Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Et le peuple se réjouit de leurs dons spontanés, parce qu'ils les offraient de plein cœur à l'Éternel, et le roi David aussi était pénétré d'une grande joie. Et David bénit l'Éternel à la vue de toute l'Assemblée, et David dit : Sois béni, Éternel, Dieu d'Israël, notre Père, de l'éternité à l'éternité. A toi Éternel, la majesté et la puissance et la magnificence et la perpétuité et la splendeur, oui, tout dans les cieux et sur la terre ; à toi, Éternel, est l'empire, et tu domines tout comme Souverain ; richesse et honneur émanent de toi, et tu règnes sur toutes choses, et ta main est force et vertu, et c'est dans ta main qu'est le pouvoir de tout agrandir et de tout consolider. Maintenant donc, ô notre Dieu, nous te rendons grâces et célébrons ton Nom magnifique. Car que suis-je et qu'est mon peuple pour être à même de faire de tels dons ? Car tout vient de toi, et c'est de ta main que sortent les dons que nous t'offrons. Devant toi nous sommes des hôtes et des passagers ainsi que tous nos pères ; car nos jours sont comme l'ombre sur la terre, et il n'y a point d'arrêt. Éternel, notre Dieu, tout cet appareil que nous avons préparé en vue de t'élever un temple pour ton saint Nom, vient de ta main, et tout est à toi. Et je sais, ô mon Dieu, que tu sondes le cœur et aimes la droiture. C'est dans la droiture de mon cœur que j'ai fait tous ces dons spontanés, et maintenant ton peuple ici présent, je l'ai vu avec joie t'offrir ses dons volontaires. Éternel, Dieu d'Abraham, d'Isaac et d'Israël, nos pères, conserve à jamais dans le cœur de ce peuple cette volonté et ces pensées et dirige leurs cœurs vers toi ! Et à mon fils Salomon donne un cœur tout entier à l'observation de tes commandements et de tes ordonnances et de tes statuts et à la pratique de toutes choses et à l'édification du palais dont j'ai fait les apprêts. Et David dit à toute l'Assemblée : Allons ! bénissez l'Éternel, votre Dieu. Et toute l'Assemblée bénit l'Éternel, Dieu de leurs pères, et s'inclina et se prosterna devant l'Éternel et devant le roi. Et ils sacrifièrent à l'Éternel des victimes et offrirent des holocaustes à l'Éternel le lendemain de cette journée, mille taureaux, mille béliers, mille brebis avec leurs libations, et d'autres sacrifices en quantité pour tout Israël. Et ils mangèrent et burent devant l'Éternel en ce jour avec grande allégresse, et pour la seconde fois ils firent roi Salomon, fils de David, et l'oignirent comme Prince de l'Éternel, et Tsadoc comme Prêtre. Et Salomon s'assit sur le trône de l'Éternel comme roi, en la place de David, son père, et il fut heureux et tout Israël lui obéit. Et tous les chefs et les héros et aussi tous les fils du roi David se soumirent à Salomon roi. Et l'Éternel rendit Salomon éminemment grand aux yeux de tous les Israélites et lui donna une magnificence royale, comme ne l'avait eue aucun de ceux qui avaient régné avant lui sur Israël. Or David, fils d'Isaï, régna sur la totalité d'Israël. Et la durée de son règne sur Israël fut de quarante années ; à Hébron il régna sept ans et à Jérusalem il en régna trente-trois. Et il mourut dans une belle vieillesse, comblé d'années, de richesse et de gloire, et Salomon, son fils, fut roi en sa place. Les actes du roi David, les premiers et les derniers, sont d'ailleurs consignés dans les histoires de Samuel, le Voyant, et dans les histoires de Nathan, le prophète, et dans les histoires de Gad, le contemplateur,
Prière du matin — deuxième lecture
Après cela Jésus s'en alla de l'autre côté de la mer de Galilée, de Tibériade. Or une foule nombreuse suivait, parce qu'elle voyait les miracles qu'il opérait sur les malades ; mais Jésus monta sur la montagne, et il s'y tenait assis avec ses disciples. Or la Pâque était proche, la fête des Juifs. Jésus ayant donc levé les yeux et ayant vu qu'une foule nombreuse venait vers lui, il dit à Philippe : « Où pourrons-nous acheter des pains afin que ces gens-là se nourrissent ? » — Or il parlait ainsi afin de l'éprouver, car pour lui il savait ce qu'il allait faire. — Philippe lui répliqua ; « Deux cents deniers de pains ne leur suffisent pas pour que chacun en reçoive un peu. » Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit : « Il y a ici un jeune enfant qui a cinq pains d'orge et deux poissons ; mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ? » Jésus dit : « Faites étendre les gens. » Or il y avait beaucoup d'herbe en cet endroit. Les hommes au nombre d'environ cinq mille s'étendirent donc. Jésus prit donc les pains ; et après avoir rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient couchés, de même fit-il aussi avec les poissons, tant qu'ils en voulaient. Mais lorsqu'ils furent repus, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux qui restent, afin que rien ne soit perdu. » Ils les rassemblèrent donc, et remplirent douze corbeilles avec les morceaux des cinq pains d'orge, que laissèrent ceux qui avaient mangé. Les gens ayant donc vu les miracles qu'il avait faits disaient : « Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. » Jésus donc, ayant su qu'ils devaient venir et l'enlever afin de le faire roi, se retira derechef seul sur la montagne. Mais, quand le soir fut venu, ses disciples descendirent vers la mer, et étant montés dans une barque ils se dirigeaient de l'autre côté de la mer vers Capharnaoum ; et l'obscurité était déjà survenue, et Jésus n'était pas encore venu à eux, et la mer, sur laquelle soufflait un grand vent, était agitée. Après donc qu'ils eurent ramé pendant environ vingt-cinq ou trente stades, ils voient Jésus marchant sur la mer et arrivé près de la barque, et ils eurent peur. Mais il leur dit : « C'est moi, n'ayez pas peur. » Ils voulaient donc le prendre dans la barque, et aussitôt la barque aborda sur le rivage vers lequel ils se rendaient. Le lendemain, la foule qui se trouvait de l'autre côté de la mer vit qu'il n'y avait eu là de barque qu'une seule, et que Jésus n'était point entré dans la barque avec ses disciples, mais que ses disciples seuls étaient partis ; d'autres barques étaient venues de Tibériade près de l'endroit où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâces. Lors donc que la foule vit que Jésus n'était pas là non plus que ses disciples, ils montèrent eux-mêmes dans les barques et vinrent à Capharnaoum à la recherche de Jésus ; et l'ayant trouvé de l'autre côté de la mer, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu venu ici ? » Jésus leur répliqua : « En vérité, en vérité je vous le déclare, vous me recherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés ; travaillez à vous procurer, non la nourriture qui périt, mais la nourriture qui subsiste pour la vie éternelle, laquelle le fils de l'homme vous donnera ; car c'est lui que le Père, je veux dire Dieu, a marqué de Son sceau. » Ils lui dirent donc : « Qu'avons-nous à faire pour accomplir l'œuvre de Dieu ? » Jésus leur répliqua : « C'est ici l'œuvre de Dieu, que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. » Ils lui dirent donc : « Quel miracle fais-tu donc, toi, afin que nous le voyions et que nous te croyions ? Que travailles-tu à nous procurer ? Nos pères ont mangé la manne dans le désert, comme il est écrit : Il leur a donné à manger du pain venu du ciel. » Jésus leur dit donc : « En vérité, en vérité je vous le déclare, ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel, mais mon Père vous donne le véritable pain venu du ciel ; car le pain de Dieu est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent donc : « Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là. » Jésus leur dit : « C'est moi qui suis le pain de la vie ; celui qui vient à moi n'aura certainement jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura certainement jamais soif ; mais je vous ai dit que, quoique vous m'ayez vu, vous ne croyez cependant pas. Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne me mettrai certainement pas dehors celui qui vient à moi, car je suis descendu du ciel, non pour faire ma propre volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé ; or c'est ici la volonté de Celui qui m'a envoyé, que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour ; car c'est ici la volonté de mon Père, que quiconque contemple le Fils et croit en lui possède la vie éternelle, et c'est moi qui le ressusciterai au dernier jour. » Les Juifs murmuraient donc à son sujet, parce qu'il avait dit : « Je suis le pain qui est descendu du ciel, » et ils disaient : « Est-ce que celui-ci n'est pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment maintenant dit-il : je suis descendu du ciel ? » Jésus leur répliqua : « Ne murmurez pas entre vous ; personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et c'est moi qui le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : « Et ils seront tous enseignés de Dieu ; » quiconque a écouté le Père et a été instruit par Lui vient à moi ; ce n'est pas que personne ait vu le Père, si ce n'est celui qui est auprès de Dieu ; celui-là a vu le Père. En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui croit possède la vie éternelle. C'est moi qui suis le pain de la vie ; vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts ; le pain qui descend du ciel est tel, qu'on doit en manger et ne point mourir ; c'est moi qui suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra pour l'éternité ; mais le pain aussi que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. » Les Juifs discutaient donc entre eux en disant : « Comment celui-ci peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus donc leur dit : « En vérité, en vérité je vous le déclare, si vous ne mangez la chair du fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez pas la vie en vous-mêmes ; celui qui mange ma chair et qui boit mon sang possède la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour ; car ma chair est une vraie nourriture, et mon sang est un vrai breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui ; de même que le Père qui est vivant m'a envoyé et que moi aussi je vis à cause du Père, de même aussi celui qui me mange vivra à cause de moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel ; ce n'est pas comme les pères qui ont mangé et qui sont morts, celui qui mange ce pain-là vivra pour l'éternité. » Il dit ces choses en enseignant dans la synagogue à Capharnaoum. Plusieurs donc de ses disciples l'ayant ouï dirent : « Ce discours est choquant, qui peut l'écouter ? » Mais Jésus, connaissant en lui-même que ses disciples murmuraient là-dessus, leur dit : « Cela vous scandalise-t-il ? Si donc vous voyez le fils de l'homme remonter là où il était premièrement… ? C'est l'esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien ; les paroles que je vous ai adressées sont esprit et sont vie ; mais il y en a quelques-uns parmi vous qui ne croient pas. » Jésus en effet savait dès le commencement quels étaient ceux qui ne croyaient pas et quel était celui qui le livrerait, et il dit : « C'est à cause de cela que je vous ai dit que personne ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père. » En conséquence plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ne marchaient plus avec lui. Jésus donc dit aux Douze : « Et vous aussi, ne voulez-vous point vous en aller ? » Simon Pierre lui répliqua : « Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu possèdes les paroles de la vie éternelle, et nous, nous avons cru et nous avons connu que c'est toi qui es le saint de Dieu. » Jésus leur répliqua : « N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les Douze ? Et pourtant l'un d'entre vous est un traître ! » — Or il parlait de Judas, fils de Simon Iscariote ; car c'était lui qui devait le livrer, lui, un des Douze. –
Prière du soir — première lecture
Et Salomon, fils de David, s'affermit dans sa royauté, et l'Éternel, son Dieu, était avec lui et l'agrandissait éminemment. Et Salomon dit à tout Israël, [c'est-à-dire] aux chefs des milliers et des centaines et aux Juges et à tous les Princes dans tout Israël, aux patriarches, qu'on eût à se rendre, Salomon et toute l'Assemblée avec lui, à la hauteur de Gabaon ; car là était la Tente du Rendez-vous de Dieu, qu'avait faite Moïse, serviteur de l'Éternel, dans le désert. Cependant David avait transféré l'Arche de Dieu de Kiriath-Jearim à la place que David avait disposée pour elle, car il lui érigea une tente à Jérusalem, mais l'autel d'airain, ouvrage de Betsaléèl, fils de Uri, fils de Hur, il l'avait placé devant la Résidence de l'Éternel, et Salomon et l'Assemblée le fréquentaient. Et Salomon y sacrifia sur l'autel d'airain de l'Éternel, qui se trouvait devant la Tente du Rendez-vous, et il offrit sur cet autel mille holocaustes. Dans la nuit même Dieu apparut à Salomon et lui dit : Demande ce que j'ai à te donner. Et Salomon dit à Dieu : Tu as fait à David, mon père, une grande faveur, et tu m'as fait roi en sa place : maintenant, Éternel, Dieu, qu'elle se justifie ta promesse à David, mon père ! Tu m'as constitué roi d'un peuple nombreux comme la poudre de la terre, donne-moi donc sagesse et science, afin que je puisse marcher et rentrer à la tête de ce peuple ; car qui est-ce qui saurait gouverner ton peuple, ce grand peuple ? Et Dieu dit à Salomon : Puisque c'est cela qui est dans ton cœur, et que tu n'as demandé ni richesse, ni trésors, ni gloire, ni la mort de tes ennemis, et que tu n'as pas même demandé de longs jours, mais que tu as demandé pour toi sagesse et science pour gouverner mon peuple dont je t'ai fait roi, sagesse et science te sont données, et je t'accorderai richesse et trésors et gloire, comme n'en eurent jamais les rois, tes prédécesseurs, et comme n'en aura aucun de tes successeurs. Et de la hauteur de Gabaon Salomon revint à Jérusalem ayant quitté la Tente du Rendez-vous, et il régna sur Israël. Et Salomon rassembla des chars et de la cavalerie, et il avait mille et quatre cents chars et douze mille cavaliers, dont il établit le dépôt dans les villes des chars et auprès du roi à Jérusalem. Et le roi rendit l'argent et l'or, à Jérusalem, aussi communs que les pierres, et les cèdres égaux en nombre aux sycomores qui croissent dans le pays-bas. Et l'on tirait de l'Egypte les chevaux pour Salomon, et c'était à Thékôa que les marchands du roi allaient recevoir un convoi contre payement. Et l'on amenait et tirait de l'Egypte un char pour six cents sicles d'argent, et un cheval pour cent cinquante, et de la même manière on en exportait par leur entremise pour tous les rois des Héthiens et les rois de Syrie.
Prière du soir — deuxième lecture
J'exhorte donc avant tout, que l'on adresse des oraisons, des prières, des supplications, et des actions de grâces pour tous les hommes, pour les rois, et pour tous ceux qui exercent le commandement, afin que nous menions une vie paisible et tranquille en toute piété et en toute honnêteté. C'est là une chose bonne et agréable aux yeux de Dieu notre sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et qu'ils parviennent à la connaissance de la vérité. Car il n'y a qu'un seul Dieu, et il n'y a aussi entre Dieu et les hommes qu'un seul médiateur, l'homme Christ Jésus qui s'est donné lui-même comme une rançon pour tous, au temps convenable, ce que j'ai été chargé d'annoncer, moi, qui suis prédicateur et apôtre (je dis la vérité, je ne mens point), et docteur des Gentils en esprit et en vérité. Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures, sans colère ni dispute, et que, de même, les femmes se parent avec pudeur et modestie d'un costume décent, non de tresses et d'or, ou de perles, ou de vêtements précieux, mais comme il sied à des femmes qui font profession de piété par de bonnes œuvres. Que la femme se laisse tranquillement instruire avec une parfaite soumission ; mais je ne permets à une femme ni d'enseigner, ni de dominer sur l'homme, je veux, au contraire, qu'elle demeure tranquille, car Adam a été formé le premier, puis ensuite Ève ; et ce n'est pas Adam qui a été séduit, mais c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression ; toutefois elle sera sauvée par l'enfantement, à condition de persévérer avec sagesse dans la foi, la charité et la sanctification. C'est une vérité certaine que, si quelqu'un aspire à l'épiscopat, il désire une œuvre excellente ; il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seule femme, sobre, modéré, rangé, hospitalier, capable d'enseigner, ni buveur, ni emporté, mais doux, n'aimant ni les querelles ni l'argent, gouvernant bien sa propre maison, tenant ses enfants dans la soumission avec un parfait respect ; (mais si quelqu'un ne sait pas gouverner sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'église de Dieu ?), n'étant pas un nouveau converti, de peur qu'enflé d'orgueil il ne donne prise au jugement du Diable, mais il faut qu'il reçoive aussi un bon témoignage de ceux du dehors, afin qu'il ne donne prise ni aux invectives, ni aux pièges du Diable. De même il faut que les diacres soient honnêtes, sans duplicité, point adonnés aux excès du vin, ni désireux d'un gain sordide, adhérant, avec une conscience pure, au mystère de la foi ; mais il faut qu'eux aussi soient examinés d'abord ; ensuite qu'on les admette comme diacres, s'ils sont irrépréhensibles. De même, il faut que les femmes soient honnêtes, point médisantes, sobres, et fidèles en toutes choses. Que les diacres soient maris d'une seule femme, qu'ils gouvernent bien leurs enfants et leurs propres maisons ; car ceux qui ont bien rempli cet office acquièrent pour eux-mêmes une bonne place, et une grande assurance fondée sur la foi en Christ Jésus. Je t'écris ces choses, tout en espérant te rejoindre avant peu, mais, si je tarde, afin que tu saches comment il faut se comporter dans la maison de Dieu, qui est l'église du Dieu vivant, la colonne et le fondement de la vérité. Et, de l'aveu général, grand est le mystère de la piété : Celui qui a été manifesté en chair, a été justifié par l'esprit, il s'est montré aux anges, il a été prêché parmi les nations, on a cru en lui dans le monde, il a été enlevé dans la gloire ;
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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