Bosko

Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Prière du matin — première lecture

Job 37

Oui, à ce bruit mon cœur s'épouvante, il s'ébranle et se déplace. Ecoutez ! écoutez le roulement de sa voix, et le murmure qui sort de sa bouche ! Il lui fait parcourir tout le ciel, et Il lance l'éclair jusqu'à l'horizon de la terre. Aussitôt sa voix mugit, Il tonne de sa voix de majesté, et ne retient plus sa foudre, Dieu par sa voix produit la merveille du tonnerre ; Il fait des choses grandes que nous ne comprenons point. Il dit à la neige : Tombe sur la terre ! la pluie et les torrents de pluie attestent sa puissance. Il engourdit les mains de tous les hommes, afin que tous les humains qui sont ses créatures, reconnaissent ce qu'il est. Alors les bêtes sauvages gagnent leurs tanières, et sommeillent dans leurs cavernes. La tempête sort de sa prison, et les vents impétueux amènent la froidure. Au souffle de Dieu la glace est formée, et les ondes dilatées se condensent ; d'humidité Il charge aussi la nue ; Il épand les nuages porteurs de ses feux, qui tournoient en tout sens, sous sa conduite, pour exécuter tout ce qu'il leur commande, sur la surface du disque de la terre ; tantôt pour punir, si sa terre est coupable, tantôt pour bénir, Il les fait arriver. O Job, prête l'oreille à ces choses ! continue à étudier les miracles de Dieu ! En sais-tu les causes, quand Dieu les fait paraître, et qu'il fait resplendir le feu de sa nuée ? Comprends-tu le balancement des nues, merveille du Dieu parfaitement sage, la chaleur que prennent tes vêtements, quand la terre reçoit du midi un air qui accable ? Etendras-tu, comme Lui, le firmament, lui donnant la solidité d'un miroir de fonte ? Apprends-nous ce qu'il nous faut Lui dire ? Ah ! les ténèbres où nous sommes, nous mettent hors d'état de Lui rien proposer !… Mes discours lui seront-ils rapportés ?… Mais désira-t-on jamais d'être anéanti ? Aussi bien l'on ne regarde point fixement le soleil, quand il brille dans les airs, et qu'un vent passe, et lui rend sa pureté. Du Septentrion l'on peut bien tirer l'or, mais Dieu oppose un éclat formidable. Jusqu'au Tout-puissant nous ne saurions pénétrer ! Il est éminent par la force et par l'équité, et par une souveraine justice ; Il ne rend aucun compte. Craignez-le donc, ô hommes ; Il n'accorde ses regards à aucun des sages.

Prière du matin — deuxième lecture

Luc 5

Or il advint, pendant que la foule se pressait autour de lui et écoutait la parole de Dieu, et que lui-même se tenait debout auprès du lac de Gennèsareth, qu'il vit deux barques qui stationnaient au bord du lac ; mais les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Or étant monté dans l'une des barques, qui appartenait à Simon, il le pria de s'éloigner un peu de la terre, et s'étant assis, il enseignait la foule de dedans la barque. Mais, lorsqu'il eut cessé de parler, il dit à Simon : « Pousse au large, et jetez vos filets pour pêcher. » Et Simon lui répliqua : « Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais sur ta parole je jetterai les filets. » Et l'ayant fait, ils ramenèrent une grande quantité de poissons ; mais leurs filets se déchiraient, et ils firent signe à leurs camarades dans l'autre barque de venir les aider ; et ils vinrent, et les deux barques furent tellement remplies, qu'elles enfonçaient. Ce que Simon Pierre ayant vu, il se jeta aux genoux de Jésus en disant : « Éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur, seigneur. » Il était en effet saisi d'épouvante, ainsi que tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la capture des poissons qu'ils avaient pris. Or, il en était aussi de même de Jacques et de Jean fils de Zébédée, qui étaient associés de Simon. Et Jésus dit à Simon : « Ne crains point ; désormais tu seras un preneur d'hommes. » Et ayant ramené les barques vers la terre, ils quittèrent tout et ils le suivirent. Et il advint, pendant qu'il se trouvait dans une des villes, que, voici, un homme couvert de lèpre ayant vu Jésus tomba la face contre terre, et le supplia en disant : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me guérir. » Et ayant étendu la main, il le toucha en disant : « Je le veux, sois guéri ! » Et aussitôt la lèpre le quitta. Et il lui enjoignit de n'en parler à personne ; « mais va, » lui dit-il, « te montrer au sacrificateur, et présente l'offrande pour ta purification conformément à ce qu'a prescrit Moïse pour leur servir d'attestation. » Or le bruit de sa renommée ne faisait que se répandre de plus en plus, et une foule nombreuse accourait pour l'entendre, et pour être guérie de ses infirmités. Quant à lui, il se retirait dans les déserts et priait. Et il advint un jour, pendant que lui-même enseignait et que les pharisiens et les docteurs de la loi, qui étaient venus de tous les villages de Galilée et de Judée et de Jérusalem, se trouvaient présents, et qu'une puissance du Seigneur se montrait dans ses guérisons, que, voici, des hommes apportent sur un lit un homme qui était paralytique, et ils cherchaient à l'introduire et à le placer devant lui. Et n'ayant pas trouvé le moyen de l'introduire, à cause de la foule, ils montèrent sur le toit, et ils le descendirent au travers des tuiles avec son petit lit, tout au milieu en présence de tous. Et ayant vu leur foi, il dit : « O homme, tes péchés t'ont été pardonnés ! » Et les scribes et les pharisiens se mirent à se demander : « Qui est celui-ci, qui profère des blasphèmes ? Qui est-ce qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul ? » Mais Jésus connaissant leurs pensées, leur répliqua : « A quoi pensez-vous dans vos cœurs ? Quel est le plus facile, de dire : Tes péchés t'ont été pardonnés, ou de dire : Lève-toi et marche. Or, pour que vous sachiez que le fils de l'homme a sur la terre l'autorité de pardonner les péchés… » il dit au paralytique : « Je te le dis, lève-toi, prends ton petit lit, et va-t-en dans ta maison. » Et aussitôt s'étant levé devant eux, il prit sa couche, et s'en alla dans sa maison en glorifiant Dieu. Et tous furent saisis de surprise, et ils glorifiaient Dieu, et ils furent remplis de crainte, « car, » disaient-ils, « nous avons vu aujourd'hui des choses étranges. » Et après cela il sortit, et vit un publicain, nommé Lévis, assis au bureau des péages, et il lui dit : « Suis-moi ! » Et ayant tout quitté, il se leva, et il le suivait. Et Lévis lui donna un grand festin dans sa maison ; et il y avait une grande foule de publicains et d'autres personnes qui étaient attablés avec eux. Et les pharisiens et leurs scribes s'en plaignaient à ses disciples, en disant : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » Et Jésus leur répliqua : « Ce ne sont pas ceux qui sont en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les mal portants ; je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs à la repentance. » Mais ils lui dirent : « Les disciples de Jean jeûnent souvent, et ils font des prières ; il en est aussi de même de ceux des pharisiens, mais les tiens mangent et boivent. » Mais Jésus leur dit : « Pouvez-vous faire jeûner les fils de la chambre nuptiale pendant que l'époux est avec eux ? Mais des jours viendront… et quand l'époux leur sera enlevé, alors ils jeûneront en ces jours-là. » Mais il leur adressait encore une parabole : « Personne n'arrache une pièce à un habit neuf pour la mettre à un vieil habit ; autrement d'un côté on déchirera le neuf, et de l'autre la pièce du neuf ne s'accordera pas avec le vieux. Et personne ne met du vin nouveau dans des outres vieilles, autrement le vin nouveau rompra les outres, et lui-même se répandra, et les outres seront perdues ; mais on doit mettre du vin nouveau dans des outres neuves. Personne en buvant du vieux ne désire du nouveau, car il dit : le vieux est bon. »

Prière du soir — première lecture

Job 38

Et l'Éternel répondit à Job du milieu de la tempête et dit : Qui est-ce qui obscurcit mes décrets par des discours dénués d'intelligence ? Eh bien ! ceins tes reins, comme un homme ! puis je te questionnerai, et tu m'instruiras. Où étais-tu, quand je fondai la terre ? Indique-le, si tu as vraiment la science ! Qui est-ce qui en fixa la dimension, que tu saches, ou étendit sur elle le cordeau ? Quel est le support jusqu'où ses bases plongent ? Ou qui est-ce qui en a posé la pierre angulaire, aux accords unanimes des étoiles du matin, aux acclamations de tous les Fils de Dieu ? Et qui est-ce qui enferma la mer entre des portes, quand elle fit éruption du sein maternel ; quand je lui donnai la nuée pour manteau, et les sombres vapeurs pour lui servir de langes ; quand je lui prescrivis ma loi, et que j'établis ses barres et ses portes, et que je dis : Jusqu'ici tu viendras, et pas plus avant ! et ici s'arrêtera l'orgueil de tes vagues ? De ton vivant as-tu commandé au matin, et fait connaître à l'aurore le lieu d'où elle part, pour saisir la terre par ses bords ? Alors les impies en sont balayés, alors la terre prend une face nouvelle, telle que l'argile qui reçoit une empreinte, et toutes choses paraissent comme pour la vêtir ; alors les impies perdent la clarté qu'ils aiment, et le bras qu'ils ont levé déjà, se brise. As-tu pénétré jusqu'aux sources des mers, et au fond de l'abîme as-tu porté tes pas ? Les portes de la mort te furent-elles découvertes ? As-tu vu les portes de la sombre mort ? Ton regard embrasse-t-il les contours de la terre ? Raconte, si tu sais toutes ces choses ! Quelle route mène où la lumière habite ? et la nuit, où fait-elle son séjour ? Iras-tu les chercher l'une et l'autre, pour les amener chacune à leurs limites ? Et connais-tu le chemin de leur demeure ? Tu le sais ! car alors tu étais déjà né ! et le nombre de tes jours est immense ! As-tu pénétré jusqu'aux dépôts de la neige, et as-tu vu les dépôts de la grêle, que je réserve pour les temps du désastre, pour le jour du combat et de la bataille ? Quel chemin mène aux lieux où la lumière se divise, d'où le vent d'Est se répand sur la terre ? Qui a fait ces conduits qui éparpillent la pluie, et a tracé une route à la foudre bruyante, afin d'arroser une terre inhabitée, une steppe où il n'y a pas un humain, afin d'abreuver les lieux déserts et solitaires, et de fertiliser le sol qui donne le gazon ? La pluie a-t-elle un père ? Ou qui est-ce qui engendra les gouttes de la rosée ? Du sein de qui la glace sort-elle ? et qui est-ce qui produit le givre du ciel ? Comme la pierre, les eaux se condensent, et la surface de l'abîme est enchaînée. As-tu formé le lien qui unit les Pléiades ? Ou peux-tu détacher les chaînes d'Orion ? Fais-tu paraître en leur temps les signes du Zodiaque ? Ou conduis-tu Arcture avec son cortège ? Connais-tu les lois des Cieux ? Les as-tu mis à même d'influer sur la terre ? Parles-tu à la nue avec autorité, et te couvre-t-elle aussitôt d'une eau abondante ? Lances-tu des foudres, et partent-elles, et disent-elles : Nous voici ? Qui a mis une sagesse dans les sombres nuages, et a donné aux météores une intelligence ? Qui a calculé les nuées avec sagesse ? Et qui est-ce qui incline les urnes des Cieux, quand la poussière coule comme un métal en fonte, et que les glèbes se collent l'une à l'autre ? Pour la lionne vas-tu chasser une proie ? et assouvis-tu la faim des lionceaux, quand ils sont blottis dans leurs repaires, ou dans leurs tanières, tapis en embuscade ? Qui est-ce qui procure au corbeau sa pâture, quand ses petits poussent vers Dieu leurs cris, et errent affamés ?

Prière du soir — deuxième lecture

Galates 5

c'est pour la liberté que Christ nous a rendus libres ; demeurez donc fermes, et ne vous soumettez pas derechef au joug de la servitude. Voici, moi Paul, je vous déclare que, si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira à rien ; mais je proteste derechef à tout homme qui se fait circoncire, qu'il est tenu de pratiquer la loi tout entière. Vous avez complètement rompu avec Christ, vous tous qui êtes justifiés par la loi ; vous êtes déchus de la grâce. En effet, quant à nous, c'est en esprit que nous saisissons par la foi l'espoir de la justice ; car, en Christ, ni la circoncision n'a quelque valeur, ni l'incirconcision, mais la foi qui montre son efficace par la charité. Vous couriez bien ; qui est-ce qui vous a empêchés d'obéir à la vérité ? Cette influence ne vient pas de Celui qui vous appelle ; un peu de levain fait lever la pâte tout entière. Pour moi, j'ai la confiance que vous ne penserez pas différemment, mais que celui qui vous trouble en portera la peine, quel qu'il soit. Quant à moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté, puisque le scandale, de la croix a disparu ? Puissent ceux qui vous bouleversent en venir à se mutiler tout à fait ! Pour vous, frères, c'est bien à la liberté que vous avez été appelés ; seulement ne faites pas de cette liberté une instigation pour la chair, mais asservissez-vous les uns aux autres par Sa charité ; car toute la loi est accomplie dans une seule parole, qui est celle-ci : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ; » tandis que si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres. Mais je dis : conduisez-vous selon l'esprit et ne satisfaites pas la convoitise de la chair ; en effet la chair convoite contre l'esprit, et l'esprit contre la chair, car ils sont opposés l'un à l'autre, afin que vous ne fassiez pas ce que vous voudriez. Mais, si vous êtes conduits pur l'esprit, vous n'êtes pas sous la loi. Or les œuvres de la chair sont bien connues : ce sont l'impudicité, l'impureté, la débauche, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, la jalousie, les emportements, les intrigues, les divisions, les sectes, les haines, les excès, les orgies, et tout ce qui leur ressemble ; dont je vous dis d'avance, comme je vous l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu. Mais le fruit de l'esprit est la charité, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la probité, la fidélité, la douceur, la tempérance. Ce n'est pas à de telles choses que s'oppose la loi. Or, ceux qui appartiennent à Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. Si nous vivons par l'esprit, marchons aussi selon l'esprit. Ne devenons pas glorieux, nous provoquant les uns les autres, nous enviant les uns les autres.

Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.