Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Et dans le temps qui suivit, mourut le Roi des Ammonites, et Hanoun, son fils, lui succéda sur le trône. Alors David dit : Je témoignerai à Hanoun, fils de Nahas, la même bonté que m'a témoignée son père. Et David lui envoya par ses serviteurs des consolations au sujet de son père. Et lorsque les serviteurs de David furent arrivés au pays des Ammonites, les chefs Ammonites dirent à Hanoun, leur maître : Est-ce pour rendre devant tes yeux honneur à ton père que David t'envoie des consolateurs ? Son but n'est-il pas d'explorer la ville et d'en faire l'espionnage et le sac, quand il te délègue ses serviteurs ? Alors Hanoun arrêta les serviteurs de David et leur fit raser la moitié de la barbe et couper leurs habits jusqu'à mi-cuisses, puis les renvoya. Et le rapport en fut fait à David qui dépêcha des gens à leur rencontre parce que ces hommes avaient été indignement traités ; et le Roi dit : Restez à Jéricho, jusqu'à ce que votre barbe ait recru ; alors revenez. Cependant les Ammonites voyant qu'ils étaient en mauvaise odeur auprès de David, dépêchèrent des émissaires et prirent à leur solde dans la Syrie de Beth-Rechob et la Syrie de Tsoba vingt mille hommes d'infanterie, et chez le Roi de Maacha mille hommes, et des hommes de Tob, douze mille. A cette nouvelle David mit en campagne Joab et toute l'armée, les guerriers. De leur côté les Ammonites firent une sortie et se rangèrent en bataille à l'entrée même de la porte, et les Syriens de Tsoba et de Rechob et les hommes de Tob et de Maacha seuls étaient dans les champs. Et Joab voyant devant et derrière lui un front d'attaque fit un choix dans toute l'élite d'Israël et forma sa ligne contre les Syriens, et il mit le reste de la troupe sous la conduite d'Abisaï, son frère, qui fit face aux Ammonites. Et il dit : Si les Syriens ont l'avantage sur moi, viens à mon secours, et si les Ammonites ont l'avantage sur toi, j'irai à ton secours. Courage et tenons ferme pour notre peuple et pour les cités de notre Dieu ; et que l'Éternel fasse ce qui sera bon à ses yeux ! Ainsi s'avança Joab avec la troupe qui l'accompagnait, à l'attaque des Syriens, et devant lui ils prirent la fuite. Et les Ammonites voyant les Syriens en fuite, prirent eux-mêmes la fuite devant Abisaï et rentrèrent dans la ville. Et Joab revint de chez les Ammonites et rentra dans Jérusalem. Et les Syriens se voyant battus par les Israélites firent un rassemblement général. Et Hadarézer dépêcha des messagers et fit mettre sur pied les Syriens de l'autre rive du Fleuve, et ils arrivèrent avec leurs forces ayant à leur tête Sobach, général d'armée de Hadarézer. Et David fut informé : aussitôt il réunit tout Israël et passa le Jourdain et gagna Helam, et les Syriens se rangèrent en bataille contre David et en vinrent aux mains avec lui. Mais les Syriens s'enfuirent devant Israël, et David massacra aux Syriens sept cents chars et quarante mille cavaliers et fit tomber sous ses coups Sobach, général de leur armée, qui mourut là. Et tous les rois vassaux d'Hadarézer se voyant battus par Israël firent leur paix avec Israël et ils lui furent assujettis. Et les Syriens eurent peur de venir encore au secours des Ammonites.
Prière du matin — deuxième lecture
puis il se rendit aussi à Derbe, et à Lystre. Et voici, là se trouvait un disciple nommé Timothée, fils d'une femme juive croyante, mais d'un père grec, et auquel les frères de Lystre et d'Icône rendaient un bon témoignage. Paul voulut l'emmener avec lui, et, se l'étant attaché, il le circoncit à cause des Juifs qui étaient dans ces lieux-là, car tous savaient que son père était grec. Or, dans les villes qu'ils traversaient, ils transmirent, pour qu'on les observât, les décrets rendus par les apôtres et les anciens de Jérusalem. Quant aux églises, elles s'affermissaient donc dans la foi et croissaient en nombre de jour en jour. Cependant ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie, après avoir été empêchés par le saint esprit d'annoncer la parole en Asie ; mais, étant arrivés près de la Mysie, ils se préparaient à entrer en Bithynie, et l'esprit de Jésus ne le leur permit pas ; alors, franchissant la Mysie, ils descendirent à Troas, et une vision apparut de nuit à Paul : un Macédonien se tenait debout et le sollicitait en disant : « Passe en Macédoine pour nous secourir. » Or, quand il eut vu la vision, nous cherchâmes aussitôt à parvenir en Macédoine, concluant que Dieu nous avait appelés à leur annoncer la bonne nouvelle. Étant donc partis de Troas, nous cinglâmes rapidement vers la Samothrace, et le lendemain nous arrivâmes à Néapolis, et de là à Philippes, qui est la première ville d'un district de Macédoine, et une colonie. Nous restâmes quelques jours dans cette ville, et le jour du sabbat nous vînmes, hors de la porte, près d'une rivière où nous pensions que se trouvait un lieu de prière, et nous étant assis nous parlions aux femmes qui y étaient rassemblées. Et une femme, nommée Lydie, marchande de pourpre de la ville de Thyatire, révérant Dieu, nous écoutait, et le Seigneur ouvrit son cœur pour qu'elle prêtât attention à ce que disait Paul. Or, dès qu'elle eut été baptisée ainsi que sa famille, elle nous sollicitait en disant : « Puisque vous avez jugé que j'avais foi au Seigneur, venez demeurer chez moi ; » et elle nous y contraignit. Or, il advint, pendant que nous nous acheminions vers le lieu de prière, qu'une certaine servante possédée d'un esprit ventriloque, laquelle procurait à ses maîtres un profit considérable par ses divinations, nous rencontra. Cette femme, se mettant à suivre Paul et nous, s'écriait : « Ces hommes-là sont des serviteurs du Dieu très haut, qui vous annoncent le chemin du salut. » Or elle fit cela pendant plusieurs jours ; mais Paul, importuné, se retourna et dit à l'esprit : « Je t'ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d'elle ; » et il sortit au moment même. Et ses maîtres, ayant vu que l'espoir de leur profit s'en était allé, se saisirent de Paul et de Silas, les traînèrent sur la place publique devant les magistrats, et, après les avoir amenés aux préteurs, ils dirent : « Ces hommes-là troublent notre ville ; ce sont des Juifs, et ils proclament des coutumes qu'il ne nous est permis, ni de recevoir, ni de suivre, nous qui sommes Romains. » Et la foule se souleva aussi contre eux, et les préteurs, leur ayant fait arracher leurs vêtements, ordonnèrent qu'on les battît de verges ; puis, après leur avoir fait infliger plusieurs coups, ils les jetèrent en prison, en enjoignant au geôlier de les tenir sous bonne garde ; celui-ci, après avoir reçu cette injonction, les jeta dans la prison intérieure et fixa leurs pieds dans les ceps. Or, sur le minuit, Paul et Silas étant en prière, chantaient des hymnes à Dieu, et les prisonniers les entendaient ; mais, tout à coup, il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison en furent ébranlés ; puis toutes les portes s'ouvrirent et les chaînes de tous se détachèrent. Et le geôlier s'étant éveillé, et ayant vu les portes de la prison ouvertes, tira son épée, et il était sur le point de se tuer, croyant que les prisonniers s'étaient enfuis ; mais Paul l'appela à haute voix en disant : « Ne te fais aucun mal ; car nous sommes tous ici. » Et ayant demandé de la lumière, il s'élança et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas, et, les ayant fait sortir, il dit : « Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Et ils lui dirent : « Crois au seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille ; » et ils lui annoncèrent la parole de Dieu, ainsi qu'à tous ceux qui étaient dans sa maison. Et, les ayant pris avec lui à ce moment même de la nuit, il lava leurs plaies, et lui-même fut baptisé immédiatement ainsi que tous les siens ; puis, les ayant conduits chez lui, il leur servit un repas, et il fut tout réjoui d'avoir cru en Dieu avec toute sa famille. Cependant, quand le jour fut venu, les préteurs dépêchèrent leurs licteurs, en disant : « Élargis ces hommes-là. « Or le geôlier transmit le message à Paul, en disant : « Les préteurs ont envoyé l'ordre de vous élargir ; maintenant donc sortez, et allez en paix. » Mais Paul leur dit : « Après nous avoir fait battre de verges en public, sans jugement, nous qui sommes des Romains, ils nous ont jetés en prison, et maintenant ils nous font sortir secrètement ! Non certes ! Mais qu'ils viennent eux-mêmes nous mettre en liberté. « Les licteurs rapportèrent ces paroles aux préteurs, et ils furent effrayés en apprenant qu'ils étaient Romains, et ils vinrent les apaiser, et, après les avoir fait sortir, ils les prièrent de quitter la ville. Mais, quand ils furent sortis de la prison, ils entrèrent chez Lydie, et, après avoir vu et exhorté les frères, ils partirent.
Prière du soir — première lecture
Et au retour de l'année, à l'époque où les Rois ouvraient la campagne, David envoya Joab et avec lui ses serviteurs et tout Israël ; et ils ravagèrent le pays des Ammonites et mirent le siège devant Rabba. Mais David resta à Jérusalem. Et il advint que dans la soirée David s'étant levé de son lit de repos, se promenait sur le toit de la demeure royale ; et de cette terrasse il aperçut une femme au bain ; et cette femme, de figure, était belle au plus haut point. Et David envoya demander qui était cette femme, et on dit : Mais, c'est Bathséba, fille d'Eliam, femme d'Urie, le Héthien. Et David dépêcha des émissaires chargés de l'emmener ; et elle entra chez lui, et il habita avec elle ; puis, elle accomplit la pratique sainte pour secouer sa souillure, et elle s'en retourna dans sa maison. Et elle se trouva enceinte, et elle en fit informer David en ces termes : Je suis enceinte. Alors David fit dire à Joab : Envoie-moi Urie, le Héthien. Et Joab envoya Urie à David. Et Urie étant arrivé chez lui, David le questionna sur l'état de Joab, et sur l'état de l'armée, et sur l'état des opérations. Et David dit à Urie : Descends chez toi et te baigne les pieds. Et Urie sortit du palais du Roi, et il fut suivi d'un don du Roi. Mais Urie se coucha à la porte du palais du Roi avec tous les serviteurs de son maître, et ne descendit point à son logis. Et l'on informa David en ces termes : Urie n'est point descendu chez lui. Et David dit à Urie : N'arrives-tu pas de voyage ? Pourquoi n'es-tu pas descendu chez toi ? Et Urie dit à David : L'Arche et Israël et Juda logent dans des huttes, et mon seigneur Joab et les serviteurs de mon seigneur campent sur le sol ; et moi, j'entrerais dans ma maison pour manger et boire et coucher aux côtés de ma femme ! Par ta vie et la vie de ton âme ! non, je n'en ferai rien. Et David dit à Urie : Reste ici encore aujourd'hui, et demain je te congédierai. Urie resta donc à Jérusalem ce jour-là et le suivant. Et David le convia ; et il mangea devant lui et but ; et David l'enivra. Mais le soir il sortit pour se coucher sur son lit à côté des serviteurs de son maître, et il ne descendit point dans sa maison. Et le lendemain, David écrivit à Joab une lettre qu'il lui expédia par Urie. Et dans cette lettre il marquait : Exposez Urie au plus fort de la mêlée, puis retirez-vous de ses côtés, pour qu'il soit atteint et meure. Et comme Joab faisait le siège de la ville, il plaça Urie à l'endroit où il savait qu'il y avait des braves. Et les hommes de la ville firent une sortie et en vinrent aux prises avec Joab, et la troupe, les serviteurs de David, eurent des hommes tués, et Urie, le Héthien, fut aussi du nombre des morts. Là-dessus Joab envoya à David un rapport de toutes les circonstances de l'affaire. Et il donna au messager cette instruction : Quand tu auras fini de raconter au Roi tous les détails de l'engagement, si la colère monte au Roi et qu'il te dise : Pourquoi vous approcher de la ville pour une attaque ? ne saviez-vous pas qu'ils tireraient du haut de la muraille ? Qui a abattu Abimélech, fils de Jérubbéseth ? n'est-ce pas une femme qui du haut du mur lui a lancé un fragment de meule, et il en est mort à Thébets ? pourquoi vous approcher de la muraille ? — alors dis-lui : Ton serviteur Urie, le Héthien, est mort aussi. Le courrier partit, et arrivé il redit à David tout ce dont Joab l'avait chargé. Et le messager dit à David : Comme les gens de la ville nous avaient fortement attaqués et avaient dirigé contre nous une sortie dans les champs, nous les avons refoulés jusqu'à l'abord de la porte, c'est alors que du haut du mur les archers ont tiré sur tes serviteurs et que plusieurs des serviteurs du Roi ont péri, et ton serviteur Urie, le Héthien, a aussi succombé. Alors David dit au messager : Voici ce que tu as à dire à Joab : Ne sois point peiné de cette affaire ! car par-ci, par-là l'épée tranche : pousse avec vigueur l'assaut de la place et la rase ! — Et encourage-le ! Et la femme d'Urie apprenant la mort d'Urie, son mari, prit le deuil pour son seigneur. Et à l'expiration du deuil, David la fit chercher et l'introduisit dans sa maison, et elle devint sa femme et lui enfanta un fils.Mais l'action que David avait faite, déplut à l'Éternel.
Prière du soir — deuxième lecture
Femmes, soyez de même soumises à vos propres maris, afin que, si quelques-uns d'entre eux sont rebelles à la parole, ils soient gagnés sans paroles par la conduite de leurs femmes, lorsqu'ils auront vu de plus près votre chaste et scrupuleuse conduite ; vous, dont la préoccupation doit être, non la parure extérieure qui consiste à se tresser les cheveux, et à se couvrir d'or, ou à revêtir de beaux vêtements, mais l'homme caché dans le cœur, avec les dispositions incorruptibles de l'esprit tranquille et doux qui est de grand prix devant Dieu ; car c'est aussi de la sorte que jadis les saintes femmes qui espéraient en Dieu se paraient elles-mêmes, en restant soumises à leurs propres maris, comme Sara fut obéissante à Abraham qu'elle appelait son seigneur ; c'est d'elle que vous êtes devenues les enfants, en faisant bien et en ne vous laissant pas effrayer par la moindre intimidation. Maris, de même comportez-vous avec discernement envers le sexe féminin, comme envers une créature plus faible, en lui rendant honneur, comme à qui est aussi héritier avec vous de la grâce de la vie, afin de n'être pas entravés dans vos prières. Enfin soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, soyez remplis d'amour fraternel, de tendresse, d'humilité, ne rendant point mal pour mal, ou insulte pour insulte, mais au contraire, bénissant, car c'est à cela que vous avez été appelés, afin d'hériter la bénédiction. En effet, que celui qui veut aimer la vie et voir des jours favorables empêche sa langue de dire du mal et ses lèvres de proférer la fraude ; mais qu'il s'éloigne du mal et fasse le bien, qu'il recherche la paix et la poursuive ; car les yeux du Seigneur sont ouverts sur les justes et Ses oreilles à leur prière, mais la face du Seigneur est contre ceux qui font de mauvaises choses. Et qui est-ce qui vous maltraitera, si vous devenez zélés pour le bien ? Mais alors même que vous souffririez à cause de la justice, bienheureux êtes-vous ? Toutefois n'ayez d'eux nulle crainte, mais sanctifiez en vos cœurs Christ le seigneur, étant toujours prêts à rendre compte à quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous ; toutefois avec douceur et crainte, ayant une bonne conscience, afin que sur les points où vous êtes calomniés, ceux qui diffament votre bonne conduite en Christ, soient couverts de confusion. Car il vaut mieux que ce soit pour avoir bien fait que vous souffriez, si telle est la volonté de Dieu, que pour avoir mal fait. En effet Christ aussi a souffert pour les péchés une fois pour toutes, lui juste pour des injustes, afin de vous donner accès, ayant été il est vrai mis à mort quant à la chair, mais ayant été vivifié quant à l'esprit, par lequel aussi il est allé prêcher aux esprits qui sont en prison, lesquels s'étaient rebellés autrefois, quand la patience de Dieu temporisait lors de l'époque de Noé, pendant que se construisait l'arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c'est-à-dire huit, se sauvèrent au travers de l'eau, ce symbole qui vous sauve aussi maintenant dans le baptême (lequel n'est pas un nettoiement des souillures de la chair, mais l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu), grâce à la résurrection de Jésus-Christ qui est à la droite de Dieu, étant entré dans le ciel après que les anges, et les autorités, et les puissances lui ont été soumis.
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.

