse intercéda en faveur du peuple. Et l'Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent et place-le au haut d'une perche, et il arrivera que quiconque aura été mordu et le regardera, reprendra vie. Alors Moïse fit un serpent d'airain, et il le plaça au haut d'une perche, et il arrivait que celui qui avait été mordu par un serpent et regardait vers le serpent d'airain, reprenait vie. Et les enfants d'Israël partirent et vinrent camper à Oboth.

Prière du soir — deuxième lecture

Hébreux 13

Que l'amour fraternel subsiste. N'oubliez pas l'hospitalité, car c'est par elle que quelques-uns, sans s'en douter, ont hébergé des anges. Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous partagiez leurs chaînes, et de ceux qu'on maltraite, comme étant aussi vous-mêmes en possession d'un corps. Que le mariage soit respecté à tous égards, et la couche nuptiale exempte de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères. Que l'amour de l'argent vous soit étranger, vous contentant de ce que vous possédez, car Lui-même a dit : « Je ne t'abandonnerai certainement point, et Je ne te délaisserai certainement point non plus, en sorte que, pleins de confiance, nous disons : « Le Seigneur est mon aide, et je ne craindrai point ; que me fera l'homme ? » Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont prêché la parole de Dieu, et, puisque vous avez été témoins de l'issue de leur carrière, imitez leur foi. Jésus-Christ est le même hier et aujourd'hui et pour l'éternité ; ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères, car il convient que ce soit par la grâce que le cœur soit affermi, et non par des aliments qui n'ont servi de rien à ceux qui s'y attachent ; pour nous, nous avons un autel dont ceux qui rendent un culte dans le tabernacle n'ont point le droit de se nourrir, car les animaux, dont le sang est porté dans le sanctuaire par le grand prêtre, ont leur corps brûlé hors du camp ; c'est pourquoi aussi Jésus, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert la mort hors de la porte. Ainsi donc sortons pour aller à lui hors du camp, en portant son opprobre, car nous n'avons point ici de ville permanente, mais nous aspirons à celle qui est à venir. Offrons donc continuellement à Dieu par lui un sacrifice de louanges, c'est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent Son nom ; toutefois n'oubliez ni la bienfaisance, ni les libéralités, car ce sont à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir. Soyez obéissants et soumis à vos conducteurs, car ce sont eux qui veillent comme devant rendre compte de vos âmes, afin qu'ils le fassent avec joie et sans gémir ; car cela vous serait désavantageux. Priez pour nous ; car nous sommes sûrs d'avoir une bonne conscience, voulant en toutes choses nous bien conduire ; mais je vous exhorte d'autant plus vivement à le faire, que d'autant plus vite je vous serai rendu. Or, que le Dieu de la paix, qui a retiré du milieu des morts le grand berger des brebis, avec le sang d'une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capables de toute bonne œuvre et de toute bonne parole afin que vous fassiez Sa volonté, en faisant pour Lui-même en vous ce qui est agréable à Ses yeux, par Jésus-Christ, auquel soit rendue la gloire pour les siècles des siècles ! Amen ! Je vous exhorte, frères, à bien accueillir ces paroles d'exhortation, car c'est brièvement que je vous ai écrit. Vous savez que notre frère Timothée a été relâché ; c'est avec lui, s'il vient assez tôt, que je vous visiterai. Saluez tous vos conducteurs et tous les saints. Ceux d'Italie vous saluent. La grâce soit avec vous tous ! Amen !

Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.