Bosko

Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Prière du matin — première lecture

Deutéronome 30

Mais quand s'accompliront pour toi toutes ces paroles, la bénédiction et la malédiction que je mets devant toi, et que tu les rappelleras dans ton cœur au milieu de toutes les nations chez lesquelles l'Éternel, ton Dieu, t'aura banni, et que tu reviendras à l'Éternel, ton Dieu, et obéiras à sa voix en tout ce que je te prescris aujourd'hui, toi et tes fils, de tout ton cœur et de toute ton âme, alors l'Éternel, ton Dieu, ramènera tes captifs et prendra pitié de toi, et de nouveau vous recueillera du milieu de tous les peuples, où l'Éternel, ton Dieu, t'aura disséminé. Quand tes exilés seraient à l'extrémité de l'horizon, de là l'Éternel, ton Dieu, te recueillera, et de là Il te retirera. Et l'Éternel, ton Dieu, te ramènera dans le pays possédé par tes pères et possédé par toi, et Il te fera du bien et te rendra plus nombreux que tes pères. Et l'Éternel, ton Dieu, circoncira ton cœur, et le cœur de ta race pour que tu aimes l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives. Et l'Éternel, ton Dieu, rejettera toutes ces malédictions sur tes ennemis et sur les adversaires qui te persécutent. De ton côté tu reviendras à obéir à la voix de l'Éternel, et à pratiquer tous ses commandements que je te prescris en ce jour. Et l'Éternel, ton Dieu, accompagnera de l'abondance tout le travail de tes mains, la fécondité de tes flancs, la fécondité de ton bétail et la fécondité de ton sol, pour te faire prospérer, car l'Éternel retrouvera sa joie dans ton bonheur, comme Il trouvait sa joie dans celui de tes pères ; pourvu que tu obéisses à la voix de l'Éternel, ton Dieu, en gardant ses commandements et ses statuts consignés dans ce livre de la Loi ; pourvu que tu reviennes à l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme. Car ce commandement que je te prescris en ce jour, ne passe point ta portée, et n'est pas à grande distance ; il n'est pas au ciel pour que tu dises : Qui montera pour nous au ciel et nous l'en rapportera, et nous l'exposera pour que nous l'accomplissions ? Il n'est pas au delà de la mer, pour que tu dises : Qui traversera pour nous la mer et nous l'en rapportera, et nous l'exposera pour que nous l'accomplissions ? Mais cette parole est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur pour que tu l'accomplisses. Vois ! j'ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal, en te prescrivant aujourd'hui d'aimer l'Éternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies et de garder ses commandements et ses statuts et ses lois, afin que tu vives et t'accroisses et que l'Éternel, ton Dieu, te bénisse dans le pays dont tu viens faire la conquête. Mais si ton cœur se détourne et si tu désobéis, et si tu te laisses aller à adorer d'autres dieux et à les servir, je vous déclare aujourd'hui que vous êtes perdus ; vous n'aurez pas de longs jours dans le pays dont après le passage du Jourdain tu viens faire la conquête. J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous les Cieux et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction ; choisis donc la vie afin que tu vives, toi et ta race, en aimant l'Éternel, ton Dieu, en obéissant à sa voix, en t'attachant à lui (car Il est ta vie et prolongera tes jours), en demeurant dans le pays que l'Éternel a juré à tes pères, à Abraham, à Isaac et à Jacob, de leur donner.

Prière du matin — deuxième lecture

Matthieu 26

Et il advint, lorsque Jésus eut terminé tous ces discours, qu'il dit à ses disciples : « Vous savez que dans deux jours a lieu la Pâque, et que le fils de l'homme doit être livré pour être crucifié. » Alors les grands prêtres et les anciens du peuple se rassemblèrent dans la cour du grand prêtre appelé Caiaphas, et ils délibérèrent en commun, afin de se saisir par ruse de Jésus et de le mettre à mort. Mais ils disaient : « Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'émeute parmi le peuple. » Or Jésus s'étant trouvé à Béthanie dans la maison de Simon le lépreux, une femme s'approcha de lui tenant une fiole d'albâtre qui renfermait un parfum de grand prix, et elle le versait sur sa tête pendant qu'il était à table. Ce que les disciples ayant vu ils s'en indignèrent en disant : « Pourquoi cette profusion ? Car il pouvait être vendu très cher, et être donné aux pauvres. » Mais Jésus l'ayant su, leur dit : « Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Car elle a accompli une bonne œuvre envers moi ; en effet vous devez toujours avoir les pauvres avec vous, mais moi, vous ne devez pas m'avoir toujours ; car celle-ci, en jetant ce parfum sur mon corps, l'a fait en vue de mes funérailles. Mais en vérité je vous le déclare : où que cet évangile soit prêché dans le monde entier, on parlera aussi de ce qu'elle a fait, en mémoire d'elle. » Alors un des douze, appelé Judas Iscariote, s'étant rendu auprès des grands prêtres, leur dit : « Que voulez-vous me donner, et de mon côté je vous le livrerai ? » Et ils lui pesèrent trente pièces d'argent. Et dès lors il cherchait une bonne occasion pour le livrer. Or le premier jour de la fête des pains sans levain les disciples vinrent à Jésus en disant : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs pour que tu manges la pâque ? » Et il dit : « Allez dans la ville auprès d'un tel, et dites-lui : « Le maître dit : Mon temps est proche ; je vais faire chez toi la pâque avec mes disciples. » Et les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit, et ils préparèrent la pâque. Or, quand le soir fut venu, il était à table avec les douze ; et pendant qu'ils mangeaient, il dit : « En vérité je vous déclare que l'un d'entre vous me livrera. » Et vivement attristés ils se mirent chacun à lui dire : « Est-ce que c'est moi, Seigneur ? » Mais il répliqua : « Celui qui a trempé avec moi la main dans le plat, celui-là me livrera. Le Fils de l'homme s'en va, il est vrai, selon ce qui a été écrit de lui, mais malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré ; il eût été bon pour lui que cet homme-là ne fût pas né. » Et Judas qui le livrait répliqua : « Est-ce que c'est moi, Rabbi ? » Il lui dit : « Tu l'as dit. » Or, pendant qu'ils mangeaient, Jésus, ayant pris du pain et prononcé une bénédiction, le rompit, et après l'avoir donné aux disciples, il dit : « Prenez, mangez ; ceci est mon corps. » Et, ayant pris une coupe et rendu grâces, il la leur donna, en disant : « Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, celui de l'alliance, qui est versé pour plusieurs, en vue de la rémission des péchés. Mais je vous le déclare : désormais je ne boirai certainement plus de ce produit de la vigne, jusqu'à ce jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » Et après avoir chanté, ils sortirent pour se rendre à la montagne des Oliviers. Alors Jésus leur dit : « Vous trébucherez tous à cause de moi cette nuit-ci ; car il est écrit : Je frapperai le berger et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais après être ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » Or Pierre lui répliqua : « Si tous viennent à trébucher à cause de toi, pour moi je ne trébucherai jamais. » Jésus lui dit : « En vérité je te déclare que cette nuit-ci, avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois. » Pierre lui dit : « Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai certainement pas. » Tous les disciples aussi parlèrent de même. Alors Jésus arrive avec eux dans un lieu appelé Gethsémani, et il dit aux disciples : « Asseyez-vous ici, jusques à ce que, après m'être rendu là, j'aie prié. » Et ayant pris avec lui Pierre, et les deux fils de Zébédée, il commença à être triste et abattu. Alors il leur dit : « Mon âme est triste jusqu'à la mort ; demeurez ici, et veillez avec moi. » Et s'étant un peu avancé il se prosterna le visage contre terre, priant et disant : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi. Toutefois non pas comme moi je veux, mais comme Toi. » Et il vient vers les disciples, et il les trouve endormis, et il dit à Pierre : « Ainsi vous n'avez pas pu veiller une seule heure avec moi ? Veillez et priez, afin que vous n'entriez pas en tentation ; l'esprit, il est vrai, est plein d'élan, mais la chair est faible. » S'étant retiré derechef une seconde fois, il fit cette prière : « Mon Père, si elle ne peut pas s'éloigner sans que je la boive, que Ta volonté se fasse. » Et étant revenu, il les retrouva endormis ; leurs yeux en effet s'étaient appesantis. Et les ayant laissés, il s'en alla derechef, et pria une troisième fois, en répétant encore les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : « Dormez désormais et reposez-vous ; car voici, l'heure s'approche, et le fils de l'homme va être livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s'approche. » Et pendant qu'il parlait encore, voici, Judas l'un des douze survint, et avec lui une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Or, celui qui le livrait leur avait donné une indication en disant : « Celui que j'embrasserai, c'est lui ; saisissez-le. » Et s'étant aussitôt approché de Jésus il dit : « Salut, Rabbi, » et il lui donna un tendre baiser. Mais Jésus lui dit : « Camarade, sois à ce qui t'amène ! » Alors s'étant approchés ils mirent la main sur Jésus et se saisirent de lui. Et voici, l'un de ceux qui étaient avec lui ayant étendu la main tira son épée, et ayant frappé l'esclave du grand prêtre, il lui enleva l'oreille. Alors Jésus lui dit : « Remets ton épée à sa place ; car tous ceux qui auront pris l'épée périront par l'épée ; ou bien t'imagines-tu que je ne puis invoquer mon Père, et Il me fournira tout de suite plus de douze légions d'anges ? Mais dans ce cas comment les écritures se fussent-elles accomplies ? Car il faut qu'il en advienne ainsi. » En ce moment-là Jésus dit à la foule : « Vous êtes sortis comme contre un brigand, avec des épées et des bâtons, pour me prendre ; tous les jours j'étais assis dans le temple, occupé à enseigner, et vous ne vous êtes pas saisis de moi. Mais tout cela est advenu, afin que les écritures des prophètes fussent accomplies. » Alors tous ses disciples l'ayant abandonné s'enfuirent. Mais ceux qui s'étaient saisis de Jésus l'amenèrent chez Caiaphas le grand prêtre, où les scribes et les anciens étaient rassemblés. Or Pierre le suivait de loin jusqu'à la cour du grand prêtre, et y étant entré, il se tenait assis avec les valets pour voir la fin. Mais les grands prêtres et le sanhédrin tout entier cherchaient un faux témoignage contre Jésus, afin de le faire mourir, et ils n'en trouvèrent pas, quoiqu'il se fût présenté beaucoup de faux témoins. Mais à la fin il se présenta deux faux témoins qui dirent : « Celui-ci a dit : « Je peux détruire le sanctuaire de Dieu, et le rebâtir en trois jours. » Et le grand prêtre s'étant levé, lui dit : « Est-ce que tu ne réponds rien à ce dont ceux-ci témoignent contre toi ? » Mais Jésus gardait le silence. Et le grand prêtre lui dit : « Je t'adjure, au nom du Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le fils de Dieu ? » Jésus lui dit : « C'est toi qui l'as dit. D'ailleurs je vous le déclare : dès à présent vous verrez le fils de l'homme assis à la droite de la Puissance, et venant sur les nuées du ciel. » Alors le grand prêtre déchira ses vêtements en disant : « Il a blasphémé. Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Voyez ; maintenant vous venez d'entendre le blasphème. Que vous en semble ? » Et eux répliquèrent : « Il mérite la mort. » Alors ils lui crachèrent au visage, et ils le souffletèrent, et il y en eut qui le fustigèrent en disant : « Prophétise-nous, Christ, qui est celui qui t'a frappé. » Cependant Pierre se tenait assis dehors dans la cour, et une servante s'approcha de lui en disant : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. » Mais il le nia devant tous en disant : « J'ignore de quoi tu parles. » Et une autre le vit comme il se retirait sous le porche, et elle dit à ceux qui étaient là : « Celui-ci était avec Jésus le Nazoréen. » Et il nia derechef en disant avec serment : « Je ne connais pas cet homme. » Et peu de temps après, ceux qui étaient là s'étant approchés dirent à Pierre : « Vraiment, tu es aussi des leurs, car ton langage encore te fait reconnaître. » Alors il se mit à proférer des imprécations et à dire : « Je jure que je ne connais pas cet homme. » Et aussitôt un coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : « Avant que le coq ait chanté tu m'auras renié trois fois. » Et étant sorti, il pleura amèrement.

Prière du soir — première lecture

Deutéronome 34

Et Moïse monta des plaines de Moab au mont Nébo, sommité du Pisga, vis-à-vis de Jéricho, et l'Éternel lui fit regarder tout le pays, Galaad jusqu'à Dan, et tout Nephthali, et le pays d'Ephraïm et de Manassé, et tout le pays de Juda jusqu'à la Mer occidentale et le Midi et le District [du Jourdain], la vallée de Jéricho, ville des palmiers, jusqu'à Tsohar. Et l'Éternel lui dit : Tel est le pays que j'ai promis par serment à Abraham, à Isaac et à Jacob en disant : Je le donnerai à ta race. Je te l'ai fait regarder de tes yeux, mais tu n'y passeras point. Et ainsi mourut là Moïse, serviteur de l'Éternel, dans le pays de Moab, par l'ordre de l'Éternel. Et Il l'ensevelit dans la vallée, au pays de Moab, vis-à-vis de Beth-Pehor, et personne n'a connu son tombeau jusqu'aujourd'hui. Or Moïse à sa mort était âgé de cent vingt ans ; ses yeux ne s'étaient point éteints, et il n'avait point perdu ses forces. Et les enfants d'Israël pleurèrent Moïse dans les plaines de Moab pendant trente jours ; et ils accomplirent le temps des pleurs et du deuil de Moïse. Et Josué, fils de Nun, fut rempli de l'esprit de sagesse, car Moïse avait imposé ses mains sur lui et les enfants d'Israël lui obéirent et se conformèrent aux ordres que l'Éternel avait donnés à Moïse. Et il ne parut plus en Israël de prophète pareil à Moïse (que l'Éternel connaissait face en face) sous le rapport de tous les signes et miracles que l'Éternel lui avait donné la mission d'opérer dans le pays d'Egypte sur Pharaon et tous ses serviteurs et tout son pays, et sous le rapport de toute la main puissante et de tous les actes grands et terribles que Moïse exécuta aux yeux de tout Israël.

Prière du soir — deuxième lecture

1 Corinthiens 11

Soyez mes imitateurs, comme je suis moi-même celui de Christ ! Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez les traditions, telles que je vous les ai transmises. Je veux cependant que vous sachiez que la tête de tout homme c'est Christ, tandis que la tête d'une femme, c'est son mari, et que la tête de Christ, c'est Dieu. Tout homme qui prie ou qui prophétise en ayant la tête recouverte, déshonore sa tête, tandis que toute femme qui prie ou qui prophétise sans avoir la tête voilée, déshonore sa propre tête ; car elle est une seule et même chose que la femme qui est rasée. En effet, si la femme n'est pas voilée, il faut qu'elle se fasse tondre ou qu'elle se fasse raser ; mais s'il est honteux pour une femme d'être tondue ou rasée, il faut qu'elle soit voilée. En effet, si l'homme ne doit pas, parce qu'il est l'image et la gloire de Dieu, avoir la tête voilée, la femme en revanche est la gloire de l'homme ; — en effet l'homme n'est pas issu de la femme, mais la femme de l'homme, car l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l'homme ; — c'est pourquoi la femme doit avoir une suprématie sur la tête à cause des anges. Néanmoins, ni la femme n'existe séparément de l'homme, ni l'homme séparément de la femme, dans le seigneur ; car, de même que la femme est issue de l'homme, de même aussi l'homme naît par l'entremise de la femme, mais le tout procède de Dieu. Jugez-en par vous-mêmes : est-il convenable qu'une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que si l'homme porte une longue chevelure, c'est une honte pour lui, tandis que si la femme porte une longue chevelure, c'est une gloire pour elle, parce que la chevelure lui a été donnée en guise de voile. Mais si quelqu'un paraît disposé à contester, pour nous, telle n'est pas notre habitude, non plus que celle des églises de Dieu. Or ce sont ici des ordres, et non des éloges, que j'ai à vous donner, car vous faites tourner vos réunions, non à votre amélioration, mais à votre détriment. J'apprends en effet, en premier lieu, que, lorsque vous vous réunissez en assemblée d'église, il existe des divisions parmi vous, — et je le crois en partie, car il faut qu'il y ait aussi des schismes parmi vous, afin que l'on reconnaisse aussi ceux qui chez vous ont tenu bon ; — lors donc que vous vous réunissez ensemble, on ne peut pas manger un repas dominical, car, en mangeant, chacun prend pour lui-même son propre repas, en sorte que l'un est affamé, tandis que l'autre est ivre. Est-ce que vous n'avez pas des maisons pour y manger et boire ? Ou bien méprisez-vous l'église de Dieu, et voulez-vous outrager les indigents ? Que vous dirai-je ? Est-ce que je vous loue ? Sur ce point, je ne vous loue pas, car j'ai moi-même reçu du seigneur ce que je vous ai aussi transmis, c'est que le seigneur, dans la nuit où il fut livré, prit un pain, et après avoir rendu grâces, il le rompit et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous, faites ceci en mémoire de moi ; » de même aussi la coupe après le repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, faites ceci, toutes les fois que vous en buvez, en mémoire de moi. » Toutes les fois, en effet, que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du seigneur, jusques à ce qu'il soit venu ; en sorte que quiconque aura mangé le pain, ou bu la coupe du seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du seigneur. Mais que chacun s'examine lui-même, et qu'en conséquence il mange le pain et boive la coupe, car celui qui mange et boit mange et boit pour lui-même une condamnation, s'il ne reconnaît pas ce qu'est le corps ; c'est pourquoi il y en a plusieurs parmi vous qui sont infirmes et malades, et qu'un grand nombre sont morts. Mais si nous nous examinions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés ; toutefois en étant jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur afin de n'être pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres ; si quelqu'un a faim qu'il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour votre condamnation. Quant au reste, dès que je serai arrivé, je le réglerai.

Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.