Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Meilleur est un pauvre qui marche dans son intégrité, qu'un homme aux lèvres fausses, qui est un insensé. A manquer de prudence il n'y a point d'avantage ; et qui précipite ses pas, bronche. C'est la folie de l'homme qui gâte sa carrière ; mais c'est contre l'Éternel que s'irrite son cœur. La richesse procure beaucoup d'amis, mais le pauvre est abandonné par son ami. Un faux témoin ne demeure pas impuni, et celui qui émet des mensonges, n'échappera pas. Il y a beaucoup de flatteurs pour l'homme libéral, et tous les amis sont pour celui qui donne. Tous les frères du pauvre ont de l'aversion pour lui ; combien plus ses amis le quitteront-ils ! Il se réclame de leurs promesses,… elles sont évanouies ! Acquérir du sens, c'est aimer son âme ; garder la prudence fait trouver le bonheur. Le faux témoin ne reste pas impuni ; et qui profère le mensonge, se perd. Une vie de délices ne va pas à l'insensé ; il va moins encore à l'esclave de commander aux princes. La raison de l'homme le rend patient, et sa gloire est de passer une faute. La colère d'un roi est le rugissement du lion ; mais sa faveur est comme la rosée sur la verdure. Le malheur d'un père, c'est un fils insensé ; et l'eau qui dégoutte d'un toit sans interruption, c'est une femme querelleuse. On hérite de ses pères une maison et des biens ; mais une femme sensée, est un don de l'Éternel. La paresse plonge dans le sommeil, et l'âme indolente sentira la faim. Qui garde le commandement, garde sa vie ; qui néglige sa voie, subira la mort. Celui qui donne au pauvre, prête à l'Éternel, et Il lui rendra son bienfait. Châtie ton fils, pendant qu'il y a espoir ; mais jusqu'à le tuer ne te laisse pas emporter ! Que l'emporté subisse la peine ; car si tu l'en exemptes, tu devras y revenir. Ecoute un conseil, et reçois les leçons, afin que tu sois sage dans la suite de ta vie ! Les projets du cœur de l'homme sont nombreux ; mais le décret de l'Éternel, c'est ce qui s'exécute. La bonté de l'homme fait sa gloire ; et le pauvre vaut mieux que le menteur. La crainte de l'Éternel mène à la vie ; on repose rassasié, sans être atteint de malheur. Le paresseux plonge sa main dans le plat ; mais à sa bouche il ne la ramènera pas. Frappe le moqueur, le faible deviendra sage ; avertis l'homme de sens, il entend raison. Il ruine son père, fait fuir sa mère, le fils impudent, et qui fait honte. Cesse, mon fils, d'écouter des doctrines qui te détourneraient des paroles de la sagesse. Un témoin pervers se rit de la justice ; et la bouche des impies se repaît d'iniquité. Les châtiments sont prêts pour les moqueurs ; et les coups, pour le dos de l'insensé.
Prière du matin — deuxième lecture
Or il dit à ses disciples : « Il est inévitable qu'il arrive des scandales, néanmoins malheur à celui par lequel ils arrivent ; il lui est plus avantageux qu'on lui mette au col une pierre meulière, et qu'on le précipite dans la mer, que de scandaliser un seul de ces petits. Prenez garde à vous-mêmes : Si ton frère a péché, reprends-le, et s'il se repent, pardonne-lui ; et si, sept fois le jour, il a péché contre toi, et que sept fois il revienne vers toi, en disant : « Je me repens, » tu lui pardonneras. » Et les apôtres dirent au seigneur : « Mets en nous plus de foi. » Mais le seigneur dit : « Si vous aviez de la foi, gros comme un grain de moutarde, vous diriez à ce mûrier-ci : « Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; » et il vous obéirait. Mais lequel de vous, ayant un esclave qui conduit la charrue ou paît les troupeaux, lui dira, à son retour des champs : « Viens vite te mettre à table ? » Est-ce qu'au contraire il ne lui dira pas : « Prépare-moi à manger, et ceins-toi pour me servir jusques à ce que j'aie mangé et bu, et après cela, toi, tu mangeras et tu boiras ? » Est-ce qu'il sait gré à l'esclave de ce qu'il a fait ce qui lui était prescrit ? De même vous aussi, quand vous aurez fait tout ce qui vous a été prescrit, dites : Nous sommes des esclaves inutiles, c'est ce que nous devions faire que nous avons fait. » Et il advint, pendant le voyage vers Jérusalem, qu'il passait entre la Samarie et la Galilée. Et comme il entrait dans un village, vinrent à sa rencontre dix hommes lépreux, qui se levèrent de loin, et ils haussèrent la voix en disant : « Jésus, maître, aie pitié de nous ! » Ce que voyant, il leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » Et il advint, pendant qu'ils s'y rendaient, qu'ils furent guéris. Or l'un d'entre eux voyant qu'il avait été guéri revint glorifiant Dieu à haute voix, et il tomba la face contre terre à ses pieds en lui rendant grâces ; et c'était un Samaritain. Mais Jésus prenant la parole dit : « Les dix n'ont-ils pas été guéris ? Mais les neuf où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour donner gloire à Dieu, sauf cet étranger. » Et il lui dit : « Lève-toi, va-t-en. » Or ayant été interrogé par les pharisiens sur l'époque de la venue du royaume de Dieu, il leur répliqua : « Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à être épié, et l'on ne dira point : « Le voici ici, ou là. » Car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous. » Mais il dit aux disciples : « Des jours viendront, où vous désirerez voir un des jours du fils de l'homme, et vous ne le verrez pas ; et on vous dira : « Le voici ici, ou le voilà là ; » n'y courez pas, car, comme l'éclair flamboyant brille de l'une des extrémités du ciel jusques à l'autre extrémité du ciel, il en sera de même du fils de l'homme ; mais il faut d'abord qu'il souffre beaucoup, et qu'il soit rejeté par cette génération. Et comme il est advenu du temps de Noé, de même adviendra-t-il aussi du temps du fils de l'homme ; on mangeait, on buvait, les hommes prenaient des femmes et on donnait aux femmes des maris, jusques au jour où Noé entra dans l'arche ; et le déluge survint et les fit tous périr. De même, comme il advint du temps de Lot, on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait, mais le jour où Lot sortit de Sodome, il tomba du ciel une pluie de feu et de soufre et elle les fit tous périr, de même en sera-t-il le jour où le fils de l'homme sera révélé. En ce jour-là, que celui qui sera sur le toit, et dont les ustensiles sont dans la maison, ne descende point pour les prendre, et que celui qui est aux champs ne revienne pas non plus en arrière : souvenez-vous de la femme de Lot. Mais celui qui aura cherché à rester en possession de sa vie la perdra, tandis que celui qui l'aura perdue la conservera. Je vous le déclare, cette nuit-là deux personnes seront sur un lit, l'une sera prise et l'autre sera laissée. Deux femmes moudront ensemble, l'une sera prise, mais l'autre sera laissée. » [Deux hommes seront dans la campagne, l'un sera pris et l'autre sera laissé.] Et prenant la parole ils lui dirent : « Où, Seigneur ? » Mais il leur dit : « Là où est le corps, c'est là aussi que se rassembleront les aigles. »
Prière du soir — première lecture
Le vin est moqueur, la cervoise tumultueuse ; qui par eux se laisse étourdir, n'est pas sage. Tel le rugissement d'un lion, telle est l'épouvante que répand un roi. Qui s'emporte contre lui, pèche contre soi. C'est une gloire pour l'homme de cesser une querelle : mais tout insensé s'exaspère. Parce qu'il fait froid, le paresseux ne laboure pas ; à la moisson il mendiera, et n'obtiendra rien. Le projet dans le cœur de l'homme est sous une eau profonde ; mais l'intelligent va l'y puiser. Plusieurs hommes proclament chacun leur bonté ; mais un homme fidèle, qui le trouvera ? Le juste marche dans son innocence ; heureux les enfants qu'il laisse ! Le roi qui siège sur son tribunal, par son regard met tout mal en fuite. Qui dira : J'ai gardé mon cœur pur, et de péché je ne me suis point souillé ? Double poids, double mesure, sont l'un et l'autre l'abomination de l'Éternel. Déjà dans ce qu'il fait, l'enfant montre ce qu'il est, si sa conduite sera pure et droite. L'oreille qui entend, et l'œil qui voit, par l'Éternel furent formés l'un et l'autre. N'aime pas le dormir, afin de ne pas perdre ce que tu as ! Aie les yeux ouverts, et tu auras abondance de pain ! Mauvais ! mauvais ! dit l'acheteur ; mais en s'en allant il se félicite. Il y a de l'or et beaucoup de perles ; mais des lèvres sensées sont une vaisselle de prix. Prends-lui son manteau, car il a cautionné autrui ; et nantis-loi de lui plutôt que de l'étranger. Le pain du mensonge est doux à l'homme ; mais sa bouche finit par se trouver pleine de gravier. C'est la réflexion qui donne à un plan de la consistance ; et sans circonspection ne fais point la guerre. Il révèle les secrets celui qui va médisant ; et de celui qui tient ses lèvres ouvertes, ne fais pas ta société. De quiconque maudit son père et sa mère, le flambeau s'éteint au sein des ténèbres. Un héritage abominable à son origine ne finira point par être béni. Ne dis pas : Je rendrai le mal pour le mal ! Compte sur l'Éternel, c'est lui qui t'aidera. Le double poids est l'abomination de l'Éternel ; et la balance fausse n'est pas une chose bonne. C'est l'Éternel qui règle la marche des humains ; l'homme ! comment découvrirait-il sa voie ? Il y a péril pour l'homme à précipiter les choses saintes, et à ne réfléchir qu'après le vœu prononcé. Un roi sage fait avec le van le triage des méchants, et fait passer sur eux la roue qui foule le blé. Un flambeau allumé par l'Éternel, telle est l'âme de l'homme, qui sonde les profondeurs de son intérieur. L'amour et la fidélité sont la garde du roi, et par l'amour il donne un étai à son trône. La parure des jeunes hommes, c'est leur vigueur ; et la gloire des vieillards, leurs cheveux blancs. Les meurtrissures purifient le méchant, les coups qui pénètrent au fond des entrailles.
Prière du soir — deuxième lecture
Paul, apôtre de Christ Jésus par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, aux saints et fidèles frères en Christ, qui sont à Colosses : Que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père ! Nous rendons de constantes actions de grâces à Dieu, le Père de notre seigneur Jésus, dans les prières que nous faisons pour vous ; car nous avons appris quelle est votre foi en Christ Jésus et votre charité pour tous les saints, à cause de l'espérance qui vous est réservée dans les cieux, laquelle vous a déjà été annoncée par la parole de la vérité de l'Évangile qui est parvenu jusques à vous, de même qu'il fructifie et croît dans le monde entier comme parmi vous, depuis le jour où vous avez ouï et reconnu la grâce de Dieu dans la vérité, selon que vous l'avez apprise d'Épaphras, notre bien-aimé compagnon d'esclavage, qui est, pour nous, un fidèle ministre de Christ, et qui nous a aussi fait connaître la charité que l'Esprit vous inspire. C'est pourquoi, nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons point de prier pour vous, afin que vous soyez remplis de la connaissance de Sa volonté, avec toute sorte de sagesse et d'intelligence spirituelle, pour vous conduire d'une manière digne du Seigneur en vue de lui plaire parfaitement par toute espèce de bonnes œuvres : fructifiant et croissant par la connaissance de Dieu, étant puissamment fortifiés de toute manière, selon la force de Sa gloire, pour tout endurer et supporter, rendant en même temps avec joie des actions de grâces au Père, qui vous a appelés et qui vous a rendus capables d'avoir part au lot des saints dans la lumière ; Lui, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et qui nous a transportés dans le royaume du fils de Son amour, en qui nous possédons la rédemption, le pardon de nos péchés ; qui est une image du Dieu invisible, premier-né de toute création, car c'est par lui qu'ont été créés toutes choses dans les cieux et sur la terre, les choses visibles et les choses invisibles, soit les trônes, soit les seigneuries, soit les dominations, soit les autorités ; toutes choses ont été créées par lui et pour lui ; et lui-même existe avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui ; et lui-même est le chef du corps, de l'Église, lui qui en est le principe, comme premier-né d'entre les morts, afin qu'en toutes choses il occupe la première place. En effet Il a jugé bon que toute Sa plénitude habitât en lui, et de réconcilier par lui, en faisant la paix par le sang de sa croix, toutes choses avec Lui-même, soit les choses qui sont sur la terre, soit les choses qui sont dans les cieux, et vous aussi, qui, étrangers et ennemis par vos sentiments, viviez naguère dans vos mauvaises œuvres. Mais maintenant vous avez été réconciliés dans le corps de sa chair par la mort, pour vous présenter saints, irrépréhensibles et irréprochables devant lui, si, du moins, vous restez fondés et fermes dans la foi, sans vous écarter de l'espérance de l'Évangile que vous avez ouï, lequel a été prêché à toute la création qui est sous le ciel, et dont moi, Paul, j'ai été fait ministre. Maintenant je me réjouis de mes souffrances pour vous, et je supplée, dans ma chair, à ce qui manque aux souffrances de Christ pour son corps, qui est l'église, dont j'ai été fait ministre selon l'administration que Dieu m'a confiée par rapport à vous, afin d'accomplir la parole de Dieu, le mystère, qui, caché de tout temps et à toute génération, a été maintenant manifesté à Ses saints, auxquels Dieu a voulu faire connaître quelle est la richesse de la gloire de ce mystère parmi les Gentils, je veux dire : Christ en vous, l'espérance de la gloire ; lui que nous annonçons en exhortant tous les hommes, et en les instruisant tous en toute sagesse, afin que nous présentions tous les hommes devenus parfaits en Christ. C'est à cela aussi que je travaille, luttant selon sa force qui déploie en moi son efficace avec puissance ;
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
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