Bosko

Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Prière du matin — première lecture

Ézéchiel 14

Et des hommes d'entre les Anciens d'Israël vinrent auprès de moi et s'assirent devant moi. Alors la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Fils de l'homme, ces gens-là se sont affectionnés à leurs idoles, et mettent devant leurs yeux ce qui les pousse au crime ; leur donnerais-je accès auprès de moi ? Aussi parle et dis-leur : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Si quelqu'un des hommes de la maison d'Israël, qui s'est affectionné à ses idoles, et met devant ses yeux ce qui le pousse au crime, vient néanmoins trouver un prophète, moi qui suis l'Éternel, je lui ferai sur cela une réponse conforme au grand nombre de ses idoles, de manière à prendre sur le fait dans son propre cœur la maison d'Israël que toutes ses idoles ont détachée de moi. Aussi dis à la maison d'Israël : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Revenez et détournez-vous de vos idoles, et de toutes vos abominations détournez vos regards. Car à tout homme de la maison d'Israël, et à tout étranger domicilié en Israël, qui s'est éloigné de moi, et affectionné à ses idoles, et qui met devant ses yeux ce qui le pousse au crime, s'il vient trouver un prophète pour me consulter par lui, moi, l'Éternel, je lui ferai une réponse digne de moi. Et je tournerai ma face contre cet homme-là, pour le perdre et faire de lui un signe et un proverbe, et je l'extirperai du milieu de mon peuple, afin que vous sachiez que je suis l'Éternel. Que si un prophète se laisse entraîner à parler, c'est moi l'Éternel qui laisserai entraîner ce prophète, et je lèverai ma main sur lui, et l'exterminerai du milieu de mon peuple d'Israël. C'est ainsi qu'ils porteront la peine de leur crime ; la peine de celui qui consulte sera la même que la peine du prophète, afin que la maison d'Israël ne s'éloigne plus de moi, et ne se souille plus désormais par tous ses crimes, mais qu'ils soient mon peuple et que je sois leur Dieu, dit le Seigneur, l'Éternel. Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Fils de l'homme, si un pays péchait contre moi et se rendait coupable, et que, portant la main sur lui, je lui ôtasse le pain qui sustente, lui envoyant encore la famine, et en exterminant les hommes et les bêtes, et qu'il y eût dans son sein ces trois hommes, Noé, Daniel et Job ; ces hommes par leur justice sauveraient leurs âmes, dit le Seigneur, l'Éternel. Si je faisais parcourir le pays par des animaux féroces qui le dépeupleraient et en feraient un désert où personne ne passerait plus à cause de ces animaux, par ma vie, dit le Seigneur, l'Éternel, ces trois hommes qui s'y trouveraient, ne sauveraient ni fils, ni filles ; eux seuls seraient sauvés ; mais le pays serait dévasté. Ou bien si je faisais envahir ce pays-là par l'épée, et que je disse : Que l'épée parcoure le pays et y frappe les hommes et les bêtes ! par ma vie, dit le Seigneur, l'Éternel, ces trois hommes qui s'y trouveraient, ne sauveraient ni fils, ni filles, mais eux seuls seraient sauvés. Ou bien si j'envoyais la peste dans ce pays-là, et que je versasse sur lui ma colère en faisant couler le sang, pour y exterminer les hommes et les bêtes, et que Noé, Daniel et Job fussent dans son sein, par ma vie, dit le Seigneur, l'Éternel, ils ne sauveraient ni fils, ni fille, mais eux par leur justice ils sauveraient leurs âmes. Cependant, ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Quand même j'envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments désastreux, l'épée, et la famine, et les animaux féroces, et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes, cependant il restera des gens qui échapperont, et seront tirés de là, des fils et des filles. Voici, ils se rendront auprès de vous, et à la vue de leur conduite et de leurs forfaits, vous vous consolerez des maux que j'aurai fait tomber sur Jérusalem, de tout ce que je vais faire tomber sur elle. Et ils vous consoleront, quand vous connaîtrez leur conduite et leurs forfaits, et vous comprendrez que ce n'est pas à tort que je lui aurai fait tout ce que je vais lui faire, dit le Seigneur, l'Éternel.

Prière du matin — deuxième lecture

Marc 6

Et il sortit de là. Et le sabbat étant venu, il commença à enseigner dans la synagogue, et le plus grand nombre étaient stupéfaits en l'entendant, et ils disaient : « D'où viennent à celui-ci ces choses ? » et : « Qu'est-ce que cette sagesse qui lui a été donnée, et les miracles de cette espèce qui se font par ses mains ? Celui-ci n'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques et de Josès et de Judas et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous ? » Et il était pour eux une pierre d'achoppement. Et Jésus leur dit : « Ce n'est que dans sa patrie, et parmi ses parents, et dans sa famille, qu'un prophète est méprisé. » Et il ne pouvait faire là aucun miracle, sauf qu'ayant imposé les mains à quelques infirmes, il les guérit ; et il s'émerveilla de leur incrédulité. Et il appelle à lui les douze, et il commença à les envoyer deux par deux, et il leur donnait autorité sur les esprits impurs, et il leur ordonna de ne rien prendre pour la route, sauf un bâton seulement, point de pain, ni de besace, ni de monnaie dans la ceinture, mais de chausser des sandales, et de ne pas revêtir deux tuniques. Et il leur disait : « Partout où vous serez entrés dans une maison, restez-y jusques à ce que vous sortiez de là ; et l'endroit qui ne vous aura pas reçus, et où l'on ne vous aura pas écoutés, secouez en sortant de là la poussière qui est sous vos pieds pour leur servir de témoignage. » Et étant partis ils prêchèrent qu'on eût à se repentir, et ils chassaient plusieurs démons, et ils oignaient d'huile plusieurs malades, et ils les guérissaient. Et le roi Hérode ouït parler de lui, car son nom était devenu célèbre, et on disait : « Jean le baptiseur est ressuscité des morts, et c'est pourquoi les miracles s'opèrent par lui ; » mais d'autres disaient : « C'est Élie ; » tandis que d'autres disaient : « C'est un prophète comme l'un des prophètes. » Mais Hérode en ayant ouï parler, disait : « Ce Jean que j'ai fait décapiter, c'est lui qui est ressuscité. » En effet Hérode lui-même avait envoyé saisir Jean, et l'avait fait enchaîner en prison à cause d'Hérodias femme de Philippe son frère ; car il l'avait épousée, et Jean disait à Hérode : « Il ne t'est pas permis de posséder la femme de ton frère. » Mais Hérodias lui en gardait rancune, et elle voulait le faire mourir, et elle ne le pouvait pas, car Hérode craignait Jean ; sachant que c'était un homme juste et saint, il le protégeait ; et après l'avoir entendu, il était souvent inquiet, et il l'écoutait volontiers. Et un jour propice étant survenu, auquel Hérode, pour la fête anniversaire de sa naissance, donna un festin à ses grands et aux généraux, et aux principaux de la Galilée, et sa fille Hérodias étant entrée et ayant dansé, elle plut à Hérode et aux convives. Or le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai. » Et il lui dit avec serment : « Quoi que ce soit que tu me demandes, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume. » Et étant sortie, elle dit à sa mère : « Que demanderai-je ? » Et elle lui dit : « La tête de Jean le baptiseur. » Et étant aussitôt rentrée avec empressement auprès du roi, elle lui adressa sa demande en disant : « Je veux que tu me donnes immédiatement sur un plat la tête de Jean le baptiseur. » Et le roi devenu tout triste, ne voulut pas, à cause de ses serments et des convives, lui manquer de parole ; et aussitôt le roi expédia un de ses gardes, avec l'ordre de rapporter sa tête ; et étant parti il le décapita dans la prison, et rapporta sa tête sur un plat, et il la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Et ses disciples l'ayant appris vinrent et enlevèrent son cadavre, et ils le placèrent dans un tombeau. Et les apôtres se réunirent auprès de Jésus, et ils lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné. Et il leur dit : « Venez, vous seuls, dans un lieu désert à l'écart, et reposez-vous un peu. » En effet les allants et venants étaient nombreux, et ils n'avaient pas même le loisir de manger. Et ils s'en allèrent sur la barque dans un lieu désert à l'écart. Et on les vit partir, et plusieurs les reconnurent, et ils accoururent là à pied de toutes les villes, et ils les devancèrent. Et lorsqu'il aborda, il vit une foule nombreuse, et il fut ému de compassion envers eux, car ils étaient comme des brebis qui n'ont point de berger ; et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses. Et comme l'heure était déjà fort avancée, ses disciples s'étant approchés de lui disaient : « Ce lieu est désert, et l'heure est déjà fort avancée, renvoie-les, afin qu'ils aillent dans les campagnes et les villages d'alentour s'acheter de quoi manger. » Mais il leur répliqua : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Et ils lui disent : « Allons acheter pour deux cents deniers de pains, et donnons-leur à manger ! » Mais il leur dit : « Combien avez-vous de pains ? Allez le voir. » Et après s'en être assurés, ils disent : « Cinq, et deux poissons. » Et il leur ordonna que tout le monde s'assît, groupes par groupes, sur l'herbe verte ; et ils s'étendirent bandes par bandes de cent et de cinquante. Et après avoir pris les cinq pains et les deux poissons, il prononça, en levant les yeux vers le ciel, une bénédiction ; puis il rompit les pains, et il les donnait aux disciples, afin qu'ils les leur offrissent ; et il distribua à tous les deux poissons. Et tous mangèrent et furent rassasiés ; et on emporta des morceaux de quoi remplir douze corbeilles, ainsi que des poissons. Et ceux qui avaient mangé les pains étaient cinq mille hommes. Et aussitôt il contraignit ses disciples à monter dans la barque et à passer les premiers sur l'autre rive, vers Bethsaïda, jusques à ce que lui-même eût renvoyé la foule. Et après les avoir congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier. Et le soir étant venu, la barque se trouvait au milieu de la mer, et lui-même était seul à terre. Et les ayant vus battus par les flots, pendant qu'ils ramaient, car le vent leur était contraire, il vient vers eux à la quatrième veille de la nuit, en marchant sur la mer, et il voulait les dépasser. Mais eux, en le voyant marcher sur la mer, s'imaginèrent que c'était un fantôme, et ils poussèrent des cris ; car tous le virent et furent troublés ; mais aussitôt il leur parla et leur dit : « Courage, c'est moi, n'ayez pas peur ? » Et il monta auprès d'eux dans la barque, et le vent tomba. Et ils ressentirent en eux-mêmes une grande stupéfaction ; car ils n'avaient pas compris l'affaire des pains, mais leur cœur était endurci. Et ayant achevé leur traversée, ils touchèrent terre à Gennèsareth, et ils abordèrent. Et lorsqu'ils furent sortis de la barque, aussitôt qu'on l'eut reconnu, on parcourut toute cette contrée-là, et on se mit à transporter les malades sur leurs couchettes, partout où on entendait dire qu'il se trouvait. Et partout où il entrait dans les villages, ou dans les villes, ou dans les campagnes, on déposait les malades dans les places publiques, et on le sollicitait afin qu'ils pussent toucher, ne fût-ce que la frange de son manteau, et tous ceux qui le touchèrent étaient guéris.

Prière du soir — première lecture

Ézéchiel 18

Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Que faites-vous de répéter ce proverbe dans le pays d'Israël, en disant : Les pères mangent le verjus, et ce sont les fils qui en ont les dents attaquées ? Par ma vie, dit le Seigneur, l'Éternel, vous n'aurez plus lieu de dire ce proverbe en Israël ! Voici, toutes les âmes sont à moi ; et l'âme du père et l'âme du fils, toutes deux sont à moi ; c'est l'âme qui pèche qui mourra. Si un homme est juste et pratique les lois et la justice, si sur les montagnes il n'assiste point aux banquets, et ne lève point les yeux vers les idoles de la maison d'Israël, et ne déshonore point la femme de son prochain, et ne s'approche point d'une femme pendant sa souillure ; s'il n'opprime personne, rend au débiteur son gage, n'exerce point de rapines, donne son pain à celui qui a faim, et couvre de vêtements celui qui est nu ; s'il ne prête point à usure et ne reçoit point d'intérêt, et s'abstient de faire tort, et prononce selon la vérité entre un homme et un autre, s'il suit mes ordonnances et garde mes lois en agissant avec droiture, un tel homme est juste ; il vivra, dit le Seigneur, l'Éternel. Que s'il engendre un fils effréné qui répande le sang et fasse seulement l'une de ces choses ; et s'il ne fait pas toutes celles [que j'ai commandées], mais si sur les montagnes il assiste aux banquets, et déshonore la femme de son prochain, opprime le pauvre et le malheureux, exerce des rapines, ne rend pas le gage, et lève les yeux vers les idoles, et commet des abominations, prête à usure et reçoit un intérêt, vivrait-il ? Il ne vivra pas ; il a fait toutes ces abominations, il doit être mis à mort ; que son sang soit sur lui ! Cependant voici, s'il engendre un fils, qui voie tous les péchés que commet son père, les voie et ne les imite pas, sur les montagnes n'assiste point aux banquets, et ne lève pas les yeux vers les idoles de la maison d'Israël, ne déshonore point la femme de son prochain ; et n'opprime personne, ne reçoive point de gage, et n'exerce point de rapines, donne son pain à celui qui a faim, et couvre de vêtements celui qui est nu, ne porte point la main sur le pauvre, n'accepte ni usure, ni intérêt, mette mes lois en pratique et suive mes ordonnances ; un tel homme ne mourra point pour le crime de son père ; il vivra. Son père qui a été oppresseur, et a exercé quelque rapine et fait ce qui n'est pas bien au milieu de son peuple, voici, c'est lui qui mourra pour son crime. Vous demandez : Pourquoi le fils ne pâtit-il pas de l'iniquité de son père ? C'est que le fils a agi selon les lois et la justice, observé et mis en pratique toutes mes ordonnances : il vivra. C'est l'âme qui pèche qui mourra. Un fils ne pâtira point de l'iniquité du père, et un père ne pâtira point de l'iniquité du fils ; le juste éprouvera les effets de sa justice, et l'impie éprouvera les effets de son impiété. Que si l'impie revient de tous les péchés qu'il a commis, et observe toutes mes ordonnances, et fait ce qui est droit et juste, il vivra, ne mourra point. De toutes les transgressions qu'il aura commises, il ne lui sera pas tenu compte, mais grâce à la justice qu'il aura pratiquée, il vivra. Est-ce en effet que je prends plaisir à la mort du pécheur ? dit le Seigneur, l'Éternel ; n'est-ce pas plutôt à ce qu'il revienne de sa [mauvaise] voie et qu'il vive ? Que si le juste abandonne sa justice et fait le mal, et commet toutes les abominations que commet l'impie, vivrait-il ? [Non !] de toute la justice qu'il aura pratiquée, il ne lui sera pas tenu compte, à cause du crime dont il s'est rendu coupable, et du péché qu'il a commis ; c'est pour cela qu'il mourra. Mais vous dites : La voie du Seigneur n'est pas droite. Écoutez donc, maison d'Israël ! Ma voie n'est-elle pas droite ? N'est-ce pas plutôt votre voie qui n'est pas droite ? Si le juste abandonne sa justice et fait le mal, et meurt pour cela, c'est pour le mal qu'il a fait qu'il meurt. Mais si l'impie abandonne son impiété à laquelle il s'adonnait et fait ce qui est droit et juste, il conservera la vie à son âme. Parce qu'il a ouvert les yeux, et abandonné tous les péchés qu'il commettait, il vivra et ne mourra point. Mais la maison d'Israël dit : La voie du Seigneur n'est pas droite. Ma voie n'est-elle pas droite, maison d'Israël ? N'est-ce pas plutôt votre voie qui n'est pas droite ? C'est pourquoi je vous jugerai chacun d'après sa voie. Maison d'Israël, dit le Seigneur, l'Éternel, convertissez-vous et abandonnez tous vos péchés, afin que pour vous le crime n'amène pas la ruine. Défaites-vous de tous les péchés dont vous vous êtes rendus coupables, et prenez un cœur nouveau et un nouvel esprit. Pourquoi voudriez-vous la mort, maison d'Israël ? Car je ne prends point plaisir à la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l'Éternel. Convertissez-vous donc, afin que vous viviez.

Prière du soir — deuxième lecture

2 Corinthiens 2

J'ai, en effet, résolu pour moi-même, de ne pas revenir auprès de vous chargé de tristesse, car si moi je vous attriste, quel est alors celui qui me réjouit, sinon celui-là même qui est attristé par moi ? Et j'ai écrit comme je l'ai fait, afin de n'avoir pas à mon arrivée à m'attrister sur ceux dont je devais attendre de la joie, ayant en vous tous cette confiance que ma joie est celle de vous tous. Car c'est sous l'influence d'une grande tribulation et angoisse de cœur, que je vous ai écrit au milieu de beaucoup de larmes, non pas afin que vous fussiez attristés, mais afin que vous connussiez l'excessive charité que j'ai pour vous. Or, si quelqu'un a été une cause de tristesse, ce n'est pas moi qu'il a attristé, mais jusques à un certain point, afin de ne rien exagérer, c'est vous tous. Il suffit pour un tel homme de cette réprimande qui lui a été infligée par la majorité, en sorte que vous devez au contraire lui faire grâce et l'encourager, de peur qu'il ne se laisse engloutir par l'excès de sa tristesse. C'est pourquoi je vous exhorte à rendre en sa faveur un décret de charité ; car j'avais aussi écrit dans le but de connaître, en vous mettant à l'épreuve, que vous obéissez à tous égards ; mais à qui vous faites grâce, moi de même ; car pour moi la grâce que j'accorde, si j'en accorde quelqu'une, c'est à cause de vous en présence de Christ, afin que nous ne soyons pas dupés par Satan ; car nous n'ignorons pas ses desseins. Eh bien, lorsque je fus arrivé à Troas pour l'évangile de Christ, quoiqu'une porte m'y fût ouverte dans le seigneur, je n'éprouvai aucun repos d'esprit parce que je n'y trouvai point Tite mon frère, mais, ayant pris congé d'eux, je partis pour venir en Macédoine. Or, qu'à Dieu soient rendues grâces, Lui qui nous fait constamment triompher en Christ, et qui manifeste par nous en tous lieux le parfum de sa connaissance, car nous sommes pour Dieu la bonne odeur de Christ, soit parmi ceux qui sont sauvés, soit parmi ceux qui sont perdus, pour les uns un parfum qui de la mort va à la mort, pour les autres un parfum qui de la vie va à la vie. Et pour cela qui est-ce qui suffit ? Nous ne sommes pas en effet, comme le plus grand nombre, des falsificateurs de la parole de Dieu, mais c'est vraiment avec sincérité, mais c'est vraiment par l'action de Dieu, que nous parlons devant Dieu en Christ.

Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

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