Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — deuxième lecture
Or, il advint qu'à Icône ils entrèrent ensemble dans la synagogue des Juifs, et qu'ils parlèrent de manière qu'une grande multitude de Juifs et de Grecs crurent ; mais ceux des Juifs qui refusèrent de croire soulevèrent et aigrirent l'esprit des Gentils contre les frères. Aussi, après que, pendant un long espace de temps, ils eurent agi avec une pleine assurance, grâce au Seigneur qui rendait témoignage à la parole de Sa grâce en permettant que des miracles et des prodiges s'opérassent par leurs mains, la multitude de l'endroit se divisa, les uns tenant pour les Juifs et les autres pour les apôtres. Mais, s'étant aperçus que les Gentils et les Juifs avec leurs chefs étaient prêts à les outrager et à les lapider, ils se réfugièrent dans les villes de Lycaonie, Lystre et Derbe, et dans le pays circonvoisin ; et ils y prêchaient la bonne nouvelle. Et, à Lystre, se tenait assis un certain homme impotent des pieds, estropié de naissance qui jamais n'avait marché. Cet individu entendait parler Paul qui, ayant fixé ses regards sur lui, et ayant vu qu'il avait foi en sa guérison, lui dit à voix haute : « Lève-toi tout droit sur tes pieds ; » et il sauta, et il marchait. Et la foule, ayant vu ce que Paul avait fait, éleva la voix en disant en lycaonien : « Les dieux, ayant pris la ressemblance des hommes, sont descendus vers nous ; » et ils appelaient Barnabas Jupiter, et Paul Mercure, parce qu'il portait la parole. Et le prêtre du Jupiter qui est devant l'entrée de la ville, ayant amené vers les portes des taureaux avec des bandelettes, voulait offrir un sacrifice avec la foule ; mais les apôtres Barnabas et Paul l'ayant appris déchirèrent leurs vêtements et se jetèrent au milieu de la foule, en s'écriant : « O hommes, pourquoi agissez-vous ainsi ? Nous aussi, nous sommes des hommes de même espèce que vous, qui vous annonçons une bonne nouvelle pour que vous vous détourniez de toutes ces vanités, et que vous vous convertissiez au Dieu vivant, qui a fait le ciel et la terre, et la mer et tout ce qui s'y trouve ; qui, dans les générations passées, a laissé tous les Gentils suivre leurs propres voies, quoiqu'il ne se soit pas laissé sans témoignage par Ses bienfaits, vous donnant du ciel des pluies et des saisons fertiles, remplissant vos cœurs d'aliments et de joie. » Et, tout en parlant ainsi, ils eurent grand peine à empêcher la foule de leur offrir un sacrifice. Mais il survint d'Antioche et d'Icône des Juifs qui gagnèrent la foule, et qui, après avoir lapidé Paul, le traînèrent hors de la ville, croyant qu'il était mort ; mais, les disciples s'étant rangés en cercle autour de lui, il se leva et entra dans la ville, et le lendemain il partit avec Barnabas pour Derbe. Et, après avoir évangélisé dans cette ville et y avoir fait de nombreux disciples, ils revinrent à Lystre, et à Icône, et à Antioche, fortifiant l'âme des disciples, les exhortant à persister dans la foi, et leur apprenant que c'est par beaucoup de tribulations qu'il faut que nous entrions dans le royaume de Dieu. Puis, après avoir élu dans chaque église des anciens, ils les recommandèrent, par des prières accompagnées de jeûnes, au Seigneur en qui ils avaient cru. Et, ayant traversé la Pisidie, ils vinrent en Pamphylie, et, après avoir prêché la parole à Perge, ils descendirent à Attalie, et de là ils firent voile pour Antioche, d'où ils avaient été recommandés à la grâce de Dieu pour l'œuvre qu'ils venaient d'accomplir. Puis, après qu'ils furent arrivés et qu'ils eurent réuni l'église, ils racontaient tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment Il avait ouvert aux Gentils la porte de la foi. Or, pendant qu'ils faisaient un séjour assez prolongé auprès des disciples,
Prière du soir — deuxième lecture
Pierre, apôtre de Jésus-Christ, aux voyageurs de la dispersion dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie, qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l'esprit, pour obéir, et pour recevoir l'aspersion du sang de Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient multipliées ! Béni soit Dieu, qui est aussi le Père de notre seigneur Jésus-Christ, Lui qui, selon sa grande miséricorde, nous a fait renaître par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts pour une espérance vivante, pour un héritage incorruptible, immaculé, inaltérable, lequel est réservé dans les cieux pour vous, qui, grâce à la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi, en vue du salut prêt à être révélé dans l'époque dernière, dans laquelle vous devez tressaillir d'allégresse, après avoir été, pendant peu de temps encore, s'il le faut, attristés par des tentations de diverse nature, afin que l'épreuve à laquelle est mise votre foi, plus précieuse que l'or qui, tout périssable qu'il est, est cependant éprouvé par le feu, se tourne en louange, en gloire, et en honneur, lors de la révélation de Jésus-Christ, que vous aimez sans l'avoir vu, à l'égard duquel, sans le voir encore, mais en croyant, vous êtes transportés d'une joie inexprimable et glorieuse, parce que vous obtenez, ce qui est le terme de la foi, le salut des âmes. C'est de ce salut que se sont informés et enquis les prophètes qui ont prophétisé touchant la grâce qui vous était destinée, recherchant à quel moment ou à quelles circonstances faisait allusion l'esprit qui, en eux, attestait d'avance les souffrances à endurer pour Christ et les gloires dont elles seraient suivies. Il leur fut révélé que ce n'était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu'ils étaient chargés des choses qui vous sont maintenant annoncées par l'entremise de ceux qui vous ont prêché la bonne nouvelle par l'esprit saint envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards. C'est pourquoi, ayant ceint les reins de votre pensée en étant sobres, fondez pleinement vos espérances sur la grâce qui doit vous être apportée lors de la révélation de Jésus-Christ. Comme des enfants obéissants, loin de vous conformer aux convoitises auxquelles, dans votre ignorance, vous vous êtes auparavant livrés, devenez au contraire, selon que Celui qui vous a appelés est saint, saints aussi dans toute espèce de genre de vie ; en effet il est écrit : « Vous serez saints, car Moi Je suis saint. » Et si vous invoquez comme Père Celui qui, sans acception de personnes, juge selon l'œuvre de chacun, comportez-vous avec crainte pendant le temps de votre voyage, sachant que ce n'est pas par des choses corruptibles, à prix d'argent ou d'or, que vous avez été rachetés de la vaine conduite que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme agneau irréprochable et sans tache, déjà prédestiné avant la fondation du monde, mais manifesté dans le dernier des temps à cause de vous, qui, par lui, avez cru en Dieu qui l'a ressuscité des morts, et qui lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance se rapportent à Dieu. Ayant sanctifié vos âmes en obéissant à la vérité pour éprouver un amour fraternel sans hypocrisie, aimez-vous ardemment les uns les autres du fond du cœur, vous qui avez été régénérés, non par une semence corruptible mais incorruptible, par la vivante et permanente parole de Dieu ; en effet toute chair est comme l'herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe ; l'herbe s'est séchée, et la fleur est tombée, mais la parole du Seigneur demeure pour l'éternité. Or cette parole, c'est celle de la bonne nouvelle qui vous a été prêchée.
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
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