Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — deuxième lecture
Et après être sorti du temple Jésus se remettait en chemin, et ses disciples s'approchèrent pour lui montrer les édifices du temple. Mais il leur répliqua : « Ne voyez-vous pas tout cela ? En vérité je vous le déclare : il ne sera certainement pas laissé ici pierre sur pierre qui ne soit démolie. » Or, pendant qu'il était assis sur la montagne des Oliviers, les disciples s'approchèrent de lui en particulier en disant : « Dis-nous, quand cela aura-t-il lieu ? Et quel sera le signe de ton avènement et de la consommation du temps ? » Et Jésus leur répliqua : « Prenez garde que personne ne vous égare ; car beaucoup viendront en mon nom, disant : C'est moi qui suis le Christ, et ils en égareront plusieurs. Mais vous entendrez bientôt parler de guerres et de bruits de guerres ; n'ayez garde de vous en laisser troubler, car il faut que cela arrive ; mais ce n'est pas encore la fin. En effet, une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura ici et là des famines et des tremblements de terre. Or tout cela est le commencement des douleurs. Alors ils vous livreront pour être persécutés, et ils vous feront mourir, et vous serez haïs de toutes les nations à cause de mon nom ; et alors plusieurs trébucheront, et ils se livreront les uns les autres, et ils se haïront les uns les autres. Et beaucoup de faux prophètes surgiront, et ils en égareront plusieurs. Et à cause de l'accroissement de l'iniquité, la charité du plus grand nombre se refroidira ; mais celui qui aura persévéré jusques à la fin, celui-là sera sauvé. Et cet évangile du royaume sera prêché dans la terre entière, pour servir de témoignage à toutes les nations, et alors viendra la fin. « Ainsi donc, quand vous aurez vu « l'œuvre abominable de la dévastation, » dont il a été parlé par l'entremise de Daniel le prophète, établie dans un lieu saint (que le lecteur y réfléchisse), alors que ceux qui sont en Judée s'enfuient dans les montagnes ; que celui qui est sur le toit ne descende pas pour sortir quoi que ce soit de sa maison ; et que celui qui est aux champs ne revienne pas en arrière pour prendre son manteau. Mais malheur à celles qui sont enceintes, et à celles qui allaitent en ces jours-la ! Or priez afin que votre fuite n'ait pas lieu en hiver, ni un jour de sabbat ; car il y aura alors une grande tribulation, telle qu'il n'y en a pas eu encore depuis le commencement du monde jusques à maintenant, et qu'il n'y en aura certainement jamais. Et si ces jours-là n'avaient été raccourcis, qui que ce soit n'eut été sauvé ; mais à cause des élus ces jours-là seront raccourcis. Alors si quelqu'un vous dit : Voici, le Christ est ici, ou ici, ne le croyez pas ; car il surgira de faux Christs et de faux prophètes, et ils feront de grands miracles et des prodiges, de manière à égarer, s'il est possible, même les élus. Voici, je vous l'ai prédit. Si donc ils vous disent : « voici, il est au désert, » ne vous y rendez pas ; « voici, il est dans les chambres, » ne le croyez pas ; car, tel l'éclair sort de l'orient et brille jusques au couchant, tel sera l'avènement du fils de l'homme. 0ù que soit le cadavre, c'est là que se rassembleront les aigles. Or, immédiatement après la tribulation de ces jours-là, le soleil s'obscurcira, et la lune ne donnera pas sa lumière, et les astres tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées. Et alors paraîtra le signe du fils de l'homme dans le ciel, et alors se lamenteront toutes les tribus de la terre, et elles verront le fils de l'homme venant sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire ; et il enverra ses anges avec un grand bruit de trompette, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, d'une extrémité des cieux jusqu'à leur autre extrémité. Or, instruisez-vous par cette comparaison tirée du figuier : Lorsque ses branches commencent à se ramollir et qu'il pousse ses feuilles, vous savez que l'été est proche. De même vous aussi, lorsque vous aurez vu toutes ces choses, sachez qu'il est proche, qu'il est à la porte. En vérité je vous déclare que cette génération ne disparaîtra certainement point jusqu'à ce que toutes ces choses se soient réalisées. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront certainement point. Or, quant à ce jour-là et à l'heure, personne n'en sait rien, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. Car telle fut l'époque de Noé, tel sera l'avènement du fils de l'homme. En effet, de même qu'en ces jours-là qui précédèrent le déluge on mangeait et on buvait, que les hommes prenaient des femmes et les femmes des maris, jusques au jour où Noé entra dans l'arche, et qu'ils ne s'avisèrent de rien, jusques à ce que survint le déluge qui les enleva tous, tel sera l'avènement du fils de l'homme. Alors deux hommes seront dans les champs, l'un est pris et l'autre laissé ; deux femmes moudront à la meule, l'une est prise et l'autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre maître doit venir. Or, sachez ceci, c'est ce que, si le chef de famille avait su à quelle veille devait venir le voleur, il aurait veillé et n'aurait pas laissé forcer sa maison. C'est pourquoi vous aussi tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme doit venir à l'heure dont vous ne vous doutez pas. Quel est, je vous prie, l'esclave fidèle et prudent que le maître a mis à la tête de ses gens, pour leur donner leur nourriture à propos ? Heureux cet esclave que son maître, à son arrivée, trouvera agissant de la sorte ; en vérité je vous déclare qu'il le mettra à la tête de tous ses biens. Mais si ce mauvais esclave se dit en son cœur : « Mon maître tarde, » et qu'il se mette à battre les esclaves qui servent avec lui, tandis qu'il mange et boit avec les ivrognes, le maître de cet esclave arrivera le jour où il ne s'y attend pas, et à l'heure qu'il ne connaît pas, et il le pourfendra et lui assignera son lot parmi les hypocrites ; c'est là que sera le pleur et le grincement des dents.
Prière du soir — deuxième lecture
Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? Est-ce que je n'ai pas vu Jésus notre seigneur ? N'êtes-vous pas vous-mêmes mon œuvre dans le seigneur ? Si, pour d'autres, je ne suis pas un apôtre, en revanche du moins je le suis pour vous, car vous êtes le sceau de mon apostolat dans le seigneur. Voilà la justification que j'oppose à ceux qui me critiquent. Est-ce que nous n'avons pas le droit de manger et de boire ? Est-ce que nous n'avons pas le droit de mener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme le font aussi les autres apôtres, et les frères du seigneur, et Céphas ? Ou bien, moi seul et Barnabas n'avons-nous pas le droit de ne point travailler ? Qui est-ce qui fait le service militaire à ses propres dépens ? Qui est-ce qui plante une vigne, et n'en mange pas le fruit ? Qui est-ce qui fait paître un troupeau, et ne se nourrit pas du lait de ce troupeau ? Est-ce d'un point de vue humain que je parle ainsi, ou bien la loi aussi ne dit-elle pas les mêmes choses ? En effet il est écrit dans la loi de Moïse : « Tu n'emmusèleras pas le bœuf qui foule le grain. » Est-ce que Dieu prend souci des bœufs ? Ou bien parle-t-Il uniquement à cause de nous ? C'est à cause de nous en effet que cela a été écrit, car celui qui laboure doit labourer avec espérance, et celui qui foule le grain avec l'espérance d'en avoir sa part. Si, pour vous nous avons semé les choses spirituelles, est-il extraordinaire que nous moissonnions vos biens charnels ? Si d'autres possèdent des droits sur vous, n'en possédons-nous pas nous-mêmes à plus forte raison ? Mais nous n'avons pas usé de ces droits ; au contraire nous endurons tout pour ne pas créer d'obstacle à l'évangile de Christ. Ne savez-vous pas que ceux qui vaquent aux sacrifices tirent leur nourriture du temple, et que ceux qui sont employés au service de l'autel entrent en partage avec l'autel ? De même aussi le Seigneur a prescrit à ceux qui annoncent l'Évangile de vivre de l'Évangile. Pour moi je n'ai fait usage d'aucun de ces droits. Mais je n'écris pas ainsi afin que cela me soit appliqué, car mieux me vaudrait mourir ; ou plutôt, ce qui est pour moi un motif de m'enorgueillir, personne ne le détruira. En effet, ce n'est pas de prêcher la bonne nouvelle, qui est pour moi un motif de m'enorgueillir, car c'est une nécessité qui m'est imposée ; en effet, malheur à moi si je n'annonçais pas la bonne nouvelle ! Car, si c'est volontairement que j'agis ainsi, je reçois une récompense, mais si c'est involontairement, c'est une administration qui m'est confiée. Quelle est donc ma récompense ? C'est, en prêchant la bonne nouvelle, d'offrir gratuitement l'Évangile, afin de ne pas user de mes droits dans la prédication de l'Évangile. Car moi, qui suis indépendant de tous, je me suis asservi à tous, afin d'en gagner le plus grand nombre ; et j'ai été pour les Juifs comme un Juif, afin de gagner les Juifs ; pour ceux qui sont sous la loi comme étant moi-même sous la loi (quoique je ne sois point sous la loi), afin de gagner ceux qui sont sous la loi ; pour ceux qui sont sans loi, comme étant moi-même sans loi (quoique je ne sois point sans la loi de Dieu et que je vive au contraire dans la loi de Christ), afin de gagner ceux qui sont sans loi ; j'ai été faible pour les faibles, afin de gagner les faibles ; j'ai été tout pour tous, afin d'en sauver sûrement quelques-uns. Or je fais tout à cause de l'Évangile, afin d'en prendre aussi ma part. Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, il est vrai, mais qu'un seul remporte le prix ? Courez de manière à l'obtenir. Or tout athlète use d'une complète abstinence : ceux-là donc afin de remporter une couronne périssable, mais nous, une impérissable ; je cours donc, mais non sans savoir où je vais ; je lutte, mais de manière à ne pas battre l'air de mes coups ; mais je frappe mon propre corps et je le traite en esclave, de peur qu'après avoir servi de héraut pour les autres, je ne sois moi-même mis de côté.
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
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