Lectures du jour
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Prière du matin — première lecture
Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.
But you, our God, are gracious and true, Longsuffering, and in mercy ordering all things. For even if we sin, we are your, knowing your dominion; But we will not sin, knowing that we have been accounted your: For to be acquainted with you is perfect righteousness, And to know your dominion is the root of immortality. For we weren’t led astray by any evil plan of men’s, Nor yet by painters’ fruitless labor, A form stained with varied colors; The sight whereof leads fools into lust: Their desire is for the breathless form of a dead image. Lovers of evil things, and worthy of such hopes as these, Are both those who do, and those who desire, and those who worship. For a potter, kneading soft earth, Laboriously mouldeth each several vessel for our service: Nay, out of the same clay does he fashion Both the vessels that minister to clean uses, and those of a contrary sort, All in like manner; But what shall be the use of each vessel of either sort, The craftsman himself is the judge. And also, laboring to an evil end, he mouldeth a vain god out of the same clay, He who, having but a little before been made of earth, After a short space goes his way to the earth out of which he was taken, When he is required to render back the soul which was lent him. Howbeit he has anxious care, Not because his powers must fail, Nor because his span of life is short; But he matcheth himself against goldsmiths and silversmiths, And he imitateth moulders in brass, And esteemeth it glory that he mouldeth counterfeits. His heart is ashes, And his hope of less value than earth, And his life of less honor than clay: Because he was ignorant of him that moulded him, And of him that inspired into him an active soul, And breathed into him a vital spirit. But he accounted our very life to be a plaything, And our lifetime a gainful fair; For, says he, one must get gain whence one can, though it be by evil. For this man beyond all others knows that he sins, Out of earthy matter making brittle vessels and graven images. But most foolish were they all, and of feebler soul than a babe, The enemies of your people, who oppressed them; Because they even accounted all the idols of the nations to be gods; Which have neither the use of eyes for seeing, Nor nostrils for drawing breath, Nor ears to hear, Nor fingers for handling, And their feet are helpless for walking. For a man made them, And one whose own spirit is borrowed moulded them; For no one has power, being a man, to mould a god like to himself, But, being mortal, he makes a dead thing by the work of lawless hands; For he is better than the objects of his worship, Forasmuch as he indeed had life, but they never. Yes, and the creatures that are most hateful do they worship, For, being compared as to lack of sense, these are worse than all others; Neither, as seen beside other creatures, are they beautiful, so that one should desire them, But they have escaped both the praise of God and his blessing.
Prière du matin — deuxième lecture
Lorsqu'il eut fini de faire entendre au peuple toutes ces siennes paroles, il entra à Capharnaoum. Or un certain centurion avait un esclave malade et sur le point de mourir, qui lui était très précieux. Mais ayant ouï parler de Jésus, il lui dépêcha des anciens des Juifs, en le suppliant de venir pour tirer d'affaire son esclave. Ceux-ci étant arrivés auprès de Jésus le sollicitaient avec instances en disant : « Il mérite que tu lui accordes cela ; car il aime notre nation, et c'est lui qui nous a bâti notre synagogue. » Or Jésus s'était mis en route avec eux, et il n'était plus qu'à peu de distance de la maison, lorsque le centurion envoya des amis pour lui dire : « Seigneur, ne te dérange pas ; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; c'est pourquoi je ne me suis pas même permis d'aller moi-même à toi ; mais dis un mot, et que mon serviteur soit guéri ; car moi aussi je suis un homme placé sous autorité, ayant des soldats sous mes ordres, et je dis à celui-ci : « Va, » et il va, et à un autre : « Viens, » et il vient, et à mon esclave : « Fais cela, » et il le fait. » Or en entendant cela Jésus fut émerveillé de lui, et s'étant tourné vers la foule qui le suivait, il dit : « Je vous déclare que même en Israël je n'ai pas trouvé une si grande foi. » Et ceux qui avaient été envoyés étant retournés à la maison trouvèrent l'esclave en bonne santé. Et il advint ensuite qu'il se rendit dans une ville appelée Naïn, et ses disciples et une foule nombreuse faisaient route avec lui. Mais quand il approcha de la porte de la ville, voici, on emportait un mort, fils unique de sa mère ; et celle-ci était veuve, et une foule considérable de la ville était avec elle. Et le Seigneur l'ayant vue fut ému de compassion envers elle, et lui dit : « Ne pleure pas. » Et s'étant approché, il toucha le cercueil ; or les porteurs s'arrêtèrent, et il dit : « Jeune homme, je te dis : lève-toi ! » Et le mort s'assit, et commença à parler ; et il le rendit à sa mère. Mais tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu en disant : « Un grand prophète s'est élevé parmi nous, » et : « Dieu a visité Son peuple. » Et cette nouvelle répandit sa renommée dans toute la Judée, et dans tout le pays d'alentour. Et Jean fut informé par ses disciples de tout cela ; et ayant appelé à lui deux de ses disciples, Jean les envoya auprès du Seigneur, pour lui dire : « Es-tu celui qui doit venir, ou bien devons-nous en attendre un autre ? » Or quand ces hommes furent arrivés vers lui, ils dirent : « Jean le baptiste nous a dépêchés vers toi pour te dire : « Es-tu celui qui doit venir, ou bien devons-nous en attendre un autre ? » En ce moment-là il guérit beaucoup de gens de maladies, de plaies, et d'esprits malins, et il rendit la vue à beaucoup d'aveugles ; et il leur répliqua : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : des aveugles recouvrent la vue, des boiteux marchent, des lépreux sont guéris et des sourds entendent, des morts ressuscitent, une bonne nouvelle est annoncée aux pauvres ; et il est heureux celui qui n'aura pas trébuché à propos de moi. » Quand les messagers de Jean furent partis, il commença à dire à la foule au sujet de Jean : « Qu'êtes-vous allés contempler au désert ? Un roseau agité par le vent ? Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu avec luxe ? Voici, ceux qui portent des vêtements somptueux et qui vivent dans la mollesse habitent les palais. Mais qu'est-ce que vous y êtes allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le déclare, et bien plus qu'un prophète ; c'est celui dont il est écrit : Voici, J'envoie Mon messager devant toi, lequel frayera ton chemin devant toi. Je vous le déclare : parmi les enfants des femmes personne n'est plus grand que Jean ; cependant le moindre dans le royaume de Dieu est plus grand que lui ; et après l'avoir entendu, tout le peuple et les publicains ont justifié Dieu en se faisant baptiser du baptême de Jean, tandis que les pharisiens et les légistes ont anéanti le dessein de Dieu quant à eux-mêmes en ne se faisant pas baptiser par lui. A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération et à qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à de petits enfants assis dans une place publique et s'apostrophant les uns les autres, qui disent : « Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé ; nous avons chanté des complaintes, et vous n'avez pas pleuré. » En effet Jean le baptiste est venu, ne mangeant point de pain et ne buvant point de vin, et vous dites : « Il a un démon. » Le fils de l'homme est venu, qui mange et boit, et vous dites : « Voici un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs. » Eh bien ! la sagesse a été justifiée par tous ses enfants ! » Or un des pharisiens l'invitait à manger avec lui, et étant entré dans la maison du pharisien, il se mit à table. Et voici, il y avait une femme qui menait dans la ville une mauvaise vie, et ayant appris qu'il était à table dans la maison du pharisien, elle apporta une fiole d'albâtre pleine de parfum, et se tenant derrière lui et à ses pieds, tout en pleurs, elle se mit à mouiller ses pieds de ses larmes, et elle les essuyait avec les cheveux de sa tête, et elle baisait tendrement ses pieds, et elle les oignait de son parfum. Mais le pharisien qui l'avait invité s'en étant aperçu, il se dit en lui-même : « Si celui-ci était le prophète, il saurait qui, et de quelle espèce, est la femme qui le touche, et que c'est une personne de mauvaise vie. » Et Jésus s'adressant à lui, lui dit : « Simon, j'ai quelque chose à te dire. » Et l'autre reprit : « Maître, parle. » « Un certain créancier avait deux débiteurs : L'un lui devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante ; comme ils n'avaient pas de quoi payer, il remit la dette à l'un et à l'autre. Lequel donc d'entre eux l'aimera davantage ? » Simon répliqua : « Je pense que c'est celui auquel il a remis davantage. » Or il lui dit : « Tu as bien jugé. » Et s'étant tourné vers la femme, il dit à Simon : « Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison ; tu n'as pas versé d'eau sur mes pieds, tandis que celle-ci a mouillé mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux ; tu ne m'as point donné de baiser, tandis que celle-ci depuis que je suis entré n'a pas cessé de me baiser tendrement les pieds ; tu n'as pas oint ma tête d'huile, tandis que celle-ci a oint mes pieds de parfum. C'est pourquoi je te le déclare, ses péchés qui étaient nombreux ont été pardonnés, car elle a beaucoup aimé, tandis que celui à qui on pardonne peu, aime peu aussi. » Mais il lui dit à elle : « Tes péchés ont été pardonnés. » Et les convives commencèrent à dire en eux-mêmes : « Qui est celui-ci qui même pardonne les péchés ? » Mais il dit à la femme : « Ta foi t'a sauvée, va-t-en en paix. »
Prière du soir — première lecture
Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.
For this cause were these men worthily punished through creatures like those which they worship, And tormented through a multitude of vermin. Instead of which punishment, you, bestowing benefits on your people, Preparedst quails for food, Food of rare taste, to satisfy the desire of their appetite; To the end that your enemies, desiring food, Might for the hideousness of the creatures sent among them Loathe even the necessary appetite; But these, your people, having for a short space suffered lack, Might even partake of food of rare taste. For it was needful that upon those should come inexorable lack in their tyrannous dealing, But that to these it should only be showed how their enemies were tormented. For even when terrible raging of wild beasts came upon your people, And they were perishing by the bites of crooked serpents, Your wrath continued not to the uttermost; But for admonition were they troubled for a short space, Having a token of salvation, To put them in remembrance of the commandment of your law: For he that turned toward it was not saved because of that which was seen, But because of you, the Saviour of all. Yes, and in this did you persuade our enemies, That you are he that delivers out of every evil. For them verily the bites of locusts and flies did kill, And there was not found a healing for their life, Because they were worthy to be punished by such as these; But your sons not the very teeth of venomous dragons overcame, For your mercy passed by where they were, and healed them. For they were bitten, to put them in remembrance of your oracles; And were quickly saved, lest, falling into deep forgetfulness, They should become unable to be roused by your beneficence: For of a truth it was neither herb nor mollifying plaister that cured them, But your word, O Lord, which heals all things; For you have authority over life and death, And you lead down to the gates of Hades, and lead up again. But though a man may kill by his wickedness, Yet the spirit that is gone forth he turns not again, Neither gives release to the soul that Hades has received. But your hand it is not possible to escape; For ungodly men, refusing to know you, were scourged in the strength of your arm, Pursued with strange rains and hails and showers inexorable, And utterly consumed with fire; For, what was most marvelous of all, In the water which quenches all things the fire wrought yet more mightily; For the world fights for the righteous. For at one time the flame lost its fierceness, That it might not burn up the creatures sent against the ungodly, But that these themselves as they looked might see that they were chased through the judgement of God: And at another time even in the midst of water it burns above the power of fire, That it may destroy the fruits of an unrighteous land. Instead whereof you gave your people angels’ food to eat, And bread ready for their use did you provide for them from heaven without their toil, Bread having the virtue of every pleasant savor, And agreeing to every taste; For your nature manifested your sweetness toward your children; While that bread, ministering to the desire of the eater, Tempered itself according to every man’s choice. But snow and ice endured fire, and melted not, That men might know that fire was destroying the fruits of the enemies, Burning in the hail and flashing in the rains; And that this element again, in order that righteous men may be nourished, Hath even forgotten its own power. For the creation, ministering to you its maker, Straineth its force against the unrighteous, for punishment, And slackeneth it in behalf of those who trust in you, for beneficence. Therefore at that time also, converting itself into all forms, It ministered to your all-nourishing bounty, According to the desire of those who made supplication; That your sons, whom you loved, O Lord, might learn That it is not the growth of the earth’s fruits that nourishes a man, But that your word preserves those who trust you. For that which was not marred by fire, When it was simply warmed by a faint sunbeam melted away; That it might be known that we must rise before the sun to give you thanks, And must plead with you at the dawning of the light: For the hope of the unthankful will melt as the winter’s hoar frost, And will flow away as water that has no use.
Prière du soir — deuxième lecture
Paul, apôtre de Christ Jésus par la volonté de Dieu, aux saints qui sont aussi fidèles en Christ Jésus : Que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le seigneur Jésus-Christ ! Béni soit le Dieu de notre seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis par toute ; espèce de bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ, selon qu'il nous a élus en lui avant la fondation du monde, pour que nous fussions saints et irrépréhensibles devant Lui, nous ayant prédestinés, dans Sa charité, à devenir, par Christ Jésus, Ses enfants d'adoption, suivant le bon plaisir de Sa volonté, à la louange de la gloire de Sa grâce, qu'il nous a gratuitement accordée par le bien-aimé en qui nous possédons la rédemption par son sang, le pardon de nos fautes, selon la richesse de Sa grâce, qu'Il a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d'intelligence, en nous faisant connaître le mystère de Sa volonté, selon le libre dessein qu'il avait d'avance formé en Lui-même, pour l'exécuter lors de l'accomplissement des temps, de rassembler toutes choses en Christ, tant celles qui sont aux cieux, que celles qui sont sur la terre, en lui, dis-je, en qui nous avons aussi été mis en possession de l'héritage, selon que nous y avions été prédestinés d'après le décret de Celui qui opère toutes choses suivant le dessein de Sa volonté, pour que nous servions à la louange de Sa gloire, nous, qui d'avance avons espéré en Christ, en qui, vous-mêmes aussi, depuis que vous avez ouï la parole de la vérité, la bonne nouvelle de votre salut, en qui, dis-je, vous-mêmes aussi ayant cru, vous avez été scellés par l'esprit saint qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour avoir part à la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de Sa gloire. C'est pourquoi, moi aussi, ayant appris quelle est votre foi au Seigneur Jésus et votre fidélité envers tous les saints, je ne cesse de rendre des actions de grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation ; les yeux de votre cœur étant illuminés par sa connaissance, de telle sorte que vous sachiez quelle est l'espérance attachée à Son appel, quelle est la richesse de la gloire de Son héritage parmi les saints, et quelle est, envers nous qui croyons, l'excessive grandeur de Son pouvoir, qui se montre dans l'efficace puissante de Sa force, qu'il a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts et en le faisant asseoir à Sa droite dans les cieux, au-dessus de toute espèce d'autorité, et de domination, et de puissance, et de seigneurie, et de tout nom donné, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans celui qui est à venir ; et Il a tout placé sous ses pieds, et Il l'a donné comme chef universel à l'Église qui est son corps, la plénitude de Celui qui, de toutes manières, remplit toutes choses.
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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